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MODELE DE PAIX ET MODELE DE DEVELOPPEMENT QUELQUES REFERENCES AFRICAINES OU MONDIALES

MINES, HYDROCARBURES ET ENERGIE


Publié le 15/03/2014 à 02:06:06
AFRIQUE/ HYDROCARBURES/ MINES ET ENERGIE : découvertes, grands projets et perspectives




« Le parlement sud-africain a adopté mercredi 12 mars 2014 à une large majorité de 226 pour et 66 contre, le code minier de 2002 révisé, malgré les réserves émises par certains géants mondiaux du secteur lors des consultations publiques effectuées au cours du mois de septembre 2013, relatives à ce texte. Dans la nouvelle loi révisée, une disposition dérange particulièrement certains opérateurs. Elle donne la possibilité au gouvernement de détenir sans contrepartie 20%, avec la possibilité d’accroitre cette participation sur un prix arrangé (et non pas celui du marché). Et enfin la loi donne le droit au gouvernement de décider si une ressource minière est stratégique, obligeant ainsi l’opérateur à exploiter avec des investisseurs locaux. « Nous sommes sur le point de changer le secteur minier et pétrolier que vous le vouliez ou non. Les changements sont difficiles et amères, surtout lorsqu’on reste scotché sur les acquis du passé. Il est ici question des intérêts du peuple sud-africain », a déclaré Susan Shabangu (photo), la ministre sud-africaine des ressources minières, au terme de l’adoption du texte par les parlementaires. »

 

 

 

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1 - Hydrocarbures/ Algérie : 32 découvertes en 2013

 

Le ministre de l’Énergie et des Mines, Youcef Yousfi a estimé que l’année 2013 a été très positive pour le secteur en ce qui concerne l’exploration en dépit de la régression des exportations hydrocarbures. Le premier responsable du secteur qui a été l’invité de l’émission «je dis économie» de la Radio Algérie Internationale, a indiqué, aujourd’hui,  que 32 découvertes ont  été faites durant l’année 2013 et que 29 d’entre elles ont été le fruit des efforts consentis par la Sonatrach avec ses propres moyens. Des découvertes qui ont permis d’augmenter les réserves de quelque 550 millions de tonnes équivalent pétrole (TEP).

A propos de l’amendement de loi minière, le ministre a souligné que son objectif fondamental est de redynamiser le secteur avec la recherche et l’exploitation minière. En plus de la valorisation de ces mines, «nous  espérons pouvoir nous lancer dans  le raffinage  de ces matières. Ce qui va permettre la création de richesses et de l’emploi», a-t-il souligné, citant à titre d’exemple, un projet pour la production de l’électricité à partir du charbon dans la wilaya de Bechar.

 

 


Le ministre a fait part également de certains projets, portant notamment sur la réouverture de certaines mines telles que celle de marbre à Oran, de zinc à Sétif, des mines de baryte à Batna et à Bechar ainsi que l’exploitation des mines d’ammoniac et de phosphate qui vont permettre la satisfaction des besoins du marché local en matière des engrais et éventuellement l’exportation de ces matières.

Il a cité aussi, le partenariat qui a été signé entre Sonatrach et le groupe minier public Manadjim Aldjazaïr (MANAL) pour l’étude, l’exploitation, le transport, la transformation et la commercialisation du minerai de fer et de ses dérivés issus des gisements de fer Ghar Djebilet et de Mecheri Abdelaziz. Rappelant que « la production actuelle ne suffit pas notamment pour les prochaines années en la matière», Youcefi a noté que des défis doivent être relevés d’où la nécessité d’encourager  la recherche et l’exploration  de ces mines, en accordant des avantages fiscaux aux opérateurs qui s’y intéressent. 

 

Concernant les hydrocarbures, le ministre a souligné que les deux piliers de la politique énergétique  sont notamment le renouvellement des réserves, la fourniture en énergie fournir utilisable et l’augmentation des capacités de raffinage. Selon lui, l’Algérie va doubler sa production de gaz d’ici dix ans avec la découverte de nouveaux gisements et l’exploitation du gaz de schiste. Pour la production de ce dernier, le ministre a réaffirmé l’exploitation des ressources qui sont, a-t-il précisé, très considérables et qu’elles sont de qualité et techniquement exploitables.

 

Elles sont estimées entre 25 et 30 mille milliards de barils, dira-t-il.  Il a, toutefois, ajouté que l’Etat est en train de chercher la meilleure méthode d’exploitation de ce gaz qui sera économique pour le pays et en respect de l’environnement, et ce, en prenant  toutes les dispositions nécessaires notamment avec toute la technologie avancée qui existe actuellement. «Le respect en matière d’environnement est une règle absolue et l’Etat ne permettra pas l’exploitation sauvage de ses ressources», a-t-il noté. Selon le ministre, l’Algérie disposera de sa première centrale nucléaire d’ici 2025 au plus tard 2030 et elle améliorera sa production pétrolière dans les années à venir.  Pour mener à bien ces projets, il a indiqué que le pays opte pour un travail de partenariat avec des sociétés étrangères lorsqu’il y a un besoin en matière de savoir-faire.   

 

Lahcene Brahm/ 16 janv. 2014

 

http://www.leconews.com/fr/actualites/nationale/energie/32-decouvertes-en-2013-16-01-2014-167188_289.php


 

  

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2 - La BAD annonce le premier closing du Fonds africain des énergies renouvelables à 100 millions $

 

(Agence Ecofin) - La Banque africaine de développement (BAD)  a annoncé, dans un communiqué publié le 13 mars, le premier closing du Fonds africain des énergies renouvelables (AREF)  à 100 millions de dollars. Ce fond né d’un partenariat entre la Société africaine des biocarburants et des énergies renouvelables (SABER) et la Banque africaine de développement (BAD), ambitionne un closing final à 200 millions de dollars d’ici douze mois, a-t-on ajouté de même source.


 


Le fonds basé à Nairobi sera géré par Berkeley Energy, une société spécialisée dans le soutien aux projets d'énergie durable dans les pays émergents. L’objectif du fonds AREF est de prendre des participations majoritaires dans des petites et moyennes entreprises produisant entre 5 et 50 mégawatts et utilisant des énergies renouvelables, dont l’hydroélectricité, l’énergie solaire ou  éolienne et la biomasse. Les investissements du fonds devraient être compris entre 10 et 30 millions de dollars par projet.

La BAD est le principal contributeur au fonds avec  65 millions de dollars. Les autres contributeurs sont la Banque ouest-africaine de développement (BOAD), la Banque d'investissement et de développement de la CEDEAO (BIDC), le fonds néerlandais FMO, Calvert Foundation, Berkeley Energy et la SABER.

 

http://www.agenceecofin.com/energies-renouvelables/1403-18370-la-bad-annonce-le-premier-closing-du-fonds-africain-des-energies-renouvelables-a-100-millions

 

 

 

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3 - Afrique du Sud : Sunbird Energy évalue 7,8 TCF le gaz exploitable à Ibhubesi

 

(Agence Ecofin) - Sunbird Energy Ltd, listée sur ASX, a évalué à 7,8 TCF (Trillion cubic feet) les ressources de gaz exploitables dans le bloc 2A contenant le projet Ibhubesi en Afrique du sud. La compagnie d’exploration et de développement gazier croit en de potentiels découvertes pour consolider son portefeuille gazier et accroitre considérablement les ressources commerciales découvertes en 7 puits sur 11 forés dans le projet Ibhubesi.

En conséquence, elle retient de conduire au cours de 2014 des études géologiques additionnelles pour identifier des objectifs clés qui feront l’objet de forages ultérieurement. Selon Will Barker, MD de Sunbird, la compagnie dispose « d’importantes informations » pour accroître son portefeuille de gaz et va « poursuivre en 2014 son plan de développement, d’ingénierie et de négociations pour la commercialisation du gaz d’Ibhubesi ». Sunbird Energy Ltd détient 76% d’intérêt opérateur dans le bloc 2A sur lequel elle a un droit de production d’une validité de 30 ans.

 vendredi, 14 mars 2014

 

http://www.agenceecofin.com/gaz/1403-18372-afrique-du-sud-sunbird-energy-evalue-7-8-tcf-le-gaz-exploitable-a-ibhubesi


  

 

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4 - La SFI veut brancher au solaire 250 millions d’Africains d'ici 2030

 

(Agence Ecofin) - La Société Financière Internationale (SFI), filiale du groupe de la Banque mondiale, ambitionne de proposer « une plateforme qui permettra à 250 millions de personnes en Afrique d'utiliser l'énergie solaire pour s'éclairer d'ici 2030 », rapporte l’agence Xinhua. Cet objectif a été révélé par le directeur du programme de la SFI sur l'éclairage en Afrique, Itotia Njagi, le 11 mars à Nairobi au Kenya, lors du lancement du projet « Lumières solaires » de l’entreprise sociale SunnyMoney appartenant à l’association britannique SolarAid, qui veut éradiquer les lampes kérosènes de l'Afrique d'ici 2020.

 

Selon M. Njagi, environ 6 millions de personnes utiliseront l'éclairage solaire au Kenya d'ici la fin de l’année 2015, pendant que les estimations révèlent qu’en Afrique la vie de 2 à 4 millions de personnes a été liée à l'éclairage solaire en 2013. Il ajoute que l'énergie solaire a représenté 7,5 % des besoins en énergie en 2013 par rapport à 2 % en 2009 et que le coût de la technologie solaire a baissé de 30 % au cours des trois dernières années.

 

mercredi, 12 mars 2014

 

http://www.agenceecofin.com/solaire/1203-18324-la-sfi-veut-brancher-au-solaire-250-millions-d-africains-d-ici-2030


 

 

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5 - L'Afrique peut profiter de l'insécurité énergétique mondiale

 

Les yeux rivés sur les breaking news du Moyen-Orient, certains analystes attribuent les virages actuels des cours du pétrole au risque géopolitique iranien. Plus laborieuse, l’analyse froide de l’offre et de la demande globales produit une imagerie plus proche de la réalité. Les conclusions de cette analyse montrent que l’Afrique peut tirer profit du climat d’insécurité énergétique qui étreint les grandes puissances. A une condition.

L’or noir nous a habitués à des up and down au cours des dernières années. Le pétrole brut, par exemple, a perdu 53% en 2008 pour croître de 78% l’année suivante. Et les investisseurs attentifs savent que depuis 30 ans les cours évoluent de manière quasi systématique dans la première quinzaine du mois de mars. Mais si les experts de la sécurité énergétique s’arrachent les cheveux au premier trimestre 2012, c’est principalement à cause de deux grands pays : l’Iran et la Chine. Et lorsque les investisseurs nous demandent de creuser plus, l’Afrique apparaît comme un maillon stratégique dans la nouvelle architecture énergétique mondiale.

 

Chine : croissance en baisse, réserves en hausse

La Chine est le second plus gros consommateur de pétrole au monde après les Etats-Unis, et le principal responsable de la hausse de la demande globale. L’économie chinoise a, en effet, progressé de 10,4% en 2010 et de 9,2% en 2011 en base annuelle, et contribué à hauteur de 20% à la croissance mondiale au cours des cinq dernières années. Mais dans le même temps, les difficultés à accroître la demande intérieure, l’affaiblissement de la demande extérieure et le ralentissement de la demande intérieure d’investissement ont impacté la croissance économique chinoise de manière négative. C’est donc logiquement que le premier ministre, Wen Jiabao, a indiqué que son gouvernement ambitionnerait une croissance de 7,5% pour l’année 2012, établissant un objectif d’inflation à 4%, contre 8% entre 2005 et 2011. Quel impact aura ce ralentissement sur la demande mondiale de pétrole ? That’s the question !


 


Quelques indices passés inaperçus

Alors que ses réserves récupérables de pétrole brut et de gaz naturel par habitant étaient en deçà de 1/10 de la moyenne mondiale, la Chine a entrepris, il y a quelques années, la construction de quatre installations de stockage de pétrole dans l’est, l’ouest et le sud du pays. Objectifs : augmenter ses réserves stratégiques de pétrole et contribuer à réduire la fluctuation des prix locaux. L’agence Bloomberg estime qu’à la fin du quatrième trimestre 2012, ces installations auront permis de stocker 270 millions de barils. A titre de comparaison, les réserves stratégiques américaines stockées le long du golfe du Mexique s’élèvent à 570 millions de barils de pétrole brut. Le problème, comme le faisait remarquer le vice-président chinois, Xi Jinping, au journal irlandais Irish Times le 19 février 2012 c’est qu’« en Chine, toute réalisation dans le développement, si grande soit-elle, devient très petite lorsqu’elle est divisée par 1,3 milliard, l’envergure de sa population... »

 

Iran : une posture stratégique non explorée

« Laissez-moi vous dire ce que nous, Israéliens, avons contre Moïse. Il nous a menés pendant 40 ans à travers le désert pour finalement nous installer dans le seul coin du Moyen Orient où il n’y a pas une goutte de pétrole », déclara un jour Golda Meir. A l’époque, « la grand-mère Israël » soupesait la menace que représentaient de riches voisins pétroliers. A la sortie de son audience avec le président Obama le 5 mars 2012 à la Maison Blanche, le premier ministre israélien, Benyamin Netanyahu, a réaffirmé la souveraineté de l’Etat hébreux à se défendre face à la menace iranienne.

Calculettes à la main, les analystes de Knowdys estiment que les conséquences des frappes israéliennes sur les installations iraniennes soupçonnées d’abriter les activités nucléaires (à des fins militaires) pourraient entrainer une augmentation du prix du baril de 15 à 20 USD. En poussant l’arithmétique, on comprend mieux pourquoi Washington et les grandes chancelleries européennes insistent sur une solution diplomatique à la crise qui éviterait une nouvelle escalade militaire dans la région. Le Golfe persique, rappelons-le, concentre le premier trafic de tankers et les plus importantes productions de la planète.

 

Stratégie

Devant le manque à gagner que représente déjà le gel de ses livraisons à l’Union européenne (20% des exportations), le leader iranien Mahmoud Ahmadinejad a entrepris des négociations discrètes avec ses principaux clients asiatiques, dont la Chine (qui lui achète déjà 20%), le Japon (17%), l’Inde (16%) et la Corée du Sud (10%) pour accroître leur pourcentage de brut iranien. Cette posture stratégique non explorée par les tacticiens occidentaux va peser sur les cours, d’autant que, sous la poussée du lobby pétrolier, l’Agence internationale de l’énergie (AIE) risque d’attendre la super flambée avant de mobiliser les réserves stratégiques. « On dit que l’argent n’a pas d’odeur : le pétrole est là pour le démentir », écrivait Mac Orlan.

 

Afrique : d’énormes profits sous condition

Que répond un investisseur à sa fille de huit ans qui lui demande pourquoi la « communauté internationale » est intervenue en Libye et pas en Syrie ? Gaz et pétrole ou préservation des vies humaines ? Depuis l’Africom, la militarisation de la compétition pour la sécurité énergétique des grandes puissances est allée crescendo en Afrique pour connaitre un point d’orgue en Libye. D’après le rapport 2009 de l’US Energy Information Administration Records, la Libye détient les réserves les plus importantes en Afrique avec 43,7 milliards de barils, suivie du Nigéria (36,2 milliards), l’Algérie (12,2 milliards) et l’Angola (9 milliards). Viennent ensuite le Cameroun, le Congo, l’Egypte, le Ghana, la Guinée équatoriale, le Mozambique, l’Ouganda, le Soudan et le Soudan du Sud, qui n’ont pas fini de révéler leur potentiel en gaz et pétrole. La qualité du produit, son exploitation offshore, la facilité de son transport, et la baisse des conflits armés depuis 1990 pour ne citer que quelques atouts, ont accru la dépendance des grandes puissances au pétrole et au gaz africains. Rien qu’en 2010 les Etats-Unis ont importé 21,7% de leur pétrole d’Afrique contre 18,5% au Moyen Orient.

 

Opportunités

Face aux enjeux stratégiques, à l’appétit des puissances et à la conjoncture internationale, l’Afrique peut tirer d’énormes profits de son sous-sol et financer son développement à une condition : mettre en œuvre une vraie diplomatie énergétique et d’influence commune dans les meilleurs délais. « Plus facile à dire qu’à faire » rétorqueront les observateurs qui, s’appuyant sur l’étrange destin de l’Union africaine, sont persuadés que « les dirigeants politiques africains préfèrent perdre seuls plutôt que gagner ensemble. » Il se peut cependant, au vu des signaux faibles enregistrés par Knowdys Intelligence Economique au cours des 12 derniers mois, que les grandes capitales africaines soient prêtes à faire cause commune sur la question énergétique. Depuis 1960, jamais année n’a été aussi propice que 2012 pour y parvenir.

 

jeudi, 15 mars 2012/ www.knowdys.com – http://africadiligence.com

 

http://www.agenceecofin.com/avis-dexpert/1503-3904-lafrique-peut-profiter-de-linsecurite-energetique-mondiale

 

  

 

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6 - Le président du Nigeria ordonne une enquête sur la disparition de 20 milliards $ de recettes pétrolières

 

(Agence Ecofin) - Le président nigérian Goodluck Jonathan vient d’ordonner l’ouverture d’une enquête judicaire sur la disparition présumée de quelque 20 milliards de dollars provenant des ventes de brut par la Société pétrolière nationale (NNPC). L’ouverture de cette enquête, qui a été annoncée par la présidence nigériane dans un communiqué publié le 13 mars, fait suite à plusieurs mois de remous provoqués par une lettre adressée en septembre 2013 au  président Jonathan par l’ancien gouverneur de la Banque centrale du Nigeria, Mallam Lamido Sanusi, pour attirer son attention sur la disparition de 50 milliards de dollars de recettes provenant des exportations de brut entre janvier 2012 et juillet 2013. Lamido Sanusi a par la suite revu à la baisse ce montant, parlant de 20 milliards de dollars de recettes pétrolières qui n’ont pas été versées sur les comptes du gouvernement fédéral. Quelques jours plus tard, M. Sanusi a été suspendu de son poste pour «imprudence en matière de finances».

 

Dans son communiqué annonçant l’ouverture d’une enquête sur la disparition des 20 milliards de dollars de recettes pétrolières, la présidence nigériane a déclaré que la suspension de M. Sanusi, le mois dernier, «n’avait rien à voir avec sa dénonciation des fonds présumés disparus».Le communiqué présidentiel nie aussi les plus récentes allégations de M. Sanusi selon lesquelles le gouvernement tente d’enterrer le mystère des pétrodollars disparus. «La présidence tient à réaffirmer que la suspension de Mallam Sanusi n'a absolument rien à voir avec ses demandes non fondées et incohérentes», a déclaré la présidence dans son communiqué. «Les allégations de Mallam Sanusi sont manifestement fausses. Mais le gouvernement ne fait rien pour les enterrer, contrairement à ce qu’il prétend», ajoute le communiqué, indiquant que des «firmes internationales de renommée» seraient chargées de l’audit des comptes de la NNPC.


 


Dans une tribune parue le 13 mars dans les colonnes du Financial Times, la ministre nigériane des Finances, Ngozi Okonjo-Iweala, a estimé que «le secteur pétrolier nigérian doit être réformé, pour mettre fin à une réputation de corruption endémique ancrée depuis des décennies et rétablir la confiance de l'opinion publique», appelant le président Goodluck Jonathan à réclamer une enquête afin de faire la lumière sur les accusations de détournements de fonds publics au sein de la compagnie pétrolière nationale.

 

vendredi, 14 mars 2014 03:31

 

http://www.agenceecofin.com/gouvernance/1403-18368-le-president-du-nigeria-ordonne-une-enquete-sur-la-disparition-de-20-milliards-de-recettes-petrolieres


 

 

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7 - Malgré l’opposition de géants miniers, l’Afrique du Sud a adopté sa nouvelle législation minière

 

(Agence Ecofin) - Le parlement sud-africain a adopté mercredi 12 mars 2014 à une large majorité de 226 pour et 66 contre, le code minier de 2002 révisé, malgré les réserves émises par certains géants mondiaux du secteur lors des consultations publiques effectuées au cours du mois de septembre 2013, relatives à ce texte.

Dans la nouvelle loi révisée, une disposition dérange particulièrement certains opérateurs. Elle donne la possibilité au gouvernement de détenir sans contrepartie 20%, avec la possibilité d’accroitre cette participation sur un prix arrangé (et non pas celui du marché). Et enfin la loi donne le droit au gouvernement de décider si une ressource minière est stratégique, obligeant ainsi l’opérateur à exploiter avec des investisseurs locaux. « Nous sommes sur le point de changer le secteur minier et pétrolier que vous le vouliez ou non. Les changements sont difficiles et amères, surtout lorsqu’on reste scotché sur les acquis du passé. Il est ici question des intérêts du peuple sud-africain », a déclaré Susan Shabangu (photo), la ministre sud-africaine des ressources minières, au terme de l’adoption du texte par les parlementaires.


L’association des exploitants pétroliers offshore d’Afrique du Sud qui regroupe des opérateurs comme Anadarko Petroleum Corp, BHP BillitonExxon Mobil et Total SA a déjà fait entendre sa voix par son président. Selon Sean Lunn, la nouvelle loi aura un effet dissuasif sur les investissements. Il n’y a pas que les opérateurs qui critiquent la nouvelle loi. Le Democratic Alliance, le parti d’opposition à l’ANC critique la nouvelle loi, estimant qu’elle risque de coûter en investissements, mais aussi qu’elle n’aidera pas à résoudre le problème du chômage qui progresse dans le pays. « Cette loi même dans le cadre d’une interprétation toute simple va tuer notre secteur industriel et énergétique », a déclaré James Lorimer, le « ministre » des ressources du gouvernement de l’opposition.


 


D’autres experts font aussi valoir leurs arguments, indiquant que la nouvelle loi de par le préjudice légal qu’elle va causer, pourra être attaquée sur sa constitutionnalité. « L'un des principaux objectifs du projet de loi était de simplifier les processus d'octroi de licences pour fournir une certitude réglementaire. Toutefois, les clauses sur la valorisation des minéraux et la participation de l'Etat dans le secteur du pétrole, combinée à la discrétion ministérielle, auront l'effet inverse», a déclaré Mike Davies un expert en stratégie minière, selon des propos rapportés par Bloomberg. Rappelons que dans de nombreux pays africains les gouvernements ont entamé des reformes de leurs lois minières introduisant souvent de nouvelles dispositions qui ne sont pas toujours appréciées des opérateurs, qui y voient un accroissement de leurs coûts opérationnels. Les discussions entre Areva et le gouvernement du Niger en est une illustration probante.

 

jeudi, 13 mars 2014 / Idriss Linge

 

http://www.agenceecofin.com/gestion-publique/1303-18349-malgre-l-opposition-de-geants-miniers-l-afrique-du-sud-a-adopte-sa-nouvelle-legislation-miniere

 

 


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8- Djibouti: pour Stratex le gisement d’or de Pandora est son objectif le « plus attractif » sur le rift

 

(Agence Ecofin) - Le gisement de Pandora ayant révélé au total 2,3km de veines aurifères, dans le projet d’Oklila à Djibouti, est le « plus attractif » d’un portefeuille d’une dizaine de projets que détient Stratex International Plc en Afrique de l’Est. La compagnie d’exploration et de développement, focalisée sur l’or et les métaux de base, a fait cette révélation dans son rapport d’activités de 2013 rendu public le 12 mars.

« L’échantillonnage de surface effectué à Pandora a fait de cet objectif le plus attractif de notre portefeuille dans la région du rift avec d’importantes longues et larges minéralisations à de fortes teneurs », a indiqué Christopher Hall, non-executive chairman de Stratex International. La compagnie, listée sur AIM, compte effectuer au plus vite sur les larges veines aurifères découvertes à Pandora un programme de forage qui est pour le moment assujetti à l’approbation des autorités djiboutiennes.

 

Oklila couvre 93 km2 et est un des quatre projets que détient Stratex dans la région des Afars. En joint-venture avec Stratex, la compagnie a investi 1,4 million de dollars dans la licence Oklila pour y détenir 51% d’intérêt.

  

vendredi, 14 mars 2014

 

http://www.agenceecofin.com/or/1403-18364-djibouti-pour-stratex-le-gisement-d-or-de-pandora-est-son-objectif-le-plus-attractif-sur-le-rift

 

 

 

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9 - Zimbabwe : Premier African rassuré sur le tungstène dans le nord-ouest

 

(Agence Ecofin) - Premier African Minerals Ltd disposerait dorénavant, dans le projet de tungstène RHA dans le nord-ouest du Zimbabwe, d’une carrière à ciel ouvert d’une durée de vie plus étendue avec des données économiques fortes pour une reprise rentable des activités vers fin 2014.

La compagnie listée sur AIM a annoncé, le 17 septembre, avoir enregistré, au terme des études techniques additionnelles, de bons résultats dans ce projet de tungstène RHA situé sur la ceinture d’étain de Kamativi. Le projet présenterait une durée de vie projetée de six ans, une valeur actuelle nette de 120 millions de dollars US et une importante augmentation du taux de rentabilité interne avant impôts projeté de 378%. « Nous abordons les dernières étapes du développement avec confiance », a commenté George Roach, CEO de Premier, faisant état d’intenses négociations en cours avec de potentiels partenaires pour des contrats d’enlèvement.

 vendredi, 20 septembre 2013

 

http://www.agenceecofin.com/tungstene/2009-13749-zimbabwe-premier-african-rassure-sur-le-tungstene-dans-le-nord-ouest


 


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