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MODELE DE PAIX ET MODELE DE DEVELOPPEMENT QUELQUES REFERENCES AFRICAINES OU MONDIALES

SCIENCE, TECHNOLOGIE ET DEVELOPPEMENT


Publié le 22/03/2014 à 22:22:23
MENACES GLOBALES/ CYBERCRIMINALITE : quelles réponses et quelles solutions ?



 

_ « Le Microsoft Cybercrime Center s’étend sur 1500 mètres carrés et se concentre sur trois principaux types de cybercriminalité : la pédopornographie et tous les crimes permis par la technologie et touchant les enfants, sur internet, le vol d’identité et le piratage, notamment les attaques via des botnets ou des malwares. Le Microsoft Cybercrime Center dispose, par exemple, d’un laboratoire d’analyse d’échantillons de malwares. Composée d’experts juridiques et techniques internationaux (techniciens réseaux, enquêteurs, avocats, hackers…), l’équipe de 100 personnes de cette unité est dotée d’une technologie permettant par exemple de surveiller en temps réel le développement des organisations criminelles. Elle peut aussi identifier géographiquement la propagation d’un virus. »


 

 

_ « La lutte pour un cyber espace sécurisé ne peut se gagner que dans une démarche globale incluant tous les pays. Conscients de cette réalité les pays membres de l’Union internationale des Télécommunications se sont retrouvé à Ouagadougou dans la capitale burkinabè pour échanger leurs expériences en matière de lutte contre les cybercriminels afin de trouver la solution à même d’éradiquer durablement ce fléau qui menace notre monde devenu un village planétaire grâce à l’évolution dans le domaine des TIC qui a vu la naissance de l’internet. »

 

La lutte contre la cybercriminalité  

 

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1 - NTIC / Microsoft : 175 500 Milliards FCFA, c’est le coût annuel de la Cybercriminalité

 

Une nouvelle étude démontre les liens entre le piratage de logiciels et les programmes malveillants.

 

D’après une étude conjointe menée par l’IDC et l’Université de Singapour (NUS), les entreprises vont devoir dépenser à l’échelle mondiale près de 500 milliards de dollars en 2014 pour faire face aux problèmes causés par les programmes malveillants volontairement introduits dans les logiciels piratés, 127 milliards pour les problèmes de sécurité et 364 milliards pour le piratage de données. Par ailleurs, les consommateurs à travers le monde devraient dépenser plus de 25 milliards de dollars et gaspiller 1,2 milliards d’heures cette année pour traiter les menaces de sécurité et les coûteux frais de dépannages d’ordinateurs causés par les programmes malveillants présents dans les logiciels piratés.

Selon Simon Ouattara, Directeur général de Microsoft Afrique de l’Ouest et du Centre « Les victimes des logiciels piratés sont généralement des clients à la recherche d’un gain économique et très souvent qui finissent par payer le prix complet pour ce qui s’avère être un logiciel chargé de programmes malveillants. Microsoft rappelle à ses clients de « jouer la sécurité» par des choses simple, par exemple : poser des questions, vérifier l’emballage, se méfier “des prix trop beaux pour être vrais”, exigez des logiciels authentiques…»

 

L’étude, intitulée « Le lien entre les logiciels pirates et les failles de sécurité », révèle également que 60% des utilisateurs interrogés déclarent que leur plus grande crainte à l’égard des logiciels infectés est la perte de données, de fichiers ou d’informations personnelles. Viennent ensuite les transactions frauduleuses sur internet (51%) et enfin le détournement d’e-mail, de leur compte sur les réseaux sociaux ou de leur compte bancaire (50%). Paradoxalement, 43% de ces mêmes personnes n’installent pas de mises à jour de sécurité, laissant leurs terminaux totalement vulnérables aux attaques de cybercriminels.

 

Des responsables gouvernementaux ont aussi exprimé leurs préoccupations en ce qui concerne l’impact de ces potentielles menaces sur la cyber-sécurité de leur pays. D’après l’étude, ce qui inquiète le plus les gouvernements, c’est la perte de secrets commerciaux ou d’informations au profit de la concurrence (59%), l’accès non autorisé à des informations gouvernementales confidentielles (55%) et l’impact de cyber-attaques sur des infrastructures sensibles (55%). On estime à plus de 50 milliards de dollars de perte que pourraient les gouvernements dans leur volonté de faire face aux coûts des dommages créés par des programmes malveillants présents dans les logiciels piratés.

 

« Utiliser des logiciels pirates, c’est un peu comme traverser un champs de mines : vous ne savez jamais quand vous allez tomber sur une mauvaise surprise, mais quand cela arrive, ça peut être dévastateur,» raconte John Gantz, Directeur de recherche à l’IDC. « Les risques financiers sont considérables, et les pertes potentielles peuvent laisser des entreprises, auparavant rentables, en très mauvaise posture. Acheter un logiciel légalement coûte moins cher sur le long terme - au moins vous savez que vous n’aurez aucun "cadeau empoisonné" sous la forme d’un programme malveillant.»

Cette étude rendue publique aujourd'hui s’inscrit dans le cadre de la campagne, « Play It Safe », initiée par Microsoft et qui vise à créer une plus grande prise de conscience du lien entre logiciels malveillants et piratage.

 

 


L'enquête souligne aussi les points suivants :

• Près des deux tiers des pertes des entreprises (315 milliards de dollars) se font au profit du crime organisé.

• Près de 20% des logiciels piratés présents dans les entreprises sont installés par des employés.

• 28% des sondés en entreprise ont rapporté des failles de sécurité causant des pannes de réseau, d’ordinateurs ou de leur site web, se reproduisant régulièrement au bout de quelques mois; 65% de ces pannes impliquaient des programmes malveillants présents sur des ordinateurs d’utilisateurs finaux.

L’examen approfondi effectué par l’Université de Singapour sur 203 PC neufs équipés de logiciels piratés a révélé que 61% de ces PC étaient pré-infectés par des programmes malveillants, incluant chevaux de Troie (Trojan), vers, virus,  hacktools, rootkits et adware. Ces PC, achetés chez des revendeurs et des magasins informatiques sur 11 marchés, contenaient plus d’une centaine de menaces différentes.

 

« Il est extrêmement inquiétant de constater que des PC neufs puissent être pré-infectés par de dangereux programmes malveillants à cause de logiciels pirates, rendant des utilisateurs et des entreprises totalement vulnérables à des failles de sécurité», déclare le professeur Biplab Sikdar, du département ingénierie électrique et informatique de l’Université de Singapour. « Les tests de recherche effectués par l'université indiquent clairement que les cybercriminels profitent de plus en plus de la chaîne d'approvisionnement non sécurisée du piratage informatique pour propager leurs programmes malveillants et compromettre gravement la sécurité des PC. Nous recommandons expressément l’usage de logiciels conformes pour garantir la protection en ligne et la cyber-sécurité ». 

 

Microsoft est déterminé à protéger ses consommateurs du téléchargement ou de l’achat de logiciels pirates qui les exposent aux logiciels malveillants avec leurs risques de vol d'identité, de perte de données et de défaillances du système. Que ce soit l’utilisateur individuel, la petite ou la grande entreprise, ou même l’institution gouvernementale, Microsoft encourage tous les utilisateurs à acheter leurs nouveaux ordinateurs auprès de sources fiables, pour être sûrs qu’ils sont équipés de logiciels conformes.

  

19/03/2014

 

http://www.cotedivoire-economie.com/article.asp?numero=1751


 December 2013 Motivations


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2 - Lutte contre la cybercriminalité : Les pays membres de l’IUT en conclave à Ouagadougou

 

Le Burkina Faso a accueilli le jeudi 10 octobre 2013 à Ouagadougou, une rencontre internationale de haut niveau sur la cybersécurité. Cette rencontre placée sous la présidence du président du Faso, Blaise Compaoré va permettre aux pays membres de l’Union internationale des télécommunications (UIT) qui ont adhéré au Partenariat multilatéral international contre les cybermenaces d’échanger autour de la problématique de la lutte contre ce fléau transnational.


 


La lutte pour un cyber espace sécurisé ne peut se gagner que dans une démarche globale incluant tous les pays. Conscients de cette réalité les pays membres de l’Union internationale des Télécommunications se sont retrouvé à Ouagadougou dans la capitale burkinabè pour échanger leurs expériences en matière de lutte contre les cybercriminels afin de trouver la solution à même d’éradiquer durablement ce fléau qui menace notre monde devenu un village planétaire grâce à l’évolution dans le domaine des TIC qui a vu la naissance de l’internet.

 

Selon le ministre burkinabè du Développement de l’Economie numérique et des Postes, le Pr. Jean Koulidiati, cette réunion de l’IUT va « de passer en revue le programme mondial de cybersécurité; de prendre connaissance de l'expérience de certains Etats membres de la coalition; et d'élaborer la charte de durabilité UIT-IMPACT ». Pour ce faire le président du Faso qui est à la tête du Conseil consultatif d’IMPACT a, cours de son mandat  encouragé, sur le plan international, les pouvoirs publics, le secteur privé, les milieux universitaires et les organisations internationales à se mobiliser pour lutter contre les cyber menaces.

 

Il s’est s’employé à remporter l’adhésion des Etats membres à cette initiative de l’UIT, qui est un cadre approprié pour organiser une riposte conjointe aux cybers menaces. En outre, un accent particulier a été accordé à la promotion d’une culture de cyber sécurité et de cyber paix. La cybercriminalité est un défi global et tentaculaire. Elle appelle donc des actions harmonisées et surtout une coopération internationale au regard du caractère transfrontalier de ces menaces. « Pour le Président du Faso, la recherche de la cybersécurité n’est qu’une continuation de ses actions en faveur de la paix entre les Nations » a souligné le ministre Koulidiati.

 

Tout en saluant le projet que conduit le Bureau de Développement des Télécommunications (BDT) grâce au partenariat UIT-IMPACT, pour la mise en place de centres de veille au profit des pays en développement, le Pr Jean Koulidiati a réaffirmé « le soutien et l’adhésion totale du Burkina Faso au programme IMPACT dont l'ambition est d’établir  un réseau mondial qui pourra contribuer à la création d’un cadre idoine,  et à l’élaboration de principes et de normes utiles  au profit de tous les Etats membres, en vue de donner une réponse efficace aux cybermenaces ».


DCPM/MDENP

 

http://www.mptic.gov.bf/index.php/actualites/125-lutte-contre-la-cybercriminalite


 


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3 - Le Japon lance son premier "jour de la cybersécurité" et renforce sa coopération avec l'Inde et les USA

 

C'est précisément aujourd'hui que le Japon fête sa première journée nationale consacrée à la cybersécurité (1). Décidée déjà depuis plusieurs mois par le gouvernement de Shinzo Abe, sa date en a été arbitrairement fixée au premier jour chômé de chaque mois de février. S'adressant principalement à la population, des messages et des films de sensibilisation transmis par les media et des sites internet viendront compléter les conférences organisées à travers l'archipel. Cette journée tombe à pic pour venir illustrer deux actions complémentaires.


La première vient confirmer la mise en œuvre du plan cybersécurité japonais 2015/2020 décidé l'année dernière (2). Évidemment, si cette journée nationale consacrée à la cybersécurité a essentiellement un rôle de communication il y a, en filigrane, un message politique à l'égard des adversaires potentiels du Japon. La seconde action, elle, est une confirmation (3) : celle d'un rapprochement (4) global dans le domaine "défense et sécurité" avec l'Inde et, plus particulièrement, dans le domaine cybernétique. La visite, il y a quelques jours, du Premier ministre Japonais à l'invitation du Premier ministre indien et durant les célébrations de la République d'Inde constitue aussi un message politique fort.




Notons, entre autres, des accords financiers et monétaires, le renforcement de la coopération bilatérale en matière de défense, le soutien technologique croissant japonais, les projets industriels, la coopération énergétique, le nucléaire civil, etc. Une longue liste de sujets qui permet de penser que la relation bilatérale est chaleureuse et fructueuse. Les deux Premiers ministres ont d'ailleurs souligné leur satisfaction de la relation entre les CSIRT nationaux (CERT-In et JPCERT), en soulignant "la réponse collaborative et proactive contre les cyber-attaques au niveau international". 

Une collaboration non dénuée d'intérêts stratégiques communs vis à vis de Pékin. Et où, un peu plus qu'en filigrane, apparait un autre acteur de la zone Asie-Pacifique, les États-Unis. Qui devraient très prochainement accueillir et former à la cyberdéfense, sur leur territoire, des militaires japonais (5). Ainsi, si le cyber ne révolutionne pas les alliances traditionnelles, il pourrait à l'avenir en modifier les rapports de force. Et venir confirmer l'importance croissante de disciplines comme la cyberstratégie et la cybertactique sur lesquelles ce blog reviendra.

Lundi 3 février 2014

 

http://si-vis.blogspot.fr/2014/02/le-japon-lance-son-premier-jour-de-la.html


 


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4 - [ComputerWorld] La plus grande centrale électrique britannique va déployer une plate-forme de cyberdéfense avancée

 

La centrale électrique de Drax, dans le Nord Yorkshire, peut pourvoir jusqu’à 8% des besoins du Royaume-Uni en électricité. Actuellement alimentée au charbon, elle devrait être transformée pour fonctionner avec de la biomasse à court terme.


 


Au cours de cette transformation, la centrale électrique de Drax devrait se voir dotée d’une plate-forme avancée de cyberdéfense afin de la protéger contre les Advanced Persistent Threat (APT). Les propriétaires de la centrale ont souhaité mettre en place une défense orientée par un renseignement en amont en choisissant la Darktrace Cyber Intelligence Platform (DCIP), une plate-forme qui se base sur l’analyse comportementale pour détecter les menaces émergentes et adapter la défense des réseaux en conséquence en temps réel.


Source: Computer World// Brèves - 05/03/2014

  

http://www.observatoire-fic.com/computerworld-la-plus-grande-centrale-electrique-britannique-va-deployer-une-plate-forme-de-cyberdefense-avancee/


 

 

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5 - Microsoft présente son unité de lutte contre la cybercriminalité

 

Microsoft Cybercrime Center, c’est le nom du centre de lutte contre la cybercriminalité qui vient d’ouvrir, sur le campus de Redmond.

 

Le Microsoft Cybercrime Center s’étend sur 1500 mètres carrés et se concentre sur trois principaux types de cybercriminalité : la pédopornographie et tous les crimes permis par la technologie et touchant les enfants, sur internet, le vol d’identité et le piratage, notamment les attaques via des botnets ou des malwares. Le Microsoft Cybercrime Center dispose, par exemple, d’un laboratoire d’analyse d’échantillons de malwares.


 


Composée d’experts juridiques et techniques internationaux (techniciens réseaux, enquêteurs, avocats, hackers…), l’équipe de 100 personnes de cette unité est dotée d’une technologie permettant par exemple de surveiller en temps réel le développement des organisations criminelles. Elle peut aussi identifier géographiquement la propagation d’un virus. L’objectif global affiché par Microsoft est de rendre l’Internet plus sûr pour tout le monde. Le centre ouvrira également ses portes à des experts en cybersécurité du monde entier et des partenaires industriels, afin de combiner les efforts dans la lutte contre la cybercriminalité. Selon Microsoft, 50 % des adultes qui ont une connexion à internet ont déjà été victimes d’un cybercrime, au cours de l’année dernier et 20 % des petites et moyennes entreprises ont déjà été visées. La cybercriminalité coûterait à l’économie mondiale près de 500 milliards de dollars annuellement.

 

Margaux Duquesne, le 15 novembre 2013 

  

http://www.linformaticien.com/actualites/id/31019/microsoft-presente-son-unite-de-lutte-contre-la-cybercriminalite.aspx

 

 


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6 - Cybercriminalité : pourquoi l’Afrique doit faire face

 

L’Afrique doit lutter efficacement contre la cybercriminalité si elle veut tirer tous les bénéfices de l’économie numérique. Mais la menace se développe et nécessite une réponse continentale. Simple paranoïa ou crainte justifiée ? L’Afrique est-elle sur le point de devenir un eldorado pour la cybercriminalité qui, selon le cabinet d’études Steria, aurait entraîné des pertes financières de 110 milliards d’euros dans le monde pour la seule année 2013 ? À en croire certains rapports plutôt alarmistes, les risques sont réels. Pour au moins trois raisons.


 


1. L’essor du mobile

En 2014, la principale menace pourrait venir des terminaux mobiles. Formidables vecteurs de la croissance d’internet en Afrique, ceux-ci deviennent, d’année en année, des cibles privilégiées. "Les logiciels malveillants mobiles vont accroître la complexité du paysage des menaces", expliquent, dans une analyse de décembre 2013, Yogi Chandiramani et Tim Stah, chercheurs chez FireEye, une entreprise américaine spécialisée dans la sécurité du web. "Parce que les cybercriminels vont là où sont les clics, on peut s’attendre à voir se développer les attaques visant ces terminaux", ajoutent-ils. De fait, on en compterait déjà plus de 100 000 dans le monde en 2012 visant la technologie Android, selon le site Maghreb Digital.

D’après les chiffres de la Banque Mondiale, le nombre de cartes à puces vendues pour la téléphonie mobile a explosé en Afrique, passant de 16,5 millions en 2000 à plus de 735 millions fin 2012. Mieux : le continent est devenu en 2011, selon l’association des opérateurs GSM dans le monde (GSMA), le premier continent en terme de paiement par mobile avec 80% des opérations recensées. Champion incontesté : le Kenya, qui compte 68% d’utilisateurs ayant indiqué avoir utilisé cette technologie pour envoyer ou recevoir des fonds en 2013, selon une étude du Pew Researsh Center.

"On risque d’avoir de nouvelles méthodes de cybercriminalité", prédit ainsi Adiel Akplogan, directeur général d’Afrinic, ONG et registre régional des adresses IP concernant l’Afrique. "Mais elles vont nécessairement faire réagir les institutions", ajoute-t-il. "Les grandes entreprises du secteur seront attentives et vont sans doute pouvoir faire pression sur les gouvernements".


 


2. Un cadre législatif pas encore à la hauteur

Certains pays ont déjà pris des mesures, comme la Côte d’Ivoire, le Nigeria, le Kenya ou encore l’Afrique du Sud. Mais, dans beaucoup d’États, ce n’est toujours pas à l’ordre du jour. "Le problème, c’est que nos pays ont déjà beaucoup de problèmes économiques et que, dans la définition des priorités, la cybercriminalité reste une préoccupation relativement marginale", explique Adiel Akplogan.

Surtout, dans l’ensemble, les initiatives restent isolées les une des autres. En dehors d’une volonté concrète d’uniformisation des législations au niveau de la Cedeao, portée par le Nigeria et la Côte d’Ivoire, l’Union africaine a un temps voulu se saisir du problème avec une proposition de convention sur la cybercriminalité (voir ci-dessous), calquée sur le modèle européen de la convention dite de Budapest, texte de référence en la matière. C’était en 2009. Depuis, le projet est resté au fond des tiroirs.

 

Pendant ce temps, en trois ans, la Côte d’Ivoire a perdu environ 3,6 milliards de francs CFA, selon les autorités policières ivoiriennes. Au Kenya, le secteur bancaire a quant à lui vu s’évaporer, pour la seule année 2012, 17,5 millions de dollars suite à des actes cybercriminels, d’après une enquête du journal East African, publiée en 2013. Mais cela ne pourrait être qu’un début. Avec les renforcements des connexions, le déploiement de la fibre optique et un cadre juridique pas encore adéquat, les cybercriminels pourraient trouver en Afrique un eldorado juteux pour leur activité.

Mathieu Olivier

 (Source : Jeune Afrique, 21 février 2014)/ 

http://www.osiris.sn/Cybercriminalite-pourquoi-l.html


 

  

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Avis des internautes

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