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Publié le 13/05/2016 à 01:26:39
MONDE/ RUSSIE/ DEFENSE ET SECURITE : commémoration de la victoire de l’Armée Rouge sur les troupes nazies et rappel de la défaite militaire de Hitler par des armes conventionnelles



  

0.1 – « La Russie célèbre la victoire sur l'Allemagne nazie avec une grande parade et un défilé monstre/ La Russie a célébré lundi en grande pompe le 71e anniversaire de la victoire de l'URSS sur l'Allemagne d'Hitler avec une parade militaire dans Moscou et un défilé monstre en mémoire des anciens combattants, dans une commémoration qui réunit les Russes au delà des clivages politiques. Près de 10.000 soldats, des chars et des systèmes antimissiles ont défilé sur les pavés de la place Rouge sous les yeux du président Vladimir Poutine, de hauts responsables et d'une poignée d'anciens combattants. Dans le ciel ont vrombi des avions militaires, dont des chasseurs Su-35, utilisés en Syrie. L'homme fort du Kremlin a profité de l'occasion pour appeler la communauté internationale à s'unir dans la lutte contre le terrorisme. "Nous devons battre cet ennemi, et la Russie est ouverte pour unir ses forces avec d'autres Etats, prête à oeuvrer pour la création d'un système international de sécurité moderne et non-aligné", a-t-il déclaré devant les troupes. » 

 

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0.2 – « S-400, S-500/ le défi technologique russe : les Russes préparent déjà le déploiement du S-500 en 2017. Loin d’être une évolution du S-400, le S-500 doit remplacer le S-300 et se dédier plus spécifiquement, grâce à un délai de réaction de 4 secondes (contre 10 pour le S-400 et 90 pour le Patriot), à la neutralisation des missiles balistiques de portée intermédiaire de nouvelle génération, des satellites en orbite basse et des armes lancées depuis l’espace par un HGV, mais aussi des missiles hypersoniques développés précisément pour tenir en échec les systèmes sol-air, ou encore des ogives nucléaires dites planantes, que les Chinois viennent de tester sur le DF-21 et qui interdisent la prédiction de leurs trajectoires…

Le recours aux bulles de déni d’accès russes ou chinoises va se généraliser dans les années à venir, d’autant que ces systèmes projetables équiperont bientôt leurs marines, sans que les Occidentaux ne puissent y répondre de manière conventionnelle. »


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1 - La Russie célèbre la victoire sur l'Allemagne nazie avec une grande parade et un défilé monstre

 

Moscou - La Russie a célébré lundi en grande pompe le 71e anniversaire de la victoire de l'URSS sur l'Allemagne d'Hitler avec une parade militaire dans Moscou et un défilé monstre en mémoire des anciens combattants, dans une commémoration qui réunit les Russes au delà des clivages politiques. Près de 10.000 soldats, des chars et des systèmes antimissiles ont défilé sur les pavés de la place Rouge sous les yeux du président Vladimir Poutine, de hauts responsables et d'une poignée d'anciens combattants. Dans le ciel ont vrombi des avions militaires, dont des chasseurs Su-35, utilisés en Syrie. 

 

L'homme fort du Kremlin a profité de l'occasion pour appeler la communauté internationale à s'unir dans la lutte contre le terrorisme. "Nous devons battre cet ennemi, et la Russie est ouverte pour unir ses forces avec d'autres Etats, prête à oeuvrer pour la création d'un système international de sécurité moderne et non-aligné", a-t-il déclaré devant les troupes.  Plus tard dans la journée, M. Poutine, un portrait de son père ancien combattant à la main, a marché dans le centre de Moscou à la tête d'un gigantesque cortège pour célébrer la mémoire des "défenseurs de la patrie" contre l'Allemagne nazie.  La police de Moscou a estimé à plus de 700.000 le nombre de ses participants. Ce défilé, appelé "Le Régiment immortel", qui réunit des proches de soldats ayant participé aux combats ou tués lors de la guerre, a été organisé pour la première fois en 2015: Vladimir Poutine l'avait également mené, alors que la Russie célébrait le 70e anniversaire de la victoire sur Hitler. 

 

Le père de M. Poutine, également prénommé Vladimir, avait été mobilisé dans une unité de sabotage du NKVD, l'ancêtre du KGB, lors de la Seconde guerre mondiale, appelée en Russie la "Grande guerre patriotique".  Le maire de Moscou, Sergueï Sobianine, qui a participé lui aussi au défilé, a loué "un merveilleux sentiment d'unité et de fierté" qui y régnait. "Une fierté pour ses proches, pour son pays, pour notre Victoire", a-t-il déclaré à la chaîne publique russe Vesti. "Mon grand-père a été blessé deux fois lors de cette guerre, et il a succombé à l'une de ses blessures. Mais eux, ils ne pensaient pas à leur vie en se lançant au combat. A l'époque, l'héroïsme était une norme de vie", a raconté à Vesti l'un des participants, un portrait de son grand-père à la main. 

 

Un défilé similaire a réuni plus de 500.000 personnes à Saint-Pétersbourg (nord-ouest), deuxième ville de Russie, selon les autorités locales. Au total, environ 2 millions de personnes à travers la Russie ont participé aux défilés célébrant la mémoire des anciens combattants. Une parade miniature a aussi été organisée lundi sur la base de Hmeïmim, dans le nord-ouest de la Syrie, utilisée par la Russie pour mener une campagne de frappes aériennes en soutien au régime de Bachar al-Assad notamment contre les jihadistes du groupe Etat islamique (EI). 

 

D'autres anciennes républiques de l'URSS ont commémoré la capitulation de l'Allemagne nazie le 9 mai, dont le président du Kazakhstan Noursoultan Nazarbaïev, présent aux côtés de M. Poutine lors des célébrations à Moscou. Les chefs d'Etat occidentaux avaient snobé la cérémonie l'an dernier, laissant M. Poutine, auquel ils reprochaient son soutien aux séparatistes prorusses en Ukraine, célébrer avec des dirigeants chinois, indien et cubain notamment. L'URSS, dont la Russie est l'héritière, a perdu près de 27 millions de personnes durant la Seconde guerre mondiale. La victoire de 1945 a été élevée au rang de mythe fondateur du patriotisme et de la grandeur russe. 

 

Par AFP / Publié le 09/05/2016/ Mis à jour à 09/05/2016  

 

http://www.lexpress.fr/actualites/1/styles/la-russie-celebre-la-victoire-sur-l-allemagne-nazie-avec-une-grande-parade-et-un-defile-monstre_1790361.html


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 2 - Monde/ Russie : 71e anniversaire de la victoire sur le nazisme/ Impressionnante parade militaire à Moscou

 

La Russie a célébré hier en grande pompe le 71e anniversaire de la victoire de l'URSS sur l'Allemagne d'Hitler avec une parade militaire dans Moscou, dans une commémoration qui réunit les Russes au-delà des clivages politiques. Près de 10 000 soldats, des chars et des systèmes antimissiles ont défilé sur les pavés de la place Rouge sous les yeux du Président Vladimir Poutine, de hauts responsables et d'une poignée d'anciens combattants. Dans le ciel ont vrombi des avions militaires, dont des chasseurs Su-35, utilisés en Syrie.


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Vladimir Poutine a profité de l'occasion pour appeler la communauté internationale à s'unir dans la lutte contre le terrorisme. «Nous devons battre cet ennemi, et la Russie est ouverte pour unir ses forces avec d'autres Etats, prête à oeuvrer pour la création d'un système international de sécurité moderne et non-aligné», a-t-il déclaré devant les troupes. Plus tard dans la journée, M. Poutine, un portrait de son père ancien combattant à la main, a marché dans le centre de Moscou à la tête d'un cortège estimé par la police à environ 400 000 personnes pour célébrer la mémoire des «défenseurs de la patrie» contre l'Allemagne nazie.


Ce défilé, appelé «Le Régiment immortel», qui réunit des proches de soldats ayant participé aux combats ou tués lors de la guerre, a été organisé pour la première fois en 2015 : Vladimir Poutine l'avait également mené, alors que la Russie célébrait le 70e anniversaire de la victoire sur Hitler. Le père de M. Poutine, également prénommé Vladimir, avait été mobilisé dans une unité de sabotage du NKVD, l'ancêtre du KGB, lors de la Seconde Guerre mondiale, appelée en Russie la «Grande guerre patriotique».

Une parade miniature a aussi été organisée hier sur la base de Hmeïmim, dans le nord-ouest de la Syrie, utilisée par la Russie pour mener une campagne de frappes aériennes en soutien au gouvernement syrien notamment contre les terroristes du groupe Daesh.
D'autres anciennes républiques de l'URSS ont commémoré la capitulation de l'Allemagne nazie le 9 mai, dont le Président du Kazakhstan Noursoultan Nazarbaïev, présent aux côtés de M. Poutine lors des célébrations à Moscou.


Les chefs d'Etat occidentaux avaient snobé la cérémonie l'an dernier, laissant M. Poutine, auquel ils reprochaient son soutien aux séparatistes prorusses en Ukraine, célébrer avec des dirigeants chinois, indien et cubain notamment. L'URSS, dont la Russie est l'héritière, a perdu près de 27 millions de personnes durant la Seconde Guerre mondiale. La victoire de 1945 a été élevée au rang de mythe fondateur du patriotisme et de la grandeur russe.

 

http://www.lesoirdalgerie.com/articles/2016/05/10/article.php?sid=196036&cid=26


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3 - Comment l’Armée rouge a vaincu l’Allemagne nazie

 

Ce 8 mai, nous fêtons le 70e anniversaire de la victoire des Alliés sur l’Allemagne nazie et la fin de la Seconde Guerre mondiale qui a coûté la vie à plus de 60 millions de personnes. à en croire les films hollywoodiens, tout se serait joué lors de combats héroïques entre soldats américains et allemands ou japonais. Les historiens sont toutefois unanimes : l’Allemagne nazie a été vaincue par l’Armée rouge. Jacques Pauwels, historien et auteur d’un ouvrage sur la question, revient sur cette période et explique quand et comment la guerre a basculé vers la défaite inéluctable de l’Allemagne nazie.

 

La Seconde Guerre mondiale a débuté, du moins en ce qui concerne l’Europe, par l’irrésistible déferlement de l’armée allemande sur la Pologne en septembre 1939. Quelque six mois plus tard, des victoires encore plus spectaculaires ont suivi, cette fois sur les pays de l’actuel Benelux et sur la France. Durant l’été 1940, l’Allemagne semblait invincible et prédestinée à dominer indéfiniment le continent européen.

 

La Grande-Bretagne refusait certes de jeter le gant, mais elle ne pouvait espérer gagner la guerre à elle seule et craignait qu’Hitler ne dirigeât bientôt son attention vers Gibraltar, l’Égypte et/ou d’autres joyaux de la couronne de l’Empire britannique. Mias, cinq ans plus tard, c’était l’Allemagne qui expérimentait la douleur et l’humiliation d’une défaite totale. Le 30 avril 1945, Hitler se suicidait à Berlin au moment même où l’Armée rouge se frayait au bulldozer un chemin dans la ville, réduite à un gigantesque amas de ruines fumantes. Les 8 et 9 mai, l’Allemagne se rendait sans condition. 

 

Il est donc clair qu’à un moment donné, entre fin 1940 et 1944, le vent avait tourné du tout au tout. Mais quand, et où ? En Normandie, en 1944, selon certains ; à Stalingrad, au cours de l’hiver 1942-1943, selon d’autres. En réalité, le tournant s’est produit en décembre 1941, en Union soviétique, plus spécifiquement dans la plaine située juste à l’ouest de Moscou. Comme l’a écrit un historien allemand spécialiste de la guerre contre l’Union soviétique : « Cette victoire de l’Armée rouge [en face de Moscou] a constitué sans aucun doute la rupture majeure [Zäsur, en allemand = césure] de toute la guerre mondiale. »

 

Que l’Union soviétique ait été le théâtre de la bataille qui a changé le cours de le Seconde Guerre mondiale ne devrait pas constituer une surprise. La guerre contre l’Union soviétique a été la guerre qu’Hitler avait désirée dès le début, comme il l’avait expliqué clairement dans les pages de Mein Kampf, écrit au milieu des années 1920. Mais une Ostkrieg, une guerre à l’est, autrement dit contre les Soviétiques, était également l’objet du désir des généraux allemands, des principaux industriels de l’Allemagne et des autres « piliers » de l’establishment allemand. Un historien allemand a récemment démontré que c’était en fait une guerre contre l’Union soviétique, et non contre la Pologne, la France ou la Grande-Bretagne, qu’Hitler avait voulu déclencher en 1939.

 

Le 11 août de cette année, Hitler avait expliqué à Carl J. Burckhardt, un responsable de la Société des Nations, que « tout ce qu’il entreprenait était tourné contre la Russie » et que « si l’Occident [c’est-à-dire les Français et les Britanniques] était trop stupide et aveugle pour le comprendre, il serait forcé d’en arriver à un compromis avec les Russes, de se tourner vers l’Occident et de le vaincre, puis de faire demi-tour avec toutes ses forces armées pour asséner un coup à l’Union soviétique ». C’est en fait ce qui s’est produit. 


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_ La nécessité d’une Blitzkrieg, une guerre éclair 

Hitler et les généraux allemands étaient convaincus d’avoir tiré une importante leçon de la Première Guerre mondiale. Privée des matières premières nécessaires pour gagner une guerre moderne, tels le pétrole et le caoutchouc, l’Allemagne ne pouvait gagner une guerre longue et interminable. Afin de gagner la prochaine guerre, l’Allemagne devait s’assurer une victoire rapidement, très rapidement. Voilà comment est né le concept de la Blitzkrieg, de la guerre éclair, c’est-à-dire l’idée d’une guerre (Krieg) aussi rapide que l’éclair (Blitz). 

 

Blitzkrieg signifie une guerre motorisée et, au cours des années 1930, afin de la préparer, l’Allemagne avait produit des quantités massives de chars et d’avions, ainsi que de camions pour transporter ses troupes. En outre, des quantités gigantesques de pétrole et de caoutchouc avaient été importées et stockées. La majeure partie de ce pétrole avait été acheté à des compagnies américaines, dont certaines avaient également eu la gentillesse de mettre à la disposition de l’Allemagne la « recette » pour produire du carburant synthétique à partir de la houille. En 1939 et 1940, cet équipement allait permettre à la Wehrmacht et la Luftwaffe allemandes d’écraser en à peine quelques semaines les défenses polonaises, hollandaises, belges et françaises à l’aide de milliers d’avions et de chars; les Bitzkriege, les « guerres éclair », étaient invariablement suivies de Blitzsiege, de « victoires éclair ». 

 

Ces victoires avaient certes été spectaculaires, mais elles n’avaient pas fourni à l’Allemagne un très gros butin en pétrole et en caoutchouc, si vitalement importants. Au contraire, la guerre éclair avait plutôt appauvri les stocks constitués avant la guerre. Heureusement pour Hitler, en 1940 et 1941, l’Allemagne avait été en mesure de continuer à importer du pétrole depuis les États-Unis, toujours neutres – non pas directement, mais via d’autres pays neutres (et amis) comme l’Espagne de Franco. De plus, conformément aux termes du pacte entre Hitler et Staline, l’Union soviétique avait elle-même – et plutôt généreusement – approvisionné l’Allemagne en pétrole ! Toutefois, il était particulièrement ennuyeux pour Hitler qu’en échange, l’Allemagne ait dû approvisionner l’Union soviétique en produits industriels de haute qualité et en technologie militaire de pointe, laquelle allait être utilisée par les Soviétiques pour moderniser leur armée et améliorer leur armement.

 

Peu après la défaite de la France, c’est-à-dire au cours de l’été 1940, Hitler n’a pas tardé à ressortir son plan initial de guerre contre l’Union soviétique. Un ordre officiel de mettre sur pied cette attaque, au nom de code « Opération Barbarossa », était donné quelques mois plus tard, le 18 décembre 1940. Déjà en 1939, Hitler s’était montré très impatient d’attaquer l’Union soviétique et il ne s’était tourné vers l’ouest, comme l’a écrit un historien allemand, « que pour assurer sa sécurité à l’arrière (Rückenfreiheit) lorsqu’il aurait enfin été prêt à régler ses comptes avec l’Union soviétique ». Le même historien conclut qu’en 1940, rien n’avait changé en ce qui concernait Hitler : « Le véritable ennemi était celui se trouvant à l’est. »

 

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_ « Un géant aux pieds d’argile »

Hitler et ses généraux étaient confiants en ce que la Blitzkrieg qu’ils s’apprêtaient à déclencher contre l’Union soviétique connaîtrait la même réussite que leurs premières « guerres éclair » contre la Pologne et la France. Ils considéraient l’Union soviétique comme « un géant aux pieds d’argile » dont l’armée, supposée décapitée par les purges de Staline à la fin des années 1930, n’était « rien de plus qu’une plaisanterie », comme Hitler l’avait déclaré un jour. Afin de livrer – et, naturellement, de remporter – les batailles décisives, ils s’autorisaient une campagne de quatre à six semaines, sans doute suivie de l’une ou l’autre opération de nettoyage, au cours de laquelle les restes de l’armée soviétique seraient « traqués à travers le pays comme un ramassis de Cosaques vaincus ».

 

Quoi qu’il en soit, Hitler était extrêmement confiant et, la veille de l’attaque, il s’imaginait « à l’aube du plus éclatant triomphe de son existence ».

L’attaque allemande a débuté le 22 juin 1941, dès les premières heures du jour. Trois millions de soldats allemands et près de 700 000 alliés de l’Allemagne nazie traversaient la frontière ; leur équipement consistait en 600 000 véhicules motorisés, 3 648 chars, plus de 2 700 avions et juste un peu plus de 7 000 pièces d’artillerie. Au début, tout avait marché selon les plans. Des trous énormes avaient été creusés dans les défenses soviétiques, des gains territoriaux impressionnants avaient rapidement été réalisés et des centaines de milliers de soldats de l’Armée rouge avaient été tués, blessés ou capturés dans bon nombre de spectaculaires « batailles d’encerclement » (Kesselschlachten). À l’issue d’une bataille de ce genre, livrée non loin de Smolensk vers la fin juillet, la route de Moscou semblait grande ouverte. 

 

Il est cependant très vite devenu évident que la guerre éclair à l’est n’allait pas être une promenade de santé comme on s’y était attendu. Confrontée à la plus puissante machine militaire sur terre, l’Armée rouge avait subi comme prévu une solide raclée, mais, comme le confiait le ministre de la Propagande Joseph Goebbels à son journal, le 2 juillet déjà, elle avait opposé une résistance tenace et avait riposté très vigoureusement à mainte occasion. Le général Franz Halder, à de nombreux titres le « parrain » du plan d’attaque de l’opération Barbarossa, faisait savoir que la résistance russe était bien plus acharnée que tout ce à quoi les Allemands avaient été confrontés en Europe occidentale.

 

Des rapports de la Wehrmacht faisaient état d’une résistance « tenace », « rude » et même « sauvage », provoquant de lourdes pertes en hommes et en matériel dans le camp allemand. Plus souvent qu’escompté, les forces soviétiques s’arrangeaient pour lancer des contre-attaques qui ralentissaient l’avance allemande. Certaines unités soviétiques allaient se dissimuler dans les vastes marais du Pripet et ailleurs, organisaient une guerre de partisans mortelle et menaçaient les longues et vulnérables lignes allemandes de communication. Il se faisait également que l’Armée rouge était bien mieux équipée que l’on ne s’y était attendu. Les généraux allemands étaient « ébahis », écrit un historien allemand, par la qualité des armes soviétiques, tel le lance-roquettes Katioucha (plus connu sous l’appellation « orgue de Staline ») et le char T-34. Hitler était furieux que ses services secrets n’aient pas été au courant de l’existence de certaines de ces armes.


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_ Fin de la Blitzkrieg

À la mi-juillet, comme la guerre d’Hitler à l’est commençait à perdre ses caractéristiques de « guerre éclair », certains dirigeants allemands s’étaient mis à exprimer de sérieuses inquiétudes. L’amiral Wilhelm Canaris, chef du service secret de la Wehrmacht, l’Abwehr, par exemple, avait confié le 17 juillet à un collègue du front, le général von Bock, qu’il ne voyait « rien que du noir ». En Allemagne même, de nombreux civils allemands avaient eux aussi fini par percevoir que la guerre à l’est ne se déroulait pas comme on l’avait souhaité. À Dresde, Victor Klemperer écrivait dans son journal, le 13 juillet : « Nous subissons des pertes immenses, nous avons sous-estimé les Russes... »


À peu près au même moment, Hitler en personne ne croyait plus en une victoire rapide et facile et il avait revu ses espérances à la baisse. Il exprimait désormais l’espoir que ses troupes puissent atteindre la Volga en octobre et s’emparer des gisements pétroliers du Caucase un mois plus tard environ. Fin août, au moment où Barbarossa aurait dû tirer à sa fin, un mémorandum du Haut Commandement de la Wehrmacht faisait savoir qu’il pourrait ne plus être possible de gagner la guerre en 1941.


Une flambée d’optimisme s’était encore manifestée en septembre, quand les troupes allemandes s’étaient emparées de Kiev, faisant 650 000 prisonniers et, plus au nord, avaient progressé en direction de Moscou. Hitler croyait, ou du moins faisait semblant de croire, que la fin était désormais proche pour les Soviétiques. Dans un discours public prononcé au Palais des sports de Berlin, le 3 octobre, il avait déclaré que la guerre à l’est était virtuellement terminée. Et la Wehrmacht s’était vu intimer l’ordre de porter le coup de grâce en lançant l’ « Opération Typhon », une offensive visant à s’emparer de Moscou. Toutefois, les chances de succès semblaient de plus en plus minces, du fait que les Soviétiques s’activaient à incorporer des unités de réserve venues d’Extrême-Orient. Ils avaient été informés par leur maître-espion à Tokyo, Richard Sorge, de ce que les Japonais, dont l’armée était stationnée dans le nord de la Chine, n’envisageaient plus d’attaquer les frontières vulnérables des Soviétiques dans la région de Vladivostok.


Pour rendre les choses pires encore, les Allemands ne bénéficiaient plus non plus de la suprématie des airs, particulièrement au-dessus de Moscou. De même, les approvisionnements en munitions et en nourriture acheminés de l’arrière vers le front étaient insuffisants, du fait que les longues lignes de ravitaillement étaient fortement entravées par l’activité des partisans. Et, enfin, en Union soviétique, il commençait à faire froid, bien que pas plus froid que la normale en cette période de l’année. Mais le haut commandement allemand, confiant en ce que la guerre éclair à l’est serait terminée pour la fin de l’été, avait négligé de fournir à ses troupes les équipements nécessaires pour combattre dans la pluie, la boue, la neige et les températures glaciales de l’automne et de l’hiver en Russie. Mais, pour Hitler et ses généraux, la prise de Moscou apparaissait comme un objectif d’une importance capitale. Ils croyaient, à tort, que la chute de Moscou allait « décapiter » l’Union soviétique et, partant, provoquer son effondrement. 


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_ Eviter une nouvelle « bataille de la Marne »

Il apparaissait également important d’éviter une répétition du scénario de l’été 1914, lorsque l’avance allemande, apparemment irrésistible, avait été stoppée in extremis dans la périphérie est de Paris, lors de la bataille de la Marne. Ce désastre – selon la perspective allemande – avait privé l’Allemagne d’une victoire quasi certaine lors des premiers stades de la « Grande Guerre » et l’avait forcée à une longue lutte que, vu le manque de ressources suffisantes et le blocus imposé par la marine de guerre britannique, elle était condamnée à perdre. 

Cette fois, dans une nouvelle Grande Guerre livrée contre un nouvel ennemi mortel, l’Union soviétique, il ne devait pas y avoir de « miracle de la Marne », c’est-à-dire pas de défaite juste en dehors de la capitale ; et l’Allemagne n’allait par conséquent pas devoir se battre une fois de plus, dans un conflit tiré en longueur, un conflit que, sans les matières premières essentielles et entravées par un blocus, elle serait condamnée à perdre. Au contraire de Paris, Moscou allait tomber, l’histoire n’allait pas se répéter et l’Allemagne finirait par être victorieuse. Ou, du moins, c’est ce que l’on espérait au quartier général d’Hitler. 


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_ Si l’Union soviétique avait été battue en 1941…

La Wehrmacht avait continué à progresser, bien que très lentement, et, à la mi-novembre, certaines unités s’étaient trouvées à 30 kilomètres à peine de la capitale. Mais les troupes étaient totalement épuisées, et désormais à court d’approvisionnement. Leurs commandants savaient qu’il était tout simplement impossible de prendre Moscou, aussi exaspérante que fût la proximité de la ville et, même s’ils l’avaient fait, cela ne leur aurait pas apporté la victoire. Le 3 décembre, nombre d’unités avaient abandonné l’offensive de leur propre initiative. En quelques jours, toute l’armée allemande en face de Moscou avait été forcée d’adopter une position défensive.


En effet, le 5 décembre, à 3 heures du matin, dans des conditions hivernales russes, l’Armée rouge avait brusquement lancé une contre-attaque majeure et bien préparée. Les lignes de la Wehrmacht avaient été enfoncées en de nombreux endroits et les Allemands avaient été repoussés à des distances de 100 à 280 kilomètres, avec de lourdes pertes en hommes et en matériel. Ce n’est qu’avec de grandes difficultés qu’un encerclement catastrophique (Einkesselung) avait pu être évité. Le 8 décembre, Hitler ordonnait à son armée d’abandonner l’offensive et de se replier sur des positions défensives. Il avait rejeté la faute de ce revers sur l’arrivée supposée inattendue de l’hiver, avait refusé de reculer davantage vers l’arrière, comme certains de ses généraux le lui avaient suggéré et avaient proposé d’attaquer à nouveau au printemps.


Ainsi donc, la guerre éclair d’Hitler contre l’Union soviétique était terminée, cette guerre qui, si elle avait été victorieuse, aurait concrétisé la grande ambition de sa vie, la destruction de l’Union soviétique. Qui plus est, d’un point de vue stratégique, une telle victoire aurait également fourni à l’Allemagne nazie suffisamment de pétrole et d’autres ressources pour en faire une puissance mondiale pratiquement invulnérable. En tant que telle, l’Allemagne nazie aurait très probablement été à même d’en finir avec l’entêtement britannique, même si les États-Unis s’étaient précipités pour aider leurs cousins anglo-saxons, ce qui, incidemment, n’était pas encore prévu aux tout premiers jours de décembre 1941. Une Blitzsieg, une victoire éclair contre l’Union soviétique, dans ce cas, aurait rendu une défaite allemande impossible.


Si l’Allemagne nazie avait vaincu l’Union soviétique en 1941, l’Allemagne serait toujours aujourd’hui la première puissance d’Europe, et probablement aussi la maitresse du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord. Cependant, la défaite lors de la bataille de Moscou en décembre 1941 signifiait que la guerre éclair d’Hitler n’avait pas débouché sur la victoire éclair tant espérée. Dans cette nouvelle « bataille de la Marne », juste à l’ouest de Moscou, l’Allemagne nazie avait subi la défaite qui rendait toute victoire impossible, non seulement la victoire contre l’Union soviétique, mais aussi la victoire contre la Grande-Bretagne, la victoire de la guerre en général. 

En ayant à l’esprit les leçons de la Première Guerre mondiale, Hitler et ses généraux avaient su dès le début que, s’ils voulaient gagner la nouvelle « Grande Guerre » qu’ils avaient déclenchée, l’Allemagne devait être rapidement victorieuse, à la vitesse de l’éclair. Mais, le 5 décembre 1941, il était devenu évident aux yeux de tous ceux qui étaient présents au quartier général d’Hitler qu’une victoire éclair contre l’Union soviétique ne se produirait pas, de sorte que l’Allemagne était condamnée à perdre la guerre, sinon très bientôt, du moins un peu plus tard. Selon le général Alfred Jodl, chef de l’état-major des opérations de l’OKW, c’est alors qu’Hitler avait compris qu’il ne pourrait plus gagner la guerre


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_ Et le cours de la guerre a tourné 

On peut donc affirmer que le cours de la Seconde Guerre mondiale a tourné le 5 décembre 1941. Toutefois, à l’image du cours des marées qui ne change pas brusquement, mais progressivement et de façon imperceptible, le cours de la guerre a aussi tourné non pas en un seul jour, mais sur une période de plusieurs jours, semaines et même mois, à savoir durant la période d’environ trois mois entre la fin de l’été 1941 et le début décembre de la même année. 


Le cours de la guerre à l’est avait tourné progressivement, mais pas d’une façon aussi imperceptible. Déjà en août 1941, comme les succès allemands n’amenaient pas une capitulation soviétique et que la progression de la Wehrmacht se ralentissait considérablement, des observateurs avisés s’étaient mis à douter qu’une victoire allemande soit possible, non seulement en Union soviétique, mais dans la guerre en général. Par exemple le Vatican, bien informé et initialement très enthousiaste quant à la « croisade » d’Hitler contre la patrie soviétique du bolchevisme « athée » et confiant dans le fait que les Soviétiques allaient s’effondrer immédiatement, s’était mis à exprimer de graves inquiétudes à propos de la situation à l’est à la fin de l’été 1941. À la mi-octobre, il allait en arriver à la conclusion que l’Allemagne devait perdre la guerre. De même, à la mi-octobre, les services secrets suisses avaient rapporté que « les Allemands ne peuvent plus gagner la guerre » ; cette conclusion s’appuyait sur des informations recueillies en Suède à partir de déclarations d’officiers allemands en visite. 


Fin novembre, un défaitisme de mauvais augure avait infecté progressivement les hauts rangs de la Wehrmacht et du parti nazi. Même s’ils pressaient leurs troupes vers l’avant, en direction de Moscou, certains généraux estimaient qu’il eût été préférable de faire des ouvertures de paix et de mettre progressivement un terme à la guerre sans obtenir la grande victoire qui semblait assurée au début de l’Opération Barbarossa. Et, peu après la fin novembre, le ministre de l’Armement Fritz Todt avait demandé à Hitler de trouver une voie diplomatique pour sortir de la guerre, puisque, sur le plan purement militaire de même que sur le plan industriel, cette guerre était certainement perdue.


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_ Une défaite allemande inévitable 

Quand l’Armée rouge avait lancé sa contre-offensive dévastatrice, le 5 décembre, Hitler lui-même avait compris qu’il allait perdre la guerre. Mais, naturellement, il n’était pas disposé à le faire savoir au public allemand. Les mauvaises nouvelles du front à proximité de Moscou avaient été présentées au public comme un repli temporaire, imputable à l’arrivée précoce, supposée inattendue, de l’hiver et/ou à l’incompétence ou la lâcheté de certains commandants.


Ce ne serait qu’une bonne année plus tard, après la défaite catastrophique de la bataille de Stalingrad, au cours de l’hiver 1942-1943, que le public allemand et le monde entier allaient comprendre que l’Allemagne était condamnée ; c’est pourquoi, même aujourd’hui, beaucoup d’historiens croient que c’est à Stalingrad que le vent avait tourné. Mais il s’avérait impossible de garder un secret total sur les implications catastrophiques de la débâcle à proximité de Moscou. Par exemple, le 19 décembre 1941, le consul d’Allemagne à Bâle rapportait à ses supérieurs à Berlin que le chef (ouvertement pro-nazi) d’une mission de la Croix-Rouge suisse, envoyé sur le front en Union soviétique pour n’assister que les blessés du côté allemand – ce qui contrevenait aux réglementations de la Croix-Rouge – était revenu en Suisse avec l’information, très surprenante aux yeux du consul, qu’« il ne croyait plus que l’Allemagne pût gagner la guerre ».


L’Allemagne nazie était condamnée, mais la guerre devait encore être longue. Hitler avait ignoré le conseil de ses généraux qui recommandaient avec insistance d’essayer de trouver une issue diplomatique à la guerre, et il avait décidé de continuer à se battre dans le mince espoir d’une victoire. La contre-offensive russe allait s’essouffler, la Wehrmacht allait survivre à l’hiver 1941-1942 et, au printemps 1942, Hitler allait ratisser toutes ses forces disponibles et les rassembler pour une offensive – dont le nom de code serait « Opération Bleue » (Unternehmen Blau), en direction des gisements pétroliers du Caucase – via Stalingrad. Hitler reconnaissait lui-même que, « s’il ne mettait pas la main sur le pétrole de Maikop et de Grozny, il lui faudrait alors mettre un terme à cette guerre ». 


Cependant, l’élément de surprise avait été perdu et il s’avérait que les Soviétiques disposaient de masses gigantesques d’hommes, de pétrole et d’autres ressources, de même que d’un excellent équipement, dont une grande partie était produite dans des usines qui avaient été construites de l’autre côté de l’Oural entre 1939 et 1941. La Wehrmacht, d’autre part, ne pouvait compenser les énormes pertes qu’elle avait subies en 1941. Entre le 22 juin 1941 et le 31 janvier 1942, les Allemands avaient perdu 6 000 avions et plus de 3 200 chars et véhicules similaires ; et pas moins de 918 000 hommes avaient été tués, blessés ou portés manquants durant l’action, ce qui correspondait à 28,7 % de la force moyenne de l’armée, à savoir 3,2 millions d’hommes. En Union soviétique, l’Allemagne allait perdre pas moins de 10 millions d’hommes sur un total de 13,5 millions de tués, de blessés ou de prisonniers, durant toute la durée de la guerre. Et l’Armée rouge est responsable de 90 % de tous les Allemands tués au cours de la Seconde Guerre mondiale. 


Les forces disponibles pour une avancée vers les champs pétroliers du Caucase étaient donc de ce fait extrêmement limitées. Dans de telles circonstances, il est tout à fait remarquable qu’en 1942, les Allemands soient parvenus à aller jusqu’à ce point. Mais quand leur offensive avait inévitablement abouti à une impasse, en septembre de cette même année, leurs lignes faiblement défendues s’étiraient sur des centaines et des centaines de kilomètres, présentant ainsi une cible parfaite pour une attaque soviétique. Quand cette attaque s’était produite, elle avait provoqué le refoulement complet de l’armée allemande et sa destruction, en fin de compte, à Stalingrad.


C’est après cette grande victoire de l’Armée rouge que le caractère inéluctable de la défaite allemande dans la Seconde Guerre mondiale allait être évident aux yeux de tous. Toutefois, la défaite allemande apparemment mineure et relativement inattendue en face de Moscou, fin 1941, avait été la condition préalable de la défaite assurément plus spectaculaire et plus « visible » de Stalingrad. 


Cette article est une version retravaillée d’un texte paru dans Global Research.


5 Mai 2015/ Jacques R. Pauwels


http://solidaire.org/articles/comment-l-armee-rouge-vaincu-l-allemagne-nazie


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4 - S-400, S-500 : le défi technologique russe


Le dispositif sol-air de type “Anti access/area denial” (voir articles intitulés « Otan : faire face au déni d’accès » et « Arc d’acier et déni d’accès ») déployé par les Russes en Syrie a surpris par son efficacité les forces occidentales et tenu en échec de nombreuses opérations y compris à l’égard des plates-formes furtives, pourtant cette menace était connue depuis plusieurs années.

Ce fut l’opération Desert Storm qui, avec l’utilisation massive des bombardiers furtifs et des missiles de croisière, a poussé les Russes à redécouvrir leurs vieux radars à basses fréquences oubliés par les systèmes de guerre électronique occidentaux. La recherche russe s’est cristallisée autour des laboratoires de NNIIRT, créateur du radar P18 Spoonrest, spécialisé dans les radars à basses fréquences (UHF/VHF de 30Mhz à 1 Ghz), dont la longueur d’onde spécifique permettait de détecter les F-117 et B2 à plusieurs centaines de kilomètres. Les travaux de l’Onera dans le cadre du radar RIAS avaient déjà démontré, à la stupeur des Américains, la capacité de détection de ces plates-formes par les radars à basses fréquences.


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Loin de représenter une survivance de la Guerre froide, l’introduction des traitements numériques du type STAP (Space Time Adaptative Processing) a très vite rendu ces dispositifs redoutables. La véritable rupture doctrinale pour les Russes a consisté à disposer plusieurs rideaux de radars fonctionnant sur des fréquences différentes, allant de la détection avancée bien au-delà des frontières par un réseau de radars fixes et mobiles à basses fréquences, résistant au brouillage et aux attaques de missiles antiradars, jusqu’au guidage des missiles d’interception.


Après avoir développé plusieurs modèles de Nevo ou d’Oborona, qui assuraient la surveillance 3D et 2D, Moscou dispose désormais de radars à antennes actives, comme le Nevo SVU en VHF, le Gamma DE et le Protivnik DE en bande L (1 à 2 Ghz), pour le suivi des plates-formes furtives, missiles de croisières, drones et Awacs. Ou comme le Barrier E, dédié à la détection de plates-formes de faible empreinte volant à très basse altitude tel le Rafale. Il s’agit, dans un premier temps, de déterminer une “box de recherche” dans laquelle les systèmes sol-air S-300 ou S-400, grâce à leurs puissants radars d’acquisition en bande X (91N6E/96L6E/40V6MR), prendront ensuite le relais pour traquer la cible avant de la neutraliser par le tir d’un missile, qui sera guidé lors de sa course par un autre radar d’engagement (92N6E).


La multiplicité des radars et des fréquences employés a pour but de saturer les capacités de brouillage adverses. Certes le F22, grâce à ses GBU-39/B SDB, a pour mission de détruire le dispositif adverse d’alertes basses fréquences dès les premières minutes du combat… à condition qu’il puisse s’en approcher. D’autant que les Russes utilisent de plus en plus des dispositifs mobiles, qui compliquent le ciblage, des radars passifs et des radars bi-statiques (ou antennes d’émission et de réception sont différentes).


Enfin, à l’ensemble de ces deux réseaux automatisés de surveillance de l’espace aérien, s’ajoute un troisième segment aéronaval destiné à la détection, la poursuite et l’attaque de toute source de brouillage ESM/ELINT ciblant principalement les capacités du pod de brouillage ALQ-99 du F18 Growler. Le maillage de ce réseau par un système C4I, capitalisant sur celui de L3 Com saisi lors du conflit géorgien en 2008 par les forces russes, n’a fait que décupler les capacités de réaction de ces systèmes en leur permettant de suivre en temps réel le déploiement adverse, comme la gestion des systèmes d’armes et de détection.


Le S-400, qui dispose désormais de radars mobiles multi-fréquences à antennes actives (bandes VHF, L, X), se veut le nec plus ultra de l’approche A2/AD russe en intégrant la capacité antibalistique héritée du S-300 PMU2. En Syrie, ce système, doté de 48 missiles et capable de poursuivre jusqu’à 80 cibles, interdisait toute approche inférieure à 400 km de sa position. La Chine, qui développe désormais ses propres radars VHF (YJ26, JY-27A, YLC2V…) et même OTH (Over The Horizon), inspirés du radar HF (0 à 30 Mhz) russe Rezonans-NE d’une portée de plusieurs milliers de kilomètres, vient d’acheter six systèmes S-400.


Mais les Russes préparent déjà le déploiement du S-500 en 2017. Loin d’être une évolution du S-400, le S-500 doit remplacer le S-300 et se dédier plus spécifiquement, grâce à un délai de réaction de 4 secondes (contre 10 pour le S-400 et 90 pour le Patriot), à la neutralisation des missiles balistiques de portée intermédiaire de nouvelle génération, des satellites en orbite basse et des armes lancées depuis l’espace par un HGV, mais aussi des missiles hypersoniques développés précisément pour tenir en échec les systèmes sol-air, ou encore des ogives nucléaires dites planantes, que les Chinois viennent de tester sur le DF-21 et qui interdisent la prédiction de leurs trajectoires…

Le recours aux bulles de déni d’accès russes ou chinoises va se généraliser dans les années à venir, d’autant que ces systèmes projetables équiperont bientôt leurs marines, sans que les Occidentaux ne puissent y répondre de manière conventionnelle.


6/ Stratégie et politique


http://www.ttu.fr/s-400-s-500-defi-technologique-russe/


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5 - La Russie met au point une arme psychotronique qui vous réduira à l’état de zombie

 

Non, il ne s’agit pas d’un énième film de science-fiction mais bien de la réalité : la Russie s’arme pour le futur grâce à l’accord de son président et développe des armes à ondes magnétiques capables de vous “zombifier”. DGS vous fait découvrir cette arme terrifiante. En 2012, le président russe Vladimir Poutine donnait son feu vert aux armes psychotroniques qui seront utilisées à des fins “politiques et stratégiques” (pour reprendre ses mots lors d’une interview donnée au Daily Mail). Cette déclaration est d’autant plus alarmante que les dégâts provoqués par de telles armes pourraient s’avérer irréversibles et causer de sévères dommages aux organes.

 

Cependant, ce concept n’est pas nouveau et les ingénieurs en technologie militaire travaillent depuis quelques années déjà sur des armes capables de toucher directement le système nerveux et d’endommager certains organes. L’importance des micro-ondes dégagées par ce type d’armes à l’aspect futuriste peut, par exemple, instantanément stopper les battements du cœur ou faire exploser les globes oculaires. Bien que des armes similaires, avec une dose de micro-ondes beaucoup moins importante, aient déjà été mises à l’essai en Russie (notamment contre des manifestants), cette déclaration fait frissonner : si les militaires et forces de l’ordre venaient à en être équipé, il s’agirait d’une première dans l’histoire de l’armement… Mieux vaut donc ne pas tomber sur un excité de la gâchette !

 

Le ministre de la défense russe, Anatoly Seryukov, va encore plus loin en décrivant ce nouveau pistolet affolant de la sorte : “c’est une arme qui doit théoriquement rendre quelqu’un docile ou même rendre la personne complètement folle en attaquant directement le cerveau”. D’où le surnom étrange de Zombie Gun. En effet, si l’arme peut court-circuiter certaines fonctions du cerveau, il est paraît envisageable pour certains que la personne touchée se transforme en légume… Ou retourne à un état primitif et sauvage dont l’unique but serait de se nourrir… Où comment transposer la célèbre série américaine The Walking Dead, à la vie réelle !

 

Enfin, sachez que selon une étude, si à petite dose, les ondes affectent les cellules cérébrales et l’état psychologique, à forte dose, elles peuvent régir le comportement humain et pousser les victimes au suicide. Cette arme est une invention aussi flippante qu’impressionnante technologiquement parlant, on espère ne jamais se retrouver “zombifié” . On trouve ça carrément fou que les futures forces militaires puissent un jour être équipées de telles armes. Ça nous fait froid dans le dos de penser qu’elles pourraient être utilisées sur des civils. Pensez-vous que ce type d’armement soit nécessaire pour lutter contre la criminalité ou est-ce que la militarisation va trop loin ?

 

http://soocurious.com/fr/la-russie-met-au-point-une-arme-psychotronique-qui-vous-reduira-a-letat-de-zombie/

 

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6 - La Russie développe sa plus puissante arme de dissuasion

 

Opérationnels à partir de 2018, les nouveaux missiles balistiques intercontinentaux russes RS-28 Sarmat seront déployés en Sibérie et dans l'Oural du Sud. Ces missiles à carburant liquide viendront remplacer les célèbres R-36M2 Voevoda connus en Occident sous le nom de code SS-18 Satan. Conçus à l'époque de la guerre froide, les plus grands missiles balistiques du monde R-36M2 Voevoda feront prochainement place à une nouvelle génération de missiles intercontinentaux, les RS-28 Sarmat, rapporte Dave Majumdar dans les pages du magazine The National Interest. "Le développement du système Sarmat comprenant un missile lourd basé en silo touche à sa fin", a déclaré le général Sergueï Karakayev, commandant des Forces de missiles stratégiques russes. Selon le général, les systèmes Sarmat remplaceront  les Voevoda déployés à Oujour (Sibérie orientale) et à Dombarovski (Oural).


Les premiers prototypes du nouveau missile intercontinental sont déjà construits et doivent être testés cette année. Si les tests réussissent, le Sarmat sera produit en série de manière à entrer en service en 2018. Les caractéristiques du RS-28 sont pour le moment inconnues, mais les informations disponibles laissent supposer qu'il s'agit d'une arme extrêmement redoutable, signale Dave Majumdar. Equipé de quatre moteurs RD-274, le missile pèsera au moins 100 tonnes et sera en mesure de transporter une charge utile de 10 tonnes, soit jusqu'à 15 ogives thermonucléaires à têtes multiples et à guidage indépendant (MIRV). Il aura une portée d'au moins 10.000 kilomètres.

 

Comme la plupart des missiles intercontinentaux russes, tels que les Yars, les Topol-M et les Boulava, le RS-28 Sarmat sera en mesure de surmonter les systèmes de défense antimissile grâce à sa combinaison de leurres, à ses contre-mesures électroniques et à sa vitesse de vol. Enfin, l'utilisation d'ogives manœuvrables rendrait ce missile très difficile à intercepter.  Les Etats-Unis, qui ne veulent pas rester en retard, ont pour leur part entamé le développement d'un nouveau missile basé au sol qui doit remplacer le Minuteman III. Selon le commandement des Forces aériennes des Etats-Unis, la dernière génération de Minuteman n'est pas en mesure d'assurer une dissuasion efficace si la défense antimissile adverse continue à se perfectionner rapidement. Bref, les Etats-Unis ont besoin d'un nouveau missile intercontinental pour contrebalancer la Russie et la Chine, souligne le magazine américain. Cependant, quel que soit ce missile, "il ne sera pas aussi grand et n'aura pas le même poids au lancement que le RS-28 Sarmat", conclut The National Interest.

 


 Sputnik/ Défense/ 10.05.2016/ Mis à jour 10.05.2016/

 

https://fr.sputniknews.com/defense/201605101024880508-russie-missile-arme-dissuasion-developpement/

 

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7 - Le Top-5 des "super-armes" russes de nouvelle génération

 

Selon un analyste de l'édition National Interest, l'Otan a intérêt à suivre la création par Moscou d'avions de combat, de blindés, de systèmes de guerre électronique et de sous-marins. La Russie, qui réalise plusieurs programmes militaires en vue de rénover ses arsenaux datant de l'époque soviétique, possède déjà cinq armes redoutables de nouvelle génération, estime Dave Majumdar, analyse de l'édition National Interest. "Ces dernières années, la Russie a lancé des projets de conception d'armes destinées à prendre la place des armes de conception soviétique. Entravée par les sanctions économiques et la chute des prix du pétrole, la réalisation de ces projets suit son cours (…). La Russie produit toujours d'excellents avions, blindés, sous-marins et moyens de guerre électronique", indique M.Majumdar.

 

Parmi les cinq meilleures armes conçues en Russie, figurent notamment le chasseur T-50 (PAK FA), le bombardier PAK DA, la famille des blindés Armata, les nouveaux systèmes de guerre électronique et les sous-marins nucléaires. Le chasseur furtif de 5e génération T-50 (PAK FA) est l'élément le plus connu du programme de modernisation de l'armée russe. Conçu par le bureau d'études Sukhoi, il doit remplacer le chasseur Su-27 (code Otan: Flanker) et ses versions. L'analyste compare le T-50 avec le F-22 Raptor américain. Le T-50 peut voler à de hautes altitudes et à des vitesses supersoniques, tout comme son concurrent américain. Il sera sans doute doté de systèmes de guerre électronique et de capteurs dernier cri. Le bombardier à long rayon d'action PAK DA est un avion furtif. Peu d'informations ont filtré sur les performances de cet appareil conçu par le bureau d'études Tupolev. Ce sera probablement un avion subsonique de type aile volante. L'expert rappelle que Moscou a reporté la réalisation de ce projet à 2023 pour se consacrer à la conception des nouveaux bombardiers lance-missiles Tupolev Tu-160.

 

Les spécialistes russes travaillent en outre sur la famille de blindés baptisée Armata qui comprend un char, un blindé de combat d'infanterie et un canon automoteur. Au lieu de créer un châssis spécial pour chaque véhicule, les ingénieurs russes ont conçu un seul châssis que l’on peut adapter à chaque type de mission. Les blindés Armata seront tous dotés d'équipements électroniques inédits en Russie. Le char T-14 Armata possède notamment une tourelle inhabitée et un système de défense actif. Les moyens russes de lutte électronique sont aussi voire plus performants que ceux de l'Otan et notamment des Etats-Unis, estime l'analyste. Il cite en exemple le système de brouillage multifonctionnel "très efficace" Krasukha-4, et le système de guerre électronique Khibiny pour avions. Krasukha-4 brouille les radars de surveillance des satellites militaires, les radars au sol et aériens de type AWACS et ceux montés sur des drones.

 

Selon M.Majumdar, les sous-marins nucléaires russes ont toujours été excellents. D'ailleurs, la conception des sous-marins des classes 955 Boreï et 885 Iassen, dont plusieurs sont entrés en service ces dernières années, a commencé à l'époque soviétique. Mais les spécialistes russes créent également deux sous-marins nucléaires plus modernes dont l'un viendra remplacer les submersibles des projets 949 Granit (Oscar-I selon l'Otan) et 929A Anteï (code Otan: Oscar-II) et l'autre remplacera les sous-marins du projet 945 Barrakouda (code Otan: Sierra-I).

 

Sputnik/ Défense/ 09.11.2015

 

https://fr.sputniknews.com/defense/201511091019401496-russie-armes-classe/

 

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8 - Le collisionneur russe NICA, l’un des projets scientifiques les plus importants

 

Le collisionneur russe de particules nommé NICA est entré dans la liste des projets scientifiques les plus prometteurs en Europe sur un pied d'égalité avec le Grand collisionneur de hadrons du CERN. Le collisionneur NICA (Nuclotron-based Ion Collider fAсility) est conçu à partir du Nuclotron, un accélérateur supraconducteur, et est sur la feuille de route du Forum stratégique européen sur les infrastructures de recherche (ESFRI).

 

"NICA est le premier projet russe dans l'histoire à se retrouver sur la feuille de route du Forum stratégique européen. Pour nous, la reconnaissance officielle du NICA comme un projet international mégascientifique est beaucoup plus importante que la question du financement. De plus, notre projet a été reconnu comme l’un des plus prioritaires et des plus remarquables dans ce domaine de la physique. Donc, on aboutit à être sur un pied d'égalité avec les projets les plus importants, le Grand collisionneur de hadrons du CERN et le projet allemand de FAIR (Facility for Antiproton and Ion Research, ndlr)", raconte Grigori Troubnikov, directeur adjoint de l'Institut unifié russe de recherches nucléaires.

 

Le Forum stratégique européen sur les infrastructures de recherche rassemble des experts de tous les pays européens. De temps en temps, l'organisation publie une feuille de route des projets scientifiques européens les plus prometteurs. Selon les représentants de l’institut, le but du projet est de déterminer comment étaient les premiers moments de la "vie" de l'Univers. A l'aide du nouveau collisionneur, les scientifiques effectueront également des recherches dans le domaine de la science des matériaux, de la médecine, de la protonthérapie, de la radiobiologie et de l'électronique. Ils mèneront en outre des recherches relatives au recyclage et au traitement des déchets radioactifs ainsi qu'à la création de nouvelles sources d'énergie propre et de techniques cryogéniques. La mise en marche du collisionneur NICA est prévue pour dans trois ans, en 2019. Vers 2023, le complexe devrait fonctionner à pleine puissance. Quant aux coûts, ils s'élèvent à 545 millions de dollars (près de 488 millions d'euros).

 

Sci-tech/ 19.04.2016

 

https://fr.sputniknews.com/sci_tech/201604191024381245-collisionneur-nica-cern-esfri/

 

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Et voici la nouvelle limousine made in Russia du président Poutine

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Avis des internautes

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