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MODELE DE PAIX ET MODELE DE DEVELOPPEMENT QUELQUES REFERENCES AFRICAINES OU MONDIALES

SCIENCE, TECHNOLOGIE ET DEVELOPPEMENT


Publié le 04/04/2015 à 01:09:37
MONDE/ IRAN/ NUCLEAIRE : accord sur le nucléaire iranien




1 – « Le président iranien Hassan Rohani a exprimé sa satisfaction après la conclusion de l'accord de Lausanne conclu jeudi. Il affirme qu'un accord définitif pourra être conclu si les deux parties tiennent leurs promesses. Dénoncé par le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, l'accord-cadre sur le programme nucléaire de Téhéran conclu jeudi après d'âpres négociations a été salué par le président Hassan Rohani lors d'une allocution à la télévision d'Etat vendredi après-midi. Estimant que «cette journée restera un jour historique pour la nation iranienne», il a jugé que cet accord pourrait ouvrir «une nouvelle page» dans les relations de l'Iran avec la communauté internationale. Durant son intervention, Hassan Rohani a également affirmé qu'un accord nucléaire définitif serait conclu avec les grandes puissances si les deux parties tenaient leurs promesses. «Si l'autre partie honore ses promesses, nous honorerons nos promesses» pour parvenir à un accord «équilibré». »


 

2 – « Une centrale civile : L'Iran possède une unique centrale nucléaire de production d'électricité, à Bouchehr sur la côte du golfe Persique, construite par la Russie et officiellement remise aux Iraniens en septembre 2013. Elle développe 1.000 mégawatts. Un accord pour la construction de deux réacteurs supplémentaires sur le même site a été signé avec Moscou en novembre dernier. L'Iran possède également une mine d'uranium à Gachin. »

 

 

 

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1 - Les quatre points-clés de l'accord sur le nucléaire iranien

 

Après huit jours de discussions, le groupe des « 5+1 » (Etats-Unis, Russie, Chine, France, Royaume-Uni et Allemagne) et l'Iran se sont mis d'accord jeudi 2 avril sur un accord-cadre « historique » au sujet du nucléaire iranien. Le texte, obtenu après des mois de tensions, établit les « paramètres clés » d'un futur accord définitif. Il doit être rédigé d'ici au 30 juin. Les négociateurs ont dévoilé plus de détails sur cet accord que les observateurs n'en attendaient. Un communiqué diffusé par la Maison Blanche donne les principaux engagements pris par Téhéran. Les autorités américaines ont toutefois souligné que « les détails de leur mise en œuvre sont encore à négocier » et que « rien n'est accepté tant que tout n'est pas accepté » :

 

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1.1 - Deux tiers de centrifugeuses en moins

L'Iran a accepté de réduire des deux tiers le nombre de ses centrifugeuses, les machines servant à transformer l'uranium qui, enrichi à 90 %, sert à la fabrication d'une bombe. Téhéran maintiendra ainsi 6 104 centrifugeuses en activité (contre 19 000 actuellement). Sur ces 6 104, seules 5 060 auront le droit de produire de l'uranium enrichi pendant dix ans. Il s'agira de centrifugeuses de première génération.

Téhéran va par ailleurs réduire son stock d'uranium faiblement enrichi (LEU) de 10 000 kg à 300 kg enrichi à 3,67 % pendant quinze ans et a accepté de ne pas enrichir d'uranium à plus de 3,67 % pendant au moins la même période. Le matériel excédentaire sera entreposé sous surveillance de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), et ne pourra servir qu'à des remplacements.

 

1.2 - Pas de nouveaux sites d'enrichissement

Téhéran a accepté de ne pas construire de nouvelles installations d'enrichissement d'uranium pendant quinze ans. En ce qui concerne les sites existants, l'Iran a accepté de ne plus enrichir d'uranium pendant la même durée dans le site de Fordo, enfoui sous la montagne et de ce fait impossible à détruire par une action militaire. Le site restera ouvert mais n'enrichira pas d'uranium, tandis qu'environ deux tiers des centrifugeuses de Fordo seront retirées du site. Natanz, la principale installation d'enrichissement iranienne — avec quelque 17 000 centrifugeuses IR-1 de la première génération, un millier d'IR-2M plus rapides et une capacité d'en accueillir au total 50 000 — sera l'unique installation d'enrichissement du pays, selon les paramètres de l'accord. Elle devra être dotée de seulement 5 060 centrifugeuses IR-1 de la première génération pendant dix ans. Les centrifugeuses IR-2M seront enlevées et placées sous contrôle de l'AIEA.

 

Le cœur du réacteur à eau lourde, qui aurait pu produire du plutonium, sera détruit ou sera déplacé en dehors du territoire iranien. Le réacteur sera reconstruit pour se limiter à la recherche et à la production de radioisotopes médicaux, sans production de plutonium à capacité militaire. Enfin, le combustible utilisé sera envoyé à l'étranger pendant toute la vie du réacteur. Téhéran s'est engagé à ne pas construire de nouveau réacteur à eau lourde pendant quinze ans.

 

 


1.3 - Sous contrôle de l'AIEA

L'AIEA sera chargée de contrôler régulièrement tous les sites nucléaires iraniens. Ses inspecteurs pourront accéder aux mines d'uranium et aux lieux où l'Iran produit le yellowcake (un concentré d'uranium) pendant vingt-cinq ans.


1.4 - Les sanctions levées si l'Iran respecte ses engagements

Sur la très délicate question de la levée des sanctions, l'accord prévoit que les mesures unilatérales américaines et européennes seront suspendues dès que le respect de ses engagements par l'Iran aura été certifié par l'AIEA. Elles seront rétablies si l'accord n'est pas appliqué. Tout accord final devra enfin être endossé par le Conseil de sécurité de l'ONU, qui a lui même voté plusieurs trains de sanctions contre le pays depuis 2006.

 

Le ministre des affaires étrangères français, Laurent Fabius, a rappelé qu'il s'agissait d'un « accord d'étape, qui comporte des avancées positives, incontestables, mais il reste encore du travail à faire ». Interrogé sur Europe 1, le chef de la diplomatie française a admis que la question du calendrier de levée des sanctions « est un point qui est encore très compliqué ». De nombreux détails techniques doivent encore être négociés jusqu'en juin, qui ne relèvent pas seulement de l'ingénierie mais exigent une négociation politique.

 

Le Monde.fr avec AFP et Reuters/ 02.04.2015/ Mis à jour le 03.04.2015 à 11h40


http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2015/04/02/nucleaire-iranien-un-accord-se-profile_4608769_3218.html


 


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2 - Accord nucléaire : une «nouvelle page» pour l'Iran et le monde selon Téhéran

 

Le président iranien Hassan Rohani a exprimé sa satisfaction après la conclusion de l'accord de Lausanne conclu jeudi. Il affirme qu'un accord définitif pourra être conclu si les deux parties tiennent leurs promesses. Dénoncé par le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, l'accord-cadre sur le programme nucléaire de Téhéran conclu jeudi après d'âpres négociations a été salué par le président Hassan Rohani lors d'une allocution à la télévision d'Etat vendredi après-midi.

Estimant que «cette journée restera un jour historique pour la nation iranienne», il a jugé que cet accord pourrait ouvrir «une nouvelle page» dans les relations de l'Iran avec la communauté internationale. Durant son intervention, Hassan Rohani a également affirmé qu'un accord nucléaire définitif serait conclu avec les grandes puissances si les deux parties tenaient leurs promesses. «Si l'autre partie honore ses promesses, nous honorerons nos promesses» pour parvenir à un accord «équilibré».

 

Le président Rohani a défendu une nouvelle fois son équipe de négociateurs, alors qu'elle a été critiquée par certains responsables conservateurs pour avoir fait trop de concessions aux Occidentaux. «Certains pensent qu'il faut soit se battre avec le monde, soit se rendre face aux grandes puissances. Nous croyons à une troisième option, nous pouvons coopérer avec le monde», a assuré Hassan Rohani.

 


Les négociateurs iraniens accueillis en héros à Téhéran
Le président de la République islamique est loin d'être le seul à se satisfaire de cette avancée qui pourrait permettre à l'Iran de revenir dans le concert des nations. Voyant dans l'accord de Lausanne un premier pas vers la levée des sanctions internationales étouffant l'économie iranienne, plusieurs centaines de personnes ont défilé jeudi soir dans les rues de Téhéran dès l'annonce de la conclusion d'un accord.

Le ministre des Affaires étrangères Mohammad Javad Zarif et son équipe d'experts qui ont participé aux négociations ont également été applaudis par plusieurs dizaines de jeunes à leur descente d'avion à l'aéroport de Téhéran. Dans leurs prêches hebdomadaires dans les mosquées du pays, des imams ont salué l'accord-cadre devant des milliers de fidèles. «Cet accord-cadre est très bien et c'est une victoire pour nous», a affirmé l'ayatollah Mohammad Emami-Kashani à Téhéran. «La partie occidentale doit savoir qu'autant l'Iran respectera ses engagements, elle doit tenir ses promesses», a-t-il ajouté dans un sermon retransmis à la radio d'Etat considéré comme un message indirect du guide Khamenei.

 

03 Avril 2015, 17h01 | MAJ : 03 Avril 2015, 19h17

 

http://www.leparisien.fr/international/videos-nucleaire-iranien-une-nouvelle-page-pour-l-iran-et-le-monde-selon-teheran-03-04-2015-4663171.php


Iran's nuclear negotiating committee arrive in Tehran


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3 - Nucléaire iranien : qu'est-ce que l'accord va changer pour l'Iran ?

 

Un accord-cadre sur le nucléaire iranien a été trouvé à Lausanne, jeudi 2 avril, entre Téhéran et les grandes puissances. Concerts de klaxons, piétons dansant dans les rues, drapeaux brandis sur les voitures... Téhéran était en liesse, jeudi 2 avril au soir, après l'annonce qu'un accord-cadre a été trouvé à Lausanne sur le nucléaire iranien. A l'issue de huit jours d'un incroyable marathon diplomatique en Suisse, les grandes puissances (Etats-Unis, Russie, Chine, France, Royaume-Uni et Allemagne) et l'Iran sont en effet parvenus à s'entendre sur les "paramètres clés" pour résoudre ce dossier. Qu'est-ce que cet accord-cadre, préalable à un accord final qui doit être conclu d'ici le 30 juin, peut changer à la situation de la République islamique d'Iran ?


 

La levée des sanctions

Pourquoi Téhéran était-elle en fête jeudi soir ? Parce que les Iraniens espèrent une suppression rapide des sanctions internationales qui ont durement frappé le pays ces dernières années et l'ont poussé à venir à la table des négociations. Téhéran a vu chuter plus de 50% de ses exportations pétrolières, et 100 milliards de dollars de ses revenus pétroliers ont été gelés. Les sanctions ont en effet asphyxié les exportations pétrolières, vitales pour l'économie iranienne. De plus, quatre résolutions de l'ONU ont été adoptées entre 2006 et 2010, gelant les avoirs d'individus, banques ou entreprises jugées liées au programme nucléaire. Ces lourdes sanctions seront levées au fur et à mesure si l'Iran respecte ses engagements dans le cadre de l'accord final censé être conclu d'ici fin juin avec les grandes puissances. 

 

La perspective de voir les sanctions levées réjouit aussi, d'ailleurs, les autres signataires. Car, note Bernard Hourcade, spécialiste de l'Iran, sur le journal en ligne Orient XXI, "les entreprises internationales ont multiplié les séminaires, les approches, les contacts, pour préparer leur retour dans ce pays". Avec ses 78 millions d'habitants et une population particulièrement jeune, l'Iran apparaît comme un grand marché de consommateurs à conquérir.


 

Des coopérations avec les Etats-Unis

L'accord-cadre trouvé à Lausanne doit beaucoup à la ténacité du secrétaire d'Etat américain, John Kerry, qui a ainsi servi le grand dessein de Barack Obama : réconcilier les Etats-Unis et l'Iran pour apaiser les conflits au Moyen-Orient. Sérieux bémol : confrontés à l'opposition de leurs conservateurs respectifs, les présidents américains et iranien sont loin de pouvoir normaliser les relations entre les deux pays.

 

Barack Obama et Hassan Rohani poursuivront néanmoins leur discrète coopération sur les crises régionales. Depuis des mois, en effet, Américains et Iraniens ont élargi leurs pourparlers sur le nucléaire à la lutte contre le groupe Etat islamique en Irak et en Syrie. John Kerry avait même reconnu, en février, que Washington et la puissance chiite avaient un "intérêt commun" à combattre l'organisation ultraradicale sunnite.

 

Et même si les Etats-Unis nient toute "coordination militaire" avec l'Iran contre l'Etat islamique, ils ont été de facto alliés dans la bataille de Tikrit, dans le nord de l'Irak. En Afghanistan aussi, l'Iran et les Etats-Unis ont des raisons de collaborer, soudés par leur volonté d'empêcher le retour au pouvoir des talibans. A la chute du régime islamiste de Kaboul fin 2001, Américains et Iraniens avaient d'ailleurs coopéré pour mettre sur pied le régime de l'ancien président Hamid Karzaï. Le ministre des Affaires étrangères iranien Mohammad Javad Zarif, un des grands artisans de l'accord sur le nucléaire, était le négociateur iranien de l'époque pour l'Afghanistan. 


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La sortie de l'isolement

Au-delà des coopérations ponctuelles avec les Etats-Unis, le géographe Bernard Hourcade juge, dans Orient XXI, que cet accord peut réintégrer Téhéran dans le jeu diplomatique, pour obtenir un nouvel équilibre entre puissances régionales. L'auteur note en effet que l'ostracisme dont a été victime l'Iran pendant trente ans, depuis l'avènement de la République islamique en 1979, a profité "à la Turquie mais surtout à l'Arabie saoudite et aux monarchies pétrolières". Autant de pays qui ont financé ou encouragé les sunnites radicaux.

Les Etats-Unis comme d'autres peuvent donc avoir intérêt à ce que l'Iran, ennemi juré des jihadistes de l'Etat islamique, reprenne un peu plus de place dans la région. Selon Orient XXI, "l’accord sur le nucléaire et la normalisation des relations avec l’Iran pourraient rééquilibrer les relations politiques et contribuer à mettre fin aux conflits meurtriers qui opposent les deux leaders régionaux sur les champs de bataille de Syrie, d’Irak, de Palestine, du Liban et depuis peu du Yémen".

 

Par Francetv info/ Mis à jour le 03/04/2015/ Publié le 03/04/2015

 

http://www.francetvinfo.fr/monde/proche-orient/nucleaire-iranien/nucleaire-iranien-qu-est-ce-que-l-accord-va-changer-pour-l-iran_866929.html


 


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4 – Iran : les enjeux d'un accord sur le nucléaire de la République islamique

 

Rappel des avancées nucléaires du pays et des différentes étapes des négociations. Les ministres des Affaires étrangères des puissances du groupe 5+1 (Etats-Unis, France, Royaume-Uni, Russie, Chine et Allemagne) et de l'Iran tentent de régler les dernières questions pour annoncer un accord sur l'épineux dossier nucléaire iranien avant la date butoir du 31 mars à minuit.

La République islamique a toujours démenti avec force vouloir se doter de l'arme atomique, et assure ne poursuivre qu'un but civil, mais les pays occidentaux, et Israël, qui a fait de ces revendications son cheval de bataille, affirment que l'Iran a des visées militaires. Les dirigeants iraniens conservateurs et autres, n'ont cessé de réitérer leur volonté de détruire l'Etat hébreu au fil des ans. Parallèlement à la négociation en cours avec les grandes puissances, l'ONU continue d'enquêter pour vérifier des allégations précises, formulées en 2011, selon lesquelles l'Iran aurait mené des recherches et des travaux concrets dans le passé pour se doter de la bombe atomique.

 

​L’objectif est donc de s’assurer que l’Iran ne cherchera pas à se doter de la bombe atomique, en échange d’une levée des sanctions internationales qui étranglent son économie. Si le 31 mars n’est pas la date de la dernière chance, elle est en revanche une étape fondamentale pour parvenir à poursuivre les discussions et arriver à un accord historique complet, avec tous les détails techniques finalisés, d’ici au 30 juin. En quelques lignes, un bref résumé des lignes officielles qui définissent le "feuilleton" du nucléaire iranien.

  


Une centrale civile

L'Iran possède une unique centrale nucléaire de production d'électricité, à Bouchehr sur la côte du golfe Persique, construite par la Russie et officiellement remise aux Iraniens en septembre 2013. Elle développe 1.000 mégawatts. Un accord pour la construction de deux réacteurs supplémentaires sur le même site a été signé avec Moscou en novembre dernier. L'Iran possède également une mine d'uranium à Gachin. Par ailleurs, le réacteur à eau lourde d'Arak (centre), dont la construction a été interrompue en 2014, pourrait fournir, s'il était achevé, du plutonium, c'est-à-dire l'alternative à l'uranium hautement enrichi (HEU) pour entrer dans la composition d'une arme nucléaire.

  


Les capacités d'enrichissement d'uranium

L'Iran produit de l'uranium faiblement enrichi à usage civil, et fabriquait jusqu'en janvier 2014 des isotopes médicaux plus fortement enrichis. Le stock d'uranium faiblement enrichi détenu par le pays est évalué à huit tonnes, soit de quoi produire huit bombes nucléaires après un nouveau processus d'enrichissement de ce matériau jusqu'au niveau militaire (HEU). Il ne possède pas pour l'heure, a priori, de stocks de cet HEU. L'Iran dispose de quelque 19.000 centrifugeuses - les machines qui réalisent l'enrichissement - dont environ 10.200 sont en opération.

Réduire drastiquement leur nombre est l'un des objectifs majeurs de l'accord négocié, mais le nombre de machines ne dit pas tout. A Natanz (centre), la principale installation d'enrichissement iranienne, quelque 17.000 centrifugeuses de première génération côtoient un millier de modèles IR-2M nettement plus rapides. Un deuxième site d'enrichissement plus petit existe à Fordo (centre). En avril 2006, l'Iran a lancé un processus visant à enrichir de l'uranium à 3,5%. En février 2010, l'Iran avait la capacité d'enrichir à 20%, ce qui lui donne la possibilité de passer rapidement à 90% - le niveau nécessaire pour une bombe.

  

 

Levée des sanctions

A.Leung/P.Deré/V.Lefai (AFP)"Carte des principales installations nucléaires iraniennes "

 

L'Iran a déclaré publiquement qu'il souhaite la levée de toutes les sanctions imposées par les Etats-Unis, l'Union européenne et les Nations Unies. Mais les puissances mondiales ont refusé. Certains négociateurs occidentaux disent que les limites sur l'uranium hautement enrichi ne signifient rien si l'accord ne prend pas en compte les progrès technologiques réalisés par l'Iran. Un responsable américain a signalé que la recherche et le développement demeurent les plus grands domaines de discorde. Le plutonium peut être utilisé comme matière fissile alternative à l'uranium hautement enrichi et sera encadré par un accord.​ 

Un programme d'inspection tenace avec l'ONU et l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), est une pierre angulaire de tout accord. L'Iran doit s'engager à des inspections sans précédent des deux installations nucléaires et de production ainsi que les mines et usines d'uranium.

 

(Avec AFP) / Publié 31 Mars 2015/  i24news

 

http://www.i24news.tv/fr/actu/international/moyen-orient/66213-150331-iran-les-enjeux-d-un-accord-sur-le-nucleaire-de-la-republique-islamique


(Pakistan to build 3 nuclear plants for electricity)  


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Avis des internautes

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