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MODELE DE PAIX ET MODELE DE DEVELOPPEMENT QUELQUES REFERENCES AFRICAINES OU MONDIALES

DEVELOPPEMENT LOCAL, SOCIAL ET PROJETS


Publié le 01/10/2017 à 17:48:15
AFRIQUE/ JEUNES/ SOCIAL/ REINSERTION : petits bandits deviendront gangsters et tueurs (un système éducatif qui condamne ses enfants au chômage et au banditisme…)



 

« Formation professionnelle/ L’île Maurice partage ses expériences : Si les entreprises privées signent des contrats avec le gouvernement, ils ont l’obligation de retenir au moins 50% des stagiaires», affirme Soodesh Satkam Callichurn, ministre du Travail, des relations industrielles, de l’emploi et de la formation professionnelle de la république de Maurice lors d’une conférence débat sur le thème Investir dans la formation selon l’exemple mauricien, hier, à l’hôtel Le Pavé Antaninarenina. Ce n’est qu’un parmi les exemples de stratégies menées par l’île Maurice pour réduire le chômage. Il est convaincu que la formation est la clé pour trouver du travail.

D’ailleurs, l’éducation et la formation professionnelle font partie des trois plus gros budgets de l’État mauricien. Ce qui fait de cette île  un exemple en Afrique, en termes d’évolution du capital humain. L’État impose et reste le meneur et le créateur de tous les programmes. Les entreprises contribuent à la formation du personnel. Plusieurs exemples ont été présentés par ce ministre, lors de son intervention. Le système éducatif dès le primaire jusqu’en terminale est gratuit. »

 

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1 - Programme national de réinsertion et de réhabilitation communautaire (Côte d'Ivoire)

 

Le Programme national de réinsertion et de réhabilitation communautaire (PNRRC) de Côte d'Ivoire est né le 18 juin 20071 de la dissolution du Programme national de désarmement, démobilisation, de réinsertion et de réhabilitation communautaire (Pnddr/rc) mis en œuvre dans le cadre des différents accords de paix en Côte d'Ivoire. Fondé sur l'accord politique de Ouagadougou, le Programme national de réinsertion et de réhabilitation communautaire est chargé la réinsertion des ex-combattants, identifiés dans le cadre de la crise ivoirienne.

 

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_ Présentation

Le PNRRC a pour objectifs d'œuvrer à promouvoir la restauration d’un climat de sécurité et de paix par le renforcement des capacités des ex-combattants, des jeunes à risque et d'une manière générale des populations rendues vulnérables par la crise politico-militaire en Côte d'Ivoire afin de permettre à tous ces acteurs de se prendre en charge en participant au développement collectif. Il s'agit spécifiquement de réinsérer socialement et de réintégrer économiquement les ex-combattants démobilisés, les individus associés d'une manière ou d'une autre au conflit et plus généralement d'apporter un appui aux populations rendues vulnérables par les effets multiformes de la crise ivoirienne. Il s'agit également d'effectuer des réhabilitations d'infrastructures communautaires endommagées dans les zones affectées par le conflit, de restaurer et de renforcer les capacités organisationnelles des communautés concernées en restaurant les capacités de production des populations2

 

Le programme vise à faciliter l’accès des groupes vulnérables aux services économiques et sociaux de base, réintégrer les enfants associés aux conflits dans la cellule familiale en leur assurant un accès à l’éducation de base. D'une manière générale le PNRRC œuvre à la construction et à la consolidation de la cohésion sociale en Côte d'Ivoire2. Le PNRRC a pour missions de contribuer à la restauration et à la consolidation de la paix, de favoriser la réconciliation nationale et la cohésion sociale, de contribuer à la réduction des risques de reprise des hostilités entre les ex-belligérants, de promouvoir les activités de réinsertion et de réhabilitation communautaire2.


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_ Organisation et fonctionnement

Le Programme national de réinsertion et de réhabilitation communautaire est dirigé par un Coordonnateur national qui en est l’organe exécutif. Il assure la gestion administrative, financière et technique du programme, sa planification, sa coordination ainsi que l’exécution et le suivi des points des accords politiques relatifs au PNRRC.

Les activités du Programme se mettent en œuvre sur le terrain notamment à travers des structures opérationnelles : Unité de l’information et de la communication, Unité d’orientation et de formation adaptée à la réinsertion mais également les cellules (Cellule d’appui, cellule réinsertion, cellule réhabilitation communautaire) et les dix-neuf (19) bureaux régionaux2.

 

Source : fr.wikipedia.org/

 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Programme_national_de_r%C3%A9insertion_et_de_r%C3%A9habilitation_communautaire_(C%C3%B4te_d%27Ivoire)


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2 - Côte d'Ivoire : Ces ex combattants qui ont utilisé leurs primes de réinsertion à bon escient

 

Cela fait deux ans que le programme de Démobilisation et de Réinsertion des a pris fin dans tout le pays. Selon les informations officielles, l’Autorité de démobilisation, de désarmement et réinsertion (ADDR), créée en 2012 est parvenue à réinsérer 55000 ex combattants sur 64000 soit un taux concluant de 85%. Plus de « 45 500 armes, notamment des kalachnikovs, des obus, des grenades », ainsi que « 2,5 millions de munitions » ont été collectées, avait indiqué Fidèle Sarassoro qui dirigeait d’alors l’ADDR, dont la structure était dotée d’un budget de 92,7 milliards de francs CFA.

 

Pour leur réinsertion socioéconomique après le désarmement, chaque ex combattants devrait bénéficier en retour de la somme de 800.000 FCFA en guise de prime. Deux ans après la fin de l’opération, il a été constaté par KOACI.COM de voir que certains jeunes ont utilisé à bon escient cet argent et se font fait une place aujourd’hui dans la société. C’est le cas de K.L, que nous avons croisé dans un village situé entre les villes de Gagnoa, qui a ouvert un atelier de confection et de réparation de chaussures qui lui permet de se prendre en charge.


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« Pour moi la guerre est derrière moi. Nous avons combattu pour une cause qui nous semblait être noble. Après la crise post-électorale on a demandé déposer les armes, c’est que moi et mes amis avons fait. Nous avons reçu notre prime de 800.000 FCFA de l’ADDR. On s’est dit c’est une occasion pour nous de rentrer dans la vie active, parce qu’avant la crise on n’avait aucune activité. Malheureusement, nos camarades ont dilapidé leur argent, car ils ont toujours espoir d’être recrutés dans l’armée, comme nous avais promis des vendeurs d’illusion. Je ne suis pas le seul à avoir investi dans un projet dans la région. D’autres ont des salons de coiffures, restaurants, maquis etc…

 

C’est à Bouaké et à Abidjan qu’il est constaté que nos camarades n’ont pas utilisé convenablement leurs primes, rêvant toujours d’être recruté un jour au sein des militaires », nous a confié ce dernier. Comme nous l’avons constaté dans la région par la suite, effectivement des ex combattants ont investi dans les projets contrairement à d’autres, et comme l’a signifié notre interlocuteur, ils sont les plus nombreux, espérant toujours au partage du gâteau promis par leurs patrons de l’ex rébellion.

 

Donatien Kautcha, Abidjan/ © koaci.com – Mardi 21 Mars 2017/

 

http://koaci.com/cote-divoire-combattants-utilise-leurs-primes-reinsertion-escient-107526.html


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3 - Phénomène des microbes à Abidjan : Déconfiture sociale d’une nouvelle génération de gangs. Mode opératoire et mesures répressives

 

. Qui sont-ils ?

. Et d’où viennent-ils ?

Est-on en droit d’interroger. Plus jeunes et plus violents, leurs membres sont à l’origine d’agressions barbares récurrentes qui ont fait plusieurs morts et blessés dans la capitale économique abidjanaise depuis la fin de la crise post-electorale de 2011 en Côte d’Ivoire. Disputant ainsi les colonnes de l’actualité sociopolitique et économique du pays. On les surnomme métaphoriquement « les microbes ». Regard sur un phénomène social qui sème la psychose au sein de la population ivoirienne.

 

Armes blanches à la main,  fripouilles  toujours prêtes à répandre le sang humain, ces jeunes meurtriers qui se déguisent souvent en mendiants n’hésitent plus à faire parler d’eux à Abidjan. Le phénomène est en passe de gagner les autres grandes villes de la Côte d’Ivoire. Les ‘’Microbes’’, puisqu’il s’agit d’eux, se sont illustrés de fort mauvaise manière dans certains quartiers et communes d’Abidjan. En tuant à l’arme blanche très souvent en pleine journée leurs victimes. Agés de 9 à 15 ans, ces jeunes meurtriers n’hésitent plus à faire parler d’eux.

 

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_ De la naissance des gangs de mineurs

Une bande ou gang est un groupe d’individus partageant une culture et des valeurs communes engendrées par leur association et le milieu social et urbain où ils vivent. Un de leurs traits caractéristiques est leur promptitude à employer la violence contre les autres gangs et à l’étendre contre à peu près n’importe qui. Ils s’engagent dans des activités criminelles de nature et d’intensité variables. Selon son étymologie, le mot gang tire son origine de l’allemand Gang, Gehen, qui signifie : marche, marcher. Par extension en français, deux mots anciens évoquent cette marche illégale : il s’agit du mot ‘’marauder’’, vol simple non qualifié, et ‘’vagabonder’’.

 

Aux Etats-Unis, en Europe ou en Amérique latine, il existe des gangs de rue. Ces bandes sont issues à la fois des quartiers défavorisés. Ils commandent le plus souvent un territoire ou un quartier. Les gangs de rue les plus célèbres sont probablement les Bloods [1], le MS-13[2], le 18th Street Gang[3], la AryanBrotherhood [4] et les Crips [5] originaires de South Central à Los Angeles. Les membres de gangs de rue sont des Noirs en grande majorité, suivis par les Latinos et les Slaves. Ils sont issus de quartiers pauvres d’Amérique du Nord et d’Amérique Centrale. Les Bloods et les Crips ont été le sujet de nombreux films hollywoodiens dépeignant la vie de gangster à Los Angeles. Statistiquement, la violence chez les jeunes remonte à la fin des années 1950. Cependant, elle connaît une forte accélération vers la fin des années 1970, et c’est durant les deux dernières décennies que l’on constate l’augmentation d’une délinquance violente et d’agressions gratuites commises individuellement ou en groupe par des adolescents de plus en plus jeunes et pour des motifs rationnellement inexplicables.

 

En Europe, en Belgique, en France, en Finlande, en Grande-Bretagne ou au Japon, des nouvelles nous apprennent que des jeunes assassinent à coup de couteau, décapitent et poignardent des professeurs ou des passants gratuitement. Une autre forme de violence se fait plus récurrente dans la jeunesse d’aujourd’hui : la formation des bandes et les règlements de comptes pour des contrôles de territoires. Ces groupes sont souvent concentrés à la périphérie des grandes villes. En France, on les appelle les jeunes des banlieues. En Amérique centrale, on retrouve ce phénomène chez les ‘’maras’’[6]. Beaucoup de maras en effet sont essentiellement composés d’adolescents. Leurs activités vont du trafic de drogues,  du racket, des  cambriolages au proxénétisme. L’assassinat d’innocents fait partie intégrante de leur initiation.

 

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_ Un phénomène appelé « les microbes »

La violence urbaine a atteint des proportions alarmantes ces derniers mois avec le phénomène des « microbes », un gang composé d’enfants âgés de 9 à 15 ans, voire 8 à 18 ans qui commettent des attaques en masse et meurtres dans des quartiers d’Abidjan. Les microbes sont des individus qui se sont constitués par groupe après la crise postélectorale de 2011, à laquelle certains ont pris part en tant que combattants, pour le fameux«Commando invisible ». 

 

Selon le chef du Centre de commandement des opérations de sécurité, Ccdo, le commissaire Youssouf Kouyaté, « Ces gamins prennent leur inspiration dans les fumoirs. Ils prennent leur dose de drogue grâce au fruit de leurs agressions ». Pour des observateurs, ce phénomène de gang d’adolescents est inspiré du film brésilien ‘’La cité de Dieu’’ qui s’articule autour des agressions des enfants des « Favelas », les bidonvilles brésiliens. D’autres, parmi la population, les comparent aux enfants soldats du Libéria ou de la Sierra-Leone. Mais c’est dans les récents évènements de la crise post-électorale de 2010 qu’il faudra chercher les origines de cette nouvelle forme d’attaque de bambins qui se font honteusement appelés ‘’Microbes’’ ou ‘’ Vohon-Vohon’’.

 

Des terminologies évocatrices de la nocivité même de leurs actions. De fait, ni le microbe, vecteur de maladies ou d’infections, encore moins le ‘’Vohon-vohon’’, Insecte volant et dont la présence dérange, ne désignent des réalités positives. Ces enfants sont assimilés aux microbes pour respecter la forme de ces êtres et les effets dévastateurs de leurs actions. La preuve en est qu’en l’espace d’un an, ces « microbes » sont devenus en un véritable problème de société, pire un fléau urbain avec des victimes qui se compte chaque jour par dizaines. La violence de leur mode opératoire reste le même et laisse encore effrayés tous ceux qui ont eu le malheur de les croiser. 

 

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_ Mode opératoire et mesures répressives

Le mouvement des microbes qui a vu le jour dans la commune d’Abobo, nord  d’Abidjan, au lendemain de la crise postélectorale a gagné ces derniers temps les communes environnantes. Les jeunes « microbes » ont infesté les quartiers d’Adjamé et d’Attécoubé.Pas moins de neuf (9) gangs de « microbes » sont identifiés dont les tristement célèbres gangs de Marley, Boribana et Warriors. Adjamé, Attécoubé, récemment Yopougon sont les lieux de prédilection de ces mineurs tueurs. Si pour l’instant, leurs actes semblent se limiter à des quartiers plus ou moins défavorisés, il est à craindre que le fléau gagne également les quartiers dits huppés d’Abidjan.

 

Des rumeurs font état de ce que ces individus mal intentionnés se sont signalés ces derniers mois à la Riviéra-M’badon dans la périphérie de Cocody. Si l’on n’y prend garde, c’est tout le territoire national qui risque d’en être contaminé. Puisque des témoignages recoupés affirment que les jeunes délinquants qui composent le gang des « microbes » bénéficient de soutiens parmi « des brebis galeuses » au sein des Forces Républicaines de Côte d’ivoire, FRCI.  Leur mode opératoire basé sur la rapidité et la brutalité de leurs crimes consiste à se faire passer pour des mendiants avant d’attaquer de façon horrible à la machette. Ils encerclent leurs victimes en groupe souvent par des stratagèmes propres aux mendiants, font semblant de quémander une piécette ou de quoi manger puis au moment où on s’y attend le moins on se retrouve nez à nez avec une horde de bambins armés de machettes ou de gourdins.

 

Une autre façon pour eux d’opérer est d’occuper les rues en simulant des bagarres entre eux avant d’agresser passants et commerçants. Ils n’hésitent pas à taillader ou blesser les victimes récalcitrantes. Des personnes ont ainsi été agressées le 16 Août 2014 à Yopougon alors qu’elles passaient du bon temps dans un maquis. Le bilan affiche un mort et plusieurs blessés. Aussi bien les tenanciers que les clients ont subi la furia des microbes qui ont pris le soin auparavant de les déposséder de leurs argent et biens matériels. Le phénomène fait peur et il gagne en intensité malgré la mise sur pied d’une unité baptisée brigade spéciale anti-microbes. Et comme mesure répressive, le chef du District de police de la commune d’Abobo, où ces gangs ont vu naissance après la crise postélectorale, avait décidé de faire de leur éradication son cheval de bataille.

 

Ainsi, après plusieurs actions menées, l’on avait annoncé l’arrestation de 122 « microbes» dont deux cerveaux surnommés ‘’Tonneau’’ et ‘Ecomog’’ et qu’ils avaient même été mis aux arrêts et déférés à la Maison d’Arrêt et de Correction d’Abidjan, Maca, pour 20 ans. Selon lui, le phénomène est combattu avec acharnement, et les forces de sécurité multiplient les patrouilles pédestres et motorisées.Le Centre de coordination des décisions  opérationnelles, CCDO, s’était livré à des traques de ces jeunes, mais l’opération n’a pas permis de définitivement les mettre hors d’Etat de nuire.

 

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_ Montée de la violence chez les jeunes, une société en crise ?

Six morts et 252 blessés en 2011. C’est le bilan de l’activisme croissant de gangs de jeunes violents qui, n’hésitaient plus à attaquer frontalement les forces de l’ordre en France. Un rapport publié dans le journal français ‘’Le Figaro’’ mentionne que pas moins de 313 bandes ont écumé le pays. «La part des mineurs impliqués est en forte hausse», relève le rapport. Ils représentaient 56% des 992 aficionados de gangs interpellés, contre seulement 40% en 2010. Depuis quelques années, les experts ont prévenu que les constitutions de bandes juvéniles, moins de 13 ans, ont été détectées dans plusieurs cités d’Ile-de-France. Imitant le comportement des “grands” qui leur servent de référence en l’absence d’autorité parentale, ces jeunes s’approprient leurs “valeurs”.

 

En Côte d’Ivoire, plusieurs ‘’microbes ‘’ sont tombés sous les balles de la police. Les plus ‘’chanceux’’ au nombre de 122 ont été conduits au cachot. Pourtant le serpent n’est pas mort. Les ‘’meneurs’’,  parrains, des microbes sont eux-mêmes descendus dans l’arène de la criminalité et de la délinquance au grand dam des unités de sécurité. Leurs victimes se comptent par dizaine dans les quartiers où ils sévissent. Nonobstant la situation sécuritaire délétère en Côte d’Ivoire, il faut rechercher à cette montée de la violence des facteurs sociaux et humains.

 

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_ Causes plausibles du phénomène

D’après une étude[7] de l’organisation des Nations unies pour l’Education, la Science et la Culture, UNESCO, les faits montrent qu’année après année, les jeunes deviennent progressivement les principales victimes de la violence. De ce fait, leur image est de plus en plus associée à la délinquance et à la criminalité. Comme exemple frappant, on peut citer les jeunes d’Amérique centrale âgés de 15 à 24 ans, qui sont, victimes ou auteurs, particulièrement exposés à la violence. C’est dans ce contexte que des bandes de jeunes telles que les « maras » se sont développées dans toute l’Amérique centrale, intensifiant la violence entre elles et touchant la population locale.

 

Cette situation incite les gouvernements à prendre des mesures pour réprimer et punir les membres de bandes. Or, l’Unesco pense qu’avant de devenir agresseurs, cependant, la plupart de ces jeunes sont eux-mêmes victimes de la violence et de l’exclusion sociale. De plus, l’institution est ferme sur le fait que certains facteurs culturels peuvent contribuer à l’émergence et à l’expression de la violence. Il s’agit de la perte d’identité ou l’aliénation culturelle, l’absence de respect et de reconnaissance de la spécificité culturelle et notamment religieuse des personnes ou des communautés, la marginalisation culturelle, etc. Cette violence a souvent des causes multiples, inégalités économiques, exclusion sociale, discrimination raciale, etc., qui sont aussi à considérer.

 

En outre, l’identité culturelle joue un rôle dans les situations de violence chez les jeunes, notamment ceux appartenant à des groupes minoritaires, elle est souvent instrumentalisée pour justifier les préjugés ou pour servir d’alibi à des revendications d’ordre socioéconomique ou politique par des groupes étant ou se sentant exploités, appauvris, discriminés ou opprimés. « La violence n’est que l’un des symptômes d’une société mondiale en crise, autrement dit le problème n’est pas celui des jeunes mais des sociétés dans lesquelles ils vivent. Par ces actes, ne revendiquent-ils pas leur droit et leur place au sein d’une société négligeant souvent leurs rôles ?»  s’interroge l’Unesco.

 

Quant de son côté, Pr Christophe Yahot, de l’université Alassane Ouattara de Bouaké dans une contribution parue le 6 Avril 2014 dans le quotidien Fraternité Matin, questionnait : « Les microbes, n’est-ce pas le symptôme d’une terrible maladie dont souffre notre société ? Les microbes sont-ils des démons brusquement sortis de nulle part ou sont-ils les victimes d’une société impuissante ou indifférente face à leurs problèmes existentiels ? » questionne t-il, vues les terribles difficultés à tous les niveaux, crise politique, pauvretés des ménages, chômage des jeunes, crise des valeurs morales, etc , auxquelles fait face la jeunesse ivoirienne. La Ministre de la Solidarité, de la Famille, de la Femme et de l’Enfant, Anne Désirée Ouloto, elle, voit plutôt dans l’émergence de cette nouvelle génération de gangs, tout simplement une démission, une faillite de la société et de la cellule familiale.

 

La convention des organisations de la société civile de Côte d’ivoire regroupant 133 organisations de différents domaines, a dans son rapport sur l’Etat des lieux des droits de l’homme dans le pays, 9 décembre 2013, attiré l’attention sur le phénomène de «  ces groupes d’enfants connus aujourd’hui sous le nom de « virus » et de « microbes » qui sévissent à Abidjan ». Dans l’observatoire du mois d’Août 2014, l’Organisation panafricaine ‘’Jeunesses sans frontière ‘’ a tiré la sonnette d’alarme sur cette nouvelle forme d’insécurité urbaine qui trouble la quiétude et la sécurité des Ivoiriens dans leur majorité. Non sans dénoncer qu’elle « connait une certaine croissance, synonyme de l’impuissance de nos autorités ».

 

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_ Regard du Religieux

Pour connaître les véritables relents de ce phénomène social, il faut se référer à cet aveu cinglant fait par l’Imam de la mosquée Ifpg au Plateau, guide religieux, collaborateur de l’Opération des nations unies en Côte d’Ivoire, Onuci, et président de l’Ong “Nouvelle Vision contre la pauvreté’’, Diaby Almamy. Il révélait le Mercredi 20 Août 2014 à propos des “Microbes” : « …C’est une affaire qui concerne trois types d’enfants. Il y a celui des ex-combattants, celui des enfants qui ont servi d’indicateurs pendant la crise et ceux qui ont intégré ces groupes juste par suivisme. Mais, le fond du problème est purement politique. Le politique a utilisé ces enfants pendant les heures chaudes où il fallait trouver le moyen de faire partir le président Laurent Gbagbo.

 

Et, une partie de ces enfants brûlaient les pneus, participaient aux opérations ville morte. Ils paralysaient tout le système dans les communes d’Adjamé, d’Abobo et d’Attécoubé. Aujourd’hui, ils ont vu que la situation s’est normalisée. Et, ceux qui les mettaient dans la rue sont aujourd’hui à l’aise pendant qu’eux souffrent. C’est l’une des parties du problème. Il y a aussi le cas des ex-combattants. Des enfants se sont battus avec eux pendant la crise. Ils avaient entre 18 et 25 ans. Et maintenant qu’on doit s’occuper d’eux, on leur dit qu’ils ne savent ni lire, ni écrire. Ils ont donc décidé de constituer un bloc à Attécoubé. Des gens bien connus aujourd’hui, qui ont participé à la rébellion, aujourd’hui des hauts gradés, manipulent ces enfants. Quand ces enfants prennent des portables, des bijoux de valeur, ils viennent les remettre à ces soi-disant chefs. La plupart de ces enfants sont des ressortissants des pays voisins…


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Tous ceux-là sont soutenus par des chefs de guerre. Il ne faut surtout pas oublier ce côté Concernant les gamins qui ont tué le Dr. Kouyaté Ibrahim, l’imam révèle qu’«ils ont des ex-combattants derrière eux, à qui, ils reversent leur butin. Une sorte de commandement. A Attécoubé, ce sont les éléments de la Marine. Il y avait deux groupes. Un qui acceptait de travailler pour eux quand un autre groupe refusait. Ce qui faisait que lorsque les deux groupes s’affrontaient, au lieu de les séparer, ils choisissaient de tirer sur ceux qui ne travaillent pas pour eux.

 

Attécoubé était devenue infréquentable. Je suis allé voir le commissaire pour lui demander les raisons de cette situation. Elle m’a fait savoir que quand on arrête ces enfants, des hommes en armes, en treillis, viennent les libérer sous prétexte que ces enfants ont combattu avec eux. Je suis allé à la Marine pour discuter avec le commandant. Il m’a dit que ce ne sont pas eux les responsables. Mais, après nos investigations, nous avons compris que ce sont ses éléments qui le faisaient. Pour aller plus loin, je vous informe que le chef des microbes de Boribana dormait à la Marine». C’est pourquoi Le Conseil Supérieur des Imams de Côte d’Ivoire, COSIM, a publiquement invité ses fidèles à « prier pour ces jeunes qui sont des victimes d’une société qui a perdu ses valeurs » et a faire de « … l’éducation familiale un fondement » .

  

Face à la délinquance juvénile et ses dérivés,un prédicateur de la mission du prophète Williams Wade Harris propose aux parents de revoir l’éducation à la base en se fondant sur l’enseignement des Saintes écritures et du Christ, la crainte de Dieu. S’appuyant sur le Psaume 78, verset 1-8, l’homme de Dieu préconise que ceux qui connaissent la Parole de Dieu pensent à la « transmettre » et l’ « enseigner » aux enfants. « Ce n’est pas une option, elle n’est pas facultative, mais c’est une recommandation. Il convient de leur enseigner une discipline biblique pour qu’ils se détournent des mauvaises pratiques, broutage, alcool, drogue, immoralité », dixit le prédicateur. Qui prévient que le cas échéant les enfants deviendront des captifs de la rue, ou de la Maison d’arrêt et de correction d’Abidjan, MACA.

 

La Côte d’Ivoire en proie à des mutations politiques doit encore faire face à la montée en puissance des gangs de ‘’Microbes’’

 

https://eburnienews.net/phenomene-des-microbes-a-abidjan-deconfiture-sociale-dune-nouvelle-generation-de-gangs-mode-operatoire-et-mesures-repressives/


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4 - Maurice/ Formation professionnelle : L’île Maurice partage ses expériences

 

Si les entreprises privées signent des contrats avec le gouvernement, ils ont l’obligation de retenir au moins 50% des stagiaires», affirme Soodesh Satkam Callichurn, ministre du Travail, des relations industrielles, de l’emploi et de la formation professionnelle de la république de Maurice lors d’une conférence débat sur le thème Investir dans la formation selon l’exemple mauricien, hier, à l’hôtel Le Pavé Antaninarenina. Ce n’est qu’un parmi les exemples de stratégies menées par l’île Maurice pour réduire le chômage.

 Il est convaincu que la formation est la clé pour trouver du travail. D’ailleurs, l’éducation et la formation professionnelle font partie des trois plus gros budgets de l’État mauricien. Ce qui fait de cette île  un exemple en Afrique, en termes d’évolution du capital humain. L’État impose et reste le meneur et le créateur de tous les programmes. Les entreprises contribuent à la formation du personnel. Plusieurs exemples ont été présentés par ce ministre, lors de son intervention. Le système éducatif dès le primaire jusqu’en terminale est gratuit.

 

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_ Vision différente
Les universitaires reçoivent des allocations avec des frais de transport en commun jusqu’à la fin de leurs études. Cette île qui s’affiche comme l’exportateur de sucre dans les années 80 et 90, a investi dans les secteurs porteurs de l’île, dont l’hôtellerie, le tourisme. Plusieurs jeunes ont acquis des compétences dans ces filières. Les femmes qui ont perdu leur travail bénéficient d’un travail et de formation pendant six à un an selon les types de formation et reçoivent aussi des allocations. L’île Maurice a également innové dans d’autres secteurs comme l’économie bleue dont une formation spécifique est en cours d’élaboration. Or, aucun candidat n’est encore intéressé pour le moment. L’État mauricien arrive à financer de tels programmes grâce à un organisme de gestion de fonds sous la tutelle du ministère de l’Éducation mauricien. Les entreprises privées contribuent à hauteur de 1% dans ce fonds.

 

D’après ce ministre, l’État a forcé le secteur privé à accepter ce modèle. En deux ans, le chômage à l’île Maurice est ramené à 7,3% contre 9% auparavant. Et lors de cette conférence, le ministre a lancé le nouveau défi d’abaisser ce taux jusqu’à 4% en trois ans. Jean Aimé Raveloson, un participant, a livré ses impressions par rapport à la présentation de ce ministre mauricien. « À mon avis, les Malgaches n’ont pas de vision du tout en termes d’éducation et de formation professionnelle car à chaque mandat présidentiel,  soit on les change soit on les détruit. Ce qui fait que les jeunes aussi ne possèdent aucune vision de l’avenir car les choses changent à chaque fois ».

 

Mamisoa Antonia/ 22.07.2017/ Actualités- Social

 

http://www.lexpressmada.com/blog/actualites/formation-professionnelle-lile-maurice-partage-ses-experiences/


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5 – MAURICE/ Education : L’éducation entrepreneuriale pour lutter contre le chômage des jeunes

 

Dans le sillage de la mondialisation, certaines tendances qui menacent la main-d’oeuvre de demain ont émergé. L’une d’elles ressenties dans la région africaine – et on peut avancer que l’île Maurice n’a pas la chance d’éviter ce problème africain – est le chômage des jeunes. Après mon enrichissante formation au « Mandela Washington Fellowship » à l’Université de Yale, et après avoir été exposée au système éducatif américain, une vérité flagrante s’est imposée à moi lorsque je me suis rendu compte de la raison pour laquelle tous les «Steve Jobs» et «Mark Zukerberg » viennent des Etats- Unis : il s’agit de leur système d’éducation. Le système éducatif américain encourage le jeune adolescent à commencer par penser « innovant, différent, grand, hors de la boîte » dès son plus jeune âge et l’incite même – en lui fournissant des ressources, du mentorat et le réseautage – à être en mesure de pérenniser leurs efforts de vouloir travailler sur des projets qui pourraient peut-être remédier aux problèmes de ce monde. Un exemple type : un groupe d’étudiants de 19 ans de l’Université de Yale travaillant sur la construction d’un meilleur support médical pour les bébés nés à un âge prématuré dans un hôpital du Rwanda.

 

Lorsque nous examinons effectivement la crise du chômage des jeunes et l’inadéquation des compétences enseignées dans les écoles à l’île Maurice, nous parvenons à cette vérité choquante que les solutions se trouvaient juste sous notre nez tout ce temps et auxquelles la plupart des autorités ont fermé les yeux. Il est question tout simplement d’intégrer l’éducation à l’entrepreneuriat dans notre système d’éducation nationale. Octroyer des avantages fi nanciers, du mentorat et des prix à un entrepreneur qui a tout risqué pour être unique lui apportera certainement un soutien pendant un certain temps. Cependant, ce faisant, nous sommes en train de nous attaquer aux symptômes du chômage des jeunes plutôt qu’à ses causes profondes.


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La formation à l’entrepreneuriat, si appliquée à un stade précoce, peut être un outil qui peut armer les jeunes non seulement à créer des entreprises et générer par là même des emplois, mais aussi à se positionner sur les opportunités, sur les employés flexibles prêts à remplir les emplois existants. Elle offre aux jeunes la possibilité de penser comme des entrepreneurs et d’agir comme des propriétaires d’entreprises, la capacité à résoudre des problèmes et la possibilité de s’adapter, et d’être autonome dans des situations peu claires. Ce sont ces types de compétences essentielles et de talents réels que les employeurs recherchent. Ce type de cursus éliminerait également une mentalité chez la majorité des jeunes chercheurs d’emploi qui pensent que les employeurs leur ‘doivent’ un emploi… Le chômage des jeunes ne peut être résolu par les gouvernements et les experts seulement. Nous sommes convaincus qu’en donnant à la jeunesse « une voix », la jeune génération peut sortir d’un état de victimes potentielles du chômage pour se transformer en agents actifs qui offrent des solutions, prônent des actions et inspirent un changement réel.

 

ARTICLE PARU DANS LE MAURICIEN/ 20 SEPTEMBER, 2014/ PAR JESSYCA JOYEKURUN

 

http://www.lemauricien.com/article/l-ile-maurice-l-education-entrepreneuriale-lutter-contre-chomage-des-jeunes


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6 - Cinq propositions pour réduire le chômage des jeunes

 

Voici quelques-unes des idées esquissées lors d’un débat du Cercle des économistes au « Monde ». Lors d’un débat intitulé « Ouvrons le marché du travail à la jeunesse », organisé, lundi 23 novembre, par le Cercle des économistes en partenariat avec « Le Monde », douze experts ont esquissé des pistes pour répondre au chômage des jeunes, à la fois en agissant en amont, sur la formation, et concernant leur insertion sur le marché du travail. Voici cinq idées-forces.

  

_ « Encourager la création d’entreprises par les jeunes » :

 « Le problème de l’insertion des jeunes est avant tout un problème d’emploi. Il fautalléger la fiscalité des entreprises pour rendre les entrepreneurs plus heureux et ainsi favoriser la création d’emplois. Plutôt que de laisser les jeunes aux portes des entreprises, il vaut mieux les encourager à créer leur propre emploi, même s’il est vrai que le non-salariat implique une certaine précarité. »

. Par Michel Rousseau, économiste et président de la fondation Concorde, un groupe de réflexion qui traite de sujets autour de la compétitivité des entreprises et de la création d’emploi.

 

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_ « Favoriser la mobilité des salariés présents dans l’entreprise »

 « Le taux de chômage des jeunes est d’environ 20 %, contre environ 10 % pour le reste de la population active. Pendant les périodes de reprise d’activité économique, ces taux se rapprochent. Le problème de l’insertion des jeunes ne vient pas de leur âge mais du fait qu’ils soient entrants dans l’entreprise, un flux très limité à cause du manque de mobilité des salariés déjà insérés. De plus, en phase de crise économique, ce sont les profils à la marge qui sont le plus touchés. Le chômage des jeunes est le symptôme d’un ensemble de problèmes. »

. Par Xavier Ragot, chercheur au CNRS, professeur associé à l’Ecole d’économie de Paris et président de l’Observatoire français des conjonctures économiques.

  

_ « Adapter le système éducatif aux évolutions de la société » :

«  La France a beaucoup d’atouts : sa productivité, le bien-être de ses salariés ou encore le taux d’activité des 25-50 ans sont parmi les meilleurs d’Europe. Le problème est que nous avons un niveau d’éducation très élevé mais très inégal, marqué par un déterminisme social très important. Nous sommes capables deformer des élites très compétitives et très recherchées dans le monde de l’entreprise et en même temps nous laissons de nombreux jeunes sans diplôme. Il faut adapter le système éducatif aux évolutions de la société et outiller ces jeunes non-qualifiés pour qu’ils aient quelque chose à proposer sur le marché du travail. »

. Par Natacha Valla, directrice adjointe du Centre d’études prospectives et d’informations internationales et responsable du programme « Macroéconomie et finance internationales ».


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_ « Mettre fin à la politique d’austérité et investir dans la formation » :

 « La politique menée au nom de la lutte contre le chômage des jeunes ne sert qu’à légitimer des réformes du code du travail et n’a eu pour effet que de les précariser et de les marginaliser davantage. Parmi les actifs, un jeune sur trois est en contrat aidé, un chiffre qui monte à un jeune sur deux pour les non-diplômés. Il s’agit d’une “institutionnalisation du précariat juvénile”, pour reprendre l’expression du sociologue Robert Castel. Il faut mettre fin à la politique d’austérité européenne, qui ralentit la croissance et généralise le moins-disant social. Il faut aussi investir dans la formation et créer des emplois en lien avec des enjeux de société comme le vieillissement ou le développement durable, qui absorberaient la jeunesse pour enfaire le moteur du changement. »

. Par Anne Eydoux, chercheuse au Centre d’études de l’emploi et membre des Economistes atterrés, une association qui défend le pouvoir de la politiqueéconomique face aux exigences des marchés financiers.


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_ « Assurer un accès au logement et à la santé pourpermettre la recherche d’emploi » :

« De nombreuses études montrent l’importance de l’accompagnement des jeunes pour trouver un emploi. La “garantie jeunes” [un dispositif mis en place par le gouvernement qui octroie une allocation aux 18-26 ans s’ils recherchent activement un emploi] est un pis-aller, mais il est tout de même plus facile de trouver un emploi quand on peut se loger et se soigner. C’est la base. Ensuite, il faut inclure systématiquement un volet sur les jeunes à chaque négociation entre partenaires sociaux. Nous pouvons changer les choses sans toucher au code du travail. »

. Par Jean Grosset, membre de la fondation Jean Jaurès, fondée en 1992 par Pierre Mauroy et proche du Parti socialiste.

 

Le Monde/ 24.11.2015 / Mis à jour le 24.11.2017/ Par Laura Buratti

 

http://www.lemonde.fr/campus/article/2015/11/24/cinq-propositions-pour-reduire-le-chomage-des-jeunes_4816583_4401467.html


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7 - Formation professionnelle : 15 nouvelles spécialités pour les centres et instituts d'Alger

 

La direction de la formation et de l'enseignement professionnels de la wilaya d'Alger a introduit 15 nouvelles spécialités, en prévision de la rentrée professionnelle, session de septembre 2016, indique l'APS. La prochaine rentrée professionnelle prévue le 25 septembre en cours sera marquée par l'introduction de 15 nouvelles spécialités dans le cadre de la carte pédagogique élaborée récemment, a précisé M. Mezouar Mohamed Réda, chef de service du suivi des établissements de formation dans une déclaration à l'APS. Il s'agit notamment de l'architecture d'intérieur, de la charpente mécanique, du coffrage à béton, de l'achat et l'approvisionnement, l'électricité et l'électronique maritimes, la maintenance des réseaux d'assainissement, la mécanique et la réparation des machines à coudre et le métré de bâtiment.

 

Le nombre des postes de formation ouverts lors de cette session à travers les centres et les instituts de formation d' Alger s'élève à 23.222 postes répartis en 9.030 postes en formation résidentielle, 8.848 postes en formation par apprentissage, 419 autres pour les cours du soir sanctionnés par un diplôme et 1.110 postes de formation passerelles. Les femmes au foyer bénéficieront lors de cette rentrée de 2.755 postes de formation, tandis que 720 postes seront alloués aux cours de soir sanctionnés par un certificat de qualification professionnelle.


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Concernant les dernières conventions signées par la direction de la formation professionnelle de la wilaya d'Alger, M. Mezouar a cité un accord conclu avec le groupe Cosider pour l'ouverture d'un nouveau pôle d'excellence destiné aux spécialités du bâtiment. Ce pôle, sis à El Harrach, sera ouvert lors de cette rentrée, en vue de répondre à la demande notamment pour la réalisation des grands projets en cours à Alger qui nécessite une main d'oeuvre qualifiée. Le parc des établissements de formation professionnelle de la wilaya d'Alger compte 71 établissements dont 47 centres, 10 instituts nationaux spécialisés, 12 annexes et 5 annexes d'instituts, outre un institut de formation des formateurs et de l'ingénierie pédagogique et un autre pour le certificat d'enseignement professionnel des premier et deuxième degrés. Les inscriptions pour accéder à ces formations, lancées le 10 juillet dernier, se poursuivront jusqu'au 17 septembre et seront suivies par la sélection et l'orientation les 18, 19 et 20 septembre.

Les résultats seront annoncés le 21 septembre juste avant la rentrée professionnelle.

 

Rédaction du Huffpost Algérie/ Publication: 08/09/2016 / Mis à jour: 08/09/2016/

 

http://www.huffpostmaghreb.com/2016/09/08/formation-professionnelle_n_11905372.html


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8 - Le développement de l’Ethiopie est plutôt porté par les populations

 

_ Pourquoi la Fondation Gates a-t-elle choisi l'Éthiopie comme siège de son premier bureau en Afrique ?

. Il y a plusieurs raisons à cela, mais il y a surtout deux facteurs qui expliquent que beaucoup de nos activités se concentrent en Éthiopie. Le premier, c'est que les besoins sont importants, car il y a ici énormément de gens qui supportent le lourd fardeau de la pauvreté et de la maladie. Le second, c'est que nous croyons au potentiel de l'Éthiopie. Nous pensons que l'engagement et les investissements du gouvernement en faveur des secteurs les plus démunis, avec l'assistance des partenaires de développement, ont permis à nos investissements de porter leurs fruits. Nous accordons beaucoup d'importance aux partenariats, et notre compréhension du programme gouvernemental nous permet de mieux nous adapter aux priorités du pays. Des raisons logistiques jouent également en faveur de l'Éthiopie. En tant que capitale diplomatique de l'Afrique, elle nous permet d’être en contact avec le reste du continent, puisque l'Union africaine et la Commission économique des Nations Unies pour l'Afrique ont leur siège à Addis-Abeba. 

  

_ Comment l'Éthiopie s’y est-elle prise pour figurer parmi les dix économies les plus dynamiques au monde ?

. Le gouvernement a exposé clairement sa vision du développement économique. Il s'est engagé à stimuler la croissance et à faire sortir le plus grand nombre de gens possible de la pauvreté. Il s’agit d’un cas instructif. Si l'on analyse le budget gouvernemental, 65 à 70 % est consacré aux activités de lutte contre la pauvreté dans des domaines tels que l'agriculture, la santé, l'éducation et les infrastructures. L'Éthiopie a fait beaucoup d'efforts dans ce dernier domaine : le réseau routier et ferroviaire léger est impressionnant, et la production énergétique dans laquelle le pays s’est lancé est extraordinaire. D'ici peu, l'Éthiopie sera un pôle énergétique capable de satisfaire ses propres besoins et d'exporter de l'électricité vers d'autres pays. Les télécommunications constituent un autre exemple d'infrastructures bien planifiées. Mais à l'avenir, je ne suis pas certain que tout cela suffise. Les investissements publics devront être couplés à des initiatives privées plus larges et plus massives pour garantir une croissance pérenne. À l'heure actuelle, la croissance est très dépendante des investissements publics.


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_ Existe-t-il des politiques spécifiques visant à encourager l'investissement privé ?

. Le gouvernement fait tout son possible pour renforcer les capacités du secteur privé et attirer l'IDE (investissement direct étranger) en appui au développement. Différentes incitations ont été développées. Des efforts de promotion sont faits pour attirer les investisseurs dans des secteurs considérés comme des catalyseurs de croissance. Le gouvernement prévoit d'investir massivement partout dans le pays dans des zones industrielles, qui accueilleront les usines du secteur textile, de la tannerie, de l'agroalimentaire et d'autres industries à forte intensité de main-d'œuvre. Le secteur de l'accueil est également désireux d'attirer les investisseurs. 

  

_ Beaucoup de pays s'inquiètent de la hausse du chômage qui accompagne ces taux de croissance élevés. Comment l'Éthiopie affronte-t-elle ce problème ?

. Je ne connais pas précisément le nombre d'emplois créés grâce à la croissance éthiopienne, mais le gouvernement a lancé plusieurs initiatives dans ce domaine. Il existe une volonté forte de stimuler la création et la continuité de petites entreprises pouvant alimenter le développement industriel. À titre d'exemple, il existe un grand programme de construction de logements publics qui utilise majoritairement des matériaux et de la main-d'œuvre fournis par de petites et micro-entreprises afin de leur permettre, à terme, de se développer.  D'autre part, l'attention se dirige à présent vers les produits manufacturés. Le gouvernement a tout intérêt à créer la base d'emploi la plus large possible. Des sociétés du secteur de la chaussure, du cuir et du textile développent aujourd'hui des ateliers pour les marchés européen et américain. Des marques telles que H&M, Zara, Tommy Hilfiger ou Calvin Klein, ainsi que de grands noms de l'industrie de la chaussure, délocalisent désormais en Éthiopie. Le secteur des services enregistre également une forte croissance et offre des possibilités d'emploi. La croissance à laquelle nous avons assisté n'a peut-être pas créé beaucoup d'emplois, mais les politiques et efforts actuels sont axés sur l'intégration massive de la population au marché du travail.


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_ L’évolution de l’agriculture est également positive. Comment l’Éthiopie est-elle passée  de la situation de famine d’il y a 30 ans au succès agricole d'aujourd'hui ?

. Là encore, plusieurs facteurs expliquent les bonnes performances de l'agriculture. Le secteur a un impact significatif sur l'économie du pays, puisqu’il représente 45 % du PIB et 80 à 85 % des emplois, et constitue l'une des principales sources de matières premières destinées à  l'exportation. L'Éthiopie a connu une situation d’insécurité alimentaire en raison des problèmes climatologiques et de gestion auxquels elle a dû faire face. Des efforts ont été mis en œuvre par tous les acteurs – pouvoirs publics , bailleurs de fonds , agriculteurs et autres parties prenantes – pour changer les choses. En améliorant l'agriculture, on améliore le futur de l'Éthiopie. L'un ne va pas sans l'autre.

 

La productivité a considérablement augmenté. La structure du marché, quoiqu'imparfaite, s'est améliorée, et la technologie a un impact positif sur le secteur agricole. Le pays bénéficie aujourd'hui de meilleures semences, de meilleures techniques de gestion, de plus de fertilisants et d'un meilleur accès aux marchés continentaux et internationaux qu'il y a 20 ans. Dans certaines zones du pays, les agriculteurs ont enregistré d'excellents résultats. Un programme a été développé pour permettre à ces agriculteurs très performants de donner l'exemple à leur communauté.

 

Il y a plusieurs années, l'Éthiopie a créé l'Agricultural Transformation Agency (Agence pour les  transformations agricoles), qui est soutenue par l'ONU au travers du Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD). Cet organisme public emploie du personnel technique hautement qualifié et capable d'impulser le processus de transformation. L'Éthiopie consacre systématiquement 10 à 17 % de son budget à l'agriculture. Un autre aspect intéressant est celui de la résistance  acquise face à l'insécurité alimentaire. Le déploiement d’un réseau de distribution d’aliments et de systèmes d'alerte rapide a permis de réduire au minimum le nombre de personnes affectées, même en cas de sécheresse.

  

_ Où l'Éthiopie trouve-t-elle les fonds nécessaires au financement de tous ces projets, le grand barrage de la Renaissance notamment?

. Une partie de l'investissement en infrastructures provient de fonds publics. Mais cela ne suffit pas à financer les énormes projets lancés par l'Éthiopie. Je ferais la distinction entre le barrage et le reste, car il s'agit d'une initiative spéciale financée en partie par le gouvernement, mais aussi et surtout par les Éthiopiens. Plusieurs mécanismes sont utilisés par la population pour contribuer à la construction de ce barrage emblématique, tout du moins dans le contexte éthiopien. Des gens de toutes les couches de la société participent au financement du barrage via l'achat d'obligations. Les autres projets sont financés par le gouvernement et des sources privées, principalement par le biais de prêts à taux préférentiels. 


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 _ D’autres pays peuvent-ils s’inspirer de l’exemple éthiopien ?

. Absolument. S'il existe un projet important et valorisant, je ne vois pas pourquoi le gouvernement et les populations d'autres nations ne se diraient pas : « C'est pour nous, c'est à nous, et nous allons le faire nous-mêmes ». Le grand barrage de la Renaissance devrait constituer une brillante illustration de cette idée. Pour les autres projets, outre l'engagement et le financement du gouvernement, il est évident que la Chine s'est établie comme un solide partenaire de développement, notamment dans le domaine des transports ferroviaires et routiers, de la production électrique ou des télécommunications. La Chine a apporté une bonne partie des fonds nécessaires sous forme de crédits à taux privilégiés. Pour ce qui est des infrastructures, je ne sous-estimerais pas le rôle de la Chine en matière de financement et d'expertise technique.

  

_ Certains experts économiques sont fascinés par le modèle économique adopté par l'Éthiopie. Quelles leçons - d'autres pays africains peuvent-ils en tirer?

. Il ne s'agit pas tant d’imiter le modèle économique éthiopien, qui est exactement adapté aux  besoins et aspirations du pays. Néanmoins, il est important de souligner le rôle que joue l'État, en collaboration avec ses experts, dans la définition du processus économique dont le pays a besoin. Globalement, je dirais que le modèle économique éthiopien a fonctionné pour l'Éthiopie. Il serait intéressant d'étudier la manière dont le pays a identifié son modèle économique et l’a mis en œuvre. Mais chaque pays doit choisir le modèle le mieux adapté à sa situation.

  

_ Pourtant, certains experts voient des similitudes avec le modèle économique chinois.  Peut-on établir des parallèles?

. À mon avis – mais cela n'engage que moi –, la situation économique actuelle de l'Éthiopie renvoie au modèle de réussite économique chinois, la Chine ayant connu une croissance similaire ces derniers temps. Le modèle ayant permis à la Chine d'enregistrer une forte croissance économique en partant d'un niveau très bas est tout à fait pertinent dans le cas de l'Éthiopie, puisque la Chine se trouvait dans la même situation il y a 25 ans. Je pense néanmoins qu'il ne suffit pas d'imiter la Chine ou d'autres pays, il faut que chaque nation identifie et choisisse le modèle qui lui convient.


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_ La Chine n'investirait pas massivement en Éthiopie si elle n'approuvait pas le modèle économique en vigueur et n’espérait pas un  retour sur ses investissements.

. Je suis certain  que les Chinois savent pourquoi ils ont investi de telles sommes en Éthiopie. Ce n'est pas de la charité. La Chine part du principe que ce modèle de croissance est suffisamment solide pour permettre au pays de se développer, de générer des revenus et de rembourser sa dette avec intérêts. Les principaux moteurs de ce modèle économique sont les Éthiopiens eux-mêmes. Ce sont eux qui doivent décider de ce qui leur convient le mieux. Jusqu'ici, le pays jouit  d'une solide note de crédit de « B » , et s'est fixé pour 2015 un objectif en matière de déficit budgétaire de 2,9 % du PIB.

  

_ L’évocation de la réussite économique de l'Éthiopie s’accompagne généralement de la question des droits de l'homme. Pensez-vous que le développement économique exige des sacrifices en la matière ?

. J'aborderais ces deux thèmes séparément. Je suis assez d'accord avec l'ancien Premier ministre Meles Zenawi lorsqu'il affirme que « la démocratie et les droits de l'homme ne sont pas nécessairement des conditions préalables à la croissance économique. L'Éthiopie peut se développer sans que ses progrès économiques dépendent de ces questions. » Mais pour qu'un pays pluriethnique et multiconfessionnel tel que l'Éthiopie puisse survivre à long terme, les droits de l'homme essentiels que sont la démocratie, la liberté d'expression et d'autres éléments de même nature doivent être solidement ancrés dans la société. Sans cela, la survie d'un pays ne peut pas être assurée. C'est une idée intéressante. Un pays peut se développer sans garantir ces droits élémentaires, mais son système tout entier et sa survie à long terme peuvent être mis en question car il se doit d'être démocratique et d'aspirer à des jours meilleurs. 

 

Topics : Ethiopia/ Par : Masimba Tafirenyika/ Afrique Renouveau : Août 2015

 

http://www.un.org/africarenewal/fr/magazine/ao%C3%BBt-2015/le-d%C3%A9veloppement-de-l%E2%80%99ethiopie-est-plut%C3%B4t-port%C3%A9-par-les-populations


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