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MODELE DE PAIX ET MODELE DE DEVELOPPEMENT QUELQUES REFERENCES AFRICAINES OU MONDIALES

LEADERSHIP ET BUSINESS


Publié le 15/03/2017 à 10:00:15
AFRIQUE/ DEVELOPPEMENT/ SOCIO-ECONOMIE/ MONNAIE : ces pays africains vraiment émergents (RSA, Nigeria, Egypte, Maroc, Algérie, Botswana, Ile Maurice, Ethiopie…)



 

0.1 – « Afrique/ Nigeria/ Economie/ Le Nigeria à nouveau première puissance économique d'Afrique (FMI) : Le Nigeria retrouve son rang de première économie africaine, selon le rapport du FMI sur les Perspectives économiques mondiales du mois d’octobre, publié ce mercredi. Le Nigeria devance ainsi respectivement l’Afrique du Sud et l’Egypte. En août, le Nigeria avait perdu sa position privilégiée de première économie africaine devant l’Afrique du Sud, après un nouveau calcul de son produit intérieur brut (PIB. Cependant, Les Perspectives économiques mondiales du FMI du mois d’octobre, établissent que le PIB du Nigeria se chiffre à 415,08 milliards de dollars, contre 493,83 milliards de dollars en 2015, alors que le PIB de l’Afrique du Sud est passé de 314,73 milliards de dollars l'an dernier à 280,36 milliards de dollars en octobre 2016. Le FMI avait prédit que l’économie du Nigeria sortirait de la récession en 2017. Le pays a connu sa dernière récession en 1991, pour une période de moins d’un an, et a connu une autre plus longue qui avait duré de 1982 à 1984. A ce jour, l’administration du président Muhammadu Buhari a déboursé plus de 700 milliards de nairas pour cette année, dans le cadre d’un budget de 6.06 trillions de nairas (30 milliards de dollars) pour 2016. »

  

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0.2 – « Afrique/ Économie/ pourquoi 2017 est un tournant majeur pour l'Afrique : Après une période euphorique, l'Afrique a connu en 2016 des performances en berne. Entre redressement et émergence, les défis ne manqueront pas pour 2017. L'année 2016 restera comme celle de la déstabilisation de la croissance du continent africain au sommet depuis plus de quinze ans. Avec un taux de 2 % ou moins, selon les dernières perspectives économiques mondiales, certaines économies africaines débutent l'année avec de sérieux handicaps, tandis que d'autres se sont bien armées pour consolider leurs acquis. La chute des cours des matières premières a fait plonger les géants d'Afrique comme le Nigeria, l'Afrique du Sud ou encore l'Algérie, sans oublier l'Angola, le Ghana et l'Égypte. »

 

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1 - Algérie : quête d'équilibre économique

 

Entre, d'un côté, la baisse des réserves de change et des recettes pétrolières et, de l'autre, la hausse des taxes, l'Algérie trace sa route. Intervenant ce mercredi lors d'une émission de la télévision nationale, Abdelmalek Sellal, Premier ministre algérien, a affirmé que « l'Algérie maîtrise tous les indicateurs macro-économiques », et ce, en dépit de la baisse des réserves de change qui intervient dans un contexte de chute des prix du pétrole depuis 2014.

  

_ Baisse des réserves de change

En effet, alors que les réserves de change s'élevaient en 2013 à 190 milliards de dollars, l'information est qu'elles vont baisser à 114 milliards de dollars fin décembre. C'est un peu plus que le niveau de 129 milliards de dollars de juin 2016 et des 121,9 milliards de dollars de septembre.


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_ Dépendance persistance au pétrole :

Faut-il à niveau rappeler la donnée essentielle du décor économique algérien : la forte dépendance à l'or noir. L'illustration en est que le pétrole représente 96 % des exportations de l'Algérie, 60 % des recettes budgétaires de l'État et près de la moitié du PIB du pays.

  

_ Une dette étatique quasi nulle

En ce qui concerne le volet de la dette, selon la Pana, Abdelmalek Sellal a indiqué qu'elle était estimée actuellement à 3 milliards de dollars avec cependant cette précision de taille : cette dette représente essentiellement des dettes d'entreprises privées et non pas de l'État. Cela dit, la quête de l'équilibre reste l'une des priorités des autorités algériennes. Aussi ont-elles décidé d'augmenter plusieurs taxes dans le but de compenser la baisse des revenus pétroliers.


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_ Hausse des taxes

Cette démarche est inscrite dans la loi des finances 2017 signée le 28 décembre par le président Abdelaziz Bouteflika. De fait, selon les catégories de produits concernés, la taxe sur la valeur ajoutée (TVA) a été augmentée de deux points (de 7 à 9 % ou de 17 à 19 %). La démarche est la même quant aux taxes sur le foncier et sur l'immobilier, à celles concernant la consommation de produits tels que le tabac, l'alcool, les voitures…

  

_ Un budget sur la base d'un baril à 50 dollars

Pour rappel, c'est sur des recettes de l'ordre de 51 milliards de dollars en 2017 et des dépenses au niveau de 63 milliards de dollars que le budget de 2017 a été bâti avec cet indicateur déterminant d'un baril à 50 dollars. Signe du rôle capital dévolu à la défense nationale : 10 milliards de dollars sont prévus à cet effet dans le budget. Si le volet militaire compte, le volet social n'est pas pour autant déshérité. Selon l'agence Ecofin, 14,3 milliards de dollars (13,3 milliards d'euros) sont prévus pour les transferts sociaux, à savoir les subventions aux produits de base, les aides au logement et le soutien aux questions de santé. Tout cela dans un contexte où, pour 2017, le gouvernement algérien table sur une croissance économique de 3,9 %.

 

PAR SAMIR EL WALID/ Publié le 30/12/2016/ Le Point Afrique

 

http://afrique.lepoint.fr/economie/algerie-quete-d-equilibre-economique-30-12-2016-2093759_2258.php


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2 - Economie : pourquoi 2017 est un tournant majeur pour l'Afrique

 

Après une période euphorique, l'Afrique a connu en 2016 des performances en berne. Entre redressement et émergence, les défis ne manqueront pas pour 2017. L'année 2016 restera comme celle de la déstabilisation de la croissance du continent africain au sommet depuis plus de quinze ans. Avec un taux de 2 % ou moins, selon les dernières perspectives économiques mondiales, certaines économies africaines débutent l'année avec de sérieux handicaps, tandis que d'autres se sont bien armées pour consolider leurs acquis. La chute des cours des matières premières a fait plonger les géants d'Afrique comme le Nigeria, l'Afrique du Sud ou encore l'Algérie, sans oublier l'Angola, le Ghana et l'Égypte.

De l'autre côté, certains pays comme la Tanzanie, la Côte d'Ivoire, le Sénégal ou l'Éthiopie ont pris le chemin d'une croissance soutenue (à 5 % en moyenne) par une diversification de l'économie. De leur côté, les institutions internationales, telles que la Banque mondiale, le Fonds monétaire international et la Banque africaine de développement, même si cette dernière est plus optimiste dans sa prospective, tirent la sonnette d'alarme pour que l'Afrique retrouve en 2017 une croissance durable, forte et équilibrée. Voici les pays qui seront scrutés tout au long de l'année et les nouveaux qui font rêver...


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_ Le Nigeria en récession va devoir diversifier absolument son économie

Avec 193,3 millions d'habitants, le Nigeria du président Buhari a plongé en 2016 dans une crise économique sans précédent. C'est l'effondrement des prix du baril qui a entraîné le géant pétrolier africain jusqu'à la récession en septembre dernier. Mais la politique économique du président nigérian soulève aussi de nombreuses critiques. Le cours du naira continue de dégringoler face au dollar sur le marché noir et l'inflation s'est envolée à plus de 18 % maintenant. Buhari tente d'emprunter 30 milliards de dollars aux institutions internationales, mais les députés et les sénateurs ont mis leur veto. Pour s'en sortir, le pays doit absolument diversifier pour transformer l'économie, favoriser la création d'emplois. Dans ses plans, l'agriculture apparaît de nouveau pour être propulsée devant le secteur des hydrocarbures comme première source de revenus du pays en 2017.

  

_ L'année de tous les dangers en Afrique du Sud

L'Afrique du Sud conserve sa note financière, mais reste menacée de dégradation. Depuis des mois, l'ombre d'une dégradation plane avec insistance sur le pays le plus développé du continent. Fitch prévoit une croissance de 1,3 % en 2017 et 2,1 % en 2018. Depuis des années, la machine économique sud-africaine tourne au ralenti, victime notamment de la chute des cours des matières premières. Après + 1,3 % en 2015, la croissance de son produit intérieur brut (PIB) ne devrait guère dépasser 0,5 % cette année. Vingt-deux ans après la fin officielle de l'apartheid, le pays reste perclus d'inégalités, avec un taux de chômage au plus haut depuis treize ans qui frappe 27,1 % de sa population active. Les investisseurs étrangers doutent de plus en plus de la capacité du président Zuma à faire redémarrer son économie.

  

_ L'Algérie mise sur les taxes pour relancer son économie

Alger a adopté mercredi un budget 2017 avec des hausses de taxes afin de compenser la baisse des prix du pétrole, principale ressource du pays. La TVA va ainsi passer de 7 % à 9 % et de 17 % à 19 % selon les catégories, et la taxe intérieure de consommation – sur les tabacs et alcools notamment – sera relevée, comme celle sur le foncier et l'immobilier. Le gouvernement a renoncé à plusieurs investissements publics, à recruter de nouveaux fonctionnaires et à augmenter les salaires dans le secteur (para)public. Le régime des retraites va aussi être réformé pour lui éviter la « faillite ». Dans la liste des pays à surveiller de près : la République démocratique du Congo, dont la crise politique n'en finit plus d'affecter une économie moribonde. Autre pays en crise, le Ghana, autrefois cité en exemple de croissance économique, le pays a dû recourir à l'aide du Fonds monétaire international (FMI) en 2015 en raison de la baisse générale des prix des matières premières. Selon la Banque mondiale, 25 % des 27,4 millions de Ghanéens vivent encore en dessous du seuil de pauvreté. Le pays manque également d'infrastructures, notamment sanitaires, tandis que l'inflation et les coupures de courant à répétition plombent l'économie. Mais, selon la Banque africaine de développement, la croissance économique devrait repartir à la hausse, aidée par une bonne transition démocratique.


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_ Le Sénégal trace sa trajectoire de croissance

Selon les chiffres officiels du FMI, en quatre ans, le Sénégal aurait retrouvé la voie d'une croissance stable et pérenne pour faire enfin décoller son économie : 6,6 % en 2016 et 6,8 % en 2017. Les chiffres sont éloquents. Et tout s'accélère depuis l'arrivée au pouvoir de Macky Sall. Portée par l'agriculture, la croissance du Sénégal est très soutenue par des subventions de l'État, mais l'investissement public dans les infrastructures urbaines n'est pas en reste, comme l'atteste la liste impressionnante des projets lancés, tels que ceux de la ville nouvelle de Diamniadio, à 40 kilomètres de Dakar, l'autoroute Dakar-Mbour-Thiès-Touba, l'aéroport de Ndiass. Sans compter que le gouvernement avec son plan Sénégal émergent veut doter les zones rurales de forages, de pistes, etc. Mais rien n'est gagné pour autant, car le pays doit réformer en profondeur l'environnement des affaires pour renforcer le secteur privé, tout en continuant de diversifier l'économie, et obtenir que l'électricité soit plus disponible et moins chère.

  

_ La Côte d'Ivoire s'acharne pour confirmer ses bons résultats

La Cote d'Ivoire devrait connaître en 2017 une croissance de 8,5 %. Depuis deux ans maintenant, les investisseurs saluent les multiples réformes engagées par le pays devenu champion de la croissance en Afrique francophone. La position de la Côte d'Ivoire s'est améliorée grâce à sa croissance économique, l'inflation stable et les récentes élections. Ces éléments favorisent un environnement fertile pour l'investissement.

  

_ La Tanzanie, championne d'Afrique de l'Est

Le gouvernement tanzanien table sur une croissance économique de 7,5 % en 2017 et de 7,9 % en 2018. Comme les années précédentes, le pays continue sa trajectoire, par l'augmentation des dépenses publiques de 11,5 %. Ces dépenses seront notamment orientées vers les secteurs de l'éducation, de la santé et des services publics ainsi que vers des projets d'infrastructures. Le PIB de la Tanzanie a progressé de 7 %, en 2015 et 2016, tiré essentiellement par les secteurs des transports, du BTP, des télécommunications et de la finance. Quatrième producteur d'or en Afrique, ce pays d'Afrique de l'Est possède aussi de vastes gisements de gaz naturel, de charbon, de diamants, d'uranium et de pierres précieuses.

 

PAR VIVIANE FORSON/ Publié le 05/01/2017/ Modifié le 08/01/2017/ Le Point Afrique

 

http://afrique.lepoint.fr/economie/les-defis-economiques-qui-attendent-l-afrique-en-2017--05-01-2017-2094874_2258.php


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3 - Quatre pays africains parmi les 10 marchés émergents qui tireront la croissance mondiale d’ici 2025, selon BMI Research

 

Quatre pays africains figurent parmi les dix futurs marchés émergents qui devraient tirer la croissance économique mondiale au cours des dix prochaines années, selon une étude publiée le 6 juillet par le cabinet de recherche et d’étude de marchés BMI Research. Il s’agit de l’Egypte, l’Ethiopie, le Kenya et le Nigeria. En Egypte, où la croissance économique s’est établie à 4,2% en 2015, BMI Research estime que la croissance sera essentiellement tirée par le secteur du logement d’ici 2025, grâce au million de résidents supplémentaires par an prévus dans les centres urbains. De plus, des investissements sont prévus dans le secteur des industries exportatrices, et plus précisément dans les domaines de l’automobile et de l’agroalimentaire. En Ethiopie (croissance économique de 10,2% en 2015), le secteur du BTP sera le principal moteur de la croissance. Ce secteur, qui bénéficiera du boom de l’urbanisation, devrait enregistrer une croissance de 10,7% entre 2016 et 2025, soit un taux proche de celui de la croissance annuelle moyenne du PIB prévue.


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(A model of the planned new capital for Egypt/)


Durant la prochaine décennie le Kenya, dont le PIB a crû de 5,6% l’an passé, devrait tirer profit de la baise des prix du pétrole qui seront inférieurs à ceux en vigueur au cours de la décennie écoulée. La chute des cours des hydrocarbures permettra en effet à la première économie d’Afrique de l’Est, qui importe la quasi-totalité de ses besoins énergétiques, de stimuler la consommation et les investissements hors énergie. Les principaux moteurs de la croissance de l’économie kenyane seront, selon les analystes de BMI Research, les projets d’infrastructures, les services financiers et le commerce de détail.

 

Au Nigeria, la croissance du PIB sera principalement tirée par les secteurs secondaire et tertiaire. Dans ce cadre, les services financiers et la grande distribution devraient particulièrement enregistrer une très forte croissance. Les autres six futurs émergents qui tireront la croissance mondiale, en dehors de l’Afrique, sont le Bangladesh, l’Indonésie, la Birmanie, le Pakistan, les Philippines et le Vietnam. Selon BMI Research, les dix pays mentionnés devraient ajouter ensemble quelque 4300 milliards de dollars au PIB mondial d’ici à 2025, soit à peu près l’équivalent du PIB du Japon actuellement. De façon générale, leur croissance sera essentiellement tirée par les secteurs du BTP et de l’industrie. Les industries extractives (mines, pétrole et gaz) vont, quant à elles, jouer un rôle plus faible dans la croissance du PIB de ces dix économies. «Le modèle de croissance tirée par les prix des matières premières qui a été prédominant par le passé avant de s’effondrer progressivement entre 2012 et 2015 dans le sillage la chute des cours des produits de base est terminé. Il ne reviendra pas», a conclu l’étude.

 

18 Juil 2016 / Agence Ecofin 

 

http://www.afriqueexpansion.com/economie-2/2417-quatre-pays-africains-parmi-les-10-marches-emergents-qui-tireront-la-croissance-mondiale-d-ici-2025-selon-bmi-research.html


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4 - Quatre pays africains rejoignent le peloton des émergents, selon Coface

 

L’assureur-crédit Coface a identifié dix nouveaux pays émergents parmi lesquels figurent quatre pays africains. Ces nouveaux pays émergents apparaissent aujourd'hui comme des relais de croissance aux grands émergents, dont les perspectives, après dix ans d'une course effrénée, s'annoncent moins encourageantes. Les dix nouveaux émergents ne sont pas, toutefois,  égaux en matière d’environnement des affaires. Ce qui conduit Coface à en distinguer deux groupes : le premier groupe comprend le  Pérou, les Philippines, l'Indonésie, la Colombie et le Sri Lanka. Désignés sous l’acronyme des «PPICS», ces cinq pays ont pour point commun d'offrir aujourd'hui un réel potentiel de développement doublé d'un environnement des affaires serein (évaluation A4 ou B, un niveau similaire à celui des BRICS aujourd’hui), soit pas ou peu de corruption, des délais de paiement respectés, une information la plus transparente possible, etc.

 

En même temps que les «PPICS», l'assureur-crédit identifie un autre peloton de champions en devenir, en l’occurrence le Kenya, la Tanzanie, la Zambie, le Bangladesh et l'Ethiopie. Ils présentent, eux aussi, un réel potentiel de croissance, mais avec un environnement des affaires très difficile (évaluation C) ou extrêmement difficile (évaluation D), ce qui pourrait être un frein à l’exploitation de leur potentiel. «Naturellement, les pays du second groupe auront plus de difficultés et pourraient mettre plus de temps à pleinement exploiter leur potentiel de croissance. Cependant, leurs problèmes en matière d’environnement des affaires sont à relativiser : en 2001, la qualité de la gouvernance au Brésil, en Chine, en Inde et en Russie était comparable à celle de ces 5 pays aujourd’hui», commente Julien Marcilly, responsable risque pays de Coface.


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Afin de distinguer les nouveaux pays émergents, à qui les BRICS sont en train de céder la place, Coface a retenu plusieurs critères dont deux essentiels :

1) Les pays qui bénéficient d’une croissance potentielle élevée en accélération, et dont l’économie est diversifiée et résiliente aux chocs de croissance

2) Les pays qui ont des capacités de financement suffisantes pour financer la croissance (un niveau d’épargne minimum, nécessaire pour éviter le recours massif à l’épargne étrangère) sans risques de bulle de crédit ou qui n’ont pas déjà des marchés d’actions d’une taille comparable à celle des pays de l’OCDE.

 

Ces dix nouveaux émergents, dans un environnement moins porteur, présentent une photographie macroéconomique plus chatoyante que les BRICS à leurs débuts. Les nouveaux champions affichent des taux d'inflation inférieurs d'environ 2,8 points à ceux des BRIC à l'époque et un niveau d'endettement public proche de 40 % du PIB, contre 54 % pour les BRIC. Les dix nouveaux émergents contrastent d'autant plus avec les BRICS qu'ils ne subissent pas, pour l'instant du moins, les mêmes contraintes que leurs aînés. En 2013, plusieurs des émergents traditionnels (pas seulement les BRICS) ont vu s'afficher leurs vulnérabilités avec des sorties de capitaux court-terme massives.

 

Toutefois, quelques faiblesses par rapport aux BRICS dans les années 2000 persistent. Premièrement, les 10 «nouveaux émergents» identifiés ne représentent actuellement que 11% de la population mondiale alors que les BRICS représentaient 43% de cette population en 2001. Deuxièmement, leur niveau de PIB ne représente que 70% de celui des BRICS en 2001. Enfin, les BRICS enregistraient en moyenne un excédent de la balance courante alors que les «nouveaux émergents» connaissent un déficit d’environ 6% du PIB. «La croissance des économies développées étant aujourd’hui structurellement plus faible, les «nouveaux émergents» pourront moins bénéficier du commerce vers ces pays que les BRICS dans les années 2000. Leur rythme d’expansion dépendra davantage de leur marché intérieur et de leurs exportations vers les autres pays émergents», conclut Julien Marcilly.

Coface est leader mondial de l'assurance-crédit, avec 4600 collaborateurs dans 66 pays. Cette filiale de la banque d’investissement française Natixis (groupe BPCE) propose aux entreprises du monde entier des solutions pour les protéger contre le risque de défaillance financière de leurs clients.

 

Mercredi, 26 mars 2014/ (Agence Ecofin) - 

 

http://www.agenceecofin.com/economie/2603-18693-quatre-pays-africains-rejoignent-le-peloton-des-emergents-selon-coface


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5 - PAYS ÉMERGENTS : EN AFRIQUE, UN BILAN CONTRASTÉ

 

Les bureaux d’études aiment bien les métaphores animalières, maritimes (immergés et émergents) ou aériennes (décollage). La réalité est évidemment plus complexe. Les 54 Etats d’Afrique sont très contrastés. Les Afriques ambigües révèlent à la fois la croissance, les crises et les conflits selon des configurations qui diffèrent selon les grandes régions. Les pays africains sont classés comme des mauvais élèves de la classe internationale. Ils abritent 15 % de la population mondiale pour 1,5 % du produit intérieur brut (PIB), 3 % du commerce mondial et des IDE de la planète. L’Afrique est restée spécialisée dans des produits primaires non transformés. On constate toutefois, un reclassement géopolitique. 

Les raisons en sont multiples : sécuritaires, accessibilité aux ressources du sous-sol (minérales et aux hydrocarbures) et du sol (terres arables, forêts), rôle de la biodiversité, jeux d’alliance dans les organisations internationales (1/4 des voix aux Nations unies). Les indicateurs de puissances militaire passent par le poids des forces armées et des services de renseignement. Les puissances politiques et militaires africaines sont en Afrique du Nord – Algérie, Égypte, Maroc – et en Afrique subsaharienne – Afrique du Sud, Angola, Ethiopie, Nigeria. Ces sept pays représentent plus des trois quarts des dépenses militaires continentales, et disposent d’armées relativement bien équipées et organisées.

 

Le PIB n’est qu’un indicateur imparfait de la puissance économique. Le Nigeria n’est devenu le premier pays d’Afrique que par un changement de convention. Les indicateurs de diversification économique de ACET sont plus pertinents que ceux de la croissance économique pour analyser les processus d’émergence. L’Afrique se mondialise en diversifiant ses partenaires. Depuis 2000, le taux de croissance moyen est supérieur à 5 %. La classe moyenne (revenu de 2 à 10$ /jour) a doublé depuis 1990. La révolution numérique a modifié la donne. La croissance reste toutefois peu inclusive, avec de forts contrastes selon les pays et des cycles liés aux prix des matières premières. Des zones de prospérité (Afrique orientale, australe et occidentale côtière) côtoient des zones de conflictualité (Sahel, Afrique centrale, Corne de l’Afrique). L’Afrique est un volcan qui déploie son énergie et sa fertilité par la montée de la jeunesse mais également sa violence par le chômage et la vulnérabilité.


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Les indicateurs de puissance diplomatique passent par le nombre de représentations diplomatiques. La langue, les technologies de l’information et de la communication, sont également des indicateurs d’influence ou de domination culturelle. Les leaderships s’exercent davantage au niveau régional : Nigeria au sein de l’Afrique de l’Ouest, Éthiopie au sein de l’Afrique orientale, Afrique du Sud en Afrique australe, Angola en Afrique centrale et Maroc en Afrique occidentale.

 

L’Afrique du Sud reste la puissance régionale dominante et pourrait obtenir éventuellement un poste de membre permanent au Conseil de sécurité des Nations unies. Elle est une puissance militaire et économique qui a le leadership en Afrique australe. Elle pèse également de par son rôle au sein de l’UA, mais elle fait face à de sérieux problèmes économiques, sociaux et politiques. De plus, elle est en déclin démographique. À l’échelle continentale, son ambition se heurte à l’Égypte ou au Nigeria.

 

Pour leur part, l’Algérie et le Maroc sont en rivalité au sein de l’UMA. Par ses relations transsahariennes privilégiées, le royaume chérifien exerce néanmoins une influence sur les pays d’Afrique occidentale, notamment sahéliens. Les sociétés africaines construisent différemment leur modèle de développement et ne peuvent être analysées en termes de retard, de rattrapage ou de convergence économique.

 

Par PHILIPPE HUGON/ 11/04/2016

 

http://www.economiematin.fr/news-pays-emergents-contraste-afrique-etats


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6 - Classement des pays africains les plus prospères en 2016, selon Legatum Institute  

 

Intitulée «Africa Prosperity Report 2016», l’étude classe 38 pays africains en fonction de la prospérité qui y règne.  L’Afrique du Sud reste le pays africain le plus prospère en Afrique, selon ce rapport publié le 1er juin par le think tank londonien Legatum Institute. Legatum Institute établit son classement en se basant les niveaux de PIB par habitant ainsi que sur 89 facteurs qu'il regroupe en huit grandes catégories: l'économie, la présence d’opportunités d’entrepreneuriat, la gouvernance, l'éducation, la santé, la sécurité, la liberté personnelle et enfin le capital social. La catégorie «liberté personnelle» inclut, entre autres, la liberté d'expression et de conscience ainsi que la tolérance à l’égard les minorités.

 

Bien qu’elle n’occupe actuellement que le rang de 3è puissance économique du continent derrière le Nigeria et l’Egypte, la nation-arc-en ciel doit sa suprématie en matière de prospérité à ses bonnes performances dans les catégories éducation, capital social, santé, gouvernance, présence d’opportunités d’entrepreneuriat et liberté personnelle. L’économie la plus industrialisée du continent réalise cependant des performances moyennes dans les domaines de l’économie avec un score de 12  points et de sécurité avec un score de 19 points. Plus le nombre de points attribués est important, plus la catégorie est problématique pour le pays.

 

Le Botswana est le deuxième pays le plus prospère du continent, Et c'est ce sont les catégories éducation,  gouvernance, présence d’opportunités d’entrepreneuriat,  sécurité et  liberté personnelle qui ont tiré ce pays vers le haut. Le Maroc occupe la troisième position dans ce classement devant la Namibie, l’Algérie, la Tunisie, le Sénégal, le Rwanda et le Ghana. Le Burkina Faso ferme le Top 10.  (Voir le classement des 38 pays africains étudiés ci-dessous).

 

Legatum Institute souligne, que le Rwanda a réalisé la plus forte progression par rapport à la précédente édition du classement grâce notamment aux réformes lancées dans le domaine du renforcement de l’Etat de droit et de la lutte contre la corruption. Le Sénégal et le Burkina Faso ont aussi réalisé de belles progressions du fait de l’amélioration de leurs performances dans les domaines de la liberté personnelle et de la gouvernance.


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_ Classement des pays africains les plus prospères :

1-Afrique du Sud

2-Botswana

3-Maroc

4-Namibie

5-Algérie

6-Tunisie

7-Sénégal

8-Rwanda

9-Ghana

10- Burkina Faso

11-Kenya

12-Bénin

13-Egypte

14-Mali

15-Zambie

16-Niger

17-Ouganda

18-Cameroun

19-Tanzanie

20-Côte d’Ivoire

21-Mozambique

22-Djibouti

23-Mauritanie

24-Malawi

25-Sierra Leone

26-Nigeria

27-Ethiopie

28-République du Congo

29-Zimbabwe

30-Togo

31-Guinée

32-Liberia

33-Angola

34-Soudan

35-RD Congo

36-Burundi

37-Tchad

38-Centrafrique  

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Lire aussi

20/03/2016 - Classement des pays africains selon le Rapport mondial sur le bonheur : l’Algérie en tête

04/03/2016 - Classement des pays africains dans l’indice de la mondialisation 2016 établi par l’ EPF-Zurich  

08/12/2015 - Le classement de 74 villes africaines ayant le plus fort potentiel en matière de croissance inclusive  

01/02/2016 - Classement des pays africains dans l’édition 2016 de l’indice de liberté économique

18/12/2015 - La RD Congo gagne 11 rangs dans l'indice mondial de développement humain

 

Jeudi, 02 juin 2016/ (Agence Ecofin) - 

 

http://www.agenceecofin.com/gestion-publique/0206-38560-classement-des-pays-africains-les-plus-prosperes-en-2016-selon-legatum-institute


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 (Durban Harbour, KwaZulu-Natal/)


7 - L'Afrique du Sud reprend sa place de première puissance économique devant le Nigeria !

 

Sauvé par sa monnaie ! Malgré un taux de croissance faible, le pays de Zuma devance désormais le Nigeria, qui a occupé la première place ces deux dernières années. Enfin une bonne nouvelle pour le président Jacob Zuma après des semaines de torpeurs qui ont mené à la chute de l'ANC dans les urnes lors des dernières municipales. Et cela grâce à un simple calcul du Fonds monétaire international (FMI). Réalisés à partir du produit intérieur brut (PIB) des deux pays et sur les taux de change, les nouveaux chiffres font perdre au Nigeria son statut au profit de l'Afrique du Sud. Le PIB 2015 du Nigeria exprimé en dollars de 2016 est de 296 milliards, tandis que pour l'Afrique du Sud il est de 301 milliards de dollars, soit 5 milliards de dollars de plus. Rappelons que c'est en 2014 qu'un simple changement dans les méthodes de calcul du PIB avait permis au Nigeria de ravir à l'Afrique du Sud la première place. À noter que, tous les trois ans, les pays doivent effectuer un réajustement de leurs méthodes statistiques, chose que n'avait pas fait le Nigeria durant 24 ans ! Ce qui lui avait permis un bon rattrapage.

 

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_ Les cours de change entre l'Afrique du Sud et le reste de l'Afrique évoluent rapidement

L'explication se trouve dans les cours de change. Les devises des deux pays ont évolué de manière diamétralement opposée depuis le début de l'exercice 2016. Ainsi, cette année, le rand, la monnaie sud-africaine, a enregistré un bond d'environ 16 %, tandis que le naira nigérian a perdu un tiers de sa valeur par rapport à la monnaie américaine. Depuis que le FMI calcule le PIB de chaque pays dans la monnaie locale avant d'être converti en dollar, la comparaison entre les différentes économies est plus compréhensible. Le rand sud-africain a gagné plus de 16 % par rapport au dollar américain au cours de cette période, alors que dans le même temps, le naira nigérian perdait plus d'un tiers de sa valeur.

 

L'économie du Nigeria a plongé de 0,4 %, tandis que le PIB de l'Afrique du Sud s'est contracté de 0,2 %. L'économie nigériane a subi un ralentissement à cause notamment de la baisse du prix du pétrole, tandis que l'Afrique du Sud est considérée comme sensible aux changements du cycle des produits de base. « Outre les perspectives de croissance, à court terme, le classement de ces économies pourrait être déterminé par les fluctuations des taux de change », a déclaré Alan Cameron, économiste chez Exotix Partners LLP.


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_ Le Nigeria, pays de records, peut profiter de la dévaluation de sa monnaie pour rebondir

Malgré ce changement, l'économie des deux pays fait face à des risques de récession, après s'être contractée au premier trimestre de l'année, selon le FMI. La chute des cours mondiaux du pétrole a plongé le Nigeria, alors première économie d'Afrique, dans une importante crise économique et financière. Le Nigeria, qui dépend largement des exportations de brut, a commencé à manquer de devises étrangères, ce qui a entraîné une chute du naira sur le marché noir. La Banque centrale du Nigeria (CBN) avait finalement ouvert la voie, le 16 juin, à la dévaluation de sa monnaie pour rassurer les investisseurs étrangers, alors que le pays connaît d'importantes difficultés économiques. Cette décision de laisser flotter la devise a mis fin à des mois de taux fixe. Et a donc fait plonger le naira de près de 30 % face au dollar.

 

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_ L'Afrique du Sud face à ses faiblesses structurelles

De son côté, l'Afrique du Sud a enregistré un recul de 1,2 % de son PIB au premier trimestre, selon les statistiques officielles publiées en juillet, faisant planer la menace d'une récession pour l'économie la plus industrialisée du continent qui tourne au ralenti depuis près de deux ans. « Le PIB a reculé de 1,2 % au premier trimestre 2016, après une hausse de 0,4 % au dernier trimestre 2015 », a indiqué l'Office national des statistiques (StatSA). « Une forte contraction dans le secteur minier a plongé la croissance économique dans le rouge au premier trimestre 2016 », a ajouté StatSA.

 

Et la menace est réelle, si son économie ne revient pas dans le vert au prochain trimestre, l'Afrique du Sud connaîtra sa première récession depuis 2009. Ces mauvais chiffres sont notamment dus au fort recul de la production minière (- 18,1 %), notamment dans le platine et le fer. La production agricole, touchée par la grave sécheresse qui frappe l'Afrique australe depuis près de deux ans, a également chuté par rapport au trimestre précédent (- 6,5 %).

 

Malgré ces mauvaises nouvelles, l'Afrique du Sud a évité une dégradation de sa note souveraine par l'agence Fitch qui l'a maintenue à BBB- et annoncé des « perspectives stables ». Avant elle, l'agence de notation Standard and Poor's avait également maintenu à BBB- la note de l'Afrique du Sud, mais avec des perspectives négatives. Pour ces deux agences, le pays reste un cran au-dessus des catégories spéculatives, un statut qui dissuade de nombreux investisseurs internationaux d'acheter des obligations souveraines.

 

Les prévisions pour l'année 2016 demeurent cependant moroses pour l'économie sud-africaine, le Fonds monétaire international et la Banque centrale estimant que la croissance ne dépassera pas 0,6 %, tandis que la banque Nedbank prévoit une hausse annuelle du PIB de seulement 0,2 %. Désormais de retour sur le podium économique africain, l'Afrique du Sud devrait réformer son économie pour l'ouvrir et miser sur un meilleur système éducatif, afin de garder ce statut.

 

PAR LE POINT AFRIQUE/ Publié le 12/08/2016/ Modifié le 12/08/2016/ Le Point Afrique

 

http://afrique.lepoint.fr/economie/l-afrique-du-sud-reprend-sa-place-de-premiere-puissance-economique-devant-le-nigeria-12-08-2016-2060771_2258.php

 

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(NIGERIA’S NUCLEAR POWER PLANT OPTION)


8 - Le Nigeria à nouveau première puissance économique d'Afrique (FMI)

 

Le Nigeria retrouve son rang de première économie africaine, selon le rapport du FMI sur les Perspectives économiques mondiales du mois d’octobre, publié ce mercredi Le Nigeria devance ainsi respectivement l’Afrique du Sud et l’Egypte. En août, le Nigeria avait perdu sa position privilégiée de première économie africaine devant l’Afrique du Sud, après un nouveau calcul de son produit intérieur brut (PIB. Cependant, Les Perspectives économiques mondiales du FMI du mois d’octobre, établissent que le PIB du Nigeria se chiffre à 415,08 milliards de dollars, contre 493,83 milliards de dollars en 2015, alors que le PIB de l’Afrique du Sud est passé de 314,73 milliards de dollars l'an dernier à 280,36 milliards de dollars en octobre 2016.

 

Selon le même rapport, les données de 2016 pour l’Egypte ne sont pas disponibles, mais son PIB de 2015 est resté à 330,159 milliards de dollars, tandis que celui de l’Algérie, l’une des autres grandes économies du continent est fixé à 168,318 milliards de dollars. Les Etats-Unis, la Chine et le Japon restent toujours les trois grandes économies du monde, devant l’Allemagne, le Royaume-Uni et de la France. Selon une analyse faite en septembre, la récession économique actuelle ira au-delà de 2016, avec une contraction de 1,7% du produit intérieur brut.


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Le FMI avait prédit que l’économie du Nigeria sortirait de la récession en 2017.

Le pays a connu sa dernière récession en 1991, pour une période de moins d’un an, et a connu une autre plus longue qui avait duré de 1982 à 1984. A ce jour, l’administration du président Muhammadu Buhari a déboursé plus de 700 milliards de nairas pour cette année, dans le cadre d’un budget de 6.06 trillions de nairas (30 milliards de dollars) pour 2016.

 

Avec APA/ Vendredi, 21 octobre, 2016/

 

http://apr-news.fr/fr/actualites/le-nigeria-nouveau-premiere-puissance-economique-dafrique-fmi


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9 - Gestion publique/ Doing Business 2017 : le classement des pays africains, les progressions et les meilleurs réformateurs

 

47 pays africains évalués par le Doing Business sur l'amélioration du cadre des affaires ont mis en œuvre 80 réformes entre 2015 et 2016, apprend-on de la publication du rapport 2017 de cette étude. Cette performance représente une hausse de 14% comparée à celle du Doing Business 2016. Plusieurs économies de la région ont mis en œuvre au moins quatre réformes. (Voir le classement complet ci dessous). Le Niger prend la première place des réformateurs de la région, avec un total de 6 réformes mises en œuvre. Il est suivi du Kenya qui a réalisé 5 réformes et rentre pour la deuxième année consécutive dans le top dix.

 

Viennent ensuite la Côte d’Ivoire, la Mauritanie, le Rwanda, le Sénégal et le Togo qui ont mis en œuvre 4 réformes. La moitié des réformes de la région ont été mises en œuvre par les 17 pays membres de l’OHADA. Des pays tels que le Benin, le Burkina-Faso et le Mali, ont facilité le règlement de l’insolvabilité, en introduisant une nouvelle procédure de conciliation pour les entreprises en difficultés financières. Pour la première fois depuis 2003, le rapport Doing business couvre 190 pays, avec l’inclusion de la Somalie. Globalement le nombre de réformes dans le monde a augmenté. Maurice, 49ème du classement général, est le premier africain. Il est suivi du Rwanda (56ème), du Botswana (71) et l’Afrique du sud (74). L’Erythrée (189ème) la République Centrafricaine (185ème), la Somalie (190ème) et le Soudan du sud (186ème) sont les moins bien classés.

 

Dans ce tableau global, le Rwanda fait figure de bon élève en faisant partie des économies les plus performantes sur les thèmes étudiés par le Doing Business. Il occupe la deuxième place mondiale pour ce qui est de l’obtention des prêts. Il est quatrième pour le transfert de propriété, avec l’introduction d’une réforme qui réduit à 12 jours le délai pour effectuer des mutations, contre 22 pour les pays membres de l’OCDE. Le Doing Business 2017 accorde aussi une place pour le genre, notamment dans la création d’entreprise, le transfert de propriété et l’exécution des contrats. Six économies d’Afrique subsaharienne ont rendu plus difficile l’accès des femmes aux affaires. Au Cameroun par exemple, il faut un jour de plus pour créer des entreprises par les femmes.

 

Participant au lancement du rapport à Yaoundé au Cameroun, Isaac Tamba (photo à gauche), le directeur général de l’économie au ministère du plan a relevé que le Cameroun qui gagne une place, a réalisé plus de deux réformes, et espère que celles-ci seront prises en compte dans le prochain classement. Le Ministre mauritanien des finances s’est dit pour sa part satisfait des progrès accomplis, même si il y a encore des choses à faire. Très encouragé pour le nombre de réformes accomplies, il a été demandé au Niger de pousser un peu plus pour s’améliorer dans l’ensemble des indicateurs.


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(Bienvenue au Morocco Mall)


_ Le classement Doing Business 2017 des 53 pays africains

1

Mauritius

49

2

Rwanda

56

3

Morocco

68

4

Botswana

71

5

South Africa

74

6

Tunisia

77

7

Kenya

92

8

Seychelles

93

9

Zambia

98

10

Lesotho

100

11

Ghana

108

12

Namibia

108

13

Swaziland

111

14

Uganda

115

15

Egypt

122

16

Cabo Verde

129

17

Tanzania

132

18

Malawi

133

19

Mozambique

137

20

Mali

141

21

Côte d'Ivoire

142

22

Gambia

145

23

Burkina Faso

146

24

Senegal

147

25

Sierra Leone

148

26

Niger

150

27

Comoros

153

28

Togo

154

29

Benin

155

30

Algeria

156

31

Burundi

157

32

Ethiopia

159

33

Mauritania

160

34

Zimbabwe

161

35

Guinea

163

36

Gabon

164

37

Cameroon

166

38

Madagascar

167

39

Sudan

168

40

Nigeria

169

41

Djibouti

171

42

Guinea-Bissau

172

43

Liberia

174

44

Congo

177

45

Equatorial Guinea

178

46

Chad

180

47

Angola

182

48

Congo, Dem. Rep.

184

49

Central African Republic

185

50

South Sudan

196

51

Libya

188

52

Eritrea

189

53

Somalia

190

 

Idriss Linge/ Mardi, 25 octobre 2016/ (Agence Ecofin) -


http://www.agenceecofin.com/gestion-publique/2510-41954-doing-business-2017-le-classement-des-pays-africains-les-progressions-et-les-meilleurs-reformateurs


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((Mallam Aminu Kano International Airport/ Kano State-Nigeria)


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10 - Dans le top 5 des pays d’Afrique : Les Seychelles sont passées à la 4ème place dans le classement de la gouvernance par pays

 

L'Indice Ibrahim de la gouvernance africaine a positionné cette semaine Les Seychelles à la quatrième place sur 54 pays africains sur un large éventail de critères liés à la gouvernance. La nation insulaire située au large de la côte orientale africaine, avec sa population d'un peu moins de 100.000 habitants, a gagné deux places dans le classement après avoir été positionnée au sixième rang en 2015. Le ministère des Affaires étrangères des Seychelles a déclaré mercredi que le pays est fier du résultat de l'évaluation 2016 qui a placé le pays parmi les pays les plus performants de l'indice.

 

Le rapport publié lundi par la Fondation Mo Ibrahim indique que les nations insulaires au large de la côte africaine fonctionnent mieux que la plupart de leurs pairs continentaux, comme l’illustre sa voisine insulaire de l'Océan Indien, l’ile Maurice en prenant la première place du classement, ainsi que les îles du Cap Vert en Afrique occidentale qui sont à la troisième place. Le Botswana et la Namibie sont les seuls pays du continent africain présents dans le top cinq de l'indice, respectivement à la deuxième et cinquième place. 


Cette année, les Seychelles ont marqué 72,6 points sur un total possible de 100 points, ce qui représente une hausse de 2,3 points comparé à son précédent score de 70,3 en 2015. (Indice Ibrahim 2016 de la gouvernance africaine) Licence photo : CC-BY

 

 

_ Les améliorations et les faiblesses des Seychelles

Cette année, les Seychelles ont marqué 72,6 points sur un total possible de 100 points sur quatre catégories : Sécurité et Etat de droit, participation et Droits de l'homme, Développement économique durable, et Développement humain. L'archipel a obtenu une hausse de 2,3 points par rapport à son précédent score de 70,3 en 2015. Au cours des 10 dernières années, les Seychelles ont augmenté leur score de quatre points.


Les Seychelles ont enregistré des améliorations dans la plupart des quatre principales catégories de l’indice, sauf pour la sécurité et l’Etat de droit, dans laquelle le pays a chuté à la cinquième place du classement général. (Indice Ibrahim 2016 de la gouvernance africaine) Licence photo : CC-BY

 

 

Les Seychelles ont enregistré des améliorations dans la plupart des quatre principales catégories de l'indice, sauf pour la catégorie sécurité et Etat de droit, dans laquelle le pays a chuté à la cinquième place du classement général. Le pays connait une augmentation dans les catégories Participation et Droits de l'homme et Développement économique durable. Les Seychelles siègent au sommet de la catégorie de l'indice Développement humain, en se saisissant de la première place.

Les sous-catégories dans lesquelles il y a eu le plus d'amélioration ont été le secteur rural et la transparence, la transparence des entreprises publiques et la place des femmes dans le système judiciaire. Les sous-catégories qui ont vu la plus grande détérioration ont été l’égalité des genres au travail, les violations des droits de l'homme et la violence politique.


 


Capture d'écran du rapport montrant la performance des Seychelles dans les sous-catégories évaluées. (Indice Ibrahim de la gouvernance africaine 2016) Licence photo : CC-BY            

 

 

_ Les Seychelles invitent la Fondation Mo Ibrahim

Dans un communiqué publié ce mercredi, le ministère des Affaires étrangères a exprimé sa satisfaction concernant les résultats de l'évaluation 2016 tout en soulignant les lacunes que comportent certaines données, une préoccupation qui avait également été soulevée en 2015. « Les Seychelles sont toujours d'avis qu'une analyse plus approfondie et une bonne collecte des données est essentielle pour avoir un rapport vraiment crédible et représentatif. A cet effet, le gouvernement a adressé une invitation aux représentants de la Fondation Mo Ibrahim pour se rendre aux Seychelles afin d'avoir une meilleure appréciation du contexte local », indique la déclaration.



Le ministre des Affaires étrangères et des Transports, Joël Morgan a décrit l'évaluation comme étant  « une étape positive qui reflète l'engagement global des Seychelles pour un développement centré sur l’Homme, aux idéaux de bonne gouvernance, de démocratie et d’Etat de droit.» Morgan a également indiqué l'engagement du gouvernement visant à « continuer sur sa trajectoire de développement pour améliorer la vie de ses citoyens et qui chercherait constamment à aborder les principaux aspects des indicateurs de gouvernance énoncés par l'Indice Ibrahim. »


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_ Évaluer les progrès en Afrique au cours des 10 dernières années

L'indice 2016 est la 10ème édition de l’indice et la plus complète à ce jour. Elle a évalué chacun des 54 pays d’Afrique sur la base de 95 indicateurs issus de 34 sources indépendantes. L'indice a été conçu par  l'entrepreneur africain des télécommunications et milliardaire Mo Ibrahim. Globalement, l'enquête dresse un portrait d'un continent aux prises avec lui-même, en particulier dans la catégorie Sécurité et Etat de droit. D’après la fondation, près de deux tiers des citoyens africains vivent dans un pays où la sécurité et l’état de droit se sont détériorés au cours des 10 dernières années. Six des dix pays ayant obtenu les meilleurs scores dans la catégorie Droits de l’homme se sont détériorés au cours de la dernière décennie. La liberté d'expression a également pris un coup dur dans environ deux tiers des pays africains.

 

La Fondation Ibrahim offre également une récompense financière aux dirigeants africains qui démissionnent pacifiquement et volontairement au terme de deux mandats. Jusqu'à présent, en 10 ans d'existence de la fondation, le prix a été décerné à seulement cinq reprises. Cependant, Mo Ibrahim, demeure confiant que l'Afrique surmontera ces temps difficiles. « L'amélioration de la gouvernance globale en Afrique au cours de la dernière décennie reflète une tendance positive dans la majorité des pays et pour plus de deux tiers des citoyens du continent, » a-t-il déclaré dans le rapport, ajoutant que « aucun succès, aucun progrès ne peut être durable sans engagement et sans efforts constants. »

 

« Comme le révèle notre indice, le déclin de la sécurité et de l’état de droit est le plus grand problème auquel est confronté le continent aujourd'hui. Une bonne gouvernance et un leadership sage sont essentiels pour relever ce défi, en soutenant les progrès récents et en veillant à ce que l'avenir de l'Afrique soit prometteur. »

 

(Seychelles News Agency)/ Victoria Seychelles/ October 5, 2016, Wednesday @ 18:22 in En français » ACTUALITÉS NATIONALES/ By: Hajira Alma, Sharon uranie et Séverine Martin/

 

http://www.seychellesnewsagency.com/articles/6033/Dans+le+top++des+pays+dAfrique++Les+Seychelles++sont+passes++la+me+place+dans+le+classement+de+la+gouvernance+par+pays


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