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MODELE DE PAIX ET MODELE DE DEVELOPPEMENT QUELQUES REFERENCES AFRICAINES OU MONDIALES

LEADERSHIP ET BUSINESS


Publié le 15/08/2016 à 01:46:12
AFRIQUE/ CRISES/ ECONOMIE/ DEVELOPPEMENT/ PAUVRETE : calculs stratégiques, crises multiformes, incertitudes et nouveaux défis à l’assaut d’un continent meurtri



 

0.1 – « L’ONU craint une dissémination de l’Etat islamique en Afrique du Nord en cas de défaite à Syrte : Ban Ki-moon, le secrétaire général de l’Organisation des Nations unies (ONU), a fait part de ses inquiétudes sur le fait que des cellules de l’Etat islamique ne se propagent en Libye ou en Afrique du Nord, selon un rapport confidentiel au Conseil de sécurité révélé par l’Agence france-Presse (AFP), mardi 19 juillet. « Les pressions récentes exercées contre le groupe Etat islamique en Libye pourraient inciter ses membres, y compris les combattants étrangers, à se délocaliser et à se regrouper, en cellules plus petites et plus dispersées géographiquement, à travers la Libye et dans les pays voisins », écrit le secrétaire général dans le rapport. L’EI éparpillé, une source d’inquiétude : La défaite de l’EI à Syrte « semble à portée de main », ce qui pousse de nombreux combattants à fuir vers le sud tout comme vers l’ouest et la Tunisie. « A l’avenir, l’impact des combattants de l’EI éparpillés sur des groupes armés dans le sud pourrait devenir une source d’inquiétude », a souligné le secrétaire général de l’ONU. La ville de Syrte est considérée comme l’un des principaux bastions du groupe extrémiste en dehors de la Syrie et de l’Irak.

  

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0.2 – « Le FMI craint un ralentissement économique "dramatique" en Afrique : La croissance de l'Afrique sub-saharienne ne devrait être que de 1,6% cette année, selon les prévisions du FMI. Ce chiffre, résultat notamment de la crise au Nigeria, pourrait avoir une "implication dramatique" dans la région. (Le Nigeria devrait voir son produit intérieur brut se contracter de 1,8% cette année.) 

Une situation d'urgence. Le FMI a nettement abaissé ce mardi ses prévisions de croissance économique en Afrique sub-saharienne et a mis en garde contre les "implications dramatiques" de ce ralentissement sur la lutte contre la pauvretéL'économie de la région ne devrait plus progresser que de 1,6% cette année, marquant un net recul de 1,4 point par rapport à avril et un ralentissement spectaculaire par rapport à 2015 (3,3%), indique le Fonds dans ses prévisions économiques mondiales. Selon le FMI, cette contre-performance s'explique principalement par la dégringolade du Nigeria, première puissance économique africaine.  "Baisse du revenu par habitant" : Touché de plein fouet par la chute des cours du pétrole, le pays devrait voir son produit intérieur brut se contracter de 1,8% cette année alors qu'une expansion de 2,3% était encore prévue il y a trois mois. »

 

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1 - L’ONU craint une dissémination de l’Etat islamique en Afrique du Nord en cas de défaite à Syrte

 

Ban Ki-moon, le secrétaire général de l’Organisation des Nations unies (ONU), a fait part de ses inquiétudes sur le fait que des cellules de l’Etat islamique ne se propagent en Libye ou en Afrique du Nord, selon un rapport confidentiel au Conseil de sécurité révélé par l’Agence france-Presse (AFP), mardi 19 juillet. « Les pressions récentes exercées contre le groupe Etat islamique en Libye pourraient inciter ses membres, y compris les combattants étrangers, à se délocaliser et à se regrouper, en cellules plus petites et plus dispersées géographiquement, à travers la Libye et dans les pays voisins », écrit le secrétaire général dans le rapport.

 

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_ L’EI éparpillé, une source d’inquiétude

La défaite de l’EI à Syrte « semble à portée de main », ce qui pousse de nombreux combattants à fuir vers le sud tout comme vers l’ouest et la Tunisie. « A l’avenir, l’impact des combattants de l’EI éparpillés sur des groupes armés dans le sud pourrait devenir une source d’inquiétude », a souligné le secrétaire général de l’ONU. La ville de Syrte est considérée comme l’un des principaux bastions du groupe extrémiste en dehors de la Syrie et de l’Irak. Les troupes libyennes loyalistes tentent d’en déloger l’EI depuis deux mois. Selon le rapport, 2 000 à 5 000 combattants de l’EI, originaires de Libye, de Tunisie, d’Algérie, d’Egypte, mais aussi du Mali, du Maroc et de la Mauritanie se trouvent à Syrte, Tripoli et Derna.

 

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_ Des combattants retournés en Tunisie

Des dizaines de combattants tunisiens sont retournés dans leur pays avec l’intention de perpétrer des attentats, souligne encore le document confidentiel. Au-delà de l’EI, Al-Qaida au Maghreb islamique (AQMI), actif au Mali et dans tout le Sahel, se procure des armes, des munitions, et trouve asile en Libye. Mokhtar Belmokhtar, le chef d’Al-Mourabitoune, actif dans le Sahel, voyage très facilement en Libye, et le chef d’Ansar Dine, Iyad Ag Ghaly, a une base dans le sud du pays, souligne le rapport.

 

Le Monde.fr avec AFP / Le 19.07.2016/ Mis à jour le 19.07.2016/ 

 

http://www.lemonde.fr/afrique/article/2016/07/19/l-onu-craint-une-dissemination-de-l-etat-islamique-en-afrique-du-nord-en-cas-de-defaite-a-syrte_4971518_3212.html


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2 - L’ONU autorise l’envoi de 4 000 casques bleus de plus au Soudan du Sud

 

Malgré l’opposition du gouvernement local, le Conseil de sécurité des Nations unies (ONU) a autorisé le déploiement de 4 000 casques bleus supplémentaires au Soudan du Sud, vendredi 12 août. Le Conseil a adopté le projet de résolution américain, qui menace également d’imposer un embargo sur les armes si le gouvernement bloque le déploiement de ces troupes. Onze des quinze pays du Conseil ont soutenu l’envoi de cette nouvelle force. La Chine, la Russie, l’Egypte et le Venezuela se sont abstenus. L’ambassadeur adjoint russe Petr Iliichev a notamment regretté que la résolution n’ait pas réglé « ce problème important » qu’est d’obtenir l’accord du président Salva Kiir. 


Ethiopie, Kenya et Rwanda devraient être les principaux contributeurs à cette force de maintien de la paix, autorisée à « utiliser tous les moyens nécessaires » pour remplir son mandat. En revanche, l’Ouganda, allié du président soudanais du Sud Salva Kiir, avait annoncé plus tôt vendredi qu’il ne fournirait pas de soldats pour ce déploiement supplémentaire. Ces nouveaux soldats devront assurer la sécurité à Juba et dissuader les attaques contre les bases de l’ONU. Ils protégeront également l’aéroport et se défendront « promptement et efficacement contre toute personne qui semble de manière crédible mener ou préparer une attaque ».

 

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_ Un embargo sur les armes soumis au vote

Des dirigeants africains avaient réclamé aux Nations unies le mois dernier d’autoriser une force régionale au Soudan du Sud à la suite d’une flambée de violence au début de juillet qui a fait au moins trois cents morts. Mais le gouvernement du Soudan du Sud avait rejeté mercredi le projet de résolution, estimant qu’il attentait à sa souveraineté et que la force régionale ne devrait pas être placée sous le commandement de la Mission de l’ONU au Soudan du Sud (Minuss). Le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, fera un premier rapport au Conseil sous trente jours sur ce déploiement, et un vote pourrait suivre dans les cinq jours suivants concernant un éventuel embargo sur les armes s’il s’avère que le gouvernement de Juba ne coopère pas au déploiement. L’ambassadeur adjoint britannique Peter Wilson a regretté qu’un tel embargo n’ait pas été imposé dès à présent: « Nous devons, et nous allons devoir revenir sur ce problème », a-t-il dit.

 

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_ Un déploiement vivement critiqué

L’ambassadeur sud-soudanais a redit que son gouvernement rejetait la résolution, arguant auprès du Conseil que les modalités de déploiement de la force, notamment portant sur les armes que les soldats seront autorisés à utiliser et sur le calendrier, doivent d’abord être négociées avec Juba. « Obtenir le consentement du Soudan du Sud aurait été important, cela aurait donné à cette force toute la liberté nécessaire pour remplir le mandat qui lui est confié », a noté Akuei Bona Malwal. « Personne ne pense que cette force régionale réglera tous les problèmes de violence et l’instabilité qui règnent là-bas », a convenu quant à lui l’ambassadeur adjoint américain David Pressman.

 

Les 13 500 soldats de la Minuss déjà sur place, dont le mandat a été renouvelé jusqu’au mois de décembre, ont été très critiqués pour ne pas avoir protégé des dizaines de milliers de civils réfugiés dans des bases de l’ONU le mois dernier. Des informations ont notamment fait état de femmes et de filles agressées sexuellement près de l’une d’elles à Juba. Ces violences ont mis en péril le fragile accord de paix signé en août 2015 pour mettre un terme à la guerre civile débutée en décembre 2013 et qui a déjà fait des dizaines de milliers de morts et 2,5 millions de déplacés.

 

Le Monde.fr avec AFP/ Le 13.08.2016/ Mis à jour le 13.08.2016/ 


http://www.lemonde.fr/afrique/article/2016/08/13/l-onu-autorise-l-envoi-de-4000-casques-bleus-de-plus-au-soudan-du-sud_4982201_3212.html


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3 - Nigeria : Buhari s’oppose à la dévaluation du naira

 

Le dirigeant nigérian Muhammadu Buhari s’est fermement opposé lundi à la dévaluation du naira, la devise du pays, déclarant qu’il n’était pas convaincu que cet exercice apporterait une prospérité économique durable aujourd’hui et dans le futur. M. Buhari, qui a qualifié la chute libre du naira de « dévaluation impitoyable », a déclaré devant un public à Abuja qu’il n’avait pas encore reçu d’explications concrètes sur la façon dont le récent exercice de la Banque Centrale du Nigeria allait faire du bien à la nation.

 

On pensait que le pays ouest-africain avait dévalué sa devise ce mois-ci suite à la décision de la banque Apex de renoncer au taux fixe et de permettre aux forces du marché de déterminer la valeur du naira. Le Nigeria a annoncé sa nouvelle politique pour gérer les effets de la baisse des prix internationaux du pétrole et du ralentissement de la croissance mondiale qui ont eu un impact négatif sur l’économie du pays. Cependant, depuis la mise en place de la nouvelle politique, le naira a chuté face au dollar américain. Même si les experts de la finance locaux continuent de dire que la nouvelle politique normalisera bientôt la situation de la devise locale, M. Buhari affirme que les précédents exercices de dévaluation du naira n’avaient rien procuré au Nigeria et avaient plutôt « tué la devise locale ».

 

Xinhua/ 29-06-2016 (12h10)

 

http://www.camerounliberty.com/nigeria-buhari-soppose-a-la-devaluation-du-naira/


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4 - Le Nigeria autorise la dévaluation du naira

 

La Banque centrale du Nigeria (CBN), qui maintenait inchangé le taux de change du naira vis-à-vis du dollar, a ouvert la voie, mercredi 15 juin, à la dévaluation de sa monnaie afin de rassurer les investisseurs étrangers alors que le pays traverse des turbulences économiques. La chute des cours mondiaux du pétrole, qui compte pour environ 70 % des revenus de l’Etat et 90 % des réserves de devises étrangères du Nigeria, a plongé la première économie d’Afrique dans une crise économique et financière sans précédents.

 

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_ Au marché noir

Conséquence : les devises étrangères se sont ainsi mises à manquer, entraînant une chute du naira au marché noir. Malgré ce phénomène, les autorités avaient décidé, depuis mars 2015, de maintenir le taux de change officiel à 197-199 nairas pour un dollar, le président Muhammadu Buhari considérant jusqu’ici qu’une dévaluation « tuerait » le naira. « Nous pensons désormais que le moment est propice pour restaurer les mécanismes d’ajustement automatiques du taux de change, avec la réintroduction d’un taux interbancaire flexible sur le marché », a toutefois déclaré mercredi le gouverneur de Banque centrale, Godwin Emefiele, lors d’un discours à Abuja, la capitale. A partir du 20 juin, « le taux de change va être purement dicté par le marché », a-t-il assuré, plaidant en faveur d’un « marché aussi transparent, fluide et efficace que possible ». Des analystes ont aussitôt applaudi la décision de la Banque centrale, estimant que cette mesure allait attirer des investissements étrangers dont le pays a grandement besoin.

 

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_ « De fausses alertes »

« Après plusieurs fausses alertes, cela semble être un pas en avant dans la bonne direction, a estimé l’économiste Alan Cameron, de l’agence londonienne Exotix. Cela va faire la différence, cela va amener beaucoup plus de certitudes au moment de prendre la décision d’investir. » Pour l’économiste Razia Khan, spécialiste du Nigeria pour la banque Standard Chartered, si cette mesure est « positive », il faut attendre qu’elle soit mise en place pour pouvoir la juger réellement. Les mesures macroéconomiques prises par M. Buhari, au pouvoir depuis un an, avaient effrayé les investisseurs, ramenant les investissements étrangers directs à leur plus bas niveau depuis la crise économique mondiale de 2007-2008, selon l’agence financière Bloomberg. Le naira s’échangeait à 370 pour un dollar au marché noir mercredi au Nigeria.

 

Le gouverneur de la Banque centrale, Godwin Emefiele, avait prévenu en mai que la récession était « imminente », au vu du ralentissement de la croissance au premier trimestre 2016. En mai, l’inflation a atteint 15,6 %, son plus haut niveau en six ans. Si le Nigeria a vu ses ressources en devises étrangères fondre de façon « significative », M. Emefiele a déclaré à la presse, mercredi, qu’il n’y avait « pas lieu de s’inquiéter ». Les réserves en dollars, qui étaient de 42,8 milliards (37,9 milliards d’euros) en janvier, ne sont toutefois plus qu’à 26,7 milliards de dollars.

 

Le Monde.fr avec AFP / Le 16.06.2016/ Mis à jour le 16.06.2016/ 

 

http://www.lemonde.fr/afrique/article/2016/06/16/le-nigeria-autorise-la-devaluation-du-naira_4951428_3212.html


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5 - L'Afrique du Sud reprend sa place de première puissance économique devant le Nigeria !

 

Sauvé par sa monnaie ! Malgré un taux de croissance faible, le pays de Zuma devance désormais le Nigeria, qui a occupé la première place ces deux dernières années. Enfin une bonne nouvelle pour le président Jacob Zuma après des semaines de torpeurs qui ont mené à la chute de l'ANC dans les urnes lors des dernières municipales. Et cela grâce à un simple calcul du Fonds monétaire international (FMI). Réalisés à partir du produit intérieur brut (PIB) des deux pays et sur les taux de change, les nouveaux chiffres font perdre au Nigeria son statut au profit de l'Afrique du Sud.

Le PIB 2015 du Nigeria exprimé en dollars de 2016 est de 296 milliards, tandis que pour l'Afrique du Sud il est de 301 milliards de dollars, soit 5 milliards de dollars de plus. Rappelons que c'est en 2014 qu'un simple changement dans les méthodes de calcul du PIB avait permis au Nigeria de ravir à l'Afrique du Sud la première place. À noter que, tous les trois ans, les pays doivent effectuer un réajustement de leurs méthodes statistiques, chose que n'avait pas fait le Nigeria durant 24 ans ! Ce qui lui avait permis un bon rattrapage.

 

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_ Les cours de change entre l'Afrique du Sud et le reste de l'Afrique évoluent rapidement

L'explication se trouve dans les cours de change. Les devises des deux pays ont évolué de manière diamétralement opposée depuis le début de l'exercice 2016. Ainsi, cette année, le rand, la monnaie sud-africaine, a enregistré un bond d'environ 16 %, tandis que le naira nigérian a perdu un tiers de sa valeur par rapport à la monnaie américaine. Depuis que le FMI calcule le PIB de chaque pays dans la monnaie locale avant d'être converti en dollar, la comparaison entre les différentes économies est plus compréhensible.

 

Le rand sud-africain a gagné plus de 16 % par rapport au dollar américain au cours de cette période, alors que dans le même temps, le naira nigérian perdait plus d'un tiers de sa valeur. L'économie du Nigeria a plongé de 0,4 %, tandis que le PIB de l'Afrique du Sud s'est contracté de 0,2 %. L'économie nigériane a subi un ralentissement à cause notamment de la baisse du prix du pétrole, tandis que l'Afrique du Sud est considérée comme sensible aux changements du cycle des produits de base. « Outre les perspectives de croissance, à court terme, le classement de ces économies pourrait être déterminé par les fluctuations des taux de change », a déclaré Alan Cameron, économiste chez Exotix Partners LLP.


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_ Le Nigeria, pays de records, peut profiter de la dévaluation de sa monnaie pour rebondir

Malgré ce changement, l'économie des deux pays fait face à des risques de récession, après s'être contractée au premier trimestre de l'année, selon le FMI. La chute des cours mondiaux du pétrole a plongé le Nigeria, alors première économie d'Afrique, dans une importante crise économique et financière. Le Nigeria, qui dépend largement des exportations de brut, a commencé à manquer de devises étrangères, ce qui a entraîné une chute du naira sur le marché noir. La Banque centrale du Nigeria (CBN) avait finalement ouvert la voie, le 16 juin, à la dévaluation de sa monnaie pour rassurer les investisseurs étrangers, alors que le pays connaît d'importantes difficultés économiques. Cette décision de laisser flotter la devise a mis fin à des mois de taux fixe. Et a donc fait plonger le naira de près de 30 % face au dollar.

 

 

_ L'Afrique du Sud face à ses faiblesses structurelles

De son côté, l'Afrique du Sud a enregistré un recul de 1,2 % de son PIB au premier trimestre, selon les statistiques officielles publiées en juillet, faisant planer la menace d'une récession pour l'économie la plus industrialisée du continent qui tourne au ralenti depuis près de deux ans. « Le PIB a reculé de 1,2 % au premier trimestre 2016, après une hausse de 0,4 % au dernier trimestre 2015 », a indiqué l'Office national des statistiques (StatSA). « Une forte contraction dans le secteur minier a plongé la croissance économique dans le rouge au premier trimestre 2016 », a ajouté StatSA. Et la menace est réelle, si son économie ne revient pas dans le vert au prochain trimestre, l'Afrique du Sud connaîtra sa première récession depuis 2009. Ces mauvais chiffres sont notamment dus au fort recul de la production minière (- 18,1 %), notamment dans le platine et le fer.

 

La production agricole, touchée par la grave sécheresse qui frappe l'Afrique australe depuis près de deux ans, a également chuté par rapport au trimestre précédent (- 6,5 %). Malgré ces mauvaises nouvelles, l'Afrique du Sud a évité une dégradation de sa note souveraine par l'agence Fitch qui l'a maintenue à BBB- et annoncé des « perspectives stables ». Avant elle, l'agence de notation Standard and Poor's avait également maintenu à BBB- la note de l'Afrique du Sud, mais avec des perspectives négatives. Pour ces deux agences, le pays reste un cran au-dessus des catégories spéculatives, un statut qui dissuade de nombreux investisseurs internationaux d'acheter des obligations souveraines.

 

Les prévisions pour l'année 2016 demeurent cependant moroses pour l'économie sud-africaine, le Fonds monétaire international et la Banque centrale estimant que la croissance ne dépassera pas 0,6 %, tandis que la banque Nedbank prévoit une hausse annuelle du PIB de seulement 0,2 %. Désormais de retour sur le podium économique africain, l'Afrique du Sud devrait réformer son économie pour l'ouvrir et miser sur un meilleur système éducatif, afin de garder ce statut.

 

Par Le Point Afrique / Publié le 12/08/2016 / Modifié le 12/08/2016/ Le Point Afrique

 

http://afrique.lepoint.fr/economie/l-afrique-du-sud-reprend-sa-place-de-premiere-puissance-economique-devant-le-nigeria-12-08-2016-2060771_2258.php


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6 - L’Afrique sous la menace d’une « tempête parfaite »

 

Fin 2015, le président zambien, Edgar Lungu, ne savait plus à quel saint se vouer pour enrayer la chute libre de la monnaie nationale. Le kwacha venait de perdre la moitié de sa valeur en douze mois, et continuait sa dégringolade. En dernier recours, le chef de l’Etat avait ordonné une journée de prière nationale pour la devise, demandant qu’on ferme « les bars, les boîtes de nuit et tous les lieux de distraction », qu’on annule même les matches de football, pour s’en remettre au Tout-Puissant, afin qu’Il vienne en aide à la monnaie nationale en péril.

 

Ses vœux ont été exaucés, au moins en partie. En 2016, le kwacha a été réévalué par rapport au dollar. La raison n’en est pas divine, mais financière : la Zambie a emprunté, quelques mois plus tôt, 1,25 milliard de dollars (846,17 millions d’euros) sur les marchés, dépensés en partie pour soutenir le kwacha. Mais la facture a été salée : le taux de l’émission de l’emprunt souverain a atteint 9,4 %, tiré vers le haut par la chute des cours du cuivre, première source de devises de la Zambie, et la flambée des dépenses publiques. En 2012, lorsque tout semblait sourire au pays, qui affichait 7,3 % de croissance, Lusaka empruntait à un taux inférieur à celui de l’Espagne

Que s’est-il passé depuis ? Une conjonction de différents facteurs, que plusieurs pays d’Afrique subissent de plein fouet. Une forme de « tempête parfaite » (perfect storm), qui fait craindre le retour aux heures sombres, celles du surendettement des années 1980 et 1990, que les participants au 26e Forum économique mondial sur l’Afrique, s’ouvrant mercredi 11 mai à Kigali (Rwanda), veulent à tout prix éviter.

 

Le mécanisme est connu et ressemble à un cercle vicieux : la baisse des cours des matières premières oblige le pays à contracter des prêts en dollars sur les marchés. Mais les taux de ces emprunts flambent au fur et à mesure que se détériore la situation économique locale, et que les agences dégradent la note souveraine du pays. La devise nationale est alors fortement dévaluée… ce qui rend plus lourd le remboursement en dollars des prêts contractés. Selon les calculs de la coalition Jubilee Debt Campaign, les remboursements du Ghana pourraient passer de 16 % à 23 % des revenus du gouvernement, sur la seule base de la dévaluation de la monnaie locale, le cédi, face au dollar.

 

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_ Spirale de surendettement

Les pays les plus touchés, dans leur majorité, sont ceux qui dépendent le plus de leurs exportations de matières premières, comme l’Angola ou le Nigeria. Ce n’est pas une surprise. « Si les prix du pétrole venaient à s’effondrer, l’Angola, le Gabon, le Congo et la Zambie pourraient se heurter à des difficultés dans le remboursement de leurs obligations souveraines », avertissait, dès 2013, lorsque les cours étaient au plus haut, le Prix Nobel d’économie Joseph Stiglitz. Certains pays, comme la Zambie, « ont utilisé la dette comme une sorte de revenu », ajoute Ronak Gopaldas, responsable du risque pays à la Rand Merchant Bank.

Il est vrai que la situation se prêtait alors à l’endettement : après la crise financière de 2008, les capitaux étaient disponibles, et de nombreux pays africains venaient de voir leur dette restructurée ou effacée – plus de 100 milliards de dollars à l’échelle mondiale, dont le plus gros en Afrique – dans le cadre de l’initiative Pays pauvres très endettés (PPTE). Mais l’euphorie post-crise passée, l’inquiétude gagne désormais les bailleurs, comme les investisseurs, face à la menace d’une nouvelle spirale de surendettement. John Page, ancien chef économiste pour l’Afrique à la Banque mondiale, désormais à la Brookings Institution, assure que ce phénomène « commence à inquiéter les gouverneurs des banques centrales africaines ».

 

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_ Deux (2) % de la production industrielle mondiale

Selon cet expert, « la façon de résoudre ce problème dans un monde de matières premières aux prix déclinants est de tenter de remplir certains des espaces laissés vacants par la Chine, lorsqu’elle abandonne certains secteurs manufacturiers globaux ». Comprenez : les pays africains doivent mener une politique de diversification et d’industrialisation, en même temps qu’une stratégie de « poussée vers l’export », estime M. Page. Alors que la part de l’Afrique dans la production industrielle planétaire était de 3 % en 1970, elle n’est plus que de 2 % en 2013.

 

D’une manière générale, les pays les plus pénalisés sont en effet les moins diversifiés. « L’Angola n’a pas anticipé la baisse durable des prix du pétrole, ils n’ont pas ouvert leur économie, ni stimulé les autres secteurs. Ils avaient créé un fonds souverain de 5 milliards de dollars, on ne sait pas ce qu’ils en ont fait », résume un grand banquier impliqué dans ce pays. Obligé d’introduire des règles de contrôle des changes, l’Angola a même dû se résoudre à reprendre des relations avec le Fonds monétaire international, où il a été annoncé que la croissance de l’Afrique en 2015 n’a été que de 3 %, contre près de 7 % encore récemment. « Fondamentalement, on n’est pas dans un retour aux années 1980 », nuance Aurélien Mali, chef de l’analyse Afrique chez Moody’s. Les pays concernés font certes face « à un choc d’une violence extrême, avec la baisse des cours de certaines matières premières, les prix des métaux divisés par deux, le pétrole par trois », mais ils ont un « taux d’endettement moyen encore acceptable, de l’ordre de 40 % ».

 

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_ Une partie du continent échappe à cette tempête

L’épreuve en cours peut donc servir de test grandeur nature pour le continent, même si chacune des économies est différente. D’un côté, certains pays ont déjà fait défaut (Mozambique) ou sont en « situation critique » (Ghana, Zambie). De l’autre, des économies, fondées sur d’autres ressources que les mines et les hydrocarbures, sont au contraire en progression nette. Une partie du continent échappe à cette « tempête » de l’endettement, de la dévaluation et de la chute des cours. Ce sont, par exemple, l’Ethiopie, ou surtout la Côte d’Ivoire, dont « on a pu mesurer la force de l’économie agricole », note M. Mali.

 

Malgré la crise, certains gouvernements bénéficient également d’un nombre croissant de partenaires. « La Chine a changé de stratégie : elle cherche désormais à promouvoir, de manière très volontaire, l’industrialisation. Ils nous approchent pour proposer de réfléchir à des projets communs », explique Martha Stein-Sochas, directrice pour l’Afrique australe du bureau de l’Agence française de développement (AFD). Le Nigeria vient ainsi de signer un accord avec la Chine, source de 70 % de ses importations, pour payer les transactions en « renminbi » (yuan), sans passer par le dollar. Un moyen pour le pays de desserrer – un peu – l’étreinte monétaire et limiter l’inflation, aujourd’hui supérieure à 12 % par an.

 

Par Jean-Philippe Rémy (Johannesburg, correspondant régional) / LE MONDE Le 11.05.2016/ Mis à jour le 13.05.2016/

 

http://www.lemonde.fr/economie/article/2016/05/11/l-afrique-sous-la-menace-d-une-tempete-parfaite_4917084_3234.html


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7 - Le FMI craint un ralentissement économique "dramatique" en Afrique

 

La croissance de l'Afrique sub-saharienne ne devrait être que de 1,6% cette année, selon les prévisions du FMI. Ce chiffre, résultat notamment de la crise au Nigeria, pourrait avoir une "implication dramatique" dans la région. (Le Nigeria devrait voir son produit intérieur brut se contracter de 1,8% cette année.) Une situation d'urgence. Le FMI a nettement abaissé ce mardi ses prévisions de croissance économique en Afrique sub-saharienne et a mis en garde contre les "implications dramatiques" de ce ralentissement sur la lutte contre la pauvreté

L'économie de la région ne devrait plus progresser que de 1,6% cette année, marquant un net recul de 1,4 point par rapport à avril et un ralentissement spectaculaire par rapport à 2015 (3,3%), indique le Fonds dans ses prévisions économiques mondiales. Selon le FMI, cette contre-performance s'explique principalement par la dégringolade du Nigeria, première puissance économique africaine. 

 

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_ "Baisse du revenu par habitant"

Touché de plein fouet par la chute des cours du pétrole, le pays devrait voir son produit intérieur brut se contracter de 1,8% cette année alors qu'une expansion de 2,3% était encore prévue il y a trois mois. L'autre poids lourd économique du continent, l'Afrique du Sud, n'échappe que d'un cheveu à une contraction mais devra se contenter d'une quasi-stagnation (+0,1%) cette année. "La réduction de la croissance en Afrique sub-saharienne (...) a une implication dramatique", affirme le chef économiste du Fonds, Maurice Obstfeld.  "En 2016, la croissance de l'activité régionale ne parviendra pas à atteindre celle de la population, conduisant à une baisse du revenu par habitant". Selon la Banque mondiale, près de 43% de la population sub-saharienne doit déjà survivre aujourd'hui avec moins de 1,90 dollar par jour.  

 

Par LEXPRESS.fr avec AFP/ Publié le 19/07/2016/ 

 

http://lexpansion.lexpress.fr/actualite-economique/le-fmi-craint-un-ralentissement-economique-dramatique-en-afrique_1813857.html


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8 - Liste d'attaques terroristes islamistes en 2016

 

Depuis la fin du XXe siècle, des attaques terroristes islamistes sont perpétrées par les membres de diverses organisations fondamentalistes dans le cadre du Jihad qu'elles mènent contre l'Occident et ses valeurs, ainsi que contre les musulmans modérés. Les assaillants ont recours à différentes tactiques, dont notamment des attentats-suicides, attentats à la bombe, tueries à la chaîne, détournements d'avions ou de bateaux, enlèvements et décapitations. Cet article dresse une liste des principales attaques terroristes islamistes en 2016

  

  Afghanistan : 1er janvier 2016 – Trois personnes dont un enfant sont tuées après une attaque contre un restaurant à Kaboul82.

  Inde : 2 janvier 2016 – Une base militaire est attaquée près de la frontière avec le Pakistan, à Pathankot. Les assaillants du groupe islamiste Jaish-e-Mohammed tuent au moins 11 personnes avant d'être neutralisés83.

  Nigeria : 5 janvier 2016 – Une attaque de Boko Haram dans le nord-est du Nigéria fait au moins 7 morts.

  France : 7 janvier 2016 – Un islamiste marocain portant une fausse ceinture attaque des policiers à l'aide d'un couperet à viande, il est abattu84.

  France : 11 janvier 2016 – Un adolescent turc âgé de 15 ans agresse à la machette un enseignant juif. L’auteur dit avoir agi « au nom d’Allah » et de l’organisation État islamique. Un blessé85.

  Libye : 7 janvier 2016 – Attentat à Zliten, contre un centre de formation des garde-côtes, tuant au moins 65 personnes. Cette attaque est revendiquée par l'État islamique en Libye.

  Irak : 11 janvier 2016 – Prise d'otages, voiture piégée et fusillade dans un centre commercial à Bagdad faisant 12 morts et 14 blessés. L'attentat est revendiqué par l'État islamique. Le même jour, à Mouqdadiyah, 20 personnes sont tuées par un double attentat dans un café86.

  Turquie : 12 janvier 2016 – Un attentat-suicide dans le centre d'Istanbul fait 10 morts et au moins 15 blessés. Le Premier ministre de Turquie annonce que l'État islamique en est responsable.

  Pakistan : 13 janvier 2016 – Un attentat contre un centre de vaccination à Quetta fauche 15 personnes dont 12 policiers87.

  Indonésie : 14 janvier 2016 – À Jakarta, un attentat organisé par l'État islamique fait 4 morts.

  Burkina Faso : 15 janvier 2016 – Des attentats à Ouagadougou font 30 morts. Les attaques terroristes sont revendiquées par Al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI).

  Afghanistan : 17 janvier 2016 – À Jalalabad, un attentat-suicide perpétré par l'État islamique tue 14 personnes. Le consulat pakistanais était visé88.

  Pakistan : 19 janvier 2016 – Un terroriste se fait exploser près de Peshawar et fait au moins 11 morts.

  Pakistan : 20 janvier 2016 – L'attaque de l'université de Charsadda de Charsadda, menée par des talibans, fait 21 morts.

  Afghanistan : 20 janvier 2016 – Un terroriste se fait exploser près de l'ambassade de Russie, causant au moins 7 morts.

  Somalie : 20 janvier 2016 – Un attentat à la voiture piégée et une fusillade dans un restaurant à Mogadiscio fait au moins 20 morts. L'attaque est revendiquée par les islamistes shebabs.

  Égypte : 22 janvier 2016 – L'État islamique revendique un attentat à la bombe au Caire qui fait 9 morts dont 6 policiers.

  Cameroun : 25 janvier 2016 – Trois attaques sur le marché de Bodo par les islamistes de Boko Haram font 29 morts et au moins 30 blessés.

  Syrie : 26 janvier 2016 – Double attentat revendiqué par l'État islamique à Homs. Au moins 24 personnes sont tuées.

  Nigeria : 27 janvier 2016 – Trois terroristes se sont fait exploser tuant au moins 13 personnes et faisant une trentaine de blessés dans la ville de Chibok, dans le nord-est du Nigéria.

  Égypte : 27 janvier 2016 – L'État islamique revendique un attentat à la bombe qui a tué 4 militaires dans le Sinaï.

  Arabie saoudite : 29 janvier 2016 – Un terroriste de l'État islamique se fait exploser dans une mosquée chiite à Al-Ahsa dans l'est de l'Arabie saoudite. Le bilan est de 4 morts et 18 blessés89.

  Nigeria : 29 janvier 2016 – Un attentat-suicide commis par un adolescent dans un marché à Gombi a fait plus de 10 morts.

  Syrie : 31 janvier 2016 – Au moins 70 personnes sont tuées et près de 110 blessés dans une triple explosion près du sanctuaire chiite de Sayeda Zeinab au sud de Damas. L'État islamique revendique l'attentat90.

  Tchad : 31 janvier 2016 – Dans la région des Grands Lacs, deux attentats-suicides commis par Boko Haram tuent 3 personnes et en blessent plus de 50 autres91.

  Somalie : 2 février 2016 – Une bombe explose dans un avion de ligne de la compagnie Daallo Airlines, faisant 1 mort et 2 blessés. L'attentat est revendiqué par les chabab somaliens, affiliés à Al-Qaida92.

  Pakistan : 6 février 2016 – Un terroriste circulant a vélo s'est fait exploser près d'un camion des forces de sécurité à Quetta, dans l'ouest du Pakistan, faisant 9 morts et 35 blessées93.

  Syrie : 9 février 2016 – Un attentat visant des policiers à Damas aurait fait 9 morts94.

  Nigeria : 9 février 2016 – 58 personnes perdent la vie dans un double attentat-suicide commis par deux femmes terroristes au camp de déplacés de Dikwa95.

  Mali : 12 février 2016 – Une base de l'ONU à Kidal est attaquée par des djihadistes présumés. Trois casques bleus guinéens sont morts, et 30 autres sont blessés. Un peu plus tôt, trois soldats maliens ont été tués dans une embuscade à Tombouctou96.


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  Cameroun : 19 février 2016 – Un double attentat-suicide fait au moins 20 morts et plusieurs dizaines de blessés sur un marché à Mémé, dans le nord du Cameroun97.

  Syrie : 21 février 2016 – Plus de 150 personnes sont mortes dans une série d'attentats sanglants commis par l'État Islamique à Damas et à Homs. Quatre explosions ont eu lieu, dont une causée par une voiture piégée et deux par des terroristes98.

  Mali : 22 février 2016 – Un attentat contre un hôtel hébergeant à Bamako la mission de l’Union européenne qui entraîne l’armée malienne est déjoué. Un des assaillants est mort et plusieurs se sont échappés99.

  Afghanistan : 27 février 2016 – Deux attentats terroristes perpétrés par les talibans à Asadabad, dans l'est du pays, et à Kaboul font 25 morts100.

  Somalie : 29 février 2016 – Un attentat à la bombe revendiqué par les islamistes chabab, à Baidoa dans le sud-est de la Somalie tue 30 civils et fait au moins 60 blessés101.

  Irak : 29 février 2016 – Un attentat-suicide par l'EI visant la communauté chiite au nord-est de Bagdad fait au moins 40 morts et 60 blessés102.

  Yémen : 4 mars 2016 – Une fusillade dans un hospice catholique à Aden fait au moins 16 morts.

  Irak : 6 mars 2016 – Un camion piégé par l'EI explose à un point de contrôle près de Hilla, au sud de Bagdad, causant la mort d'au moins 47 personnes et faisant 72 blessés103.

  Tunisie : 7 mars 2016 – Onze membres des forces de l’ordre et sept civils sont tués à Ben Gardane, dans l’est de la Tunisie dans un assaut mené par plusieurs dizaines d'hommes de l'EI. On dénombre 36 morts du côté des assaillants104.

  Côte d'Ivoire : 13 mars 2016 – Un attentat a lieu au Grand-Bassam, un quartier touristique de la station balnéaire ivoirienne. Il fait 18 morts, dont trois soldats des forces ivoiriennes.

  Nigeria : 16 mars 2016 – Deux femmes commettent un attentat-suicide dans une mosquée de Maiduguri lors de la prière du matin, faisant 25 morts105.

  Turquie : 19 mars 2016 – Attentat-suicide à Istanbul visant des civils qui fait 5 morts, dont l'auteur.

  Mali : 21 mars 2016 – Attaque revendiquée par le groupe Al-Mourabitoune contre le quartier général de l'EUTM Mali à Bamako, un assaillant tué et deux personnes interpellées106.

  Belgique : 22 mars 2016 – Des attaques organisées par l'État islamique frappent la Belgique. Deux attentats-suicides ont lieu à l'aéroport de Bruxelles et une troisième bombe explose dans le métro au niveau de la station de Maelbeek. Bilan définitif : 32 morts, 340 blessés.

  Yémen : 25 mars 2016 – Un triple attentat-suicide de l'État islamique fait au moins 22 morts à Aden107.

  Irak : 25 mars 2016 – Attentat au sud de Bagdad lors d'un match de football. Un bilan provisoire fait état de 32 morts et d'au moins 84 blessés.

  Pakistan : 27 mars 2016 – Un attentat-suicide perpétré contre la communauté chrétienne célébrant Pâques, à Lahore, dans l'est du Pakistan, fait plus de 72 morts et 340 blessés.

  Arabie saoudite : 2 avril 2016 – Un attentat à la bombe revendiqué par l'État islamique contre la police à Ryad fait un mort108.

  Afghanistan : 19 avril 2016 – Une attaque à Kaboul visant une équipe responsable de la protection des personnalités du gouvernement fait 64 morts et 347 blessés. C'est la plus grande attaque des talibans sur une zone urbaine depuis 2001.

  Turquie : 7 juin 2016 – Attentat à la bombe à Istanbul, 11 morts.

  Israël : 9 juin 2016 – Deux Palestiniens inspirés par l'État islamique ouvrent le feu sur des terrasses de cafés et de restaurants à Tel-Aviv : quatre morts109.

  États-Unis : 12 juin 2016 – Une fusillade à Orlando fait 49 morts et 53 blessés. L’auteur de cette fusillade, Omar Mir Saddiqui Mateen, a prêté allégeance à l'organisation État islamique.

  France : 13 juin 2016 – Double meurtre à Magnanville. Un commandant de police et sa compagne, fonctionnaire du ministère de l’intérieur (Jean-Baptiste Salvaing et Jessica Schneider), sont assassinés devant leur domicile à Magnanville par Larossi Abballa. L'attentat est revendiqué par l'organisation État islamique.

  Liban : 8 d'attentats-suicides font 5 morts et 28 blessés à Al-Qaa, un village situé a quelque kilomètres de la frontière syrienne110.

  Turquie : 28 juin 2016 – Attentat à l'aéroport d'Istanbul, bilan : 45 morts et 239 blessés en raison de l'ouverture du feu sur les passagers de l'aéroport Atatürk par trois kamikazes qui se font ensuite exploser.

  Cameroun : 30 juin 2016 – Attentat suicide à Djakan. Un kamikaze du groupe islamiste nigérian Boko Haram se fait exploser dans le nord du pays ; bilan : une dizaine de morts111.

  Egypte: 1er juillet 2016 - Un prêtre copte est assassiné dans le Mont Sinaï, à El-Arich. Ce meurtre aurait été revendiqué par Daesh112.

  Bangladesh : 2 juillet 2016 – Des hommes lourdement armés tuent 20 otages, la plupart étrangers, massacrés à l'arme blanche, dans un restaurant de Dacca au Bangladesh avant que les forces de sécurité ne mettent fin à l'attaque revendiquée par le groupe État islamique113.

  Irak : 3 juillet 2016 – Attentat à Bagdad, 292 morts et plus de 200 blessés dans un attentat-suicide perpétré par un djihadiste de l'État islamique.

  Arabie saoudite : 4 juillet 2016 – Attentat à Médine faisant 4 morts et 4 blessés.

  Syrie : 5 juillet 2016 – Attentat-suicide revendiqué par l’État islamique dans un quartier kurde de la ville de Hassaké ; bilan : au moins 16 morts et 40 blessés114.

  France : 14 juillet 2016 – À Nice, le jour de la fête nationale, un Tunisien, Mohamed Lahouaiej-Bouhlel, fonce dans la foule au volant d'un camion sur la promenade des Anglais, tuant 85 personnes et en blessant 286, avant d'être abattu par les forces de l'ordre. L'État islamique revendique cet acte.

  Allemagne : 18 juillet 2016 - Attentat à bord d'un train régional assurant une liaison entre les villes de Treuchtlingen et Wurtzbourg en Bavière. Un migrant afghan de 17 ans agresse des passagers avec une hache et un couteau, faisant 4 blessés graves et 1 blessé léger avant d'être abattu par la police. Un drapeau de l'État islamique est retrouvé dans la chambre du jeune homme dans la maison de sa famille d'accueil. L'organisation État islamique revendique l'attaque le 19 juillet 2016.

  Afghanistan : 23 juillet 2016 - Attentat suicide à Kaboul visant la communauté chiite. Revendiqué par l’État islamique, cet attentat fait au moins 80 morts et 231 blessés115.

  Allemagne : 25 juillet 2016 – Un attentat-suicide à la bombe devant le festival d'Ansbach par un réfugié syrien blesse 15 personnes. Ce dernier a prêté allégeance à l'État islamique116.

  Irak : 25 juillet 2016 : Attentat à Bagdad dans un quartier chiite : au moins 12 morts et 37 blessés117.

  Somalie : 26 juillet 2016 - Double-attentat suicide à Mogadiscio. Au moins 13 morts, l'attentat est revendiqué par le groupe terroriste islamiste Al-Shabbaab118.

  France : 26 juillet 2016 - Lors d'une messe, deux islamistes munis d'armes blanches prennent en otage plusieurs personnes dans l’église de Saint-Étienne-du-Rouvray, près de Rouen. Un prêtre est égorgé, et un paroissien est blessé. Les deux terroristes sont abattus par les forces de l'ordre, l'un d'eux était fiché S. Selon le Président de la République, « les deux terroristes se réclament de Daesh »119,120. L'attentat est revendiqué via Amaq, l'agence de presse de l’État islamique121.

  Syrie : 27 juillet 2016 - Un attentat à la voiture piégée, revendiqué par l'État islamique, fait 57 morts et 170 blessés à Qamichli, ville à majorité kurde122,123,124.

  Somalie : 31 juillet 2016 - Attentat-suicide dans la capitale Mogadiscio. Cinq civils sont décédés ainsi qu'un policier125 Cette attaque serait revendiquée par le groupe terroriste Al-Shabbaab 126.

  Afghanistan : 1er août 2016 - Attentat au camion piégé devant un hôtel pour étrangers dans les faubourgs de Kaboul, revendiqué par les talibans. Un policier est tué ainsi que les trois assaillants127.

  Yémen : 2 août 2016 -Double attentat suicide dans le sud du pays, dans la ville de Habilayn 128. L'attaque serait l’œuvre d'Al-Qaida.

  Afghanistan : 4 août 2016 - Attaque terroriste des Talibans contre un car de touristes dans la province de Gor. Les cinq passagers auraient survécu, sous protection de l'armée légale afghane 129 .

  Belgique : 6 août 2016 - Agression à la machette de deux policières dans la ville de Charleroi. L'intéressé aurait crié « Allahu akbar ». Le ministre belge de l'intérieur au vu de l'enquête propose la « piste terroriste »130. Le Premier ministre dénonce une « attaque à connotation terroriste »131. Le lendemain, l'État islamique revendique l'attentat132.

  Pakistan: 8 août 2016 - Attentat revendiqué par l'État islamique contre une réunion d'avocats dans un hôpital dans la ville de Quetta, dans le sud-ouest du pays. Deux cents personnes, dont nombre d’avocats et de journalistes, étaient rassemblées devant les urgences de l’hôpital après l’assassinat, quelques heures plus tôt, du bâtonnier de la province.L'attentat fait au moins 70 morts133,134.

  Syrie: 12 août 2016 - Dans le contexte de la bataille d'Alep, l'État islamique enlève 2000 habitants de la ville de Minjeb, au nord de la Syrie. 135. 136 .

  Yémen: 14 août 2016 - La coalition arabe mène une attaque contre une école coranique chiite houtie. L'attentat aurait fait entre 10 morts parmi les écoliers. 137. 138.

  Syrie: 14 août 2016 - Attentat kamikaze à la bombe dans un autobus à Atme (en) dans le nord de la Syrie, contre un car transportant des combattants syriens. Selon l'Observatoire syrien des droits de l'homme, l'attaque aurait fait 15 morts. 1

 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_d'attaques_terroristes_islamistes


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9 - Trump accuse Obama et Clinton d'avoir cofondé l'État islamique

 

Donald Trump a réitéré jeudi ses accusations contre Barack Obama et Hillary Clinton, qu'il présente comme des « cofondateurs » du groupe djihadiste État islamique (EI). Le candidat républicain à l'élection présidentielle du 8 novembre aux États-Unis reproche au président démocrate et à celle qui fut sa secrétaire d'État entre 2009 et 2013 la manière dont ils ont géré le retrait des forces américaines d'Irak. Trump avait déjà formulé ces accusations mercredi soir, lors d'un rassemblement de campagne en Floride. « Il a été le fondateur de l'EI. Et elle aussi. Je veux dire que je les appelle les cofondateurs. Il n'aurait pas dû se retirer comme il l'a fait. Ce qu'il a fait, c'était un désastre », avait-il alors dit.

 

Il a réitéré ses allégations jeudi matin, d'abord sur la chaîne de télévision CNBC - « Tout ce que je fais, c'est de dire la vérité. Je suis celui qui dit vrai », a-t-il dit - puis lors d'une apparition de campagne à Miami Beach. « L'EI va lui décerner [à Clinton] le prix du MVP [NDLR, meilleur joueur d'une compétition sportive]. Son seul rival, c'est le président Barack Obama », a-t-il insisté, ajoutant que l'administration Obama avait « libéré l'EI ».

 

Le groupe terroriste État islamique, anciennement État islamique en Irak et au Levant (EIIL), est issu de l'État islamique d'Irak d'Abou Moussab al-Zarkaoui, affilié à Al-Qaïda et acteur central de l'insurrection sunnite qui s'est développée après l'invasion militaire ordonnée en 2003 par George W. Bush. Clinton, alors sénatrice de l'État de New York, avait voté en octobre 2002 en faveur de l'intervention militaire, Obama s'y était opposé. Lors de sa campagne victorieuse de 2008, le président démocrate avait promis de mettre un terme à la guerre en Irak. Il en a retiré les troupes de combat en 2011. « C'est un nouvel exemple du langage ordurier de Donald Trump à l'égard des États-Unis », a réagi par voie de communiqué Jake Sullivan, conseiller politique de la candidate démocrate.

« Ce qui est remarquable avec les déclarations de Trump, c'est qu'une fois de plus il se fait l'écho des éléments de langage de Poutine et de nos adversaires pour attaquer les dirigeants et les intérêts américains sans pour autant présenter de plans sérieux pour combattre le terrorisme ou rendre notre pays plus sûr. »/ JakeSullivan, conseiller politique d'Hillary Clinton. La Maison-Blanche s'est refusée pour sa part à tout commentaire.

 

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_ « Lis ton prompteur et tout ira bien »

Trump n'est pas le premier républicain à imputer à la candidate démocrate une responsabilité dans l'essor de l'EI. L'été dernier, en pleine précampagne des primaires, Jeb Bush, ex-gouverneur de Floride et frère de George W. Bush, lui avait reproché de s'être désintéressée de la question irakienne lorsqu'elle dirigeait la diplomatie américaine, favorisant de fait le développement du groupe armé d'Abou Bakr al-Baghdadi. « Au cours de tous ses déplacements records, elle ne s'est très exactement arrêtée qu'une seule fois en Irak », l'avait-il attaquée. Celle qui n'était encore que candidate à l'investiture démocrate avait répliqué quelques jours plus tard en rappelant que c'était le frère de Jeb Bush qui avait signé avec le premier ministre irakien de l'époque, Nouri al-Maliki, un accord sur le retrait des forces américaines. Mais dire, comme le fait Trump, qu'Obama et elle ont cofondé l'EI porte l'attaque à un niveau supérieur. 

 

Dans les rangs du Parti républicain, où les sorties de Trump inquiètent de plus en plus, Sean Duffy, élu du Wisconsin à la Chambre des représentants et soutien du magnat de l'immobilier, s'est inscrit en faux contre ses dernières allégations et a demandé à son candidat de s'en tenir à son discours. « Suis ton texte à la lettre. Ne t'en écarte pas. Lis ton prompteur et tout ira bien », lui a-t-il conseillé sur MSNBC.

 

Depuis la fin des conventions, Donald Trump va de polémique en polémique. Après une longue querelle avec les parents d'un officier musulman de l'armée américaine mort en 2004 en Irak, il a tenu des propos ambigus sur Clinton et les armes à feu. Sa cote est en chute libre. Le site Real Clear Politics, qui réalise chaque jour une moyenne des sondages, crédite jeudi Clinton de 47,9 % des intentions de vote contre 40 % pour le républicain. La candidate démocrate est aussi en tête en Pennsylvanie (+9,2), dans le Michigan (+6,6), dans l'Ohio (+2,6) ou encore en Floride (+2,2), qui appartiennent à la catégorie des États pivots, ces États clefs où se décidera l'issue de l'élection (le président est élu par 538 grands électeurs désignés État par État).

 

Publié le jeudi 11 août 2016/ Reuters

 

http://ici.radio-canada.ca/nouvelles/International/2016/08/11/004-usa-trump-obama-clinton-confondation-etat-islamique.shtml


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