Logo

MODELE DE PAIX ET MODELE DE DEVELOPPEMENT QUELQUES REFERENCES AFRICAINES OU MONDIALES

MINES, HYDROCARBURES ET ENERGIE


Publié le 05/02/2014 à 03:59:07
AFRIQUE : affaires, perspectives, conflits et gaspillages de ressources …




« La compagnie pétrolière publique libyenne National Oil Corporation (NOC) a annoncé, le 2 janvier  dans un communiqué publié sur son site Web, la découverte d’un nouveau gisement de gaz  situé dans le bassin de Ghadamès, prés des frontières algérienne et tunisienne, à 650 km au sud-ouest de Tripoli. Cette découverte a été réalisée par un consortium composé de la NOC, du géant pétrolier algérien Sonatrach et de deux compagnies indiennes, OilIndia et IndianOil.

La découverte du gisement, dont la capacité  de production s’élève à 29 millions pieds cubes de gaz par jour, a été réalisée suite au forage du puits d’exploration B1- 96-01, a précisé l’entreprise libyenne. La Libye possède la quatrième plus grande réserve de gaz en Afrique. »

  

------------------------------

   

1 - Le Mozambique a accueilli près de 2 milliards $ d’investissements dans les industries extractives en 2013

(Agence Ecofin) - Les investissements dans les industries extractives au Mozambique ont atteint près de 2 milliards de dollars en 2013, a annoncé la ministre mozambicaine des Ressources minières, EsperançaBias (photo à droite).

S’exprimant sur les ondes de la radio d’Etat, la ministre a précisé que les investissements enregistrés dans le secteur des industries extractives durant l’année écoulée ont augmenté de 8%  par rapport à 2012, avec «un accent particulier sur  la prospection des hydrocarbures dans le bassin de Rovuma»  situé sur la côte nord du pays. Mme Bias a fait savoir dans ce cadre que l’extraction et la commercialisation du gaz naturel issu du bassin de Rovuma devrait commencer en 2018.

En ce qui concerne l'exploitation des ressources minières, la ministre  a souligné l’entrée en production de deux mines de charbon, en l’occurrence le gisement de Chirodzi (province de Tete) et la mine de Sangage (province de Nampula), rappelant que le gouvernement a attribué trois nouvelles licences de prospection de charbon dans la province de Tete l’an passé.

En 2012, les investissements directs étrangers au Mozambique avaient atteint plus de 5 milliards de dollars. Le Mozambique s’est ainsi placé comme le plus grand récipiendaire d'investissements directs étrangers parmi les pays les moins développés. Ce boom est lié à l'attrait pour les richesses naturelles du Mozambique, qui dispose des plus importantes réserves de charbon d'Afrique, mais également de la quatrième réserve au monde de gaz naturel.

Toutefois, les grands projets extractifs captent l'essentiel des investissements mais participent peu, à ce stade, à améliorer la vie des Mozambicains. 78% des actifs travaillent toujours dans l'agriculture de subsistance. D'autre part, ces projets génèrent peu de recettes fiscales car ils bénéficient souvent d'exemptions.  Conséquence: le Mozambique figure toujours parmi les pays les plus pauvres au monde. Plus de la moitié de sa population vit avec moins d'un dollar par jour.

http://www.agenceecofin.com/investissement/0201-16364-le-mozambique-a-accueilli-pres-de-2-milliards-d-investissements-dans-les-industries-extractives-en-2013

  

----------------------------

  

2 - Zambie: bientôt des permis d’exploration en cascade sur l’or, le diamant, le cuivre et le nickel

(Agence Ecofin) - La Zambie « délivrera très prochainement des licences de prospections sur une variété de minerais dans les provinces de Luapula et du Nord », rapporte le 1er janvier Times of Zambia citant le ministre des mines, de l’énergie et de l’eau Christopher Yaluma.

L’octroi de ces permis est consécutif à l’achèvement de la campagne de cartographie conduite par des experts chinois et qui a révélé dans les deux provinces un potentiel sur l’or, le diamant, le cuivre et le nickel. « La découverte de minerais dans les provinces du Nord et de Luapula va à la fois conforter les activités minières du pays et relever les rentes minières », a expliqué M. Yaluma, faisant état de la préoccupation du gouvernement pour le « local content » sur toute la chaine des activités minières.

Le programme a bénéficié du financement de la Chine. Le rapport détaillé est toujours attendu pour confirmer l’existence de ces minerais et permettre la délivrance, en série, des permis d’exploration.

http://www.agenceecofin.com/gestion-publique/0201-16355-zambie-bientot-des-permis-d-exploration-en-cascade-sur-l-or-le-diamant-le-cuivre-et-le-nickel

  

-------------------------------------

3 – L’administration nigériane confirme la privatisation de quatre raffineries en 2014

(Agence Ecofin) - ChigbeAnichebe, le responsable de la communication du Bureau of Public Enterprise (BPE), au Nigéria, a confirmé que le Nigéria procèderait à la privatisation des raffineries de pétrole du pays, au cours de l’année 2014, a-t-on appris des médias nigérians le 25 décembre 2013.

Une information qui intervient à peine une semaine, après que Dienzanie Alison-Madueke, la ministre nigériane en charge des ressources pétrolières ait confié à Bloomberg Tv Africa, lors d’un passage à Londres, que le processus devrait débuter durant le premier trimestre de la période de référence.

 

Déjà en 2007, Aliko Dangote, le milliardaires nigérian, PDG du groupe Dangote, et FemiOtodola, le PDG deForteOil, avait racheté la raffinerie de Port Harcourt, mais l’acte avait été annulé par feu le président OumarouYa’Adua.

On ignore aujourd’hui si le gouvernement actuel du président Goodluck Jonathan prendra en considération les droits acquis durant cette transaction, auquel cas, les autres investisseurs intéressés devront composer avec. Il est à préciser que durant le dernier trimestre 2013, le groupe Dangote a mobilisé des fonds pour la construction de la plus grande raffinerie du pays.

De l’analyse de l’information, il semble aussi que l’administration nigériane pourrait ne pas recourir au marché financier de Lagos pour conduire le processus. « Parmi les critères, les entreprises concourantes devraient avoir la solidité financière adéquate et la technologie appropriée pour gérer ces entreprises. Nous ne préoccuperont pas de l’origine des investisseurs tant qu’ils ont un argent transparent à investir dans notre pays », a déclaré M. Anichebe.

Il a aussi indiqué que ce processus se ferait comme de coutume, avec l’Etat conservant une certaine part, des parts réservées aux communautés autochtones et d’autres aux employés des dites raffineries. Pour l’heure, le processus est à un stade préliminaire et le BPE dit être en discussion avec une série d’acteurs dans le secteur, à l’effet de pouvoir sortir la meilleure procédure possible pour cette opération.

Certains observateurs ont exprimé la crainte que cela soit désormais un argument du gouvernement fédéral nigérian, pour réduire ou supprimer la subvention du carburant, qui était essentiellement destinée au fonctionnement de ces raffineries peu compétitives.

L’association nigériane des producteurs de pétrole qui s’est positionnée officiellement contre cette privatisation, a fait savoir que si le gouvernement devait suivre sa décision jusqu’au bout, il devra effectuer des travaux de réparation, afin d’améliorer la viabilité de ces raffineries.

http://www.agenceecofin.com/hydrocarbures/2612-16260-l-administration-nigeriane-confirme-la-privatisation-de-quatre-raffineries-en-2014

  

---------------------------------

4 - Libye: le retour des activités dans les terminaux induit une baisse sur le marché international

(Agence Ecofin) - Les cours du pétrole coté à New York ont terminé leur première séance de l'année en nette baisse jeudi, minés par l'éventuel retour sur le marché du pétrole libyen et par un regain de vigueur du dollar, rapporte le 2 janvier l’AFP.

Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de light sweetcrude (WTI) pour livraison en février a cédé 2,98 dollars pour s'établir à 95,44 dollars. A Londres, le baril de Brent de la mer du Nord, pour la même échéance, a terminé à 107,78 dollars sur l'Intercontinental Exchange (ICE), en baisse de 3,02 dollars par rapport à la clôture de mardi.

Le prix du brut a été tiré vers le bas après l'annonce de la reprise de la production du champ pétrolier d'al-Charara, dans le sud de la Libye, d'où sont extraits, en temps normal, 330 000 barils par jour, et qui était suspendu depuis octobre.

Déjà dimanche, l'exploitation a repris sur les deux champs pétroliers Msala et Sarir qui sont à l'arrêt depuis plusieurs mois en raison de la fermeture du terminal pétrolier d'al-Harriga.

http://www.agenceecofin.com/hydrocarbures/0201-16374-libye-le-retour-des-activites-dans-les-terminaux-induit-une-baisse-sur-le-marche-international

 

-----------------------------------------------

 5 - Libye : découverte d’un  nouveau gisement gazier dans le bassin de Ghadamès

 (Agence Ecofin) - La compagnie pétrolière publique libyenne National Oil Corporation (NOC) a annoncé, le 2 janvier  dans un communiqué publié sur son site Web, la découverte d’un nouveau gisement de gaz  situé dans le bassin de Ghadamès, prés des frontières algérienne et tunisienne, à 650 km au sud-ouest de Tripoli.

 Cette découverte a été réalisée par un consortium composé de la NOC, du géant pétrolier algérien Sonatrach et de deux compagnies indiennes, OilIndia et IndianOil.

 La découverte du gisement, dont la capacité  de production s’élève à 29 millions pieds cubes de gaz par jour, a été réalisée suite au forage du puits d’exploration B1- 96-01, a précisé l’entreprise libyenne.

 La Libye possède la quatrième plus grande réserve de gaz en Afrique.

 http://www.agenceecofin.com/hydrocarbures/0301-16399-libye-decouverte-d-un-nouveau-gisement-gazier-dans-le-bassin-de-ghadames

------------------------------

6 - Togo: Aliko Dangote envisage de construire une centrale électrique de 200 MW

(Agence Ecofin) - Après le ciment, le sucre et la pétrochimie, l’homme d’affaires nigérian Aliko Dangote semble nourrir de grandes ambitions dans le secteur énergétique en Afrique. Après avoir  signé, le 10 octobre dernier, un mémorandum d’entente avec le gouvernement béninois pour la construction d’une centrale électrique de 200 mégawatts (MW), l’insatiable patron du groupe Dangote entend dupliquer ce projet au Togo.

 L’homme le plus riche d’Afrique a en effet indiqué,  le 17 décembre  à l’issue d’une entrevue avec le président togolais Faure Gnassingbé, qu’il envisageait d’investir dans la construction d’une centrale électrique de 200 MW au Togo.

Selon le site officiel du  gouvernement togolais (republicoftogo.com), le projet sera piloté par

Togo Invest Corporation SA, holding d’Etat créée en novembre 2012 pour mener des projets structurants dans le pays.

Membre du Conseil présidentiel pour l’investissement (TPIAC) crée par le chef de l’Etat togolais, AlikoDangote  a également fait savoir qu’il envisageait d’investir dans le domaine de la transformation des matières premières destinées à l’exportation en Afrique et à l’international, sans plus de précision.

Le magnat des affaires nigérian est à la tête d’une fortune estimée à 20,8 milliards de dollars par le magazine américain Forbes. Début novembre, M. Dangote avait annoncé qu’il comptait investir jusqu’à 16 milliards de dollars dans différents secteurs, dont la pétrochimie, l’agriculture et le ciment.  

 http://www.agenceecofin.com/electricite/1912-16065-togo-aliko-dangote-envisage-de-construire-une-centrale-electrique-de-200-mw

  

 -------------------------------

 7 - RD Congo: les USA envisagent d’apporter un appui financier au projet du barrage Inga 3

(Agence Ecofin) - Les Etats-Unis envisagent d’apporter un appui financier au projet du barrage hydroélectrique d’Inga 3 situé en République Démocratique du Congo, a indiqué le chef  de l’Agence des États-Unis pour le développement international (USAID), Rajiv Shah, le 16 décembre. «Les États-Unis pourraient ajouter le projet d’Inga 3 à Power Africa, le programme énergétique dédié à l’Afrique et doté 7 milliards de dollars», a déclaré M. Shah à Kinshasa, où il rencontre le Premier ministre congolais, Augustin MatataPonyo, et  le ministre de l'Énergie, Bruno Kapandji. La RD Congo n'a pas été incluse à ce jour dans la liste des six pays africains concernés par le programme Power Africa.

Le barrage Inga 3 sera situé à proximité des deux barrages d'Inga 1 (350 MW à l'origine) et Inga 2 (1424 MW), construits en 1973 et 1982 et gérés par la Société nationale d'électricité (Snel). L'Afrique du Sud recevrait 2500 MW d'Inga 3, le reste desservant en priorité le Katanga, où l'industrie minière a un besoin urgent de 1000 MW et dont la demande pourrait atteindre 2300 MW d'ici à 2020.

   

 L’Etat, qui estime le coût total de construction de ce barrage entre 12 et 12,5 milliards de dollars, attend un financement de la Banque africaine pour le développement (BAD), de la Banque mondiale et de l'Agence française pour le développement (AFD). Le début des travaux est prévu en octobre 2015 pour une mise en service en 2020-2021.

Le ministre de l'Énergie de la RD Congo  avait indiqué le 9 octobre dernier que son pays était  est toujours à la recherche de  groupes intéressés par la construction du barrage hydroélectrique d’Inga 3, autres que les trois consortiums ayant déjà présenté leurs candidatures pour le développement de l’ouvrage d’une puissance d'une puissance de 4800 mégawatts (MW).

Le consortium chinois Sinohydro-Three Gorges Corporation, qui exploite le barrage chinois des Trois Gorges, actuellement le plus important au monde,  figure parmi les trois consortiums qui ont déjà présenté leurs candidatures pour la construction du projet d'Inga 3.

Les deux autres candidats sont les espagnols Actividades de Construccion y Servicios (ACS), Eurofinsa et AEE  et les coréo-canadiens Daewoo, Posco et SNC-Lavalin.

http://www.agenceecofin.com/electricite/1712-16030-rd-congo-les-usa-envisagent-d-apporter-un-appui-financier-au-projet-du-barrage-inga-3

 

---------------------------------

  

---------------------------------

 

-------------------------------

Bienvenue sur cette nouvelle plate-forme économique, politique, scientifique et technologique panafricaine d’éveil et de sensibilisation dénommée Paix et Développement.com (www.paixetdeveloppement.com). Son slogan est : « Améliorer la gouvernance en Afrique pour consolider la paix et le développement ». Bonne et heureuse année 2014 à toutes et à tous. N’DJA Boka/ Abidjan/ Côte d’Ivoire.






Avis des internautes

Haut de page