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MODELE DE PAIX ET MODELE DE DEVELOPPEMENT QUELQUES REFERENCES AFRICAINES OU MONDIALES

LEADERSHIP ET BUSINESS


Publié le 29/05/2015 à 11:13:54
AFRIQUE/ INSTITUTIONS DE DEVELOPPEMENT/ BANQUE AFRICAINE DE DEVELOPPEMENT (BAD) : M. Akinwumi Adesina, candidat du Nigeria, élu à la présidence de la BAD




0.1 – « Nigérian anglophone, Akinwumi Adesina, 55 ans, parle parfaitement français. Son élection à la présidence de la BAD, après le Rwandais Donald Kaberuka, intervient après des mois de lobbying intensif sur tout le continent. « Il était soutenu par [le président nigérian sortant] Goodluck Jonathan et par Buhari », confie un de ses soutiens sous couvert de l’anonymat. « C’est vraiment le candidat de toute une nation, qui fait consensus au Nigeria. Il a eu de bons résultats comme ministre de l’Agriculture. Quand il a pris ses fonctions, le secteur agricole avait vraiment mauvaise mine », poursuit cette source, avant d’ajouter : « il a une grande vision pour l’Afrique et c’est un véritable panafricaniste ». D’origine modeste, Akinwumi Adesina est né dans l’Etat d’Ogun, dans le sud-ouest du Nigeria, dans une famille de fermiers dont le père gagnait 0,10 dollar américain par jour. Selon des proches, il a dû progressivement gravir les échelons. Il a d’abord décroché une licence avec mention en économie agricole à l’université d’Ife (sud-ouest du Nigeria), avant un doctorat à Purdue aux États-Unis en 1988. »


 

0.2 – « De 1967 à 2014, la Banque africaine de développement a approuvé plus de 100 milliards de dollars de financement à ses pays membres, dont environ 10% au profit du Maroc. Le Maroc est de loin le premier pays bénéficiaire des financements de la Banque africaine de développement. De 1967 à 2014, la Banque a approuvé 4.185 prêts et dons totalisant plus de 71,72 milliards d’unités de comptes - UC - (107,6 milliards de dollars) au profit de ses pays membres régionaux (africains). Plus de 7,18 milliards d’unités de comptes (soit plus de 10 milliards de dollars) ont été approuvées au profit du Maroc, selon les responsables de la BAD dont les 50es Assemblées annuelles se poursuivent jusqu'à demain à Abidjan, en Côte d’Ivoire. Suivent la Tunisie (5,44 milliards UC), le Nigeria (4,87 milliards UC), l’Afrique du Sud (3,99 milliards UC) et l’Égypte (3,76 milliards UC).

Concernant les prêts et dons décaissés entre 1967 et 2014, le Maroc est également le premier bénéficiaire. En effet, sur un total de 48,41 milliards UC, plus de 5,17 milliards ont été décaissés au profit du Royaume. La Tunisie se positionne au deuxième rang avec 4,46 milliards UC, devant l’Afrique du Sud (2,93 milliards UC), l’Égypte (2,58 milliards UC) et le Nigeria (2,51 milliards UC). Cependant, en termes de remboursements des prêts (1967-2014), la Tunisie arrive en tête avec 2,77 milliards UC, devant le Maroc (2,51 milliards UC), le Nigeria (1,74 milliard UC), l’Algérie (1,27 milliard UC) et l’Égypte (1,22 milliard UC). »

  



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CCIA depuis parvis de la cathédrale Saint-Paul.jpg

 

1 - Le nouveau patron de la BAD, candidat du Nigeria et champion de l’agriculture

 

Nigérian anglophone, Akinwumi Adesina, 55 ans, parle parfaitement français. Son élection à la présidence de la BAD, après le Rwandais Donald Kaberuka, intervient après des mois de lobbying intensif sur tout le continent. « Il était soutenu par [le président nigérian sortant] Goodluck Jonathan et par Buhari », confie un de ses soutiens sous couvert de l’anonymat. « C’est vraiment le candidat de toute une nation, qui fait consensus au Nigeria. Il a eu de bons résultats comme ministre de l’Agriculture. Quand il a pris ses fonctions, le secteur agricole avait vraiment mauvaise mine », poursuit cette source, avant d’ajouter : « il a une grande vision pour l’Afrique et c’est un véritable panafricaniste ».

 

D’origine modeste, Akinwumi Adesina est né dans l’Etat d’Ogun, dans le sud-ouest du Nigeria, dans une famille de fermiers dont le père gagnait 0,10 dollar américain par jour. Selon des proches, il a dû progressivement gravir les échelons. Il a d’abord décroché une licence avec mention en économie agricole à l’université d’Ife (sud-ouest du Nigeria), avant un doctorat à Purdue aux États-Unis en 1988. Avant de devenir ministre en 2011, il a travaillé à l’Alliance pour une Révolution verte en Afrique (Agra), qui est soutenue par nombre de pays étrangers, d’entreprises et d’agences de développement. Il a également occupé des positions élevées dans plusieurs organismes liés à l’agriculture et a collaboré avec la fondation américaine Rockefeller.

 

Premier producteur de brut africain, le Nigeria a longtemps été appelé à réduire sa dépendance pétrolière en diversifiant son économie, notamment dans le secteur agricole. Des chiffres officiels montrent que les importations alimentaires ont chuté d’un trillion de nairas (4,6 milliards d’euros) à 466 milliards de naira (2,1 milliards d’euros) lors des trois dernières années sous la gestion d’Akinwumi Adesina. Ses thuriféraires affirment aussi que la transparence s’est améliorée dans la gestion et la distribution des engrais, longtemps synonymes de corruption et d’inefficacité. L’an dernier, il a déclaré que son objectif était « d’éliminer tout le bordel au cœur du système » afin de forger des politiques qui permettraient aux investisseurs privés de gagner de l’argent dans le secteur agricole tout comme ils le font dans le secteur énergétique.

 

En 2009, il a été désigné pour faire partie du groupe d’action des Objectifs du millénaire pour le développement (OMD), fixés par les Nations unies. Le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-Moon, l’a décrit comme une « personnalité éminente » qui a montré ses qualités de leader en défendant la mise en œuvre des OMD. En 2013, Akinwumi Adesina a été élu « personnalité africaine de l’année » par le magazine Forbes pour ses réformes agricoles. « C’est un homme en mission pour aider l’Afrique à se nourrir elle-même », écrivait alors le journal économique américain. « Mon but est de faire autant de millionnaires, voire de milliardaires, de l’agriculture que possible », avait déclaré l’intéressé en recevant son trophée.

 

Le Monde.fr avec AFP Le 28.05.2015 à 20h01 • Mis à jour le 28.05.2015 à 20h02


http://www.lemonde.fr/afrique/article/2015/05/28/le-nouveau-patron-de-la-bad-candidat-du-nigeria-et-champion-de-l-agriculture_4642993_3212.html


 


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2 - Banque africaine de développement : M. Akinwumi Adesina élu président de la Banque africaine de développement

Coopération : Le ministre nigérian de l'Agriculture, Akinwumi Adesina, a été élu jeudi à Abidjan président de la Banque africaine de développement (BAD) avec 58,10 % des voix. « Vous m'avez donné une grande responsabilité », a lancé Akinwumi Adesina en français à la tribune, devant les gouverneurs qui l'ont élu à la tête de cette institution stratégique pour le continent. 

Après six tours de scrutin, le candidat nigérian a devancé le Tchadien Bedoumra Kordje, deuxième avec 31,62 % des voix, et la candidate cap-verdienne, Cristina Duarte (10,27 %). Le nouveau patron de la banque a rendu hommage à son prédécesseur, le Rwandais Donald Kaberuka, qui quitte la tête de la BAD après deux mandats de cinq ans. « Je serai un président responsable et humble pour que nous marchions tous ensemble afin de poursuivre l'excellent travail de Donald Kaberuka », a déclaré l'élu qui prendra ses fonctions le 1er septembre prochain.

 

Michel de Grandi / Journaliste, service international | Le 29/05/2015


http://www.lesechos.fr/journal20150529/lec1_monde/02197007369-akinwumi-adesina-elu-president-de-la-banque-africaine-de-developpement-1123335.php


 


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Election

  

3 - Akinwumi Adesina, élu président de la Banque africaine de développement

 

Les 80 gouverneurs de la Banque africaine de développement, réunis ce jeudi 28 mai à Abidjan, ont choisi Akinwumi Adesina pour succéder au Rwandais Donald Kaberuka à la présidence de l'institution panafricaine. 8 personnalités africaines s'étaient portées candidates à ce poste. Les 80 gouverneurs de la Banque africaine de développement, réunis ce jeudi 28 mai à Abidjan, ont choisi Akinwumi Adesina pour succéder au Rwandais Donald Kaberuka à la présidence de l'institution panafricaine. 8 personnalités africaines s'étaient portées candidates à ce poste.

 

Après six tours de scrutin, Akinwumi Adesina a été élu avec 58,1% des voix (60,5% des voix africaines), devant le Tchadien Bédoumra Kordjé (31.6% des voix) et la Capverdienne Cristina Duarte (10,27%). Le Nigérian a ainsi décroché la double-majorité requise pour prendre la présidence de la Banque africaine de développement (BAD) : celle des voix africaines et celle des voix totales. Propulsé candidat par le président nigérian sortant Goodluck Jonathan, mais confirmé par Muhammadu Buhari ensuite, Adesina aura déjoué tous les pronostics selon lesquels un ressortissant d'un grand pays ne pouvait être élu à la tête de la BAD. Le fait qu'Adesina n'ait jamais été ministre des Finances était avancé aussi comme un point faible.

 

 

Course en tête

Pourtant, du 1er au 6ème tour, Adesina aura fait la course en tête, obtenant dès le départ 25,98% des voix totales et environ 21% des voix africaines. A peine élu, le nouveau président de la BAD a pris dans ses bras Ngozi Okonjo-Iweala, encore ministre des Finances du Nigeria pour quelques jours. La réformatrice nigériane, réputée et admirée dans les cercles occidentaux, a largement porté la candidature d'Adesina, faisant un intense lobbbying pour lui. Ce dernier a commencé son discours en français, une langue qu'il maîtrise parfaitement, rappelant qu'il avait vécu 5 ans en Côte d'Ivoire. Il a adressé de larges remerciements, saluant à nouveau "l'excellent président Kaberuka".

 

Jeudi 28 mai 2015 18:00/ Par Frédéric Maury

 

http://economie.jeuneafrique.com/regions/afrique-subsaharienne/24927-akinwumi-adesina-elu-president-de-la-banque-africaine-de-developpement.html



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4 - BAD : Kaberuka, fier de son bilan

 

Le président sortant de la Banque africaine de développement (BAD), a exprimé sa fierté concernant l'évolution de l'institution durant ses deux mandats. A l'occasion de la cérémonie d'ouverture des assemblées annuelles de la banque, mardi à Abidjan, Donald Kaberuka s'est réjoui que la banque soit devenue un acteur majeur dans le secteur privé financier africain. "La BAD a multiplié par 10 ses opérations de financement, de 200 millions de dollars (184 millions d'euros) à 2 milliards", a-t-il ajouté. "En prenant mes fonctions il y a 10 ans, j'ai conclu qu'il y avait des chantiers urgents. Il fallait donner un gros coup de pouce aux infrastructures avec l'aide du secteur privé", a poursuivi M. Kaberuka.

 

Dans une interview à la BBC, le président sortant de la BAD a affirmé que l’Afrique restera au cœur de ses préoccupations. Le président ivoirien Alassane Dramane Ouattara a estimé que "remplacer Kaberuka ne sera pas chose facile".

 

28 mai 2015

 

http://www.bbc.com/afrique/region/2015/05/150527_bad_kaberuka


 Assemblées


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5 - Donald Kaberuka, artisan du retour de la BAD à Abidjan, critiqué par les francophones

 

Donald Kaberuka, qui quitte bientôt la présidence de la Banque africaine de développement (BAD), laisse une institution financièrement solide, mais a été accusé d'avoir délaissé les pays francophones au profit des anglophones. Arrivé en 2005 à la présidence de la Banque africaine de développement, cet ennemi de l'"afropessimisme", petites lunettes rondes et costume toujours impeccable, lègue à son successeur une banque auréolée de la note AAA, décernée par l'agence de notation financière américaine Fitch en 2013. Sous l'impulsion de Donald Kaberuka, la BAD, qui a triplé son capital depuis 2003 pour le porter à 91 milliards d'euros, est devenue la première institution de financement du développement sur le continent africain, avec 317 opérations pour un total de 6,2 milliards d'euros en 2013.

 


Batailles difficiles

Renforcer le secteur privé et investir dans les infrastructures est devenu le credo de la BAD, qui est désormais "mieux représentée" dans "plusieurs des pays fragiles du continent", selon Tchétché N'Guessan, ex-administrateur pour la Côte d'Ivoire à la BAD. Derrière son image de banquier dur et austère, le Rwandais Donald Kakeruka restera également comme le patron qui a traversé la crise financière et internationale de 2009. Mais au final, "l'histoire retiendra que c'est lui qui a ramené la banque à Abidjan", explique M. N'Guessan à l'AFP. Selon lui, c'est au prix de "difficiles batailles" que Donald Kaberuka a réussi à ramener la BAD de Tunis à Abidjan, dans un siège "plus grand" permettant au personnel de "travailler dans de meilleures conditions".

 

Après le coup d'État manqué de 2002 en Côte d'Ivoire et la décennie de crise politico-militaire qui a suivi, l'institution avait été délocalisée à Tunis en 2003. Elle n'est revenue que l'an dernier dans la capitale économique ivoirienne. M. Kaberuka "a pesé de tout son poids, il avait confiance en la Côte d'Ivoire, en sa capacité à normaliser la situation sécuritaire, administrative", se souvient Mabri Toikeusse, le ministre ivoirien du Plan.


 

Soucieux de l'Afrique francophone

Mais au moment où s'ouvre la course pour sa succession, une partie du monde francophone l'accuse d’avoir privilégié les pays anglophones. Ainsi, la France voudrait un président "plus soucieux des intérêts" de l'Afrique francophone, entend-on au ministère des Finances à Paris. Parfait bilingue en français et en anglais, Donald Kaberuka était pourtant vu lors de son élection comme un lien possible entre l'Afrique anglophone et l'Afrique francophone, deux univers où il a vécu et travaillé.

Né en 1952 à Byumba, dans le nord du Rwanda, il a suivi ses parents en exil à l'âge de 8 ans en Ouganda, puis en Tanzanie, avant d'aller étudier en Grande-Bretagne. Docteur en économie de l'université de Glasgow (Ecosse), il a été enseignant-chercheur à l'université du Sussex (sud de l'Angleterre), avant d'intégrer le secteur bancaire à Londres, notamment à la Lloyds Bank. Rentré au Rwanda après le génocide de 1994 (plus de 800.000 morts, selon l'ONU), il est considéré comme l'un des artisans du réveil économique du pays, dont il a été le ministre des Finances de 1997 à 2005.

 

Sept candidats et une candidate se sont d'ores et déjà déclarés pour lui succéder à la présidence de l'institution, qui fête ses 50 ans. Pour être élu, un candidat doit emporter la majorité des votes de tous les pays membres, et la majorité des votes des pays africains. Si cinq tours de scrutin ne suffisent pas, la BAD peut décider d'ajourner et de procéder à un second vote. C'était arrivé en 2005, lors de la première élection de M. Kaberuka.

 

(Avec AFP)/ Mercredi 27 mai 2015/ Par Jeune Afrique

 

http://direct.economie.jeuneafrique.com/managers/decideurs/24925-donald-kaberuka-artisan-du-retour-de-la-bad-a-abidjan-critique-par-les-francophones.html



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6 - Le bilan controversé de Donald Kaberuka à la tête de la Banque africaine de développement

 

L’immeuble en étoile de la Banque africaine de développement (BAD) domine les belles rues ombragées du quartier du Plateau à Abidjan, le centre des affaires de la capitale économique ivoirienne situé à de petites centaines de mètres de la lagune Ebrié. Le calme qui règne aux alentours comme à l’intérieur de ce bâtiment luxueux contraste avec l’état d’esprit de certains personnels et des quelques délégués venus y faire un tour avant le début, lundi 25 mai, à l’hôtel Ivoire, non loin de là, des 51e assemblées annuelles de la BAD.

 

« On réalise à peine que ça va bientôt être la fin d’une époque marquante », murmure un proche de l’institution pour évoquer le départ en septembre 2015 de Donald Kaberuka de la présidence de la banque après deux mandats de cinq ans. La nomination de son successeur sera l’événement de la semaine à Abidjan. Huit candidats sont en lice. Si cet expert de la BAD parle d’une « époque marquante », c’est avant tout parce que dès sa première élection en 2005, Donald Kaberuka, 64 ans, ex-ministre rwandais des finances, a imprimé sa volonté de transformer l’institution dont l’objectif majeur est d’éliminer la pauvreté en Afrique. Il en a réorganisé le fonctionnement et l’a engagé à explorer de nouvelles frontières comme le développement d’un marché unique africain et la multiplication des opérations pour une transition vers la croissance verte.

 

En dix ans, les finances du groupe de la Banque africaine de développement ont augmenté avec un capital qui se chiffre aujourd’hui à 100 milliards de dollars (88 milliards d’euros) – 40 % sont détenus par 26 pays membres non-africains dont les Etats-Unis, la France et le Japon. Le principal succès dont est crédité Donald Kaberuka, déjà considéré en son temps comme l’architecte du « miracle économique » du Rwanda, est d’avoir évité aux économies africaines d’être balayées par la grande crise financière de 2008.

Pour « limiter les dégâts », la BAD avait octroyé aux Etats des prêts (avec de nombreuses facilités) pour le développement du commerce et des infrastructures. « Il est parvenu à faire de la BAD, une vraie banque africaine au service des Etats et des populations », souligne avec satisfaction le Sénégalais Babacar N’diaye, président honoraire de l’institution qu’il a lui-même présidée de 1985 à 1995.

 


Pour une transition vers la croissance verte

Avec plus de 6 milliards d’euros investis annuellement dans le développement des transports, des infrastructures, de l’éducation, de la santé et des énergies propres, la BAD, fondée en 1964, est aujourd’hui l’une des plus grandes institutions de prêt en Afrique. « Il l’a réorganisée afin de la hisser au même niveau que les grandes institutions internationales et de parler d’égale à égales avec elles », ajoute une consultante qui travaille étroitement avec Donald Kaberuka depuis le début de son deuxième mandat. Pour elle, la « stratégie 2013-2022 » pour une transition vers la croissance verte sur le continent est un autre grand succès de M. Kaberuka, car « il a su insuffler aux dirigeants l’idée que la lutte contre la pauvreté commence avec la lutte contre la dégradation de l’environnement ».

 

Selon son rapport sur l’énergie qui vient d’être publié, la banque a approuvé plus de 1,9 milliard de dollars (1,75 milliard d’euros) de financements dans le secteur de l’énergie, pour la seule année 2014. Sous son impulsion, la banque a aussi démontré sa capacité à répondre aux situations de crise. Pour faire face à l’épidémie d’Ebola au Liberia, en Sierra Leone et en Guinée, la BAD a annoncé avoir débloqué plus de 800 millions de dollars pour renforcer les systèmes de santé et aider à la relance des pays affectés.

 

Pourtant les griefs ne manquent pas. Un proche du conseil d’administration de la banque indique « une gestion de ressources humaines problématique, une ambiance de fin de règne marquée par le culte de la personnalité, une multiplication des recrutements fantaisistes ». Cette critique s’ajoute à une autre portant sur le processus de décentralisation. « En 2003, il y avait quatre bureaux pays. Aujourd’hui, il y en a 36. Les personnels aussi ont augmenté de façon vertigineuse. 1 950 salariés et 500 consultants contre 1 006 salariés en 2003. »

Autre grief, le déménagement « à marche forcée, alors que tout n’est pas prêt », de Tunis pour Abidjan et « qui a coûté très cher ». Environ 130 millions d’euros, selon des chiffres fournis par ce proche du conseil d’administration qui plaide pour une « restructuration en profondeur de la gouvernance » de l’institution et pour « plus de sobriété ».

 

Raoul Mbog Abidjan, envoyé spécial/ Le Monde.fr


http://www.lemonde.fr/afrique/article/2015/05/25/le-bilan-controverse-de-donald-kaberuka-a-la-tete-de-la-banque-africaine-de-developpement_4639965_3212.html




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7 - Donald Kaberuka à l'heure du bilan


En 2015, le président de la BAD achèvera son second mandat de cinq ans. Retour sur le parcours de cet économiste qui a su redonner une crédibilité internationale à la Banque africaine de développement. "Lorsque nous nous reverrons, l'année prochaine à Abidjan, je serai en train de passer la main..." Ce 22 mai, à Kigali, Donald Kaberuka semblait déjà dire au revoir aux convives et aux habitués des assemblées générales annuelles de la Banque africaine de développement (BAD). En prononçant ces mots, le président de l'institution financière panafricaine, pourtant réputé flegmatique, a vu sa voix vaciller, trahissant son émotion. En mai 2015, dans la capitale ivoirienne, il sera en effet sur le point d'achever dix années passées à la tête de la première organisation de financement du développement sur le continent. À cette occasion, c'est son successeur qui retiendra l'attention de tous.


Bilan

Donald Kaberuka le sait : même s'il a encore douze mois décisifs devant lui, avec l'immense défi logistique que représente le retour (prévu pour début juillet) du siège de la banque à Abidjan, l'heure de son bilan a sonné. "J'espère, disait-il à l'endroit des gouverneurs et des chefs d'État, que j'ai été digne de la confiance que vous m'avez faite lorsque vous m'avez élu."

À bientôt 63 ans, le natif de Byumba, localité située à une soixantaine de kilomètres au nord de Kigali, peut être sûr d'une chose : avant lui, peu de présidents avaient autant imprimé leur marque à la BAD, qui célébrera ses 50 ans en novembre prochain. Pouvait-il en être autrement, quand on se rappelle qu'il avait été choisi avec le meilleur score jusque-là réalisé (78,82 % des suffrages) ? Inamovible ministre des Finances de Paul Kagamé entre 1997 et 2005, celui dont tout le monde dit qu'il a été l'architecte du miracle économique rwandais se devait donc d'être à la hauteur des attentes.


Terrain

Et s'il est une chose qu'il aura incontestablement réussie lorsqu'il quittera son fauteuil l'année prochaine, c'est d'avoir donné une crédibilité internationale certaine à une banque en perte de vitesse dans les années 1990 et renforcé sa visibilité sur le terrain. En août 2013, l'agence de notation américaine Fitch avait ainsi attribué la note triple A à l'institution panafricaine, confirmant sa place parmi les rares banques internationales les plus solvables au monde. Par ailleurs, avec un département de recherche désormais mieux structuré et beaucoup plus efficace, la Banque africaine de développement a activement pris part, ces dernières années, au débat sur les questions de développement sur le continent.


Reconnaissant la maîtrise du terrain économique africain acquise par la banque, la Chine a décidé de lui confier la gestion exclusive de l'Africa Growing Together Funds, un fonds de 2 milliards de dollars (1,5 milliard d'euros) intégralement financé par Pékin. C'est une première. "La BAD saura mieux orienter ce fonds vers les projets de développement les plus pertinents", a expliqué Zhou Xiaochuan, gouverneur de la Banque centrale de Chine. "Cependant, signale le responsable Afrique d'une agence de développement européenne, il ne faut pas oublier que le mérite revient aussi au prédécesseur de Donald Kaberuka, le Marocain Omar Kabbaj, qui a commencé les grands travaux de refondation et de redressement financier de la banque de 1995 à 2005."


 


Orthodoxie

Pour hisser l'institution à son niveau actuel, l'économiste rwandais, pur orthodoxe (adepte de la stabilité macroéconomique, grand promoteur d'un secteur privé fort), diplômé de l'université écossaise de Glasgow, s'est notamment appuyé sur des pointures. Parmi elles, l'Américain Joseph Eichenberger, qui a été son vice-président, chargé de la planification, des politiques et de la recherche entre 2006 et 2009 (et ancien vice-président de la Banque asiatique de développement). "C'est notamment avec ce dernier qu'il a réformé et professionnalisé les procédures internes de la banque", estime un économiste français. Un travail qui a entre autres permis à l'organisation, mieux outillée, de faire efficacement face à la crise financière internationale de 2009. Une année au cours de laquelle elle est devenue la première organisation de financement du développement en Afrique, avec un record de 12,6 milliards de dollars de prêts et de dons approuvés.


Chez Donald Kaberuka, il y a une constante. En avril 2006, neuf mois après sa prise de fonctions, il accordait sa première interview à Jeune Afrique. Sa devise à cette époque : "Les Africains doivent se prendre en charge." Fin mai, à Kigali, soit environ neuf ans après, le discours qu'il a prononcé à l'ouverture des assemblées générales annuelles, ensuite publié sur le site internet de l'institution, est intitulé : "Prendre notre destin en main".


Il faut croire que c'est une obsession chez cet aîné d'une famille de cinq enfants qui, pour respecter cette ligne de conduite, est réputé très exigeant vis-à-vis de ses collaborateurs. "Il a horreur de l'improvisation", soutient l'un d'entre eux, qui assure qu'il n'hésite pas à se séparer de ceux qui tardent à produire des résultats. Pour exemple, depuis le début de son mandat, il a eu cinq directeurs de la communication.


Humble

Ancien trader à Londres et ancien conseiller économique à l'Organisation interafricaine du café, à Abidjan, où il a vécu pendant sept ans, "Kaberuka se sent investi d'une mission et ne se laisse pas distraire", témoigne un partenaire qui l'a rencontré dans des réunions fermées. "Quand il a trois mots à dire, il n'en dit pas un de plus. Il a un sens consommé de la communication qui lui permet de trouver les formules justes pour faire passer son message", poursuit notre source, qui ajoute que, au-delà de l'image du banquier dur et austère qu'il peut véhiculer parfois, il y a "un homme humble".

Au moment où il entame la dernière année de son dernier mandat de cinq ans, une question incontournable se pose : quelle sera la prochaine étape de son parcours ? Lui qui, il y a dix ans, était quasi inconnu est aujourd'hui devenu une grande figure de la finance africaine et internationale.

Jeudi 12 juin 2014 / Par Stéphane Ballong


http://economie.jeuneafrique.com/finance/secteurs/banques/22313-donald-kaberuka-a-lheure-du-bilan.html




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8 - La BAD approuve le Cadre stratégique et plan d’action pour la gouvernance

 

Le Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) a approuvé un Cadre stratégique et plan d’action pour la gouvernance en vue d’orienter ses opérations dans les pays membres régionaux au cours des cinq prochaines années. Le Cadre stratégique et plan d’action pour la gouvernance (GAP II) 2014–2018, approuvé par le Conseil d’administration le jeudi 15 mai à Tunis, vise à promouvoir la bonne gouvernance et la responsabilisation en vue d’améliorer la transformation de l’Afrique.

 

Présentant le document au Conseil d’administration, le directeur de la gouvernance de la Banque, M. Lobe Ndoumbe, a déclaré que la stratégie, qui s’appuie sur le concept « Une seule banque », a bénéficié de consultations externes étendues avec diverses parties prenantes.

 

La vision du GAP II est celle d’une « Afrique régie par des gouvernements transparents, responsables et compétents et des institutions fortes, capables de stimuler une croissance inclusive et durable ». En conséquence, ses trois principaux objectifs consistent à :

_ renforcer la capacité des États à assurer une utilisation transparente et responsable des ressources publiques, et celle des citoyens à demander des comptes à leurs gouvernements ;

_ optimiser les résultats économiques et donner plus de moyens aux citoyens pour en assurer le suivi ;

_ promouvoir un environnement des affaires propice à la transformation économique de l’Afrique, à la création d’emplois et à l’intégration financière.

 

En outre, la stratégie s’appuie sur trois piliers :

_ la gestion du secteur public et la gestion économique ;

_ la gouvernance sectorielle ; et

_ le climat de l’investissement et des affaires.

 

Pour finir, elle inclut également trois questions transversales :

_ la lutte contre la corruption ;

_ l’égalité des sexes ; et

_ l’intégration régionale.

 

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Dans le cadre de ces trois piliers stratégiques, la Banque s’appuiera sur les accomplissements du GAP I concernant la gestion des finances publiques, l’environnement des affaires porteur et la gouvernance sectorielle. L’intégration régionale sera incorporée dans l’ensemble des trois piliers stratégiques. La stratégie sera mise en œuvre dans le cadre de l’approche « Une seule Banque » et de la feuille de route sur la décentralisation. Bien que l’approche nécessite un effort collectif entre les départements pour l’intégration de la gouvernance dans toutes les opérations de la Banque, la feuille de route sur la décentralisation rapprochera la Banque de ses clients, améliorera le dialogue sur les politiques et promouvra la réceptivité et les commentaires.

 

Selon le document, le dialogue sur les politiques favorisera l’exécution de réformes et constituera un outil essentiel pour le développement durable. Il permettra à la Banque de s’engager en permanence avec ses PMR et de comprendre les défis auxquels ils sont confrontés dans leur développement et leurs priorités en matière de réformes. Le rayonnement de la franchise du Groupe de la Banque en tant que partenaire « privilégié et de confiance », de par son caractère africain, lui confère une légitimité d’agir sur des questions affectant l’Afrique et d’engager les PMR dans un dialogue ouvert sur les politiques relatives à la gouvernance.

 

À cette fin, la Banque approfondira le dialogue sur les politiques de gouvernance au niveau national par l’intermédiaire de ses bureaux extérieurs. Elle tirera également profit du travail analytique pour comprendre clairement les contextes, y compris les dimensions de l’économie politique, afin d’orienter les documents de stratégie pays, les documents de stratégie d’intégration régionale, les opérations d’appui programmatique et le dialogue sur les politiques, et de disposer de connaissances solides pour ces engagements. La Stratégie décennale 2013-2022 de la Banque, avec son double objectif de croissance inclusive et de transition progressive vers une croissance verte en combinaison avec ses principaux domaines prioritaires que sont la gouvernance et la responsabilisation, servira de plate-forme stratégique pour le GAP II.

 

16/05/2014

 

http://www.afdb.org/fr/news-and-events/article/afdb-approves-governance-strategic-framework-and-action-plan-13070/



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9 - Financements de la BAD : plus de 100 milliards de dollars de financement aux pays membres

 

_ Plus de 10 milliards de dollars accordés au Maroc depuis 1967

 

De 1967 à 2014, la Banque africaine de développement a approuvé plus de 100 milliards de dollars de financement à ses pays membres, dont environ 10% au profit du Maroc. Le Maroc est de loin le premier pays bénéficiaire des financements de la Banque africaine de développement. De 1967 à 2014, la Banque a approuvé 4.185 prêts et dons totalisant plus de 71,72 milliards d’unités de comptes - UC - (107,6 milliards de dollars) au profit de ses pays membres régionaux (africains). Plus de 7,18 milliards d’unités de comptes (soit plus de 10 milliards de dollars) ont été approuvées au profit du Maroc, selon les responsables de la BAD. Suivent la Tunisie (5,44 milliards UC), le Nigeria (4,87 milliards UC), l’Afrique du Sud (3,99 milliards UC) et l’Égypte (3,76 milliards UC).

 

Concernant les prêts et dons décaissés entre 1967 et 2014, le Maroc est également le premier bénéficiaire. En effet, sur un total de 48,41 milliards UC, plus de 5,17 milliards ont été décaissés au profit du Royaume. La Tunisie se positionne au deuxième rang avec 4,46 milliards UC, devant l’Afrique du Sud (2,93 milliards UC), l’Égypte (2,58 milliards UC) et le Nigeria (2,51 milliards UC).
Cependant, en termes de remboursements des prêts (1967-2014), la Tunisie arrive en tête avec 2,77 milliards UC, devant le Maroc (2,51 milliards UC), le Nigeria (1,74 milliard UC), l’Algérie (1,27 milliard UC) et l’Égypte (1,22 milliard UC).

 

S'agissant des encours des prêts à fin 2014, le Maroc figure en tête de liste de la BAD avec plus de 2,64 milliards UC, sur un total d’encours de la banque de plus de 21,65 milliards UC.

L’Afrique du Sud est deuxième avec plus de 2,15 milliards UC, devant la Tunisie (1,83 milliard UC) et l’Égypte
(1,38 milliard UC).

 



Rappelons que, fin 2014, la BAD avait salué la performance globale du portefeuille de la Banque au Maroc qui «demeure dans l’ensemble satisfaisante avec une note globale moyenne de 2,53 sur 3. Cette note est stable depuis 2012», soulignent les responsables de l’institution. Ces derniers estiment, cependant, que les autorités marocaines doivent encore affronter de nombreux défis : renforcer le dynamisme du secteur privé, améliorer la compétitivité des exportations, s’attaquer au chômage des jeunes, atténuer les disparités régionales, favoriser la participation des femmes à la vie économique et assurer la pérennité des ressources en eau. Pour ce faire, la BAD a affiné ses axes d’interventions au Maroc sur la période 2014-2016, grâce à un diagnostic de croissance, réalisé conjointement avec le gouvernement marocain et Millenium Challenge Corporation.

 

La priorité a ainsi été donnée à deux axes : l’amélioration de la gouvernance et le renforcement des infrastructures de façon à stimuler la compétitivité de l’économie tout en assurant une meilleure redistribution des retombées de la croissance à l’ensemble de la population. Le programme de prêts de la Banque africaine de développement au profit du Maroc pour la période 2015-2016 prévoit 1,85 milliard de dollars de financement potentiel, avec plus de 930 millions de dollars en 2015. 

 

http://www.lematin.ma/journal/2015/financements-de-la-bad_plus-de-10-milliards-de-dollars-accordes-au-maroc-depuis-1967/224876.html

 


(Images d'illustration)/.

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