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MODELE DE PAIX ET MODELE DE DEVELOPPEMENT QUELQUES REFERENCES AFRICAINES OU MONDIALES

SCIENCE, TECHNOLOGIE ET DEVELOPPEMENT


Publié le 08/02/2015 à 18:39:04
MONDE/ SCIENCE/ DEVELOPPEMENT SCIENTIFIQUE ET TECHNOLOGIQUE/ ECONOMIE : le monde avance, l’Afrique aussi




1 – « La Commission définit les priorités en matière d'infrastructures et les besoins d'investissement pour le réseau transeuropéen de transport (RTE-T) jusqu'en 2030. La Commission européenne publie neuf études sur l'état d'avancement des corridors du réseau central RTE-T et sur leurs besoins de développement. Ces études mettent en évidence les besoins de développement en matière d'infrastructures, lesquels représentent près de 700 milliards d'euros d'investissement jusqu'en 2030. Elles soulignent l'importance d'optimiser l'utilisation des infrastructures situées le long de ces corridors, notamment grâce à des systèmes de transport intelligents, une gestion efficace et la promotion de solutions de transport non polluantes tournées vers l'avenir. Le réseau central comprendra : 94 grands ports européens reliés aux réseaux ferroviaires et routiers ; 38 aéroports de premier plan reliés aux grandes villes par liaisons ferroviaires ; 15 000 km de lignes ferroviaires aménagées pour la grande vitesse ; 35 projets transfrontaliers visant à réduire les goulets d'étranglement. Cet ensemble constituera le poumon économique du marché unique, en ce qu'il permettra une libre circulation véritable des marchandises et des personnes sur le territoire de l'Union. »

  



2 - « Le martyre de la première scientifique africaine/ Hypathie  Née en 370 et morte en 415 de notre ère, c’est la première femme scientifique africaine victime de la folie chrétienne. En 2012, les Africains l’ont oubliée et commémorent son bourreau à sa place. Voici comment c’est arrivé. Théon, professeur de Mathématiques, de physique, d’Astronomie à Alexandrie forme sa fille en ces matières qui va compléter son enseignement philosophique à Athènes auprès de Plutarque le Jeune. C’est ici qu’elle reçoit toute l’influence des enseignements de Platon et de Plotin. Elle étudie aussi en Syrie où elle subit l’influence des enseignements du philosophe Syrien Jamblique de Chalcis (250-327), mais en traduisant toutes ces pensées à la mathématique, qui est sa marque de fabrique : elle apporte une nouveauté à la philosophie Grecque et Syrienne, c’est leur traduction en Mathématique. Elle est la dernière directrice de l’Alors considérée comme la plus grande bibliothèque du monde. Lorsqu’elle rentre à Alexandrie, elle enseigne dans l’école de son père Théon, avant d’en prendre la direction. Avec lui, ils vont partager leur passion pour l’astronomie et rédiger et éditer plusieurs manuels de mathématiques, d’astronomie et de philosophie. Elle met un pied dans l’assiette de l’ignorance et de la superstition que véhicule la religion en cherchant à comprendre le monde. Elle réfute catégoriquement l’idée d’un Dieu unique qui aurait créé le monde en 6 jours. »

 

   

3 – « La relation entre l'Église catholique romaine et de la science est un sujet largement débattu. Historiquement, l'Eglise a souvent été un patron des sciences. Elle a été prolifique dans la fondation des écoles, des universités et des hôpitaux, et de nombreux membres du clergé ont été actifs dans les sciences. Les historiens de la science tels que Pierre Duhem sont des mathématiciens catholiques médiévaux et des philosophes comme John Buridan, Nicole Oresme et Roger Bacon, des fondateurs de la science moderne. »

 

  

 

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1 - Un réseau trans-européen de transport en 2030

 

La Commission définit les priorités en matière d'infrastructures et les besoins d'investissement pour le réseau transeuropéen de transport (RTE-T) jusqu'en 2030. La Commission européenne publie neuf études sur l'état d'avancement des corridors du réseau central RTE-T et sur leurs besoins de développement. Ces études mettent en évidence les besoins de développement en matière d'infrastructures, lesquels représentent près de 700 milliards d'euros d'investissement jusqu'en 2030. Elles soulignent l'importance d'optimiser l'utilisation des infrastructures situées le long de ces corridors, notamment grâce à des systèmes de transport intelligents, une gestion efficace et la promotion de solutions de transport non polluantes tournées vers l'avenir. C'est la première fois que des dizaines de milliers de kilomètres de voies ferrées, de routes, de liaisons par voie navigable, des ports, des aéroports et d'autres terminaux de transport font l'objet d'une étude aussi approfondie et selon une méthodologie commune.


 


Mme Violeta Bulc, commissaire européenne pour les transports, a déclaré: "Nous devons redoubler d'efforts pour faire en sorte que le réseau central soit pleinement opérationnel d'ici 2030, afin d'assurer la bonne circulation des passagers et des marchandises dans l'ensemble de l'Union. C'est maintenant qu'il faut investir dans les projets RTE-T et tirer pleinement parti du Mécanisme pour l'interconnexion en Europe (MIE) et du plan d'investissement de 315 milliards d'euros, proposé par la Commission. Après tout, le réseau transeuropéen de transport est capital pour l'Union si elle veut créer davantage de croissance, d'emplois et de compétitivité. Alors que l'Europe sort lentement de la crise économique, nous avons besoin d'une Union interconnectée, sans frontières, afin de faire prospérer notre marché unique."

Pour chaque corridor de transport transeuropéen, dirigé par un coordonnateur européen, une équipe d'experts extérieurs a mené une étude très approfondie. Ces experts ont analysé l'état actuel des infrastructures, repéré des problèmes entravant la fluidité des trafics de passagers et de marchandises et défini des mesures à mettre en œuvre d'ici à 2030. Les résultats de ces études peuvent être consultés ici. Ils comprennent notamment des listes préliminaires de projets visant à l'achèvement de liaisons transfrontalières et d'autres liaisons faisant défaut, à la suppression des goulets d'étranglement, à l'interconnexion des modes de transport et au renforcement de l'interopérabilité – notamment ferroviaire.

Prochaines étapes : Il sera tenu compte des résultats de ces études lorsqu'il sera décidé de l'allocation des fonds européens pour la période 2014 – 2020, au titre du Mécanisme pour l'interconnexion en Europe. En particulier, la "réserve de projets" découlant de ces études sur les corridors constitue une importante source pour le Plan d'investissement européen de 315 milliards d'euros, publié en novembre 2014 par la Commission. Dans ce contexte, cette dernière a également mandaté l'ancien vice-président de la Commission européenne, M. Henning Christophersen, ainsi que les coordonnateurs européens MM. Kurt Bodewig et Carlo Secchi afin de recenser des projets RTE-T concrets de nature à contribuer au nouveau plan d'investissement. Ils ont conjointement publié un rapport intermédiaire et exposé leur stratégie aux ministres des transports de l'Union lors du Conseil "Transports" le 3 décembre 2014.

Au printemps 2015, les coordonnateurs européens soumettront au Parlement européen, au Conseil et à la Commission, un plan de travail sur le corridor dont chacun est responsable Ces plans de travail, qui orienteront le développement à venir de ces corridors, seront élaborés à partir des études publiées ce jour et devront être approuvés par les États membres directement concernés.


Le trio Christophersen – Bodewig –Secchi présentera également son rapport définitif au printemps 2015.

Contexte :
Le réseau central comprendra:
- 94 grands ports européens reliés aux réseaux ferroviaires et routiers;
- 38 aéroports de premier plan reliés aux grandes villes par liaisons ferroviaires;
- 15 000 km de lignes ferroviaires aménagées pour la grande vitesse;
- 35 projets transfrontaliers visant à réduire les goulets d'étranglement.

Cet ensemble constituera le poumon économique du marché unique, en ce qu'il permettra une libre circulation véritable des marchandises et des personnes sur le territoire de l'Union.


Pour plus d'informations voir: Site web de la Direction générale de la mobilité et des transports

  

http://www.techno-science.net/?onglet=news&news=13566

 


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2 - Sciences de la vie/ Obama renforce la lutte contre les résistances aux antibiotiques : proposition de budget de 1,2 milliards de dollars pour la recherche

 

Le 27 janvier dernier, le Président Barack Obama a annoncé vouloir financer à hauteur de 1,2 milliards de dollars la recherche visant à lutter contre les bactéries résistantes aux antibiotiques, confirmant ainsi que cela était une priorité du gouvernement américain [1-4]. Depuis quelques années, l'émergence de bactéries résistantes est un problème majeur de santé publique. Aux Etats-Unis, les CDC (Centers for Disease Control and Prevention) estiment que, chaque année, les bactéries résistantes aux antibiotiques seraient responsables de 23.000 décès et deux millions de maladies [1]. En outre, ces infections coûteraient annuellement plus de 20 milliards de dollars en soins médicaux et causeraient une perte de productivité avoisinant les 35 milliards de dollars, en tenant compte des hospitalisations et des congés maladie.

 



La surconsommation des antibiotiques a entraîné l'apparition de souches bactériennes résistantes. Ce phénomène est devenu massif et préoccupant pour la santé publique. Pour faire face, Obama entend augmenter considérablement le budget de la recherche visant à trouver de nouvelles solutions pour lutter contre ces bactéries résistantes./ Crédits : Dileep



Les antibiotiques sont des molécules naturelles (produites dans la nature par des microorganismes pour lutter contre des bactéries présentes dans leur environnement) ou synthétiques, qui ciblent une souche bactérienne donnée ou une famille de bactéries [5]. Ils agissent spécifiquement sur des processus essentiels à la survie et au développement des bactéries (synthèse de leur paroi et de leur matériel génétique, certaines voies métaboliques, ...). Au cours du 20e siècle, les antibiotiques ont permis de diminuer considérablement le taux de mortalité dû aux maladies infectieuses.

 

Cependant, victimes de leur succès, l'utilisation massive et répétée de ces médicaments, en santé humaine et animale, a généré une pression de sélection sur les bactéries, qui se sont mises à développer des systèmes de résistance contre les antibiotiques. Différents mécanismes de défense ont été mis en place par les bactéries : imperméabilisation de la membrane bactérienne, modification de la cible de l'antibiotique ou encore production d'enzyme modifiant, voire détruisant, l'antibiotique. Ces résistances apparaissent soit à la suite d'une mutation dans le chromosome de la bactérie, soit via l'acquisition d'un matériel génétique, appelé plasmide, issu d'une autre bactérie et porteur d'un ou plusieurs gènes de résistances. Au fil du temps, ces phénomènes de résistance se sont développés et certaines souches bactériennes sont mêmes devenues multi-résistantes, c'est-à-dire résistantes à plusieurs antibiotiques, entraînant parfois une impasse thérapeutique pour les médecins (plus aucun antibiotique disponible n'est efficace). De plus, au cours de ces dernières années, les industries pharmaceutiques, découragées par les incitations publiques visant à diminuer la consommation d'antibiotiques, ont de moins en moins investi dans le développement de nouveaux antibiotiques, jugeant le retour sur investissement peu rentable.

La résistance aux antibiotiques est ainsi devenue de plus en plus préoccupante et, face au manque de disponibilité de nouveaux traitements sur le marché, elle est aujourd'hui une véritable menace pour la santé publique. En septembre dernier, Barack Obama avait signé un décret sur cinq ans visant à maîtriser l'émergence de bactéries résistantes, soulignant ainsi le caractère prioritaire de la lutte contre ce phénomène pour le gouvernement américain [6-9].

 

Le 27 janvier 2015, la Maison Blanche a confirmé sa stratégie puisque le Président américain a demandé, pour l'année fiscale 2016, qu'un budget de 1,2 milliards de dollars, soit presque le double que pour les années précédentes, soit alloué au combat contre les résistances bactériennes [1-4]. Selon la proposition de budget d'Obama, les NIH (National Institutes of Health) et la Biomedical Advanced Research and Development Authority devraient recevoir 650 millions de dollars pour le développement de nouveaux antibiotiques et d'outils de diagnostic pour éviter l'utilisation inefficace de ces molécules [2,3]. Les NIH devraient également lancer une étude à grande échelle afin de mieux comprendre l'évolution des résistances aux antibiotiques [2].



Par ailleurs, les CDC devraient obtenir un financement de 280 millions de dollars afin d'assurer la veille sanitaire, détecter les épidémies de bactéries résistantes, et maîtriser la sur-prescription des antibiotiques [10]. De son côté, la FDA (Food Drug Administration) recevra 47 millions de dollars pour accélérer l'évaluation et la mise sur le marché de futurs traitements potentiels. La FDA sera également chargée de suivre l'utilisation d'antibiotiques chez le bétail et le Département de l'Agriculture devrait obtenir 77 millions de dollars pour développer des alternatives aux antibiotiques utilisés dans les fermes, qui constituent la majorité des antibiotiques vendus chaque année aux Etats-Unis [3]. Il faut savoir qu'aux Etats-Unis, les antibiotiques sont utilisés de façon systématique, dans les élevages, pour favoriser la croissance, une pratique interdite en Europe depuis 2006 [3]. Les Départements américains de la Défense et des Anciens Combattants, quant à eux, recevront respectivement 75 et 85 millions de dollars pour se concentrer sur la réduction des infections résistantes aux antibiotiques dans les établissements de santé.

 

Les Autorités américaines ont également souligné la découverte récente de la teixobactine, un antibiotique dérivé d'un organisme présent dans le sol, pour illustrer l'importance des fonds publics pour la recherche [5]. Fortement financée par les NIH, cette étude a montré que, chez la souris, la teixobactine tue différentes bactéries sans créer de résistance [11-13]. Bien qu'elle n'ait pas encore été testée chez l'Homme, cette molécule suscite de nombreux espoirs et pourrait bien devenir l'un des antibiotiques les plus prometteurs depuis des dizaines d'années.

 

http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/77800.htm


 


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3 - Rétrospective/ Annonce des lauréats du Prix Kwame Nkrumah 2013 : La science et la technologie, clés du progrès socio-économique de l’Afrique

 

Dans le cadre de l’année de célébration du cinquantenaire de l’OUA/UA, la Commission de l’Union africaine (CUA), par le biais de son Département du développement humain, de la science et de la technologie (HRST), a donné le coup d’envoi de la Semaine de la science, de la technologie et de l’innovation (STI). Elle a également décerné le Prix scientifique régional Kwame Nkrumah à trois lauréats, le 8 décembre 2013, au siège de l’UA à Addis Abeba, en Éthiopie.

 

Lors de la cérémonie d’ouverture, Son Excellence Madame Demitu Hambisa, ministre des sciences et de la technologie de la République démocratique fédérale d’Éthiopie, a déclaré que la science et la technologie étaient les moyens les plus efficaces d’assurer la croissance et le développement socio-économique des nations. « Le développement technologique a un impact profond et durable sur la répartition des revenus, la croissance économique, le commerce, l’environnement et la structure industrielle », a-t-elle ajouté.

 

« L’approche de l’UA pour le programme de développement post-2015 et le futur Agenda 2063   montre l’importance des STI comme moteur essentiel du changement et reconnaît que la croissance durable, la compétitivité et la transformation économique de l’Afrique nécessiteront des investissements dans les nouvelles technologies et l’innovation. Dans le même temps, la Stratégie décennale de l’Union africaine pour la science, la technologie et l’innovation pour l’Afrique 2024 (STISA-2024) place la science, la technologie et l’innovation au cœur du développement social et économique de l’Afrique », a expliqué l’Ambassadeur Gary Quince, représentant spécial de l’Union européenne auprès de l’Union africaine.  

 

Son Excellence Monsieur Erastus Mwencha, vice-président de la Commission de l’Union africaine a inauguré officiellement la semaine en insistant sur la nécessité d’élaborer une stratégie coordonnée, de partager les connaissances et de s’engager en faveur du progrès scientifique et technologique pour le développement socio-économique global du continent.

 

Le directeur du Département du développement humain, de la science et de la technologie de la CUA, le Dr Abdul-Hakim Rajab Elwaer, a quant à lui déclaré que la science, la technologie et l’innovation devaient occuper une place prédominante dans la dynamique de développement social et économique de l’Afrique. « Nous sommes fermement convaincus que la science, la technologie et l’innovation sont les clés de la croissance économique, de la création de richesse, de la sécurité alimentaire, ainsi que de la stabilité politique », a-t-il ajouté.

 

Au terme de la cérémonie d’ouverture de la semaine STI et sous le thème de la contribution de la science et de la technologie à l’Agenda 2063 de l’UA, les trois lauréats du Prix scientifique régional Kwame Nkrumah ont été annoncés :

Professeur Isabelle Adolé GLITHO-AKUESON- actuellement professeur en biologie animale, spécialisée en entomologie, directrice du Laboratoire d’entomologie et doyenne de la faculté des sciences de l’université de Lomé (Togo). Elle est titulaire de la Chaire UNESCO « Femme, Science et Gestion Raisonnée de l’Eau en Afrique de l’Ouest », présidente de la commission régionale d’experts du bureau Afrique de l’Ouest de l’Agence universitaire de la francophonie (AUF/BAO), présidente de l’association « Femmes togolaises pour la promotion de la science et de la technologie » et membre de la Commission de gestion de la recherche et ses applications n°2 de l’Institut de recherche pour le développement (CGRA2/IRD).

Dr Yvonne Bonzi-Coulibaly- Premier professeur de chimie à l’université de Ouagadougou, elle a enseigné la chimie à la faculté de chimie de l’université de Ouagadougou de 1987 à 1988, ainsi qu’à la faculté des sciences et au département de pharmacie de l’université d’Abidjan de 1989 à 1992. Ses domaines d’expertise sont la chimie organique, la spectrométrie de masse et la pollution.

 

Dr Quarraisha Abdool Karim- Dr. Abdool Karim est professeur honoraire de santé publique à l’École de médecine de l’université de KwaZulu-Natal, professeur agrégé d’épidémiologie à l’Université Columbia à New York et directrice scientifique adjointe de CAPRISA – centre pour le programme de recherche sur le SIDA d’Afrique du Sud. Ses travaux ont révolutionné la prévention du VIH en apportant la première avancée technologique efficace : le gel de ténofovir, que les femmes peuvent utiliser pour se protéger du VIH. 

 

Le Prix scientifique Kwame Nkrumah de l’Union africaine (UA) s’inscrit dans le cadre des mesures ambitieuses prises par la CUA pour encourager et promouvoir les sciences et la technologie en Afrique en valorisant les scientifiques africains, en célébrant leur travail et en encourageant les efforts de transformation de la recherche scientifique en croissance économique.

 

Addis Abeba, le 9 décembre 2013/ UA/ Direction de l’information et de la communication/ COMMUNIQUÉ DE PRESSE n° 243/2013 / Mercredi 11 Décembre 2013

 

http://www.africa-eu-partnership.org/fr/newsroom/all-news/la-science-et-la-technologie-cles-du-progres-socio-economique-de-lafrique

 


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4 - L'Afrique et l’agenda post-2015 de l’Education : quels rôles pour le développement des compétences et savoir-faire ?

 

Depuis 2008, l'ADEA a entrepris de réorienter le débat sur le rôle de l'éducation et la formation dans le développement socioéconomique. L'Association a commencé tout d'abord par souligner l'importance de l'enseignement post-primaire à un moment où beaucoup jugeaient cela prématuré étant donné que l'Enseignement primaire universel (EPU) restait inachevé. À l'occasion de sa Biennale 2008 à Maputo au Mozambique, l'Association a plaidé en faveur de systèmes éducatifs holistiques, intégrés et diversifiés dans lesquels l'enseignement post-primaire était défini « non seulement comme ce qui suit l'enseignement primaire, mais aussi comme un réexamen de l'enseignement “primaire” tel qu'il est actuellement structuré ».

 

Deux changements de paradigme majeurs ont été proposés : (i) le passage de l'EPU à l'Enseignement de base universel (EBU) prolongé et étendu à 9-10 ans, et (ii) le passage de l'enseignement post-primaire à l'enseignement et la formation post-enseignement de base (EFPEB)[1]. L'ADEA a expliqué les deux changements de paradigme et donné des orientations stratégiques pour le développement de l'EBU et l'EFPEB au moyen d'un cadre indicatif de politique.

La Deuxième décennie de l'éducation en Afrique de l'Union africaine, le Programme de l'UNESCO pour l'éducation de base en Afrique (BEAP) et l'Initiative SEIA de la Banque mondiale reflétaient également, à des degrés variés, le programme EBU-EFPEB. Mais combien de pays ont-ils suivi cette voie ?

 

L'ADEA a continué à se pencher sur les rapports entre l'éducation, la formation et le développement durable pendant sa Triennale 2012 à Ouagadougou au Burkina Faso. Elle a proposé trois autres changements de paradigme[2]: (i) le passage d'un apprentissage décontextualisé au développement des compétences de base pour la résolution de problème et la citoyenneté ; (ii) le passage de l'EFTP au DCTP pour démocratiser et adapter la formation aux marchés africains du travail dominés par le secteur informel ; (iii) le passage d'un système d'enseignement supérieur de type « tour d'ivoire » au développement des connaissances et compétences scientifiques et techniques pour le développement industriel et l'intégration dans l'économie mondialisée.

 

Ce programme de développement des compétences a été intégré et articulé dans le cadre stratégique de politique élaboré dans le sillage de la triennale. Ce cadre a été approuvé ultérieurement pas les chefs d'État de l'Union africaine lors de leur Sommet en janvier 2013. L'ADEA s'emploie activement à la mise en œuvre de ce programme à travers son Plan stratégique à moyen terme 2013-2017.

 

Dans cette optique, on s'interroge sur ce que sera le contenu du programme définitif de l'éducation pour l'après 2015 en Afrique. La bonne nouvelle, c'est qu'il y a à nouveau[3] un signal clair que l'Afrique est prête à définir ses propres objectifs de développement ainsi que l'éducation et la formation dans le cadre de ce programme. À titre d'exemple, l'Union africaine (UA) – et son initiative de Nouveau partenariat pour le développement de l'Afrique (NEPAD) – a mené de vastes consultations sur le programme des Objectifs du Millénaire pour le développement de l'après 2015 (OMD).

 

En mai 2013, le Conseil exécutif de l'UA a créé un Comité de haut niveau des chefs d'État et de gouvernement sur le programme de développement pour l'après 2015. Le Comité a identifié quatre catégories de priorités auxquelles le continent devrait s'attaquer pendant la période de l'après 2015 : (i) Transformation structurelle de l'économie et croissance pour tous, (ii) Innovation et transferts de technologie, (iii) Développement humain et, (iv) Financement et partenariats.


 

 

Dans le cadre du développement humain et du développement des capacités, les priorités suivantes ont été fixées :

_ L'amélioration de la qualité de l'enseignement ;

_ L'accès à un enseignement de qualité aux niveaux du primaire et du secondaire ainsi que de la formation technique et professionnelle ;

_ Le renforcement des programmes scolaires dans l'enseignement primaire et secondaire, en y incluant une éducation sur les aptitudes à la vie quotidienne, la citoyenneté, la sexualité et la santé procréative ;

_ Des taux d'achèvement plus élevés à tous les niveaux de l'enseignement ;

_ L'établissement de rapports plus fermes entre l'enseignement et le marché du travail.

 


Le document final des consultations régionales sur l'après 2015 (Commission économique des Nations unies pour l'Afrique, UNECA, 2013) a aussi plaidé en faveur de la promotion des sous-secteurs suivants de l'éducation : préscolaire, enseignement supérieur et éducation non formelle.

Dans le cadre de l'innovation et des transferts de technologie, étroitement liés à l'enseignement supérieur, les consultations ont fourni les priorités/objectifs suivants :

 

_ Réaliser des transferts de technologie et les aligner sur les besoins de développement de chaque pays ;

 

_ Créer un fonds technologique africain pour appuyer des innovations dans le contexte du développement durable ;

 

_ Accroître le financement de travaux de recherche et de développement ;

 

_ Renforcer la composante scientifique des programmes d'enseignement ;

 

_ Développer l'utilisation des TIC.


Compte tenu de ce qui précède, la direction que veut prendre l'Afrique après l'échéance de 2015 tant pour les OMD que pour l'Éducation pour Tous (EPT) est claire et l'ADEA semble avoir anticipé ces évolutions du développement de l'éducation en Afrique en mettant l'accent sur le développement des aptitudes et des compétences. Le défi est à présent de réussir à concilier le programme formulé par l'Afrique et celui de la communauté internationale. Il existe en effet des indications que le programme international pour l'après 2015 pourrait être axé sur des domaines thématiques isolés au détriment de l'approche holistique adoptée par l'ADEA. Le RMS 2014 récemment publié pose à juste titre le défi de la qualité de l'enseignement et de l'apprentissage, mais il ne met pas l'accent sur la nature de l'enseignement et de l'apprentissage tels qu'ils sont pratiqués dans les salles de classe en Afrique et de leur relation avec la résolution de problème et le développement durable. On peut en dire autant de l'accès et de l'équité qui font en effet partie du mouvement de l'EPT et du programme de l'EPU inachevés, mais qui doivent être désormais abordés dans un cadre politique plus large et articulé.



En résumé, nous désirons recevoir vos réactions sur les questions suivantes :

Qu'est-ce qui explique la lenteur de la mise en œuvre de l'Enseignement de base universel (EBU) et du programme de l'Enseignement et de la formation post-enseignement de base (EFPEB) proposé par l'ADEA et le Programme de l'UNESCO pour l'éducation de base en Afrique (BEAP) ? 

Dans quelle mesure le programme de développement des compétences et des aptitudes pourrait-il trouver sa place dans le programme international de l'éducation pour l'après 2015 ?

 

Quels mécanismes innovants de financement l'Afrique devrait-elle mettre en place compte tenu de la diminution des ressources financières en provenance des bailleurs de fonds ? Les dividendes des taux actuels soutenus de croissance économique en Afrique peuvent-ils être utilisés pour financer l'éducation ? Que peut apporter le secteur privé pour la pertinence et le financement de l'éducation ?

 

Publié le 28 Mars 2014 


http://www.adeanet.org/portalv2/fr/blog/lafrique-et-lagenda-post-2015-de-leducation-quels-roles-pour-le-developpement-des-competences



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5 - Le XXe siècle : 100 ans de créativité scientifique

 

Sans doute bien des gens se demandent-ils avec appréhension où la science et la technologie (S&T) nous mènent, mais rares sont ceux qui voudraient revivre en 1900. Même en Afrique subsaharienne, où s'accentue la pauvreté et s'aggravent les conflits et les maladies endémiques comme le paludisme, la tuberculose et le sida, plusieurs indicateurs du développement traduisent l'impact positif que la science et la technologie ont eu dans les dernières décennies.

De 1960 à 1994, en effet, l'espérance de vie moyenne est passée de 39,9 à 49,9 ans ; le taux de mortalité infantile a diminué de plus de 40 %, pour revenir de 166 à 97 pour 1 000 naissances vivantes ; le pourcentage de la population ayant accès à de l'eau salubre a augmenté de près du double en 20 ans, passant de 24 % dans la période 1975-1980 à 42 % dans les années 1990-1996 ; enfin, le PNB réel par habitant qui était de 990 dollars des Etats-Unis en 1960, en avait atteint 1.377 en 1994, soit une croissance supérieure à la moyenne des pays les moins avancés.

En l'espace des trente dernières années, l'essor du micro-ordinateur a permis à la société d'accomplir sur bien des points des progrès spectaculaires, et la puissance de calcul double à présent pratiquement tous les 18 mois. Grâce au téléphone cellulaire et à la chute des prix des ordinateurs, l'Internet commence à pénétrer jusque dans les campagnes des pays en développement, ce qui entraîne des conséquences très importantes pour l'apprentissage à distance et la démocratisation. Avec la puce électronique, c'est certainement l'avènement du génie génétique et des biotechnologies qui aura été l'événement le plus révolutionnaire de la seconde moitié du siècle, et il apporte dans son sillage une série de possibilités qui lient plus que jamais la science à l'éthique.



  

1900 Max Planck découvre le quantum d'énergie, base de la théorie des quanta


1901 A Terre Neuve, Guglielmo Marconi reçoit le premier signal télégraphique, émis de Cornouailles (Grande-Bretagne)


1903 L'un des frères Wright fait un essai réussi de vol à bord d'un avion à moteur


1905 Albert Einstein publie sa théorie de la relativité restreinte


1909 Paul Ehrlich trouve un remède contre la syphilis


1913 Niels Bohr et Ernest Rutherford découvrent la structure de l'atome


1913 Henry Ford invente la chaîne de montage mobile pour la production en série d'automobiles


1920 Première émission radiophonique Années 20 Apparition des appareils ménagers - aspirateur, essoreuse, réfrigérateur électrique - du rasoir électrique, des aliments congelés et du poste de radio à haut-parleur


1922 Frederick Banting et Charles Best découvrent l'insuline


1923 Vladimir Zworykin invente la caméra de télévision


1924 Edwin Hubble découvre la première galaxie nouvelle en dehors de la nôtre


1926 John Logie Baird diffuse la première émission de télévision sur ondes hertziennes


1927 Georges Lemaitre propose la théorie du Bing-Bang pour expliquer l'origine de l'Univers


1928 Alexander Fleming découvre la pénicilline


1929 Edwin Hubble avance la théorie de l'expansion de l'Univers


1930 La BBC (British Broadcasting Corporation) inaugure des émissions de télévision


1931 Ernest Lauwrence invente le cyclotron pour étudier le comportement des particules élémentaires sous accélération


1932 James Chadwick décrit la composition du noyau de l'atome en protons et neutrons


1935 Invention du nylon et des matières plastiques - premiers bas de nylon


1942 Enrico Fermi fait la démonstration de la première réaction nucléaire contrôlée


1945 Mise à feu de la première bombe atomique au Nouveau Mexique. Un mois plus tard, des bombes seront lâchées au Japon sur Hiroshima et Nagasaki.


1945 Démonstration de la première calculatrice électronique - The Electronic Numerical Integrator Analyzer and Computer (ENIAC). Son énorme consommation d'électricité a fait baisser l'éclairage.


1947 William Shockley invente le transistor


1948 Percy Julian développe la cortisone de synthèse


1950 Gertrude Elion met au point la chimiothérapie pour le traitement de la leucémie


1952 Jonas Salk produit un vaccin contre la poliomyélite


1952 La découverte par Henri Laborit de la chlorpromazine jette les bases du traitement médicamenteux des affections mentales


1953 James Watson et Francis Crick, avec le concours de Rosalind Franklin, découvrent la structure en double hélice de l'ADN, support fondamental de la vie


1954 Première greffe de rein réussie


1957 L'Union soviétique lance le satellite SPOUTNIK


1960 Peter Medawar découvre les bases du traitement immunodépresseur


1960 Stephen Hawking publie sa Grande théorie unifiée de l'origine de l'univers Années 60 Découverte des enzymes de restriction - les "ciseaux" utilisés pour couper les gènes dans le génie génétique


1961 L'Union soviétique met pour la première fois un astronaute sur orbite autour de la Terre


1964 Murray Gell-Man prédit l'existence des quarks


1967 Christiaan Barnard pratique la première greffe de coeur humain


1967 Jocelyn Bell découvre les pulsars (étoiles à neutrons)


1969 Dorothy Hodgkin décrit la structure moléculaire de l'insuline


1969 Les astronautes américains embarqués à bord d'Apollo marchent sur la Lune


Années 70 Introduction de la tomographie informatisée (scanographie) pour explorer les tissus mous


Années 70 Aux Etats-Unis, quelques campus universitaires sont reliés par un réseau informatique, ARPAnet


1971 Gilbert Hyatt et Intel fabriquent le premier microprocesseur (ordinateur commercial)


1975 Découverte des endorphines, analgésiques naturels efficaces contre la migraine


1975 Cesar Milstein et ses collaborateurs mettent au point les anticorps monoclonaux, "balles magiques" dotées d'une capacité de reconnaissance spécifique des antigènes et donc des organismes pathogènes


Années 80 Découverte des prions, nouvelle classe d'agents infectieux différents des virus. C'est un prion qui cause l'encéphalite spongiforme bovine, dite "maladie de la vache folle".


1983 Luc Montagnier et Robert Gallo isolent le VIH, virus qui est à l'origine du sida


1987 Découverte de la fluoxétine (Prozac), remède contre la dépression


1990 Tim Berners-Lee, consultant au CERN, laboratoire européen de physique des particules, met au point le logiciel qui aboutira à l'Internet


1990 Lancement du télescope spatial de Hubble


1996 Naissance en Ecosse de la brebis "Dolly", produite par clonage d'une cellule mammaire unique


1997 Les scientifiques prédisent avec exactitude le phénomène climatique El Niño dans la zone tropicale du Pacifique, ce qui réduit considérablement les effets sociaux et économiques des inondations et des sécheresses qui s'ensuivent dans de nombreuses parties du monde.

 



 

http://www.unesco.org/bpi/science/vf/content/press/franco/6.htm

 


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6 - Le martyre de la première scientifique africaine : Hypathie (texte traduit)

 

 En ce dimanche, jour sacré pour les chrétiens, je veux vous faire partager la passion que j’ai pour une personne que j’enseigne à mon cours de « Evolution de la Pensée Politique » et cette personne c’est Hypatia ou Hypathie en français. Hypathie est la première femme professeure de philosophie, de mathématique, de physique et d’astronomie à Alexandrie en Egypte. Née en 370 et morte en 415 de notre ère, c’est la première femme scientifique africaine victime de la folie chrétienne. En 2012, les Africains l’ont oubliée et commémorent son bourreau à sa place. Voici comment c’est arrivé.

 

 Théon, professeur de Mathématiques, de physique, d’Astronomie à Alexandrie  forme sa fille en ces matières qui va compléter son enseignement philosophique à Athènes auprès de Plutarque le Jeune. C’est ici qu’elle reçoit toute l’influence des enseignements de Platon et de Plotin. Elle étudie aussi en Syrie où elle subit l’influence des enseignements du philosophe Syrien Jamblique de Chalcis (250-327), mais en traduisant toutes ces pensées à la mathématique, qui est sa marque de fabrique : elle apporte une nouveauté à la philosophie Grecque et Syrienne, c’est leur traduction en Mathématique. Elle est la dernière directrice de l’alors considérée comme la plus grande bibliothèque du monde.

 

 Lorsqu’elle rentre à Alexandrie, elle enseigne dans l’école de son père Théon, avant d’en prendre la direction. Avec lui, ils vont partager leur passion pour l’astronomie et rédiger et éditer plusieurs manuels de mathématiques, d’astronomie et de philosophie. Elle met un pied dans l’assiette de l’ignorance et de la superstition que véhicule la religion en cherchant à comprendre le monde. Elle réfute catégoriquement l’idée d’un Dieu unique qui aurait créée le monde en 6 jours.

 

 Tout va se compliquer pour la jeune femme, lorsque la nouvelle religion montante, le Christianisme  prend le dessus et cherche à s’imposer comme religion unique de l’Égypte. L’empereur Romain Constantin est le tout premier homme politique de l’histoire à comprendre comment on peut utiliser une religion déiste (monothéiste) pour dompter la population. Il institutionnalise le christianisme, qu’il impose dans toutes les colonies de l’empire romain, dont l’Égypte. La stratégie de l’Empereur est simple : en poussant le peuple à croire à un divin placé au ciel qui commanderait tout le monde, il devient alors plus facile pour le politicien de se faire passer pour l’intermédiaire du divin pour faire accepter son commandement.

 

Mais l’Egypte est alors le berceau de l’instruction et de la recherche astronomique où les scientifiques ont déjà la preuve mathématique que l’église ment et elle sait qu’elle ment sur Dieu et le ciel.

Par exemple :

 - Avant notre ère Aristarque de Samos (-310 à – 230) est le premier à avoir décrit notre système cosmologique avec la Terre qui tourne autour de son axe et autour du Soleil.

- Eratosthène a mesuré avec précision la circonférence de la Terre

- Hipparque de Rhodes a découvert une méthode de détermination des longitudes

- Hypatie qui a lu tous ces auteurs construit un astrolabe plan, pour relever les positions des planètes, des étoiles et du soleil et les résultats sont consignés dans son livre appelé : « canon astronomique »..


 

C’est pour mettre fin à tout ça que Rome va nommer Cyrille d’Alexandrie, patriarche en 412. Il déclare la guerre à tous ceux qui ne veulent pas se soumettre à la christianité, surtout aux intellectuels qui se disent laïques.  L’impardonnable pour l’église catholique c’est la brèche ouverte par Hypathie dans ses travaux d’astronomie mettant en doute les dogmes enseignés.

Le pire pour l’église catholique, c’est le fait qu’en plus, elle est une femme. Et celle à qui on remettait tout courrier qui ne portait pour seul indication du destinataire que les mots : « à la philosophe » est le symbole de ce qu’une femme ne doit pas être: instruite. Son cas est encore grave, parce qu’en plus, elle enseigne et elle dirige la plus célèbre école d’Alexandrie. Son châtiment doit servir d’exemple à toutes les femmes à qui viendrait la moindre sensation d’irritation ou de chatouillement de vouloir apprendre à lire et à écrire.

 

 En 415, c’est une foule de chrétiens conduite par l’Evêque Cyrille en personne qui va agresser la professeure, la dénuder, la promener ainsi dans toutes les rues d’Alexandrie, avec des coups et des fouets qui pleuvent sur son corps en sang. Il ne faut pas qu’elle meurt vite, elle doit tenir le temps de montrer à toutes les femmes de tous les quartiers d’Alexandrie ce qui les attend, au cas où. Les deux yeux sont crevés, le vendre ouvert, un doigt coupé à chaque carrefour, elle va succomber de manière très atroce à toutes ces ouvertures et mutilations faites sur son corps par ces chrétiens. Tous ses livres furent brulés. Ne sont arrivés jusqu’à nous que les titres de ses nombreux ouvrages, dont le contenu n’est parvenu jusqu’à nous que grâce à un de ses élèves, devenu son disciple qui lui, avait pris le risque de cacher ses cours et les correspondances échangées. Il s’agit de Synésius, ensuite fait évêque avec le nom de Cyrène et de qui nous apprenons la leçon principale de Hypathie : « Le monde dans lequel nous vivons est une copie imparfaite de la réalité. C’est le devoir de tout intellectuel à s’efforcer de connaitre d’abord et ensuite de comprendre ».

Qu’est-il advenu à l’auteur de cette mort tragique, Cyrille? Il fut récompensé, par la canonisation et fait Saint : Saint Cyrille d’Alexandrie commémoré chaque année par l’Église catholique romaine le 28 janvier, mais fêté le 28 février.

 

 Voilà un exemple de comment les chrétiens africains prient, fêtent et célèbrent la mémoire des bourreaux de leurs ancêtres.  Le martyre de celle qui s’énervait d’être appelée la plus belle femme du monde, voulant qu’on la juge par son intelligence et non par son corps, servira à faire progresser l’humanité entière lorsque Giordano Bruno va tomber sur les écrits de l’évêque Cyrène racontant Hypatie. Quand il sera lui aussi assassiné par l’église catholique pour les mêmes thèses du refus du Dieu unique, c’est Galilée qui prendra le flambeau.

  

Aujourd’hui, sur les 30 millions de km2 du continent africain, aucune école, aucun collège, aucun lycée, aucune place, aucune ruelle, aucune bibliothèque ne porte le nom de Hypathie. A la place, Saint Cyrille est l’ange gardien de petits enfants africains qui lui dédient leurs prières avant de dormir, pour qu’il les protège dans leur sommeil. En Afrique, Saint Cyrille couronne les noms de cathédrales, d’écoles catholiques, de dispensaires; et en toute bonne foi, c’est aussi le prénom de bien d’africains, contents de le porter en hommage au bourreau de leur héroïne  Hypatia. Avec ce pied de nez fait aux Africains par l’Eglise Catholique Romaine, comment croire à la sincérité de la repentance faite par le pape Jean-Paul II en 1992, sur l’ile de Gorée au Sénégal de tous les crimes causés par l’église catholique au continent africain ? Et si au nom de cette repentance, toute l’Afrique exigeait à l’église catholique de rouvrir le dossier Hypathie ???  Le respect de la dignité africaine viendra aussi de notre capacité à valoriser nos propres martyrs et non nous contenter de célébrer ceux qu’on nous impose par procuration.

 

Leçon de Géostratégie Africaine n° 41/ Dimanche le 15/07/2012/ Jean-Paul Pougala/ Recoupé par Youssouf Bamen Calixte-Consultant politique de terrain/Stratège/ 19 juillet, 2012

 

http://badjheca.unblog.fr/2012/07/19/%C2%AB-geostrategie-africaine-%C2%BB-le-martyre-de-la-premiere-scientifique-africaine-hypathie/


 


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7 - Trois voitures superbes construites en Afrique

 

7.1 - Kantanka

La Kantanka est une voiture intelligente, conçue et fabriquée au Ghana. Cette marque automobile est certainement la plus prometteuse de toutes celles qui existent actuellement en Afrique. La compagnie automobile Kantanka a annoncé que sa voiture devrait être disponible dès janvier, elle n'attende que le feu vert des autorités ghanéennes.

Le "cerveau" derrière cette initiative est le Dr Kwadwo Safo, fondateur et propriétaire du groupe Kantanka & Compagny. Le Dr Kwakwo est décrit comme un génie, un inventeur et un philanthrope. Il n'a pas connu un parcours formel et extraordinaire. Il imagine, rêve et crée. Il vit dans son propre monde. La Kantanka sera disponible pour des tests sur route dès 2015. A surveiller !


 

7.2 - Innoson Vehicle Manufacturing Company

Le Dr. Chief Innocent Ifediaso Chukwuma est le fondateur et développeur de Innoson, une compagnie automobile nigériane. Certains de leurs modèles circulent déjà et vous pouvez vous en procurer un si vous le désirez. La Innoson fait déjà le bonheur des acheteurs locaux qui croient dans les produits "maison".

  

" Nous sommes la première chaine de production de véhicules au Nigéria. Innoson Vehicle Manufacturing Company a été mandatée par son excellence, Le Président Goodluck Ebele Jonathan. "

  

7.3 - La Kiira EV SMACK de l'Uganda

C'est une voiture développée en Ouganda par Kiira Motors Corporation (KMC), une compagnie créée, avec à la base des étudiants. C'est une voiture hybride, ce qui signifie qu'elle allie les avantages d'un moteur thermique, avec une motorisation électrique. Elle peut être configurée afin d'obtenir différents résultats, par exemple une économie importante de carburant, plus de puissance ou une source additionnelle d'énergie pour des objets électroniques. Elle sera mise en vente à partir de 30 000 dollars Us.

 

 

 

/ A vous de juger ! Le succès de ces voitures ne dépend plus que des africains.

  

En attendant que ces véhicules soient disponibles à la vente, retrouvez plus de 6000 voitures (neuves et d'occasions).

 

Carmundi

 

http://www.black-feelings.com/accueil/detail-actualite/article/kantanka-innosson-kiira-ev-3-tres-belles-voitures-made-in-afrique/



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8 - Le groupe autochtone Innosson crée les premières voitures, cars, autobus et camions « Made in Nigéria » (texte traduit)

 

Le plus jeune d’une famille de six enfants, le Docteur Innocent Ifediaso Chukwuma est né dans la famille de M. et Mme Chukwuma Mojekwu d’Uru-Umudim de Nnewi, dans l’Etat d’Anambra (au Nigeria), avec tout, sauf une cuillère en argent dans sa bouche. Ce qui lui manquait sur le plan social, il l’a compensé avec son intelligence, le travail acharné, la discipline et le sens des affaires.

 

Ces qualités qui ont perduré dans ses nombreuses entreprises et en Février 2007, M. Chukwuma s’est lancé dans ce que certains analystes percevaient alors comme une mission impossible quand il a intégré INNOSON Vehicle Manufacturing Company Limited (IVM) afin de produire des voitures commerciales diverses, des véhicules utilitaires et des voitures de tourisme en collaboration avec un consortium de constructeurs automobiles chinois.

 

Ainsi, a l’issu de la mise en vue au grand public de certains des véhicules au 2ème Salon Nnewi international de l’auto qui s’est tenue au Hills Hotel Beverly (Gabros Sports Complex) au dernier trimestre de 2009, non seulement l’IVM a réussi à faire taire les critiques mais M. Chukwuma a profité de l’occasion pour faire une déclaration audacieuse au sujet de sa volonté de réaliser la mission avouée d’être le premier constructeur automobile autochtone à produire des véhicules vraiment nigérians qui soient abordables et fiables.


 


IVM est aujourd’hui un succès qui a attiré éloges et récompenses (effusives) de divers milieux, y compris au sein du pouvoir d'Etat du Nigéria. Lors de l’ouverture de son usine le 15 Octobre 2010, le président Goodluck Jonathan à non seulement salué Chukwuma pour son courage à s’être s’aventuré dans une industrie beaucoup dont beaucoup sont éloignés, mais l’a en même temps assuré du favoritisme dont il pourra bénéficier de la part de son gouvernement.

 

Posté par Afro Concept News/ 28 août 2013

 

http://www.afroconceptnews.com/2013/08/28/innovation-le-groupe-autochtone-innosson-cree-les-premieres-voitures-cars-autobus-et-camions-made-in-nigeria/



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9 - Le marché de la sécurité et de la cyber-sécurité en Afrique du Sud

 

Depuis plusieurs années déjà, le marché de la sécurité en Afrique du Sud connaît une forte croissance. Il gènère dans l'ensemble un chiffre d'affaires estimé à près de 4Mds d'euros. Le marché est dominé par les entreprises du secteur privé qui connaissent un taux de croissance annuel supérieur à 15 %. Le marché de la sécurité privée en Afrique du Sud est l'un des plus importants au monde avec un chiffre d'affaires par an de plus de 2 Mds d'euros. Il emploierait entre 1,2 et 2 M de personnes.

 

L'Afrique du Sud fait face à de graves problèmes en matière de sécurité. Les médias déplorent "l'absence de chiffres concrets depuis 18 mois" sur la criminalité dans le pays. Avec une moyenne de plus de 32 meurtres pour 100 000 habitants et 47 meurtres par jour en 2013-2014, l’Afrique du Sud est l’un des pays du monde les plus exposés à la criminalité violente. Le gouvernement a fait de la sécurisation du pays l’une de ses priorités et il commence à engranger quelques succès dans ce domaine (nombre d’homicides divisé par deux entre 1994 et 2013). Cependant en 2014, pour la première fois depuis 20 ans, le nombre d’homicides a augmenté pour la seconde année consécutive.

 

Depuis cinq ans, les éruptions de violences durant des manifestations ont augmenté (la grève des mineurs de Marikana en août 2012) témoignant d’un manque d’effectif et de formation au sein des forces de police sud-africaine. A l’heure actuelle, le gouvernement met surtout l’accent sur la sécurité, le maintien de l’ordre et la sûreté des espaces publics tels que les quartiers d’affaires, les aéroports, les écoles et les établissements de santé.


 


L'Afrique du Sud représente donc de réelles opportunités dans les technologies de la sécurité : le contrôle d’accès, les systèmes d’alarmes anti-intrusion, les systèmes de détection par fibre optique ou radar, la vidéosurveillance « intelligente » et les logiciels d’analyse vidéo, la biométrie et la reconnaissance faciale, les systèmes convergents, les tissus intelligents et le smart sensing, la technologie IP, la sécurité physique, la lutte anti- terroriste, les technologies RFID, la lutte incendie caméras infra-rouge ou encore les technologies de lutte contre la cybercriminalité. 

 

L’Afrique du Sud figure en effet parmi le top 5 mondial en termes de pertes financières liées aux cyber-attaques. Classé par le FBI en 6e position des pays dans le monde les pays touchés par la cybercriminalité, l'Afrique du Sud afficherait selon Norton 2013, une facture de 231 M d'euros due aux cyberattaques lors des 12 derniers mois. Rencontres acheteurs de la sécurité lors du salon SECUREX 2015

Afrique du Sud - Johannesburg - Du 11 au 13 Mai 2015 

 

03 Février 2015   SD MAGAZINE

 

http://www.sd-magazine.com/article.php?page=259


 


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10 – L’Église catholique et la science :

 

10.1 - Questions Essentielles : Science et foi : un mariage impossible ?

 

“Si votre religion s’oppose à la science, changez de religion !” affirmait récemment un célèbre astrophysicien lors d’une conférence à la Sorbonne sur la formation de l’univers. L’Eglise, quant à elle, affirme simplement que même si la foi est au-dessus de la raison, il ne pourra jamais y avoir contradiction entre la foi et la science, parce que l’une et l’autre ont Dieu pour origine. (Compendium CEC 29) Les deux doivent donc être « vraies », mais ce qu’il nous manque souvent, ce sont les clefs d’interprétation. Quand nous sommes en face de contradictions, cela ne signifie pas nécessairement qu’il faut rejeter l’un ou l’autre, mais peut-être tout simplement reconnaître la faiblesse de notre intelligence car, comme disait le fameux philosophe Pascal : « Un peu de science éloigne de Dieu, beaucoup de sciences rapproche de Dieu ».

 

Il ne faut pas avoir peur de la vérité. C’est pourquoi scientifiques comme théologiens doivent toujours être ouverts au dialogue, seule voie d’accès à la vérité. Une théorie scientifique qui se présenterait comme une vérité absolue serait en contradiction avec la nature même de la science (i.e. les sciences expérimentales : physique, biologie, génétique...). La nature de la science se caractérise par l’ouverture au réel : elle propose des hypothèses et des théories. Mais une théorie ne reste qu’une théorie : elle doit être toujours prête à être remplacée demain par une autre théorie.

 

De son côté, le théologien doit savoir discerner, dans la Parole de Dieu, ce qui est essentiel de ce qui ne l’est pas. Il y a des vérités de foi qui ne sont pas, c’est vrai, matière à discussion : elles sont objets de foi et l’Eglise, à travers ses « dogmes » en assure l’exactitude. Ces vérités nous permettent de mieux connaître Dieu et de ne pas nous égarer dans notre cheminement spirituel. Il y a cependant certaines vérités qui peuvent être « interprétées » sans altérer son contenu essentiel. Par exemple, certains textes de la Bible utilisent des formulations allégoriques ou symboliques pour exprimer plus simplement des vérités assez complexes.

 

Les sciences doivent être très prudentes à l’heure de proposer des théories qui empiètent sur des questions philosophiques aux conséquences morales extrêmement graves. Dire que l’homme est le fruit d’une longue évolution de l’espèce est une théorie scientifique assez probable. Dire que l’homme se définit par la bipédie et que l’évolution est le fruit du hasard est une affirmation philosophique... très polémique et qui dépasse largement les limites propres de la science ! On sait par exemple que la théorie du Darwinisme (i.e. l’évolution, fruit du hasard et de la sélection génétique) est enseignée comme une vérité absolue dans toutes les écoles, alors qu’elle est devenue obsolète pour de nombreux scientifiques depuis bien longtemps.

 

http://qe.catholique.org/catechisme/5792-science-et-foi-un-mariage-impossible

 

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10.2 - Église catholique et la science (texte traduit)

 

La relation entre l'Église catholique romaine et de la science est un sujet largement débattu. Historiquement, l'Eglise a souvent été un patron de sciences. Elle a été prolifique dans la fondation des écoles, des universités et des hôpitaux, et de nombreux membres du clergé ont été actifs dans les sciences. Les historiens de la science tels que Pierre Duhem sont des mathématiciens catholiques médiévaux et des philosophes comme John Buridan, Nicole Oresme et Roger Bacon, des fondateurs de la science moderne.

Duhem a conclu que «la mécanique et la physique des temps modernes sont à juste titre fières de procéder, par une série ininterrompue d'améliorations à peine perceptibles, de doctrines professées au cœur des écoles médiévales." Pourtant, la thèse de conflits et d'autres critiques soulignent le conflit historique ou contemporain entre l'Eglise catholique et de la science, citant en particulier le procès de Galilée en preuve. Pour sa part, l'Eglise catholique enseigne que la foi chrétienne et la science sont complémentaires.

 

Scientifiques catholiques, religieux et laïcs, ont entraîné la découverte scientifique dans de nombreux domaines. Depuis les temps anciens, l'accent sur la charité chrétienne pratique a donné lieu au développement des soins infirmiers et médicaux ; l'Eglise reste le plus grand fournisseur privé de soins médicaux et de recherche dans le monde. Après la chute de Rome, les monastères et les couvents sont restés des bastions de la bourse en Europe occidentale. Pendant le Moyen Age, l'Eglise fonde les premières universités d'Europe et produit des chercheurs comme Robert Grosseteste, Albert le Grand, Roger Bacon et Thomas d'Aquin. Ce dernier a aidé à établir la méthode scientifique. Pendant cette période, l'Église était aussi un grand patron de l'ingénierie pour la construction des cathédrales…

 

Depuis la Renaissance, les scientifiques catholiques ont été crédités en tant que pères d'un large éventail de domaines scientifiques : Jean Baptiste Lamarck préfigurait la théorie de l'évolution avec le Lamarckisme ; Frère Gregor Mendel pionnier de la génétique et le père Georges Lemaitre a proposé le modèle cosmologique du Big Bang. Les jésuites ont été particulièrement actifs, notamment en astronomie. L’Eglise patronage de sciences continue à travers des institutions d'élite comme l'Académie pontificale des Sciences et de l'Observatoire du Vatican. (…)

 

http://monindependancefinanciere.com/lenciclopedie/seccion-e/eglise-catholique-et-la-science.php



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Avis des internautes

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