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MODELE DE PAIX ET MODELE DE DEVELOPPEMENT QUELQUES REFERENCES AFRICAINES OU MONDIALES

SCIENCE, TECHNOLOGIE ET DEVELOPPEMENT


Publié le 24/07/2014 à 18:43:06
SANTE PUBLIQUE/ SIDA, HEPATITES, EBOLA : prévention, bilan, traitements et perspectives





 1 – « Le VIH/sida reste l’un des principaux problèmes de santé publique dans le monde, particulièrement dans les pays à revenu faible ou intermédiaire. Grâce aux progrès récents concernant l’accès au traitement antirétroviral, les personnes séropositives vivent désormais plus longtemps et en meilleure santé. De plus, il est confirmé que ce traitement prévient la transmission du VIH. Fin 2012, près de 10 millions de personnes bénéficiaient du traitement antirétroviral dans les pays à revenu faible ou intermédiaire. Toutefois, plus de 19 millions de personnes qui remplissent les conditions pour être traitées selon les nouvelles lignes directrices de 2013 n’ont pas accès aux médicaments antirétroviraux. On comptait également 2,1 millions d'adolescents vivant avec le VIH. »


  

 

2 - La maladie à virus Ébola est l’une des maladies virales les plus graves connues chez l’homme. Le taux de létalité peut atteindre 90%. Les flambées de fièvre hémorragique provoquées par le virus Ebola surviennent principalement en Afrique. Le virus Ébola se transmet à l’homme à partir des animaux sauvages et se propage ensuite dans les populations par transmission interhumaine : par contact direct avec le sang, les liquides biologiques ou les tissus des sujets et animaux infectés. Il n’existe aucun traitement ni vaccin et la prise en charge repose généralement sur un traitement symptomatique.

 

 


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1 - OMS/ HEPATITE : sensibilisation et prévention  

 

1.1 - Journée mondiale contre l'hépatite - 28 juillet 2014 - «Réfléchir à nouveau»

 

30 juin 2014 -- L'OMS et ses partenaires célèbreront le 28 juillet la Journée mondiale contre l’hépatite qui nous invite à «Réfléchir à nouveau» à cette infection virale qui peut être mortelle. Cette campagne vise à sensibiliser le public au problème de l’hépatite virale et aux maladies qu’elle provoque et pour mieux les comprendre. Près de 1,4 million de personnes meurent chaque année des suites de cette maladie. Mais l’hépatite reste mal connue voire inconnue. À cette occasion, l’OMS invite le public, les décideurs politiques et les professionnels de santé à se mobiliser pour mieux faire connaître ce« tueur silencieux».

 

http://www.who.int/hiv/fr/

  

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1.2 - Lutter contre l'hépatite virale

 

L’hépatite virale est une inflammation du foie causée par l’un des cinq virus de l’hépatite: A, B, C, D ou E. Les infections dues à l’hépatite sont présentes partout dans le monde. Selon les estimations, un demi-milliard de personnes souffrent d’une infection chronique due au virus de l’hépatite B ou de l’hépatite C. Ces infections chroniques sont à l’origine de 57 % des cas estimés de cirrhose du foie et de 78 % des cas de cancer primitif du foie. L’OMS a redoublé d’efforts pour aider les pays à lutter contre l’hépatite virale. Le Programme mondial de lutte contre l’hépatite a été créé en 2011 et une journée mondiale de sensibilisation est célébrée chaque année le 20 juillet.

 

http://www.who.int/hiv/topics/hepatitis/fr/


  


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2 - Hépatite virale

 

L’hépatite virale est une inflammation du foie causée par l’un des cinq virus de l’hépatite : A, B, C, D ou E. Ces virus se transmettent par des voies diverses : par l’ingestion d’aliments ou d’eau contaminés pour les hépatites A et E; par contact avec du sang non sécurisé ou d’autres liquides corporels pour l’hépatite B; essentiellement par du sang contaminé  pour l’hépatite  C ; quant à l’hépatite D c’est une infection additionnelle qui se déclare en présence de l’hépatite B.

  

Fatigue, fièvre et perte d'appétit

Les virus provoquent tous une hépatite aiguë qui se caractérise par de la fatigue, une perte d’appétit, de la fièvre et une jaunisse. La plupart des personnes atteintes se rétablissent complètement, mais l’hépatite aiguë peut entraîner le décès d’une faible proportion d’entre elles. En outre, les infections causées par les hépatites B et C peuvent devenir chroniques et entraîner une cirrhose ou un cancer du foie. On estime qu’environ 1,4 million de personnes décèdent chaque année des différentes formes de l’hépatite virale.

  

L’hépatite, présente partout dans le monde

Les infections dues à l’hépatite sont présentes partout dans le monde. Pour de nombreux pays, les données sur la prévalence font défaut; toutefois, selon les estimations, un demi-milliard de personnes souffrent d’une infection chronique due au virus de l’hépatite B ou de l’hépatite C. Ces infections chroniques sont à l’origine de 57 % des cas estimés de cirrhose du foie et de 78 % des cas de cancer primitif du foie. Il est possible de prévenir l’infection due à l’hépatite en veillant à l’approvisionnement en aliments sûrs et en eau potable (hépatites A et E) et en vaccins (hépatites A, B et E), en assurant le dépistage des dons de sang et la fourniture de matériel d’injection stérile, et en renforçant la lutte anti-infectieuse (hépatites B et C). Toutefois, la prévention et les efforts de sensibilisation sont largement insuffisants.

  

Des traitements coûteux

Les infections chroniques par les virus des hépatites B et C peuvent être traitées mais la plupart des personnes atteintes, en particulier celles qui vivent dans les pays à revenu faible ou intermédiaire, n’ont pas accès au traitement du fait de l’absence de dépistage et de services cliniques et du prix élevé de certains des médicaments contre l’hépatite. L’OMS a redoublé d’efforts pour aider les pays à lutter contre l’hépatite virale. Le Programme mondial de lutte contre l’hépatite a été créé en 2011 à la suite d’une résolution de l’Assemblée mondiale de la Santé, qui a également décidé de célébrer la Journée mondiale de l’hépatite le 28 juillet.

En 2014, le Programme mondial de lutte contre l’hépatite a été intégré au Groupe VIH/sida, tuberculose, paludisme et maladies tropicales négligées afin d’intensifier les efforts de lutte tout en créant les synergies nécessaires pour lutter contre l’hépatite virale chez les personnes vivant avec le VIH.

 

http://www.who.int/hiv/topics/hepatitis/hepatitisinfo/fr/


   

 

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3 - VIH/SIDA CROI 2014 : Des progrès annoncés mais pas encore de révolution.

 

C’est à 17 heures aujourd’hui lundi, 23 heures à Paris, que va s’ouvrir à Boston la vingt-et-unième édition de la CROI, la conférence sur les rétrovirus et infections opportunistes. Derrière ce nom barbare se cache la plus grande conférence scientifique sur le sida et sur les infections qui touchent les personnes porteuses du virus, dont la tuberculose et l’hépatite C.

 

On a tendance à l’oublier mais ce qui tuait les patients porteurs du virus VIH avant l’avènement des traitements multiples, dont la trithérapie, c’étaient des infections causées par divers micro-organismes. Ces bactéries et ces parasites profitaient de l’effondrement des défenses immunitaires des personnes VIH+ pour coloniser les organismes et faire des dégâts souvent mortels. Ainsi le début de l’épidémie, en 1981 fut marqué par des pneumonies redoutables causées par un champignon microscopique appelé Pneumocystis jiroveci ou, autrefois P.carinii.


La prévention par le Bactrim a permis de freiner le nombre de cas et les traitements apparus en 1995-96 qui sauvegardaient le capital en lymphocytes ont bien aidé à voir disparaître ce risque. Mais aujourd’hui, les personnes porteuses du virus VIH gardent au moins deux ennemis redoutables : le bacille de Koch, ou BK, l’agent de la tuberculose, et le virus de l’hépatite C, ou VHC (HCV pour les anglo-saxons). La tuberculose touche surtout aujourd’hui l’Afrique subsaharienne et les pays d’Europe de l’Est et du Caucase.

 

Cela est dû au fait que l’accès aux traitements récents n’est pas la règle dans ces régions, même en Ukraine ou en Géorgie, à deux heures et demie d’avion de la France.
La maladie est là et elle est mal soignée, avec des délais de traitements non respectés et des trafics de médicaments. Le résultat de tout cela est l’apparition de BK ultra-résistants, des souches dites XDR.


Pendant la conférence, diverses études seront présentées pour améliorer les traitements et les moyens de diagnostic, Masi rien de franchement révolutionnaire. Sous nos climats, le gros problème actuel c’est la co-infection VIH-VHC. Ce virus de l’hépatite a souvent été transmis en même temps que le VIH chez des usagers de drogues injectables par exemple. Le problème c’est qu’à long terme, l’hépatite chronique C peut évoluer vers la cirrhose du foie puis vers un cancer primitif du fois, un hépatocarcinome.

Depuis quelques années, on dispose enfin de traitements efficaces contre ce virus. Il y a eu l’association ribavirine-interféron, assez lourde à supporter mais qui a permis d’éradiquer le virus dans un certain nombre de cas. Puis sont arrivées de nouvelles molécules qui, comme pour le VIH, viennent freiner la réplication du virus de l’hépatite C. Et les résultats deviennent de plus en plus spectaculaires, notamment dans la forme la plus difficile à traiter, celle qu’on appelle le génotype 1. On va beaucoup entendre parler de ces nouveaux médicaments ici à Boston et de rémissions durables sur de très longues périodes.

 

Une bonne nouvelle pour les patients co-infectés mais une bonne nouvelle également pour des dizaines de milliers de personnes qui sont atteintes d’hépatite chronique C à la suite de contaminations accidentelles et qui bénéficieront aussi de ces nouvelles molécules. Il y a cependant un bémol : le prix totalement exorbitant exigé par certains laboratoires pour leur nouveau produit. Ainsi l’un d’eux réclame un prix de soixante mille euros pour un traitement de quelques semaines. Or le produit en question a un prix de revient, selon son découvreur, de l’ordre de 1400 euros ! Il y a donc un bras de fer entre fabricants et pouvoirs publics en France, mais aussi en Europe.

 

Enfin un mot sur l’éternelle question du sida et des vaccins.
Il n’y a, en l’état actuel de la science, aucun vaccin préventif contre le virus du sida sur le point d’être commercialisé dans les années à venir. En ce qui concerne les ‘vaccins thérapeutiques’  c’est-à-dire l’immunothérapie destinée aux personnes déjà touchées par le virus, l’horizon ne s’éclaircit pas beaucoup plus. Cela veut dire que la prévention reste de mise et que les conduites à risque sont effectivement risquées.

 

HIV/SIDA/ 3 mars 2014

 

http://www.docteurjd.com/2014/03/03/vihsida-croi-2014-des-progres-annonces-mais-pas-encore-de-revolution/


  


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4 - Communiqué de presse conjoint : OMS, UNICEF : Les services de prise en charge de l'infection à VIH négligent les adolescents

 

À l’occasion de la Journée mondiale du sida 2013, l’OMS publie de nouvelles recommandations sur l’infection à VIH en vue d’accroître le dépistage, le conseil, le traitement et les soins pour les adolescents.

 

25 novembre 2013 | Genève - Plus de deux millions d’adolescents âgés de 10 à 19 ans vivent avec le VIH et un grand nombre d’entre eux ne bénéficient pas des soins et du soutien dont ils auraient besoin pour rester en bonne santé et éviter de transmettre le virus. En outre, des millions d’adolescents risquent de contracter l’infection. L’absence de services de prise en charge de l’infection à VIH efficaces et acceptables pour les adolescents a entraîné, de 2005 à 2012, une augmentation de 50% des décès liés au sida dans cette tranche d’âge, contre une baisse de 30% dans la population générale.

  

Répondre aux besoins spécifiques des adolescents

Ces recommandations de l’OMS, intitulées HIV and adolescents: Guidance for HIV testing and counselling and care for adolescents living with HIV, sont les premières à aborder les besoins spécifiques des adolescents, qu’ils vivent déjà avec le VIH ou qu’ils risquent de contracter l’infection. Elles sont publiées à l’occasion de la Journée mondiale du sida 2013, qui sera célébrée le 1er décembre prochain.

«Chez l’adolescent, la transition de l’enfance à l’âge adulte est marquée par des pressions affectives et sociales difficiles à supporter et parfois déroutantes», dit le Dr Gottfried Hirnschall, Directeur du Département VIH/sida de l’OMS. «Les adolescents doivent disposer de services de santé et d’un soutien adaptés à leurs besoins. Pour eux, la probabilité de bénéficier d’un dépistage du VIH est moindre que pour les adultes et ils ont souvent besoin de davantage de soutien que les adultes pour poursuivre les soins et prendre leur traitement comme il leur a été prescrit», a-t-il ajouté

 

 


En Afrique subsaharienne, beaucoup d’enfants qui ont été infectés à la naissance sont aujourd’hui adolescents. Outre les nombreux changements liés à l’adolescence, ils doivent aussi apprendre à vivre avec une infection chronique, révéler leur état à leurs amis et à leur famille et éviter de transmettre l’infection à leurs partenaires sexuels.

 «Les adolescentes, les jeunes hommes qui ont des relations homosexuelles, les personnes qui consomment des drogues ou qui subissent une coercition ou des abus sexuels sont les plus exposés au risque d’infection. Ils sont confrontés à de nombreux obstacles, y compris la sévérité de la législation, les inégalités, la stigmatisation et la discrimination, ce qui les empêche d’accéder à des services de dépistage, de prévention et de traitement de l’infection à VIH», déclare Craig McClure, responsable des programmes de lutte contre le VIH à l’UNICEF. «Environ une nouvelle infection à VIH sur sept survient au cours de l’adolescence. Si ces obstacles ne sont pas levés, le rêve d’une génération libérée du sida ne se réalisera jamais», a-t-il ajouté.


  


Encourager le dépistage du VIH

En outre, beaucoup de jeunes ignorent leur statut sérologique vis-à-vis du VIH. Ainsi, on estime qu’en Afrique subsaharienne, 10% seulement des jeunes hommes et 15% des jeunes femmes (15-24 ans) connaissent leur statut et, dans d’autres régions, bien que l’on dispose de peu de données, il est régulièrement signalé que très peu d’adolescents vulnérables ont accès au dépistage et au conseil.

L’OMS recommande aux pouvoirs publics de revoir la législation afin que les adolescents puissent obtenir un dépistage sans devoir demander l’autorisation de leurs parents. Ces lignes directrices suggèrent également aux services de santé des moyens d’améliorer la qualité des soins et du soutien social offerts aux adolescents. Elles soulignent aussi qu’il est judicieux de faire participer les adolescents afin de créer des services dont le fonctionnement est adapté à eux.


 

 

Améliorer la prise en charge des adolescents

«Les jeunes doivent être mieux à même de prendre en charge leur infection à VIH et de s’occuper eux-mêmes de leur santé», dit le Dr Elizabeth Mason, Directeur du Département Santé de la mère, du nouveau-né, de l'enfant et de l'adolescent de l’OMS. «Ainsi, au Zimbabwe, nous avons constaté qu’en mettant en place des services adaptés aux adolescents, il était possible d’obtenir de bons résultats thérapeutiques. Nous espérons vivement que cet exemple sera suivi».

Pour aider les agents de santé à appliquer ces recommandations, l’OMS a mis au point un nouvel outil en ligne qui sera présenté en janvier 2014. Il est basé sur des exemples pratiques tirés de programmes nationaux qui collaborent étroitement avec des adolescents sur les questions liés au VIH.

 

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«Les adolescents doivent disposer de services de santé et d’un soutien adaptés à leurs besoins. Pour eux, la probabilité de bénéficier d’un dépistage du VIH est moindre que pour les adultes et ils ont souvent besoin de davantage de soutien que les adultes pour poursuivre les soins et prendre leur traitement.»

Dr Gottfried Hirnschall, Directeur du Département VIH/sida de l’OMS

 

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Note pour les rédacteurs

Ces lignes directrices contiennent des recommandations et des suggestions d’experts, destinées principalement aux décideurs et aux administrateurs de programmes nationaux, sur la planification et la mise en place prioritaires des services de dépistage du VIH, de conseil et de soins pour les adolescents.

Conçues pour être utilisées en même temps que les récentes lignes directrices unifiées de l’OMS sur les antirétroviraux, ces nouvelles lignes directrices proposent des recommandations et des orientations complémentaires afin d’améliorer la prestation des services destinés aux adolescents afin d’éviter l’interruption des soins et de faciliter l’observance des traitements.

 Elles ont été mises au point sur la base de données scientifiques, de consultations avec des adolescents et des agents de santé dans les communautés, de l’expérience d’agents de santé sur le terrain et d’opinions d’experts.

L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) a dirigé l’élaboration de ces lignes directrices en collaboration avec le Fonds des Nations Unies pour l’Enfance (UNICEF), le Global Network of People Living with HIV (GNP+), l’Organisation des Nations Unies pour l’Éducation, la Science et la Culture (UNESCO) et le Fonds des Nations Unies pour la Population (UNFPA).

 

Pour plus d'information veuillez prendre contact avec :

http://www.who.int/mediacentre/news/releases/2013/hiv-adolescents-20131125/fr/

 

 

 

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5 - 10 faits sur le VIH/sida

 

Le VIH/sida reste l’un des principaux problèmes de santé publique dans le monde, particulièrement dans les pays à revenu faible ou intermédiaire. Grâce aux progrès récents concernant l’accès au traitement antirétroviral, les personnes séropositives vivent désormais plus longtemps et en meilleure santé. De plus, il est confirmé que ce traitement prévient la transmission du VIH. Fin 2012, près de 10 millions de personnes bénéficiaient du traitement antirétroviral dans les pays à revenu faible ou intermédiaire. Toutefois, plus de 19 millions de personnes qui remplissent les conditions pour être traitées selon les nouvelles lignes directrices de 2013 n’ont pas accès aux médicaments antirétroviraux. On comptait également 2,1 millions d'adolescents vivant avec le VIH. Il y a eu cependant des progrès. En 2012, 62% des femmes enceintes vivant avec le VIH suivaient les schémas thérapeutiques les plus efficaces (tels que recommandés par l’OMS) pour prévenir la transmission du virus de la mère à l’enfant. 

L'OMS a publié un ensemble de lignes directrices qui permettent aux pays d'établir et de mettre en œuvre des politiques et des programmes visant à améliorer et renforcer les services de prévention, de traitement, de soins et de soutien pour toutes les personnes infectées par le VIH. Ce dossier présente des données actualisées sur la maladie et propose des moyens de la prévenir et de la traiter.


  

 

Faits et chiffres

 

1 - Le VIH (virus de l’immunodéficience humaine) infecte les cellules du système immunitaire.

L’infection se traduit par une détérioration progressive du système immunitaire, qui empêche l’organisme de se défendre contre les infections et les maladies. Le terme de sida (syndrome d’immunodéficience acquise) fait référence aux stades les plus avancés de l’infection à VIH, définis par la survenue de l’une des 20 infections opportunistes ou l’un des cancers liés au VIH.


  

 

2 - Le VIH peut se transmettre de plusieurs façons.

Le VIH peut se transmettre:

à l’occasion de rapports sexuels (vaginaux ou anaux) non protégés ou de contacts bucco-génitaux avec une personne infectée;

par la transfusion de sang contaminé;

en cas de partage d’aiguilles, de seringues ou d’autres instruments pointus contaminés;

de la mère à l‘enfant pendant la grossesse, l’accouchement ou l’allaitement au sein.

  

3 - 35,3 millions de personnes vivent avec le VIH/sida dans le monde.

Plus de 35,3 millions de personnes dans le monde vivent actuellement avec le VIH, dont 2,1 millions d’adolescents (10 à 19 ans). Tous les adolescents sont vulnérables au VIH en raison des transitions physiques et émotionnelles ainsi que d’une éventuelle tendance accrue aux comportements à risque, qui caractérisent cette période de la vie. La grande majorité des personnes vivant avec le VIH se trouvent dans des pays à revenu faible ou intermédiaire. On estime que le virus a infecté 2,3 millions de personnes rien qu’en 2012.

  

4 - Le VIH est l’agent infectieux le plus meurtrier dans le monde

On estime que le VIH/sida a fait 36 millions de morts jusqu’à présent, et 1,6 million pour l’année 2012.

 

 


5 - Les polythérapies antirétrovirales empêchent le VIH de se multiplier dans l’organisme.

Si le virus arrête de se reproduire, les cellules immunitaires peuvent vivre plus longtemps et de protéger l’organisme contre les infections. Si dans un couple, le partenaire séropositif est traité avec des antirétroviraux, le risque de transmission sexuelle du partenaire séronégatif diminue considérablement.

  

6 - Fin 2012, près de 10 millions de séropositifs pour le VIH avaient accès au traitement antirétroviral dans les pays à revenu faible ou intermédiaire.

Quelque 29 millions de personnes devront accéder au traitement antirétroviral selon les nouvelles lignes directrices de 2013.

 

7 - On estime à 3,34 millions le nombre d’enfants qui vivent avec le VIH/sida.

Selon les chiffres de 2012, la plupart d’entre eux vivent en Afrique subsaharienne et ont été infectés par leur mère au cours de la grossesse, de l’accouchement ou de l’allaitement au sein. Près de 700 enfants sont infectés par le VIH chaque jour.

  

8 - La transmission mère-enfant est presque toujours évitable.

Cependant, l’accès à des interventions préventives reste limité dans la plupart des pays à revenu faible ou intermédiaire. On a pourtant fait des progrès. En 2012, 62% des femmes enceintes vivant avec le VIH ont bénéficié des schémas thérapeutiques les plus efficaces (ceux recommandés par l’OMS) pour prévenir la transmission mère-enfant du virus.

 

9 - Le VIH est le principal facteur de risque de survenue d’une tuberculose évolutive.

En 2012, plus de 320 000 personnes vivant avec le VIH sont décédées des suites d’une tuberculose. Cela représente à peu près le cinquième des 1,6 million de décès dus au VIH cette année-là. La majorité des personnes atteintes à la fois d’une infection à VIH et de la tuberculose habitent en Afrique subsaharienne (environ 75% des cas enregistrés dans le monde).

 

10 - Il existe plusieurs de moyens de prévenir la transmission du VIH.

Principaux moyens:

- avoir des rapports sexuels à moindre risque, par exemple en utilisant des préservatifs ;

- se soumettre à un dépistage des infections sexuellement transmissibles, y compris l’infection à VIH, et se faire traiter le cas échéant;

- éviter de prendre des drogues injectables ou, si on le fait, toujours utiliser des aiguilles et des seringues jetables neuves;

- veiller à ce que le sang et les produits sanguins dont on pourrait avoir besoin aient été testés pour y détecter la présence éventuelle du VIH.

 

Novembre 2013

 

http://www.who.int/features/factfiles/hiv/fr/

 

 


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6 - Guérison du vih et de l'hépatite C : révolution ou intox ?

 

Elle promet de diagnostiquer la maladie et d'éliminer le virus. Propagande ou réalité ? Un dispositif qui permettrait de diagnostiquer le vih et l'hépatite C et une machinerie capable d'éliminer le vih. La découverte, baptisée "Complete Cure Device", pourrait être révolutionnaire - mais il n'existe aucune publication scientifique ou de confirmation par des chercheurs indépendants sur l'efficacité de la méthode - .


 

 

L'ANNONCE de L'ARMÉE. L'annonce a été faite le 22 féévrier 2014 au cours d'une conférence de presse officielle des forces armées égyptiennes, le général Ibrahim Abdel Atty, porte-parole médecin de l'armée du Caire est sûr d'avoir trouvé la façon d'identifier et d'éradiquer ces maladies "avec une efficacité proche de 100 % ".

Les nouveautés ont été présentées comme des grands succès de la recherche égyptienne et il a été souligné que les nouveaux diagnostics peuvent considérablement réduire les coûts pour le traitement du VIH et de l'hépatite C. La méthodologie révolutionnaire, en fait, serait en mesure de détecter les ondes électromagnétiques émises par le virus, évitant donc de recourir au prélèvement sanguin. Les scientifiques de l'armée, cependant, ont préféré conserver une certaine réserve sur la découverte. Et ils ont décidé de ne pas publier le rapport de la recherche. Pourquoi ?

Pour éviter que les dispositifs soient fabriqués par des sociétés pharmaceutiques internationales à des prix trop élevés. Cependant, certains petits bouts d'une vidéo pour fournir des preuves scientifiques ont été publiés.

  

L'annonce égyptienne a déjà suscité l'ironie des experts ( le conseiller scientifique du président de l'Egypte Essam Heggy a critiqué l'annonce), qui ont fait remarquer qu'il n'y a aucune preuve scientifique. Certains blogueurs ont même trouvé que ces appareils ressemblent beaucoup à un détecteur de fausse bombe qui a été vendu par un escroc anglais en Irak. INTÉRÊT DES SCIENTIFIQUES. L'armée a pris ces découvertes très au sérieux, au point qu'elles ont même été annoncées sur le site officiel de l'armée. Il semble également que même un Professeur de l'University College de Londres et a été stupéfié par le dispositif, déjà utilisé dans un hôpital dans le nord de l'Egypte, et a demandé de pouvoir le montrer aux des experts européens indépendants.


  


RISQUE DE PROPAGANDE. En attendant que les chercheurs égyptiens expliquent mieux leur découverte au monde, il y a ceux qui pensent qu'il s'agit d'une simple annonce propagandiste pour renforcer le pouvoir de l'armée et pour démontrer que les forces armées représentent l'excellence dans le pays, même dans le domaine scientifique. Une façon d'augmenter le consentement de l'armée que certains chercheurs égyptiens n'aiment pas, préoccupés par la crédibilité du Caire dans la recherche médicale et les essais cliniques. 

 

28 février 2014/ 24 février 2014 - La découverte égyptienne divise les scientifiques.

 

http://seroposition.canalblog.com/archives/2014/02/28/29325614.html

  

 


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7 – France : Maladie à virus Ebola

 

La maladie à virus Ébola est l’une des maladies virales les plus graves connues chez l’homme. Le taux de létalité peut atteindre 90%. Les flambées de fièvre hémorragique provoquées par le virus Ebola surviennent principalement en Afrique.
Le virus Ébola se transmet à l’homme à partir des animaux sauvages et se propage ensuite dans les populations par transmission interhumaine : par contact direct avec le sang, les liquides biologiques ou les tissus des sujets et animaux infectés. Il n’existe aucun traitement ni vaccin et la prise en charge repose généralement sur un traitement symptomatique.

 

 Actualités

Depuis le début de l’année 2014, des cas de maladie à virus Ebola ont été rapportés dans trois pays d’Afrique : Guinée, Libéria et Sierra Léone. Les autorités sanitaires de ces pays, en lien avec l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) et l’ensemble des partenaires, sont mobilisées pour prévenir l’expansion du virus à d’autres pays. Selon l’évaluation de risque de l’European Centre for Disease Control (ECDC), le risque d’importation du virus Ebola par le biais des voyageurs au sein de l’Union Européenne est très faible mais ne peut être totalement exclu.  L’OMS n’a pas, à ce jour, émis de restrictions de voyage à destination de ces pays.

Les voyageurs à destination ou de retour de ces pays peuvent trouver des informations sur les recommandations sanitaires dans le présent dossier ainsi que des informations « voyageurs » sur le site du ministère des Affaires étrangères.

Les Français résidant dans ces pays doivent se conformer aux recommandations sanitaires locales ainsi qu’aux recommandations émises par les postes diplomatiques français sur place.

Des informations actualisées sur le nombre de cas et la situation dans ces pays sont disponibles sur le site de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et de l’ECDC

 

Informations à destination des voyageurs
Informations à destination des professionnels de santé

 

Qu’est-ce que le virus Ebola ?

Le virus Ébola appartient à la famille des filovirus, à laquelle appartient également le virus Marburg. Il a été identifié pour la première fois en 1976 dans la province ouest-équatoriale du Soudan et dans une région voisine du nord du Zaïre (aujourd’hui République Démocratique du Congo). Il existe cinq espèces de virus Ébola : Bundibugyo, Côte d’Ivoire, Reston, Soudan et Zaïre. Les flambées de fièvre hémorragique provoquées par le virus Ebola surviennent principalement en Afrique avec un taux de létalité de 25% à 90%. Le virus Ébola se transmet à l’homme à partir des animaux sauvages et se propage ensuite dans les populations par transmission interhumaine.

 

Les symptômes de la maladie à virus Ebola

La maladie à virus Ébola est une maladie virale aiguë se caractérisant souvent par : l’apparition brutale d’une forte fièvre supérieure à 38,5°, une faiblesse intense, des douleurs musculaires, des maux de tête et une irritation de la gorge. Ces symptômes sont suivis de vomissements, de diarrhées, d’éruptions cutanées, d’insuffisance rénale et hépatique et, dans certains cas, d’hémorragies internes et externes.

 

La transmission de la maladie à virus Ebola

Le virus Ebola se transmet par contact direct avec le sang, les liquides biologiques ou les tissus des sujets et animaux infectés, malades ou morts. Aucune transmission par voie aérienne n’a été reportée à ce jour. La durée d’incubation (le temps écoulé entre l’infection et l’apparition des symptômes) varie de 2 à 21 jours. Il n’y a pas de transmission lors de la période d’incubation. Une personne qui ne présente aucun symptôme n’est pas contagieuse. Le début de la contagiosité est lié à l’apparition des premiers symptômes. Le risque de transmission est faible dans les premières phases de la maladie. Il augmente lors de l’aggravation de la maladie. Les personnes atteintes peuvent transmettre l’infection aussi longtemps que leur sang et leurs sécrétions contiennent des virus.

 

La prévention de la transmission du virus Ebola chez l’homme

En l’absence de traitement efficace ou de vaccin pour l’homme, la mise en œuvre et le respect des mesures de protection à prendre à titre individuel sont le seul moyen de prévenir l’infection.

Dans les régions où circule le virus Ebola :

Respecter les consignes des autorités locales ainsi que les règles d’hygiène de base ;
(notamment se laver fréquemment les mains avec du savon ou une solution hydro-alcoolique) ;

Éviter tout contact rapproché avec des personnes ayant une forte fièvre ;

Éviter tout contact avec des animaux sauvages (singes, chauves-souris…) vivants ou morts ;

Ne pas consommer, ni manipuler de viande de brousse ;

Les produits animaux (sang, viande, lait…) doivent être cuits soigneusement avant d’être consommés ;


 


Le traitement de la maladie à virus Ebola

Il n’existe encore aucun traitement ni vaccin spécifiques pour la maladie à virus Ébola. La prise en charge repose généralement sur un traitement symptomatique.

 

Liens utiles

Organisation mondiale de la santé (OMS)

Ministère des Affaires étrangères/Conseils aux voyageurs

Institut de veille sanitaire (InVS)- Dossier Ebola

European Centre for Disease Control (ECDC)

 

4 avril 2014

 

http://www.sante.gouv.fr/maladie-a-virus-ebola.html

 

  


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8 - PREVENTION CONTRE LE VIRUS EBOLA : LE CICG OFFRE DES KITS AUX SERVICES DE COMMUNICATION

Le centre d’information et de communication gouvernementale (CICG), en collaboration avec le ministère de la Santé et de la Lutte contre le Sida, a organisé une cérémonie dénommée « Mobilisons-nous contre l’Ebola » au cours de laquelle elle a procédé à la remise officielle de kit «prévention Ebola » aux services de communication gouvernementaux et privés et aux journalistes afin de rendre plus efficace le message de prévention. C’était ce lundi 26 mai, au 20è étage de l’immeuble Sciam au Plateau. Ce kit d’informations, conçu et produit par le Cicg, est composé d’un système d’informations. Il comprend un spot radio en français, dioula, baoulé et bété susceptible d’être diffusé sur toutes les radios de proximité, un site internet en ligne depuis le 10 avril 2014: www.pevention-ebola.gouv.ci, un support numérique, des affiches et dépliants, des bannières internet mises sur 150 sites gouvernementaux, sans oublier la campagne Sms, etc. Tout ceci pour mettre en éveil toute la population ivoirienne afin qu’elle s’implique davantage dans cette campagne de prévention contre la fièvre Ebola.



Selon Mme le ministre de la Santé et de la Lutte contre le Sida, DR Raymonde Goudou-Coffie, « cette cérémonie est un symbole fort dans la prévention contre la fièvre Ebola » car « la santé est l’affaire de tous ». Elle a félicité ses collaborateurs pour le travail abattu sur le terrain avec promptitude et a rendu un hommage appuyé au Cicg pour cette initiative et qui a fait sienne, la bataille de la campagne de prévention contre cette fièvre sans remède « en permettant une meilleure communication avec les journalistes ».


Elle a conclu que c’est « dans un élan de solidarité nationale que nous devons nous mobiliser contre la fièvre Ebola ».
Pour Mme Anne-Marie Konan Payne, « cette démarche qui est une première » vise à « faire en sorte que les citoyens pour lesquels l’Etat déploie tant d’efforts s’impliquent davantage » dans la campagne de prévention.


En associant les services de communications des entreprises privées, Mme Payne a souligné qu’« elle veut créer une dynamique, une véritable synergie en vue de mobiliser » tout le monde pour cette cause. Elle a rappelé l’existence du numéro vert 143 et du 101 « allô gouvernement » dont le personnel a été formé, les 21 et 22 mai, au Cicg. Ces numéros gratuits permettront aux appelants de mieux s’informer sur la fièvre Ebola.

 

26-05-2014

  

http://www.gouv.ci/actualite_1.php?recordID=4547


 


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Avis des internautes

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