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MODELE DE PAIX ET MODELE DE DEVELOPPEMENT QUELQUES REFERENCES AFRICAINES OU MONDIALES

DEVELOPPEMENT LOCAL, SOCIAL ET PROJETS


Publié le 21/02/2015 à 19:34:51
AFRIQUE/ COTE D’IVOIRE/ PAIX/ DEVELOPPEMENT/ FORMATION ET EMPLOIS : ces actions multiformes qui peuvent consolider le développement et la paix




1 – « Le Chef de l’Etat ivoirien, M. Alassane Ouattara et le président du PDCI-RDA se sont rencontrés ce vendredi (20 février 2015) en début de soirée à Abidjan. Cette rencontre qui intervient une semaine avant le congrès extraordinaire du PDCI a duré une quarantaine de minutes. Elle a eu lieu au domicile de l’ancien chef de l’Etat. Ce tête à tête était qualifié de crucial dans l’entourage du président sortant Alassane Ouattara. Aucune communication officielle n’a été faite à la sortie des deux hommes de leur tête à tête. Mais tout porte à croire que la rencontre a consisté pour M. Bédié l’occasion de lever les doutes sur le soutien de son parti à la candidature unique (RHDP) de M. Ouattara en 2015. »

 


2 – « Jamais de mémoire d’étudiants, autant de dons n’avait été offerts à l’Université Felix Houphouët-Boigny. Madame Dominique Ouattara, Présidente-Fondatrice de Children Of Africa aura marqué d’une pierre blanche son passage, cette journée du Jeudi 19 Février 2015, à l’Université de Cocody. Ainsi, Madame Dominique Ouattara a offert une salle multimédia équipée de 50 ordinateurs, 50 écouteurs, 50 webcams, un vidéoprojecteur, 50 chaises, une imprimante et d’une connexion internet. Cette salle multimédia est la réalisation d’une promesse faite aux étudiants en mai 2014 lors de la célébration de la deuxième journée scientifique de la femme-chercheur de Côte d’Ivoire. Journée placée sous le parrainage de Madame Dominique Ouattara. »

 

Université 


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1 - Appel de Daoukro : Voici le livre qui précise les motivations de Bédié

 

Plusieurs militants du Pdci, ainsi que quelques alliés du Rassemblement des houphouëtistes pour la démocratie et la paix, avec à leur tête Henri Konan Bédié, président du Parti démocratique de Côte d’ivoire et de la Conférence des présidents du Rhdp ont pris rendez-vous au Golf Hôtel dans l’après-midi du mercredi 18 février 2015. La raison d’une telle mobilisation aux allures de fêtes, la sortie officielle de ‘’Henri Konan Bédié Appel de Daoukro : Ma vie, servir la Côte d’Ivoire’’ du journaliste écrivain Faustin Toha édité par la maison d’édition Tabala et distribué par la Librairie de France.

 

« Ce livre est un document important de l’histoire politique de la Côte d’Ivoire », a indiqué le ministre d’Etat, ministre du Plan et du développement Albert Mabri Toikeusse qui parrainait hier, à l’hôtel du Golf la sortie officielle du livre ‘’Henri Konan Bédié-Appel de Daoukro : Ma vie, servir la Côte d’Ivoire’’. Une occasion pour lui de rendre un vibrant hommage au Président du Pdci, Président de la Conférence des présidents du Rhdp et à son épouse Mme Bédié qu’il appelle affectueusement maman.

Selon lui, en effet, les propos du président Bédié contenus dans le livre sont ceux d’un homme politique qui met au-devant de tout, l’intérêt supérieur de la nation. « Toute votre vie, vous avez mené le bon combat », a-t-il noté. Pour le ministre d’Etat, au-delà de la réélection du Président de la République que l’appel historique de Daoukro stimule, il se présente désormais comme le creuset du rassemblement de tous les Ivoiriens. « L’élection ne nous inquiète pas, mais l’appel de Daoukro permet à la Côte d’Ivoire de relever ses valeurs culturelles, politiques, économiques et sociales », a mentionné Albert Mabri Toikeusse.

 

Pour sa part, Zié Daouda Coulibaly, l’ouvrage permettra de mieux défendre les convictions du Président Henri Konan Bédié. A juste titre, le président de la Fondation Espoir du Pdci a annoncé pour bientôt, une caravane nationale, en vue d’une plus large diffusion de l’appel de Daoukro. « Nous devons nous unir pour décourager tous ceux qui sont contre l’union Bédié-Ouattara », a-t-il souhaité. Puis de préciser que ce sont au total 10 000 ouvrages dont 3000 pour la diaspora qui ont été édités. Faut-il le rappeler, le livre pour soutenir l’appel de Daoukro est l’aboutissement d’une initiative de la Fondation Espoir du Pdci qui a duré six mois durant.

 

Quant à l’Inspecteur d’Etat, Gnamien N’Goran sous le parrainage de qui cette cérémonie était placée, il a invité « chacun à lire ce livre, en vue de mieux comprendre les motivations de l’appel de Daoukro ». A la fin de la cérémonie le Président Bédié a dédicacé les livres de plusieurs officiels, notamment les ministres Kandia Camara, Affoussiata Bamba Lamine, Charles Diby Koffi, Albert Mabri Toikeusse et Jeannot Ahoussou Kouadio qui ont effectué le déplacement. Noté que la sortie officielle du livre était placée sous le haut-patronage de l’ancien Président de la République.

 

Idrissa Konaté/ lepointsur.com (Abidjan, le 19-2-2015)

 

http://www.lepointsur.com/appel-de-daoukro-voici-le-livre-qui-precise-les-motivations-de-bedie/

 



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2 - Côte d’Ivoire/ Polique : M. Ouattara chez M. Bédié à une semaine du congrès extraordinaire du PDCI-RDA

Le chef de l’Etat ivoirien Alassane Ouattara et le président du PDCI-RDA se sont rencontrés ce vendredi en début de soirée à Abidjan. Cette rencontre qui intervient une semaine avant le congrès extraordinaire du PDCI a duré une quarantaine de minutes. Elle a eu lieu au domicile de l’ancien chef de l’Etat. Ce tête à tête était qualifié de crucial dans l’entourage du président sortant Alassane Ouattara. Aucune communication officielle n’a été faite à la sortie des deux hommes de leur tête à tête. Mais tout porte à croire que la rencontre a consisté pour M. Bédié l’occasion de lever les doutes sur le soutien de son parti à la candidature unique (RHDP) de M. Ouattara en 2015.

 

Un appel à voter pour M. Ouattara [contraire aux résolutions du dernier congrès du PDCI], et qui est loin de faire l’unanimité au sein des cadres mais aussi des bases du plus vieux parti de Côte-d’Ivoire. Charles Konan Banny et Essy Amara, deux poids lourds du PDCI-RDA s’apprêtent à affronter Alassane Ouattara en 2015, avec ou sans le soutien de leur parti le PDCI-RDA.

 

Publié le : samedi 21 février 2015/ Source : Autres Presses 

 

http://www.panafricain.com/index.asp?page=detail_article&art=102989&lang=fr&pi=11

 


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3 - Université Félix Houphouët-Boigny : Dominique Ouattara offre une salle multimédia d’une valeur de 85 millions f cfa

 

Jamais de mémoire d’étudiants autant de dons n’avait été offerts à l’Université Felix Houphouët-Boigny. Madame Dominique Ouattara, Présidente-Fondatrice de Children Of Africa aura marqué d’une pierre blanche son passage, cette journée du Jeudi 19 Février 2015, à l’Université de Cocody. Ainsi, Madame Dominique Ouattara a offert une salle multimédia équipée de 50 ordinateurs, 50 écouteurs, 50 webcams, un vidéoprojecteur, 50 chaises, une imprimante et d’une connexion internet. Cette salle multimédia est la réalisation d’une promesse faite aux étudiants en mai 2014 lors de la célébration de la deuxième journée scientifique de la femme-chercheur de Côte d’Ivoire. Journée placée sous le parrainage de Madame Dominique Ouattara.

 

La valeur de cette salle multimédia : 85 millions F CFA. En plus de ce don, la «vagabonde» de la charité a procédé à l’équipement de l’infirmerie de l’Université et a offert des dons aux étudiants-handicapés pour un total de 15 millions F CFA. Et comme elle a l’habitude de la faire, Madame Dominique Ouattara a également offert des dons en espèces aux étudiants, aux enseignants et aux populations présentes. Ainsi, elle a offert des dons en espèce d’une valeur de 7.500.000 F CFA aux  étudiants, aux enseignants et aux populations présentes.

 

L’ensemble de ces dons en nature et en espèce est évalué à 107 millions F CFA. Les étudiants de  l’Université Felix Houphouët-Boigny ont eu donc droit à une averse de dons qui permettra d’améliorer sensiblement leur cadre de vie et d’étude. C’est un aussi un engagement pour l’éducation que la Fondatrice de Children Of Africa a partagé avec les populations présentes. « La Fondation Children Of Africa a toujours été sensible à la formation des élèves en général et plus particulièrement dans le domaine des Technologies de l’Information et de la Communication (TIC).

 

C’est pourquoi, depuis quelques années, la Fondation, a déjà procédé à la création de salles multimédia dans plusieurs lycées et collèges à travers le pays. Elle rejoint en cela le vœu de mon cher époux, le Président de la République, qui a lancé ce matin même, le projet dénommé : « A chaque citoyen, un ordinateur, une connexion internet ». En effet, chacun doit pouvoir accéder aisément à l’outil informatique, afin que notre pays soit au diapason de la marche du monde », a souhaité Madame Dominique Ouattara. Accédant aux doléances des étudiants, Madame Dominique Ouattara a accepté d’être désormais la marraine de l’association des étudiants handicapés de Côte d’Ivoire. Elle a promis prendre langue bientôt avec ces derniers et l’ensemble des étudiants, à travers son Cabinet, pour voir la démarche à tenir face à leurs différentes doléances.

 

Bruno Nabagné Koné, Ministre de la Poste et des Technologies de l’Information et de la Communication a salué la Présidente de Children Of Africa pour son engagement en faveur de l’instruction et  la formation de la jeunesse.  Pour lui, ce don de la Fondation Children Of Africa permettra aux étudiants et au corps enseignant non seulement d’apprendre et à être au service  du développement du pays. Bakayoko Ly Ramata, Présidente de l’Université Felix Houphouët-Boigny s’est réjoui de ces différents dons. Pour elle, ces derniers permettront d’améliorer non seulement le cadre d’étude et de vie des étudiants et des enseignants.

 

Brissi Gadou Desirée, Présidente de l’association des Etudiants Handicapés de Côte d’Ivoire, par ailleurs, porte-parole des Etudiants de l’Université FHB a, dans un long plaidoyer, égrené un chapelet de doléances pour les étudiants. Elle a également rendu un vibrant témoignage à madame Dominique Ouattara pour son engagement en faveur des personnes en  difficulté. « Ces dons témoignent que vous êtes une personne de parole, mais aussi, soucieuse de la formation des étudiants », a-t-elle remercié.

La réalisation de cette salle multimédia de la Fondation Children Of Africa s’est faite avec l’appui technique de l’Agence National du service Universel des Télécommunications (ANSUT).

 

Mise en ligne le 19 février 2015

 

 http://dominiqueouattara.ci/fr/activites/universite-felix-houphouet-boigny


 


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Université

  

4 - Enseignement Supérieur : Mme Dominique OUATTARA offre une salle multimédia à l’Université Félix Houphouët-Boigny

 

_ Children of Africa améliore les conditions de recherche des étudiants et enseignants

 

Dominique Ouattara, Présidente fondatrice le Children of Africa, a tenu sa promesse vis-à-vis des étudiants. En offrant une salle multimédia d’un coût de 85 millions de francs Cfa à l’université Félix Houphouët-Boigny, elle a procédé à son inauguration hier à Cocody. La salle est équipée entre autres, de vidéoprojecteur, 50 chaises, 50 casques et une connexion internet. De plus les étudiants handicapés bénéficient de 20 fauteuils roulants, 15 tricycles et 200 cannes. L’infirmerie n’a pas été omise. Un lot de médicaments de première nécessité, trois boîtes de petite chirurgie, deux tables de consultation générale ont permis de doter la structure médicale. Ce sont, au total, plus de 100 millions de F cfa qui ont été dépensés en nature et en espèces pour améliorer les conditions d’études du monde universitaire et autres invités à la cérémonie.

 

Pour sa troisième visite à cette institution, dans une ambiance chaleureuse, Dominique Ouattara a donné le sens de son action. « Une salle multimédia est un atout indéniable pour la réussite de vos études. Depuis quelques années, la fondation a procédé à la création de salles multimédia dans plusieurs lycées et collèges à travers le pays». Une action qui rejoint celle de son époux le Président de la République Alassane Ouattara qui a procédé au lancement du projet « A chaque citoyen, un ordinateur, une connexion internet ». Ajoutant que chacun doit avoir accès facilement à l’outil informatique pour que la Côte d’ivoire ne soit pas en reste de la marche du monde. Ainsi, grâce à ces investissements, les étudiants pourront faire aisément des recherches et approfondir leurs connaissances.

 

La porte-parole des handicapés, Brissi Désirée, a sollicité Mme Ouattara pour un appui financier spécial et la "révision à la baisse des droits d’inscription à l’université. Tout en reconnaissant que le geste contribue à faciliter la mobilité de ses pairs. Quant au ministre de la Poste, des Technologies de l’information et de la communication, Bruno Koné, il a salué le sens d’humanisme et de don de soi de Mme Ouattara. « La Côte d’ivoire a pris le virage du numérique », dira-t-il tout en exhortant chacun à faire de cet outil un atout dans les recherches. Pour la présidente de l’université, Bakayoko Ly-Ramata, cet équipement est précieux puisqu’il renforcera les capacités des enseignants-chercheurs et des étudiants, et développera également la pédagogie numérique. La première vice-présidente de l’Assemblée nationale, Fadika Sarra Sako, la ministre Anne Ouloto, le gouverneur du District d’Abidjan Robert Beurré Mambé et d’autres personnalités étaient présents à cette cérémonie.

 

Publié le vendredi 20 février 2015/ Fraternité Matin

 

http://news.abidjan.net/h/526716.html



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5 - SARA 2015 : Le Ministre ivoirien de l’Agriculture invite le secteur privé à "s’approprier ce Salon"

 

Le Ministre de l'agriculture, Mamadou Sangafowa Coulibaly a invité mercredi 18 février à la salle de conférence de l'immeuble SCIAM au Plateau (Abidjan), le secteur privé à s’approprier le Salon international de l’agriculture et des ressources animales d’Abidjan (SARA 2015). "L'objectif du gouvernement est que le privé s'approprie ce Salon. Ce sera l'occasion de montrer les potentialités agricoles du pays", a lancé M. Sangafowa Coulibaly, lors de la rencontre d’échanges entre le Ministre de l'Agriculture et le secteur privé, pour la 3ème édition du SARA 2015, prévu du 03 au 12 avril 2015 sur le thème « Promotion de l’investissement agricole durable » à Abidjan.

 

Cette rencontre d’échanges a vu la participation des membres de la Chambre du commerce et d'industrie de Côte d'Ivoire (CCICI), la Confédération générale des entreprises de Côte d'Ivoire (CGECI) et des fédérations du secteur agricole. Il ressort des échanges que le secteur privé ivoirien s'engage à prendre une part effective dans le succès de ce Salon. Cependant, le secteur privé a plaidé pour une baisse tarifaire des stands.

 

Cette 3è édition du SARA après celles de 1997 et 1999 avec pour slogan «Le SARA 2015, le Rendez-vous de l'Agri-business », verra la participation de 600 à 800 exposants ainsi que 500 000 visiteurs constitués des acteurs des pays africains, européens, asiatiques et américains. Il permettra entre autres, de présenter les opportunités d'investissement dans le secteur agricole et de capter des investissements pour le secteur agricole, d’échanger et partager les expériences sur les grands défis de développement du secteur de l'agriculture ainsi que promouvoir les savoir-faire (techniques et technologiques) et la richesse des produits locaux et internationaux, et stimuler les partenariats sous régionaux et internationaux. Des conférences, des ateliers, des concours et neuf pôles vont meubler cet événement co-organisé institutionnellement par le ministère de l'agriculture, celui des ressources animales et halieutiques et le ministère des eaux et forêts.

 

SARA 2015 qui sera organisé à l'espace situé entre l'aéroport international Félix Houphouët-Boigny et la place Akwaba de Port-Bouët (Sud d'Abidjan) dans l'organisation pratique est confiée à un Commissariat général, assisté par Voodoo Communication dans le cadre du partenariat secteur public-privé proposera un espace d'exposition sur un site aménagé de près de dix hectares modulables et concernera tous les aspects de l'agriculture, des ressources animales et halieutiques, des eaux et forêts, de l'agro-industrie et de l'écotourisme.

 

http://www.cgeci.org/cgeci/index.php?option=com_content&view=article&id=1141:sara-2015n-le-ministre-ivoirien-de-lagriculture-invite-le-secteur-prive-a-qsapproprier-ce-salonq&catid=54

 


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6 - La Côte d'Ivoire lance le projet "un citoyen, un ordinateur''

 

Le gouvernement ivoirien a lancé, jeudi, le projet ‘’un citoyen, un ordinateur + une connexion’’ pour combler son déficit de maturité numérique, a affirmé, le ministre de la Poste, des Nouvelles technologies de l’information et de la communication, Bruno Nabagné Koné, en présence du chef de l’Etat, Alassane Ouattara.


500.000 foyers et ménages du pays sont concernés par ce projet, une ‘'promesse de campagne électorale'' du candidat Ouattara en 2010, vise qui à ‘'relever la maturité numérique de la Côte d'Ivoire'' a souligné le ministre Bruno Nabagné Koné. ‘'En effet, la position actuelle de notre pays n'est pas reluisante en ce qui concerne l'utilisation des Technologies de l'Information et de la Communication (TIC) car au classement NRI 2O13 (Networked Readiness Index), en terme de maturité numérique le pays occupe la 120ème place sur 144 pays classés'', a-t-il déploré. Pour M. Koné, ce projet qui consiste à équiper chacune des familles d'un kit comprenant un ordinateur ou tablette plus une connexion haut débit à l'internet, ‘'s'adresse à l'ensemble des citoyens et des populations vivant sur le territoire national sans exclusif''.



Le Chef de l'Etat, Alassane Ouattara s'est, quant à lui, réjoui, de la mise en œuvre de ce pan de son programme présidentiel pour ‘'l'amélioration des conditions de vie et d'accessibilité des populations'' à des services TIC de qualité. ‘'En 2014, le secteur des TIC a atteint un chiffre d'affaires consolidé de 1000 milliards FCFA'' a relevé le Président Ouattara, insistant sur le ‘'vaste programme engagé par la Côte d'Ivoire dans l'investissement des TIC pour accélérer son développement''. 

Auparavant, Euloge Kipeya Soro, Directeur général de l'Agence nationale du service universel des télécommunications (ANSUT), maître d'œuvre du projet, a expliqué qu'outre les ‘' 500.000 familles privilégiées'', tout citoyen peut désormais ‘'s'offrir un ordinateur et une connexion à des prix abordables pour lequel des établissements bancaires sont associés en vue de faciliter les achats par crédit bancaire''. Ainsi, dans le cadre de ce projet, les prix des ordinateurs varient de 168.000 à 249.000 FCFA et ceux des tablettes de 50.000 à 196.000 F CFA. ‘' Soit une économie de 20 à 48% pour le client'' qui bénéficie d'une ‘'connexion internet de 3, 6 ou 12 mois'', a précisé M. Soro.



APA/ 48 Jef Amann Jeudi 19, 02/2015

 

http://laregionale.com/8-technologies/2015/02/19/8795/la-cote-d-ivoire-lance-le-projet-un-citoyen-un-ordinateur



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7 - La Côte d'Ivoire connaît une forte pénétration du téléphone mobile (étude)

 

La Côte d'Ivoire connaît une "forte pénétration" du téléphone mobile avec près de 22 millions d'abonnés, soit plus de 80% de la population, révèle une étude publiée mardi. L'étude menée par le cabinet Deloitte sur les tendances en 2015 du secteur des technologies, des médias et des télécommunications note une "forte pénétration" du mobile en Côte d'Ivoire avec "plus de 80%" de la population. Fin 2014, selon les chiffres officiels, la Côte d'Ivoire comptait 21 millions d'abonnés à la téléphonie mobile sur une population estimée à 23 millions d'habitants.




La "forte pénétration" du mobile a entraîné le développement des solutions de paiements mobiles et du commerce électronique, contribuant "largement" à l'amélioration des conditions de vie des populations, selon le cabinet Deloitte. "Il est nécessaire de mettre à profit la forte pénétration du mobile en Afrique et en Côte d'Ivoire (plus de 80%) pour favoriser le développement de l'usage des solutions numériques au service de l'amélioration du quotidien des populations", soutient Marc Wabi, associé gérant de Deloitte Côte d'Ivoire cité par l'étude.

 

A en croire M. Wabi, "2015 sera l'année de l'accélération des ventes de smartphones et du développement de l'accès au haut débit d'une part, et de la prolifération de la consommation des technologies et des contenus numériques d'autre part". L'étude a confirmé "l'attrait du smartphone pour les Ivoiriens" avec "plus de la moitié" des enquêtés souhaitant acquérir un nouveau smartphone en 2015 et "60% de ceux qui en possèdent" affirmant vouloir les renouveler "avant deux ans". En 2015, selon Deloitte, 70 millions de smartphones seront vendus en Afrique pour porter le marché du smartphone à une croissance de plus de 40%. "Ces chiffres sont en ligne avec notre prévision mondiale d'un milliard de renouvellement de smartphones sur 2015 et confirment que les Ivoiriens ne sont pas en retard" en matière de nouvelles technologies, souligne l'étude.


La Côte d'Ivoire compte sept opérateurs économiques dans le secteur de la téléphonie mobile. Le nombre devrait passer à quatre en 2015, le gouvernement ayant décidé la fusion ou le retrait pur et simple en 2016 des licences de trois opérateurs qui ne respectent plus leur cahier de charge et qui ne parviennent pas à payer les taxes dues à l'Etat.

 

2015-02-18/ xinhua

 

http://french.cri.cn/621/2015/02/18/702s422377.htm


 


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8 - Education : La Côte d'Ivoire veut lancer un système d'enseignement à distance

 

_ L'initiative, lancée avec l'appui de la coopération suisse, vise à pallier à l'insuffisance du personnel enseignant dans les universités du pays

_ Selon le gouvernement ivoirien, le système éducatif ivoirien souffre d'un déficit de 2500 enseignants chercheurs

_ L'une des pistes envisagées est l'enseignement à distance, avec le soutien de la coopération suisse

 

Afin de régler le problème des sureffectifs dans les universités ivoiriennes, le gouvernement ivoirien a décidé de développer une diplomatie scientifique avec la Suisse afin d'élaborer un modèle d'enseignement en ligne efficace pour les étudiants ivoiriens. Le ministère de l'enseignement supérieur et de la recherche scientifique de Côte d'Ivoire a organisé à cet effet deux missions en Suisse. La dernière en date s'est effectuée à la mi-juin et la restitution du rapport de ces différentes rencontres s'est déroulée ce 17 juillet. Une grande partie des étudiants ivoiriens sont inscrits dans les cinq universités publiques du pays: Cocody, Abobo-Adjamé, Bouaké, Korhogo et Daloa. Sur les 146.490 étudiants enregistrés en 2005, 69.436, soit 47,40% des effectifs, étaient inscrits dans ces universités.


 
Selon les statistiques du ministère de l'enseignement supérieur et de la recherche scientifique, il y a un déficit de plus de 2500 enseignants chercheurs. Dans le supérieur, le choix adopté depuis l'indépendance du pays, a fortement contribué à augmenter le nombre d'étudiants. Il s'agit de l'orientation de la totalité des bacheliers dans les structures d'enseignement supérieur. Pour Diawara Adama, enseignant-chercheur à l'Université de Cocody, le système éducatif souffre de son incapacité à assurer l'encadrement des étudiants. "Le nombre d'enseignants étant insuffisant dans nos universités publiques, le taux d'encadrement de cette masse d'étudiants est très bas", explique-t-il. "En 2005, à l'Université de Cocody, il était de 1 enseignant pour 41 étudiants, contre 1 enseignant pour 30 étudiants au premier cycle et 1 enseignant pour 25 étudiants au second cycle, selon la norme Unesco. L'Université de Bouaké compte un enseignant pour 150 étudiants, soit un taux d'encadrement 5 à 6 fois inférieur à la norme internationale".


 
Pour le chef du projet d'Appui à la gouvernance universitaire et à la réforme de l'Enseignement supérieur (Agures), Merawa Mohammodou, le projet d'enseignement à distance est réalisable parce que l'interconnexion des universités existe. "L'étudiant est censé rester chez lui à la maison et prendre les cours en ligne", a-t-il expliqué à SciDev.Net.
 

 


Internet

Merawa Mohammodou a toutefois souligné qu'il faut travailler sur le volet connexion à l'internet. Enseignant chercheur à l'Université d'Abidjan Cocody, Philipe Ibitowa, a pour sa part expliqué à SciDev.Net que les technologies de l'information et de la communication offrent aujourd'hui des possibilités de dispenser des cours à distance.
Pour lui, Il faut au préalable régler les questions liées à l'accès aux ordinateurs et celle de leur connexion au réseau Internet.


 
"Si l'étudiant n'a pas d'ordinateur, s'il n'a pas accès à l'internet, il ne peut pas suivre les   cours à domicile", a souligné Philipe Ibitowa, qui prône la mise en place d'un guide sur le processus de développement et de diffusion de cours à distance, avant le lancement effectif. Selon le chercheur, le guide doit décrire les étapes de conception qu'un professeur responsable et son équipe doivent réaliser pour élaborer un cours à distance; il doit aussi monter les différentes étapes de production du matériel pédagogique par l'équipe de rédaction et l'équipe multimédia.
 
La Suisse intervient en Côte d'Ivoire depuis 1951. La coopération dans le secteur éducatif entre les deux pays s'est traduite par la création du Centre Suisse de Recherches Scientifiques en Côte d'Ivoire (CSRS) et la mise en place, en 2007, du Programme d'Appui Stratégique à la Recherche Scientifique (PASRES). Le PASRES devrait aboutir à terme à la mise en place d'un fonds d'appui à la science en Côte d'Ivoire.

 

http://www.scidev.net/afrique-sub-saharienne/education/actualites/education-la-c-te-d-ivoire-veut-lancer-un-syst-me-d-enseignement-distance.html



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9 - 45 000 nouveaux bacheliers dans les universités publiques de Côte d’Ivoire

 

45.000 nouveaux bacheliers sur les 70.000 seront orientés dans les universités publiques de Côte d’Ivoire lors de la rentrée universitaire 2014-2015. Soit un taux de 65 %. C’est le résultat des travaux menés lundi dernier au cabinet du ministre Gnamien Konan, au Plateau, par le comité d’orientation dirigé par le directeur général de l’Enseignement Supérieur (DGES), le Pr Crézoit Emmanuel. Le rapporteur de ce comité, le directeur de l’Information Scientifique (DIST), le Pr Koné Tiémoman, a indiqué que la capacité d’accueil de l’ensemble des institutions académiques publiques est estimée à 28 000 en mode présentiel (situation où les apprenants reçoivent les cours assis dans une salle et en présence d’un formateur).

 

Ce nombre jugé insuffisant a été porté à 45 354. Et ce, grâce aux technologies de l’information et de la communication. Quant au mode opératoire, a fait remarquer le Pr Koné, il va consister à orienter les meilleurs étudiants dans les filières porteuses parce que pourvoyeuses d’emplois. Et de préciser que l’objectif est de parvenir à accueillir 50% des bacheliers dans les facultés scientifiques et technologiques. « Si nous voulons réaliser des économies et les éjecter dans des programmes d’amélioration de la qualité et de la performance de notre système d’enseignement supérieur, il nous faut orienter de moins en moins d’étudiants dans les structures d’enseignement privées », at-il averti. Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Gnamien Konan, présent à cette rencontre, a rassuré les membres du comité d’orientation du soutien du chef de l’Etat dans la mise en œuvre des reformes en attente.

 

Le Patriote/ Mis en ligne par La Rédaction/ Mercredi 20 août 2014

 

http://www.connectionivoirienne.net/102334/45-000-nouveaux-bacheliers-les-universites-publiques-cote-divoire


 


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10 - Le centre INPHB-Cnam : un accélérateur d’innovation et de développement en Côte d'Ivoire

 

Fin octobre, une délégation du Cnam s’est rendue en Côte d’Ivoire pour participer aux dernières réunions avant l’ouverture du centre INPHB-Cnam Côte d’Ivoire et la mise en œuvre de ses premiers enseignements.

Du 28 au 31 octobre, une délégation du Cnam, conduite par son administrateur général, Olivier Faron, et composée de Patrick Boisselier, directeur du département Comptabilité, contrôle et audit (CCA) et Laurent Pérez, directeur des relations européennes et internationale (DREI), s’est rendue en Côte d’Ivoire pour travailler au développement du centre Institut national polytechnique Félix Houphouët-Boigny (INP-HB) – Cnam Côte d’Ivoire. Lors de cette mission, la délégation a participé à la désignation du Conseil d’orientation stratégique (COS) du centre. Elle a également collaboré à la définition des actions de formations qui y seront proposées, ainsi qu’aux solutions économiques et financières qui garantiront son fonctionnement.



Créé dans le cadre du partenariat signé le 20 septembre 2013 entre le ministère ivoirien de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, le ministère d’État de l’Emploi, des Affaires sociales et de la Formation professionnelle de Côte d’Ivoire et le Cnam, le centre INP-HB – Cnam Côte d’Ivoire est destiné à favoriser l’insertion, la requalification et la mobilité professionnelle. À partir du mois de février 2015, il dispensera ses premiers enseignements en agroalimentaire, maintenance industrielle et bâtiment et travaux publics (BTP). La mise en place d’enseignements en entrepreneuriat et cyber-sécurité est également envisagée, mais pour une date ultérieure.



La filière énergie, portée par le laboratoire Chimie moléculaire, génie des procédés chimiques et énergétiques (CMGPCE), fera également partie des enseignements proposés dès le mois de février. Dans cette discipline, plusieurs actions ont déjà été initiées grâce aux efforts communs de Georges Descombes, professeur du Cnam et Alphonse Diango, maître assistant à l’INP-HB de Yamoussoukro, docteur du Cnam, et référent local pour l’énergétique en Côte d’Ivoire. Ainsi, le centre accueillera son premier doctorant en énergétique, dans le cadre du programme d’Appui à la modernisation et à la réforme des universités et grandes écoles de Côte d’Ivoire (Amruge) financé par le Contrat de désendettement et de développement (C2D). « Un des objectifs est de soutenir la formation par la recherche », explique Georges Descombes. « En accompagnant ce doctorant vers un titre en cotutelle, nous favorisons et développons les relations que nous avons avec nos homologues au niveau local ». Autre action en faveur de la formation, la mise à disposition des vidéos de deux unités d’enseignement (UE) en énergétique de la plateforme Pleiad.

 

Diffusées sous forme de séminaire à la fin du premier semestre 2014/2015, ces vidéos donneront accès aux élèves ingénieurs ivoiriens à des enseignements qui ne sont pas encore disponibles en Côte d’Ivoire. Enfin, le Massive open online course (Mooc) « Défis énergétiques et risques sanitaires dans les transports » par Georges Descombes et William Dab, diffusé sur la plateforme France université numérique (Fun) au second semestre 2014/2015, destiné à sensibiliser un large public à ces questions, a été présenté aux partenaires locaux du Cnam qui y ont trouvé un grand intérêt.


Priorité du Cnam en termes de développement à l’international, le centre INP-HB – Cnam Côte d’Ivoire lui permet d’accompagner le gouvernement de Côte d’Ivoire dans son projet de faire du pays une nation émergente d’ici 2020. Il offre aussi à la Côte d’Ivoire un outil supplémentaire pour palier un niveau de formation professionnelle insuffisant. Enfin, il contribue au développement de toute cette région du continent, en lui donnant les moyens de former localement des ingénieurs, techniciens et formateurs, dans le cadre de partenariats soutenus par les pays de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao).

 

http://www.cnam.fr/le-centre-inphb-cnam-un-accelerateur-d-innovation-et-de-developpement-704947.kjsp

 

 


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11 - La Côte d’Ivoire, étoile montante de l’innovation en Afrique de l’Ouest

 

Après Dakar et Bamako, direction Abidjan, ses gratte-ciels, sa célèbre lagune et ses startups. Pays de 20 millions d’habitants, la Côte d’Ivoire renoue avec des taux de croissance record (+8,8% en 2103) et retrouve peu à peu son rôle de poumon économique de l’Afrique de l’Ouest francophone. De conférences en sommet économiques, les investisseurs étrangers se pressent de plus en plus sur les rives de la lagune Ebrié pour redorer la marque « Côte d’Ivoire ». Si la nation ivoirienne revient de loin, violentée par des années de tensions et de blocages politiques, l’heure est aujourd’hui à la réconciliation et à la construction d’un nouveau destin économique. Un chantier auquel l’écosystème startup ivoirien a décidé, depuis le début, de prendre sa part. Et de travailler dur pour cela.

 

Salle comble à Abidjan pour la première édition de TEDx en Côte d’Ivoire . Et un Hashtag qui revient sans cesse dans l’assistance branchée sur Twitter : #AbidjanIsBack. Autour du thème « Imaginer Abidjan en 2057 », une dizaine de personnalités ivoiriennes (artistes, entrepreneurs, figures de la vie culturelle) se succédent sur la scène du TEDx Abidjan pour débattre et imaginer un futur commun pour tous les ivoiriens. Et surtout pour inspirer et redonner du sens. Avec un rêve : comment faire de la Côte d’Ivoire de demain un pays africain en avance de 10 ans sur tous les domaines : infrastructures, transport, environnement, technologie, éducation...

 

Cet optimisme, cette soif de réinventer, de conquérir l’avenir reprend forme quelques jours plus tard lors d’un rendez-vous organisé avec la communauté Tech ivoirienne et dont je suis l’invité et le grand témoin, les rencontres Connectic.  Rendez-vous incontournables de la communauté Tech ivoirienne, les Connectic rassemblent deux fois par mois les talents ivoiriens passionnés par l’innovation technologique. Blogueurs, graphistes, développeurs, startupeurs, artistes ou simples geeks, ils forment le noyau dur de l’écosystème tech ivoirien. Et on y croise aussi de plus en plus d’investisseurs privés, à la recherche de la prochaine pépite.

 

Thème de la soirée : les forces et faiblesses de l’écosystème startup ivoirien. Autour de moi, une vingtaine de personnes, venus parfois de très loin pour débattre et partager expérience, espoir, projets. Parler des échecs passés également, un sujet tabou en Afrique, en insistant sur les leçons retenues et les erreurs à éviter. Le débat commence en s’orientant rapidement sur les points faibles de l’écosystème, et « notamment le manque de startups réellement innovantes, qui apportent de vraies solutions à un vrai besoin local, tout en restant scalable à l’international » explique Paul Sika, entrepreneur et artiste photographe. Autre talon d’Achille identifié,  l’insuffisance de talents techniques et plus particulièrement de développeurs d’applications mobiles, dans un pays où le taux de pénétration mobile dépasse les 80%.

 

Difficile d’échapper enfin à la traditionnelle question du manque de financement, véritable obsession (et obstacle) pour les startups africaines francophones, un constat unanimement partagé. Après une heure d’échanges, soudain le ton change. « Oui pour réussir en Côte d’Ivoire, les startups doivent trop souvent accomplir un vrai parcours du combattant » explique Mohamed Diaby, consultant et entrepreneur, qui inaugure bientôt un nouvel accélérateur de la capitale. Mais sur le terrain les choses vont beaucoup vite que prévu, les hubs poussent comme des champignons, l’écosystème se structure. Sans forcément s’en rendre compte elle-même, Abidjan retrouve son aura, et attire pôles d’innovation et structures d’accompagnement.


 


Le groupe Orange a décidé de donner un coup d’accélérateur en inaugurant il y a quelques semaines à peine Orange Fab Abidjan , pour accompagner et booster la performance des startups ivoiriennes, en seulement 3 mois de coaching intensif.  Reste la question du financement : là encore des dispositifs publics incitatifs devraient voir le jour. Alors Abidjan, paradis des startups en 2057 ? L’écosystème est en tout cas prêt à mettre le turbo. A la vitesse de l’internet…

 

http://www.orange.com/fr/a-propos/Groupe/nos-dossiers/2014/l-Afrique-numerique-c-est-de-la-dynamique/Folder/Cote-d-Ivoire



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12 - La France et la Côte d'Ivoire signent un 2ème contrat de désendettement et de développement

 

Deux ans après le premier contrat de désendettement et de développement (C2D) entre la France et la Côte d'Ivoire, ce deuxième contrat d'un montant de 1,123 milliard d'euros concerne la coopération au développement entre les deux pays pour la période 2015-2020.

 

Le plus important C2D jamais signé

Le C2D est un mécanisme qui consiste à réinvestir les dettes remboursées par un pays dans des projets de développement définis en commun. Les financements prennent la forme de dons. Ce deuxième C2D avec la Côte d'Ivoire constitue le plus important jamais signé. Il sera réparti entre six secteurs :

_ éducation, formation, emploi

_ santé et protection sociale

_ agriculture, développement rural et biodiversité

_ développement urbain, décentralisation, eau et assainissement

_ infrastructures de transport

_ justice.

 


Un bilan à mi-parcours satisfaisant pour le premier C2D

Conclu il y a deux ans à Abidjan, le premier Contrat de désendettement et de développement d'un montant de 630 millions d’euros (2013-2015), a fait l'objet d'un bilan à mi-parcours satisfaisant en mai 2014. Il a notamment permis de mobiliser des ressources pour financer la lutte contre Ebola.

 

Un certain nombre d'autres réalisations sont déjà visibles :

_ la plupart des chantiers de routes et d'eau potable ont démarré ;

_ de nombreuses études ou appuis techniques sont en cours ;

_ centres de santé réhabilités par les ONG du programme ECHO ;

_ construction du pôle mère-enfant de l’hôpital l’Hôpital Saint Jean Baptiste de Bodo-Tiassalé doit être achevée en mars 2015;

_ des travaux d'urgence afin d’améliorer l’alimentation en eau potable dans les districts des Montagnes et d'Abidjan qui se traduisent déjà par un accès amélioré à l’eau potable pour 580 000 personnes ;

_ les travaux à haute intensité de main d’œuvre ont commencé (2000 jeunes touchés sur les 18.000 prévus).

  

La signature du deuxième Contrat de désendettement et de développement s'est déroulée le 3 décembre 2014 entre le ministre des Affaires étrangères et du développement international, Laurent Fabius, pour la partie française et le premier ministre, ministre de l'Économie, des Finances et du Budget, Daniel Kablan Duncan, en présence du président ivoirien, Alassane Ouattara.

03/12/2014

 

http://www.afd.fr/home/pays/afrique/geo-afr/cote-d-ivoire

 

 


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13 - Un projet d’insertion professionnelle pour près de 20 000 jeunes Ivoiriens

 

Près de 20 000 jeunes sans emploi vont bénéficier du projet Emploi du Contrat de Désendettement et de Développement (C2D)qui lie la République de Côte d’Ivoire et la France. Au programme, un emploi, une formation, une aide à la création d’activité... Lancement officiel de ce programme le 10 septembre dernier.

 

Un programme très attendu par les jeunes

C’est par la cérémonie de remise de matériels à la Plateforme de services de Côte d’Ivoire (PFS-CI), que le projet Emploi du Contrat de Désendettement et de Développement, ou C2D(partenariat entre la France et la Côte d’Ivoire qui permet de ré-injecter quasi instantanément les sommes remboursées par la Côte d’Ivoire dans des projets de développement), tant attendu, a été officiellement lancé.

Afin de de trouver durablement leur place dans le monde du travail, les jeunes sans emplois vont se voir proposer, selon les situations et les besoins de chacun : aide à l’intégration en entreprise de jeunes diplômés, mise en œuvre de chantiers écoles, développement de l’apprentissage, insertion de jeunes en difficultés par le biais du service civique, aide à la création d’activités génératrices de revenus ou à la création de micro et petites entreprises. Le programme s’adresse aux jeunes femmes comme aux jeunes hommes, aux jeunes déscolarisés comme aux jeunes diplômés, puisque le problème de l’emploi se pose pour l’ensemble des jeunes, quel que soit leur niveau de qualification, et sur l’ensemble du territoire ivoirien.

 

Création de micro-entreprises, formation aux métiers du BTP, stages…

Plus précisément, 12.000 jeunes environ seront accompagnés dans la création de leurs activités génératrices de revenus ou de leurs micro-entreprises, 4.000 jeunes vont être embauchés dans des Travaux à haute intensité de main d’œuvre (THIMO), plus de 600 jeunes seront formés dans des chantiers écoles dans le BTP , près de 700 jeunes bénéficieront d’un stage en entreprise et 250 jeunes, les plus en difficulté, seront insérés par le service civique d’action pour l’emploi (SCAED). Pour atteindre cet objectif, plusieurs partenaires interviendront : la Plateforme de services, l’Agence de promotion de l’emploi (AGEPE), le Service civique d’action pour l’emploi et le développement (SCAED) et plusieurs ONG.

 

THIMO : un emploi et une formation

Le programme Travaux à haute intensité de main d’œuvre (THIMO) du C2Dgarantit six mois de revenus aux personnes embauchées, qui pourront être renouvelés une fois. Mais le programme propose également aux bénéficiaires une formation à la recherche d’emploi et des cours en entrepreneuriat visant à les aider à lancer leur propre activité, une fois le programme terminé.



L’emploi des jeunes, une priorité nationale

La création d’emplois pour les jeunes est en effet l’une des priorités du Président de la République ivoirienne, Alassane Ouattara, qui a trouvé une traduction dans la Politique nationale de l’Emploi et dans la Stratégie de relance de l’emploi. C’est à ce titre que cette problématique est devenue tout naturellement une des priorités du C2Dà travers le projet Emploi, mais aussi à travers d’autres interventions sectorielles du C2D, dans l’éducation et la formation, l’agriculture et les infrastructures. Le gouvernement ivoirien, soutenu par l’AFD, a pour objectif de faire coïncider la croissance économique et la création d’emplois, notamment en améliorant l’adéquation de la formation des jeunes avec les besoins du marché du travail. D’autres partenaires de la Côte d’Ivoire interviennent aussi dans le domaine de l’insertion professionnelle, tels que la Banque mondiale, avec qui l’AFD travaille étroitement dans le cadre des programmes Emploi.

 

03/09/2014

 

http://www.afd.fr/home/pays/afrique/geo-afr/cote-d-ivoire



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 COTE D'IVOIRE/ PERSPECTIVE RHDP : Un Ivoirien, Une formation, Un emploi...

 




  




Avis des internautes

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