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MODELE DE PAIX ET MODELE DE DEVELOPPEMENT QUELQUES REFERENCES AFRICAINES OU MONDIALES

LEADERSHIP ET BUSINESS


Publié le 24/07/2015 à 11:06:54
MONDE/ RELATIONS USA-AFRIQUE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE/ SECURITE : le Président des USA en Afrique (Kenya, Ethiopie)



 

0.1 - « Au premier jour d'une visite sous haute sécurité dans le pays de son père, consacrée au partenariat économique mais aussi et surtout à la lutte antiterroriste, Barack Obama a tenu un discours optimiste. "L'Afrique est en marche", a affirmé ce samedi au Kenya le président américain Barack Obama. Arrivé vendredi soir, le président américain et son hôte Uhuru Kenyatta ont adopté un ton résolument enjoué en ouvrant ensemble un sommet mondial sur l'entrepreneuriat. "Je voulais être ici parce que l'Afrique est en marche, l'Afrique est l'une des régions du monde à la plus forte croissance", a lancé Barack Obama. "Les gens sortent de la pauvreté, les revenus sont en hausse, la classe moyenne croît et les jeunes gens comme vous exploitent les technologies pour changer la façon dont l'Afrique fait des affaires." "Ce discours sur le désespoir africain est faux et, en fait, n'a jamais été vrai", a estimé de son côté Uhuru Kenyatta. Barack Obama, pour la première fois au Kenya depuis son accession à la Maison-Blanche en 2009, a cependant présidé dans l'après-midi, avec M. Kenyatta, un dialogue bilatéral essentiellement consacré à la lutte contre l'islamisme radical. »

 

 


0.2 - « Les échanges commerciaux entre les Etats-Unis et le continent s’élevaient, en 2014, à 73 milliards de dollars, loin derrière les 200 milliards de dollars qu’ont atteints les échanges entre la Chine et l’Afrique. Les Etats-Unis veulent rattraper ce retard, avec le renouvellement pour dix ans encore de l’African Growth and Opportunity Act (AGOA – « loi sur la croissance et les possibilités économiques en Afrique », en français), un outil mis en place en 2000 pour faciliter le commerce avec le continent..»


 U.S. President Barack Obama waves after being greeted by Kenya's President Uhuru Kenyatta on his arrival at the Jomo Kenyatta International Airport in Nairobi, Kenya Friday, July 24, 2015. Obama began his first visit to Kenya as U.S. president Friday.

  

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Barack Obama accuilli par son homologue kenyan Uhuru Kenyatta à son arrivée le 24 juillet 2015 à l'aéroport international de Nairobi

 

1 - Obama "fier d'être le premier président américain à venir au Kenya"

 

Au-delà de sa "fierté" de président des États-Unis, Barack Obama a exprimé celle de son lien avec des proches et une famille éminemment kényane.

 

NAIROBI – 25 juillet 2015 - Lors d'une conférence consacrée à l'entrepreneuriat, Barack Obama s'est exprimé sur sa visite hautement symbolique en terre kényane: "Je suis fier d'être le premier président américain à venir au Kenya, évidemment cela a une valeur personnelle pour moi. Il y a une raison pour laquelle je m'appelle Barack Hussein Obama. Mon père était originaire d'ici, j'ai de la famille et des proches ici, et au cours de mes différentes visites, en marchant à travers les rues de Nairobi j'ai appris à connaître la chaleur et l'esprit propres aux Kényans".

 

Le Point Afrique/ Publié le 25/07/2015/ Modifié le 25/07/2015

 

http://afrique.lepoint.fr/actualites/obama-fier-d-etre-le-premier-president-americain-a-venir-au-kenya-25-07-2015-1951482_2365.php


U.S. President Barack Obama arrives together with Kenya's President Uhuru Kenyatta to hold a joint news conference after their meeting at the...


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2 - Barack Obama au Kenya : "L'Afrique est en marche"

 

"Les gens sortent de la pauvreté, les revenus sont en hausse", a déclaré le président américain, résolument optimiste, au premier jour de sa visite.

Au premier jour d'une visite sous haute sécurité dans le pays de son père, consacrée au partenariat économique mais aussi et surtout à la lutte antiterroriste, Barack Obama a tenu un discours optimiste. "L'Afrique est en marche", a affirmé ce samedi au Kenya le président américain Barack Obama. Arrivé vendredi soir, le président américain et son hôte Uhuru Kenyatta ont adopté un ton résolument enjoué en ouvrant ensemble un sommet mondial sur l'entrepreneuriat.

"Je voulais être ici parce que l'Afrique est en marche, l'Afrique est l'une des régions du monde à la plus forte croissance", a lancé Barack Obama. "Les gens sortent de la pauvreté, les revenus sont en hausse, la classe moyenne croît et les jeunes gens comme vous exploitent les technologies pour changer la façon dont l'Afrique fait des affaires." "Ce discours sur le désespoir africain est faux et, en fait, n'a jamais été vrai", a estimé de son côté Uhuru Kenyatta. Barack Obama, pour la première fois au Kenya depuis son accession à la Maison-Blanche en 2009, a cependant présidé dans l'après-midi, avec M. Kenyatta, un dialogue bilatéral essentiellement consacré à la lutte contre l'islamisme radical.

 

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Nairobi sous haute sécurité

Le Kenya a été visé ces dernières années par de spectaculaires attaques des islamistes somaliens shebab, et une partie de la capitale Nairobi a été bouclée pour la visite de Barack Obama. En ouverture du dialogue au palais présidentiel, en présence du vice-président kényan William Ruto, poursuivi par la Cour pénale internationale (CPI) pour crimes contre l'humanité, Uhuru Kenyatta a évoqué les "nombreux défis auxquels nous sommes confrontés, en tête desquels la sécurité, que, je pense, nous pouvons surmonter si nous travaillons ensemble". "Nous devons répondre aux défis posés par le terrorisme, mais les Africains ont surtout soif de croissance, de prospérité, d'échanges entre les peuples, d'échanges dans le domaine du tourisme, de la science ou de l'éducation", a répondu Barack Obama.

 

Le Kenya, cible d'attaques répétées des shebab depuis qu'il a engagé son armée fin 2011 dans le Sud somalien voisin pour les combattre, est un partenaire-clé des États-Unis dans la région en matière de sécurité. Les États-Unis mènent eux-mêmes de régulières attaques de drones contre les shebab en Somalie, privée de réel État central depuis près de 25 ans, et ont tué en septembre celui qui était alors le chef des insurgés, Ahmed Abdi Godane. Affiliés à Al-Qaïda, les shebab, qui recrutent aussi au Kenya, ont notamment perpétré la tuerie du centre commercial Westgate à Nairobi en 2013 (au moins 67 morts) et, plus récemment, en avril, le massacre à l'université de Garissa (nord-est) qui a coûté la vie à 148 personnes, dont 142 étudiants.

Avant son entretien avec Uhuru Kenyatta, Barack Obama s'est rendu au mémorial érigé pour les victimes de l'attentat perpétré en 1998 par Al-Qaïda contre l'ambassade américaine de Nairobi, qui avait fait 213 morts. Entouré d'une dizaine de survivants et de sa conseillère à la sécurité nationale Susan Rice, il a déposé une gerbe devant la liste des victimes avant de s'incliner dans un moment de recueillement.

 


Une grande première

C'est la première fois qu'un président américain en exercice se rend au Kenya, qui a déployé plus de 10 000 policiers dans la capitale pour assurer sa sécurité. "C'est formidable d'être de retour au Kenya", a déclaré M. Obama samedi. "Évidemment, cela a une valeur personnelle pour moi. Mon père venait du coin." Au fil des semaines, à mesure que la visite approchait, la ferveur n'a cessé de monter au Kenya. Samedi encore, les principaux quotidiens consacraient leurs "unes" à M. Obama, né à Hawaï d'une mère américaine et d'un père kényan : "Kenya je suis là", "Le moment Obama", "Obama arrive"... Cette visite a longtemps été empêchée par l'inculpation du président Kenyatta lui-même devant la CPI pour son rôle présumé dans des violences postélectorales fin 2007-début 2008. Mais ces poursuites ont été abandonnées en décembre, faute de preuves.

 

Au cours de la visite, les droits des homosexuels devaient également être abordés, bien que le président kényan ait assuré que la question était "un non-sujet" dans son pays et qu'elle ne serait pas officiellement "au programme". Dimanche, avant de quitter le Kenya pour l'Éthiopie, siège de l'Union africaine (UA), M. Obama rencontrera encore des membres de la société civile kényane, qui déplorent des restrictions croissantes des libertés dans le pays. Barack Obama ne devrait pas se rendre à Kogelo, le village de l'Ouest kényan où est enterré son père, qu'il n'a "jamais vraiment" connu. Barack Obama Senior, un économiste qui travaillait au Trésor public kényan, avait quitté le foyer familial et les États-Unis lorsque son fils avait 2 ans et demi, et est mort en 1982, dans un accident de voiture, à 46 ans.

 

AFP / Publié le 25/07/2015 à 16:19 | Le Point.fr

 

http://www.lepoint.fr/monde/barack-obama-au-kenya-l-afrique-est-en-marche-25-07-2015-1951462_24.php



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3 - Obama au Kenya : derrière le symbole, l’économie et la lutte contre le terrorisme

 

Kennic s’arrête un instant pour admirer des effigies de Barack Obama disposées sur l’étal d’un commerçant le long de Tom Mboya Street, l’une des rues toujours encombrées du centre d’affaires de Nairobi. Puis, d’un pas rapide, il reprend sa marche. « Je dois prendre un car pendant qu’il est encore temps. Les prochaines heures vont être insupportables dans le centre-ville », lance-t-il agacé. Le jeune homme, agent d’entretien dans une petite entreprise de la capitale kényane, profite d’un congé obtenu pour le week-end pour sortir de la ville et éviter le tumulte occasionné par les ultimes préparatifs de la visite du président américain. Barack Obama est attendu à Nairobi du 24 au 26 juillet.

 



Barack Obama en mission économique

Ce sera sa quatrième visite au Kenya, le pays de son père, mais la première en tant que président des Etats-Unis. Pour marquer le symbole, la municipalité de Nairobi a fait repeindre les façades des bâtiments le long des axes qu’empruntera le cortège officiel, et dégagé des trottoirs les vendeurs ambulants et les mendiants, au point de donner des allures d’un village Potemkine ; la misère et certaines laideurs ayant été repoussées au loin. Depuis quelques jours, effectuer le moindre déplacement dans la ville relève – encore plus que d’habitude – du parcours du combattant : l’accès aux principales artères est restreint, voire fermé.

Pendant son séjour, Barack Obama va s’adresser aux 3 000 participants à la 6e édition du Sommet mondial des entrepreneurs (ou GES – pour Global Entrepreneurship Summit). Ce forum économique organisé à l’initiative de la Maison Blanche depuis 2010 se tient pour la toute première fois en Afrique subsaharienne. Une occasion, peut-être, pour le président américain d’esquisser un bilan de la politique économique et commerciale de son administration vers l’Afrique.

 

Les échanges commerciaux entre les Etats-Unis et le continent s’élevaient, en 2014, à 73 milliards de dollars, loin derrière les 200 milliards de dollars qu’ont atteints les échanges entre la Chine et l’Afrique. Les Etats-Unis veulent rattraper ce retard, avec le renouvellement pour dix ans encore de l’African Growth and Opportunity Act (AGOA – « loi sur la croissance et les possibilités économiques en Afrique », en français), un outil mis en place en 2000 pour faciliter le commerce avec le continent. Devant les entrepreneurs, Barack Obama va rappeler l’engagement des Etats-Unis à accompagner les possibilités d’investissements sur le continent. La signature de quelques accords commerciaux avec le Kenya dans le domaine des nouvelles technologies et du tourisme est également prévue. Le volume des échanges entre les deux pays s’élève à 2,2 milliards de dollars.

 



La longue lutte contre les Chabab

Outre l’aspect économique, la visite du président américain à Nairobi comporte un important volet sécuritaire. Le Kenya est l’un des partenaires privilégiés des Etats-Unis dans la lutte contre le terrorisme dans la Corne de l’Afrique. Le pays bénéficie d’une aide en matière de formation, d’équipements militaires et de renseignement. En mai dernier, une enveloppe supplémentaire de 100 millions de dollars avait été annoncée pour l’aider dans sa lutte contre le terrorisme.

 

En 2011, des soldats kényans étaient entrés en Somalie voisine pour combattre les Chabab, liés à Al-Qaida, avant de rejoindre l’Amisom (acronyme de l’anglais African Union Mission in Somalia), la Force de l’Union africaine en Somalie. Depuis, le pays est la cible des islamistes chabab. En 2013, les mêmes Chabab avaient revendiqué l’attaque du centre commercial Westgate au cœur de Nairobi et qui a fait 67 morts. En avril 2015, 148 personnes – en majorité des étudiants – ont été tuées dans une attaque terroriste à l’université de Garissa, dans le centre-est.

 

« Depuis cet attentat, les Etats-Unis ont soutenu le Kenya dans sa traque des terroristes. Le président Obama doit réitérer cet engagement lors de sa visite », explique le député Ndung’u Githinji, le président de la commission des affaires étrangères et de la défense au Parlement kényan. Mais l’opposition, dont le leader, Raila Odinga, aura un entretien avec Barack Obama, aimerait également que soit évoqué ce qu’elle considère comme une menace pour les droits de l’homme et les libertés publiques, de même que les soupçons de corruption portés ces dernières semaines sur certains membres de l’administration d’Uhuru Kenyatta.

 

Par Raoul Mbog (envoyé spécial, Nairobi) / Le Monde.fr Le 23.07.2015 / Mis à jour le 24.07.2015

 

http://www.lemonde.fr/afrique/article/2015/07/23/barack-obama-au-kenya-derriere-le-symbole-l-economie-et-la-lutte-contre-le-terrorisme_4695795_3212.html



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4 - Obama veut « une nouvelle dimension » des relations entre Washington et l’Afrique

 

Le président des Etats-Unis Barack Obama, qui s’envole ce jeudi pour l’Afrique, a plaidé mercredi pour que les relations entre les Etats-Unis et ce continent atteignent « une nouvelle dimension ». « L’Afrique est un lieu de dynamisme incroyable, où se trouvent certains des marchés les plus en croissance au monde, des gens extraordinaires, d’une résilience extraordinaire », a déclaré M. Obama en recevant à la Maison Blanche des diplomates, responsables politiques et économiques, et des ONG d’Afrique.



« Le peuple africain aime les Etats-Unis »


« C’est pourquoi, en tant que président, je travaille si durement pour que nos relations avec l’Afrique atteignent une nouvelle dimension », a-t-il ajouté, citant la hausse des exportations américaines vers le continent, le lancement d’initiatives pour développer notamment le commerce, la santé, ou encore la sécurité alimentaire.
Il a souligné que « les liens avec l’Afrique sont aux Etats-Unis évidemment profonds, anciens, et compliqués ». Et d’ajouter : « Il y a eu parfois des incompréhensions, et parfois de la méfiance. Mais quand vous regardez toutes les études (…) le peuple africain aime les Etats-Unis et ce qu’ils représentent. Peut-être de manière sans égal sur d’autres continents (…) Ce qui est incroyable, quand vous regardez quel peuple est le plus heureux et le plus optimiste, les Africains sont toujours très bien placés malgré la pauvreté, malgré les conflits ».


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Le Kenya, la patrie de son père

Obama s’envole ce jeudi pour Nairobi, au Kenya, patrie de son père, où il effectuera sa première visite en tant que président, avant de se rendre en Ethiopie, où il sera le premier président américain de l’histoire à s’y déplacer. Le porte-parole de la Maison Blanche a précisé mercredi que le président américain n’aurait pas besoin de changer le programme de son déplacement malgré la publication de détails de sa visite au Kenya. Interrogé à propos de l’autorité kényane de l’aviation civile qui a publié des détails sur ce voyage, comme l’heure d’arrivée de Barack Obama au Kenya, Josh Earnest a répondu que ça ne justifiait pas un changement de programme.

« Les détails du programme du président qui sont essentiels pour la sécurité sont des détails qui n’ont pas été rendus publics pour le moment », a-t-il déclaré lors de son point de presse quotidien. « Nous ne pensons pas pour l’instant qu’un changement de programme ou qu’un changement d’itinéraire soit nécessaire », a-t-il ajouté. M. Earnest a fait remarquer que voyager au Kenya n’était pas se rendre dans des zones de guerre comme en Irak ou en Afghanistan, où tous les détails du déplacement sont gardés secrets.

 

Le Monde.fr avec AFP/ Le 23.07.2015  

 

http://www.lemonde.fr/afrique/article/2015/07/23/obama-veut-une-nouvelle-dimension-des-relations-entre-washington-et-l-afrique_4695018_3212.html



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5 - Obama au Kenya salue le dynamisme économique de l'Afrique

 

NAIROBI (Reuters) - Barack Obama s'est adressé samedi à des chefs d'entreprise africains au lendemain de son arrivée au Kenya, les appelant à contribuer à combattre les idéologies violentes et à promouvoir la croissance en Afrique avec l'aide de leurs gouvernements. Le président américain, qui s'exprimait devant le "Sommet mondial de l'entreprenariat" pour sa première visite présidentielle au Kenya, pays natal de son père, a demandé aux gouvernements africains de promouvoir l'Etat de droit et de lutter contre la corruption. Ce sont toutefois les questions de sécurité qui devraient être au coeur de l'entretien qu'il doit avoir dans la journée avec son homologue kényan Uhuru Kenyatta, dont le pays est régulièrement la cible d'attentats menés par les islamistes somaliens d'Al Chabaab.

 

"L'Afrique est en mouvement. L'Afrique est l'une des régions du monde qui enregistre la plus forte croissance", a déclaré Barack Obama devant un parterre d'hommes affaires qu'il a salué d'un "Jambo", "bonjour" en swahili. "C'est merveilleux d'être de retour au Kenya", a-t-il ajouté. Obama cherche aussi à resserrer les liens économiques avec le continent africain où la Chine a ravi la première place aux Etats-Unis pour ce qui est des échanges commerciaux depuis 2009. "L'entreprenariat est une alternative positive aux idéologies de violence et de division qui, trop souvent, comblent le vide ressenti par des jeunes quand ils ne voient pas d'avenir pour eux-mêmes", a déclaré le président américain. Le chef de la Maison blanche a souligné le rôle vital des gouvernements pour faire prévaloir l'Etat de droit et lutter contre la corruption, deux questions souvent citées par les entreprises comme des freins à leur activité.

 

 


NOUVELLE GÉNÉRATION

De nombreuses entreprises se créent en Afrique pour diversifier un continent traditionnellement tourné vers l'exportation de ses matières premières, mais les entrepreneurs se plaignent souvent de devoir se financer à des coûts trop élevés. "L'Afrique est ouverte aux entreprises", a pour sa part déclaré Uhuru Kenyatta dans son discours d'accueil au président américain. "Le moment est venu pour une nouvelle génération d'Africains de promouvoir une prospérité solidaire." Le "Sommet mondial de l'entreprenariat", manifestation annuelle parrainée par les Etats-Unis, se déroule pour la première fois dans un pays d'Afrique sub-saharienne. L'économie kényane devrait afficher une croissance de 6% en 2015 et l'Ethiopie, où Obama doit se rendre dimanche, de 10%.

 

Après son discours aux chefs d'entreprise, le président américain a déposé une couronne aux victimes de l'attentat à la voiture piégée du 7 août 1998 contre l'ambassade des Etats-Unis à Nairobi. L'attentat, trois ans avant ceux du 11-Septembre aux Etats-Unis, avait fait plus de 200 morts. Le site de l'attentat, dans le centre de Nairobi, est désormais occupé par un parc du souvenir. Barack Obama aura dans l'après-midi des discussions avec son homologue kényan avant un dîner officiel dans la soirée. Les discussions devraient être centrées sur la coopération en matière de sécurité et de lutte contre le terrorisme. La visite officielle de Barack Obama au Kenya a été rendue possible après l'abandon, en mars dernier, des poursuites de la Cour pénale internationale (CPI) à l'encontre d'Uhuru Kenyatta pour son rôle présumé dans les violences post-électorales de 2007-2008. Barack Obama se rendra ensuite à Addis-Abeba, en Ethiopie, pays dont le bilan en matière de droits de l'homme est également critiqué.

 

(Avec George Obulutsa; Marc Joanny et Danielle Rouquié pour le service français)/ Par Jeff Mason et Edith Honan/ Reuters le 25/07/2015/ Mis à jour à 13:40

 

http://www.boursorama.com/actualites/obama-au-kenya-salue-le-dynamisme-economique-de-l-afrique-c8d1583884f53a66b3850428372bd8ae


 


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6 - Barack Obama quitte le Kenya après un discours chargé d'émotion

 

Dans un discours chargé d'émotion qui clôturait son week-end dans le pays natal de son père, Barack Obama a appelé le Kenya à tourner la page du tribalisme et de la corruption.

«Le Kenya est à la croisée des chemins, à un moment fait de dangers, mais aussi de promesses énormes», a-t-il lancé depuis un complexe sportif de la capitale, dans une allocution retransmise en direct sur les principales chaînes du pays. Barack Obama a bouclé dimanche une tournée de deux jours dans ce pays avant de partir pour l'Ethiopie, deuxième étape de son quatrième déplacement en Afrique en tant que président. Cette visite a été placée sous haute sécurité. Des secteurs de Nairobi avaient été verrouillés et l'aéroport brièvement fermé pour son arrivée et son départ. Le Kenya est depuis plusieurs années la cible d'attaques spectaculaires des islamistes somaliens shebab. Mais la visite a aussi été précédée et accompagnée d'une véritable «Obamania», les Kényans ne boudant pas leur joie d'accueillir enfin «l'enfant du pays» devenu président américain.


President Barack Obama delivers a speech at the Safaricom Indoor Arena in the Kasarani area of Nairobi, Kenya Sunday, July 26, 2015. Obama is traveling on a two-nation African tour where he will become the first sitting U.S. president to visit Kenya and Ethiopia. (AP Photo/Ben Curtis)


Milliers de personnes

Avant d'accéder à la Maison Blanche en 2009, Barack Obama était venu trois fois au Kenya. Il est né à Hawaï d'une mère américaine et d'un père kényan qu'il n'a que très peu connu. Mais en tant que président, il n'était jamais revenu dans ce pays d'Afrique de l'Est. Le dirigeant américain a largement usé du registre sentimental lors de sa visite, multipliant les anecdotes sur son père, son grand-père et sa famille élargie. Comme pour adoucir ses critiques sans appel des fléaux qui rongent la première puissance économique régionale.

Dimanche, Barack Obama a appelé son auditoire - quelque 5000 personnes, dont un parterre de responsables kényans mais aussi de nombreux jeunes - à refuser la fatalité de la corruption. «Les gens ordinaires doivent se lever et dire 'trop c'est trop'», a-t-il souligné dans un discours d'une quarantaine de minutes. Le président américain a aussi longuement dénoncé le tribalisme, jugeant qu'une «politique basée sur l'appartenance à une tribu ou à une ethnie est une politique qui condamne un pays à se déchirer». Fin 2007 et début 2008, des violences postélectorales nourries par des rivalités ethniques avaient éclaté au Kenya, faisant plus de 1000 tués et des centaines de milliers de déplacés.

 

Aide attendue par le Kenya

Le président kényan Uhuru Kenyatta a un temps été inculpé pour crimes contre l'humanité devant la Cour pénale internationale (CPI) pour son rôle présumé dans ces violences. Cette inculpation a longtemps empêché une visite du président américain au Kenya, jusqu'à ce que les poursuites soient abandonnées fin 2014. Le vice-président, William Ruto, qui se trouvait dans le camp opposé à M. Kenyatta lors de la présidentielle de 2007, est toujours inculpé devant la CPI. La visite de Barack Obama était officiellement centrée sur la coopération en matière de lutte contre «le terrorisme». Le Kenya et les Etats-Unis luttent tous deux contre les shebab en Somalie: Nairobi au sein d'une force militaire de l'Union africaine (AMISOM), Washington via de régulières attaques de drones. Samedi, lors de ses discussions avec le président Kenyatta, M. Obama a promis un accroissement de l'aide américaine à Nairobi pour la lutte contre le terrorisme.



Rencontre attendue à l'UA

Mais le président américain s'est fait l'auteur de nombreuses sorties sur les droits de l'Homme. Barack Obama a rappelé son attachement à «l'égalité des droits» pour les homosexuels sur le continent, victimes selon lui d'une discrimination comparable à celle qu'ont connue les Afro-Américains aux Etats-Unis. L'homosexualité est illégale dans la grande majorité des pays africains, dont le Kenya, où la législation anti-gay est toutefois très rarement appliquée. Et M. Obama a également rencontré dimanche les représentants d'une société civile kényane malmenée. Très active, elle déplore des restrictions croissantes à sa liberté d'action. Le président américain est arrivé en fin d'après-midi dans la capitale éthiopienne Addis Abeba, où il prononcera mardi un discours au siège de l'Union africaine (UA), une première pour un président américain.

 

(ats/Newsnet)/ (Créé: 26.07.2015, 17h42)

 

http://www.24heures.ch/monde/barack-obama-appelle-kenyans-lutter-corruption/story/12037527

 



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Ethiopian Prime MInister Hailemariam Desalegn greets US President Barack Obama in Addis Ababa    

 

7 - Obama en Ethiopie : une visite placée sous le signe de la sécurité régionale

 

Quand il a décrit son pays à Barack Obama, le premier ministre éthiopien Hailemariam Desalegn n’a pas tari d’éloges : « L’Ethiopie est le berceau de l’humanité, un modèle d’indépendance africaine, une source d’inspiration pour toutes les luttes des hommes noirs, la capitale politique du continent et… le berceau du café ! », a-t-il déclaré lors d’une conférence de presse qui s’est tenue au palais présidentiel d’Addis-Abeba lundi après-midi. Mais c’est une autre facette de l’Ethiopie qui intéresse le président américain. « Washington considère Addis-Abeba comme une puissance incontournable dans la corne de l’Afrique, analyse Hallelujah Julie, chercheur éthiopien à l’Institut d’études de sécurité (ISS Africa). Ses performances économiques indéniables et son rôle majeur en matière de paix et de sécurité dans la région et sur le continent ont changé le regard de la communauté internationale sur le pays. »

 

À l’occasion de sa visite officielle en Ethiopie du 26 au 28 juillet, la première d’un président américain en exercice, Barack Obama a fait de la sécurité régionale une priorité. Les États-Unis et l’Ethiopie, qui entretiennent des « relations diplomatiques historiques » selon le M. Desalegn, ont réitéré lundi 27 juillet leur volonté de renforcer leur coopération.

« Cette visite arrive à point nommé au moment où l’Afrique et l’Ethiopie enregistrent une croissance économique impressionnante et où nous nous efforçons d’améliorer la gouvernance et de combattre l’insécurité et le terrorisme dans la région », a déclaré le premier ministre éthiopien.

 

 


« Maintenir la pression » contre les Chabab

L’Ethiopie fait désormais figure de partenaire stratégique de Washington dans la lutte contre le terrorisme en Afrique de l’Est. Des milliers de casques bleus éthiopiens se trouvent à la frontière entre le Soudan et le Soudan du Sud à Abyei. Comme son voisin kényan, Addis-Abeba appuie la mission de l’Union africaine (UA) en Somalie où elle déploie un contingent de quelque 4 400 hommes pour combattre les Chabab. Barack Obama a salué les efforts des troupes africaines engagées dans la bataille contre les islamistes. « Les Chabab n’ont rien d’autre à offrir que la mort et la destruction », a déclaré le président américain lors de la conférence de presse, appelant à « maintenir la pression » contre le groupe islamiste, notamment après l’attaque d’un hôtel dans la capitale somalienne Mogadiscio qui a fait plus de dix morts dimanche.


Lors de son allocution, M. Desalegn a réitéré l’importance de mettre en commun leurs efforts pour installer la paix en Somalie « en apportant leur aide afin de mettre en place des institutions stables, et en renforçant les forces de sécurité somaliennes dans leur volonté d’établir la paix dans leur pays ». Les partenaires veulent augmenter leur coopération en matière de services de renseignement indispensables pour le contre-terrorisme. L’Ethiopie est également un point d’ancrage du dispositif antiterroriste des États-Unis dans la région avec une base de drones installée à Arba Minch, dans le sud du pays, pour viser les bastions détenus par les Chabab.

 

Mais la Somalie n’était pas le seul pays au cœur des discussions. Comme lors de la première étape de sa tournée africaine au Kenya, Barack Obama a souligné à Addis-Abeba la gravité et l’urgence de la situation au Soudan du Sud où la guerre civile entre les partisans du président Salva Kiir et ceux de son ancien vice-président et chef de la rébellion Riek Machar a fait, depuis 19 mois, des dizaines de milliers de morts et déplacé plus de deux millions de personnes, dont plus de 200 000 réfugiés dans l’Ethiopie voisine.

 


Crise sud-soudanaise préoccupante

M. Obama, qui prononcera un discours devant les dirigeants de l’Union africaine à Addis-Abeba, mardi, a rencontré lundi 27 juillet après-midi les présidents kényan Uhuru Kenyatta et ougandais Yoweri Museveni, le ministre des affaires étrangères soudanais Ibrahim Ghandour, le premier ministre éthiopien et la présidente de la Commission de l’UA, Nkosazana Dlamini-Zuma, pour évoquer la crise sud-soudanaise. Différentes options et sanctions sont possibles − notamment un embargo sur les armes − si les deux parties n’acceptent pas l’accord de paix avant l’échéance du 17 août fixée par l’Autorité intergouvernementale sur le développement (IGAD), qui regroupe huit pays d’Afrique de l’Est et est chargée de la médiation.

 

Les deux belligérants ne sont pas invités à Addis-Abeba. « Ils ne s’occupent que de leurs intérêts personnels et non de celui de leur pays », a déclaré le président des Etats-Unis dans son allocution au palais présidentiel. Les intervenants de la réunion multilatérale ont également évoqué la possibilité de mettre en place une « force d’intervention régionale », mais ne sont pas parvenus à un accord. Les troupes ougandaises combattent aux côtés de l’Armée de libération des peuples du Soudan (SPLA) − les forces gouvernementales sud-soudanaises − contre les rebelles. Le Soudan, lui, est accusé de soutenir ces derniers. En marge de sa visite, la Maison Blanche a annoncé qu’elle « travaillerait avec le Congrès pour fournir approximativement 465 millions de dollars (420 millions d’euros) » cette année, qui seront utilisés pour mettre en place des formations, apporter de l’équipement et une assistance dans le développement des capacités des pays africains, ainsi que 40 millions de dollars (36 millions d’euros) d’aide pour combattre l’extrémisme en Afrique de l’Est.

 

Par Emeline Wuilbercq / Le Monde.fr Le 28.07.2015 / Mis à jour le 28.07.2015

 

http://www.lemonde.fr/afrique/article/2015/07/28/obama-en-ethiopie-une-visite-placee-sous-le-signe-de-la-securite-regionale_4701611_3212.html



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8 - Ethiopie : Obama pour plus de démocratie

 

L’Éthiopie devrait "faire plus" en matière de démocratie et "ouvrir un espace à l’opposition et aux journalistes, selon le président américain. Il donnait hier une conférence de presse conjointe avec le premier ministre éthiopien, Hailemariam Dessalegn. Le premier ministre éthiopien a affirmé que l'"engagement de son pays envers la démocratie est réel", mais qu’il fallait du temps à cette "jeune démocratie" pour aller dans le "bon chemin". Plusieurs sujets ont été abordés, notamment les questions de sécurité dans la corne de l'Afrique. La lutte contre Al Shabab, la guerre civile au soudan du sud, et les questions d'économie ont été également évoquées. Barack Obama va prononcer une allocution ce mardi au siège de l’Union africaine à Addis Abeba.

 

27 juillet 2015

 

http://www.bbc.com/afrique/region/2015/07/150727_obamafreedom


 


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US President Barack Obama in Nairobi, Kenya  

 

9 - Ethiopie : devant l’UA, Barack Obama donne sa vision de l’Afrique

 

En Ethiopie, Barack Obama a tenu un discours, ce mardi, dans le hall Nelson Mandela, lieu symbolique du siège de l'Union africaine, à Addis-Abeba. C’est la première fois qu’un président américain prenait la parole devant l'organisation panafricaine. Et Barack Obama a joué la fibre sentimentale en donnant sa vision de l'avenir de l'Afrique. C'est d'abord la présidente de la commission de l'Union africaine, Nkosazana Dlamini-Zuma, qui a pris la parole pour souligner le côté historique de cet événement : « L’Afrique et les Etats-Unis ont des liens forts et historiques, faits du sang et de la sueur des fils et filles d’Afrique qui ont traversé l’Atlantique pour servir les plantations et les villes qui ont fait des Etats-Unis le formidable pays qu’il est aujourd’hui. Mais aujourd’hui, nous sommes très fiers que les Africains fassent partie de la prestigieuse histoire de l’humanité et des Etats-Unis d’Amérique grâce à leur riche contribution à l’histoire, à la littérature à la musique, aux sciences, à la politique, au business, aux arts et aux sports ».

 

Au-delà de la posture et des mots symboliques, concernant ses liens avec l'Afrique, Barack Obama devait livrer une vision différente, plus « équitable » des relations politiques et économiques avec le continent africain.Pour Barack Obama, l'Afrique est un continent prometteur, avec une classe moyenne en expansion, qui consomme des nouvelles technologies. « Nous ne voulons pas de mécènes, dit Barack Obama, mais des partenaires qui nous aident à construire la croissance ». Le président américain rappelle que l'aide au développement, c'est soutenir des initiatives et des solutions locales et pas seulement de la nourriture.


 

Un nouveau rôle pour l’UA

Dans ce discours, Barack Obama aborde l'économie, mais aussi le fléau que représente la corruption, qui regrette-t-il, « pompe des milliards de dollars des économies. De l'argent qui pourrait être utilisé pour créer des emplois, construire des hôpitaux et des écoles ». Le président américain encourage par ailleurs l'Union africaine à réaffirmer son leadership. « Quand je suis venu pour la première fois sur le continent en tant que président, j'ai dit que l'Afrique n'avait pas besoin d'homme fort, mais d'institutions fortes, rappelle Obama. L'Union africaine peut être l'une d'elles ».

 

Ensuite, Barack Obama a aussi, bien sûr, parlé de sécurité. Il a fait part de ses inquiétudes. Il a souhaité une implication plus grande de la communauté internationale pour régler les problèmes du continent, puisque le développement de l’Afrique permettra au monde entier finalement de vivre dans un environnement plus sécurisé, en évitant que les jeunes soient tentés par le terrorisme, par exemple. Le président américain est revenu sur la situation au Soudan du Sud. Il a rappelé que si la ligne fixée au 17 août ne permettait pas de trouver un accord entre les belligérants dans cette crise civile, il faudrait faire preuve d’intransigeance.

 

Le locataire de la Maison Blanche s'est aussi adressé directement aux représentants du continent. Barack Obama a appelé les dirigeants africains à respecter leurs Constitutions, à ne pas s'accrocher au pouvoir. Des attitudes irrationnelles qui fragilisent les progrès démocratiques de leurs pays, selon le président américain : « Je dois être honnête avec vous. Je ne comprends pas cette attitude. Je suis dans mon second mandat.

 

Cela a été un extraordinaire privilège pour moi de servir en tant que président des Etats-Unis, mais notre Constitution dit que je ne peux concourir pour un troisième mandat. Lorsqu'un dirigeant essaie de changer les règles du jeu en cours de route pour rester au pouvoir cela risque de créer de l’instabilité et des conflits, comme on l’a vu au Burundi. Et c’est souvent le premier pas vers la paralysie. Parfois, on entend un chef d'Etat qui dit : je suis le seul à pouvoir empêcher cette nation d'éclater. Si c’est vrai, cela signifie qu’il a échoué à construire une véritable nation ». Le président américain a ajouté qu'il y avait plein de choses à faire quand on était plus au pouvoir et que l'on avait un peu d'argent en banque.

 

 


Un discours applaudi

Il faudra attendre un peu avant de connaître la réaction des dirigeants africains dont plusieurs ont pu se sentir visés par les propos de Barack Obama, mais une chose est sure, ces mots ont été vraiment extrêmement bien accueillis par tous les jeunes qui remplissaient la salle. En effet, beaucoup d’adolescents, des jeunes d’une vingtaine d’années avaient été invités pour l’occasion dans le hall Nelson Mandela de l’Union africaine. Et c’est vrai que quand le président a abordé ce sujet, il y a eu un tonnerre d’applaudissements. Barack Obama a pu voir qu’il pouvait compter sur la jeunesse et s’est d’ailleurs particulièrement adressé à eux. Il leur a dit plusieurs fois que c’était eux qui avaient le pouvoir de changer les choses sur le continent, que ce soit politique ou en termes économiques. « C'est en tant qu'Américain, fier de l'être que je présente devant vous. Et aussi en tant que fils d'un Africain. L’Afrique et les peuples africains ont contribué à forger l'Amérique et également l'homme que je suis et ma vision du monde. »

 

Barack Obama Président américain 28/07/2015 - par RFI

 

http://www.rfi.fr/afrique/2min/20150728-ethiopie-ua-union-africaine-obama-vision-afrique-developpement-corruption/



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9 - Afrique / Démocratie, corruption, terrorisme : le discours d'Obama devant l'Union africaine

 

Barack Obama a clôturé sa tournée en Afrique par un discours devant l'Union africaine, le premier prononcé par un président américain devant l'assemblée de l'organisation panafricaine. Retour sur les principaux points abordés. C’était la première allocution d’un président américain de l’Union africaine et le point d'orgue d'une tournée en Éthiopie et au Kenya. Barack Obama, plus grisonnant que lors de sa première visite officielle en Afrique en juillet 2009 mais doté d'autant d’aplomb, a appelé le monde à "changer son regard sur l'Afrique", devant l'organisation panafricaine à Addis Abeba, mardi 28 juillet 2015. Le message adressé par le président américain au continent n'avait rien de fondamentalement novateur. Il a rappelé les grands axes de sa politique africaine : démocratie, droits humains, respect des Constitutions, sécurité, lutte contre le terrorisme et investissements dans un contexte largement dominé par les Chinois.

 

 


_ "Personne ne devrait être président à vie", dénonce Obama

"Les progrès démocratiques en Afrique sont en danger quand des dirigeants refusent de quitter le pouvoir à l'issue de leur mandat […] Personne ne devrait être président à vie", a déclaré le président américain. "La loi est la loi, et personne n'est au-dessus, pas même les présidents", a-t-il poursuivi, ajoutant être impatient de retrouver une vie normale à l'issue de sa propre présidence. Barack Obama a appelé l'UA à condamner "les coups d'État et les changements illégitimes de pouvoir" mais aussi faire en sorte que les dirigeants africains "respectent les limitations du nombre de mandats et leurs constitutions". "Quand un dirigeant essaie de changer les règles au milieu de la partie, simplement pour rester en poste, il s'expose à l'instabilité et à la discorde, comme nous l'avons vu au Burundi", a-t-il poursuivi.

 

L'annonce de la candidature du président burundais Pierre Nkurunziza à un troisième mandat, jugé anticonstitutionnel par ses opposants, a plongé le pays dans une grave crise émaillée de violences. Plus de 80 personnes ont été tuées et quelque 170 000 Burundais ont fui le pays. Pierre Nkurunziza a remporé la présidentielle le 21 juillet. Plusieurs autres dirigeants africains cherchent aussi à lever les dispositions constitutionnelles limitant le nombre de mandats présidentiels. Au Rwanda, les autorités, invoquant un élan populaire, ont lancé une procédure pour modifier la Constitution afin de permettre au président Paul Kagame, homme fort du pays depuis 1994 et longtemps protégé des États-Unis, de briguer un nouveau mandat en 2016.

 


_ "Éradiquer le cancer de la corruption"

"Rien ne libèrera plus le potentiel économique de l'Afrique que l'éradication du cancer de la corruption", a estimé Barack Obama. "La corruption existe partout dans le monde [mais] aspire [en Afrique] des milliards de dollars des économies, de l'argent qui pourrait être utilisé pour créer des emplois, construire des hôpitaux et des écoles. […] Seuls les Africains peuvent mettre fin à la corruption dans leurs pays," a jugé le président américain. Les États-Unis, a-t-il promis, aideront les gouvernements africains décidés à combattre les circuits financiers illicites à prendre des mesures et à promouvoir la bonne gouvernance, la transparence et l'État de droit. "Les progrès de l'Afrique dépendront aussi de la démocratie, parce que les Africains, comme tout le monde, méritent la dignité de pouvoir contrôler leurs propres vies", a-t-il ajouté, énumérant "les ingrédients d'une vraie démocratie : élections libres et équitables. Liberté d'expression et de la presse. Liberté de réunion". Des droits universels et inscrits dans les constitutions africaines, a-t-il souligné.

 

 

_ "Nous aiderons les forces africaines à se renforcer"

"Alors que l'Afrique fait face au terrorisme et à la guerre, les États-Unis sont à vos côtés. […] Avec des formations et du soutien, nous aidons les forces africaines à se renforcer", a assuré Barack Obama, ajoutant que le combat contre les groupes armés qui ensanglantent le continent devait s'accompagner de progrès en matière de gouvernance.

 

 

   

_ "Changer le regard du monde sur l'Afrique"

Le président américain a enfin appelé le monde à changer "son regard sur l'Afrique", voir les "progrès historiques" accomplis et abandonner les stéréotypes d'un continent englué dans la pauvreté et la guerre. "Alors que l'Afrique change, j'ai appelé le monde à changer son regard sur l'Afrique [...] Après un demi-siècle d'indépendances, il est plus que temps d'abandonner les vieux stéréotypes d'une Afrique enlisée pour toujours dans la pauvreté et les conflits", a déclaré Barack Obama.

 

Avec AFP/ Première publication : 28/07/2015

 

http://www.france24.com/fr/20150728-democratie-corruption-terrorisme-discours-dobama-union-africaine-addis-abeba-burundi



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AA Rail

 

10 - Obama est arrivé en Éthiopie : un pays à la croissance fulgurante

 

Après le Kenya, Barack Obama est arrivé dimanche soir à Addis Abeba pour un séjour de 48 heures en Éthiopie, un pays jugé prometteur par les investisseurs.

Selon une enquête publiée en mars 2015 par Havas Horizons, l'Éthiopie fait partie de la shortlist des pays africains jugés les plus prometteurs par les investisseurs. Dans l'ordre, ce classement s'établit comme suit : le Nigeria et le Kenya (ex aequo cités par 56 % des personnes interrogées), la Côte-d'Ivoire (53 %), l'Éthiopie (40 %), le Mozambique (33 %) et le Maroc (28 %). Parmi les sujets centraux de cette visite de Barack Obama en Ethiopie figure la guerre civile qui ravage depuis 19 mois le Soudan du Sud et a déjà fait, selon les observateurs, des dizaines de milliers de morts.

 

 


Meles Zenawi, le tombeur de Mengistu Haïlé Mariam

Longtemps instable et secouée par des putschs à répétition, l'Éthiopie a su faire sa mue. Petit cours d'histoire... En 1974, l'armée dépose l'empereur Haïlé Sélassié à la tête du pays depuis 1930 et prend tous les pouvoirs. Un conseil militaire (Derg) dirige le pays d'une main de fer. En 1977, le colonel Mengistu Haïlé Mariam, principal animateur de la révolution, prend la tête du régime militaro-marxiste. La période dite de la "Terreur rouge" (1977-1978) est marquée par de grandes épurations au sein du régime et dans l'opposition (des dizaines de milliers de morts). Une grave famine frappe l'Éthiopie entre 1984 et 1985. Bilan : près d'un million de morts. En mai 1991, le Front démocratique révolutionnaire des peuples éthiopiens (EPRDF), une coalition dominée par les Tigréens de Meles Zenawi s'empare du pouvoir à Addis-Abeba après la fuite au Zimbabwe de Mengistu. Devenu Premier ministre, Meles Zenawi fait de son pays un allié-clé des États-Unis dans la lutte contre l'extrémisme islamiste dans la Corne de l'Afrique. À la suite du décès de Meles Zenawi en août 2012, après 21 ans de pouvoir sans partage, c'est le vice-Premier ministre Hailemariam Desalegn qui lui succède.

 


Un "capitalisme d'État"

L'Éthiopie a enregistré depuis 2004 un taux de croissance moyen de 11 % chaque année en moyenne, en faisant l'un des pays à la croissance la plus rapide dans le monde, selon la Fondation Carnegie pour la paix. En matière de PIB, elle était en 2011 la sixième économie d'Afrique subsaharienne. À l'origine de ce "miracle économique" dans un pays associé dans la mémoire collective des années 1980 à la famine : un "capitalisme d'État" inspiré des dragons asiatiques progressivement mis en place par Meles Zenawi, depuis son arrivée au pouvoir, à la tête d'une guérilla d'inspiration marxiste.

 

Desalegn dans les pas de Zenawi

En trois ans de pouvoir, Hailemariam Desalegn s'est placé dans la droite ligne de Meles en poursuivant la politique de grands travaux et de développement des infrastructures. Le grand barrage de la Renaissance sur le Nil et le tramway d'Addis-Abeba qui seront inaugurés cette année figurent parmi les projets les plus emblématiques. Une ligne de chemin de fer avec Djibouti doit également entrer en service en octobre. N'ayant ni gaz ni pétrole, l'Éthiopie mise sur son important potentiel en énergies renouvelables pour alimenter son rapide développement économique. L'inauguration du parc éolien Adama II, en mai dernier, vient compléter en Éthiopie le parc d'Ashegoda (120 MW, dans la région septentrionale du Tigré) en service depuis 2013 et celui d'Adama I (50 MW) datant de 2011. Avec une capacité de 153 mégawatts (MW), Adama II est la plus grande ferme éolienne d'Afrique subsaharienne.


 


ECX : la Bourse des matières premières

Les matières premières, et notamment le café, soutiennent à leur façon la croissance éthiopienne. Mise en place en 2008, la Bourse des matières premières d'Addis-Abeba, ECX, a donné un coup de fouet aux exportations éthiopiennes, amélioré la situation des producteurs et fait désormais des émules dans d'autres pays africains. ECX est l'une des sept Bourses de matières premières d'Afrique. Trois marchandises s'y échangent aujourd'hui essentiellement : le café, les haricots et les graines de sésame. Elle joue un rôle central dans l'économie éthiopienne – 40 % du PIB du pays provient de l'agriculture et le café assure le principal revenu à l'exportation (832 millions de dollars ou 645 millions d'euros l'an dernier). Selon les chiffres officiels, ECX a enregistré des échanges d'un montant total de 1,1 milliard de dollars (852 millions d'euros) en 2012.


 

 

Mal classé en termes de PIB par habitant

Mais la croissance économique s'accompagne d'une inflation galopante – environ 40% en 2011 même si elle a ralenti cette année –, notamment due à la hausse vertigineuse des prix alimentaires qui touchent durement la population. Si l'Éthiopie a réduit son taux de pauvreté, le pays figure parmi les pays les plus mal classés du monde en termes de PIB par habitant (374 dollars en 2011, selon la BM) de même qu'en termes d'inégalité de répartition des richesses. Les principaux bénéficiaires de la politique économique éthiopienne "sont l'élite politique et son entourage, pas la société dans son ensemble", estime le centre de réflexion International Crisis Group (ICG) dans un état des lieux publié après le décès de Meles Zenawi.

 

Par / Le Point Afrique / Publié le 26/07/2015/ Modifié le 26/07/2015

 

http://afrique.lepoint.fr/economie/obama-en-ethiopie-un-pays-a-la-croissance-fulgurante-26-07-2015-1952559_2258.php



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11 - Washington soutient le partenariat États-Unis-Afrique et la prorogation de l’AGOA

 

_ Soutenir le partenariat États-Unis-Afrique grâce à la loi de 2015 sur la prorogation et l’amélioration de l’AGOA

 

La semaine dernière, le Congrès a présenté plusieurs propositions de loi qui sont importantes pour l’avenir économique et les intérêts de sécurité nationale des États-Unis. Parmi ces propositions, il en est une essentielle qui porte sur une prorogation de dix ans de la loi sur la croissance et les possibilités économiques en Afrique (AGOA), texte qui a servi de pierre angulaire aux relations économiques entre les États-Unis et l’Afrique et qui a considérablement étendu le commerce des États-Unis avec l’Afrique au cours des quinze dernières années.

 

Au Ghana, en 2009, le président Obama a souligné l’importance de l’engagement américain à l’égard de l’Afrique lorsqu’il a déclaré : « Je ne considère pas les pays et les peuples d’Afrique comme un monde à part ; je considère l’Afrique comme une partie fondamentale de notre monde interconnecté – des partenaires de l’Amérique en faveur de l’avenir que nous souhaitons pour tous nos enfants. Ce partenariat doit reposer sur la responsabilité et le respect mutuels. » Lors du sommet États-Unis-Afrique de l’an dernier, le président a demandé au Congrès de renouveler l’AGOA bien avant son expiration en septembre 2015, et nous nous félicitons que la proposition de loi présentée la semaine dernière non seulement proroge l’AGOA pour la plus longue durée de son histoire mais aussi apporte des améliorations qui vont moderniser et accroître les performances de ce programme.

 

Depuis son adoption en 2000, l’AGOA a été un catalyseur du partenariat croissant entre l’Afrique et les États-Unis. À une période charnière du développement du continent, l’AGOA a offert des possibilités économiques essentielles en soutenant l’intégration régionale, en aidant les entreprises africaines à gagner en compétitivité et en favorisant un environnement propice aux investissements du secteur privé. Depuis l’introduction de ce programme, les exportations de produits non pétroliers ont plus que triplé ; elles sont à l’origine d’environ 350 000 emplois directs et de centaines de milliers d’emplois indirects, selon des groupes commerciaux du secteur de l’habillement. L’AGOA encourage et reflète nos valeurs communes en fournissant des incitations à adopter une bonne gouvernance, des politiques favorables à la croissance et au développement, notamment dans le domaine du droit du travail et des droits de l’homme.



En soutenant le développement de l’Afrique, l’AGOA procure aussi des avantages économiques tangibles aux États-Unis. Depuis 2000, les exportations américaines vers l’Afrique subsaharienne ont plus que triplé avec la montée de la classe moyenne africaine de plus en plus à même d’acheter des produits de qualité fabriqués aux États-Unis. Les entreprises africaines ont recherché davantage de facteurs de production, d’expertise et de partenariats auprès des États-Unis. Les investissements américains en Afrique créent de bons emplois et des revenus supérieurs pour les travailleurs des deux côtés de l’Atlantique. En encourageant la prospérité, la paix et le développement, des programmes commerciaux tels que l’AGOA soutiennent la politique étrangère et les objectifs stratégiques des États-Unis, en Afrique et ailleurs.

 

La proposition de loi relative à la prorogation et à l’amélioration de l’AGOA, discutée au Sénat et à la Chambre des représentants, s’appuie sur ces réalisations et crée une plate-forme solide pour l’avenir. La loi prorogerait le programme de dix ans, donnant aux entreprises la stabilité nécessaire pour mettre en place des chaînes logistiques et poursuivre les investissements à long terme. Elle stimulerait le développement d’industries clés et favoriserait l’intégration régionale en permettant aux bénéficiaires de l’AGOA de combiner les facteurs de production afin d’être admissible aux préférences. Elle permettrait au gouvernement de s’engager plus facilement auprès des bénéficiaires de l’AGOA pour résoudre les problèmes d’admissibilité, notamment les questions d’accès au marché, et encourager les améliorations en matière de gouvernance et de politique dans des domaines clés comme le droit du travail et les droits de l’homme.

 

À maintes reprises, le président Obama a clairement affirmé son soutien à la prorogation à long terme en douceur de l’AGOA. Le mois dernier, il a notamment envoyé une lettre aux dirigeants du Congrès s’occupant des questions commerciales*, dans laquelle il déclarait qu’une prorogation à long terme de l’AGOA « indiquerait incontestablement notre intérêt stratégique commun pour le soutien d’un avenir prospère en faveur du continent africain ». La loi sur la prorogation et l’amélioration de l’AGOA est également une étape importante dans le renforcement du leadership économique des États-Unis et de leur engagement auprès du monde en développement. Elle mérite le soutien des deux partis et l’approbation rapide du Congrès.

 

(L’ambassadeur Michael Froman est le représentant des États-Unis pour le commerce extérieur. L’ambassadeur Susan Rice est conseillère à la sécurité nationale des États-Unis.)

 

*en anglais


27 avril 2015/ Par les ambassadeurs Michael Froman et Susan Rice/ Merci à nos collègues d'Africa Regional Services d'avoir traduit le blog ci-après.

 

(Cet article de blog, rédigé par le représentant des États-Unis pour le commerce extérieur, Michael Froman, et par la conseillère à la sécurité nationale des États-Unis, Susan Rice, a d’abord paru sur le site Web de la Maison Blanche le 23 avril.)

 

http://iipdigital.usembassy.gov/st/french/texttrans/2015/04/20150427314843.html#axzz3gnVpz348



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President Barack Obama shares a joke with Kenya's President Uhuru Kenyatta, left, as he signs a visitors book on his arrival at the Jomo Kenyatta International Airport in Nairobi, Kenya Friday, July 24, 2015.     Obama began his first visit to Kenya as U.S. president Friday. (AP Photo/Ben Curtis)

PHOTO: US President Barack Obama sits alongside his step-grandmother, Mama Sarah (L) and half-sister Auma Obama (R), during a gathering of family at his hotel in Nairobi, Kenya, July 24, 2015.

U.S. President Barack Obama attends a private dinner with family members at his hotel restaurant after arriving in Nairobi


Ethiopian Prime Minister Hailemariam Desalegn greets US President Barack Obama in Addis Ababa


 







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