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MODELE DE PAIX ET MODELE DE DEVELOPPEMENT QUELQUES REFERENCES AFRICAINES OU MONDIALES

MINES, HYDROCARBURES ET ENERGIE


Publié le 06/07/2017 à 15:38:38
AFRIQUE/ HYDROCARBURES/ MINES/ ENERGIE : bilan, économie et perspectives



 

« Mines/ les 4 principales destinations africaines de l’exploration minière : Le rapport 2017 de PricewaterhouseCoopers sur les mines dans le monde a dévoilé un retour à la rentabilité des entreprises actives sur le marché, conjugué à une baisse des investissements, notamment en matière d’exploration. Sur les 17 principales destinations de l’exploration aurifère en 2016, quatre sont africaines. L'exploration minière à travers le monde a reculé en 2016 en raison du ralentissement des investissements. En effet, les budgets d'exploration n'ont été que de 7,2 milliards de dollars l'année dernière, selon le rapport 2017 de PricewaterhouseCoopers (PwC) sur les mines publié mercredi 7 juin à Johannesburg. Les régions qui ont le plus connu le développement de projets d'exploration sont au nombre de 17 à travers le monde, dont quatre en Afrique. »

 

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1 - Pétrole : le Congo veut monter sur le podium des producteurs africains

 

Devenir le troisième producteur de pétrole en Afrique à partir de 2018, c’est le défi que compte relever le Congo Brazzaville. Durement frappé par une pénurie de carburant depuis le début du mois d’avril, le pays a décidé d’augmenter sa production journalière d’or noir de 290.000 actuellement à 350.000 barils/j. C'est sans doute une bonne nouvelle pour les automobilistes congolais. Alors que le Congo Brazzaville souffre d'une pénurie de carburant depuis le début du mois d'avril, le pays a décidé d'augmenter sa production de pétrole vers un pic jamais atteint. « Les perspectives sont bonnes et nombreuses, pour preuve, la production pétrolière du Congo va passer de 232.000 barils/j en 2016, à 290.000 barils/j en 2017 et va atteindre plus de 350.000 barils /jour en 2018 son pic le plus haut jamais atteint », a fait savoir le ministre congolais des hydrocarbures, Jean Marc Thysttère Tchicaya à l'occasion de l'ouverture de la troisième conférence internationale et exposition sur les hydrocarbures de la République du Congo CIEHC-3 qui se tient actuellement à Brazzaville du 24 au 26 avril.

 

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_ Mais la seule raffinerie du pays est en panne

Toujours selon Jean Marc Thysttère Tchicaya, cette hausse de production annonce des lendemains meilleurs pour les 25 années à venir au Congo. Le Congo, fait partie du club des six premiers producteurs d'or noir en Afrique derrière le Nigéria qui occupe la première place, l'Angola, l'Algérie, l'Egypte et la Libye, selon des données de l'OPEP datées de 2015. Avec le nouvel objectif affiché, le Congo veut ainsi gagner trois places pour devenir le troisième producteur de pétrole du continent.

Seulement, selon la presse locale, la production journalière du pays est actuellement en deçà de ses rendements habituels. D'ailleurs, la seule raffinerie dont dispose le Congo arrive à peine à satisfaire 30% des besoins locaux. Tombée en panne depuis le début du mois d'avril, l'usine dont la capacité est de 800 tonnes de produits raffinés par jour est à son plus bas niveau de production. Pour rassurer les consommateurs, le ministre Congolais des hydrocarbures a récemment annoncé un retour à la normale dans les mois à venir.

 

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_ Un nouveau code pétrolier pour assainir le secteur

Dans la même foulée de cette conférence qui se tient actuellement à Brazzaville et qui s'impose comme le principal événement portant sur le gaz et le pétrole en Afrique centrale, le membre du gouvernement a aussi fait d'autres annonces. Pour développer le secteur des hydrocarbures congolais et promouvoir le domaine des mines, un nouveau code pétrolier sera bientôt mis en œuvre. Ce nouveau code, dès son entrée en vigueur, va statuer sur des appels d'offres récemment lancés et qui concernent huit blocs offshore profonds du bassin du côtier et cinq blocs on shore dans le bassin de la cuvette congolaise au nord du pays.

 

Par Khadim Mbaye/ 25/04/2017/

 

http://afrique.latribune.fr/entreprises/industrie/energie-environnement/2017-04-25/petrole-le-congo-veut-monter-sur-le-podium-des-producteurs-africain.html


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2 - Congo-Brazza : Total démarre l’exploitation de pétrole off shore à Moho Nord

 

Le projet de Moho Nord, situé en mer profonde, à 75 kilomètres au large de Pointe-Noire, a une capacité de production de 100 000 barils équivalent pétrole par jour et constitue « le plus important projet pétrolier jamais réalisé en République du Congo », selon Total. Ce champ pétrolier comprend 34 puits forés qui sont raccordés à une nouvelle plateforme à ancres tendues, première du groupe en Afrique, et à une nouvelle unité flottante de production baptisée Likouf.


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_ Premier producteur au Congo

Ce projet offshore, lancé par Total en 2013, vise à extraire le pétrole de gisements supplémentaires au sein du permis d’exploitation de Moho-Bilondo, où le groupe extrait déjà de l’or noir depuis 2008.

 

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L’exploitation de ces nouveaux gisements en mer profonde a nécessité un investissement de 10 milliards d’euros de l’ensemble des partenaires, annonçait Total en 2013. Premier producteur de pétrole en République du Congo, où il prend en charge la moitié de la production nationale, Total opère sur le projet de Moho Nord à hauteur de 53,5%, aux côtés de Chevron Overseas Congo Limited (31,5%) et de la Société nationale des pétroles du Congo (15%).

 

15 mars 2017/ Par Jeune Afrique avec AFP

 

http://www.jeuneafrique.com/417230/economie/congo-brazza-total-demarre-lexploitation-de-petrole-off-shore-a-moho-nord/


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3 - Hydrocarbures : une nouvelle ère s’ouvre pour le continent

 

Dans un secteur énergétique en pleine mutation, sur fond d’abondance pétrolière et de compétition intense pour attirer les investissements, les analystes s’opposent sur les perspectives de croissance de la production africaine. Il faudra s’y faire. Le retour du cours du pétrole – qui se situe actuellement autour de 57 dollars – à plus de 100 dollars le baril n’est pas pour demain. « L’accord sur une réduction de la production conclu par les membres de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep), fin septembre à Alger, a eu un effet à court terme, mais il ne va pas propulser les prix aux niveaux d’avant la chute de 2014 », estime le trader ivoirien Charles Thiemele.


« D’une part parce que la discipline au sein de l’organisation sera difficile à faire respecter, y compris en Afrique ; d’autre part parce que les pays hors Opep – qui sont de plus en plus nombreux – ne vont pas forcément suivre et se restreindre », ajoute ce spécialiste qui achète et vend des produits pétroliers depuis et vers le continent pour le négociant suisse AOT. Ce diagnostic douloureux pour le secteur est désormais partagé par la plupart des dirigeants des grandes compagnies pétrolières, dont les quatre patrons des géants les plus actifs en Afrique : Patrick Pouyanné, du français Total, Claudio Descalzi, de l’italien ENI, Darren Woods, de l’américain ExxonMobil, et Bob Dudley, du britannique BP.


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_ Mutation du secteur énergétique 

Publié fin janvier par les équipes de ce dernier, le rapport « BP Energy Outlook », qui fait référence en matière de prospective pétrolière, dresse le portrait d’un secteur énergétique en pleine mutation. Selon Spencer Dale, l’économiste en chef de BP qui en a coordonné la rédaction, le monde connaît actuellement une « période d’abondance », avec des réserves pétrolières mondiales qui ont doublé en trente-cinq ans : pendant cette période, pour chaque baril extrait du sous-sol, deux ont été découverts. Sur ces larges volumes mis au jour, 65 % – soit 1 700 milliards de barils – sont situés au Moyen-Orient, dans les États de l’ex-URSS ou en Amérique du Nord. Alors que les cours paraissent installés pour longtemps entre 40 et 80 dollars le baril, les grands producteurs ont le choix entre les gisements disponibles et vont logiquement privilégier ceux qui pourront être exploités à meilleur coût.

 

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_ Production maximum

Dans ce contexte d’abondance pétrolière et de compétition intense pour attirer les investissements, les économistes de BP pensent que la production de pétrole africaine a atteint son apogée, avec 8,4 millions de barils par jour en 2015. Et parient sur une légère baisse à l’horizon 2035, avec 8,3 millions de barils. « C’est un scénario pessimiste, fondé notamment sur la situation politique actuellement difficile de grands pays producteurs africains, comme le Nigeria et la Libye, estime Charles Thiemele. Or ces deux pays, qui vont nécessairement se stabiliser, reviendront à des niveaux de production importants à moyen terme. Il est encore temps pour les gouvernements africains de faire mentir le scénario de BP, notamment en investissant eux-mêmes dans les infrastructures de transport – pipelines, ports et centres de stockage – pour rendre leurs pays plus attractifs et moins dépendants des multinationales pétrolières. »

 

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_ Réserves de gaz

En attendant, Mansur Mohammed, analyste pour l’Afrique subsaharienne chez Wood Mackenzie, prévoit pour 2017 la reprise des grands projets extractifs gaziers et pétroliers sur le continent – tous gelés depuis 2014. « Au cours des cinq dernières années, il y a eu de gigantesques découvertes gazières au Mozambique, en Tanzanie, et plus récemment au Sénégal et en Mauritanie. Nous prévoyons que des décisions finales d’investissement soient prises pour six grands projets de GNL [gaz naturel liquéfié] flottant sur le continent », explique-t-il. Ce à quoi il faut ajouter, pour l’Afrique du Nord, le mégaprojet gazier de Zohr, mené par ENI au large de l’Egypte. Ces nouveaux gisements gaziers devraient faire passer la production africaine de 20 milliards à 30 milliards de pieds cubes par jour entre 2015 et 2035, permettant au gaz de prendre progressivement la relève du pétrole sur le continent.

  


  

_ Vers l’autosuffisance énergétique ?

Reste une grande inconnue, de l’aveu même des rédacteurs du « BP Energy Outlook » : la consommation énergétique africaine. La population du continent – représentant 16 % de celle de la planète – consomme actuellement moins de 4 % de l’énergie mondiale. Selon BP, cette demande devrait augmenter de 77 % dans les vingt prochaines années, mais il est difficile de prévoir l’évolution de sa composition – entre pétrole, gaz et énergies renouvelables – et son influence sur les marchés. Pour réduire leur dépendance aux marchés internationaux et aux fluctuations de prix, les Africains auraient tout intérêt à augmenter la consommation locale du pétrole et du gaz qu’ils extraient, par exemple en développant le raffinage pour se fournir en carburant, ou en s’équipant de centrales électriques à gaz pour satisfaire leurs besoins énergétiques.

Jeune Afrique poursuit cette démarche prospective en dessinant les tendances à venir pour chacune des principales régions productrices du continent.


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_ Dans l’Ouest, de nouveaux producteurs appelés à plus de productivité

« L’arrivée d’une major pétrolière comme BP en tant que partenaire de Kosmos Energy dans ses projets gaziers au Sénégal et en Mauritanie est une bonne nouvelle pour ces pays dont l’expérience dans le secteur des hydrocarbures est encore jeune », estime Mansur Mohammed, de Wood Mackenzie, pour qui ces pays doivent consolider leur industrie de services à ce secteur. « Les pays d’Afrique de l’Ouest – hier le Ghana et la Côte d’Ivoire, aujourd’hui la Mauritanie et le Sénégal, demain la Guinée-Bissau, la Guinée, le Togo et le Bénin – sont partis dans la course au pétrole très tardivement. *

La bonne question n’est pas de savoir s’il y a du pétrole chez eux – on en a déjà trouvé ou on en trouvera bientôt –, mais si ces pays vont savoir gérer intelligemment leurs débuts dans le secteur en mettant en place des réglementations pas trop strictes et une fiscalité pas trop lourde », explique le trader Charles Thiemele. On peut à cet égard citer le cas de la Côte d’Ivoire, où le décollage de la production reste lent, avec seulement 83 000 barils par jour (b/j) en 2016, en dépit d’un potentiel proche de celui de son voisin le Ghana, qui atteint déjà 200 000 b/j.

 

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_ Les ténors du Golfe de Guinée dans le doute

En se montrant plus souples dans leurs politiques de « contenu local » pour attirer les investisseurs et en faisant évoluer leur fiscalité pour s’adapter à la chute des cours, l’Angola et le Congo ont permis, selon Mansur Mohammed, de Wood Mackenzie, de faire avancer leurs grands projets respectifs de Kaombo et de Moho Nord. Menés par le français Total, ils devraient tous deux entrer en production en 2017, permettant de faire repartir les volumes à la hausse. En dehors de ces deux pays, les principaux producteurs du golfe de Guinée sont dans l’incertitude. C’est le cas du Nigeria, qui a cédé en 2016 sa place de leader du continent (1,5 million barils/jour [b/j]) à l’Angola (1,8 million b/j).

 

« Ce pays, malgré un potentiel de production évident et une industrie pétrolière bien établie, pâtit de la situation politique et sociale compliquée dans le delta du Niger. Il souffre également des incertitudes liées à l’organisation du secteur et à une nouvelle législation pétrolière qui attend toujours d’être ratifiée », note Mansur Mohammed. Dans le domaine gazier également, nombre de projets gas to power sont dans l’expectative du fait des atermoiements des pouvoirs publics dans leur soutien financier à ces programmes d’électrification. Quant au Gabon, il est « à la croisée des chemins », selon le trader ivoirien Charles Thiemele. Le pays, producteur de pétrole depuis 1960, n’a toujours pas trouvé de relais de croissance. Aucune grande découverte n’y a été réalisée, et sa production – autour de 230 000 b/j actuellement – est en baisse constante depuis 2010. Les tensions politiques et les grèves à répétition qui ont touché les sites de production fin 2016 rebutent les groupes pétroliers, comme en témoigne le départ de Shell, qui a été confirmé début janvier 2017.

 

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_ L’Est en quête d’investissements massifs

« La prochaine grande décision d’investissement du groupe Total – la première sur le continent depuis la crise de 2014 – devrait être celle concernant notre projet ougandais du lac Albert, pour une dizaine de milliards de dollars d’investissement », confiait début novembre Guy Maurice, directeur Afrique de Total Exploration et Production. La major française croit fermement au potentiel de ce projet onshore mais complexe, dans un pays qui n’a pas de tradition pétrolière. Elle en a d’ailleurs pris la direction opérationnelle en rachetant les parts de son partenaire britannique Tullow Oil en décembre dernier. Reste que, pour que les exploitations aux alentours des lacs Albert (RD Congo et Ouganda) et Turkana (Kenya) démarrent d’ici à 2020, des milliards de dollars d’investissement seront nécessaires pour la construction de pipelines et d’installations portuaires.

Cependant, dans cette zone, c’est surtout le potentiel gazier offshore qui séduit, au large des côtes allant du Mozambique à la Somalie. Les réserves est-africaines faramineuses découvertes par ENI, Anadarko et Statoil, très bien placées géographiquement pour approvisionner les clients chinois et indiens, attirent. Mais, là encore, les ressources financières nécessaires à la construction des infrastructures de liquéfaction ou portuaires sont considérables, et difficiles à trouver, alors que les cours sont bas et qu’il n’y a pas vraiment de demande énergétique structurée dans ces pays.

 

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_ Le Nord attend le retour de la Libye

Avec des grands producteurs tels que l’Algérie (1,8 million de barils par jour [b/j] en 2015), la Libye (432 000 b/j) et l’Égypte (723 000 b/j), l’Afrique du Nord est la région la plus expérimentée en matière pétrolière, avec des gisements en activité depuis des décennies. « Il y a peu de chances d’y faire de grandes découvertes. Ces pays – en particulier l’Algérie – doivent se structurer pour optimiser au mieux l’exploitation de leurs champs pétrolifères vieillissants, estime Charles Thiemele, négociant chez AOT. Et si la production libyenne a baissé de moitié depuis 2012, du fait de la guerre et de la crise politique, Tripoli n’aura aucun mal à reconquérir ses anciennes positions grâce à sa situation géographique idéale pour approvisionner les raffineries du sud de l’Europe. »

 

En matière gazière, en revanche, la zone attise les appétits depuis la découverte par ENI, en septembre 2015, du mégagisement de Zohr (Égypte), doté de réserves estimées à 850 milliards de m3 par le groupe italien, soit les plus importantes jamais découvertes en Méditerranée. Le Maroc suscite aussi des espoirs – beaucoup plus modestes, mais réels – avec la découverte d’un gisement de gaz offrant un potentiel de plus de 6 milliards de m3 par an, dans l’est du pays, par le britannique Sound Energy. Ces gisements gaziers, ainsi que ceux d’Algérie, permettront à court terme de produire de l’électricité pour des marchés énergétiques locaux de bonne taille et dynamiques, compte tenu de leur niveau d’industrialisation et de leur démograp

 

Publié le 21 février 2017/ Par Christophe Le Bec

 

http://www.jeuneafrique.com/mag/402622/economie/hydrocarbures-nouvelle-ere-souvre-continent/


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4 - Industries extractives : à quand la fin du torchage du gaz ?

 

Brûler le gaz dégagé par l'exploitation de l'or noir pollue et représente un énorme manque à gagner. Si États et compagnies le reconnaissent, ils ne semblent pas prêts à agir dans l'immédiat. Chaque année dans le monde, 140 milliards de mètres cubes de gaz naturel rejetés durant l’exploitation du pétrole sont brûlés, et donc gaspillés. Le torchage du gaz envoie plus de 300 millions de tonnes de CO2 dans l’atmosphère, soit l’équivalent des émissions de 77 millions de voitures. Or on pourrait produire 750 milliards de kWh avec ce gaz, un chiffre supérieur à la consommation actuelle de l’ensemble du continent.

 

Pour remédier à ces problèmes, les dirigeants de grandes compagnies pétrolières et les hauts responsables de pays producteurs d’or noir se sont engagés en 2015 à mettre fin au torchage systématique du gaz d’ici à 2030 au plus tard, à travers l’initiative Zero Routine Flaring by 2030 portée par la Banque mondiale. Mais, un an après cette décision, l’industrie se préoccupe d’enjeux davantage économiques qu’écologiques. La faute à la chute des cours.

 

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_ Initiatives encourageantes

« Aujourd’hui, 52 gouvernements, compagnies pétrolières et institutions de développement soutiennent cette initiative. Mais la conjoncture est difficile pour les entreprises, même si beaucoup reconnaissent l’importance d’une direction environnementale forte et d’une gestion des ressources efficace », souligne Bjorn Hamso, directeur de programme du Partenariat mondial pour la réduction des gaz torchés (GGFR). Les entités qui soutiennent l’initiative représentent plus de 40 % du volume mondial de gaz torchés. « Notre objectif est d’en faire un standard global dans l’industrie pétrolière. Mais pour que le gaz soit réutilisé ou conservé, un temps et des ressources considérables sont nécessaires », ajoute le responsable. Le gaz est encore largement brûlé à la torche pour des raisons techniques, réglementaires, économiques, ou parce que son utilisation n’est pas jugée prioritaire.

 

L’Angola, le Cameroun, la RD Congo et le Gabon participent au mouvement. En dépit du soutien de Niger Delta Petroleum Resources et de Seven Energy, le Nigeria en reste en revanche le grand absent. Selon le GGFR, il est le deuxième pays au monde en matière de torchage de gaz lors de l’extraction d’hydrocarbures (15 milliards de mètres cubes environ), derrière la Russie (45 milliards de mètres cubes). Et cela bien que cette pratique soit officiellement interdite depuis 1984 dans le pays et qu’elle ait été déclarée « inconstitutionnelle » par la Cour suprême en 2005. Hélas, l’État nigérian et les autorités fédérales ont été incapables de faire appliquer les lois. Selon la Banque mondiale, le Nigeria perdrait ainsi chaque année l’équivalent de 2,5 milliards de dollars (2,22 milliards d’euros).

 

Pourtant, des solutions existent. Au Nigeria, Shell a commencé en 2000 à installer des équipements destinés à capturer 90 % du gaz associé à son exploitation pétrolière. Aujourd’hui, 37 sites en sont pourvus, mais le programme a pris du retard en raison des problèmes de sécurité dans le delta du Niger et du manque de financements. Royal Dutch Shell estime à plus de 6 milliards de dollars le coût global d’un tel projet.

 

En Égypte, la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (Berd) est aux avant-postes pour financer des projets de réduction de torchage du gaz. Quatre compagnies – Merlon, Pico, IPR et Kuwait Energy – ont ainsi reçu des financements pour un total de 200 millions de dollars. Les solutions retenues ? La construction de centrales d’électricité au gaz, la connexion d’usines de transformation aux pipelines et la création d’unités de gaz de pétrole liquéfié. Sur sa concession d’Abu Sennan, Kuwait Energy s’est ainsi lancé dans la capture du gaz naturel pour alimenter le réseau électrique national. En Égypte, 2,5 milliards de mètres cubes de gaz sont brûlés chaque année. Éliminer le torchage pourrait permettre d’économiser 300 millions de dollars par an, selon la Berd.

 

Publié le 06 juillet 2016 / Par Christelle Marot

 

http://www.jeuneafrique.com/mag/336733/societe/industries-extractives-a-fin-torchage-gaz/

 

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A business traveler's guide to Port Harcourt


5 - Nigeria : une plateforme participative contre la pollution pétrolière dans le Delta du Niger

 

« Garantir une justice pour les communautés touchées par les déversements de pétrole » dans le Delta du Niger. C'est l'objectif de la plateforme participative lancée ce lundi 3 juillet par Amnesty International. Accessible en ligne, cette plateforme doit permettre aux volontaires de rapporter les mauvais agissements des compagnies pétrolières.

 

Baptisée « The Decode Oil Spills project », cette initiative s’appuie sur le constat que les données disponibles sur les déversements de pétrole au Nigeria existent, mais sont trop conséquentes pour être analysées par les seuls chercheurs d’Amnesty International. Une grande partie des informations disponibles ne sont en effet pas numérisées, ce qui rend impossible une analyse à grande échelle. Surtout, l’ONG affirme que Shell a déjà fait de fausses déclarations concernant ces fuites de pétrole, affirmant par exemple qu’elles avaient été causées par des voleurs ou des saboteurs de pipeline, alors qu’elles étaient dues à des infrastructures endommagées, afin de payer moins de dédommagements et d’éviter de nettoyer la pollution.

 

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_ Le Delta du Niger est l’une des zones les plus polluées au monde

« Le Delta du Niger est l’une des zones les plus polluées au monde. Depuis trop longtemps, de riches entreprises pétrolières, qui ont causé la destruction des eaux et des terres du Delta, ainsi que des moyens de subsistance de centaines de milliers de personnes, ont échappé à la justice. Shell s’est appuyée sur des preuves manifestement fausses pour éviter d’être tenue responsable. Mais, avec l’aide d’activistes digitaux venus des quatre coins du monde, nous sommes déterminés à dévoiler la vérité », a déclaré Milena Marin, du programme Innovation d’Amnesty International. Amnesty invite ainsi les volontaires digitaux à contribuer à l’identification des causes des déversements de pétrole, en analysant les photos et les documents disponibles grâce à leur smartphone, leur tablette ou leur ordinateur portable.

 

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_ Shell et ENI cités

« En analysant les données concernant les déversements de pétrole, les décodeurs vont aider à exposer les fausses déclarations des compagnies pétrolières et à renforcer les capacités des communautés locales à exiger des nettoyages adéquats et des compensations financières », détaille Amnesty dans son communiqué. Selon l’ONG, des centaines de marée noires surviennent chaque année dans le Delta du Niger, sans être nettoyées de manière adéquate. Ces décennies de pollution liée à l’industrie pétrolière ont détruit les moyens de subsistances des populations locales et ont compromis leur droit à avoir de l’eau potable et de la nourriture, tout en faisant peser des risques sérieux sur leur santé, selon l’ONG.

 

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Depuis 2007, Amnesty International a ainsi dénombré pas moins de 1700 déversement de pétrole de la part de Shell et plus de 3000 attribué à ENI. Sur son site internet, Shell Nigeria affirme que sur les cinq dernières années, plus de 80% des déversements de pétrole en moyenne ont été causés par des vols et des sabotages. L’entreprise dit publier des statistiques sur le sujet chaque année depuis 1995 et se targue de nettoyer les zones touchées et de dédommager les populations concernées.

 

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(Green River Project In Niger Delta/ Nigeria)


_ Autres projets collaboratifs

Lancée en juin 2016, la plateforme de décodeurs, qui a déjà hébergé trois projets participatifs, rassemble une communauté de dizaine de milliers d’activistes digitaux capables de traiter de larges volumes de données non classées et de les transformer en preuves structurées de violation de droits humains. Les trois premiers projets ont mobilisé 45 000 volontaires issus de 150 pays. Le projet « Decode Darfur » consistait à analyser 326 000 km2 au Darfour, sur des images satellitaires, pour identifier les villages reculés vulnérables à des attaques. Ce projet a débouché sur une autre initiative intitulée « Decode Difference », qui visait à comparer des images satellitaires anciennes et récentes des villages identifiés, afin de déterminer s’ils avaient été attaqués.

 

04 juillet 2017 / Par Jeune Afrique

 

http://www.jeuneafrique.com/453915/societe/delta-niger-amnesty-international-lance-plateforme-participative-denoncer-pollution-petroliere/


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6 - Afrique du Sud : le gaz de schiste pour être moins dépendant du charbon

 

En Afrique du Sud, l’exploration de gaz de schiste pourrait bientôt débuter. Le mois dernier, le gouvernement a donné son feu vert pour le lancement des opérations de forage. Et selon PASA, l’Agence sud-africaine de Pétrole, Pretoria envisage d’attribuer les premières licences d’exploration à partir du mois de septembre. L’Afrique du Sud, ultra dépendante au charbon pour produire de l’électricité, souhaite développer l’utilisation de gaz de schiste dont elle aurait d’importantes réserves.

 

Selon la directrice de l’Agence sud-africaine de Pétrole, les premières licences pourraient être attribuées à partir de septembre. Cinq demandes de permis ont été examinées précise Lindiwe Mekwe. Et l’agence doit prochainement faire part de ses recommandations au ministre des Ressources minérales pour qu’il puisse décider de l’attribution des permis. On connait déjà trois des postulants : l’Anglo-néerlandais Shell, l’Australien Bundu Oil and Gas, et le groupe Facon Oil & Gas, basé en Irlande.

 

L’Afrique du Sud, qui a levé son moratoire sur le gaz de schiste il y a 5 ans, semble donc déterminée, mais ses projets pourraient encore être retardés. Agriculteurs et fermiers de la région du Karoo dans la province du Cap Orientale, où les principaux gisements ont été identifiés, ont saisi la justice. L’extraction du gaz de schiste se fait par fracturation hydraulique ; c'est-à-dire l’injection d’eau et de produits chimiques dans la roche. Un procédé hautement polluant pour les nappes phréatiques ... dans une région déjà très aride.


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_ Incertitudes sur le volume de gaz dans les sols

Des incertitudes subsistent également quant à la valeur de ces gisements. Selon l’agence américaine d’information sur l’énergie, le pays détiendrait plus de 11 milliards de mètres cubes de réserves de gaz de schiste, soit de quoi produire suffisamment d’énergie pour plus d’un siècle, au rythme de la consommation actuelle. Mais certains spécialistes énergétiques ne sont pas convaincus. En l’absence d’exploration, il est difficile l’évaluer la quantité réelle de gaz de schiste, de déterminer son taux de récupération, et sa rentabilité. Difficile donc de savoir si ce gaz non conventionnel peut être une réelle alternative au charbon, auquel le pays tente de réduire sa dépendance.

 

Par Alexandra Brangeon/ Diffusion : mardi 23 mai 2017

 

http://www.rfi.fr/emission/20170523-afrique-sud-le-gaz-schiste-etre-moins-dependant-charbon

 

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7 - PETROLE ET GAS : «L’Emirat» du Sénégal arrive sur la place !

 

Après plusieurs décennies d’attente, le Sénégal peut désormais rêver à un futur statut de pays producteur de pétrole et de gaz. Depuis presque deux ans, des annonces fermes et/ou à confirmer coulent venant des compagnies étrangères installées dans les bassins sédimentaires qui retiennent des centaines de millions de barils et de conduites d’hydrocarbures. 

 

Les annonces de découvertes de pétrole et de gaz au large des côtes sénégalaises (et touchant la Mauritanie et la Guinée-Bissau) se sont multipliées depuis 2014 et ne s’arrêtent presque pas. Ce jeudi, alors que s’ouvrait à Dakar l’édition 2016 du Salon international de l’énergie et du pétrole (Siepa), la multinationale écossaise Cairn Energy révisait à 385 millions de baril de pétrole ses nouvelles estimations concernant ses travaux d’exploration au Sénégal, suite à des prospections fructueuses sur le puits offshore SNE-4. Euphorique, Simon Thomson, le Pdg de Cairn Energy, a salué «l’ampleur et le potentiel de cet actif de classe mondiale».  A cet optimisme, il faut ajouter les «200 millions» de barils de pétrole déclarés par la société d’exploration australienne FAR Ltd.

 

Entres les différentes zones d’exploration de gaz et de pétrole (Kayar, Rufisque, Saint-Louis, etc.), les estimations sont encore loin d’être stabilisées, mais des chiffres sont avancés. Pour le ministère de l’Energie, il est établi que, sur le bassin strictement sénégalais, «les réserves prouvées de gaz (…) sont estimées à 357 millions de m3», celles «probables (étant) de l’ordre de 705 millions de m3.» Egalement, des «découvertes importantes» concernent la zone transfrontalière entre le Sénégal et la Mauritanie. Dans un communiqué publié la semaine dernière, Kosmos Energy indiquait ainsi que les estimations de gaz naturel pouvaient s’élever à 140 milliards de m3 sur l’ensemble du bloc appelé «Kayar offshore profond.» Kosmos Energy (60% de parts) y travaille sous forme de consortium avec Timis corporation Ltd (30%) et la sénégalaise Petrosen (10%). A leur actif, le puits d’exploration «Guembeul-1» qui forme «une même et seule accumulation de gaz naturel» avec le puits Ahmeyim-1, côté mauritanien.


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Aujourd’hui, le potentiel d’hydrocarbures ne fait plus de doute, il est devenu une réalité autour de laquelle les autorités sénégalaises et les compagnies pétrolières ont commencé à sceller des partenariats dits «gagnant-gagnant». D’après les chiffres du ministère de l’Energie et du développement des énergies renouvelables, l’Etat du Sénégal a signé à ce jour treize (13) contrats de recherche et de partage de production  (Crpp) avec des compagnies pétrolières : sept (07) en offshore et trois (03) en onshore.

 

Selon le Secrétaire permanent à l’Energie, El Hadj Mamadou Moussa Thiam, qui intervenait à l’ouverture du Siepa, «des travaux sont en train d’être menés entre les deux pays pour étudier les possibilités d’exploitation commune de la découverte transfrontalière (…) à travers un accord d’unitisation.» Au-delà, l’Etat sénégalais devra valider sous peu la totalité des évaluations des découvertes de gaz et de pétrole que les compagnies partenaires lui auront fait parvenir.  

 

Mercredi 29 Juin 2016

 

http://www.impact.sn/PETROLE-ET-GAS-L-Emirat-du-Senegal-arrive-sur-la-place-_a73.html


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8 - Kosmos Energy fait une grande découverte de Gaz au large du Sénégal

 

C’est dans un communiqué, parvenu à notre rédaction, que Kosmos Energy, l’une des principales sociétés indépendantes d’exploration et de production de pétrole et de gaz présente au Sénégal, annonce une grande découverte de gaz au large du Sénégal. Située dans le bloc de Cayar Offshore Profond, à environ 95 kilomètres au Nord-Ouest de Dakar, cette découverte constitue une avancée importante dans le processus d’exploration. «La découverte étend le taux de succès en exploration à 100 % au large de la Mauritanie et du Sénégal», explique le communiqué qui précise que les résultats du puits confirment la présence d’épais sables de réservoir empilés, sur une très vaste zone, avec une très bonne porosité et perméabilité. Cette ressource soutiendra, selon Kosmos, un deuxième centre de production de GNL à prix compétitif. La compagnie assure, par ailleurs, que le résultat confirme la perception de l’échelle du système pétrolier au large de la Mauritanie et du Sénégal.


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Il faut rappeler que Kosmos et BP détiennent chacun une participation effective de 30 % dans le permis de Cayar Offshore Profond comme résultat des propriétés respectives dans la coentreprise, Kosmos BP Sénégal Limited. Comme il a été annoncé antérieurement, BP a conclu un accord pour l’acquisition d’une participation supplémentaire de 30 % auprès de la Timis Corporation, sous réserve de l’approbation du Gouvernement. La société pétrolière nationale, Société des Pétroles du Sénégal (Petrosen) détient une participation de 10 %.

 

XALIMA, la rédaction/ 8 mai 2017/

 

http://xalimasn.com/energies-kosmos-energy-fait-une-grande-decouverte-de-gaz-au-large-du-senegal/


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9 - Gaz naturel : D’ici mi-2018, la Côte d’Ivoire sera dotée d’un géant terminal d’importation de gaz naturel liquéfié

 

 L’Etat ivoirien vient de signer avec le français Total un partenariat visant à créer un consortium pour la réalisation d’un terminal d’importation de gaz naturel liquéfié (GNL) qui devrait entrer en service à la fin du deuxième trimestre de 2018. Le projet, dont le coût est estimé à 200 millions $, verra la conception, la construction et l’exploitation d’une unité flottante de stockage et de regazéification (FSRU) d’une capacité initiale de 100 millions de pieds cubes de gaz. A terme, cette capacité sera portée à 500 millions de pieds cubes de gaz. Actuellement, le pays produit et commercialise de l’électricité à ses voisins, mais la raréfaction des découvertes de gaz naturel a entraîné un resserrement de l'offre.« L’arrivée de cette infrastructure ouvrira une nouvelle ère dans la production d’électricité en Côte d’Ivoire », a annoncé Adama Toungara (photo), le ministre en charge de l’énergie.


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De son côté, Laurent Vivier, le chef de la division gaz de Total, a déclaré que les deux parties ont l’intention de mener à terme ce projet, félicitant les autorités ivoiriennes qui ont « fixé des objectifs ambitieux ». Il s’agit d’une nouvelle opportunité de taille pour le groupe Total qui a fait savoir qu’il est prêt à lancer des projets ambitieux dans les pays où la volonté politique est aussi marquée qu’en Côte d’Ivoire. Le groupe devrait capter une clientèle importante grâce à ce projet. Total sera l'opérateur du consortium dont les autres membres seront Royal Dutch Shell, l’américain Endeavor Energy, la Petroci, CI-Energies, SOCAR d’Azerbaïdjan et Golar LNG, a indiqué le ministre. A terme, Abidjan compte faire passer sa capacité de production énergétique de 2 000 MW à 4 500 MW en comptant aussi sur de nouvelles sources de génération d’électricité.

 

Olivier de Souza/ Mercredi, 05 octobre 2016/ (Agence Ecofin) -

 

http://www.agenceecofin.com/gaz-naturel/0510-41401-d-ici-mi-2018-la-cote-d-ivoire-sera-dotee-d-un-geant-terminal-d-importation-de-gaz-naturel-liquefie


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10 - L’ALGÉRIE PRODUIT 97% DE SON ÉLECTRICITÉ À PARTIR DU GAZ NATUREL

 

D’après des données communiquées par Nourredine Bouterfa (photo), le ministre algérien du pétrole, la production algérienne d’électricité est tributaire, à 97%, du gaz naturel qui, a-t-il souligné, est une ressource primaire plus propre que les autres ressources fossiles. Cette déclaration rapportée par l’Agence de presse algérienne (APS) a été faite par le responsable, à Paris, lors du 15ème Forum mondial du développement durable. 


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La prédominance du gaz naturel dans le mixte énergétique algérien est due au fait que le pays est un producteur majeur du combustible et à la volonté politique qui consiste à satisfaire, en premier, la demande domestique. « Les efforts consentis par l’Etat dans le renforcement des capacités de production d’électricité, mais aussi des infrastructures de transport et de distribution ont permis d’assurer une couverture énergétique optimale du pays […] Tous les citoyens ont accès à l’électricité et cela, à des prix adaptés et très abordables », a indiqué M. Bouterfa, dans son allocution. Le responsable a fait savoir, qu’entre les années 2000 et 2015, le nombre d’abonnés aux réseaux électriques est passé de 4,5 à 8,5 millions, ce qui dénote du dynamisme de la demande. La consommation intérieure de gaz pour la production électrique sur la période est passée de 20 milliards de m3 à 40 milliards de m3.

 

Olivier de Souza/ (Agence Ecofin) / 10 AVRIL 2017/ By Revue de Web Nouara/ Ecofin- Mercredi, 15 mars 2017

 

http://www.nouara-algerie.com/2017/04/l-algerie-produit-97-de-son-electricite-a-partir-du-gaz-naturel.html


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11 - Le Maroc, locomotive africaine de la transition énergétique


Louis Boisgibault, enseignant chercheur à la Sorbonne et à Polytechnique, dans une thèse, a étudié la transition énergétique qui s’opère en Afrique avec notamment le cas marocain. Interview.

  

_ Pourquoi parlez-vous d’espoirs dans la transition énergétique marocaine avec le cas étudié de Ouarzazate ?

. Je trouvais que c’était un exemple assez emblématique car les Marocains ont annoncé, dès 2011, qu’ils allaient construire l’une des plus grandes centrales solaires à concentration au monde. Le projet était de construire une centrale de 30 km2, soit le tiers de la superficie de Paris ! Le tout correspondant à une puissance de 500 mégawatts, c’est à dire l’équivalent de la puissance installée d’un demi-réacteur nucléaire. À l’époque, les ingénieurs français étaient très sceptiques sur ce défi technologique. Après plusieurs appels d’offre, les Marocains ont choisi des prestataires internationaux et la centrale s’est construite dans les temps ! La première phase a été inaugurée en février 2016 avec une capacité de 160 mégawatts. Et aujourd’hui, elle est opérationnelle ! Cette très belle réalisation est un espoir pour toute l’industrie solaire en général, et pour l’Afrique en particulier. Je précise que les Marocains continuent, aujourd’hui, sur leur lancée en installant de l’hydraulique, de l’éolien et du solaire pour 2000 mégawatts chacun, d’ici 2020. Finalement, le Maroc, qui ne possède ni pétrole ni gaz, est extrêmement proactif dans cette transition énergétique. L’objectif des autorités : atteindre les 42% de leur mix énergétique avec des énergies renouvelables en 2020. Les Marocains deviennent ainsi les moteurs du continent africain.

  

_ La politique énergétique du Maroc est donc active pour peser face à l’Algérie dotée, elle, de gaz et de pétrole…

. Absolument. Ce qu’il y a d’incroyable avec l’Algérie, c’est qu’avec la rente du pétrole, elle vit sur ses lauriers et n’a pas vraiment développé une industrie parallèle digne de ce nom. Le pays est même en difficulté avec la récente baisse des prix de l’or noir. Les Marocains, de leur côté, avec de l’audace, deviennent les leaders africains des énergies renouvelables. Ils l’ont montré à l’occasion de la Cop 22 qu’ils ont organisée à Marrakech fin 2016.

  

_ Le Maroc devient donc une vraie locomotive ?

. Clairement oui. De manière géostratégique, Rabat joue une stratégie intelligente avec la carte du « Hub vert » de l’Afrique de l’Ouest, en étant a fortiori la porte d’entrée du continent pour les Européens. Les Marocains ont ainsi commencé à signer des partenariats, notamment avec le Sénégal, et exportent ainsi leur savoir faire dans tous les pays francophones.

 

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_ Vous avez également étudié le cas de l’Union Économique et Monétaire Ouest-Africaine (UEMOA). La transition énergétique a-t-elle une unité d’actions dans ce vaste ensemble ?

. J’ai étudié en effet les huit pays composant l’UEMOA (Sénégal, Mali, Burkina Faso, Côte d’Ivoire, Guinée Bissau, Niger, Togo, Bénin) qui cherchent à constituer un espace économique et des politiques communes pour les questions de transition énergétique.

  

_ Le solaire est-il la clé de la réussite d’une telle transition ?

. Le solaire est une des filières prometteuses dans la mesure où le prix des panneaux a considérablement baissé ces dernières années, et les rendements ont, de leur côté, augmenté. Les ports de Lomé ou Abidjan reçoivent de plus en plus de panneaux en provenance de Chine. Mais le solaire n’est pas la seule clé. L’hydraulique est très important dans cette partie du continent, grâce aux fleuves Sénégal, Niger, Volta ou Gambie. N’oublions pas l’éolien et la biomasse.

L’enjeu est de voir s’il est plus opportun de décentraliser en mettant des panneaux photovoltaïques dans des villages reculés ou alors de centraliser en créant des centrales solaires comme à Ouarzazate avec un réseau de transport et de distribution qui permet d’acheminer de l’électricité aux populations.

 

Publié le 28.04.2017     par Louis Boisgibault

 

http://www.lemondedelenergie.com/le-maroc-locomotive-africaine-de-la-transition-energetique/2017/04/28/


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12 - Energie : la Tanzanie mise tout sur le gaz naturel

 

Faire profiter la population des ressources du pays en gaz naturel. C'est l'objectif du gouvernement tanzanien qui prévoit de commencer son large plan de transformation de son secteur de l'énergie avec la construction de stations de gaz comprimé. La Tanzanie veut doper et « nettoyer » son secteur énergétique. Tanzania Petroleum Development Corporation souhaite développer des stations de gaz naturel comprimé (GNC) à Dar es-Salaam pour fournir une énergie moins chère et plus propre à un plus grand nombre de ses citoyens. Selon la campagne nationale, le projet sera exécuté en trois phases et impliquera la construction de 15 stations de gaz comprimé dans la capitale économique du pays.

 

La décision de lancer ce projet n'est pas nouvelle. Une première étude a été faite en 2012 pour identifier les emplacements pour les stations. Mais en raison de manque de financement, le projet a été divisé en quatre zones principales pour simplifier l'investissement. Le plan initial, conçu en 2012, prévoit que ce pays de 42 millions d'habitant, dépense, à travers sa compagnie nationale, environ 55,1 milliards de dollars pour relier les maisons, les industries et les institutions de Dar es-Salaam à un système de gaz naturel. Il s'agit d'installer trois pipelines de 65 kilomètres et 15 stations de GNC pour répondre à la demande.

 

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_ Plan directeur pour le gaz naturel

 A travers un investissement d'une valeur de 2,8 millions de dollars, l'opérateur a construit un pipeline dans la zone industrielle de Mikocheni qui démarre à l'Université de Dar es-Salaam et à l'Université Ardhi. Ce même gazoduc dessert aujourd'hui les 70 maisons reliées au réseau de gaz naturel. L'objectif aujourd'hui est de l'étendre au reste de Dar es-Salaam. La Tanzanie entend transformer son secteur énergétique. L'année dernière son ministère de l'Energie a développé un plan directeur pour l'utilisation du gaz naturelle qui s'étend sur la période allant de 2016 à 2045. L'objectif est d'augmenter la production d'électricité de l'actuel 97kWh à 236kWh par habitant en utilisant le gaz naturel de façon efficace et propre.

 

Par La Tribune Afrique/ 20/01/2017/

 

http://afrique.latribune.fr/economie/strategies/2017-01-20/energie-la-tanzanie-mise-tout-sur-le-gaz-naturel.html


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13 - Mines : les 4 principales destinations africaines de l’exploration minière

 

Le rapport 2017 de PricewaterhouseCoopers sur les mines dans le monde a dévoilé un retour à la rentabilité des entreprises actives sur le marché, conjugué à une baisse des investissements, notamment en matière d’exploration. Sur les 17 principales destinations de l’exploration aurifère en 2016, quatre sont africaines. L'exploration minière à travers le monde a reculé en 2016 en raison du ralentissement des investissements. En effet, les budgets d'exploration n'ont été que de 7,2 milliards de dollars l'année dernière, selon le rapport 2017 de PricewaterhouseCoopers (PwC) sur les mines publié mercredi 7 juin à Johannesburg. Les régions qui ont le plus connu le développement de projets d'exploration sont au nombre de 17 à travers le monde, dont quatre en Afrique.

 

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1. Afrique de l'Ouest

Avec 5% du budget mondial de l'exploration, l'Afrique de l'Ouest est le premier bénéficiaire des investissements en exploration minière à travers le continent en 2016, selon le rapport intitulé « Mine 2017 : Arrêtez. Pensez...Agissez ».


afrique de l'ouest

 

Le Ghana pour son or, ses diamants, sa bauxite et son manganèse reste historique est des plus grands pays miniers de la sous-région. Ce secteur contribue à hauteur de 5% au PIB national et représente environ 35% des exportations. Sur le terrain, une vingtaine de grands groupes nationaux et étrangers s'activent, tandis que les petites exploitations se comptent par centaines (environ 300). Après de deux à trois ans de régression, la production minière a connu de meilleures performances en 2016, avec un tout petit sésame pour l'or dont la production a bondi de 46% par rapport à l'année précédente à 4,4 millions onces, un niveau de production le plus élevé depuis près d'une quarantaine d'années.

 

Récemment, la Côte d'Ivoire aussi s'est illustrée en une destination privilégiée pour les compagnies minières étrangères et le pays ne cesse de multiplier les efforts pour booster ce secteur. En mai dernier, le Marocain Managem a obtenu son agrément, tandis que le canadien Endeavour Mining a augmenté de 55 à 80% sa participation dans le projet aurifère Ity, espérant en faire un de ses actifs phares. Début juin, c'est l'australien Tietto qui a manifesté son désir d'être plus présent dans l'exploration locale d'or.

 

La Guinée aussi figure en première ligne des destinations minières de la sous-région récemment. Le pays attise en effet la convoitise des compagnies étrangères pour ses importantes réserves de bauxite, représentant la moitié de celles connues dans le monde. Les autres pays de la sous-région tels que le Burkina Faso, le Mali, ..constituent également des terrains prometteurs pour les compagnies qui font, entre autres, dans l'or.

 

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2. Afrique du Sud

Le pays de Mandela s'adjuge la deuxième place continentale en terme d''accueil des investissements dans l'exploration minière l'année dernière, avec 4% du budget mondial. Riche en Or, platine, diamant, uranium, ou encore charbon, l'Afrique du Sud est traditionnellement le pays africain le plus actif sur la scène minière internationale, avec notamment sa compagnie privée AngloGold Ashanti Limited qui figure dans le top 40 mondial en 2016, relayé dans le rapport de PwC.


Afrique du Sud

 

La Chambre nationale des mines vient d'annoncer des statistiques intéressantes pour le premier trimestre 2017 indiquant que le secteur a représenté 12,8% du PIB au premier trimestre, soit légèrement plus qu'à la même période l'année dernière. Actuellement, le gouvernement prépare une nouvelle charte destinée à apporter une nouvelle impulsion au secteur qui, historiquement, fait la fierté nationale.


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3. RDC

La République démocratique du Congo vient ensuite avec 2% du budget mondial de l'exploration minière en 2016. Ici de nombreuses entreprises nationales et surtout étrangères s'activent dans les sous-sol congolais. Or, étain, cobalt, coltan (qui a atteint un record de production en 2016 à 2414 tonnes, selon la Banque centrale du Congo), diamant, ...sont autant de ressources qui attirent. Mais ces dernières années, les activités ont connu un certain ralentissement en raison des troubles sociaux politiques dans le pays.

 

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4. Afrique de l'Est

La sous-région est-africaine se situe sur le même palier que la RDC avec 2% du budget mondial de l'exploration minière en 2016. L'Ethiopie, Madagascar, la Tanzanie ou même le Kenya (qui vient de connaitre un scandale après la mort de quatre personnes dans l'explosion d'une mine) sont autant de pays attractifs pour les sociétés candidates à l'exploration. Le Rwanda aussi, dont le sous-sol est connu pour sa richesse en coltan, or, tungstène, béryl et étain, devrait bientôt se faire une place parmi les plus actifs en matière d'exploration minière au regard des ambitions affichées par le gouvernement suite à la découverte de pierres précieuses, cobalt, fer et lithium à travers le pays en début d'année.

 

Globalement, l'Afrique se trouve être l'une des régions ayant connu le plus grand ralentissement des investissements miniers l'an dernier, selon rapport. « Tout le continent n'a absorbé que 13% des dépenses mondiales en 2016 », précise la même source. Outre les raisons conjoncturelles qui entraînent une chute globale des investissements à travers le monde, les analystes expliquent le mauvais positionnement de l'Afrique à ce niveau par la tendance des sociétés minières en 2016 à minimiser les risques, en misant « fortement sur les ressources des régions géographiques politiques les plus sûres ». C'est ainsi que le Canada (14%) ; l'Australie (13%), les Etats-Unis (7%), ainsi que le Mexique, le Pérou, le Chili et la Chine (tous à 6%) se sont accaparés les plus grosses parts du budget mondial de l'exploration minière en 2016, tandis que l'Europe (5%) est sur le même palier que l'Afrique de l'Ouest. L'appel de PwC est l'action à braver les obstacles est donc pour tous !

 

Par Ristel Tchounand/ 09/06/2017/

 

http://afrique.latribune.fr/entreprises/industrie/2017-06-09/mines-les-4-principales-destinations-africaines-de-l-exploration-miniere-734276.html


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