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MODELE DE PAIX ET MODELE DE DEVELOPPEMENT QUELQUES REFERENCES AFRICAINES OU MONDIALES

LEADERSHIP ET BUSINESS


Publié le 01/02/2017 à 17:59:36
MONDE/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : les nouvelles réalités d’un monde qui change…



 

0.1 – « A Davos, le président chinois en apôtre du libre-échange : Au sommet annuel des élites économiques mondiales, Xi Jinping s'est posé en pourfendeur du protectionnisme de Donald Trump dans un discours historique. Avec celui de Theresa May sur le Brexit, c’était «l’autre» grand discours du début de semaine. Le numéro 1 chinois Xi Jinping, qui fêtera bientôt ses cinq ans à la tête de la Chine, a tenu une tribune doublement historique sur la scène du Forum économique mondial (WEF) de Davos. Aucun président chinois avant lui n’avait jamais fait le déplacement pour ce sommet annuel des élites économiques mondiales dans les montagnes suisses ; et, surtout, Xi Jinping a délivré un étonnant plaidoyer en faveur du libre-échange. »

 

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0.2 – « Pour les USA, le nouveau missile chinois air-air est une menace potentielle : L’expert a souligné qu’en 2015, le général américain quatre étoiles Herbert Carlisle, chef de l’Air Combat Command, un des principaux commandements de l’Armée de l’air américaine, a déclaré que le PL-15 pouvait constituer une menace sérieuse pour les Forces armées des États-Unis. « Ce missile a une portée plus longue que les missiles américains destinés au combat à longue portée, AMRAAM. La modification la plus avancée du missile AMRAAM, AIM-120D, atteint une portée d’environ 160 kilomètres », a expliqué l’expert militaire. Vasili Cachine a également noté que si les caractéristiques du PL-15 étaient confirmées, ce serait le missile air-air bénéficiant de la plus longue portée du monde, en indiquant que pour le moment c’était un engin russe qui détenait le record. »

 

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1 - A Davos, le président chinois en apôtre du libre-échange

 

Au sommet annuel des élites économiques mondiales, Xi Jinping s'est posé en pourfendeur du protectionnisme de Donald Trump dans un discours historique. Avec celui de Theresa May sur le Brexit, c’était «l’autre» grand discours du début de semaine. Le numéro 1 chinois Xi Jinping, qui fêtera bientôt ses cinq ans à la tête de la Chine, a tenu une tribune doublement historique sur la scène du Forum économique mondial (WEF) de Davos. Aucun président chinois avant lui n’avait jamais fait le déplacement pour ce sommet annuel des élites économiques mondiales dans les montagnes suisses ; et, surtout, Xi Jinping a délivré un étonnant plaidoyer en faveur du libre-échange.

 

Profitant du vide ouvert par le Brexit et de l’arrivée à la Maison Blanche de Donald Trump, connu pour ses positions protectionnistes et isolationnistes, le chef du dernier empire communiste de la planète s’est posé en champion d’un monde ouvert et connecté, comparant l’économie mondiale à «un vaste océan dont il est impossible de s’échapper». «Toute tentative de stopper les échanges de capitaux, les technologies et les produits entre pays […] est impossible et à rebours de l’histoire», a lancé le secrétaire général du Parti communiste chinois (PCC), provoquant la première salve d’applaudissements à travers la salle.

 

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_ «Pièce noire»

Citant tour à tour Dickens, le fondateur de la Croix-Rouge et des proverbes chinois, Xi Jinping, à l’aise et souriant à son épouse au premier rang, a parlé durant cinquante minutes sans notes. Dans un pur mandarin et devant un fond bleu roi tranchant avec le rouge communiste auquel il est davantage habitué à Pékin. Sans jamais le mentionner, le président de la République populaire a multiplié les attaques envers son prochain homologue américain, Donald Trump, lequel doit officiellement être investi vendredi. 

«Certains blâment la mondialisation économique comme étant responsable du chaos du monde», a affirmé Xi dans un message destiné à celui qui l’accuse de manipuler sa monnaie, le yuan, pour soutenir les exportations chinoises et de tuer les emplois sur le sol américain, «mais ce n’est tout simplement pas le cas». «Nous devons rester attachés au développement du libre-échange et des investissements, et dire non au protectionnisme. Promouvoir le protectionnisme, c’est comme s’enfermer dans une pièce noire. Personne n’émergera en vainqueur d’une guerre commerciale», a taclé Xi, balayant d’un revers de la main la menace de Trump de taxer à 45% les produits chinois arrivant aux Etats-Unis.

 

Dans une deuxième partie, Xi a ensuite développé, selon lui, les trois grands problèmes macroéconomiques du moment : croissance économique mondiale «au plus bas depuis sept ans», système de gouvernance économique «inadéquat» car représentant mal les pays émergents et, enfin, écarts de richesse «inquiétants» du fait des «700 millions de personnes à travers le monde toujours en situation de pauvreté extrême». Proposant, pour les résoudre, un modèle de développement «plus inclusif», tiré par l’innovation, mais aussi plus respectueux de l’environnement, Xi Jinping a enfin tenu, dans un troisième temps, à rassurer les marchés internationaux sur la santé de l’économie chinoise, chiffres à l’appui.

«La Chine n’a aucune intention d’augmenter sa compétitivité en dévaluant le yuan, encore moins de lancer une guerre des monnaies», a-t-il martelé, gommant pour l’occasion les traditionnelles références communistes – le PCC n’a été cité qu’une fois. Sans doute pour mieux faire passer le message à destination des quelque 3 000 dirigeants économiques et politiques du monde entier, dont l’encore secrétaire d’Etat américain John Kerry, qui l’écoutaient.

 

Par Raphaël Balenieri, Correspondant à Pékin/ 8 janvier 2017/

 

http://www.liberation.fr/planete/2017/01/18/a-davos-le-president-chinois-en-apotre-du-libre-echange_1542357


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2 - A Davos, le basculement du Monde

 

Le monde bascule. Et à force de parler de la pollution à Pékin, on aurait tendance à oublier que, patiemment, la Chine continue à tisser sa toile: d’abord commerciale, puis économique, par ses acquisitions internationales, et maintenant diplomatique et militaire. Cet hiver, dans la station suisse de Davos, ce sera probablement une consécration: on annonce la présence du Président chinois Xi Jinping. C’est un événement en soit, car peu de Présidents de grandes puissances sont venus à Davos, à l’exception d’un habitué, Bill Clinton, depuis 2000. La mi-janvier 2017 sera donc probablement une date pour l’histoire. Une date qui marque l’arrivée au pouvoir d’un Président américain qui souhaite ouvertement le retrait – au moins partiel – de son pays de la scène internationale: mur mexicain, retrait de l’accord de libre-échange Transpacifique, focalisation sur les affaires économiques domestiques, possible désengagement vis-à-vis de l’OTAN…

A Davos, ce sera une consécration pour l’hyperprésident Chinois, et une symbolique parfaite que les puissances se succèdent, invariablement depuis des millénaires.

 

Cela marquera sans doute aussi la fin de ce qui a été depuis 35 ans le principe directeur de la politique étrangère chinoise, le tao guang yang hui (韬光养晦) du véritable artisan du développement chinois, Deng Xiaoping: gardez la tête froide, maintenez un profil bas, ne prenez jamais le leadership, mais visez grand. On voit bien aujourd’hui que sur la réforme des institutions financières internationales, sur l’affirmation d’un système différent des systèmes démocratiques, sur la place de l’Etat cœur de l’économie de marché, sur de nouveaux modes de relations internationales…  La Chine avance ses pions et n’hésite plus à proposer ses propres modèles, ses propres valeurs.


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Et l’Europe dans tout cela ? A son habitude, inaudible et bon élève : presque la moitié des Commissaires Européens seront à Davos! Mais voilà, ni le Président de la Commission Européenne ni celui du Conseil ne seront là. La délégation sera emmenée par le talentueux mais discret Vice-Président Frans Timmermans. Un peu plus de leaders nationaux mais peu de têtes d’affiche. L’Europe pêche non pas par une absence de moyens ni de politique: mais par une absence de boussole, par l’absence d’une voix puissante qui montrerait que plus que jamais, elle a des valeurs fortes, et que l’Europe compte dans le monde. Une Europe et des pays Européens qui indiqueraient clairement le chemin qu’ils veulent tracer, à leurs citoyens et au monde entier. Que cela nous plaise ou non, le G2 – avec une Chine qui s’affirme et des Etats-Unis qui se retirent – est bien une réalité.

 

Par André Loesekrug-Pietri, Président du fonds d’investissement ACAPITAL, @andrepietri/ Le 17.01.2017/ Par André Loesekrug-Pietri, Président du fonds d’investissement sino-européen A Capital. 

 

http://www.challenges.fr/economie/a-davos-le-basculement-du-monde_448342


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3 - Les premiers jours de Donald Trump ou le conservatisme en décrets et circulaires

 

Le score du 45e président américain égale presque les cent premiers jours de George W. Bush en 2001. C’est presque autant que lors des 100 premiers jours de George W. Bush. Interdiction du financement des associations internationales qui envisagent l’avortement comme solution de planning familial, décret sur la construction d’un mur entre les Etats-Unis et le Mexique ou encore circulaire sur le gel de l’embauche de fonctionnaires, le président américain Donald Trump débute son mandat sur les chapeaux de roues.

 

Il faut remonter à 1993, et au premier jour du mandat de Bill Clinton, pour qu’un président signe un décret dès le premier jour – dans le cas du président républicain, un décret inapplicable demandant à l’administration d’utiliser toutes les marges de manœuvre possibles pour ne pas appliquer la loi « Affordable Care Act » (également connue sous le nom d’« Obamacare »), qui met en place une sécurité sociale abordable pour les Américains.

 

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_ SANTÉ - RETOUR SUR UNE RÉFORME D'OBAMA : Jour 1, décret : contre l’« Obamacare »

Donald Trump exige de son administration qu’elle utilise toutes les marges de manœuvre possibles pour ne pas appliquer la loi actuelle, par des exemptions ou des reports. Cette loi de 2010, honnie des conservateurs en raison de son coût et de sa lourdeur administrative, vise à aider tous les Américains à souscrire une assurance-maladie.

 

_ INTERNATIONAL – ISOLATIONNISME : Jour 4, décret : le retrait du TPP entériné

 

_ GOUVERNEMENT – LIBÉRALISME : Jour 4, circulaire : gel des embauches au niveau fédéral

 

_ SOCIÉTÉ – CONSERVATISME : Jour 4, circulaire : interdiction de financer des ONG étrangères soutenant l’avortement

 

_ ENVIRONNEMENT - RETOUR SUR UNE RÉFORME D'OBAMA : Jour 5, circulaire : projets d’oléoducs relancés


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_ ENVIRONNEMENT - « AMERICA FIRST » : Jour 5, circulaire : les oléoducs doivent être fabriqués ou réparés avec des matériaux « Made in USA »

 

_ INTERNATIONAL – ISOLATIONNISME : Jour 6, décret : lancement du projet de mur entre Mexique et États-Unis

 

_ POLITIQUE MIGRATOIRE – ISOLATIONNISME : Jour 6, décret : durcissement des lois sur l’immigration

 

_ POLITIQUE MIGRATOIRE – ISOLATIONNISME : Jour 8, décret : interdiction d'entrée sur le territoire des nationaux du Yémen, d’Iran, de Libye, de Somalie, du Soudan, de Syrie et d’Irak

 

_ GOUVERNEMENT – ÉTHIQUE : Jour 9, décret : l'éthique des personnes nommées par le pouvoir exécutif

 

_ GOUVERNEMENT – LIBÉRALISME : jour 11, décret : de la réduction des réglementations

 

Pierre Breteau / Journaliste aux Décodeurs/ LE MONDE/ 31.01.2017/ Mis à jour le 01.02.2017/

 

http://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2017/01/31/les-premiers-jours-de-donald-trump-ou-le-conservatisme-signe-en-decrets-et-circulaires_5072337_4355770.html


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4 - Etats-Unis : Donald Trump durcit la politique d’accueil des réfugiés

 

Le président américain a signé un décret interdisant temporairement l’arrivée de ressortissants de sept pays à majorité musulmane. Sa décision soulève un tollé chez les démocrates. Une semaine tout juste après s’être installé à la Maison Blanche, le président des Etats-Unis, Donald Trump, a annoncé vendredi 27 janvier un sérieux tour de vis en matière d’immigration et d’accueil de réfugiés, dans le but déclaré de stopper l’entrée éventuelle sur le territoire américain de « terroristes islamiques radicaux ». La présidence américaine a publié vendredi soir le décret pris, intitulé « Protéger la nation contre l’entrée de terroristes étrangers aux Etats-Unis ».

 

Lors d’une cérémonie en grande pompe au Pentagone, en l’honneur de son nouveau secrétaire à la défense James Mattis, M. Trump a assuré qu’il mettait « sur pied de nouvelles mesures de contrôle pour maintenir hors des Etats-Unis les terroristes islamiques radicaux ». « Nous ne les voulons pas ici », s’est exclamé le 45e président américain devant des hiérarques militaires réunis au ministère de la défense, à quelques encablures de Washington. « Nous voulons être sûrs que nous ne laissons pas entrer dans notre pays les mêmes menaces que celles que nos soldats combattent à l’étranger (…). Nous n’oublierons jamais les leçons du 11-Septembre. »

 


_ Les réfugiés syriens interdits d’entrée

D’après le décret et ses annexes diffusés par la Maison Blanche, les autorités américaines vont interdire pendant trois mois l’arrivée de ressortissants de sept pays musulmans : IrakIranLibyeSomalieSoudanSyrie et Yémen. A l’exception de leurs ressortissants détenteurs de visas diplomatiques et officiels et qui travaillent pour des institutions internationales. Washington va arrêter aussi pendant quatre mois le programme fédéral d’admission et de réinstallation de réfugiés de pays en guerre, toutes nationalités confondues. Un programme humanitaire ambitieux créé en 1980 et qui n’a été suspendu qu’une seule fois : durant trois mois après le 11-Septembre.

 

Quant aux réfugiés syriens, qui ont fui par millions le conflit dans leur pays, mais dont seulement 18 000 ont été acceptés aux Etats-Unis depuis 2011, ils seront définitivement interdits d’entrée, jusqu’à nouvel ordre. Pour l’année budgétaire 2016 (du 1er octobre 2015 au 30 septembre 2016), les Etats-Unis, alors gouvernés par Barack Obama, avaient admis sur leur territoire 84 994 réfugiés du monde entier, parmi lesquels un peu plus de 10 000 Syriens. L’administration Obama s’était donnée pour objectif d’accepter 110 000 réfugiés pour l’année budgétaire 2017. L’administration Trump vise dorénavant « pas plus de 50 000 » réfugiés cette année.

 

 

_ Soutien de Paul Ryan, levée de boucliers chez les démocrates

« Nous sommes une nation compatissante et je soutiens le programme de réinstallation des réfugiés, mais il est temps de réévaluer et de renforcer le processus de vérification des visas, a souligné le chef de la majorité républicaine à la Chambre des représentants, Paul Ryan. Le président Trump a raison de s’assurer que nous faisons tout notre possible pour savoir exactement qui entre dans notre pays. »

Ce décret a provoqué une levée de boucliers chez les démocrates. « Le décret cruel du président Trump sur les réfugiés sape nos valeurs fondamentales et nos traditions, menace notre sécurité nationale et démontre une méconnaissance totale de notre strict processus de vérification, le plus minutieux du monde, a ainsi regretté Ben Cardin, membre de la commission des affaires étrangères du Sénat. Cette politique à courte vue est dangereuse et va nuire à nos alliances et partenariats. » « Ne nous m’éprenons pas, il s’agit d’interdire les musulmans (« Muslim ban ») », a réagi la démocrate Kamala Harris. Depuis vendredi, le hashtag #muslimban, a été repris massivement par les internautes pour dénoncer le décret de Donald Trump.


Le Monde.fr avec AFP et Reuters/ 28.01.2017/ Mis à jour le 29.01.2017/

 

http://www.lemonde.fr/donald-trump/article/2017/01/28/donald-trump-durcit-la-politique-d-immigration-pour-stopper-les-terroristes-islamiques_5070438_4853715.html


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5 - Entretien Poutine-Trump : ce que se sont dit les deux chefs d’État

 

Les présidents russe et américain, Vladimir Poutine et Donald Trump, ont eu samedi leur premier entretien téléphonique depuis l'investiture de M.Trump. Ils ont évoqué la situation en Syrie, en Corée, en Ukraine, le programme nucléaire iranien et la lutte contre Daech. La situation en Syrie, en Ukraine, le programme nucléaire iranien, la situation autour de la péninsule de Corée et la lutte contre le terrorisme ont été samedi au centre du premier entretien tenu entre le président russe Vladimir Poutine et son homologue américain Donald Trump depuis l'investiture de ce dernier à la présidence le 20 janvier dernier, a annoncé le Kremlin. Au début de l'entretien, le chef de l'Etat russe a félicité le président Trump à l'occasion de son arrivée au pouvoir aux Etats-Unis.


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MM. Poutine et Trump se sont montrés « prêts à œuvrer pour la stabilisation et le développement de la coopération entre la Russie et les États-Unis » sur la scène internationale, selon le Kremlin. Ils ont souligné l'importance de l'évolution des liens économiques et commerciaux russo-américains. M. Trump a déclaré que le peuple américain éprouvait de la sympathie pour la Russie et les Russes. M. Poutine a répondu que les Russes avaient les mêmes sentiments à l'égard des Américains. Les deux présidents se sont mis d'accord sur le lancement de consultations en vue de fixer une date et un lieu pour leur rencontre bilatérale. Ils ont également décidé d'organiser des rencontres régulières. Vladimir Poutine et Donald Trump se sont prononcés pour la coordination des efforts de Moscou et de Washington visant à détruire le groupe terroriste État islamique (Daech) et les autres terroristes en Syrie.


Selon M. Poutine, la Russie considère les États-Unis comme un partenaire important dans la lutte antiterroriste. Il a rappelé que la Russie avait aidé les États-Unis pendant plus de deux ans et qu'elle avait été son alliée pendant les deux guerres mondiales. Les deux chefs d'Etat ont en outre évoqué la situation au Proche-Orient, le conflit arabo-palestien et la non-prolifération des armes nucléaires. Au cours de sa campagne électorale M. Trump avait déclaré à plusieurs reprises qu'il allait essayer de « s'entendre » avec Moscou. Dans son discours d'investiture, Donald Trump a annoncé que les États-Unis avaient l'intention de « renforcer les alliances existantes et d'en créer d'autres pour unir le monde civilisé dans la lutte contre le terrorisme islamique radical ».

 

INTERNATIONAL/ 28.01.2017/ Mis à jour 28.01.2017/

 

https://fr.sputniknews.com/international/201701281029829895-poutine-trump-entretiens-sujets/


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6 - Le ton monte entre le président Duterte et l’Eglise catholique

 

Au pouvoir depuis juin dernier, le président Rodrigo Duterte a ouvert un nouveau chapitre de la vie politique nationale. D’abord prudents, les responsables de l’Eglise catholique, une institution centrale dans ce pays dont 82 % de la population est catholique, ont voulu donner au nouveau président le temps de mettre en œuvre ses programmes. Mais, désormais, face à l’emballement meurtrier de la guerre anti-drogue lancée par Duterte, les évêques dénoncent une politique « contraire aux normes morales ». En réaction, le président, tout en prenant garde à ne pas rompre les ponts, lâche ses coups contre l’Eglise et sa hiérarchie.

Le 19 janvier dernier, Rodrigo Duterte recevait une nouvelle promotion d’officiers de la police nationale pour leur prestation de serment. La cérémonie avait lieu à Malacanang, le palais présidentiel. Et le moins que l’on puisse dire est que le président philippin s’est montré fidèle à sa réputation. Menaçant l’Eglise d’une « épreuve de force », il s’est dit prêt à exposer au public les fautes et abus dont se montreraient coupables évêques et prêtres.

 

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_ « Si vous voulez l’épreuve de force, vous l’aurez »

A l’adresse des membres du clergé et de l’épiscopat qui critiquent sa guerre contre la drogue, le président a lancé : « Vous critiquez la police, vous me critiquez. Pour quoi ? Vous avez l’argent. Vous êtes comme fous. Quand nous nous confessons à vous, nous sommes molestés. Ils nous touchent ! Quel est votre ascendant moral ? Où est la religion ? Qu’est-ce que tout cela signifie ? » Se montrant plus précis, il a poursuivi en affirmant que des membres du clergé avaient femmes et enfants, ou bien pratiquaient l’homosexualité. Des prêtres abusent des fonds publics, a-t-il encore asséné, ajoutant qu’ils se montraient incapables de rendre compte de l’usage d’importantes sommes d’argent public.

 

« Vous me dénoncez. Très bien. Je vous dénonce. Pourquoi ? Vos errements seraient du domaine du bien, tandis que les nôtres ne le seraient pas ? C’est n’importe quoi. Tout ceci n’est qu’une vaste plaisanterie, a-t-il continué. Si vous voulez vraiment une épreuve de force, vous l’aurez. Mais changez vos comportements. Si vous ne pouvez pas vous amender, si vous ne pouvez faire justice aux petits garçons que vous avez molestés par le passé, alors vous ne disposez pas de l’ascendant moral qui vous permette de donner des leçons sur le caractère sacré de la vie. »

 

La veille, le 18 janvier, le président Duterte avait pris soin d’adresser une lettre au pape François, par laquelle il exprimait sa « profonde appréciation » de la visite que le Souverain Pontife avait effectuée aux Philippines en janvier 2015. On se souvient qu’entretemps, Rodrigo Duterte avait eu des mots extrêmement grossiers envers le pape, responsable, selon lui, des embouteillages considérables qui avaient affecté la capitale philippine lors de sa visite.

 

Ce 18 janvier, Jesus Dureza, conseiller spécial du président Duterte pour le processus de paix, était à Rome pour prendre part à la troisième session de négociations menées par le gouvernement philippin et les responsables de la rébellion communiste philippine. Ayant remis au pape la lettre présidentielle, à l’occasion de l’audience hebdomadaire du mercredi, Jesus Dureza a fait savoir que Duterte faisait part dans son courrier de « la relation spéciale » entretenue par les Philippines avec le Saint-Siège, ainsi que de sa « plus haute estime » et de son « respect » pour le pape.


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_ Une parole présidentielle très politique

Quelques jours auparavant, le 5 janvier, le président Duterte avait signé un décret faisant du mois de janvier « le Mois national de la Bible ». « L’Etat reconnaît la nature religieuse du peuple philippin et l’influence positive de la religion sur la société », pouvait-on lire sous la plume du président, un paragraphe soulignant « le profond impact de la Bible sur la vie des nations ». Si la parole présidentielle est toujours aussi haute en couleur, elle semble obéir à une logique très politique. Tandis que l’épiscopat dénonce la manière et les excès de la politique anti-drogue (au dernier décompte, 7 042 morts, dont 2 250 du fait de la police et près de 4 800 du fait d’exécutions extrajudiciaires), le président fait mine de renouer avec le Saint-Siège et de respecter la religion chrétienne, tout en cherchant sinon à neutraliser la parole des évêques, du moins à les amener à parlementer.

 

Le 20 janvier, Ernesto Abella, porte-parole du président de la République, a ainsi appelé les responsables de l’Eglise à « dépasser les critiques ». « Essayons de nous rejoindre pour entamer un vrai dialogue et une véritable conversation. Dépassons tout ceci », a-t-il déclaré lors du point presse quotidien de la présidence. « J’encourage les bons évêques à entrer en dialogue. Parlons ensemble », a-t-il ajouté.

 

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_ L’Eglise et les errements de certains de ses pasteurs

Du côté de l’épiscopat philippin, il semble qu’il soit encore trop tôt pour qu’une réponse commune à la tactique présidentielle soit articulée. Responsable du Bureau des Affaires publiques de la Conférence épiscopale, le P. Jerome Secillano a estimé qu’il serait « prudent » que les deux parties « s’asseyent face à face pour arrêter une action commune ». « Les querelles doivent cesser et il n’est pas nécessaire d’infliger des blessures supplémentaires à une situation qui a déjà causé bien des divisions », a-t-il précisé, tout en ajoutant que la réponse de la part de l’Eglise ne pourra être que « collégiale ».

 

Dans l’attente d’une réponse commune de la Conférence épiscopale, l’archevêque de Lipa, Mgr Ramon Arguelles, s’est exprimé. Tout en reconnaissant que certains responsables de l’Eglise et membres du clergé avaient commis des erreurs, il a affirmé que « la mission d’un médecin, fût-il malade, était d’apporter des soins aux autres, y compris à lui-même ». « Les évêques et les prêtres qui cachent de graves méfaits font du mal à l’Eglise du fait de leurs infidélités. Si quelqu’un dispose des preuves concrètes de ces méfaits, les autorités doivent être mises au courant et faire le ménage dans les rangs », a-t-il ajouté.

 

Un autre évêque, Mgr Ruperto Santos, a réagi en ces termes : si l’Eglise est toujours ouverte au dialogue, elle ne s’interdira jamais d’annoncer l’Evangile et de défendre la vie. L’Eglise ne restera pas silencieuse face aux exécutions menées au nom de la lutte contre la drogue ou face aux tentatives visant à ré-instituer la peine de mort, a affirmé l’évêque de Balanga. Selon Mgr Arguelles, les responsables de l’Eglise « sont supposés proclamer ce qui est bien et ce qui est mal, même s’il arrive qu’eux-mêmes ne se montrent pas à la hauteur de ce qu’ils prêchent ».

 

(eda/ra)/ Copyright/ 24/01/2017

 

 

http://eglasie.mepasie.org/asie-du-sud-est/philippines/2017-01-24-le-ton-monte-entre-le-president-duterte-et-l2019eglise-catholique


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7 - Aux Philippines, une pause dans la sanglante « guerre contre la drogue »

 

Le président Rodrigo Duterte, qui a toujours encouragé les exécutions extrajudiciaires pour lutter contre le narcotrafic, critique à présent la « corruption » de la police. Discréditée par ses dérives, la police des Philippines a dû mettre en pause sa sanglante « guerre contre la drogue », lancée sept mois plus tôt. La direction de la police a été contrainte de reconnaître que certains agents, sous couvert de descentes contre le narcotrafic, se sont rendu coupables d’extorsions et de meurtres. Le chef de la police, Ronald dela Rosa, a annoncé, lundi 30 janvier, la dissolution de l’unité de lutte contre les stupéfiants et la suspension des opérations antidrogue, le temps de mener une enquête interne et de déloger les éléments corrompus. « Je ne sais pas combien de temps il faudra pour purifier la PNP [police nationale des Philippines]. Mais avec la coopération de chacun d’entre nous, avec de l’entraide, peut-être est-ce faisable en un mois », a-t-il déclaré.

 

Les organisations de protection des droits de l’homme avaient dénoncé dès les premiers jours les risques de la campagne de lutte contre la drogue, ordonnée par un nouveau président au passif lourd, Rodrigo Duterte. Maire pendant plus de deux décennies d’une grande ville du sud du pays, Davao, il y mena une politique contre la drogue et la criminalité qui se traduisit par plus d’un millier d’exécutions extrajudiciaires.

 

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_ Sept mille personnes tuées

En campagne, M. Duterte avait promis d’instaurer les mêmes méthodes au niveau national s’il était élu, et les exécutions sommaires commencèrent à se multiplier dans l’archipel dès les semaines qui précédèrent son installation, le 30 juin, au palais présidentiel à Manille. Plus de 7 000 personnes ont été tuées depuis, dont 2 250 « suspects » abattus dans le cadre d’opérations de police, les autres par de mystérieux assassins de l’ombre. Le meurtre d’un ressortissant coréen par des officiers véreux a contraint M. Duterte et son chef de la police, Ronald dela Rosa, à reconnaître l’existence d’une dérive au sein de l’institution. Jee Ick-joo avait été emmené le 18 octobre par des agents des stupéfiants qui lui avaient présenté un faux mandat. Deux semaines plus tard, ils exigèrent une rançon de la famille de cet expatrié alors que, de l’aveu même de Ronald dela Rosa, le Sud-Coréen avait été étranglé à mort dès le jour de son enlèvement après avoir été transféré à Camp Crame, siège de la police nationale, dans l’est de la capitale.

 

Le président Duterte avait assuré aux agents des forces de l’ordre qu’aucun d’entre eux ne serait jamais poursuivi. Il semble désormais découvrir le risque auquel ce blanc-seing a exposé son pays. « Vous, la police, vous êtes les plus corrompus. Vous êtes corrompus jusqu’à l’os. C’est dans votre système, a lancé le président, dimanche. Détenteurs du pouvoir de faire appliquer la loi et d’arrêter des personnes, vous l’utilisez de manière irresponsable parce que vous, peut-être pas tous les policiers, mais environ 40 % d’entre vous, êtes vraiment accoutumés à la corruption. »

 

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_ Système macabre

Dans un rapport publié mardi, Amnesty International souligne l’incitation à tuer créée sous M. Duterte. L’organisation cite un haut gradé dirigeant des opérations au sein d’une unité contre le trafic de stupéfiants selon qui les policiers sont payés à chaque « confrontation », terme désignant les meurtres maquillés en descentes de police légitimes. « Nous sommes toujours payés à la confrontation… Le montant varie entre 8 000 pesos [environ 150 euros] et 15 000 pesos [280 euros]… Ce montant se comprend par tête. Donc si l’opération vise quatre personnes, cela fait 32 000 pesos… Nous sommes payés en liquide, en secret, par le quartier général… Il n’y a pas de prime pour les arrestations. On ne reçoit rien du tout », a expliqué ce policier à Amnesty. L’organisation détaille par ailleurs un système macabre par lequel les entreprises de pompes funèbres versent de l’argent aux agents pour chaque cadavre qu’ils leur envoient. Les policiers s’enrichissent également en volant les maisons des victimes, selon Amnesty.


LE MONDE/ 31.01.2017 / Mis à jour le 31.01.2017/ Par Harold Thibault


http://www.lemonde.fr/asie-pacifique/article/2017/01/31/aux-philippines-une-pause-dans-la-sanglante-guerre-contre-la-drogue_5072417_3216.html


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8 - Année 2017 : quand la presse parie sur un retour de Hollande dans la course

 

Comme le rapportent plusieurs médias, François Hollande regretterait déjà son renoncement. D'après certains de ses proches, le président pourrait même envisager de se poser en homme providentiel pour 2017 si la primaire échouait à rassembler la gauche. François Hollande se préparerait-il à faire son retour dans la course à l'Elysée? C'est ce que pensent plusieurs médias, citant cette semaine les propos de plusieurs proches du président. En annonçant sa décision de ne pas briguer un second mandat, le chef de l'Etat n'aurait que reculé pour mieux sauter. Plusieurs données viennent appuyer une telle hypothèse. Comme le rapporte Le Point ce mercredi, le président encore en fonction reçoit actuellement ses proches, avant de quitter l'Elysée. A l'un de ses visiteurs, il aurait tout d'abord confié qu'il regrettait déjà son renoncement. "Vous aurez remarqué que je n'ai pas annoncé mon retrait de la vie politique", aurait-il aussi ajouté.

 

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_ Rester au-dessus de la mêlée

Ensuite, il serait déçu de constater que Manuel Valls, son ancien Premier ministre, ne semble pas en mesure de rassembler la gauche. En retrait dans les sondages, l'ancien locataire de Matignon ne réalise pas pour l'instant la "percée" espérée par le président sortant. Le Figaro, qui étudie aussi cette piste du retour de François Hollande, pointe en outre le fait que le chef de l'Etat a choisi de rester au-dessus de la mêlée de la primaire. Un moyen, d'après l'un de ses proches, de réussir sa sortie. "Ce pari d'une sortie honorable a pour corollaire un maintien à distance de la campagne de la primaire puis de la campagne présidentielle", analyse le quotidien. Cette position non partisane semble d'ailleurs appréciée des Français, puisque d'après une étude d'Odoxa publiée le 9 décembre, 60% d'entre eux souhaitent qu'il ne prenne pas position pour un candidat. 

 

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_ Vers un scénario "Hollande bis"?

Autre point positif, dans les jours qui ont suivi son annonce, le chef de l'Etat a réalisé un bond de 13 points de bonnes opinions. Actuellement, il bénéficie toujours d'un regain de popularité dans les sondages qui, s'il reste timide, n'en est pas moins une première depuis de longs mois. D'après le baromètre Ifop-JDD publié le 18 décembre, la cote de popularité du président atteint 19%, soit une hausse de quatre points. D'après plusieurs hollandais, le scénario "Hollande bis" pourrait surtout s'imposer si le vainqueur de la primaire de gauche échouait à rassembler et surtout à distancer les candidats hors primaire, comme Emmanuel Macron et Jean-Luc Mélenchon.

Qu'elle soit réaliste ou non, cette idée montre en tout cas que certains soutiens du président partagent son optimisme. "Ils rappellent que le président peut éventuellement se déclarer jusqu'à la fin mars, comme Mitterrand l'avait fait en 1988", précise Le Figaro. La gauche n'est peut-être pas au bout de ses surprises. 

Charlie Vandekerkhove/ 21/12/2016/

 

http://www.bfmtv.com/politique/2017-quand-la-presse-parie-sur-un-retour-de-hollande-dans-la-course-1073199.html


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9 - Attentat de Berlin : vers une refonte des services de sécurité

 

Le ministre allemand de l'Intérieur a dévoilé mardi les grandes lignes d'une réforme qu'il souhaite en matière d'expulsions de migrants et de renforcement du renseignement intérieur pour parer aux dysfonctionnements mis en évidence par l'attentat de Berlin. Le gouvernement fédéral allemand veut engager des réformes en matière de sécurité à la suite de l'attentat du marché de Noêl de Berlin, le 19 décembre, où 12 personnes ont été tuées par un camion-bélier. Dans le quotidien Frankfurter Allgemeine Zeitung, le ministre de l'Intérieur conservateur Thomas de Maizière insiste sur la nécessité de renforcer les pouvoirs de l'Etat en matière de renseignements intérieurs, actuellement partagés par les 16 Etats régionaux. Il propose en outre de renforcer les compétences jusqu'ici limitées de la police fédérale et de mettre sur pied un centre de crise qui chapeauterait l'ensemble des services concernés par les questions de sécurité liées aux migrants et l'antiterrorisme.

 

«L'Etat fédéral n'est pas compétent pour des catastrophes d'ampleur nationale», écrit le ministre. «Les compétences en matière de lutte contre le terrorisme international sont éclatées», déplore-t-il. «Nous avons besoin de règles homogènes et d'une meilleure coordination», souligne-t-il, notamment pour la surveillance des individus classés «dangereux», à l'instar du Tunisien Anis Amri, auteur présumé de l'attaque à Berlin tué après plus de trois jours de cavale en Italie.


L'attentat a mis à jour des failles du système existant, au point que les autorités allemandes ont été accusées de négligences et de s'être laissé berner par un militant islamiste avéré. Anis Amri, qui avait fait allégeance à l'Etat islamique (EI, ou Daech), est ainsi parvenu à passer entre les mailles du filet en profitant notamment de l'éclatement des responsabilités en Allemagne. Il a aussi pu s'enfuir au nez et à la barbe des polices allemandes après l'attentat. Bien qu'identifié de longue date comme individu susceptible de préparer un attentat, la police berlinoise avait cessé de s'intéresser à ses activités en septembre, faute d'éléments suffisants, alors que dans l'Ouest du pays on le considérait encore comme une menace.

 

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_ La sécurité au cœur de la campagne électorale

Dans une Allemagne bouleversée par l'arrivée de plus d'un million de réfugiés depuis début 2015 et secoué par des attaques jihadistes, la sécurité devrait être au coeur de la campagne électorale en vue des législatives prévues en septembre. Le dirigeant de l'Union chrétienne-sociale (CSU), parti frère de la CDU de la chancelière Angela Merkel, assure ainsi que la sécurité est «comme une épée de Damoclès» qui pourrait décider de l'issue du scrutin. «On a déjà vu bien d'autres choses moins importantes décider d'une électio»", a martelé Horst Seehofer qui réclame depuis des mois un tour de vis sur les questions migratoires et de sécurité.

 

Autre réforme voulue par M. De Maizière, les expulsions des demandeurs d'asile déboutés. En effet, Anis Amri aurait dû être renvoyé dans son pays natal mais Tunis a longtemps tardé à fournir les documents nécessaires. Dans l?intervalle, et malgré les suspicions pesant contre lui, il avait été laissé en liberté. Par conséquent, le ministre veut la mise en place de centres de rétention près d'aéroports où seront placées les personnes en voie d'expulsion pendant les semaines ou les jours précédents leur renvoi.

 

Si l'attentat de Berlin a jeté une lumière crue sur les dysfonctionnements de l'appareil sécuritaire, d'autres évènements ces derniers mois avaient déjà révélé nombre de problèmes. En octobre, un réfugié syrien, qui avait échappé dans un premier temps à la police malgré une surveillance resserrée, avait réussi ensuite à se suicider en prison quelques jours après son placement en détention. Fin novembre, un agent du renseignement intérieur avait été arrêté, soupçonné d'être un «islamiste présumé» qui avait proposé des informations sur le fonctionnement de son institution sur internet en vue d'un attentat.

 

En plein essor, la droite populiste Alternative pour l'Allemagne (AfD) qui a fait de ces questions un thème de prédilection, a réagi aux propositions de Thomas de Maizière en l'accusant de plagier ses propositions. Or la CDU «a beaucoup promis ces dernières années sans qu'il ne se passe rien», a jugé un élu AfD, Georg Pazderski.

 

Leparisien.fr avec AFP/ International/ 03 janvier 2017/

 

http://www.leparisien.fr/international/attentat-de-berlin-vers-une-refonte-des-services-de-securite-03-01-2017-6520191.php


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10 - Au Maroc, la première ligne à grande vitesse d’Afrique s’annonce

 

Le lancement de la ligne, dite LGV, est prévu pour le milieu d’année 2018. LES FAITS : En 2007, le Maroc décide de se doter de la « grande vitesse ». Quatre ans plus tard les travaux sont lancés. L’occasion pour la France de coopérer sur le chantier. Les dirigeants marocains ayant commandé une douzaine de rames TGV au début des travaux à Alstom. Livrées l’an passé, ces rames devraient être fonctionnelles dès la mi-2018.

L’Afrique s’ouvre à la grande vitesse. Du moins le Maroc, pour l’instant. La construction du premier tronçon de la future ligne à grande vitesse (LGV) est en train de s’achever qui reliera les villes de Tanger et Kenitra. Cette ligne est la première du genre à voir le jour sur le continent africain. Pour le pays, le projet est faramineux. Selon les informations du Monde du 30 décembre, le chantier s’étend sur 200 kilomètres, et représente une soixantaine de montagnes de terres déplacées sur les cinq dernières années. Les 5 600 ouvriers du chantier ont réalisé par ailleurs le plus long viaduc pour TGV jamais réalisé auparavant. Quelques 48 000 tonnes de rail ont été acheminés pour l’occasion. Et les chiffres devraient encore exploser d’ici à ce que le projet s’achève.

 

La mise en service de la LGV étant prévue pour la mi-2018, après un report de trois ans. Le printemps arabe en 2011 a cependant mis un coup d’arrêt aux travaux entrepris quelques mois avant seulement. Il n’était plus question d’exproprier les habitants dont les logements se situaient sur le tracé de la ligne. Processus de négociations à l’amiable et d’indemnisation ont dû être mis en place, ce qui a considérablement retardé l’avancement du chantier.


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_ La France partenaire. À partir de cette date, Tanger ne sera plus qu’à une heure et vingt minutes de Rabat, et à deux petites heures de Casablanca, contre près de cinq heures à l’heure actuelle. Et la France a des cartes à jouer dans la réussite du projet marocain. La SNCF assiste l’Office national des chemins de fer marocains (ONCF) dans le domaine de la maîtrise d’ouvrage. Une bonne opportunité d’afficher sa volonté et son engagement de développement à l’international. Le 29 décembre, Guillaume Pépy s’est d’ailleurs rendu, en compagnie de son homologue marocain, sur le chantier de la LGV. Malgré les retards dans les travaux, les deux entreprises affichent leur volonté d’accélérer le processus, notamment afin de limiter les surcoûts.

 

L’investissement de départ de 1,8 milliard d’euros est passé à 2,1 milliards au total. Pourtant, d’un point de vue équipement, le Maroc est prêt. La commande des douze rames de type TGV Euroduplex (deux étages) à Alstom a été livrée en 2015 et les essais sur les voies marocaines de chemins de fer classiques ont déjà été réalisés. Et compte tenu des facteurs de risques liés au tracé de la ligne LGV, le partenariat avec la SNCF est indispensable pour le Maroc. Grands vents, terrains spongieux, risque sismiques…. Autant d’aménagements nécessaires pour la viabilité du chantier. « Sans l’expertise de la SNCF, les Marocains ne seraient pas venus à bout de ces défis », a confié un des responsables du chantier du viaduc d’El Hachef, dans des propos rapportés par le Monde. Lors de son passage sur le tracé de la ligne, Guillaume Pépy a d’ailleurs rappelé que la SNCF était également investie dans le projet afin de former les ouvriers de l’ONCF marocain à la science de la grande vitesse.

 

La SNCF et l’ONCF ont d’ailleurs créé une coentreprise afin de former les salariés à la maintenance des rames grande vitesse. Le technicentre est basé à Tanger et peut accueillir jusqu’à 30 rames. Les deux sociétés de chemins de fer entendent donc faire du Maroc un pionnier en matière de LGV en Afrique : la mise sous tension du tronçon Tanger-Ketrina est prévue pour le 26 janvier et les tests sur des bandes de 40 kilomètres devraient avoir lieu dès le début de l’année 2017. Et la facture est bien moins élevée que dans le reste du monde : 9 millions d’euros au kilomètre. Contre 20 millions pour la ligne grande vitesse Tours-Bordeaux, de distance quasi équivalente.

 

30 décembre 2016/

 

http://www.lopinion.fr/edition/international/maroc-premiere-ligne-a-grande-vitesse-d-afrique-s-annonce-117358


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11 - La Chine présente le plus haut pont suspendu du monde

 

Située à une hauteur équivalente à un immeuble de 200 étages, le pont de Beipanjiang est le plus haut du monde en distance verticale entre le pont et le sol. Après avoir inauguré récemment le pont en verre le plus long du monde, la Chine a achevé la construction du pont suspendu le plus haut du monde. Long de 1.341 mètres, le pont traverse la vallée de Beipanjiang et culmine à 570 mètres d'altitude. La construction du pont suspendu a débuté en 2013 pour un coût d'un milliard de yuans (133 millions d'euros), rapporte la chaîne CCTV.

Sa construction a nécessité le travail d'un millier d'ingénieurs et de techniciens. Pour ceux qui n'ont pas le vertige, le Beipanjiang sera ouvert d'ici la fin de l'année. Le pont fait partie de l'autoroute reliant Hangzhou, dans le Zhejiang (est du pays) à Ruili dans le Yunnan (sud-est).  Composé de montagnes et de gorges, la province de Guizhou abrite 7 des 10 ponts les plus hauts de Chine.

 

12.09.2016/ Mis à jour 12.09.2016/

 

https://fr.sputniknews.com/societe/201609121027707889-pont-haut-suspendu-chine/


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12 - La Maison Blanche affirme que l’Iran a procédé à un tir de missile balistique, Israël fulmine

 

L'Iran a-t-il procédé à son premier tir de missile balistique depuis l'accession de Donald Trump à la Maison Blanche ?

Les autorités américaines ont déclaré le 30 janvier être «au courant» d'un tir de missile balistique opéré par l'Iran, sans donner d'autres précisions ou se prononcer sur une éventuelle réponse. De son côté, Benjamin Netanyahou a exprimé sa colère. «Nous sommes informés que l'Iran a tiré ce missile. Nous examinons la nature exacte de ce tir.» Sean Spicer, porte-parole de l'exécutif américain, a affirmé le 30 janvier que Téhéran avait procédé à un tir de missile balistique, alors qu’il était interrogé sur des informations avancées par Fox News. D’après la chaîne conservatrice et si cela était avéré, ce serait le premier test de missile balistique iranien depuis que Donald Trump est devenu le 45e président des Etats-Unis. Le missile, de moyenne portée, aurait parcouru près de 1 000 kilomètres avant d’exploser. Il serait parti du site de Semnan, à quelque 225 km à l'est de Téhéran. Fox News n'a en revanche pas avancé de date du tir.

 

De son côté, Benjamin Netanyahou s’est montré affirmatif en publiant un message sur son compte Facebook avant même que Washington n’évoque l’affaire. «L'Iran a de nouveau tiré un missile balistique», a-t-il déclaré. Il appelle d’ores et déjà à de nouvelles sanctions contre Téhéran : «C'est une violation flagrante d'une résolution du Conseil de sécurité de l'ONU. Lors de ma prochaine rencontre avec le président Trump à Washington, je vais évoquer le renouvellement des sanctions contre l'Iran.» Le chef de l’Etat hébreu fait référence à la résolution 2231 des Nations unies. Cette dernière «appelle l'Iran à ne pas entreprendre d'activité liée aux missiles balistiques conçus pour être capables de lancer des armes nucléaires». Elle avait été adoptée dans le sillage de l’accord historique sur le nucléaire iranien conclu mi-juillet 2015 entre les grandes puissances occidentales, Etats-Unis en tête et Téhéran.

 

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_ Le veto russe

En juillet 2016, l’ex-secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon avait dénoncé une attitude de la part de l'Iran qui ne correspondait pas «à l'esprit constructif» de l'accord sur le nucléaire. Il évoquait alors les tirs de missiles balistiques effectués par le pays en mars 2016 après la signature du texte et son entrée en vigueur en janvier de la même année. Cependant, dans son rapport, l'ex-chef des Nations unies ne disait pas si ces essais avaient violé ou non les dispositions de l'accord nucléaire, ni s'ils enfreignaient la résolution 2231.

 Cette dernière, dans un esprit d’apaisement, a entériné la levée de la plupart des sanctions internationales contre Téhéran. Néanmoins, elle a maintenu l'interdiction pour l’Iran de procéder à des tirs de missiles balistiques capables d'emporter des ogives nucléaires. Selon les pays occidentaux, les tirs d’essai de mars 2016 concernaient ce type d'arme. Les autorités iraniennes ont toujours formellement démenti.  D'après elles, ces missiles ne sont pas concernés par la résolution car le programme balistique de l'Iran serait purement défensif. Au Conseil de sécurité de l’ONU, l’Iran a échappé à un vote de nouvelles sanctions grâce au veto de la Russie face à la détermination de  Paris, Washington, Londres ou Berlin.

 

International/ 31 janv. 2017/

 

https://francais.rt.com/international/33248-maison-blanche-affirme-que-iran-procede-tir-missile-balistique-israel-furieux


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13 - Pour les USA, le nouveau missile chinois air-air est une menace potentielle

 

La Chine a l’intention de mettre en service un nouveau missile air-air qui a une portée record pour des appareils de ce type. Il semble que le Pentagone n’ait guère apprécié la nouvelle. Des médias chinois ont récemment publié des images des manœuvres de l’Armée de l’air chinoise, sur lesquelles on peut voir un chasseur J-11B équipé d’un impressionnant missile air-air. « Apparemment, on peut affirmer que la Chine a mis en service un missile air-air longue portée très avancé, qui est parfois appelé PL-15 », a déclaré l’expert militaire russe Vasili Kachine. Plus tôt des images des essais de ce missile ont fait leur apparition sur la Toile, et sa maquette a été présentée à l’exposition aérospatiale à Zhuhai. « Nous parlons d’un missile énorme (plus de 6 mètres de long), qui est beaucoup plus grand que les PL-12, les principaux missiles air-air chinois. Selon certaines sources, la portée de ce nouvel engin atteint 300 voire 400 kilomètres », a fait savoir M. Kachine.

 

L’expert a souligné qu’en 2015, le général américain quatre étoiles Herbert Carlisle, chef de l’Air Combat Command, un des principaux commandements de l’Armée de l’air américaine, a déclaré que le PL-15 pouvait constituer une menace sérieuse pour les Forces armées des États-Unis. « Ce missile a une portée plus longue que les missiles américains destinés au combat à longue portée, AMRAAM. La modification la plus avancée du missile AMRAAM, AIM-120D, atteint une portée d’environ 160 kilomètres », a expliqué l’expert militaire. Vasili Cachine a également noté que si les caractéristiques du PL-15 étaient confirmées, ce serait le missile air-air bénéficiant de la plus longue portée du monde, en indiquant que pour le moment c’était un engin russe qui détenait le record. « À l’heure actuelle, l’armée russe possède des missiles R-33 avec une portée 160 kilomètres et des P-37 dont la portée peut aller jusqu’à 300 kilomètres, à base desquels la Russie développe un nouveau missile de ce type », a informé M. Cachine. Dans le même temps, il a averti que l’utilisation de tels missiles a ses limites, ayant précisé qu’elle est possible à condition qu’il existe un échange de données efficace entre différents types d’aéronefs et de stations radar au sol, car le radar embarqué de l’avion pourrait être insuffisamment puissant.

 

L’expert a également fait savoir que ces missiles étaient extrêmement coûteux et qu’il était assez difficile d’atteindre une cible aérienne rapide et mouvante à une telle distance. Il a expliqué que les principales cibles de ces missiles étaient les grands avions militaires. « Les principaux objectifs de ces missiles sont des avions de détection et de commandement aéroporté, des avions de guerre électronique et de renseignement, les transporteurs et les bombardiers stratégiques », a énoncé M. Cachine. Toutefois, il a conclu que la mise en service d’un tel missile serait un succès majeur pour l’industrie militaire chinoise et présenterait un défi auquel les États-Unis devraient répondre.

 

french.almanar.com.lb/ Publié le 28/01/2017

 

https://infosdanyfr.wordpress.com/2017/01/28/pour-les-usa-le-nouveau-missile-chinois-air-air-est-une-menace-potentielle/


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