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SCIENCE, TECHNOLOGIE ET DEVELOPPEMENT


Publié le 07/04/2014 à 02:42:37
SANTE/ OMS/ JOURNEES MONDIALES : prévention de la tuberculose et des maladies à transmission vectorielle



 

« La ministre qui présidait la cérémonie officielle marquant la 19ème Journée mondiale de Lutte contre la Tuberculose, a estimé que le combat engagé contre la maladie en Côte d’Ivoire est bien amorcé, au regard du bilan des deux dernières années. A savoir, 24.224 cas dépistés en 2012 avec 70% de succès du traitement et 25.294 cas dépistés en 2013 avec 80% de succès du traitement.
Mais elle a estimé, tout comme le représentant pays de l’OMS, Dr Allarangar Yokouidé, ainsi que le Dr Fazle Khan, s’exprimant au nom de l’ambassadeur des Etats-Unis en Côte d’Ivoire et du Plan d’urgence américain de lutte contre le SIDA (PEPFAR), qu’il faut agir conformément au thème de l’édition 2014, à savoir ‘’ Atteindre les 3 millions et fournir un test de la tuberculose, le traitement et la guérison pour tous’’.

Car, selon les chiffres de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), il y a environ trois millions de malades de la tuberculose qui échappent chaque année aux contrôles des systèmes nationaux de santé. Dans ce registre, il est noté près de 10 000 cas en Côte d’Ivoire qu’il faut arriver à dépister, traiter et guérir pour booster durablement la maladie hors du pays et contribuer de façon significative à l’amélioration de la santé des populations. »

 

 


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1 - Santé/ Journée mondiale de la Tuberculose : la ministre de la Santé appelle les communautés à se mobiliser pour éradiquer la maladie

 

Daloa - La ministre de la Santé et de la lutte contre le SIDA, Dr Raymonde Goudou-Coffie, a appelé samedi, les communautés, les gouvernants, les organisations de la société civile, les personnels soignants et les partenaires à unir leurs efforts, mais surtout à adopter de nouvelles stratégies qui permettent de bouter la tuberculose hors du territoire ivoirien.

La ministre qui présidait la cérémonie officielle marquant la 19ème Journée mondiale de Lutte contre la Tuberculose, a estimé que le combat engagé contre la maladie en Côte d’Ivoire est bien amorcé, au regard du bilan des deux dernières années. A savoir, 24.224 cas dépistés en 2012 avec 70% de succès du traitement et 25.294 cas dépistés en 2013 avec 80% de succès du traitement.

Mais elle a estimé, tout comme le représentant pays de l’OMS, Dr Allarangar Yokouidé, ainsi que le Dr Fazle Khan, s’exprimant au nom de l’ambassadeur des Etats-Unis en Côte d’Ivoire et du Plan d’urgence américain de lutte contre le SIDA (PEPFAR), qu’il faut agir conformément au thème de l’édition 2014, à savoir ‘’ Atteindre les 3 millions et fournir un test de la tuberculose, le traitement et la guérison pour tous’’.

Car, selon les chiffres de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), il y a environ trois millions de malades de la tuberculose qui échappent chaque année aux contrôles des systèmes nationaux de santé. Dans ce registre, il est noté près de 10 000 cas en Côte d’Ivoire qu’il faut arriver à dépister, traiter et guérir pour booster durablement la maladie hors du pays et contribuer de façon significative à l’amélioration de la santé des populations.

Pour ce faire, les organisations citées plus haut et le Comité national antituberculeux de Côte d’Ivoire (CNACI), représenté par Dr N’gbo Emmanuel, directeur du centre antituberculeux d’Abobo, se sont engagés à soutenir l’action du gouvernement qui vise à la guérison de tous les malades dépistés.

Et ce, par le renforcement de leurs capacités d’intervention en matière de dépistage de la tuberculose. De sorte à ce que tous les malades suspects de tuberculose vivant en Côte d’Ivoire puissent être dépistés, traités gratuitement et guéris.

yy/cmas/ Publié le dimanche 6 avril 2014  |  AIP

 

http://news.abidjan.net/h/494512.html

 

 

 

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2 - Journée mondiale de la Santé 2014 : Prévention des maladies à transmission vectorielle : “Petits mais dangereux”

  

Communiqué de presse

 

2 avril 2014 | GENÈVE - Plus de la moitié de la population mondiale est exposée à des maladies comme le paludisme, la dengue, la leishmaniose, la maladie de Lyme, la schistosomiase ou la fièvre jaune, qui sont véhiculées par des moustiques, des mouches, des tiques, des gastéropodes et d’autres vecteurs. Chaque année, plus d’un milliard de personnes sont infectées et plus d’un million meurent de maladies à transmission vectorielle.

Avec pour slogan, «Petits mais dangereux», l’Organisation mondiale de la Santé consacre cette année la Journée mondiale de la Santé, qui se tient le 7 avril, à la menace de plus en plus grande que représentent les maladies à transmission vectorielle.

 

L'Organisation souligne aussi que ces maladies peuvent être entièrement évitées. Dans un aide-mémoire intitulé A global brief on vector-borne diseases, elle expose les mesures que les pouvoirs publics, les groupes communautaires et les familles peuvent prendre ensemble pour protéger la population contre ces infections.

«On pourrait sauver nombre de vies et éviter bien des souffrances si l’on accordait une plus grande importance à la lutte antivectorielle dans l’action sanitaire mondiale. Des interventions simples et économiques comme les moustiquaires imprégnées d’insecticide ou la pulvérisation d’insecticide à l’intérieur des habitations ont déjà permis de sauver des millions de vies», a déclaré le Dr Margaret Chan, Directeur général de l’OMS. «Personne au XXIe siècle ne devrait mourir de la piqûre d’un moustique, d’un phlébotome, d’une simulie ou d’une tique.»

Les maladies à transmission vectorielle touchent les populations les plus démunies, surtout celles qui ne bénéficient pas de logements convenables, d’eau potable et de systèmes d’assainissement. Les personnes souffrant de malnutrition ou dont le système immunitaire est affaibli sont particulièrement sensibles.

 

La schistosomiase, qui est transmise par des gastéropodes, est la plus répandue de toutes les maladies à transmission vectorielle et touche près de 240 millions de personnes dans le monde. Les enfants qui vivent et habitent près de sources d’eau infestées sont particulièrement vulnérables à cette maladie, qui les anémient et diminue leurs capacités d’apprentissage. On peut juguler la schistosomiase par le traitement de masse régulier des groupes à risque au moyen d’un médicament sûr et efficace, et en améliorant l’accès à l’eau potable et aux réseaux d’assainissement.

Au cours des vingt dernières années, beaucoup de maladies à transmission vectorielle importantes ont refait surface ou se sont propagées dans de nouvelles parties du monde. Du fait des changements environnementaux, de l’essor massif des voyages et des échanges internationaux, de l’évolution des pratiques agricoles et de l’urbanisation rapide et sauvage, le nombre et la répartition géographique de nombreux vecteurs augmentent partout dans le monde, menaçant de nouveaux groupes de personnes, notamment les touristes et les personnes en voyage d’affaires.


 


Ainsi, la dengue, qui est transmise par un moustique, touche désormais une centaine de pays et menace plus de 2,5 milliards de personnes, soit plus de 40% de la population mondiale. La dengue a été signalée dernièrement en Chine, au Portugal et dans l’état de Floride aux États-Unis d’Amérique.

D’après les informations communiquées par la Grèce, le paludisme est réapparu dans ce pays pour la première fois depuis 40 ans, ce qui montre que le risque de réintroduction de la maladie est permanent et qu’il faut rester vigilant pour pouvoir endiguer rapidement toute résurgence du paludisme.

 

«La lutte antivectorielle reste l’outil le plus important pour prévenir les flambées de maladies à transmission vectorielle», explique le Dr Lorenzo Savioli, Directeur du Département de l’OMS Lutte contre les maladies tropicales négligées. «Il faut davantage de fonds et un engagement politique plus ferme pour maintenir les moyens existants de lutte antivectorielle, de même que les moyens thérapeutiques et diagnostiques, et pour entreprendre les travaux de recherche nécessaires de toute urgence.»

À l’occasion de la Journée mondiale de la santé 2014, l’OMS appelle à accorder plus d’importance à la lutte antivectorielle et à l’accès à l’eau potable, à l’assainissement et à l’hygiène – stratégies primordiales préconisées dans la feuille de route qu’elle a dressée en 2011 pour endiguer, éliminer et éradiquer les maladies tropicales négligées, et dans laquelle elle fixe des cibles pour la période 2012-2020.

 

Pour plus d’informations, veuillez contacter :

Fadéla Chaïb
Chargée de communication
OMS, Genève
Portable: +41 79 475 55 56
Tél.: +41 22 791 3228
Courriel: chaibf@who.int

Ashok Moloo
Chargé d’information
Département Lutte contre les maladies tropicales négligées
OMS, Genève
Portable: +41 79 540 5086
Tél.: +41 22 791 1637
Courriel:
molooa@who.int

 

http://www.who.int/mediacentre/news/releases/2014/small-bite-big-threat/fr/

 

 


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3 – Tuberculose

 

La tuberculose tue près 2 millions de personnes chaque année dans le monde. L’épidémie de sida et l’émergence de bacilles multirésistants aux antibiotiques contribue à aggraver l’impact de cette maladie, considérée par l’Organisation mondiale de la santé comme responsable d’une épidémie mondiale de plus en plus dangereuse et comme une urgence sanitaire au niveau planétaire. L’O.M.S. estime qu’entre 2000 et 2020, près d’un milliard de personnes seront nouvellement infectées et que 200 millions d’entre elles développeront la maladie, dont 35 millions mourront de tuberculose si aucune amélioration n’est apportée dans le contrôle de cette infection.

  

Epidémiologie

Chaque seconde, une nouvelle personne dans le monde est infectée par le bacille de la tuberculose. Chaque année, près de 1% de la population mondiale est nouvellement infectée et près de 9 millions de personnes développent la maladie. Globalement aujourd’hui, un tiers de la population mondiale est infecté, et 22 pays totalisent à eux seuls 80% des cas mondiaux. Dans le monde, on estime à 500 000 le nombre de cas de tuberculose multirésistantes et à 27 000 le nombre de cas de tuberculose ultrarésistantes.

 

Près de 2 millions des cas annuels de tuberculose surviennent en Afrique sub-saharienne. Ce chiffre est en rapide augmentation, du fait de l’épidémie de sida qui touche particulièrement cette région du monde. Près de 3 millions des cas annuels de tuberculose sont recensés dans le Sud-Est Asiatique. Plus de 250 000 des cas annuels surviennent en Europe de l’Est. En France, on compte plus de 5000 nouveaux cas par an et environ 900 décès chaque année, l’Ile-de-France étant 2 à 4 fois plus touchée en terme d’incidence que le reste du territoire.

 

Transmission

La tuberculose est une maladie contagieuse, due au bacille de Koch (Mycobacterium tuberculosis). Cet agent infectieux est transmis par voie aérienne, via des gouttelettes contaminées par la bactérie en suspension dans l’air provenant des malades. L’inhalation d’un petit nombre de gouttelettes contaminées suffit à infecter un individu. Une personne tuberculeuse non traitée peut infecter de 10 à 15 personnes en moyenne chaque année. Les déplacements de population (voyageurs, réfugiés, sans-abri des pays industrialisés) ont largement contribué ces 40 dernières années à la dissémination de la maladie sur la planète. En 1995, 30% des personnes Sans Domicile Fixe étaient infectées par le bacille de la tuberculose à San Francisco de même que 25% des SDF à Londres. Ces chiffres sont à comparer avec l’incidence globale de la tuberculose dans ces pays : 5/100 000 aux Etats-Unis; 12/100 000 au Royaume-Uni. La prévalence de la tuberculose dans les prisons est également plus élevée que dans la population générale.


 


La maladie

Toutes les personnes infectées par le bacille de Koch ne développent pas la maladie : seules 5 à 10% d’entre elles feront une tuberculose. Le bacille peut rester dans l’organisme à l’état "dormant" pendant des années. Les personnes immunodéprimées ont plus de risque de faire une tuberculose, une fois infectées, et particulièrement les malades du sida. Le virus VIH et le bacille de Koch forment en effet une association dangereuse, chacun de ces deux agents infectieux aidant la progression de l’autre. La tuberculose est d’ailleurs la cause principale des décès des malades du sida : elle est responsable de la mort d’un tiers des malades du sida dans le monde et de 40% de la mortalité des malades du sida en Afrique.

 

Traitement

Il y a 50 ans, aucun médicament ne permettait de soigner la tuberculose. Aujourd’hui, une association d’antibiotiques est utilisée pour traiter les tuberculeux, mais le traitement doit être suivi au minimum 6 mois (et jusqu’à deux ans). Un traitement incomplet ou mal suivi est responsable de l’apparition de tuberculoses résistantes aux antibiotiques qui sont ensuite transmises dans la communauté. Lorsqu’ils peuvent être traités, ces cas de tuberculose résistante sont 100 fois plus coûteux que les cas de tuberculose pouvant être traités par les traitements standards.


 


Vaccin

Le B.C.G. n’est pas un vaccin pleinement efficace : bien qu’il soit très utile pour prévenir les formes graves de la maladie chez les jeunes enfants (près de 90% d’efficacité), il ne protège les adultes que dans un cas sur deux. Il ne permet donc pas d’empêcher la transmission de la maladie et d’enrayer l’épidémie mondiale. La recherche de nouveaux vaccins contre la tuberculose est active, et plusieurs essais cliniques de phase I sont en cours en Europe et aux Etats-Unis.

 

A l’Institut Pasteur

Plusieurs équipes constituées de microbiologistes, d’immunologistes et de généticiens développent des programmes de recherche pour améliorer le diagnostic de la maladie, trouver de nouveaux antituberculeux et de nouveaux vaccins. Ces travaux s’inscrivent dans le contexte de grands projets européens comme TB-VAC pour la recherche de nouveaux vaccins et de NM4TB pour la recherche de nouveaux antituberculeux. Un Réseau Tuberculose regroupe une dizaine d’instituts du Réseau International des Instituts Pasteur, qui participent activement aux programmes nationaux de lutte contre la tuberculose dans différents pays.

 

Illustration - Copyright Institut Pasteur

 

Légende - Mycobacterium Tuberculosis, agent de la tuberculose

 

http://www.pasteur.fr/fr/institut-pasteur/presse/fiches-info/tuberculose?rt76=67-6311&rt77=30547619660&gclid=CJ3b5fiGzb0CFYMSwwodGDQAUw

 

 


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4 - Sida et tuberculose, une association meurtrière dans le monde

Le virus VIH du sida et celui de la tuberculose, qui accélèrent mutuellement leur progression, forment une association meurtrière dans le monde. Le virus VIH du sida affaiblit le système immunitaire du malade, et donc une personne positive pour le VIH qui est aussi infectée par le bacille a beaucoup plus de risques de contracter la tuberculose qu’une personne infectée par le bacille mais qui est négative au virus VIH du sida. Pour l’Organisation mondiale de la santé (OMS), la tuberculose est l’une cause majeure de mortalité chez les VIH-positifs. La tuberculose est responsable de 13 % environ des décès par sida dans le monde. En Afrique, le sida est le principal déterminant de la hausse de l’incidence de la tuberculose observée ces dix dernières années.

  

L’OMS et ses partenaires internationaux ont formé le Groupe de travail tuberculose/VIH, qui élabore une politique mondiale pour lutter contre la tuberculose liée au sida et conseille sur la manière dont ceux qui combattent les deux maladies peuvent lutter ensemble contre cette association meurtrière. La politique provisoire sur les activités communes contre la tuberculose et le virus du sida décrit les mesures à prendre pour établir des mécanismes de concertation entre les programmes de lutte contre la tuberculose et contre le VIH/SIDA, pour réduire la charge de la tuberculose chez les personnes vivant avec le VIH/SIDA et la charge de l’infection à VIH chez les tuberculeux.

 

Dans cet esprit, la semaine prochaine se tiendra au Cap, en Afrique du Sud, une réunion regroupant quelque 3.000 experts provenant d’une centaine de pays. Pendant cinq jours, ces experts débattront de l’association meurtrière entre le virus de la tuberculose et celui du VIH du sida. Mais quand est-il ? On estime que plus de 1,6 million de personnes meurent de la tuberculose tous les ans, et que près d'un tiers des 40 millions de malades infectées par le virus du sida dans le monde le serait également par le bacille de la tuberculose.

 

En effet, selon un rapport du Forum pour une recherche collaborative sur le VIH rendu public ce 2 novembre, cette double épidémie tuberculose / sida fait des ravages dans le monde. Sur les 8,8 millions de malades atteints de la tuberculose, l'Organisation mondiale de la santé (OMS) estime que 1,6 million d’entre eux décéderont dans l'année, et quelque 195 000 de ces personnes auraient une double infection avec le virus du sida.

 

Ce rapport est issu d'un symposium qui a eu lieu en juillet dernier à Sydney en Australie, dans le cadre de la 4e conférence de la Société internationale du sida, avec le soutien de la Fondation Bill et Melinda Gates, de l'Agence nationale pour la recherche sur le sida et les hépatites virales (ANRS) et de laboratoires pharmaceutiques privés. Pour l’OMS, l’objectif était d’accélérer la mise en place de moyens permettant de détecter et de lutter contre la première cause d'infection chez les malades du sida sous traitement antirétroviral.

 

Sida et tuberculose, une association meurtrière dans le monde 02/11/2007 17:10 (Par Pierre MELQUIOT)

 

http://www.actualites-news-environnement.com/12788-Sida-tuberculose-association-meurtriere.html


 

 

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Avis des internautes

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