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MODELE DE PAIX ET MODELE DE DEVELOPPEMENT QUELQUES REFERENCES AFRICAINES OU MONDIALES

SCIENCE, TECHNOLOGIE ET DEVELOPPEMENT


Publié le 04/11/2014 à 15:53:10
SCIENCE MEDICALE/ RECHERCHE/ TRAITEMENT/ PERSPECTIVES : Faire face avec efficacité aux maladies et mieux répondre aux problèmes liés à la santé publique




1 – « La tuberculose, le paludisme et les maladies tropicales négligées (MTN) figurent parmi les premières causes mondiales de morbidité et de mortalité. Ces maladies de la pauvreté sévissent essentiellement dans les communautés défavorisées et marquées par de fortes inégalités. En 2012, la tuberculose a causé 1,3 millions de décès, dont 95% dans les pays à revenus faibles et intermédiaires. La même année, le paludisme a emporté plus de 600 000 personnes dont une grande majorité de jeunes africains. Bien qu’elles ne soient pas tout le temps mortelles, les infections tropicales peuvent entraîner l’altération de la cognition et de la mémoire, la malnutrition, la cécité, l’invalidité permanente ainsi que des retards de croissance, des dégradations d'organes et des défigurations. »

  

 


2 – « Luc Montagnier : Je crois que c’est l’une des façons d’aborder le problème pour diminuer le taux de transmission. Je crois qu’on peut être exposé au VIH plusieurs fois sans être infecté de manière chronique. Si vous avez un bon système immunitaire, il se débarrassera du virus en quelques semaines. Et c’est cela aussi le problème des Africains : leur nourriture n’est pas très équilibrée, ils sont dans un stress oxydatif, même s’ils ne sont pas infectés par le VIH. A la base, leur système immunitaire ne fonctionne pas bien, et donc peut permettre au virus de rentrer dans l’organisme et d’y rester. Il y a plusieurs solutions, autres que le vaccin. De nombreuses solutions existent pour réduire la transmission, qui sont de simples mesures d’alimentation (en donnant les bons antioxydants) et des mesures d’hygiène (en combattant les autres infections). Ces mesures ne sont pas spectaculaires, mais elles peuvent parfaitement réduire l’épidémie au niveau de ce que connaissent les pays occidentaux. »


 

 

3 - « L’écosystème de l’innovation se déplace vers les pays émergents : Quant à l'avenir, il est prévu que les États-Unis continuent à mener en matière d'innovation en technologie médicale, mais aussi qu’ils perdent du terrain face à d'autres pays au cours de la prochaine décennie. Le rapport prévoit  aussi un déclin relatif du Japon, d’Israël, de la France, du Royaume-Uni et de l’Allemagne. En revanche, la Chine, l'Inde et le Brésil vont sans doute voir des gains au cours de la décennie à venir. La Chine, qui a montré la plus grande amélioration de sa capacité innovante en technologies médicales au cours des cinq dernières années, devrait continuer à dépasser les autres pays et presque atteindre la parité avec les pays européens développés d'ici 2020. »

  


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1 - Les maladies tropicales négligées, au cœur des défis sanitaires contemporains

 

La tuberculose, le paludisme et les maladies tropicales négligées (MTN) figurent parmi les premières causes mondiales de morbidité et de mortalité. Ces maladies de la pauvreté sévissent essentiellement dans les communautés défavorisées et marquées par de fortes inégalités. En 2012, la tuberculose a causé 1,3 millions de décès, dont 95% dans les pays à revenus faibles et intermédiaires. La même année, le paludisme a emporté plus de 600 000 personnes dont une grande majorité de jeunes africains. Bien qu’elles ne soient pas tout le temps mortelles, les infections tropicales peuvent entraîner l’altération de la cognition et de la mémoire, la malnutrition, la cécité, l’invalidité permanente ainsi que des retards de croissance, des dégradations d'organes et des défigurations.



 

Le défi de l'innovation et de l'accessibilité

Alors que les MTN représentent 11,4% des maladies existantes, l'investissement pour la mise au point de diagnostics, de médicaments et de vaccins reste particulièrement faible. Sur les 1 556 nouveaux médicaments homologués entre 1975 et 2004, seuls 1,3% sont réservés au traitement des maladies tropicales et de la tuberculose. Malgré l'offre croissante des nouvelles technologies sanitaires, plusieurs pays à revenu faible et intermédiaire peinent à fournir ces produits à leurs patients. C’est pourquoi il est nécessaire de renforcer les systèmes sanitaires afin de rendre ces médicaments accessibles à temps. 



 

Une approche plurielle

Pour résoudre le problème des MTN, il faut : 

_ renforcer la recherche et le développement de nouveaux vaccins, de diagnostics et de médicaments contre les MTN, la tuberculose et le paludisme ;
_ améliorer l'accès aux nouvelles technologies sanitaires.

 

Dans le cadre d'une nouvelle initiative de promotion de la recherche et du développement, le gouvernement du Japon et le PNUD ont accordé des subventions à des partenaires internationaux afin de mettre au point de nouvelles technologies sanitaires afin de combattre la tuberculose, la schistosomiase, la maladie de Chagas et les ascaris.

 

Gracieusement financée par le gouvernement du Japon, l'initiative Access and Delivery Partnership est menée par le PNUD en partenariat avec l'OMS, PATH et des ONG internationales. Ce partenariat vise à renforcer la capacité des pays à revenus faibles et intermédiaires à fournir l’accès aux nouvelles technologies sanitaires aux patients les plus démunis. Il contribue, entre autres, à promouvoir un environnement juridique et politique favorable, à utiliser efficacement les données des études épidémiologiques pour relever les défis propres à chaque pays, à contrôler les essais cliniques, à formuler des politiques de fixation des prix et de financement appropriées et à lever les obstacles au sein de la chaîne logistique.

Le partenariat a démarré ses activités en Indonésie et en Tanzanie en février, et rejoindra prochainement le Ghana. À travers l’initiative Access and Delivery Partnership, nous souhaitons promouvoir les retombées sanitaires du développement durable.

 

25 avril 2014

 

http://www.undp.org/content/undp/fr/home/ourperspective/ourperspectivearticles/2014/04/25/to-address-health-challenges-we-must-pay-attention-to-neglected-tropical-diseases-tenu-avafia.html

  

 


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2 - Tout savoir sur le SIDA et son mensonge/ Luc Montagnier, prix Nobel de médecine

 

Luc Montagnier, prix Nobel de médecine, découvreur du soit disant virus du Sida retourne sa veste. Il annonce la fin de la supercherie très lucrative du SIDA qui en plus d’avoir conduit a la mort médicamenteuse des millions d’êtres humains a travers le monde, rapporte encore des milliards de dollars ! Il annonce donc publiquement que l’on peut guérir du SIDA, une vraie bombe atomique pour la recherche qui est en train de concocter un bon vieux vaccin histoire de continuer a ramasser des milliards d’euros !


Le journaliste : « vous avez parlé du stress oxydatif. Est-ce que traiter le stress oxydatif est l’une de meilleures façons de s’occuper de l’épidémie africaine de sida ?

Luc Montagnier : « Je crois que c’est l’une des façons d’aborder le problème pour diminuer le taux de transmission. Je crois qu’on peut être exposé au VIH plusieurs fois sans être infecté de manière chronique. Si vous avez un bon système immunitaire, il se débarrassera du virus en quelques semaines. Et c’est cela aussi le problème des Africains : leur nourriture n’est pas très équilibrée, ils sont dans un stress oxydatif, même s’ils ne sont pas infectés par le VIH. A la base, leur système immunitaire ne fonctionne pas bien, et donc peut permettre au virus de rentrer dans l’organisme et d’y rester. Il y a plusieurs solutions, autres que le vaccin – le mot magique : le vaccin ! – De nombreuses solutions existent pour réduire la transmission, qui sont de simples mesures d’alimentation – en donnant les bons antioxydants – et des mesures d’hygiène – en combattant les autres infections. Ces mesures ne sont pas spectaculaires, mais elles peuvent parfaitement réduire l’épidémie au niveau de ce que connaissent les pays occidentaux. »

 

Le journaliste : « Si vous avez un bon système immunitaire, alors votre corps peut naturellement se débarrasser du VIH ? »

Luc Montagnier : « Oui »

 

Le journaliste : « C’est intéressant… Pensez-vous qu’en Afrique, nous devons insister davantage sur les antioxydants, et des mesures de même type, plutôt que sur les antirétroviraux ? »

 

Luc Montagnier : « Nous devons insister sur un ensemble de mesures : antioxydants, conseil en nutrition, alimentation, lutte contre les autres affections (malaria, tuberculose, parasites, vers…), l’éducation, bien sûr, l’éducation génitale pour les femmes – et pour les hommes aussi. Des mesures très simples qui ne sont pas très coûteuses, mais qui peuvent être très efficaces. Et actuellement, je suis inquiet de voir se développer des actions nombreuses et spectaculaires, menées par des « fonds globaux » – Bill Gates, etc. –, dont la seule finalité est d’acheter des médicaments et de trouver un vaccin. En revanche, les mesures que je préconise ne sont absolument pas financées. Ça dépendrait des gouvernements locaux qu’elles le soient. Mais ces gouvernements prennent leurs décisions à partir de l’action de « conseillers scientifiques » et de lobbies : autant dire qu’on ne leur en parle pas souvent… »


 


Le journaliste : « Bon, il n’y a pas d’argent pour l’alimentation, c’est ça ? Il n’y a pas de profit à faire ?… »

Luc Montagnier : « Il n’y a pas de profit à faire, oui. L’eau est importante, l’eau est la clé. »

 

Le journaliste : « Je reviens sur une chose que vous avez dite. Vous avez parlé du fait que si on a un système immunitaire solide, on peut se débarrasser du virus du sida… »

Luc Montagnier :« Exact  »

 

Le journaliste : « Si vous prenez un Africain pauvre, qui a été infecté, et si vous renforcez ses défenses immunitaires, pensez-vous qu’il soit possible de le débarrasser du VIH ? »

Luc Montagnier : « Je pense que oui  »

 

Le journaliste : « C’est un point important… »

Luc Montagnier : « C’est un point important qui est complètement négligé. Les gens pensent toujours aux médicaments et aux vaccins. Ce que je dis est différent de ce que vous entendez par ailleurs. Ce n’est pas ce que dit Fauci (1) ou d’autres…  »

 

Le journaliste : « Oui, le message est un peu différent… »

Luc Montagnier : « En effet, « un peu » différent… (rires)  »

 

Par Gerard Karageorgis dans Santé le 12 Juillet 2014  

 

http://sans-langue-de-bois.eklablog.fr/tout-savoir-sur-le-sida-et-son-mensonge-luc-montagnier-prix-nobel-de-m-a81555344

 

 

   

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3 - Sida : des chercheurs s'inspirent des koalas pour neutraliser le virus

 

L'être humain est capable de rendre le VIH inoffensif et de l'intégrer à son ADN. Un phénomène découvert chez les koalas et constaté chez deux humains.

Nos gènes pourraient nous guérir du sida. C'est la découverte étonnante qu'ont fait des chercheurs français sur deux patients non malades, mais porteurs du virus. Celui-ci aurait été neutralisé et intégré à leur ADN, un phénomène naturel déjà constaté chez les koalas. Les scientifiques constatent, en effet, depuis une dizaine d'années que ces mammifères commencent à devenir résistants à un rétrovirus, similaire à notre sida, qui les décimait depuis les années 1920, rapporte Le Point. Et cela, spontanément, en l'assimilant à leur ADN sous une forme "neutralisée". De quoi ouvrir la voie à de nouveaux traitements pour les humains.

 

Les chercheurs des Instituts nationaux de la santé et de la recherche médicale de Créteil et Aix-Marseille publient leur découverte dans la revue Clinical Microbiology and Infection, mardi 4 novembre. Ils ont pu constater que, chez deux patients, l'ADN du VIH avait été neutralisé, rendant impossible la multiplication du virus, et qu'il avait été intégré à leur propre ADN. Ce qui explique que ces deux hommes, âgés de 57 ans et 23 ans, aient été infectés sans tomber malades ni devoir suivre de traitement : seuls les anticorps anti-VIH ont permis de les identifier comme porteurs du virus.

  



Une découverte qui pourrait ouvrir la voie à de nouveaux traitements

Cette intégration de l'ADN des virus est une méthode utilisée depuis la nuit des temps par le corps humain pour se défendre contre les épidémies : "Environ 8% du génome humain contient des rétrovirus désactivés", explique, dans Le Point, le professeur Didier Raoult, de l'Université de Marseille, l'un des auteurs de l'étude. Les chercheurs supposent que ce phénomène était applicable au virus du sida.

 

C'est une enzyme qui serait responsable de cette neutralisation du VIH. Naturellement présente dans l'organisme, elle est normalement rendue inactive par une protéine du VIH. Or, explique Le Point, des chercheurs américains ont justement montré, en août, que l'on pouvait stimuler cette enzyme. De quoi susciter de grands espoirs concernant la guérison de victimes du sida grâce à cette méthode, voire d'identifier des patients qui pourraient en guérir naturellement, et ainsi leur épargner la trithérapie.

 

Mis à jour le 04/11/2014

 

http://www.francetvinfo.fr/sante/sida/des-chercheurs-s-inspirent-des-koalas-pour-trouver-une-voie-de-guerison-du-sida_735937.html#xtor=AL-79-[article]

 


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4 - L’épidémie d’Ebola, fruit de la déforestation et de la guerre

 

Oui, Ebola est aussi un problème environnemental. La solution ? L'« écologie de la santé » qui pense l'homme et ses maladies dans son écosystème. Explications.

 

Comment a débuté l’épidémie d’Ebola, qui frappe pour la première fois l’Afrique de l’Ouest et qui a fait près de 4000 morts depuis la fin de l’année 2013 ? Dans une note publiée ce lundi, l’Organisation mondiale de la santé animale (OIE) affirme qu’il est « probable que le virus se soit initialement introduit dans la population humaine à partir d’un animal sauvage et via une personne unique ». Elle confirme à son tour le scénario avancé par plusieurs chercheurs ces dernières semaines : le premier patient – probablement un enfant guinéen de deux ans – a été infecté par des chauves-souris frugivores.

 

Pour comprendre comment cette épidémie a pu frapper cette nouvelle partie du globe, et comment éviter d’autres cas à l’avenir, nous avons interrogé Jean-François Guegan, directeur de recherches à l’Institut de recherche pour le développement de Montpellier et spécialiste des liens entre l’environnement et les épidémies. Le chercheur remonte le temps : « Il y a 12 000 ans, l’Afrique occidentale (qui est aujourd’hui frappée par Ebola, ndlr) et l’Afrique centrale (où l’on a découvert Ebola en 1976, ndlr) étaient réunies en un seul bloc géographique. Ces blocs sont séparés depuis huit mille ans mais on y trouve toujours une faune, une flore et des micro-organismes très proches. On redécouvre aujourd’hui qu’Ebola est présent dans cette région, avec une souche quasiment identique à celle d’Afrique centrale, mais ce n’est pas du tout nouveau. » Ce qui est nouveau, en revanche, ce sont les contacts répétés entre l’être humain et les animaux porteurs du virus, à savoir les chauves-souris frugivores.

 


L’environnement déséquilibré

« Il faut savoir que cette région à la frontière entre la Guinée, le Liberia et la Sierra Leone a connu ces dix dernières années de nombreuses guerres civiles et déplacements de populations. Les réfugiés se sont souvent installés dans des zones jusque-là vides de peuplements, notamment dans une région que l’on appelle la Guinée forestière, en défrichant la forêt pour démarrer une agriculture de subsistance et parfois en chassant de la viande de brousse pour se nourrir. A ceci, il faut ajouter les nombreux sites de recherches de diamants et métaux précieux dans la même région, autour du Mont Nimba. Ces explorations déséquilibrent l’écosystème puisqu’elles privent la faune locale et notamment les chauves-souris de ressources et de leur habitat naturel. Celles-ci se réfugient donc peu à peu dans d’autres zones plus proches des hommes et se nourrissent parfois dans les nouvelles fermes proches des forêts », poursuit le chercheur.

 

Or, quand les êtres humains s’approchent de la forêt et que les chauves-souris sont contraintes d’en sortir, les contacts se font naturellement plus fréquents et les risques de transmission augmentent. « La déforestation n’a pas causé directement l’épidémie mais elle l’a rendue plus probable », dénonce donc le journaliste scientifique J.A Ginsburg dans les colonnes du Guardian, avant de lancer : « Il ne peut y avoir de populations en bonne santé si l’environnement n’est pas en bonne santé. » Dans une interview au magazine Motherjones, l’épidémiologiste William Karesh confirme que le facteur environnemental a joué dans l’épidémie d’Ebola, et suggère même que les déséquilibres liés au changement climatique, notamment les épisodes de températures extrêmes, ont pu favoriser les déplacements de chauves-souris et donc leurs rencontres avec les hommes.

  

« Vers une écologie de la santé »

Convaincu que le corps médical doit davantage tenir compte des relations entre l’homme et son environnement, Jean-François Guegan a co-écrit en 2005 un article où il donnait naissance à la notion d’« écologie de la santé  [1] ». Il y alertait :« Les changements des équilibres entre l’homme et la faune sauvage, les modifications des écosystèmes et l’augmentation des échanges entre zones rurales et urbaines, ainsi que les échanges internationaux sont autant de facteurs qui contribuent à l’émergence de nouvelles maladies. » L’auteur maintient aujourd’hui : « Il ne faut pas se contenter d’une médecine de l’individu et du microscope, il faut étudier les chaînes de causalité, les cascades de faits, les séries de causes et de conséquences à l’échelle des écosystèmes. » Dans ses préconisations, l’OMS (Organisation mondiale de la santé) se contente pour l’instant d’inviter les populations locales à éviter « les contacts avec les animaux infectés à haut risque (chauves-souris, singes) des zones de forêt humide touchées ».

  

Quels sont les autres environnements à risque ?

Les zones géographiques les plus « à risque » sont les zones de transition entre les écosystèmes riches des régions chaudes et humides et les zones très peuplées. Jean-François Guegan cite notamment :

_ La future autoroute transamazonienne, reliant le Pérou à l’Atlantique, qui va attirer de nouvelles villes au beau milieu de la jungle et à proximité des animaux vecteurs de maladies humaines.

_ La Guyane française où le paludisme et l’ulcère de Buruli se développent à la faveur notamment des nouveaux sites d’orpaillage illégaux.

_ Mais aussi les mégalopoles de la zone intertropicale, notamment Bangkok. « Dans ces villes, on additionne d’énormes populations, parfois mal nourries ou dans des habitats insalubres, avec des ceintures d’élevage intensif de porcs ou de poulets pour nourrir tout le monde mais aussi des écosystèmes d’une très grande biodiversité en faune, flore et micro-organismes qui sont soit réservoirs soit vecteurs d’agents infectieux. Ça ne vous rappelle pas des histoires de grippes ces dernières années ? ».

 

http://www.terraeco.net/Contre-Ebola-nous-avons-besoin-d,56863.html

 

 


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5 - Les 10 avancées médicales de 2013  

 

Même si LA nouveauté de l'année est la première implantation d'un cœur artificiel définitif, 2013 a apporté son lot d'avancées significatives. Rétrospective.

 

1 - La première implantation mondiale d'un larynx artificiel a été réalisée en France en juin 2012, mais n'a été dévoilée qu'en octobre dernier. Elle donne aux malades atteints d'un cancer de la gorge l'espoir d'éviter une trachéotomie et donc de vivre presque normalement. Cette prothèse a été mise au point au CHU de Strasbourg.

 

2 - Un stimulateur cardiaque dépourvu de sonde a été implanté pour la première fois chez un malade français en novembre dernier au CHU de Grenoble ; dix fois plus petit qu'un pacemaker classique, il est amené dans le coeur par un cathéter qui emprunte les vaisseaux sanguins, à partir de la veine fémorale.



3 - Actuellement, 80 % des femmes atteintes d'un cancer du col de l'utérus vivent dans des pays en développement, le frottis, qui en permet le dépistage, étant trop coûteux. Une méthode bon marché vient d'être validée : si, une minute après l'application de vinaigre sur le col utérin à l'aide d'un coton-tige, les tissus deviennent blancs, ils sont précancéreux ; sinon leur couleur ne change pas.

 

4 - Des chercheurs sont parvenus à aller détruire les stocks de virus "planqués" dans des cellules du système immunitaire, notamment les macrophages ; un brevet français vient d'être déposé pour la molécule permettant d'y parvenir. C'est un espoir de venir définitivement à bout du redoutable HIV.

 

5 - La radioembolisation, qui consiste à injecter des billes radioactives dans les artères hépatiques pour une irradiation localisée, est à l'essai dans une vingtaine d'établissements français pour soigner des personnes atteintes d'un cancer du foie. Les résultats sont prometteurs.



6 - Les paralysés pourraient bientôt à nouveau bouger grâce au Neurogel, une substance conçue pour être implantée dans la moelle épinière et qui permettrait de rétablir la connexion entre le cerveau et les membres inertes.

 

7 - Des chercheurs ont montré que les bactéries intestinales viennent en renfort de la chimiothérapie pour l'aider à agir encore plus efficacement contre les cellules tumorales. L'importance du microbiote (les cent mille milliards de bactéries qui prospèrent dans nos entrailles) composé est encore confirmée.

 

8 - Non seulement les cellules souches du sang assurent le renouvellement continu de nos cellules sanguines, mais elles sont en plus capables de produire, à la demande et en urgence, les globules blancs qui aident l'organisme à faire face à une inflammation ou une infection.

 

9 - Un nouveau mécanisme de régulation de l'appétit vient d'être découvert. Il ouvre une piste aussi prometteuse pour le traitement de l'obésité que pour celui de l'anorexie.

 

10 - Des chercheurs marseillais ont identifié un marqueur présent dans le sang qui permettra de prédire un accident vasculaire cérébral et peut-être aussi d'évaluer le risque d'infarctus. Il sera alors possible de les traiter préventivement.

 

http://www.lepoint.fr/editos-du-point/anne-jeanblanc/les-10-avancees-medicales-de-2013-26-12-2013-1774325_57.php



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6 - Le cœur artificiel et les autres plus grandes avancées médicales de 2013

 

Le coeur artificiel, la lutte contre le Sida mais aussi la généralisation d'un dépistage bon marché du cancer du col de l'utérus ou encore des avancées dans le traitement de l'obésité et de l'anorexie.


 


N°1, le cœur artificiel CARMAT :

Bijou technologique, biologique et électronique de 900g, entièrement français selon la volonté de son créateur, le Professeur Carpentier. Ce cœur artificiel est reconnu comme une avancée majeure, même si un seul patient en a aujourd’hui bénéficié et si sa taille ne convient pas à tous les thorax. Le manque de greffons cardiaques s’aggrave à cause de la diminution des accidents (ce qui est une bonne chose) et à une moindre volonté de don au moment du décès, notamment de la famille (ce qui en est une moins bonne). Le cœur artificiel CARMAT permettrait de suppléer ces insuffisances et constitue certainement le progrès le plus spectaculaire de 2013.

 

 


N° 2, lutte contre le Sida :

Des chercheurs sont parvenus à détruire les virus cachés dans certaines cellules du système immunitaire, notamment les macrophages. Il est désormais possible de les en déloger grâce aux récents travaux de l'équipe du professeur Philippe Benaroch (laboratoire immunité et cancer, Inserm/Institut Curie à Paris). Grace à un anticorps, ces chercheurs ont réussi à empêcher la libération de ces virus. Un brevet français vient d'être déposé pour la molécule permettant d'y parvenir. C'est un espoir de venir définitivement à bout du HIV. Si cela est vérifié, c’est une véritable innovation qui rendrait possible d’envisager la guérison du Sida.

 

 

N°3, généralisation du dépistage bon marché du cancer du col de l'utérus :

Actuellement, 80 % des femmes atteintes d'un cancer du col de l'utérus vivent dans des pays en développement, le frottis, qui en permet le dépistage, étant trop coûteux. Une méthode bon marché vient d'être validée : si, une minute après l'application de vinaigre sur le col utérin à l'aide d'un coton-tige, les tissus deviennent blancs, alors cela signifie qu'ils sont précancéreux ; sinon, leur couleur ne change pas. C’est un très vieux test, le test à l’acide acétique, moins performant que le frottis. L’exemple de l’Inde montre que l’ont sauve plus de vie avec un test simple, peu coûteux, largement employé, qu’un test plus performant, mais plus cher et peu employé.

 

 

   

N°4, traitement de l'obésité et de l'anorexie :

L’obésité correspond certainement, au moins partiellement, à un dérèglement biologique. Le mécanisme proposé par l'équipe du professeur Pierre Déchelotte de l'université de Rouen est intéressant. Après le tabac et l’alcool, l’obésité est avec le manque d’exercice une des causes majeures des maladies chroniques (dites non transmissibles) qui représentent aujourd’hui les causes principales de décès dans le monde, et pas seulement dans les pays développés.

 

Publié le


http://www.atlantico.fr/decryptage/coeur-artificiel-et-autres-plus-grandes-avancees-medicales-2013-gerad-dubois-937979.html#p47yD0we0eX9FToF.99

 


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7 - Déploiement de la télémédecine : tout se joue maintenant

 

L’article 78 de la loi « Hôpital, patients, santé, territoires » (HSPT), du 21 juillet 2009, a reconnu la télémédecine comme une pratique médicale à distance mobilisant des technologies de l’information et de la communication (TIC). Cette définition figure désormais au code de la santé publique. La télémédecine ne se substitue pas aux pratiques médicales actuelles mais constitue une réponse aux défis auxquels est confrontée l’offre de soins aujourd’hui (accès aux soins, démographie médicale, décloisonnement du système).

 

La télémédecine : qu’est ce que c’est ?

La télémédecine est l’une des composantes de la « télésanté ». Les applications de la télésanté sont cependant plus larges que celles de la télémédecine. Il s’agit par exemple de l’ensemble des sites et portails, en tout ou partie liés à la santé, que l’on trouve sur Internet. Ces sites, bien connus des patients et des professionnels de santé, proposent des prestations nombreuses : conseils, recommandations, articles, forums, bulletins d’information voire, pour certains d’entre eux, des dossiers médicaux en ligne./ Voir l’article L.6316-1 du Code de la santé publique

  

La télémédecine est une pratique médicale qui met en rapport entre eux, par la voie des nouvelles technologies :

-         soit le patient et un ou plusieurs professionnels de santé, parmi lesquels un professionnel médical,

-         soit plusieurs professionnels de santé, parmi lesquels au moins un professionnel médical.

 

Elle permet :

-         d’établir un diagnostic,

-         d’assurer, pour un patient à risque, un suivi dans le cadre de la prévention ou un suivi post thérapeutique,

-         de requérir un avis spécialisé,

-         de préparer une décision thérapeutique,

-         de prescrire des produits, de prescrire ou de réaliser des prestations ou des actes,

-         d’effectuer une surveillance de l’état des patients.

 

Le décret d’application de la loi HPST, publié en octobre 2010, est venu renforcer l’assise juridique de la télémédecine, en précisant les conditions de sa mise en œuvre et son organisation. Celles-ci sont désormais inscrites au sein des articles R.6316-1 à R.6316-9 du code de la santé publique.

  

 

 

Les 5 actes de télémédecine réalisables

La téléconsultation : un médecin donne une consultation à distance à un patient, lequel peut être assisté d’un professionnel de santé. Le patient et/ou le professionnel à ses côtés fournissent les informations, le médecin à distance pose le diagnostic.

 

La téléexpertise : un médecin sollicite à distance l’avis d’un ou de plusieurs confrères sur la base d’informations médicales liées à la prise en charge d’un patient.

 

La télésurveillance médicale : un médecin surveille et interprète à distance les paramètres médicaux d’un patient. L’enregistrement et la transmission des données peuvent être automatisées ou réalisées par le patient lui-même ou par un professionnel de santé.

 

La téléassistance médicale : un médecin assiste à distance un autre professionnel de santé au cours de la réalisation d’un acte.

 

La régulation médicale : les médecins des centres 15 établissent par téléphone un premier diagnostic afin de déterminer et de déclencher la réponse la mieux adaptée à la nature de l’appel.

 

Le décret inscrit la télémédecine dans le droit commun des activités médicales, y compris pour les droits des patients.

4 juillet 2014

 

 http://www.sante.gouv.fr/deploiement-de-la-telemedecine-tout-se-joue-maintenant.html

 

 


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8 - Innovation en technologie médicale

 

Innovation en technologie médicale : les marchés émergents gagnent du terrain selon un rapport de PwC

 

Les États-Unis continuent a mener le monde dans leur capacité à produire les dernières innovations technologiques médicales, mais les marchés émergents, menés par la Chine, l’Inde et le Brésil, rattrapent leur retard, et leur puissance de marché attire les ressources et les activités d’innovation, selon la nouvelle étude de PwC intitulée« Tableau de Bord de l’Innovation en Technologie Médical La course au leadership global » qui évalue les capacités de différents pays à s’adapter à la nature changeante de l’innovation.

 

Aujourd’hui les Etats-Unis sont les leaders de l’innovation technologique médicale

Dans ce rapport, PwC a analysé les facteurs spécifiques contribuant à l’innovation technologique médicale de façon quantitative, en utilisant 86 mesures différentes pour évaluer comment chaque pays promouvait les facteurs d’accélération de l’innovation. Les neufs pays évalués sont l’Allemagne, le Brésil, la Chine, les États-Unis, la France, l’Inde, Israël, le Japon et le Royaume-Uni.

 

Sur une échelle de 1 à 9, 9 étant le score le plus élevé, les États-Unis disposent actuellement d’un score total de 7,1 et sont les leaders globaux de l’innovation technologique médicale. En raison de décennies  de domination de l’innovation, les États-Unis continuent à montrer la plus grande capacité d’innovation en technologie médicale.

 

Les scores des autres pays développés (Allemagne, France, Japon et Royaume-Uni) se situent dans la fourchette étroite de 4,8 à 5,4. Parmi les pays développés inclus dans cette étude, l’Allemagne et le Royaume-Uni démontrent le soutien le plus fort à l’innovation, et le Japon le soutien le plus faible.
Israël, malgré sa petite taille, se classe près du niveau des nations européennes, ce qui indique sa forte capacité à favoriser l’innovation.
Les marchés émergents sont à la traîne des pays développés. La Chine, avec son moteur de croissance économique puissant, présente un score de 3,4, plus élevé que l’Inde et le Brésil, qui possèdent chacun un score de 2,7.

 

 

« Nous avons créé le Tableau de Bord de l'Innovation parce que nous voulions mieux comprendre comment l'innovation technologique médicale évolue et quelles étaient les nations ayant les plus fortes capacités et aptitudes à l'innovation », a déclaré Jean-christophe Sauniere, associe PwC chargé des activites de conseil lie a l’innovation. « Les résultats seront utiles aux responsables gouvernementaux et réglementaires visant à promouvoir des politiques qui favorisent l'innovation ainsi qu’aux sociétés de technologie médicale qui travaillent à développer leurs propres stratégies de commercialisation. »


 


L’écosystème de l’innovation se déplace vers les pays émergents

Quant à l'avenir, il est prévu que les États-Unis continuent à mener en matière d'innovation en technologie médicale, mais aussi qu’ils perdent du terrain face à d'autres pays au cours de la prochaine décennie. Le rapport prévoit  aussi un déclin relatif du Japon, d’Israël, de la France, du Royaume-Uni et de l’Allemagne. En revanche, la Chine, l'Inde et le Brésil vont sans doute voir des gains au cours de la décennie à venir. La Chine, qui a montré la plus grande amélioration de sa capacité innovante en technologies médicales au cours des cinq dernières années, devrait continuer à dépasser les autres pays et presque atteindre la parité avec les pays européens développés d'ici 2020.

 

 « Le domaine de la technologie médicale aux États-Unis a longtemps bénéficié d'une convergence de forces sociales, techniques, politiques et économiques qui se sont réunis pour créer un écosystème favorisant l'innovation en technologie médicale», a déclaré Anne-Christine Marie, associée PwC, responsable pour la France  des Industries Pharmaceutiques, Instruments Médicaux et Sciences de la Vie.

 

« Cependant, l'équilibre de ces forces est en train de changer, du fait de la dynamique économique mondiale, des politiques gouvernementales et des actions des entreprises et des entrepreneurs. L'écosystème de l'innovation évoluant, de nouveaux défis apparaissent pour les pays et les entreprises qui ont surfé sur cette vague - et de nouvelles opportunités s’offrent à ceux qui, aux États-Unis et partout dans le monde, se trouvent en bonne position pour s'adapter aux nouveaux modes d'innovation. »

 

Le Tableau de Bord de l'Innovation a indiqué que l'écosystème de l'innovation lui-même se déplace à mesure que la nature de l'innovation en technologie médicale évolue. Une partie de cette transformation est motivée par des changements aux États-Unis, tels que  des approbations de la FDA moins prévisibles et plus chères, un accent accru sur la valeur et la rentabilité des solutions en soins de santé et des investissements de plus en plus internationaux dans la R&D. D'autres dynamiques sont le résultat de changements à l'étranger, y compris des facteurs aussi divers que l'investissement dans les centres médicaux universitaires locaux, l'investissement dans les programmes de recherche, le retour des scientifiques et des médecins éduqués à l’étranger dans leur pays d'origine, l'avancement des technologies de la santé mobile qui élargit l'accès aux soins et une focalisation sur l'innovation centrée sur l’essentiel, économe et progressive nécessaire pour délivrer dans ces marchés de meilleures solutions de soins de santé de façon  plus efficace, plus rapide et moins cher.

 

En raison de ces nombreux facteurs, les entreprises de technologies médicales vont de plus en plus à l'extérieur des États-Unis pour obtenir des données cliniques, une homologation de nouveaux produits et des premiers revenus. En conséquence, les consommateurs américains ne sont pas toujours les premiers à bénéficier des avancées de la technologie médicale et pourraient éventuellement être parmi les derniers à avoir accès aux nouvelles innovations. Les innovateurs en technologie médicale accèdent déjà en premier au marché européen et, d’ici 2020, commercialiseront probablement dans les pays émergents avant d'entrer aux États-Unis.

 


Une évolution qui n’est pas sans entrave

L'abandon des États-Unis en faveur de pays comme la Chine, l'Inde et le Brésil n'est pas forcément prédestiné. Des facteurs liés à la protection de la propriété intellectuelle, à la difficulté de faire des affaires dans certains pays émergents et à la faiblesse des réseaux de fournisseurs locaux pourraient rendre ces marchés moins attrayants, en dépit de leur taille, et pourraient entraver les efforts de ces pays à assumer le leadership de l'innovation.

 

Le rapport complet est accessible au téléchargement sur http://www.pwc.fr/



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http://www.pwc.fr/innovation-en-technologie-medicale-les-marches-emergents-gagnent-du-terrain-selon-un-rapport-de-pwc.html

 

 


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Avis des internautes

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