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MODELE DE PAIX ET MODELE DE DEVELOPPEMENT QUELQUES REFERENCES AFRICAINES OU MONDIALES

LEADERSHIP ET BUSINESS


Publié le 06/07/2015 à 00:37:16
MONDE/ ASIE/ ECONOMIE ET COOPERATION/ LEADERSHIP : développement agricole, financier, industriel et technologique sans précédent




0.1 – « Les dirigeants des pays asiatiques et africains, réunis à Jakarta en Indonésie dans le cadre du sommet Asie-Afrique ont réaffirmé jeudi la poursuite de l'Esprit de Bandung, le développement de la coopération gagnant-gagnant et la mise en place d'un ordre international plus rationnel. Ayant pour thème "Renforcer la coopération Sud-Sud pour promouvoir la paix et la prospérité dans le monde", ce sommet s'est achevé sur l'adoption de trois documents. "Nous avons adopté avec succès trois documents importants : le message de Bandung, la Déclaration sur la réaffirmation du Nouveau partenariat stratégique Asie-Afrique (NAASP), et la Déclaration sur la Palestine", a déclaré le président indonésien Joko Widodo lors de la cérémonie de clôture. »

 


0.2 – « La moitié de l'humanité dépend du riz pour son alimentation. 90% de la production mondiale provient d'Asie.  La Chine, premier producteur mondial de riz (30 %), en est également le premier consommateur. La Thaïlande et le Vietnam forment à l'heure actuelle les principaux exportateurs de riz. Ils totalisent à eux deux la moitié des ventes mondiales. Toujours en Asie du Sud Est, les Philippines sont, elles, le premier importateur au monde. »


 

 

0.3 – « La Chine au premier rang mondial dans la construction navale : La construction navale illustre le transfert de richesses qui est en train de s’opérer de l’Europe vers l’Asie. Elle est aujourd’hui l’un des facteurs de la puissance industrielle de la Chine. L’Europe produit encore des navires de passagers et des bateaux spécialisés. Mais les tankers et les porte-conteneurs sont, pour 80 % d’entre eux, produits en Asie. La compétitivité asiatique en ce domaine s’explique autant par l’excellence de l’organisation du travail que par son bas coût. Aujourd’hui, la Chine est devenue le premier pays constructeur de navires, avec le plus de commandes exécutées, le plus de commandes reçues et de commandes en cours. Les commandes exécutées, de janvier à octobre 2013, se sont élevées à 34,8 millions de tonnes en port lourd, soit 37,8 % du total mondial ; les commandes reçues, elles, se sont élevées à 46,44 millions de tonnes, soit 46,4 % du total mondial et les commandes en cours portent sur 118 millions de tonnes, soit 45,4 % du total mondial.»

 


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1 - Les pays d'Afrique et d'Asie réaffirment leur engagement pour une coopération renforcée (SYNTHESE)

 

Les dirigeants des pays asiatiques et africains, réunis à Jakarta en Indonésie dans le cadre du sommet Asie-Afrique ont réaffirmé jeudi la poursuite de l'Esprit de Bandung, le développement de la coopération gagnant-gagnant et la mise en place d'un ordre international plus rationnel. Ayant pour thème "Renforcer la coopération Sud-Sud pour promouvoir la paix et la prospérité dans le monde", ce sommet s'est achevé sur l'adoption de trois documents. "Nous avons adopté avec succès trois documents importants : le message de Bandung, la Déclaration sur la réaffirmation du Nouveau partenariat stratégique Asie-Afrique (NAASP), et la Déclaration sur la Palestine", a déclaré le président indonésien Joko Widodo lors de la cérémonie de clôture.

 

L'Esprit de Bandung, tel qu'il a été inscrit dans la déclaration de la Conférence Asie-Afrique de 1955, également connue sous le nom de conférence de Bandung, reste tout aussi fort, pertinent et efficace comme fondation pour promouvoir un renforcement des relations entre les pays d'Asie et d'Afrique, indique le message de Bandung. "Il continue de nous apporter une orientation pour résoudre les questions régionales et mondiales d'intérêt commun, conformément aux principes applicables de la Charte des Nations unies", indique ce message.

L'Esprit de Bandung, qui met en avant la solidarité, l'amitié est la coopération, reste pertinent alors que le monde est toujours en proie à des déséquilibres, et loin de l'équité et de la paix, a déclaré le président indonésien. Le sommet est parvenu à réussi à dégager des progrès réels pour poursuivre la coopération par des mesures concrètes comme indiqué dans la déclaration sur le renforcement du NAASP, a-t-il dit.

 

Dans la déclaration sur le NAASP, les dirigeants des pays d'Asie et d'Afrique ont réaffirmé leur engagement à augmenter, approfondir et consolider la coopération de longue date entre les deux continents. Ils se sont engagés à renforcer davantage leur collaboration pour développer "une infrastructure abordable et fiable" dans l'objectif d'augmenter les interconnexions au niveau régional et ainsi de favoriser le commerce, l'investissement, les projets financièrement fiables, le développement industriel et la coopération maritime, indique la déclaration.



Le président indonésien a déclaré que les dirigeants et délégués travaillaient dur pour produire des mesures concrètes afin d'assurer la disponibilité de moyens financiers pour le développement des infrastructures, entre autres, par le biais de la Banque asiatique d'investissement dans les infrastructures. Les dirigeants se sont également engagés à renforcer leur coopération dans d'autres domaines dont la lutte contre le terrorisme et le crime organisé transnational, la promotion de la sécurité alimentaire et énergétique, le développement de l'économie bleue et de l'économie maritime, ajoute ce document. Le sommet a reconnu la centralité du secteur maritime ainsi que l'importance stratégique de l'océan Indien pour participer au développement économique en Asie et en Afrique, a déclaré le coprésident du sommet et président du Zimbabwe, Robert Mugabe. "La coopération maritime deviendra un des piliers du Nouveau partenariat stratégique Asie-Afrique", a-t-il souligné.   

 

Par ailleurs, les dirigeants des pays asiatiques et africains ont également réaffirmé leur "soutien à la lutte juste des Palestiniens pour regagner leur droit inaliénable à l'autodétermination, comprenant la réalisation de la souveraineté et l'indépendance de leur Etat de Palestine avec Jérusalem-Est comme capitale", a insisté la déclaration sur la Palestine. D'après cette déclaration, la seule solution viable au conflit israélo-palestinien est un accord qui mette fin à l'occupation israélienne illégale qui a commencé en 1967 et solutionne toutes les questions concernant le statut permanent. Et une solution juste, durable et totale du conflit israélo-palestinien est impérative pour atteindre la paix et la sécurité dans la région.    

 

Dans ce document, les dirigeants asiatiques et africains ont également salué les programmes de renforcement des capacités menés par les pays asiatiques et africains pour soutenir le développement et renforcer les institutions nationales palestiniennes, qui sont cruciales pour la viabilité d'un gouvernement palestinien.   

S'exprimant aux journalistes à la fin de la réunion de deux jours, le président indonésien a souligné l'importance du renforcement de la coopération Sud-Sud au travers d'initiatives et de programmes de développement des capacités et de coopération technique. "Comme je l'ai dit, les pays situés autour de l'équateur jouent un rôle central pour renforcer cette coopération", a-t-il souligné.   

 

Le sommet a réussi à mettre en place des vraies mesures pour suivre la coopération de manière concrète, comme stipulé dans la déclaration de renforcement du NAASP, a-t-il expliqué. Le sommet met en place un mécanisme opérationnel sur la supervision, et les ministres des Affaires étrangères des pays asiatiques et africains sont également appelés à organiser une réunion tous les deux ans en marge de la réunion de l'Assemblée générale des Nations Unies à new York, a-t-il déclaré aux journalistes.    Les dirigeants ont également décidé de déclarer le 24 avril Journée Asie-Afrique et Bandung, capitale de la solidarité Asie-Afrique.

 

JAKARTA, 23 avril (Xinhua)/ Publié le 2015-04-24/ french.xinhuanet.com

 

http://french.xinhuanet.com/monde/2015-04/24/c_134179131.htm



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2 - Les dirigeants asiatiques et africains promettent de combattre les maladies infectieuses

 

Les leaders des pays asiatiques et africains ont souligné jeudi l'importance d'une collaboration internationale étroite et de réponses coordonnées pour combattre les maladies épidémiques et transmissibles. Dans le Message de Bandung, adopté à la fin du Sommet Asie-Afrique de deux jours, les dirigeants ont décidé de dépasser les problèmes en soutenant la mise en place de la Couverture médicale universelle pour améliorer l'accès aux services de santé, aux filets de sécurité sociale et à la sécurité sanitaire. Ils ont également souligné l'importance du renforcement des contacts humains en facilitant et en encourageant les interactions et les échanges entre jeunes et femmes.

 

Dans le message, les dirigeants ont souligné l'importance de promouvoir et de renforcer la réduction des risques de catastrophes en mettant l'accent sur la prévention, les réponses et les efforts de reprise. Les dirigeants d'une trentaine de pays des deux continents et les représentants d'une centaine de nations ont participé aux événements de la Conférence Asie-Afrique qui s'achèveront le 24 avril.

 

JAKARTA, 23 avril (Xinhua)/ Publié le 2015-04-24/ french.xinhuanet.com

 

http://french.xinhuanet.com/2015-04/24/c_134179087.htm



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3 - ASIE/ Agriculture : Le riz dans le monde

 

La moitié de l'humanité dépend du riz pour son alimentation. 90% de la production mondiale provient d'Asie.  La Chine, premier producteur mondial de riz (30 %), en est également le premier consommateur. La Thaïlande et le Vietnam forment à l'heure actuelle les principaux exportateurs de riz. Ils totalisent à eux deux la moitié des ventes mondiales. Toujours en Asie du Sud Est, les Philippines sont, elles, le premier importateur au monde.


L'Afrique, qui couvre à peine plus de 10% de ses besoins, absorbe le tiers des importations mondiales. Le marché du riz est très étroit. Seul 6% de la production totale est commercialisée. La quasi-totalité est consommée sur place. De toutes les céréales, le riz est la plus exigeante à la fois en chaleur, en eau et en travail. Cela contribue à expliquer que le cours mondial du riz soit en moyenne deux fois plus élevé que celui du blé.

 

http://www.alliancesud.ch/fr/infodoc/dossiers/riz/le-riz-dans-le-monde


 


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4 - Le riz, céréale Numéro 1

 

Avec 489 millions de tonnes consommées dans le monde, le riz reste bien la céréale la plus prisée, loin devant le blé.Toujours selon les statistiques prévisionnelles pour la campagne 2015/16 de l’International Grains Council, les zones Asie, Afrique et Amérique du Sud regroupent à elles seules près de 97% de la consommation et de la production mondiale.



Dans son Rapport sur le marché des céréales, l’IGC indique à propos de la production mondiale de riz en 2015/16 que celle-ci devrait être quasiment inchangée d’un mois sur l’autre mais que « les perspectives sont toutefois hypothétiques, surtout du fait de l’incertitude liée à l’impact du phénomène El Niño sur les cultures en Asie » : « Du fait de la contraction des stocks d’ouverture, les approvisionnements devraient se contracter et, comme l’utilisation devrait encore augmenter, les inventaires mondiaux de fin de campagne devraient tomber à leur plus bas niveau en six ans. Les stocks des principaux exportateurs sont estimés reculer d’environ un quart d’une année sur l’autre, à 20,9 millions de tonnes, leur plus petit niveau depuis 2007/08. Les échanges mondiaux devraient rester élevés du fait de la demande ferme émanant de l’Asie et l’Afrique. »

 

Publié le 2 juillet 2015 par Saf agr'iDées

 

http://www.safagridees.com/le-riz-cereale-numero-1/



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5 - Le Japon veut rivaliser avec la nouvelle Banque chinoise d’investissement

 

Pas moins de 100 milliards de dollars d’investissements dans les routes, les ponts, les autoroutes et la construction en Asie. C’est le plan que Tokyo s’apprête à annoncer, selon le quotidien anglophone de Hong Kong qui cite l’agence nippone Jiji Press. Soit exactement le capital annoncé pour la Banque asiatique d’investissement dans les infrastructures (AIIB), lancée par la Chine qui a rassemblé 57 pays dont le Royaume-Uni et la France. Les Etats-Unis ne veulent pas y entrer et ont échoué à décourager leurs alliés. Le Japon n’a pas encore dit ce qu’il allait faire – le Premier ministre japonais Shinzo Abe doit rencontrer le numéro un chinois Xi Jinping début juin. Mais ce nouveau plan pose Tokyo en rival des ambitions chinoises. Une bonne chose, diront certains observateurs car l’Asie a un besoin urgent en investissements dans les infrastructures. Le plan japonais sera financé à travers des institutions affiliées au gouvernement comme la Japan International Cooperation Agency (JICA), mais aussi la Banque Asiatique de développement (BAD), dont Tokyo est le premier actionnaire.

 

La rédaction d’Asialyst/ Revue de presse Asie - 19 mai 2015/ South China Morning Post

 

https://asialyst.com/fr/2015/05/19/milliards-japonais-stade-cambodgien-et-riz-en-plastique/



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6 - Chine : le Premier ministre au Brésil pour des contrats de 50 milliards de dollars

 

Ce mardi, alors que le Brésil prépare ses Jeux Olympiques à Rio en 2016, Li Keqiang, le Premier ministre chinois, vient de commencer une visite de trois jours dans le pays. Avec la promesse de signer des contrats dans les infrastructures et l’énergie, pour un montant avoisinant 50 milliards de dollars – après les 25 milliards signés avec la Russie et les 22 milliards avec l’Inde ces dix derniers jours. Li rencontre aujourd’hui la présidente Dilma Roussef. Le Brésil, en forte demande d’investissements, fait face à une cinquième année consécutive de faible croissance et de forte inflation. Pékin est devenu depuis 2009 le premier partenaire commercial de Brasilia : le commerce bilatéral a grimpé de 6,5 milliards de dollars en 2003 à 83,3 milliards en 2012, bien que la Chine ne soit encore que le 12ème investisseur au Brésil.

 

La rédaction d’Asialyst/ Revue de presse Asie - 19 mai 2015/ South China Morning Post

 

https://asialyst.com/fr/2015/05/19/milliards-japonais-stade-cambodgien-et-riz-en-plastique/


 


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Toyota Fuel Cell Vehicle concept car at CES 2014 -- chassis with video of body styling -- Photo by David Cardinal


7 - Toyota offre ses secrets industriels pour doper la voiture à hydrogène

 

Le constructeur auto japonais va mettre gratuitement à disposition d’autres entreprises les 5680 brevets qu’il a déposés au fil des ans sur les piles à combustible. Le géant japonais de l’automobile Toyota a annoncé, mardi matin, qu’il allait mettre gratuitement à disposition d’autres entreprises les 5680 brevets qu’il a déposés au fil des ans sur les piles à combustible afin d’accélérer le développement dans le monde d’une nouvelle génération d’automobiles fonctionnant à l’hydrogène. «Toyota va autoriser l’usage sans licence de l’ensemble de ses 5680 brevets sur les piles à combustible», a expliqué Bob Carter, le vice-président de Toyota US, lors d’une conférence de presse à Las Vegas, où le groupe doit présenter sa nouvelle berline «Mirai» conçue sur cette technologie.

 

L’accord, valable à l’échelle mondiale, couvre des brevets concernant les piles à combustible elles-mêmes mais aussi liés aux réservoirs de ce nouveau type de véhicules, à leurs logiciels de contrôle ou encore aux stations-service distribuant de l’hydrogène. En dévoilant une part de ses secrets industriels, le constructeur espère encourager dans plusieurs pays le déploiement de solutions adaptées et la mise en place d’un réseau de stations de recharge, sans lequel aucune véritable commercialisation de ces véhicules ne sera possible.

 

Déjà disponible depuis décembre au Japon, la «Mirai» doit aussi être lancée plus tard cette année sur le marché américain mais seul quelques centaines d’exemplaires ont pour l’instant été commandés. Les acheteurs hésitant à s’équiper avant le déploiement d’un réseau de stations suffisamment étendu sur leurs routes. «La première génération de véhicules à pile à combustible à hydrogène, qui sera lancée entre 2015 et 2020, sera critique, réclamant un effort concerté et une collaboration non conventionnelle entre les constructeurs automobiles, les régulateurs gouvernementaux, les universitaires et les fournisseurs d’énergie», a insisté Bob Carter qui évoque une «révolution».



Si plusieurs constructeurs ont déjà proposé des flottes commerciales de véhicules propulsés par un moteur alimenté par une pile à combustible, où interagissent de l’hydrogène et de l’oxygène, Toyota est le premier à proposer ce concept à grande échelle au grand public. Testée dès 1839 par le Britannique William Grove, la pile à combustible n’aura été pendant longtemps qu’une curiosité chimique jusqu’à ce que les industriels ne s’en saisissent. Elle fonctionne sur le principe inversé de l’électrolyse de l’eau. Les moteurs de ces voitures sont, ainsi, alimentés par une électricité non pas stockée en batterie comme dans le cas de la Nissan Leaf, mais produite «en direct» lors de la mise en réaction dans un système basé sous l’habitacle de dihydrogène, embarqué dans deux bonbonnes, et de l’oxygène de l’air. Cet échange permet de dissocier les molécules d’hydrogène et d’en extirper des électrons qui sont transformés en énergie électrique. Le seul rejet de cette réaction étant des molécules d’H2O. Aucun CO2, ni aucun gaz polluant n’est émis dans l’opération.

 

06 janvier 2015/ Gabriel Grésillon Yann Rousseau/Les Echos

 

http://www.letemps.ch/Page/Uuid/c1ed2134-956b-11e4-a324-342caa6c994c/Toyota_offre_ses_secrets_industriels_pour_doper_la_voiture_%C3%A0_hydrog%C3%A8ne




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8 - Les géants asiatiques du web lorgnent les start-up américaines

 

Le chinois Alibaba et le japonais Rakuten ont investi respectivement dans Snapchat et Lyft. Ils agissent moins par appât du gain que pour accéder à des technologies innovantes tout en leur ouvrant les marchés asiatiques. Les géants asiatiques de l'Internet ont jeté leur dévolu sur la Californie et ses start-up prometteuses. Le principal acteur chinois du commerce en ligne, Alibaba, compte investir 200 millions de dollars dans le service de messagerie éphémère Snapchat. Son rival japonais dans l' e-commerce, Rakuten va, de son côté, investir 300 millions de dollars (284 millions d'euros) dans Lyft, prenant ainsi une part de 11,9% dans ce service américain de réservation en ligne de voiture avec chauffeur (VTC), principal concurrent d'Uber. Lyft compte déjà... Alibaba parmi ses investisseurs. Ces tickets d'entrée ne sont pas très élevés pour ces acteurs asiatiques puissants et fortunés. Alibaba n'a-t-il pas fait, en 2014, une entrée fracassante à la bourse de New-York, en levant un montant record de 25 milliards de dollars.



Rakuten mise sur l'économie du partage

En prenant des participations dans des start-up à fort potentiel, au modèle économique en devenir, ces géants asiatiques, joue autant la carte de la veille technologique que celle de l'investissement financier. Hiroshi Mikitani, fondateur et PDG de Rakuten, a souligné l'extraordinaire potentiel de "l'économie du partage" qui va, selon lui, "radicalement transformer le secteur des services, au bénéfice de la société". Il ajouté, "des entreprises comme Lyft (...) détiennent la clé du futur."

En investissant dans Snapchat, Alibaba met un pied dans l'éditeur américain d'une application mobile à succès qui lui fait défaut en Chine, face à WeChat et à ses 460 millions d'utilisateurs qui font le bonheur de Tencent, autre géant chinois de l'Internet. En effet, une application mobile à succès est une excellente passerelle vers d'autres services en ligne (commerce, banque).



Alibaba : un allié utile pour appréhender le marché chinois ?

Les investissements réalisés par ces géants asiatiques peuvent aussi servir les velléités de mondialisation des start-up américaines. Avec son investissement dans Lyft, qui s'inscrit dans le cadre d'une levée de fonds de 530 millions de dollars, Rakuten entend donner à la société basée à San Francisco "les moyens de son développement, à la fois aux Etats-Unis et à l'étranger." En Asie, Rakuten (ainsi qu'Alibaba, son autre grand investisseur asiatique de renom) peut s'avérer un excellent partenaire pour aider Lyft à y exporter son service concurrent des taxis, très jaloux de leurs prérogatives. 

L'éditeur américain de jeu Kabam, dans lequel Alibaba a investi 120 millions de dollars en 2014, voit dans le géant chinois, un allié pour l'aider à se développer dans l'empire du milieu. "Il était important pour nous de trouver un partenaire stratégique qui comprenne le comportement du consommateur, et les stratégies marketing et commerciale, pour nous aider à surmonter les barrières à l'entrée sur le marché" a déclaré, Kent Wakeford, le directeur général de Kabam, dans le quotidien américain.

 

Par Frédéric Bergé/ The Wall Street Journal/ 13/03/2015 à 14h07 Mis à jour le 13/03/2015 à 16h12

 

http://bfmbusiness.bfmtv.com/entreprise/pourquoi-les-geants-asiatiques-du-web-s-interessent-aux-start-up-americaines-868873.html


 


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9 - La croissance asiatique boostée par la consommation en Inde, en Indonésie et en Chine

 

Selon Barings, une demande soutenue en Asie alimente la croissance de secteurs comme santé, voyages, technologie et infrastructures. Alors qu’au cours des deux dernières années, l’économie et les investisseurs se sont concentrés sur la force de la reprise américaine, Barings estime que l’Asie présente désormais d’excellentes opportunités d’investissement grâce à quelques facteurs régionaux clefs: rebond de la consommation domestique, amélioration de la stabilité politique, modèle de croissance plus équilibré en Chine.

 

HyungJin Lee, head of asian equities chez Barings à Hong Kong et gérant du Baring Asia Growth Fund explique: «Nous croyons que 2015 sera une année pivot pour l’économie asiatique et que la région présente un excellent potentiel de valorisation pour des investisseurs à long terme. Avec la normalisation de la croissance aux Etats-Unis comme dans d’autres grandes économies, les investisseurs s’intéressent à nouveau aux opportunités à long terme que présentent l’Asie et, plus particulièrement, les pays du Sud Est Asiatique comme l’Inde et la Chine. Le rééquilibrage en cours en Chine est positif pour l’ensemble de la région. Actuellement, nos principales surpondérations sont l’Indonésie et l’Inde. Nous apprécions l’Asie du Sud qui offre de très belles perspectives de croissance pour les titres que nous détenons. Les deux pays bénéficient d’un changement de gouvernement et de réformes plus favorables à l’économie. En Indonésie par exemple, nous apprécions une valeur comme PT Wijaya Karya Tbk, société d’infrastructures qui construit routes, voies ferrées et superstructures comme des ports. Elle devrait bénéficier de la hausse des investissements indonésiens.»



Selon Barings, la technologie, le tourisme et la santé sont les secteurs qui devraient le plus bénéficier de la forte demande intérieure. Le tourisme intra Asie est en plein essor, notamment grâce aux dépenses des touristes chinois dans la région. Selon le dernier rapport du World Travel & Tourism Council, voyages et tourisme ont contribué  à hauteur de 2 017 bn$, soit 8,9 % du PIB en 2013, chiffres qui devraient monter de 5,7 % en 2014 et continuer à progresser de 5,6 % par an jusqu’à atteindre 9,7 % du BIP en 2024, soit 3 689,7 bn$.

Actuellement, les technologies de l’information représentent la principale pondération du Baring Asia Growth Fund, autour de 25 %, suivies des finances, de l’industrie, de la consommation durable et de la santé. Nous sommes notamment exposés sur le secteur bancaire indien et sur certaines assurances indonésiennes et chinoises. Fin mars, nos principales pondérations géographiques sont la Chine (26,5 %), l’Inde (16,2%), Taïwan (13,7%), l’Indonésie (10,6 %) et la Corée du sud (8,7 %).

 

HyungJin Lee commente: «Nous restons positifs sur les technologies asiatiques, en particulier en Corée du Sud. Taïwan et la Corée du Sud sont des pays intermédiaires entre marchés émergents et développés. Ils ne connaissent pas d’instabilité politique et offrent de nombreuses opportunités, et ce pas seulement dans le secteur des technologies. Des sociétés comme SK Hynix sont au centre de l’attention mondiale sur les smartphones et la demande des consommateurs pour toujours plus de mémoire, de capacité et de rapidité. D’une manière générale, la technologie reste un thème majeur de la croissance asiatique et du Baring Asia Growth Fund.

 

A titre d’illustration de l’importance de ce secteur, nous pensons qu’à horizon fin 2015, le taux de pénétration du e-commerce chinois en pourcentage des ventes devrait dépasser celui des Etats-Unis. Nous décelons de nombreuses belles opportunités sur de belles sociétés asiatiques qui bénéficient de l’amélioration de certains facteurs comme l’amélioration de l’économie américaine, la hausse de la consommation de smartphones et de l’internet mobile.»

 

Jeudi, 09.04.2015 / HyungJin/ Baring Asia Growth Fund

 

http://www.agefi.com/ageficom/accueil/detail/edition/online/article/lanalyse-de-hyungjin-lee-head-of-asian-equities-chez-barings-a-hong-kong-et-gerant-du-baring-asia-growth-fund-395916.html


 


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10 - Pourquoi la Chine ne fait plus peur aux start-up

 

Le géant asiatique, où Manuel Valls poursuit sa visite, a longtemps semblé trop lointain, complexe et risqué pour des jeunes entreprises encore en développement. Mais le pays commence à s'ouvrir aux petits poucets de la "French Tech", de plus en plus nombreux à y décrocher des marchés. Au moment de tenter leur chance hors de France, les créateurs de start-up ont longtemps pensé "Etats-Unis", "Israël" ou encore "Singapour". "Sur la Chine, on restait prudent", admet Thomas Vial, responsable du pôle Nouvelles technologies, innovation et services au bureau d'Ubifrance à Pékin. Son immense marché alléchait déjà, mais sa complexité culturelle, juridique ou linguistique effrayait. Aujourd'hui, la donne est en train de changer. "Depuis quelques années, la Chine commence à devenir un endroit où il faut se positionner, poursuit Thomas Vial. Il est intéressant d'aller y chercher deux ou trois références de partenaires, de clients, à montrer ensuite pour lever des fonds." 

 

Car le géant asiatique, qui ouvrait déjà ses frontières aux gros industriels français, transports en tête, s'est mis en quête "de technologies de rupture à fort potentiel", poursuit l'expert. Du site e-commerce Alibaba aux réseaux sociaux comme QQ, la Chine "possède des acteurs mondiaux du numérique que l'on ne peut plus ignorer", rappelle Gilbert Réveillon, conseiller du commerce extérieur de la France et directeur international de Cityzen Sciences, une start-up experte du tissu connecté. 

 

 


Télécom, jeux vidéos, e-commerce, smart cities...

Chaque région chinoise peaufine ses spécialités. A Pékin, les grands opérateurs télécom et les jeux vidéo. Au bassin de Chengdu, plus central, la photonique. A Shanghai, Internet, la finance et la distribution. Quant à Shenzhen, c'est le coeur de la Silicon Valley chinoise, avec ses grands équipementiers électroniques, Internet et le e-commerce. Le pays pose ses pions dans tous les secteurs de pointe. Il y a quelques mois, Gilbert Réveillon assistait à une conférence sur les smart cities: "C'était la douzième édition cette année!, s'enthousiasme-t-il. En France, on s'intéresse tout juste au sujet." 

 

Evidemment, certains domaines hautement stratégiques pour le pouvoir de Pékin, comme le Web, restent difficiles d'accès. Mais les start-up françaises intéressent de plus en plus les investisseurs chinois en quête d'innovation... ou d'un coup de main pour conquérir aux marchés occidentaux. A l'automne, le PDG de Huawei a promis d'investir 1,5 milliard d'euros en France pour se rapprocher notamment des PME. Le fabricant a offert un voyage en Chine à une dizaine de start-up lauréates de son concours maison. Il fait aussi partie des partenaires du "French Tech tour" d'Ubifrance, qui permet à des jeunes pousses de "pitcher" devant des investisseurs chinois. 

 

Et la France suit le mouvement. Le pôle EuraTechnologies Lille, par exemple, a créé en septembre "Euratech in China", un accélérateur franco-chinois. La start-up Cityzen Sciences, elle, va se développer autour d'un partenariat scientifique entre l'Institut Mines-Télécom et un laboratoire de l'université de Pékin. "Je n'ai pas l'impression que cet écosystème existait il y a encore quelques années", se félicite Thomas Vial. En 2012, Laurent Denizot, patron de Egidium Technologies, spécialisé dans les logiciels de sécurité des sites sensibles, avait hésité à se lancer sur le marché chinois après moins de trois ans d'existence. Avec le soutien de Bpifrance pour un premier voyage, un second déplacement dans une délégation présidentielle, puis un coup de main d'Ubifrance pour choisir des partenaires, la start-up a pourtant décroché un premier contrat à la Cité interdite, en un an seulement. 


 


"Ecosystème" franco-chinois

Cet environnement porteur ouvre des marchés aux start-up et leur permet de se faire aider. En Chine, une myriade d'acteurs du conseil apparaissent pour proposer leurs services, qu'il s'agisse de trouver des partenaires commerciaux, de faciliter des démarches ou de protéger la propriété intellectuelle, sujet toujours sensible, même si la Chine se convertit au respect des brevets. "Tout ce qui est administratif, on sous-traite, confirme Cyril Drouin, fondateur de Bysoft, un spécialiste de l'e-commerce en Chine depuis 2003. Pour un étranger, c'est trop complexe à faire soi-même." 

 

A la différence des très internationales Hong Kong et Singapour, faire des affaires en Chine demande de maîtriser la langue comme la culture chinoise, mais aussi d'entretenir de bons contacts avec les autorités. "Elles peuvent aider à s'y retrouver dans une législation parfois difficile à interpréter, à connaître par exemple des crédits d'impôts dont bénéficient certains secteurs selon les provinces, voire à décrocher des financements auprès des banques", indique Chunyan Li, auteur de Réussir sur le marché chinois et fondatrice du cabinet FEIDA Consulting. L'idéal, complète-t-elle, "est donc de se faire accompagner par des Chinois qui ont des contacts et une connaissance des deux mondes". 

 


Du temps et du réseau

Si la Chine devient plus facile d'accès, elle demande toujours "un investissement important en temps et en relationnel, confirme Thomas Vial, d'Ubifrance. Ce n'est pas toujours simple pour les petites entreprises qui ont des équipes très resserrées et préfèrent consacrer leurs efforts à l'innovation." Les start-up doivent donc faire des "choix stratégiques, estime-t-il. On ne peut pas traiter la Chine comme un marché périphérique." L'avantage, c'est que les efforts ont des chances de payer "Quand ça marche là-bas, ça marche très vite, souvent bien plus qu'aux Etats-Unis tant le marché est immense. C'est un peu quitte ou double." 

 

Pour mettre toutes les chances de leurs côtés, certaines start-up ouvrent alors un bureau sur place. C'est le cas d'Arkamys, un spécialiste du son HD attiré en Asie par ses contrats avec Renault et PSA. La société, qui emploie une quarantaine de salariés, vient de créer une antenne à Shanghai. "Au bout d'un moment, il faut rassurer les clients pour la gestion au quotidien, les relations contractuelles..., commente Alexis Charbonnel, son directeur commercial. La présence et la rapidité sont primordiales pour les affaires." 


 

Le défi du recrutement

Recruter des salariés chinois est à la fois un atout et une difficulté dans certains secteurs, qui manquent de candidats. "Dans les métiers du digital, du marketing au design en passant par les réseaux sociaux, l'université chinoise ne suit pas encore, observe Cyril Drouin, de Bysoft. Alors on embauche des salariés au niveau master et on les forme dans une académie interne pendant trois à six mois."  

 

C'est même en partie faute de recrues que Winddle, une start-up qui crée des solutions professionnelles pour optimiser les opérations d'achats, va quitter la Chine. "Notre tentative pour recruter en local a été un échec, reconnaît son patron, Alexandre Godvin. Arrivé à Shanghai dès 2004, attiré par "11% de croissance, les JO et l'Expo universelle", sa première boîte dans le contrôle qualité avait pourtant bien fonctionné. "Mais cette fois, la technologie était trop spécialisée. Les candidats étaient tellement peu nombreux que je devais les payer 4000 euros bruts par mois. On a dû faire venir des développeurs de France..." L'avenir de Winddle en 2015: un retour dans l'Hexagone, ou aux Etats-Unis. 

 

Par Alexia Eychenne, publié le 19/12/2014 à 11:34 , mis à jour le 30/01/2015 à 14:01

 

http://lentreprise.lexpress.fr/international-export/pourquoi-la-chine-ne-fait-plus-peur-aux-start-up_1633376.html



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11 - Le marché automobile mondial : de nouveau sur quatre roues ?

 

_ Production automobile mondiale : +4% de croissance par an en 2014 et 2015

_ Les grands gagnants : la Chine, avec +10% de croissance de vente de voiture en 2014, et les équipementiers, avec 7,5% de rentabilité d’exploitation en 2015

_ En France, les défaillances retrouvent leur niveau d’avant crise mais la filière reste sous pression

 

Selon une étude Euler Hermes publiée à la veille du salon de l’automobile à Paris, la production automobile mondiale maintiendrait sa croissance autour de +4% par an en 2014 et 2015, avec une accentuation de la production en Chine, en Inde et au Mexique, au détriment de l’Europe. Cette production devrait même dépasser les 100 millions de véhicules à horizon 2017. « Le marché automobile semble retrouver ses couleurs et la crise serait même effacée en termes de rythme de croissance de la production mondiale. Toutefois, la production a déjà commencé à basculer vers les nouvelles économies du fait de taux d’équipement encore très faibles comme en Chine (5%), en Inde (2%), offrant ainsi des perspectives de croissance à long terme évidentes » souligne Ludovic Subran, Chef économiste d’Euler Hermes.

L’analyse des ventes de voitures par marché reflète, quant à elle, les difficultés économiques auxquelles ces pays doivent faire face : reprise molle en Europe, plus nette mais sans emplois aux Etats-Unis, et enfin à la traine dans les pays émergents.

  

 


1- La crise économique toujours dans le rétroviseur des ventes de voitures

Les ventes mondiales de voitures sont dominées par quatre principaux marchés : Chine, Etats-Unis, Europe et Japon. Derrière ces quatre mastodontes en termes de ventes de véhicules particuliers, on retrouve des marchés émergents qui peinent encore à s’imposer en termes de volume de ventes.

 

_ Chine : 1er marché mondial

Le marché explose (+10% en 2014 et +8% en 2015) mais devient peut-être trop rentable : les prix de ventes devront baisser pour maintenir la cadence. La Chine devrait vendre 21 millions de véhicules en 2015, 25% de plus que son challenger les Etats-Unis.

 

_ Les Etats-Unis retrouvent leur compétitivité, suite à une restructuration profonde

« Le marché retrouve enfin son niveau de ventes d’avant-crise et sa compétitivité. Il est redevenu rentable après les lourdes restructurations engagées et les effectifs réduits de -20%. Nous anticipons un marché en croissance de +4% en 2014 et +3% en 2015, soit 17 millions d’unités vendues» commente Yann Lacroix, conseiller sectoriel et auteur du rapport.

 

_ Pays émergents : l’eldorado espéré peine à se confirmer

Les crises économiques et politiques freinent l’équipement des ménages en véhicule. Euler Hermes attend des immatriculations en baisse de -10% au Brésil, en faible croissance +2.5% en Inde et en contraction de -14% en Russie en 2014. Quelques nouveaux marchés de l’Arabie Saoudite à la Turquie en passant par la Malaisie apparaissent mais comme le démontrent la Thaïlande et l’Argentine, les risques économiques et politiques ont un effet direct sur le marché automobile.

 

_ Europe, le marché repart (+5% en 2014 et 2015)

Le marché européen représente plus de 17 % des ventes mondiales, avec 12,9 millions d’unités vendues. La reprise du marché automobile est attendue en hausse de +5% en 2014 et en 2015, mais toujours très loin de son niveau d’avant crise (les ventes resteront de 15% inférieures à leurs niveaux d’avant crise d’où encore d’importantes surcapacités de production). Le cannibalisme entre constructeurs européens continue de faire rage laminant les marges déjà mises à mal par les surcapacités (évaluées à près de 6 millions d’unités).

 


2- La production mondiale de voitures retrouve sa vitesse de croisière

_ La production automobile mondiale maintient sa croissance autour de +4% par an en 2014 et 2015

Le marché mondial a retrouvé son niveau de croissance de moyen terme à +4% par an pour dépasser les 100 millions de véhicules produits à horizon 2017. Toutefois, les pays industriels, Etats-Unis (taux d’équipement de 80%), Europe (taux d’équipement de plus de 55%) n’offriront pas un fort potentiel de croissance ; ils restent des marchés de renouvellement. Le reste du monde, du fait de taux d’équipement inférieurs voire encore très faibles comme en Chine (5%), en Inde (2%) ou en Afrique, offrent des perspectives de croissance à long terme.

 

_ La production a déjà commencé à basculer vers les nouvelles économies

Les grands équilibres ont été bouleversés avec une forte croissance de la production dans les pays comme la Chine (+149%) et l’Inde (+72%) en tête, et une nette dégradation de celle des pays industriels avec une contraction allant de -42% pour la France et jusqu’à -49% pour l’Italie. La production des modèles d’entrée de gamme a été délocalisée vers les pays dits low cost tels la Slovaquie, Slovénie, République Tchèque ou Pologne, pour conserver un niveau de rentabilité acceptable. Au-delà de la production au Mexique, devenu en quelques années l’usine de production des Etats-Unis, de nouvelles zones de production sont en train d’apparaitre en Asie du Sud Est et en Afrique du Nord.

 

_ Les gagnants de la filière : les équipementiers afficheront une rentabilité de +7,5% en 2015

Le rapport de force entre équipementiers et constructeurs a changé, notamment grâce un rééquilibrage récent en termes de taille. Les grands équipementiers, incontournables aux constructeurs, se sont d’ailleurs déplacés au gré de la production et affichent un bon niveau de profitabilité.

 

 


3- France : la filière automobile connait un léger frémissement mais la rentabilité reste très limitée

 _ Une production presque divisée par deux

Les ventes devraient croitre légèrement à +3% en 2015. Toutefois, le niveau de production à 1,4 millions d’unité en 2014 reste extrêmement faible par rapport aux plus de 3 millions d’unités avant la crise et pose encore des problèmes de surcapacités. En comparaison, l’Allemagne produit 4 fois plus d’automobiles et ses constructeurs affichent une rentabilité au-dessus des 7% (contre des résultats d’exploitation entre 2 et 3% en France).

 

Pour répondre aux exigences croissantes de compétitivité, la grande partie des acteurs automobiles (constructeurs, équipementiers et sous-traitants) affichant des pertes en France, choisissent de délocaliser une partie de leur production pour rester rentables. La restructuration de la filière soutenue par les pouvoir publics et opérée depuis la crise pour réduire les surcapacités et répondre aux besoins d’innovation, a permis l’émergence d’acteurs de taille intermédiaire plus solides. Ainsi, après un pic de défaillances enregistré en 2009, la situation s’améliore et revient à son niveau normatif d’avant-crise 2 fois moins important, (soit 160-180 défaillances environ par an). « L’ensemble des défaillances de la filière automobile française représente un chiffre d’affaires cumulé de près de 400 millions d’euros, loin des 2 milliards d’euros de 2009 », souligne Nicolas Delzant, président du Directoire d’Euler Hermes France.

 

24.09.2014

 

http://www.eulerhermes.fr/mediacenter/actualites/Pages/Automobile-de-nouveau-sur-quatre-roues.aspx


 


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12 - L’Asie du Sud-Est, la nouvelle usine automobile du monde

 

Derrière la Chine, mais devant la Russie ou le Brésil, l’Asie du Sud-Est est le prochain grand débouché du secteur automobile. L’Usine Nouvelle s’est rendue sur place pour enquêter. Oubliez les BRIC, l’avenir de l’industrie automobile passe désormais par la Thaïlande, l’Indonésie et la Malaisie. Fin 2013, le cabinet BCG a mis en lumière dans une étude intitulée "Beyond the BRIC-Winning the rising auto markets" (Derrière les BRIC réussir dans les marchés automobiles émergents) ces pays, notamment en Asie du Sud-Est, qui feront la croissance de demain. 

"La région est une nouvelle frontière, un nouvel horizon", résume Richard Valette, directeur commercial et des opérations CKD région Asie Pacifique chez Renault. L’Asie du Sud-Est représente en effet un potentiel de 650 millions de consommateurs, soit plus qu’en Europe ou qu’aux Etats-Unis. En 2013, les dix pays qui forment l’Association des Nations de l’Asie du Sud-Est (ASEAN) ont enregistré 5,3% de croissance.


 


Une zone disparate

L’Asie du Sud-Est n’est pas pour autant une zone uniforme. "Si en Malaisie, on trouve plus de 300 véhicules pour 1000 habitants, les taux tombe à 183 voitures pour 1000 habitants en Thaïlande et moins d’une dizaine pour 1000 aux Philippines", souligne Hadi Zablit, directeur associé au Boston Consulting Group. La Malaisie, Singapour ou encore le Sultanat de Brunei sont ainsi depuis plusieurs décennies consommateurs d’automobiles. Mais d’autres pays comme les Philippines ou encore l’Indonésie ont seulement franchi il y a peu la barre des 3500$ (2575 €), pallier financier pour la consommation à grande échelle d’automobile. L’Indonésie n’a ainsi dépassé qu’en 2012 la barre du million de véhicules vendus pour une population de 250 millions d’habitants. 

 

Côté production, la disparité est aussi la règle. La grande majorité des véhicules vendus dans la zone sont produits sur place, principalement à cause des droits de douane très élevés imposés aux véhicules importés. Un véhicule peut par exemple se voir taxer à 130% en Thaïlande, 100% en Indonésie. Les échanges du secteur automobile entre les dix pays de l’Asean sont en revanche exonérés de droits de douane, une mesure qui prépare l’ouverture en 2015 d’une vraie zone de libre-échange. Si elle se concrétise, cette mesure renforcera encore l’attractivité de la région.

 


Thaïlande et Indonésie

Ces deux pays sont d’ailleurs les deux principaux producteurs de voitures de la zone. La Thaïlande reste le hub historique avec 2,457 millions produits en 2013, ce qui en fait le 10eme producteur mondial d’automobiles. "Traditionnellement, la Thaïlande n’est pas un pays de scooters, rappelle Hadi Zablit. Ici comme dans le reste de la région, l’histoire de la voiture a commencé via les véhicules d’occasion. Il a donc fallu produire des pièces pour réparer". La Thaïlande dispose aujourd’hui du plus grand tissu fournisseurs de la région (1,6 million de sociétés) dont les plus grands équipementiers mondiaux comme Valeo ou Faurecia

"C’est une région intéressante pour les équipementiers car ils peuvent fournir depuis un pays tous leurs clients dans la région", précise Hadi Zablit. Mais cette position de hub est aujourd’hui revendiquée par l’Indonésie. Le gouvernement du pays a mis en place depuis 2010 des politiques incitatives pour favoriser l’installation d’usines automobiles sur son sol. Les 250 millions de consommateurs indonésiens potentiels attirent aussi beaucoup les constructeurs.

 

 


Une industrie automobile japonaise

Ceux qui raflent la mise dans la région sont les Japonais. Implantés depuis plus de 40 ans, ils ont fait de l’Asie du Sud-Est leur zone d’influence naturelle. "Le tissu industriel est très japonais, très centré autour de Toyota. C’est donc compliqué pour les autres constructeurs", explique Hadi Zablit. Le cabinet Inovev estime que les constructeurs japonais trustent 80% du marché régional. Toyota a lui seul 37% de parts de marché. En Thaïlande, le numéro 1 mondial dispose de cinq usines, dont trois produisent plus de 250 000 unités par an.

 


Les constructeurs occidentaux en embuscade

Devant ce nouvel eldorado, les constructeurs occidentaux affluent. "En plus du développement en Chine, Renault souhaite se développer dans la région", explique Gilles Normand, directeur des opérations pour la région Asie-Pacifique de Renault, qui vient d’annoncer l’arrivée du Français en Malaisie. "C’est un marché mature, avec une économie stable, ajoute Gilles Normand. Avec un taux d’équipement de 300 véhicules pour 1000 habitants, le pays est plus équipé que la moyenne de la région".

Renault assemblera la Fluence en CKD et entrevoit déjà d’autres perspectives. Peugeot lorgne lui déjà sur la Birmanie, Volkswagen compte monter rapidement une usine en Thaïlande. Les constructeurs chinois sont eux déjà à l’œuvre, comme SAIC qui construit une grande usine à deux heures de routes de Bangkok. Bien réalisée, une implantation locale peut être intéressante. Les constructeurs réalisent en moyenne 5% de marge nette en Asie du Sud-Est, les équipementiers 8%.

 

Par Pauline Ducamp - Publié le

 

http://www.usinenouvelle.com/article/l-asie-du-sud-est-la-nouvelle-usine-automobile-du-monde.N272351


 


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13 - La Chine au premier rang mondial dans la construction navale

 

La construction navale illustre on ne peut mieux le transfert de richesses qui est en train de s’opérer de l’Europe vers l’Asie. Jusqu’au milieu du XXe siècle, la construction navale a été la force de l’Europe. Dans les années 1960, elle s’est d’abord déplacée vers le Japon, puis, dans les années 1980, vers la Corée du Sud. Elle est aujourd’hui l’un des facteurs de la puissance industrielle de la Chine. L’Europe produit encore des navires de passagers et des bateaux spécialisés. Mais les tankers et les porte-conteneurs sont, pour 80 % d’entre eux, produits en Asie. La compétitivité asiatique en ce domaine s’explique autant par l’excellence de l’organisation du travail que par son bas coût. Aujourd’hui, la Chine est devenue le premier pays constructeur de navires, avec le plus de commandes exécutées, le plus de commandes reçues et de commandes en cours.

 

Les commandes exécutées, de janvier à octobre 2013, se sont élevées à 34,8 millions de tonnes en port lourd, soit 37,8 % du total mondial ; les commandes reçues, elles, se sont élevées à 46,44 millions de tonnes, soit 46,4 % du total mondial et les commandes en cours portent sur 118 millions de tonnes, soit 45,4 % du total mondial. L’objectif de prendre la tête de la construction navale dans le monde avait été fixé, en 2011, première année de l’actuel plan quinquennal, pour l’année 2015, c’est-à-dire à la fin du plan. L’objectif est d’ores et déjà atteint.

 

Mais les experts chinois de ce secteur industriel ne sont pourtant pas euphoriques. C’est qu’en effet, les commandes reçues cette année de janvier à octobre l’ont été par 69 chantiers navals, soit 20 % des chantiers navals chinois. Cela signifie que les 80 % restants sont sans commande nouvelle et donc, potentiellement, sans travail. Et même les entreprises qui ont des commandes en mains ont du mal à dégager des bénéfices. Le président de la société des architectes navals et des mécaniciens de Shanghai en tire cette conclusion : d’ici à 2020, un tiers seulement des chantiers navals chinois actuellement en activité devrait survivre ; un tiers devrait avoir fermé leurs portes ou fusionné avec d’autres ; et le troisième tiers devrait soit avoir déplacé leur activité à l’étranger (ailleurs en Asie), soit avoir changé d’activité.

 

Autrement dit, la Chine n’a pas échappé à la crise industrielle mondiale. Elle en sort, mais cette crise l’oblige à rationaliser sa production, à choisir, parmi ses entreprises, les meilleures et à condamner les autres à disparaître – ce qui, douloureux mais possible en ce pays, ne le serait pas pareillement en France et ailleurs en Europe.

 

Par Philippe Barret/ Par admin/ Publié le 11/12/2013

 

http://www.lenouveleconomiste.fr/la-chine-au-premier-rang-mondial-dans-la-construction-navale-20813/



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14 - Sur fond de tensions en mer de Chine, le Japon veut retrouver un rôle militaire

 

Le Salon international de l'armement MAST-Asia 2015, le premier du genre au Japon, a ouvert ses portes le 13 mai 2015 à Yokohama. Afin d'étendre le rôle militaire de son pays, le gouvernement Abe avait levé l’interdiction de la vente d'armes défensives à l’étranger en avril 2014, dont il vient d'approuver la législation. Le pays reste confronté à des tensions territoriales en mer de Chine.

 

La législation, approuvée le 15 mai 2015, entérine la décision gouvernementale de valider le principe de «l'autodéfense collective». Le 1er avril 2014, de nouvelles règles d'exportation d'équipement militaire ont été édictées pour permettre au Japon d'exporter des armes pouvant jouer un rôle actif pour la paix et la sécurité mondiales (pas de chars, d'armes létales ou d'avions de chasse). 


Le renforcement du rôle et des capacités de l'armée japonaise et ce salon de l'armement remettent en perspective les règles d'engagement des forces armées nippones. Ces dernières entendent pouvoir entrer en action pour défendre un allié «dans des cas où existe clairement un risque que l'existence du Japon et les droits de sa population soient menacés par une attaque contre un pays qui entretient une relation étroite avec lui», a précisé Shinzo Abe. «Nous vivons à une époque où aucun pays ne peut plus longtemps se protéger tout seul», a plaidé le Premier ministre conservateur, rappelant les assassinats de ressortissants japonais en Algérie, en Syrie et en Tunisie. 


Un projet qui, selon ses détracteurs, va à l'encontre des dispositions de la Constitution pacifique du Japon, imposée par les Etats-Unis après la Seconde guerre mondiale. Si Washington veut maintenant que Tokyo assume un rôle plus actif au sein du pacte de sécurité associant les deux alliés, Pékin voit d'un mauvais œil cette initiative militariste d'un ennemi historique.




Un salon sur l'armement et la sécurité maritime

Organisé par la firme britannique privée Mast, le MAST-Asia 2015, a reçu le soutien des ministères japonais de la Défense et du Commerce. La sécurité maritime y figure en bonne place, à l'heure de crispations territoriales liées notamment à la souveraineté sur des îles inhabitées revendiquées par la Chine (Diaoyu) et le Japon (Senkaku). Sachant que Tokyo peut exporter du matériel de «défense», ce salon peut donc intéresser l'Indonésie, le Vietnam ou les Philippines également en conflit avec la Chine sur le partage des territoires maritimes (Spratley, Paracels). 

 

Aujourd'hui, de petites sociétés comme ShinMaywa Industries sont dans les starting blocks pour fournir des avions amphibies de type US2 à la marine nippone. «Il s'agit d'une exposition sur la sécurité maritime, un domaine crucial pour le Japon qui est entouré de mer», a souligné un responsable du ministère de la Défense. 
La mer de Chine méridionale est un carrefour de routes maritimes vitales pour le commerce mondial. Elle recèle par ailleurs des réserves halieutiques et d'hydrocarbures très convoitées.

 

Par Catherine Le Brech avec AFP | Publié le 15/05/2015 à 11H03, mis à jour le 15/05/2015 à 11H03

 

http://geopolis.francetvinfo.fr/sur-fond-de-tensions-en-mer-de-chine-le-japon-veut-retrouver-un-role-militaire-61941



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15 - Quels sont les principaux pays exportateurs d'armes ?

 

La Chine a dépassé l'Allemagne et la France pour devenir le troisième exportateur mondial d'armes, selon des statistiques publiées lundi par l'Institut international de recherche sur la paix de Stockholm (Sipri). Les chiffres, qui portent sur une période de cinq ans (2010-2014) afin de faire apparaître les grandes tendances, indiquent que sur le marché de l'armement "les États-Unis ont nettement pris la tête" (31% des exportations) devant la Russie (27%).

 

Les trois suivants arrivent loin derrière, avec quelque 5% des exportations chacun. D'après le Sipri, "la France aurait été troisième" si elle avait livré fin 2014 un navire Mistral que la Russie n'a pas obtenu du fait du conflit dans l'Est de l'Ukraine. Trois pays asiatiques rassemblent plus des deux tiers des livraisons à l'étranger d'armement chinois: le Pakistan (41% à lui tout seul), le Bangladesh et la Birmanie. Pékin a aussi commercé avec 18 pays africains sur la période. La Russie fournit pour sa part en premier lieu l'Inde, premier importateur mondial, dont 70% des importations d'armes sont russes. Les États-Unis ont la clientèle la plus diversifiée: le premier importateur d'armes américaines, la Corée du Sud, ne représente que 9% du total.



Parmi les dix premiers exportateurs mondiaux, la Chine (+143% ces cinq dernières années par rapport aux cinq précédentes), l'Ukraine et la Russie sont ceux qui ont connu la plus forte croissance, tandis que les livraisons de l'Allemagne et la France ont reculé. Du côté des importations, l'Inde, avec 15% du marché, est loin devant les numéros deux et trois, l'Arabie saoudite et la Chine (5% chacune). Le Sipri a noté que le volume du commerce mondial d'armes avait augmenté de 16% ces cinq dernières par rapport à la période 2005-2009. Reparti à la hausse depuis une dizaine d'années, le volume d'armement échangé dans le monde reste encore d'un tiers inférieur à son pic de l'après-guerre, atteint au début des années 1980.

 

AFP / Mis à jour le

 

http://www.lalibre.be/actu/international/quels-sont-les-principaux-pays-exportateurs-d-armes-5506697235707e3e93ec145e



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Avis des internautes

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