Logo

MODELE DE PAIX ET MODELE DE DEVELOPPEMENT QUELQUES REFERENCES AFRICAINES OU MONDIALES

LEADERSHIP ET BUSINESS


Publié le 15/01/2017 à 17:49:35
AFRIQUE / MALI/ SOMMET FRANCE-AFRIQUE : attentes, mesures et perspectives



 

« Sommet France Afrique/ L'hommage appuyé du Mali à François Hollande : François Hollande et l'Afrique se sont dit chaleureusement adieu samedi lors du 27e Sommet Afrique France à Bamako, ultime visite programmée du chef de l'Etat français sur le sol africain avant la fin de son mandat, en mai. Retenir le Mali pour organiser le sommet Afrique-France avait tout d'un choix tactique. Paris symbolisait ainsi le retour d'une paix relative dans un pays où ses troupes sont intervenues pour éviter que les djihadistes ne s'en emparent.

L'intervention, personne au Mali ne la conteste et le président Ibrahim Boubacar Keita s'est chargé de le souligner, samedi, dans un discours d'ouverture du sommet, en forme d'hommage appuyé à François Hollande. «Je tenais à vous redire ici, monsieur le président, que le peuple malien n'oubliera jamais ce qu'il vous doit», a lancé «IBK», qui voit dans son homologue français celui qui a changé l'histoire malienne. »

 

Afficher l'image d'origine


---------------------------------

 

Militaire soladt malien sommet afrique france cicb

 

1 - Dernier sommet Afrique-France pour François Hollande : l'heure du bilan

 

François Hollande participe ce week-end à Bamako au 27e sommet Afrique-France "pour le partenariat, la paix, et l'émergence", l'occasion d'un bilan de sa politique africaine dominée par l'intervention armée au Mali depuis janvier 2013. À l'invitation de son homologue malien, Ibrahim Boubacar Keïta, François Hollande est arrivé dès vendredi à Bamako pour le dernier sommet France-Afrique de son mandat. Dans une capitale malienne placée sous haute sécurité, le président français aura à cœur de dresser le bilan de sa politique africaine, marqué par l'intervention au Mali, le lancement de l'opération Sangaris en République centrafricaine et la hausse de l'aide au développement. Plus de 35 chefs d’États et de gouvernement sont attendus.

"Pour son dernier sommet François Hollande devrait mettre l'accent sur les succès de sa politique en matière de lutte contre le terrorisme", estime Jean-Karim Fall, envoyé spécial de France 24 au sommet. Même si l'organisation de ce sommet est en soi une victoire dans un pays en guerre contre le jihadisme, il est difficile de dresser un bilan positif tant la situation sécuritaire reste fragile, surtout dans le nord et le centre.

 

Afficher l'image d'origine


_ "Nous avons encore des efforts à faire"

"Au Mali, nous sommes intervenus en janvier 2013 et nous avons pu éviter que ce pays tombe aux mains des jihadistes. Aujourd'hui, nous avons encore des efforts à faire pour mener à bien l'application des accords d'Alger et assurer la sécurité de l'ensemble de la zone du Sahel, déclarait jeudi François Hollande dans ses vœux au corps diplomatique. La France devrait demander un renforcement des moyens de la Minusma (Mission des Nations Unies au Mali), qui a déployé 11 000 casques bleus aux côtés d'un millier de soldats français dans le cadre de l'opération antiterroriste régionale Barkhane, et des forces maliennes.

Le Mali est devenu l'un des théâtres les plus meurtriers pour l'Onu, dont plus d'une centaine d'hommes ont été tués depuis juillet 2013. Seize soldats français ont été également tués depuis le déclenchement de l'opération Serval, en 2013. Le président malien Ibrahim Boubacar Keita a chaleureusement remercié François Hollande pour l'engagement militaire de la France au Mali, rapport Jean-Karim Fall.

 

 

_ Un volet économique

Outre la sécurité, on parlera développement, immigration et lutte contre le réchauffement climatique. François Hollande devrait annoncer une enveloppe annuelle supplémentaire d'un milliard d'euros par an pour des projets de développement sur le continent, soit une augmentation de 25 % en trois ans pour l'agence française du développement (AFD). Un fonds d'investissement franco-africain à destination des PME doté de 76 millions d'euros devrait également être créé. Avec Reuters/ Première publication : 14/01/2017 / Texte par FRANCE 24 / Dernière modification : 14/01/2017

 

http://www.france24.com/fr/20170114-dernier-sommet-afrique-afrique-francois-hollande-mali


Bernard Cazeneuve et Jean-Yves Le Drian étaient en visite au Tchad en fin d'année 2016 pour soutenir l'armée française au Sahel


---------------------------------

  

Afficher l'image d'origine

 

2 - François Hollande au Mali : un bilan africain teinté de realpolitik

 

Alors que doit s’ouvrir à Bamako le 27e sommet Afrique-France, le quinquennat Hollande a été marqué par les interventions militaires sur le continent. Bamako, clap de fin. La dernière grande séquence africaine de François Hollande – le sommet Afrique-France, qui doit se tenir les vendredi 13 et samedi 14 janvier – s’écrit là même où s’est révélé l’essentiel de sa politique à l’égard du continent. C’est au Mali que ce président, tant décrié sur la scène nationale pour son incapacité à trancher les conflits, a endossé une inattendue tunique de chef de guerre, n’hésitant pas à lancer, en janvier 2013, l’armée française dans une intervention contre des groupes djihadistes qui menaçaient de prendre le contrôle de tout le pays.

 

C’est là qu’il a certainement prononcé son discours de politique étrangère le plus ému et le plus émouvant. « Je n’oublie pas que lorsque la France a été elle-même attaquée (…), qui est alors venu ? C’est l’Afrique. C’est le Mali. (…) Nous payons aujourd’hui notre dette à votre égard », lançait-il, trois semaines après le début de l’opération « Serval », devant une foule en liesse et tout un continent qui attendait ces mots depuis longtemps. « C’est sans doute la journée la plus importante de ma vie politique », glissait-il à cet instant.

 

Des soldats français de l’opération « Barkhane » patrouillent aux côtés d’anciens rebelles touaregs de la Coordination des mouvements de l’Azawad (CMA), le 25 octobre 2016 à Kidal, dans le nord du Mali.


_ « Frapper et transférer »

Ces propos annonçaient une singularité de ce président qui, avant son entrée en fonctions, ne connaissait pas l’Afrique. Jacques Chirac s’était engagé sur cette voie, mais François Hollande, dès que l’occasion s’est présentée, a su admettre publiquement une partie des errements de Paris dans ses anciennes colonies. Sans aller jusqu’à prononcer des excuses officielles et faire acte de repentance, il a reconnu la participation de l’Etat français à des répressions meurtrières en Algérie, au Sénégal, au Cameroun ou à Madagascar.

 

Ces tabous brisés seront sûrement une trace que laissera M. Hollande dans l’histoire franco-africaine, mais son empreinte restera avant tout sécuritaire. Incarnée par son ministre de la défense, Jean-Yves Le Drian, qui n’a pas tardé à devenir « le ministre de l’Afrique » de la présidence Hollande, cette tendance a placé l’armée au cœur de la politique africaine de la France : l’opération « Serval », devenue « Barkhane », pour mener la guerre aux djihadistes dans le nord du Mali, puis dispersés sur l’ensemble du Sahara et du Sahel. « Sangaris », en Centrafrique, pour éteindre le feu d’une guerre civile qui a pris le masque d’un conflit interconfessionnel entre chrétiens et musulmans.

 

Ces actions militaires, déclenchées dans l’urgence, se sont fondées sur un concept simple : « frapper et transférer » au plus vite le dossier à des organisations internationales, Union africaine ou Nations unies. Reste que quatre ans après le déclenchement de l’intervention au Mali et trois ans après celle en Centrafrique, les problèmes politiques qui ont mené ces deux pays au bord de l’abîme sont encore loin d’être réglés, malgré la communication officielle française qui ne voudrait retenir que les succès de ces opérations.

 

Afficher l'image d'origine


_ Pressions minimales

Ce prisme sécuritaire sur les questions africaines a fait le bonheur de certains dirigeants peu connus pour leurs vertus démocratiques. L’exemple le plus évident est celui d’Idriss Déby Itno. Alors qu’aux premiers mois de la présidence Hollande, chacun spéculait sur le moment où le président français tenterait de lui faire payer la disparition, en 2008, de son camarade socialiste, l’opposant Ibni Oumar Mahamat Saleh, le chef de l’Etat tchadien a su réaliser un coup de maître en se plaçant comme le meilleur allié de Paris dans « la guerre contre le terrorisme islamiste ». Comment en effet critiquer ouvertement un régime qui envoie ses soldats mourir aux côtés des vôtres dans les confins désertiques du Mali ?

 

De manière plus générale, les autocrates du continent, qui ont toujours eu un penchant pour la droite française, n’ont pas eu à se plaindre de ces cinq années de pouvoir de gauche. Les principaux relais de François Hollande en Afrique sont à chercher parmi ses pairs rencontrés au sein de l’Internationale socialiste : le Guinéen Alpha Condé, le Malien Ibrahim Boubacar Keïta ou le Nigérien Mahamadou Issoufou. Mais le Congolais Denis Sassou-Nguesso, le Gabonais Ali Bongo ou le Djiboutien Ismaël Omar Guelleh n’ont finalement été soumis qu’à des pressions minimales de Paris après leur réélection contestée en 2016.

 

Les vieux réseaux de la Françafrique, qui perduraient sous la présidence de Nicolas Sarkozy, ont disparu. Pas la realpolitik. Le Quai d’Orsay a bien tenté d’établir une plus grande distance avec les pays du « pré carré » – la zone d’influence traditionnelle des pays francophones – pour se réorienter vers une Afrique orientale jugée plus dynamique économiquement, mais « cette politique, note Philippe Hugon, directeur de recherche à l’Institut de relations internationales et stratégiques, n’a pas eu les résultats escomptés dans la mesure où le secteur privé, en dehors des grands groupes déjà fortement implantés, n’a pas pris le relais ».

 

Afficher l'image d'origine


_ Viatiques du développement

Conscient que la France n’a plus les moyens de mener en cavalier seul sa politique africaine, François Hollande s’est évertué à impliquer ses partenaires européens dans la résolution des crises continentales. Avec un succès très mitigé. Aucun acteur majeur de la diplomatie européenne n’est venu prêter main-forte à Paris en Centrafrique et, si l’Allemagne a commencé à déployer des hommes au Sahel, c’est avant tout la question migratoire qui la préoccupe.

Pour ce dernier tour de piste africaine, François Hollande devrait, selon toute vraisemblance, rappeler quels sont, selon lui, les viatiques du développement : la bonne gouvernance, des alternances apaisées, des Constitutions respectées, des emplois pour les millions de jeunes qui n’en ont pas… Seulement, que pèse auprès de ses interlocuteurs la parole d’un chef d’Etat dont l’autorité ne passera pas le printemps ?

 

Par Cyril Bensimon / LE MONDE Le 12.01.2017/ Mis à jour le 13.01.2017/

 

http://www.lemonde.fr/afrique/article/2017/01/12/francois-hollande-au-mali-un-bilan-africain-teinte-de-realpolitik_5061716_3212.html


Afficher l'image d'origine


---------------------------------

   


 

3 - L'hommage appuyé du Mali à François Hollande

 

François Hollande et l'Afrique se sont dit chaleureusement adieu samedi lors du 27e Sommet Afrique France à Bamako, ultime visite programmée du chef de l'Etat français sur le sol africain avant la fin de son mandat, en mai. Retenir le Mali pour organiser le sommet Afrique-France avait tout d'un choix tactique. Paris symbolisait ainsi le retour d'une paix relative dans un pays où ses troupes sont intervenues pour éviter que les djihadistes ne s'en emparent. Pour François Hollande, c'était aussi la garantie d'un accueil hors classe, dans ce pays où il avait reconnu «avoir passé la journée la plus importante de sa vie politique». C'était en février 2013 et les troupes françaises de Serval venaient d'achever la reconquête de villes de Gao et de Tombouctou. Les colonnes de blindés montaient vers le nord faire la chasse aux derniers islamistes dans les sables du désert.

 

Quatre ans plus tard, François Hollande n'a pas été déçu par son retour. L'intervention, personne au Mali ne la conteste et le président Ibrahim Boubacar Keita s'est chargé de le souligner, samedi, dans un discours d'ouverture du sommet, en forme d'hommage appuyé à François Hollande. «Je tenais à vous redire ici, monsieur le président, que le peuple malien n'oubliera jamais ce qu'il vous doit», a lancé «IBK», qui voit dans son homologue français celui qui a changé l'histoire malienne.

«Dans la circonstance la plus difficile qu'ait traversée notre nation (…) la menace qui pesait sur l'existence même de notre État (…) ce jour-là le destin du Mali tenait à une décision résolue et rapide. Et cette décision vous l'avez prise». Le président malien, membre de l'internationale socialiste, n'a jamais caché sa proximité avec la gauche française en général et avec les héritiers de François Mitterrand en particulier. Premier ministre au début des années 90, il a toujours dit son admiration pour l'ancien président français dont il s'avoue un lecteur fervent.

 


_ Une forme de regret

Les remerciements attendus à la France, se sont donc doublés d'une forme de soutien appuyé à la politique du président français, et à l'homme. La décision de François Hollande de ne pas se représenter a teinté ce sommet d'une nostalgie propre au départ définitif. Et donné aux mots des allures de testament. Ainsi, pour Ibrahim Boubacar Keita, François Hollande est «de tous les chefs d'état français (…) celui dont le rapport à l'Afrique aura été le plus sincère, le plus loyal». «Avec vous, quelque chose a changé dans les pratiques politiques de la France en Afrique».

 

Le renoncement de François Hollande, qui a surpris peut-être plus en Afrique qu'ailleurs, le président malien a préféré ne pas trop l'évoquer. «Cher ami François, vos amis, nous (…) ne sommes pas concernés par les batailles internes de votre nation». Il s'est en revanche chargé, sous de larges applaudissements, de passer un peu de baume au président sur le départ, avec l'emphase qu'il apprécie tant. «Nous sommes confiants et sereins sur l'image que vous laisserez et pas seulement en Afrique (…) La France et l'Histoire vous feront la seule place qui vous convienne, celle d'un homme, qui, à l'Elysée, n'a pas cessé de respirer à hauteur humaine».

Visiblement ému, François Hollande s'est réfugié, lui, dans la sobriété. Il s'est dit simplement «très sensible». «Dans ces années, j'ai été parmi vous souvent, lors de 32 visites officielles. Je ressens un goût d'inachevé qui aurait dû en éveiller d'autres», a-t-il tout même glissé, confessant là pour la première fois une forme de regret.

 

De notre envoyé spécial au Mali/ Tanguy Berthemet / Mis à jour le 15/01/2017/ Publié le 14/01/2017

 

http://www.lefigaro.fr/international/2017/01/14/01003-20170114ARTFIG00134-l-hommage-appuye-du-mali-a-francois-hollande.php



---------------------------------


Afficher l'image d'origine

  

4 - Dernier sommet Afrique-France pour François Hollande : l'heure du bilan

 

François Hollande et l'Afrique se sont dit adieu hier lors du 27e Sommet Afrique France à Bamako. C'était l'ultime visite programmée du chef de l'État sur le sol africain avant la fin de son mandat, en mai. «De tous les chefs d'État français, François Hollande aura été celui dont le rapport à l'Afrique aura été le plus sincère et le plus loyal», a loué le président malien Ibrahim Boubacar Keïta, ouvrant hier le Sommet Afrique France à Bamako en présence d'une trentaine de dirigeants africains. Quatre ans plus tôt presque jour pour jour, le 11 janvier 2013, une opération militaire française ordonnée par François Hollande avait stoppé net une offensive de groupes jihadistes. Liés à Al-Qaïda, ceux-ci s'étaient emparés du nord du Mali et menaçaient de déferler sur Bamako.

 

Accueilli trois semaines plus tard en libérateur à Bamako, le président français s'était exclamé : «Je viens sans doute de vivre la journée la plus importante de ma vie politique». «La France restera toujours aux côtés du Mali jusqu'à l'aboutissement du processus de paix, jusqu'à ce que l'État malien puisse avoir son autorité respectée sur l'ensemble du territoire malien», a-t-il encore assuré à la tribune du sommet. Beaucoup reste à faire cependant. De larges zones du territoire malien restent incontrôlées et Bamako elle-même était en état de siège pour accueillir le sommet, vivant dans la crainte d'un nouvel attentat jihadiste d'ampleur après celui perpétré contre l'hôtel Radisson Blu le 20 novembre 2015, faisant 20 morts.

 


_ 25 000 militaires ces trois prochaines années

François Hollande s'en est toutefois félicité : «Les terroristes ne contrôlent plus aucun territoire (au Mali), la démocratie a repris son cours, les élections ont eu lieu, l'économie repart et la réconciliation avec les accords d'Alger est en cours». Conclusion lyrique de ce discours testament : «Ensemble, la France, l'Afrique nous avons été capables de relever des défis et de faire avancer le monde, ensemble, l'Afrique, la France, nous avons été capables, aux Nations unies, de porter des objectifs de développement durable, l'Afrique, la France, ensemble, nous portons le message d'une réduction des inégalités à l'échelle planétaire». Le sommet l'a applaudi debout.

En route pour la capitale malienne vendredi, François Hollande avait effectué une escale symbolique sur la base militaire française de Gao, la grande ville du nord du Mali, une visite émouvante. «Aujourd'hui, les Africains doivent assurer la sécurité des Africains». D'ailleurs, selon lui, l'engagement pris par la France en 2013 de former 20 000 militaires africains par an a été tenu et même dépassé. «Leur nombre sera porté à plus de 25 000 au cours des trois prochaines années».

 

 

_ 23 milliards pour l'Afrique

L'Agence française de développement a précisé que François Hollande devrait augmenter de 15 % ses engagements pour mobiliser 23 milliards d'euros pour l'Afrique dans les cinq ans à venir. Un Fonds d'investissement franco-africain doté de 76 millions d'euros sur 10 ans, le tout premier du genre, devrait aussi être lancé.

 

Fleur Olagnier/ Publié le 15/01/2017 /

 

http://www.ladepeche.fr/article/2017/01/15/2496913-dernier-sommet-afrique-france-francois-hollande-heure-bilan.html


Mali: le 4e forum économique Afrique-France à Bamako


---------------------------------

  

Quel est le bilan africain de François Hollande?


 






Avis des internautes

Articles recommandés

» AFRIQUE/ UNION AFRICAINE : Réforme institutionnelle, sécurité, zone de libre échange…, ces principaux enjeux du 29e sommet de l'Union africaine

» RUSSIE/ POLITIQUE NATIONALE ET INTERNATIONALE/ LIGNE DIRECTE : Ce qu’il faut retenir de la ligne directe 2017 du Président Vladimir Poutine

» ASIE/ INDONESIE/ POLITIQUE/ ECONOMIE : les ressorts de l’expansion d’une puissance mondiale émergente

» AFRIQUE/ DEVELOPPEMENT/ SOCIO-ECONOMIE/ MONNAIE : ces pays africains vraiment émergents (RSA, Nigeria, Egypte, Maroc, Algérie, Botswana, Ile Maurice, Ethiopie…)

» MONDE/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : les nouvelles réalités d’un monde qui change…

» AFRIQUE/ CROISSANCE/ DEMOGRAPHIE/ MARCHE INTERIEUR : la croissance démographique peut accélérer le développement économique et social

» AFRIQUE/ INFRASTRUCTURES/ GRANDS TRAVAUX/ AFFAIRES : quelques nouvelles avancées importantes

» AFRIQUE/ CRISES/ ECONOMIE/ DEVELOPPEMENT/ PAUVRETE : calculs stratégiques, crises multiformes, incertitudes et nouveaux défis à l’assaut d’un continent meurtri

» MONDE/ RUSSIE/ DEFENSE ET SECURITE : commémoration de la victoire de l’Armée Rouge sur les troupes nazies et rappel de la défaite militaire de Hitler par des armes conventionnelles

» MONDE/ RUSSIE/ POLITIQUE/ ECONOMIE/ GOUVERVANCE : annonces et conclusions de la « ligne directe » du Président Vladimir Poutine

» MONDE/ LEADERSHIP ET COMPETITION/ TECHNOLOGIES AVANCEES/ COMMUNAUTE INTERNATIONALE : ces technologies avancées décisives qui irritent les adversaires…

» MONDE/ COREE DU NORD/ TECHNOLOGIES AVANCEES/ NUCLEAIRE MILITAIRE/ BOMBE H : Pyongyang annonce le succès de son premier test de bombe à hydrogène

» MONDE/ CROISSANCE ECONOMIQUE/ PAIX ET DEVELOPPEMENT/ TERRORISME : entre les acteurs de la prospérité et de la paix et les forces de destruction

» MONDE/ TERRORISME/ 11 SEPTEMBRE 2001/ VIOLENCES ET IMPUNITE : le terrorisme plus fort, avec Etat, moyens financiers conséquents (pétrole, drogue), migrants et totale impunité (interdiction d’attaque au sol des terroristes)

» MONDE/ RELATIONS USA-AFRIQUE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE/ SECURITE : le Président des USA en Afrique (Kenya, Ethiopie)

» MONDE/ IRAN/ NUCLEAIRE CIVIL/ ENERGIE ET RECHERCHES AVANCEES : le nucléaire civil au profit de tous, l’atome au profit de tous

» MONDE/ ASIE/ ECONOMIE ET COOPERATION/ LEADERSHIP : développement agricole, financier, industriel et technologique sans précédent

» AFRIQUE/ INSTITUTIONS DE DEVELOPPEMENT/ BANQUE AFRICAINE DE DEVELOPPEMENT (BAD) : M. Akinwumi Adesina, candidat du Nigeria, élu à la présidence de la BAD

» MONDE/ FEDERATION DE RUSSIE/ GOUVERNANCE : le Président Vladimir Poutine éclaire sur la politique nationale et internationale de la Russie

» MONDE/ ARABIE SAOUDITE/ POLITIQUE : Mort du roi Abdallah ben Abdelaziz al-Saoud d’Arabie saoudite

» MONDE/ NUMERIQUE ET AFFAIRES/ ENTREPRISES EMERGENTES : le numérique et ses nouveaux acteurs émergents

» RUSSIE/ TURQUIE/ LEADERSHIP : Echanges et relations commerciales en hausse et grands projets économiques en perspective

» MONDE/ CANADA/ RELATIONS STRATEGIQUES FRANCO-CANADIENNES/ ECONOMIE : redécouvrir l'Etat fédéral du Canada, grande puissance francophone, avec le Président Hollande

» AFRIQUE/ EMERGENCE ET DEVELOPPEMENT/ JEUNESSE : forces et entraves au développement

» AFRIQUE/ CROISSANCE ECONOMIQUE ET RESILIENCE/ EMERGENCE : les atouts de l’Afrique à consolider

» USA- AFRIQUE/ PARTENARIAT STRATEGIQUE : Washington veut combler son retard commercial

» FRANCE - AFRIQUE/ GOUVERNANCE/ PAIX ET DEVELOPPEMENT : le Président François Hollande recadre et consolide la coopération française en Afrique

» AFRIQUE : Panorama des fonds souverains sur le continent

» UNION EUROPEENNE/ PERSPECTIVE : L'Europe entre associations, alliances et partenariats...

» AFRIQUE/ NIGERIA : Economie, paix et sécurité

» FRANCE/ CHINE/ COOPERATION ET DEVELOPPEMENT : emplois, transfert de technologie, nouveaux horizons d’échanges et de coopération…

» AFRIQUE/ COOPERATION ET INVESTISSEMENTS : le Maroc met son savoir-faire et son expérience au service de l’Afrique

» AFRIQUE : Les leaders africains honorés par “African Business” à New York .

» AFRIQUE : le grand retour de l’Afrique centrale dans l’économie pétrolière

» AFRIQUE : Les défis de l’économie privée en Afrique subsaharienne


Haut de page