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MODELE DE PAIX ET MODELE DE DEVELOPPEMENT QUELQUES REFERENCES AFRICAINES OU MONDIALES

SCIENCE, TECHNOLOGIE ET DEVELOPPEMENT


Publié le 01/08/2014 à 19:26:46
AFRIQUE : ECONOMIE NUMERIQUE/ NOUVELLES TECHNOLOGIES : évolutions favorables





1 – « Les interconnexions entre les pays Africains sont un point crucial du développement des nouvelles technologies en Afrique. En effet, si le secteur des NTIC est l’un des plus porteurs du monde, l’Afrique aura un rôle décisif ces prochaines années. Après le sommet Connect Africa en 2007, les autorités et les organes régionaux de régulation des télécommunications se sont mis immédiatement au travail pour faciliter l’implémentation des politiques juridiques encadrant l’interconnexion. Chaque sous-région, en collaboration avec l’Union internationale des télécommunications (UIT), la Banque africaine de développement (BAD) et l’Union africaine, a décidé de passer de la théorie à la pratique. Quatre canaux principaux ont été identifiés à cet effet : les politiques et stratégies régionales, les efforts d’harmonisation de la réglementation au niveau régional, les stratégies et politiques nationales en matière de TIC, ainsi que les cadres réglementaires nationaux. Une abondante production réglementaire en a découlé. »


 


2 – « En effet le parc des abonnements internet au Maroc connaît une hausse progressive dans le temps, passant ainsi de près de 1,5 million d’abonnés en juin 2010 à plus de 3,7 millions d’abonnés en fin du premier semestre de 2012, selon le dernier bilan publié par l’Agence nationale de réglementation des télécommunications (ANRT). D’autres études avaient démontré auparavant que le Maroc disposait de la connexion internet la plus rapide en Afrique. Selon une étude publiée en 2010 par l’agence américaine spécialisée dans la gestion du réseau internet (AKAMAI), Rabat vient en tête des villes africaines avec une vitesse de connexion de 3251 kilobits/secondes (kbps) suivie de Tunis et de Casablanca. »

 

 


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1 - Nouvelles technologies : Le Maroc leader africain en matière de connexion internet

 

En effet le parc des abonnements internet au Maroc connaît une hausse progressive dans le temps, passant ainsi de près de 1,5 million d’abonnés en juin 2010 à plus de 3,7 millions d’abonnés en fin du premier semestre de 2012, selon le dernier bilan publié par l’Agence nationale de réglementation des télécommunications (ANRT).
D’autres études avaient démontré auparavant que le Maroc disposait de la connexion internet la plus rapide en Afrique. Selon une étude publiée en 2010 par l’agence américaine spécialisée dans la gestion du réseau internet (AKAMAI), Rabat vient en tête des villes africaines avec une vitesse de connexion de 3251 kilobits/secondes (kbps) suivie de Tunis et de Casablanca.


  


Les réseaux sociaux en tête

Répondant toujours à la question des Conseillers sur «la production audiovisuelle et le risque d’effondrement de la sécurité culturelle», le ministre de la Communication avait aussi indiqué que le Maroc est classé 36e mondialement en terme d’accès au réseau social Facebook. Un classement justifié, vu que le réseau social vient en tête des sites les plus prisés par les Marocains, selon les chiffres avancés par le site Alexa.com, spécialiste des statistiques d’accès au site internet. Les autres sites complétant le top trois marocain sont le site de partage de vidéo Youtub.com et le moteur de recherche google.co.ma.

Néanmoins, cet engouement des Marocains sur les réseaux sociaux ne demeure pas sans risques, le ministre avait indiqué que cela constituait effectivement des défis pour la sécurité culturelle des Marocains ainsi que pour leurs valeurs et leur identité. Une enquête menée au niveau national par l’institut d’enquêtes et de sondages d’opinion, Averty Market Research & Intelligence et publié en décembre 2012 avait en effet mis le point sur les risques probables d’une telle avancée, et son impact direct sur le comportement des Marocains.

 

Les chiffres ont par ailleurs démontré que 91,8% des personnes interpellées lors de cette enquête estiment être impactées négativement par leur utilisation d’internet, évoquant le divertissement et les activités sportives comme les points les plus touchés, suivis de la vie familiale ainsi que la vie professionnelle.

 

Publié le : 10 janvier 2013 - A.L, LE MATIN

 

http://www.lematin.ma/journal/Nouvelles-technologies_Le-Maroc-leader-africain-en-matiere-de-connexion-internet/176530.html/

 

 


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2 - Connexions entre pays en Afrique : Focus sur les 5 régions du continent


Les interconnexions entre les pays Africains sont un point crucial du développement des nouvelles technologies en Afrique. En effet, si le secteur des NTIC est l’un des plus porteurs du monde, l’Afrique aura un rôle décisif ces prochaines années.

Après le sommet Connect Africa en 2007, les autorités et les organes régionaux de régulation des télécommunications se sont mis immédiatement au travail pour faciliter l’implémentation des politiques juridiques encadrant l’interconnexion. Chaque sous-région, en collaboration avec l’Union internationale des télécommunications (UIT), la Banque africaine de développement (BAD) et l’Union africaine, a décidé de passer de la théorie à la pratique.

Quatre canaux principaux ont été identifiés à cet effet : les politiques et stratégies régionales, les efforts d’harmonisation de la réglementation au niveau régional, les stratégies et politiques nationales en matière de TIC, ainsi que les cadres réglementaires nationaux. Une abondante production réglementaire en a découlé.

 

 Ecofin


Afrique de l’Est

Dans cette région, la Communauté de l’Afrique de l’Est, l’Organisation des communications de l’Afrique de l’Est et le Marché commun des États de l’Afrique de l’Est et de l’Afrique australe ont, à travers l’Association des régulateurs de l’information et de la communication de l’Afrique orientale et australe, réussi à œuvrer en faveur de l’élaboration et l’harmonisation des textes règlementaires pour encadrer la politique sous-régionale d’interconnexion des télécommunications. C’est ainsi que les pays membres ont adopté : le modèle de législation sur la politique nationale en matière de TIC, la protection des consommateurs, le service/accès universel, les autorisations et normes relatives aux équipements, la fixation des prix, la gestion du spectre, les lignes directrices sur l’interconnexion, le service universel, l’octroi de licences, les services satellite et autres services sans fil, enfin les lignes directrices sur les services d’administration publique en ligne et la cyber-législation.

 

 


Afrique centrale

Dans son rapport d’août 2013 sur l’état d’avancement des recommandations prises au sommet Connect Africa de 2007, le groupe de la Banque africaine de développement estime que la CEEAC est la moins active de toutes en termes de promotion des TIC. Toutefois, pour l’harmonisation des politiques nationales, dans le but de servir l’interconnexion régionale des télécommunications, la communauté, en collaboration avec l’Association des régulateurs des télécommunications d’Afrique centrale et la Cemac, a réussi à faire adopter quelques directives.

Parmi celles-ci, on dénombre la directive sur l’harmonisation des modalités d’établissement et de contrôle des tarifs des services de communication, l’harmonisation des régimes juridiques des activités de communications électroniques, l’interconnexion et l’accès pour les réseaux et les services de communications électroniques, la réglementation sur l’harmonisation des politiques de régulation et de réglementation des communications électroniques. Ces textes ont été complétés par une directive sur la cybercriminalité et la cyber-sécurité, une directive sur l’interconnexion internationale en dehors de la sous-région et une décision concernant la composition et le fonctionnement du Comité de la régulation technique. Cependant, le groupe de la BAD estime que la CEEAC n’a guère fait de progrès en matière d’applications électroniques et de points d’échange Internet.

 

 


Afrique de l’Ouest

Dans cette zone de l’Afrique, c’est la Cédéao et l’Association des régulateurs des télécommunications de l’Afrique de l’Ouest (WATRAC) qui ont œuvré à l’élaboration des textes encadrant l’intégration régionale dans le secteur des télécommunications. Elles ont permis l’adoption des lignes directrices sur l’octroi de licences, l’accès universel, la gestion des fréquences, la numérotation, l’interconnexion, la gestion des données, la migration numérique et la cybersécurité. Dans le cadre de la sécurité informatique, la Cédéao a même entériné la mise en place d’un cadre pénal régional harmonisé sur la cybercriminalité. Ce cadre aura comme bras armé des d’équipes d’intervention en cas d’urgence informatique (CERT) au niveau national. Toutefois, malgré les avancées au niveau des politiques, le groupe de la BAD a noté des difficultés d’application des politiques régionales au niveau national et un manque de compétences.

 

 


Afrique du Nord

Contrairement aux autres communautés régionales, l’Union du Maghreb arabe (UMA) n’a pas mis en place d’association de régulateurs des télécommunications. Dans ce contexte, l’harmonisation des politiques nationales pour une gestion de l’interconnexion régionale des réseaux de télécommunications n’a pas été discutée.

Les Etats ont toujours préféré agir individuellement sur leurs secteurs télécoms à travers leurs organes de régulation respectifs. Soucieux de l’atteinte des objectifs fixés à travers les recommandations faites au sommet Africa Connect, la BAD, en collaboration avec les pays de l’UMA, a lancé en 2012 une étude sur l’harmonisation du cadre légal et réglementaire du secteur des TIC. Cette dernière devra aboutir à une législation harmonisée au sein de l’UMA, portée sur l’interconnexion, l’attribution de licences, la gestion de la numérotation, la gestion du spectre des fréquences, l’accès et le service universels, l’autorité de régulation, le commerce électronique, la protection des données personnelles et la lutte contre la cybercriminalité.

 

  Cape Town, South Africa


Afrique australe

La Communauté de développement de l’Afrique australe (SADC) est considérée par la BAD comme la communauté qui a été la plus active dans l’élaboration de politiques et de stratégies favorables au développement du secteur des TIC. Dans le cadre de son projet régional d’interconnexion des télécommunications, les ministres de la SADC chargés des Communications se sont engagés en faveur de divers domaines d’action prioritaires en matière d’appui politique et réglementaire au développement du secteur des télécommunications. En collaboration avec l’Association des régulateurs en matière de communications d’Afrique australe (CRASA), les pays membres de la SADC ont développé un cadre régional d’harmonisation des politiques et des législations nationales.

 

Ce cadre a intégré la protection du consommateur en matière de TIC, le plan des bandes de fréquence, les plans de canaux radioélectriques, la reconnaissance mutuelle de l’autorisation type, le développement des ressources humaines, l’égalité des genres et l’autonomisation des personnes défavorisées, l’interconnexion et les tarifs, le service et l’accès universels et l’utilisation des fonds d’accès universel et des boîtes à outils, l’attribution des licences, la concurrence équitable et les prix de gros, les technologies sans fil, la numérotation et les normes, la migration vers la diffusion numérique, un modèle de politique en matière de TIC ainsi qu’un modèle de loi en matière de TIC.

 

En matière d’harmonisation régionale, il apparaît clairement que toutes les régions ont fait des efforts, même si la CEEAC et l’UMA restent à la traîne. Mais une chose importante est à noter : l’application des textes produits est restée limitée. Pour la BAD, c’est principalement à cause d’un manque d’engagement et des différences de capacités en termes institutionnels, politiques et de gouvernance.

 

Par Muriel Edjo, pour le magazine Réseau Télécom No 66

 

http://www.afriquetechnologie.com/connexions-pay-afrique/

 

 


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3 - L’Afrique en pointe avec les prévisions de croissance des NTIC pour 2014


Le rapport présenté par le cabinet Deloitte met particulièrement en avant l’Afrique pour le secteur des nouvelles technologies. Ce rapport ce présente sous forme d’étude et nous indique que le secteur des médias, des technologies (NTIC) et bien sur des télécommunications portera une croissance constante dans plus de 70% du continent Africain, avec des pays en pointe comme le Sénégal, l’Ethiopie, l’Angola, l’Afrique du Sud et comme toujours Maurice, pays qui vient d’être d’ailleurs classé le plus sur du continent. Cette étude confirme que l’Afrique est sur cette thématique le deuxième plus grande croissance au monde. Elle concerne une classe moyenne émergente qui pourrait représenter plus de 150 000 d’individus en 2020. Les chiffres de démographie du continent restent à 1 milliard d’habitants pour 2050 !


  


D’après Karim Koundi, responsable du rapport et directeur associé TMT Leader-Deloitte Afrique francophone, cette croissance sera effective grâce au développement des infrastructures comme le passage des câbles sous-marin de fibre optique. Identique au développement que l’Europe à connu avec la mise en place de l’ADSL qui à révolutionné le haut débit. C’est aussi une concurrence accrue qui va permettre de faire baisser les prix et rendre abordable l’accès aux technologies pour la population de plus de 24 pays.


Le marché du « Big Data » reste un élément clé de ce développement. Les entreprises de toutes dimensions se ruent sur ces marchés avec une valorisation des compétences du capital humain en hausse constante pour les Africains. Bien sur ce développement va permettre aux consommateurs de disposer d’outils permettant de s’ouvrir au monde. Les Smartphones vont arriver avec les tablettes, il est à noter que Google mise énormément sur ce marché avec le lancement de son Smartphone dédié au marchés émergents ( http://www.info-afrique.com/google-va-presenter-un-telephone-pour-les-marches-emergents/)

  

Il reste des secteurs ou l’étude ne donne pas de données précises comme le développement de la dématérialisation dans l’administration, la sécurité informatique et le continent est régulièrement pointé du doigt pour ces défaillances. Même si ce chantier reste colossal il représente un des facteurs primordiaux du développement des nouvelles technologies et de l’aide aux populations qui seront les premières à en bénéficier. A ce titre Info Afrique prépare une étude sur le développement des nouvelles technologies avec un focus sur l’administration en Afrique Centrale.


Thierry Barbaut pour Info Afrique & Afriquetechnologie.com

 

http://www.afriquetechnologie.com/afrique-pointe-nouvelles-technologies/

 

 


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(The industrial park in Sudair, 120 km north of Riyadh)






Avis des internautes

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