Logo

MODELE DE PAIX ET MODELE DE DEVELOPPEMENT QUELQUES REFERENCES AFRICAINES OU MONDIALES

SCIENCE, TECHNOLOGIE ET DEVELOPPEMENT


Publié le 06/08/2016 à 00:15:30
AFRIQUE/ ECONOMIE/ ENERGIE/ SCIENCE ET TECHNOLOGIES : construire le futur, construire l’avenir



 

0.1 – « Projet nucléaire en Afrique du Sud/ la France veut faire valoir ses atouts : La France espère bientôt pouvoir défendre sa candidature pour le développement du nucléaire en Afrique du Sud. Une délégation française est actuellement dans le pays pour y rencontrer les différents acteurs. L'Afrique du Sud compte lancer un important programme nucléaire dans les prochaines années. La construction de sept à huit centrales pour palier à ses problèmes d'énergie. Un projet ambitieux de plusieurs dizaines de millions d'euros pour lequel plusieurs pays sont en lices, dont la Russie, la Chine et la France.  Tout le monde attend l'appel d'offre du gouvernement sud-africain. Le pays projette d'acquérir jusqu'à huit réacteurs nucléaires d'ici 2023 et produire 9 600 mégawatts d'électricité. Un projet ambitieux qui a été reporté à plusieurs reprises. Notamment en raison de son coût, évalué à environ 40 milliards d'euros. Mais la délégation française est confiante et espère que l'appel d'offre sera lancé d'ici le mois de septembre. »

 

 Afficher l'image d'origine


0.2 – « L’Éthiopie lance le premier programme spatial d’Afrique de l’Est : Addis-Abeba, capitale éthiopienne, ouvrait il y a quelques mois son premier observatoire spatial, destiné à la recherche et à l’enseignement. C’est également le premier observatoire spatial d’Afrique de l’Est. L’Éthiopie ne bénéficie pas toujours d’une image très positive. Pays touché par une grande famine en 1980, elle représente surtout une nation qui lutte contre la faim. Pourtant, l’Éthiopie, pays de Lucy, est bien un des berceaux de la civilisation. Et l’ouverture du premier observatoire spatial d’Afrique de l’Est dans la capitale d’Addis-Abeba pourrait bien changer le destin du pays. Opérationnel depuis quelques mois, l’observatoire situé sur le mont Entoto est constitué de deux télescopes ultramodernes. »


Afficher l'image d'origine Afficher l'image d'origine

 

0.3 – « L'Afrique / L’effondrement des cours des matières premières, clé de la diversification : les pays africains riches en ressources naturelles, comme l'Angola, le Ghana, le Nigéria ou la Zambie, sont profondément fragilisés par l'effondrement des cours des matières premières. Ils doivent donc identifier des sources alternatives de financement. Si la Chine restera un acteur majeur à cet égard, 2016 verra également l'Inde émerger comme un sérieux concurrent. Cette chute des cours des produits de base peut aussi être l'occasion pour les pays africains de diversifier leurs économies et de supprimer les subventions aux carburants, sources d'inégalités. »

 

Afficher l'image d'origine


-----------------------------------------

  

Afficher l'image d'origine

 

1 – Dix (10) raisons de garder un œil sur l'Afrique en 2016

 

Alors que l'année 2016 se profile sous le signe de l'incertitude et de l'instabilité, elle s'annonce également riche en progrès potentiels. L'Afrique devrait profiter de ces grandes évolutions et en initier quelques-unes. La conjoncture internationale est sans conteste difficile, avec le ralentissement de la croissance, les secousses des places boursières, l'effondrement des cours des matières premières et les risques émanant des pays émergents (de Chine notamment) -- sans oublier la hausse du nombre de réfugiés, les tensions géopolitiques et les menaces découlant de l'extrémisme violent.


Mais le pire n'est jamais certain, malgré ce que d'aucuns redoutent pour 2016. Quand on sait que le FMI table sur un taux de croissance de 3,4 % en 2016 et de 3,6 % en 2017 (contre 3,1 % en 2015), on se dit que les marchés sont trop réactifs. Derrière la morosité qui ressort du cycle quotidien de l'actualité, il existe de nombreuses raisons d'être optimisme. Tandis que l'année 2015 a été celle de tous les accords (voir 10 raisons pour lesquelles 2015 est décisive pour l'Afrique), 2016 sera celle des transformations (dans l'énergie, la finance, la technologie et les partenariats mondiaux), avec de profondes répercussions pour l'Afrique. Voici les 10 scénarios que nous envisageons pour le continent en 2016.



_ Les avancées sur le front du climat : la COP21 a été incontestablement un succès majeur. Bon nombre d'attentes ont été plus que satisfaites et le "sens de la marche" clairement tracé. Toute la difficulté consistera en 2016 à accélérer le rythme, car il y a urgence. Les nations africaines ont profité du sommet de Paris pour abandonner la thématique de la dépendance au profit de la transformation et des opportunités associées à la lutte contre le changement climatique. En 2016, l'Afrique développera les énergies sobres en carbone tout en défendant son droit à exploiter les combustibles fossiles. Avec la baisse constante du coût de l'énergie solaire (de plus 10 % par an), les perspectives sont considérables.


Afficher l'image d'origine Afficher l'image d'origine


_ Le dynamisme du secteur privé : les acteurs privés vont devenir des agents incontournables pour la réalisation des objectifs climatiques mondiaux, notamment en œuvrant pour que les émissions de carbone atteignent leur pic dans les cinq à dix prochaines années. En 2016, toujours plus de patrons réclameront la tarification du carbone. Avec sa pression démographique, une demande de biens de consommation en hausse et ses immenses besoins d'infrastructures, l'Afrique sera idéalement placée pour bénéficier de ce dynamisme du secteur privé et des transformations dont il sera le catalyseur.


_ Le grand bond en avant énergétique : les défis de l'Afrique en la matière sont considérables. Sous la présidence de Kofi Annan, l'Africa Progress Panel appelle à décupler les capacités de production en Afrique à l'horizon 2030. L'an dernier, les dirigeants africains ont manifesté une volonté toujours plus affirmée de transformer radicalement le secteur de l'énergie. Le contexte mondial évolue lui aussi à la faveur de la COP21. En 2016, les responsables politiques internationaux et régionaux redoubleront d'efforts pour élargir l'accès de l'Afrique à l'énergie. Le Nouveau pacte pour l'énergie en Afrique, établi par la Banque africaine de développement, en partenariat avec le Département du développement international du Royaume-Uni et l'USAID (avec son initiative Power Africa), permettra de fédérer un large éventail d'acteurs autour de la dynamique engagée en 2015 afin d'obtenir des résultats rapides dès 2020.



Afficher l'image d'origine


_ Le chantier du nouveau multilatéralisme : dans l'ensemble des réunions internationales de haut niveau qui se sont déroulées en 2015, qu'il s'agisse du financement du développement, des nouveaux objectifs mondiaux de développement ou de la lutte contre le changement climatique, l'Afrique a bénéficié de l'attention qu'elle mérite. À ces diverses occasions, les gouvernements du monde entier ont prouvé qu'ils pouvaient s'affranchir d'une vision purement nationale. 2016 devra être l'année de la mise en œuvre intégrale et équitable de leurs décisions. Les citoyens auront un rôle décisif à jouer pour tenir leurs dirigeants comptables des progrès obtenus par rapport aux objectifs qu'ils se sont eux-mêmes fixés.


_ L'effondrement des cours des matières premières, clé de la diversification : les pays africains riches en ressources naturelles, comme l'Angola, le Ghana, le Nigéria ou la Zambie, sont profondément fragilisés par l'effondrement des cours des matières premières. Ils doivent donc identifier des sources alternatives de financement. Si la Chine restera un acteur majeur à cet égard, 2016 verra également l'Inde émerger comme un sérieux concurrent. Cette chute des cours des produits de base peut aussi être l'occasion pour les pays africains de diversifier leurs économies et de supprimer les subventions aux carburants, sources d'inégalités.


_ Révolution verte, révolution bleue : pour un grand nombre de pays africains, le dévissage des cours des matières premières inaugure l'ère des révolutions verte et bleue, qui verront l'agriculture et la pêche jouer un rôle grandissant dans la diversification de l'économie. L'agriculture africaine cessera d'être un problème de développement pour devenir un créneau commercial porteur. Sur tout le continent, les petits exploitants ont des capacités inégalées de résilience et d'innovation et pourraient de ce fait assurer l'approvisionnement d'un nombre grandissant de citadins et alimenter les marchés d'exportation pour satisfaire la demande mondiale. Dans l'immédiat, l'Afrique devra œuvrer pour la substitution de produits nationaux aux importations afin de réduire la facture de ses importations alimentaires, qui atteint 35 milliards de dollars par an. Il faudra pour cela supprimer les barrières tarifaires et non tarifaires aux échanges régionaux, démanteler les cartels dans les transports et développer les moyens de commercialisation. Un investissement accru dans les infrastructures et la recherche devrait entraîner une hausse sensible des rendements et des revenus des agriculteurs.


Afficher l'image d'origine
 

_ La quatrième révolution industrielle : à l'initiative du secteur privé et avec le soutien de la communauté internationale, des investissements considérables seront consentis dans les nouvelles technologies. Comme Klaus Schwab l'explique clairement dans son livre The Fourth Industrial Revolution, c'est la fusion des nouvelles technologies avec le monde physique, numérique et biologique qui rendra la quatrième révolution industrielle fondamentalement différente des précédentes. Les fonds de capital-risque sont prêts à investir en Afrique. La prochaine étape consiste donc à réunir secteurs public et privé afin de finaliser les accords le plus vite possible. En 2016, des mutations technologiques rapides pourraient créer de nouvelles industries, réduire les inégalités et être le moteur de transformations structurelles.



_ L'avenir des financements : l'absence de financement reste un frein majeur au développement de l'Afrique. 2016 sera cependant l'année des investissements, les grands acteurs de la finance commençant à s'intéresser aux laissés-pour-compte du système financier actuel, qui représentent 80 % de la population. Les technologies mobiles joueront un rôle clé pour satisfaire leurs besoins. Les banques locales agiront davantage comme des établissements financiers "réels", en finançant les petites et moyennes entreprises dont la plupart sont dirigées par des "agropreneurs" dynamiques. Il faudra pour cela mobiliser l'épargne intérieure. De plus en plus, les fonds de pension s'imposent comme une solution primordiale et intéressante pour apporter des capitaux à long terme.

  

_ La gestion des migrations : les flux migratoires en provenance d'Afrique continueront de figurer dans les titres de la presse et à l'ordre du jour de la communauté internationale. En 2016, plusieurs dirigeants africains commenceront à s'atteler aux dynamiques sous-tendant ces mouvements. Dans le même temps, le dialogue international entourant les migrations des Africains vers l'Europe cessera de n'y voir qu'une crise pour privilégier les avantages potentiels pour toutes les parties prenantes, à condition de gérer ces flux de manière proactive.


Afficher l'image d'origine Afficher l'image d'origine


_ Un rayonnement mondial grandissant : le dynamisme, la voix et la présence de l'Afrique seront de plus en plus manifestes dans les enceintes internationales. Les Africains, surtout les millions de jeunes du continent, continueront à explorer les perspectives liées au boum des nouvelles technologies, permettant à de nombreux pays africains de se hisser à la pointe des innovations mondiales dans quantité de secteurs, y compris la technologie, les industries culturelles et de la création et le sport. Cet article a été publié pour la première fois dans le Huffington Post américain.

 

Publication: 26/02/2016 11h51 CET Mis à jour: 26/02/2016 12h12 CET

 

http://www.huffpostmaghreb.com/caroline-kenderobb/developpement-afrique_b_9324980.html


Afficher l'image d'origine Afficher l'image d'origine


----------------------------------------

  

Afficher l'image d'origine Afficher l'image d'origine

 

2 - Pourquoi l’Afrique a besoin de programmes spatiaux

 

Je comprends que certains soient sceptiques face aux programmes spatiaux africains. Car l’accès à l’espace a toujours été une entreprise sérieuse, qui est à la fois dangereuse et coûteuse. L’invocation de programmes mal conçus et exécutés comme celui du Zaïre de Mobutu doit interpeller tous les pays qui souhaitent se lancer dans la conquête spatiale. Même des programmes assez mûrs comme ceux de la Corée du Nord ou de la Chine continuent d’être soumis à des échecs humiliants et démoralisants. Je peux vous assurer que malgré sa position de leader incontesté dans le domaine d’accès à l’espace, la NASA continue de traiter chaque lancement de véhicule spatial ou chaque transport d’astronautes avec la plus grande rigueur.

Pour réussir tout projet technologique aussi élaboré que celui d’accéder à l’espace, il faut des cadres bien formés et compétents, disposant des connaissances technologiques les plus avancées. En ce sens, les critiques pointant le manque de réalisme du plan du Nigeria (comme envoyer des humains dans l’espace en 2030 – ce qui va demander beaucoup de ressources financières et humaines) sont bien fondées. Mais l’idée ne doit pas être ridiculisée, surtout pas par ceux qui ont une grande influence à travers le monde.


Afficher l'image d'origine


L’Afrique a, plus que le reste du monde, besoin de programmes spatiaux viables

À la question : « L’Afrique n’a-t-elle pas d’autres priorités que le développement de programmes spatiaux ? », je pourrais répondre que l’Afrique a, plus que le reste du monde, besoin de programmes spatiaux viables. Pour cause, l’Afrique est le continent le plus exposé aux crises politiques et sociales, qui engendrent des déplacements massifs de populations. La majorité de ses économies vulnérables et fragiles reposent sur une agriculture peu modernisée, dépendante de la bienveillance climatique. Imaginez ce qu’un programme spatial fiable pourrait faire pour l’Afrique, qui doit tôt ou tard songer à rattraper son retard sur le reste du monde, au-delà de la fierté nationale, au plan économique et sociologique.

 

Afficher l'image d'origine


Imaginez que les Africains :

– aient la capacité de prédire les changements climatiques, dont les sécheresse récurrentes et les inondations entraînent des pertes humaines et matérielles ;

– arrivent à mieux surveiller leurs frontières artificiellement tracées et poreuses depuis le ciel. Cela permettrait notamment de faire face au phénomène croissant de groupes au fonctionnement aussi archaïque que Boko Haram, qui fleurissent depuis des années ;

– puissent communiquer (téléphonie mobile et internet) à moindre coût (et ce avec des standards internationaux de plus en plus élevés et compétitifs), tout en nous libérant de notre dépendance aux satellites européens et en conservant l’intimité de nos nations.

 

 

L’espace est de loin la méthode la plus fiable pour observer des changements sur la Terre. En fait,  l’espace est de loin la méthode la plus fiable pour observer des changements sur la Terre. Par exemple, c’est d’abord de l’espace que les dévastations de l’ouragan Katrina ont été comprises aux USA en 2005. C’est aussi grâce à des images obtenues par leurs satellites que les Américains ont été les premiers à connaître l’ampleur des dégâts du tsunami au Japon en 2011.

Des images qui ont également servies à développer le plan d’aide international. La jeunesse africaine est capable de concourir aussi bien athlétiquement qu’intellectuellement avec les meilleurs. Pour cela, nos gouvernants africains doivent investir dans des institutions de formations répondants aux nouveaux challenges du millenium. Car la priorité doit être d’améliorer le standard de vie des Africains.

 

26 avril 2016/  par Ousmane Nasr Diallo/  Ousmane Nasr Diallo est ivoirien. Il est ingénieur à la station spatiale internationale de la NASA aux États-Unis.

 

http://www.jeuneafrique.com/320984/societe/lafrique-a-besoin-de-programmes-spatiaux/


Afficher l'image d'origine


-----------------------------------------

  

Afficher l'image d'origine

 

3 - L'Afrique doit diversifier ses sources de financement, selon la CNUCED

 

La Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement (CNUCED) a publié jeudi soir 21 juillet son rapport sur le développement en Afrique. Sa principale recommandation : l’Afrique ne doit pas trop s’appuyer sur la dette pour financer son développement. Et la CNUCED recommande au continent de diversifier ses sources de financement. Pour financer leur développement, les Etats africains misent sur l’investissement public. Les deniers étatiques financent notamment les grands projets d’infrastructures. Pour ce faire, les pays empruntent. Après une dizaine d’années de croissance soutenue, les Etats africains ont aujourd’hui accès au marché financier international. La CNUCED estime qu’entre 2011 et 2013, la dette moyenne des pays du continent a ainsi augmenté de 10% par an.


Afficher l'image d'origine


Certains empruntent aussi massivement sur le marché intérieur. C’est le cas du Ghana, du Kenya ou encore du Nigeria. « Emprunter peut permettre d’améliorer la vie des populations, concède Mukhisa Kituyi, le secrétaire général de la CNUCED. Mais la dette est dangereuse quand elle n’est pas soutenable », a-t-il conclu. La CNUCED recommande donc aux Etats africains d’aller chercher l’argent ailleurs. Ils devraient notamment miser plus sur les diasporas installées à l’étranger. Les migrants africains ont envoyé plus de 63 milliards de dollars sur le continent en 2014. Autre source de financements : les partenariats public-privé qu’il faudrait privilégier, notamment pour les grands projets d’infrastructures. D’après la CNUCED, l’Afrique a besoin d’investir 600 milliards de dollars par an pour atteindre les objectifs du millénaire.

 

Par RFI / Publié le 21-07-2016 / Modifié le 21-07-2016/

 

http://www.rfi.fr/afrique/20160721-afrique-doit-diversifier-sources-financement-selon-cnuced


Afficher l'image d'origineAfficher l'image d'origine


------------------------------------------

   

Afficher l'image d'origine

 

4 - Mort de l'Egypto-Américain Ahmed Zoweil, prix Nobel de chimie 1999

 

Le lauréat 1999 du prix Nobel de chimie, l'Egypto-Américain Ahmed Zoweil, est décédé mardi 2 août 2016 aux États-Unis des suites d'un cancer. Il avait 70 ans. L'Egypte offrira des funérailles nationales à ce chercheur lundi, dès le rapatriement de sa dépouille. Ahmed Zoweil était le plus illustre savant égyptien. Né dans une famille modeste du Delta, il avait obtenu son master en chimie avant de partir aux Etats-Unis pour le doctorat. Là-bas, il rejoint le fameux California Institute of Technologie (Caltech), où il devient le pionnier de la femtochimie, [la dynamique d'une réaction chimique NDLR], ce qui lui vaut le Nobel en 1999.

 

Devenu une célébrité en Egypte et dans le monde arabe, M. Zoweil fonde plusieurs instituts de recherche scientifique. Puis, en 2011, le savant revient des Etats-Unis pour rejoindre le soulèvement contre Hosni Moubarak. Il est nommé membre d'un conseil des sages censé définir l'avenir de l'Egypte avec les révolutionnaires et les diverses forces politiques. A l'époque, on lui prête même l'ambition de se présenter à l'élection présidentielle de 2012, qui sera finalement remportée par Mohamed Morsi contre Ahmed Chafik au deuxième tour. Les diverses forces politiques s'en prennent alors violemment au savant, qui finit par prendre ses distances à l'égard des affaires internes égyptiennes.

 

Par RFI / Publié le 03-08-2016/ Modifié le 03-08-2016 / Avec notre correspondant au Caire,  Alexandre Buccianti

 

http://www.rfi.fr/science/20160803-mort-egypte-americain-ahmed-zoweil-prix-nobel-chimie-1999-deces-disparition


Afficher l'image d'origine Afficher l'image d'origine


-----------------------------------------

  

Afficher l'image d'origine Afficher l'image d'origine

  

5 - Projet nucléaire en Afrique du Sud : la France veut faire valoir ses atouts

 

La France espère bientôt pouvoir défendre sa candidature pour le développement du nucléaire en Afrique du Sud. Une délégation française est actuellement dans le pays pour y rencontrer les différents acteurs. L'Afrique du Sud compte lancer un important programme nucléaire dans les prochaines années. La construction de sept à huit centrales pour palier à ses problèmes d'énergie. Un projet ambitieux de plusieurs dizaines de millions d'euros pour lequel plusieurs pays sont en lices, dont la Russie, la Chine et la France. Tout le monde attend l'appel d'offre du gouvernement sud-africain. Le pays projette d'acquérir jusqu'à huit réacteurs nucléaires d'ici 2023 et produire 9 600 mégawatts d'électricité. Un projet ambitieux qui a été reporté à plusieurs reprises. Notamment en raison de son coût, évalué à environ 40 milliards d'euros. Mais la délégation française est confiante et espère que l'appel d'offre sera lancé d'ici le mois de septembre.

 

Pour Pascal Colombani, envoyé spécial de la France sur le nucléaire, Paris peut faire valoir plusieurs atouts face à ses concurrents : « La technologie qui, à mon avis, est la plus avancée au point de vue sécurité. Le développement des compétences, dans lesquels nous avons une offre qui, je crois, a été inégalée. Et qui est particulièrement ciblée sur les besoins en Afrique du Sud et qui provient de la coopération très ancienne entre EDF et Eskom, par exemple, sur Koeberg. »

Koeberg, la seule centrale nucléaire du pays et du continent, a été construite par la France dans les années 80. Un plus selon l'envoyé spécial, qui avance aussi comme atout les partenariats avec les entreprises locales. « On fait travailler des entreprises sud-africaines, y compris des PME d’ailleurs, comme fournisseurs, partenaires, etc, sur la construction de la centrale. » A voir maintenant à quelle vitesse se concrétise l'appel d'offre. Plusieurs organisations ont saisi la justice contre le manque de transparence de ce projet. Ce qui pourrait le retarder encore un peu plus.

 

Par RFI / Publié le 02-06-2016 / Modifié le 02-06-2016/

 

http://www.rfi.fr/afrique/20160601-afrique-sud-delegation-france-developpement-nucleaire


Afficher l'image d'origine Afficher l'image d'origine


------------------------------------------


Afficher l'image d'origine

  

6 - Nouvelles technologies : les limites de l’Afrique 2.0

 

Dans un rapport sur les Dividendes numériques, publié le 13 janvier, la Banque mondiale brosse un tableau mitigé des progrès réalisés grâce aux nouvelles technologies. Elle rappelle que 60% de la population mondiale reste exclue d’une économie «numérique» en plein essor. Plus de croissance, plus d’emplois, de meilleurs services publics : autant de promesses non tenues par la révolution numérique, qui a vu tripler ces dix dernières années la part de la population mondiale connectée, note le rapport de la Banque sur les Dividendes numériques.

 

Une large partie du monde reste exclue de ces avancées, qui contribuent à creuser les inégalités en rendant les personnes aisées et connectées plus productives – mais pas les autres, considérées comme « non qualifiées » dès lors qu’elles ne connaissent pas les nouvelles technologies. Au total, 4,3 milliards de personnes, en Asie du Sud et en Afrique, n’ont pas accès à internet, tandis que 800 millions sur la planète n’ont pas non plus de téléphone portable. « Pour chaque personne connectée dans un pays en développement, trois autres ne le sont pas, voire vingt autres dans certains pays », souligne le document. Au Cameroun, au Ghana, au Kenya et en Ouganda, plus de trois usagers sur quatre doivent se rendre dans des cafés internet pour se connecter, à des tarifs élevés pour des connexions lentes.

 

Afficher l'image d'origine


_ Un tableau contrasté en Afrique

Communiquer, se divertir, être sur les réseaux sociaux, rechercher des informations… Tels sont les usages universels du web. Particularité africaine cependant soulignée par l’étude de la Banque mondiale : un usager sur quatre, au Sud du Sahara, déclare se servir d’internet pour obtenir des informations médicales ou pédagogiques. L'Afrique est en pointe dans le mobile banking, avec le succès du système M-Pesa en Afrique de l'Est. Dans cette région, plus de 40% des adultes paient leurs factures par téléphone, contre 2% de moyenne mondiale. En Chine, 8 millions d’entrepreneurs vendent des biens à travers le monde via internet, un niveau que n’ont pas encore atteint les pays africains qui visent, eux aussi, l’émergence.

 
Sur des marchés de niche, les nouvelles technologies font certes une différence, comme la plate-forme Anou au Maroc, qui permet à des artisans des zones rurales d’exporter directement, sans intermédiaires. Au Kenya, la plate-forme iProcure connecte de manière non moins efficace à des acheteurs les fournisseurs de produits agricoles, dont la fiabilité est testée par le site.

 

Des sites de vente de produits de grande consommation comme Konga au Nigeria et Takealot en Afrique du Sud, redistribuent les cartes dans le secteur de la distribution de la même manière qu’aux Etats-Unis, où 25 % des ventes d’ordinateurs et d’électro-ménager se font en ligne. Mais de manière générale, leur essor reste entravé par les obstacles bien connus du monde des affaires africain : l’absence de services postaux fiables pour délivrer des colis, le faible taux de bancarisation et des moyens de paiement en ligne adaptés au marché – moins de 10% de la population dans les pays en développement disposent d’une carte de crédit et seuls l’Afrique du Sud et le Maroc proposent plus de trois services différents de paiement en ligne de type PayPal.

 

Afficher l'image d'origine


_ Les limites de l’Afrique 2.0

Selon le rapport, les firmes africaines de plus de 5 employés qui se servent d’internet voient leurs salariés réaliser des ventes 4 fois supérieures à celles des entreprises sans internet. Une étude réalisée en 2014 auprès de 2 300 entreprises dans 6 pays (Ghana, Kenya, RDC, Tanzanie, Ouganda et Zambie) permet de mieux saisir l’impact du numérique sur l’économie. Dans les manufactures et les services, la part des entreprises connectées va de 22% en Tanzanie à 73% au Kenya. Sans surprise, 41% des sociétés kényanes opérant dans les services gèrent leur inventaire à l’aide d’internet, contre 12% en Ouganda et 8% en RDC.

 

Le rapport de la Banque mondiale relève qu’internet ne facilite guère l’accès à l’administration en Afrique subsaharienne. Il n’est pas non plus la principale source d’information (seulement pour 2% de la population, comme en Asie du Sud). Les médias traditionnels, radio-télévision et journaux imprimés, ont encore un bel avenir.  En revanche, internet joue un rôle important de mobilisation sociale via Twitter et Facebook, observé durant les Printemps arabes et dans plusieurs pays d’Afrique où des sites citoyens moins connus que Uhashidi au Kenya existent aussi, comme Huduma au Kenya, U-report en Ouganda et Sauti Wa Wananchi (« La voix des citoyens », en swahili) en Tanzanie.

 

Afficher l'image d'origine


_ Les recommandations de la Banque mondiale

La Banque mondiale préconise de rendre universel l’accès à internet, et d’augmenter les dépenses d’éducation pour alphabétiser les 20% de la population mondiale qui ne savent ni lire ni écrire. Sans surprise, l’institution financière internationale plaide par ailleurs pour la libéralisation du marché numérique. Elle rappelle que les seuls pays à avoir encore un monopole d’Etat sur les fournisseurs de services internet et de télécommunications mobiles, comme Djibouti, l’Erythrée et l’Ethiopie, ne font pas aussi bien que les autres en termes d’accès aux technologies.

Dans un chapitre détaillé consacré à la Somalie, le rapport montre que des pays en conflit trouvent des moyens de survie grâce à internet et le téléphone mobile, qui facilite notamment des transferts d’argent importants faits par la diaspora somalienne. Pas moins de 38% des Somalis salariés sont payés via le téléphone mobile, contre 25% des Kényans. Revers de la médaille : le groupe islamiste armé des Shebabs se sert aussi des nouvelles technologies pour recruter et répandre son idéologie.

 

Par Sabine Cessou / Publié le 29-01-2016 / Modifié le 29-01-2016/  

 

http://www.rfi.fr/hebdo/20160129-nouvelles-technologies-limites-afrique-fournisseur-service-internet-telecommunication


Afficher l'image d'origine Afficher l'image d'origine


-----------------------------------------

  

Afficher l'image d'origine

  

7 - Afrique du Sud : Colloque sur les nouvelles technologies pour l'industrie du papier

 

Colloque Afrique du Sud itinérant sur deux villes Johannesburg et Durban, demandé par le Symop (Syndicat des machines et technologies de production).
L’Afrique du Sud est la deuxième économie d’Afrique après le Nigéria avec 25% du PIB de l’Afrique sub-saharienne. L'Afrique du Sud est le 15e producteur mondial de pâte à papier et le 24e producteur de papier mondial, avec des acteurs mondiaux tels que Sappi et Mondi. Les industries papetières sont incitées à investir dans de nouveaux équipements via un vaste programme de soutien mis par le gouvernement destiné à l'industrie manufacturière.


Les industries papetières sud-africaines attachent une grande importance au gain de productivité, développement durable, à l'économie d'énergie et au recyclage : de grandes thématiques qui coïncident avec l'offre française.

 

http://export.businessfrance.fr/programme-france/001PRG-23957+afrique-du-sud-colloque-sur-les-nouvelles-technologies-pour-l-industrie-du-pa.html

 

------------------------------------------

   

Afficher l'image d'origine

 

8 - Afrique : une économie pleine d'espoir

 

Dans un rapport du Boston Consulting Group (BCG), un aspect de l‘économie africaine pourrait donner de l’espoir à plus d’un. En effet, pour le groupe, l’Afrique possède ‘‘un atout économique que les économies dites matures n’ont plus : des consommateurs optimistes qui ont envie de dépenser’‘. Selon BCG le nombre de consommateurs africains atteindra 1,1 milliard de personnes d’ici cinq ans, soit plus que l’Europe et l’Amérique réunies. D’où la nécessité pour les investisseurs à repenser leurs stratégies vis-à-vis du continent. Longtemps considéré comme un marché peu rentable, le continent pourrait faire sa mue d’ici quelques années.

 

Au cours des dernières années, une économie de diversification a encouragé l‘émergence d’une classe moyenne, stimulant ainsi la demande de produits de consommation, de services, et de produits de marque de luxe. BCG a mené une étude auprès de 11.127 personnes, dans 11 pays africains, entres autres, le Nigeria, la Côte d’Ivoire, l’Egypte et l’Ethiopie, qui a connu un taux de croissance de 10,5 % en 2015, et le résultat est pertinent : une classe moyenne qui pourrait faire « bouger les choses » est en pleine croissance sur le continent. ‘‘Le concept de classe moyenne est importé de nos sociétés occidentales et a mené à de nombreuses confusions au sujet de l’Afrique’‘, soutient Lisa Ivers directeur associé du BCG au bureau de Casablanca.


Afficher l'image d'origine


En fait, la réalité socio-économique africaine est fortement contrastée d’un pays à l’autre, et bien différente de celle des marchés plus matures. Mais pour le groupe, cela ne pourrait pas remettre en cause sa ‘‘conviction sur le potentiel de la consommation africaine’‘. Par ailleurs, presque tous les spécialistes s’accordent à dire que les investissements qui ont échoué n’ont pas suffisamment tenu compte des spécificités du continent, ou de chaque pays.  ‘‘Même si les problématiques de distribution, le manque d’infrastructures sont souvent les mêmes, les habitudes de consommation sont très différentes d’un pays à l’autre’‘, explique Julien Garcier, basé à Nairobi.

 

Parmi les handicaps à la consommation africaine, l’on peut compter sa faible bancarisation, et la corruption dans les services publics. Néanmoins, les nouvelles technologies, la montée en puissance de la classe moyenne, la croissance démographique, la prédominance des jeunes, l’urbanisation galopante sont autant d’atouts qui pourraient porter secours au consommateur africain, pour un développement certain du continent.

 

Ebrin Brou avec AFP / 21/06/2016

 

http://fr.africanews.com/2016/06/21/afrique-une-economie-pleine-d-espoir/


Afficher l'image d'origine


-----------------------------------------

 

Afficher l'image d'origine

   

9 - Le numérique, promesse de développement pour l'Afrique

 

C’était le 11 mai dernier à Kigali (Rwanda) ; et qui s’étonnera que le 26e Forum économique mondial pour l’Afrique ait choisi cette capitale et ce pays pour se pencher plus particulièrement sur la question des nouvelles technologies ? L’enjeu est central pour le continent et plus personne ne doute du rôle que jouera le numérique dans son développement futur. Fintelecom, agritech, meditech, drones : l'Afrique s'affiche bien souvent en première ligne lorsqu'il s'agit d'expérimenter les technologies les plus récentes. Ce n'est donc pas pour rien que 1 200 entrepreneurs se sont rassemblés à Kigali pour essayer de trouver des moyens de croissance par le numérique dans un contexte global de ralentissement économique. La chute du prix des matières premières taraude bon nombre d'acteurs et interroge les capacités d'investissement des États, tandis que le tournant de l'industrialisation semble avoir été partiellement manqué pour bon nombre de pays africains. Dans ce contexte, le numérique représente une nouvelle voie de développement aussi bienvenue que prometteuse.

 

Le Rwanda par exemple, qui accueillait ce forum ("Connecter les ressources de l'Afrique à travers la transformation numérique"), culmine à plus de 6,8 % de croissance pour 2016, et le numérique est vu par tous comme une remorque exponentielle pour tirer des économies en pleine transformation. Une réalité que tout le monde commence à saisir. Une étude McKinsey parue en novembre 2013 révélait ainsi l'extraordinaire potentiel du numérique sur le continent : en 2025 l'Afrique verrait internet contribuer 300 milliards à son économie, dont 75 milliards de commerces en ligne, avec également 300 milliards de gains de productivité dans de très nombreux secteurs stratégiques.

 

Afficher l'image d'origine


_ Des contraintes qui doivent être transformées en opportunités

Il existe cependant encore de nombreuses contraintes au développement du numérique africain, il ne faut pas le nier. Mais si elles sont récurrentes, ces contraintes peuvent être largement réduites : d'abord le commerce intra-africain qui demeure trop faible - 18 % contre 69 % en UE ou 52 % en Asie - pour soutenir des investissements régionaux d'importance ; ensuite le niveau des infrastructures qui permettent l'accès au numérique, très souvent en retard ou insuffisant. Mais sur ce plan aussi, le changement est en marche. Comme le signe d'une prise de conscience, beaucoup de pays africains disposent désormais de plans dédiés au développement rapide de ce secteur : le Maroc numérique 2020, le plan "Sénégal émergent", le plan rwandais Nici ou l'ambition du Kenya à 2030... autant d'exemples forts du fourmillement numérique qui se répand au travers du continent. À terme, l'objectif sera également de créer des interconnexions entre les pays et leurs populations, pour maximiser le bénéfice de cette révolution technologique.

 

 

_ Comprendre que les choses bougent

Si on ne se surprend plus désormais à évoquer la présence de précurseurs comme Orange, Safaricom, ou du groupe Athos au Sénégal, ce sont désormais les majors du numérique (Microsoft, IBM, Huwei, Alcatel-Lucent, MasterCard) qui se déploient sur le continent africain. Comme le symbole des promesses qu'il représente pour ce secteur économique en croissance continue. Logiquement, les hubs dédiés au numérique et à la diffusion d'un esprit "tech" se multiplient, de Casablanca à Alger, de Johannesburg à la Konza Techno City (Kenya), de Douala à Lagos, jusqu'à la Diamniadio Sénégalaise.

 

Ces démarches doivent être complémentaires à deux autres efforts indispensables : continuer à développer le secteur des Télécoms - on a déjà plus de 160 opérateurs sur le continent, un véritable boom de la téléphonie mobile qui présage le meilleur pour l'éventuel mariage avec la FinTech - tout en poursuivant la démocratisation de l'accès à Internet - cinq à six pays seulement atteignent un niveau tenable de taux d'accès, lorsqu'une bonne dizaine de pays sont à moins de 10 % de pénétration. En Afrique, on sait bien que ces deux aspects se recoupent : plus de 70 % des abonnés à la téléphonie mobile accèdent à une connexion internet par ce biais. Certains pays ont déjà bien avancé dans ce sens : ainsi, le nombre d'Ivoiriens ayant accès à Internet est passé de 200 000 à 8 millions entre 2011 et 2015. Et Abidjan est bien décidé à doter le pays d'un réseau de fibre optique de plus de 7 000 km à l'horizon 2018 !

 

Ces efforts et ces chantiers de long terme sont aussi le moyen de faire rapidement baisser les coûts de la téléphonie - parfois 3 fois plus chers que chez des concurrents de pays dits "développés". On peut même imaginer que le développement des outils agritech va permettre dans le futur de faire décoller la productivité agricole africaine - 4 fois inférieure à celle en Europe, alors que 60 % des terres arables du monde se trouvent sur le continent.

 

Afficher l'image d'origine


_ L'Afrique numérique a un bel avenir devant elle

Une Afrique avec 50 % d'accès à internet représentera un marché de 600 millions d'internautes, en pleine maturation. Il n'est donc pas étonnant de voir Google s'engager (depuis avril dernier) à former un million de jeunes africains en un an au numérique. Mais il faut se réjouir quand le géant américain étend son programme au-delà de pays déjà conquis et connus pour leur intégration numérique (Nigéria, Kenya et Afrique du Sud). Lorsque les États et les tentatives régionales peinent à faire bouger les choses, comment critiquer l'apport, même intéressé, des grandes références du secteur privé, qui veulent préparer ce terrain déterminant pour l'Afrique et son développement socio-économique ?

 

L'impact des nouvelles technologies pourrait en effet être immense sur tout le continent africain : santé, mobilité, téléphonie mobile et paiement en ligne, agriculture, énergie... et l'énumération n'est pas exhaustive, tout est question de créativité. Les jeunes africains l'ont bien compris, ce sont les premiers à se lancer dans cette nouvelle voie, bien décidés à prendre toute leur part à cette grande révolution qui s'annonce.

 

Philippe de Moerloose /  @P_de_Moerloose / Fondateur & CEO du consortium SDA-SDAI

 

http://www.lesechos.fr/idees-debats/cercle/cercle-157088-le-numerique-promesse-de-developpement-pour-lafrique-1223470.php


Afficher l'image d'origine


--------------------------------------

   

Afficher l'image d'origine

 

10 - Ces pays d’Afrique qui ont vraiment relancé leur économie

 

Alors que les autorités algériennes peinent à trouver la bonne formule pour relancer l’économie nationale suite à l’effondrement des cours de pétrole, plusieurs pays africains traversent une période faste de croissance économique. À leur tête, la Côte d’Ivoire, l’Éthiopie et la Tanzanie mènent la marche des pays africains avec la meilleure croissance économique du continent. Comment ont-ils réussi à sortir de la torpeur ?

 

 

_ La Côte d’Ivoire, le bon élève de la classe

La Côte d’Ivoire devrait connaître cette année 2016 une croissance économique de 8.5%, selon les prévisions du dernier rapport « Perspectives économiques mondiales » de la Banque mondiale. Sur la période 2012-2015, ce pays d’Afrique de l’Ouest a connu une croissance annuelle de 9.3%, soit la plus forte croissance d’Afrique. Selon Les Echos, la Côte d’Ivoire a pu accéder à ces taux de croissance impressionnants en s’engageant dans de profondes réformes économiques visant à mettre en place un environnement favorable à l’investissement.

 

Concrètement, cela s’est concrétisé par la mise en place d’un nouveau code des investissements dès l’année 2012, d’un guichet unique de création d’entreprises, d’une plateforme d’échanges pour centraliser les appuis des partenaires au développement de l’environnement des affaires, et surtout d’une faible pression fiscale. L’économie de la Côte d’Ivoire a également bénéficié d’un environnement extérieur très favorable. La hausse des cours du cacao, combinée à la chute des cours des hydrocarbures et la dépréciation du Franc CFA par rapport au dollar ont offert une amélioration de 30% des termes de l’échange.

 

Afficher l'image d'origine


_  L’Éthiopie, le miracle économique

Sur les cinq dernières années, l’Éthiopie connait un essor économique sans précédent avec une croissance du PIB établie à 9.1% sur cette période. L’économie éthiopienne est profondément ancrée dans l’agriculture, qui représente près de 42% du PIB, 80% des exportations et surtout 75% des emplois de ce pays de près de 100 millions d’habitants. Les secteurs de la construction et de l’électricité offrent aussi un deuxième souffle au pays. Le secteur tertiaire contribue quant à lui à hauteur de 43% du PIB de l’Éthiopie. « Il faut tout d’abord bien comprendre que l’Éthiopie part de presque zéro. Il est plus facile d’afficher des taux de croissance de 10 % quand on commence au bas de l’échelle », tempérait cependant en mai dernier un diplomate européen en poste à Addis Abeba au site Le Point.

 

 

_ Au Rwanda, les nouvelles technologies dopent la croissance

Il y a 20 ans, le Rwanda symbolisait la guerre civile et le terrible génocide, avec leur lot de malheurs économiques. Aujourd’hui, cette image est presque oubliée. Cette année, la croissance devrait atteindre 6,8%, après 6,9 en 2015 et 7% en 2014. Des performances réalisées notamment grâce au secteur de services qui représentent près de 50% du PIB. « Ces dix dernières années, le gouvernement a misé sur les nouvelles technologies pour accélérer et diversifier son économie. Et les résultats sont là. Selon les chiffres officiels, au cours des cinq dernières années, la pénétration de la téléphonie mobile est passée d’à peine 8% à 60%, et le réseau de fibre optique dépasse aujourd’hui les 2 503 kilomètres », note Le Point. Résultat : les Rwandais jouissent aussi de l’un des meilleurs accès à Internet. Les Rwandais profitent aujourd’hui des avantages des services bancaires par téléphone mobile, qui sont déjà offerts dans plusieurs pays africains.

 

Les agriculteurs peuvent aussi recevoir les dernières informations sur le cours des produits agricoles qu’ils cultivent grâce au programme e-Soko (c’est-à-dire « e-marché ») accessible par SMS, qui élimine les intermédiaires et leur permet donc d’augmenter leur marge », précise le magazine français. Mais il n’y a pas que les nouvelles technologies qui dopent l’économie rwandaise. L’agriculture représente 33% du PIB du Rwanda. En 2015, le secteur agricole a enregistré une croissance réelle de +5%, contribuant ainsi à hauteur de 1,5 point au taux de croissance de 2015, note Jeune Afrique.

 

Afficher l'image d'origine


_ La Tanzanie, croissance stable et soutenue

La Tanzanie connait ces dernières années une croissance économique stable et soutenue, avec un taux oscillant entre 6.5 et 7%. L’économie du pays repose principalement sur le secteur des services, qui représente 49% du PIB. Les télécommunications, les services financiers et la construction représentent les pôles les plus dynamiques du pays. Malgré la force du secteur des services, 80% de la population reste employée dans le secteur de l’agriculture, qui souffre pourtant d’une faible production et d’une progression ralentie malgré le potentiel agricole très important de la Tanzanie. Malgré le fait qu’elle soit le troisième producteur d’or en Afrique, ce secteur ne représente que 3% du PIB de la Tanzanie. Le pays reste par contre confronté à de très sérieux défis, puisque 70% de la population tanzanienne vit sous le seuil de la pauvreté avec moins de deux dollars par jour et qu’à peine 21% de la population du pays a accès à l’électricité. L’accès à l’électricité en Tanzanie descend à un taux abyssal de 7% en milieu rural.

 

Mercredi 3 août 2016/ Par Yacine Babouche/ Actualité 

 

http://www.tsa-algerie.com/20160803/pays-dafrique-ont-vraiment-relance-economie/


Afficher l'image d'origine


--------------------------------------

 

Afficher l'image d'origine

  

11 - La Tunisie expose son Plan de développement 2016-2020 aux investisseurs

 

En amont de la Conférence internationale sur l'investissement, prévue à Tunis fin novembre, le gouvernement tunisien a lancé une campagne de promotion, visant les investisseurs et les partenaires du pays à travers le monde. Le gouvernement tunisien a annoncé le 09 juin le lancement d’une campagne de promotion mondiale*, notamment en Asie, en Europe et aux États-Unis, afin de présenter son Plan de développement 2016-2020. Cette tournée s’achèvera les 29 et 30 novembre 2016 par la tenue d’une Conférence internationale sur l’investissement à Tunis.

 

Dénommée « Tunisia 2020 », cette rencontre doit rassembler « des chefs d’État et de gouvernement, les principales institutions internationales, des opérateurs privés et des fonds d’investissement tunisiens et étrangers », explique le communiqué du gouvernement tunisien. Cette campagne de promotion de près de cinq mois permettra de présenter aux investisseurs et aux partenaires du pays les ambitions du Plan de développement, ainsi que les projets d’investissements prévus dans le cadre de cette stratégie et les réformes économiques, financières et structurelles prévues.

 

 

_ Programme de réformes et d’investissements

Le Plan de développement 2016-2020 de la Tunisie est un ambitieux programme de réformes et d’investissements, qui entend porter le rythme de croissance annuel moyen du PIB du pays à +4 % sur cette période, contre +1,5 % par an entre 2011 et 2015. Selon les prévisions de l’exécutif tunisien, ce programme permettra d’accroître le revenu individuel de 8 000 dinars (3 300 euros) à 12 520 dinars en 2020, suscitera la création de 400 000 nouveaux postes d’emploi et la réduction du taux de chômage à moins de 12 % d’ici cinq ans. Il table également une réduction du taux de pauvreté extrême de 4,6 % au début de cette décennie à environ 2 % à l’horizon 2020.

 

Pour atteindre ces objectifs, le gouvernement prévoit la mise en oeuvre de « politiques économiques fiables » qui permettront « de restructurer l’économie nationale et de la convertir en un tissu économique diversifié et à forte employabilité via la promotion d’activités adoptant les nouvelles technologies et à forte valeur ajoutée, outre le recrutement croissant de la main-d’œuvre spécialisée », selon une note de l’exécutif tunisien. Le Plan de développement contient également une cinquantaine de grands projets sont prévus, notamment dans le domaine des infrastructures, afin de doubler le réseau d’autoroutes du pays, de créer des nouveaux ports et aéroports, des barrages, des zones industrielles et des installations électriques.

 

Afficher l'image d'origine


_ Près de 50 milliards d’euros d’investissements prévus

Environ 120 milliards de dinars (50 milliards d’euros) d’investissements sont prévus entre 2016 et 2020, contre 80 milliards durant le quinquennat précédent. Pour financer ces investissements, le pays entend mobiliser les ressources locales (le Plan de développement prévoit de porter le taux d’épargne nationale à 18 % du revenu disponible en 2020 contre 12,5 % en 2015), mais également sur les investissements du secteur privé national et international, ainsi que l’appui des bailleurs de fonds et des partenaires bilatéraux comme multilatéraux du pays, avec qui des rencontres sont prévues durant la tournée de présentation organisée par les autorités tunisiennes.

 

*L’organisation de cette campagne a été confiée à un consortium regroupant la banque d’affaires française Arjil et Associés, le bureau d’études tunisien COMETE Engineering et Africa Communication Events, filiale événementielle du groupe média Jeune Afrique.

 

13 juin 2016/ Mis à jour le 13 juin 2016/ Par Jeune Afrique

 

http://www.jeuneafrique.com/333029/economie/tunisie-expose-plan-de-developpement-2016-2020-aux-investisseurs/


Afficher l'image d'origine


--------------------------------------

 

 

  Afficher l'image d'origine

 

12 - Côte d’Ivoire/ Reportage : la zone franche technologique de Grand-Bassam voit grand

 

Orange doit prochainement y ouvrir un "data center" et de nombreuses autres sociétés y sont attendues. Pourquoi pareille affluence dans la zone franche située à 40 kilomètres d'Abidjan ? Réponse dans l'émission "Réussite", co-produite par le Groupe Jeune Afrique, Canal + Afrique et Galaxie Presse. « L’idée est de faire la démonstration que l’Ivoirien ne va pas que planter du café et du cacao, il sait faire autre chose ». Dixit Philippe Pango, le directeur général de Vitib SA (Village international pour les technologies de l’information et la biotechnologie), la société autonome en charge de la promotion et de l’exploitation de la zone franche située à Grand-Bassam, à 40 km d’Abidjan.

 

Prévu par une loi de 2004, à partir d’une idée de l’ancien président Gbagbo et de Vincent Gadou Kragbé, son conseiller spécial en charge des TIC, le terrain accueille désormais 60 hectares de bureaux, de complexes sportifs et des hôtels. Ces derniers sont désormais reliés à Abidjan par une brettelle d’autoroute flambant neuve, et un câble sous-marin permet le raccordement du parc à l’Internet haut débit. Orange doit y installer un centre de stockage de données et rejoindre les sociétés qui s’y sont déjà domiciliées, à l’instar de l’ivoirien Prestige Télécom, actif dans l’informatique. D’autres sont attendues au point qu’une nouvelle parcelle de 180 hectares est en cours de réhabilitation.

Pourquoi pareille affluence ? Une fiscalité des plus avantageuses qui promet un abattement total d’impôts, de TVA et de frais de douane pour les premières années d’exploitation, en échange du reversement de 2,5% du chiffre d’affaires annuel à Vitib

 

11 mai 2016/ Mis à jour le 11 mai 2016/ Par Jeune Afrique

 

http://www.jeuneafrique.com/324751/economie/reportage-zone-franche-ivoirienne-grand-bassam-voit-grand/


Afficher l'image d'origine Afficher l'image d'origine


--------------------------------------

  

Afficher l'image d'origine

 

13 - L’Éthiopie lance le premier programme spatial d’Afrique de l’Est

 

Addis-Abeba, capitale éthiopienne, ouvrait il y a quelques mois son premier observatoire spatial, destiné à la recherche et à l’enseignement. C’est également le premier observatoire spatial d’Afrique de l’Est. L’Éthiopie ne bénéficie pas toujours d’une image très positive. Pays touché par une grande famine en 1980, elle représente surtout une nation qui lutte contre la faim. Pourtant, l’Éthiopie, pays de Lucy, est bien un des berceaux de la civilisation. Et l’ouverture du premier observatoire spatial d’Afrique de l’Est dans la capitale d’Addis-Abeba pourrait bien changer le destin du pays. Opérationnel depuis quelques mois, l’observatoire situé sur le mont Entoto est constitué de deux télescopes ultramodernes.

 

Afficher l'image d'origine


_ Une longue bataille

Cela n’a pas été facile de convaincre le gouvernement éthiopien de valider un tel projet. Plus concentré sur sa sécurité alimentaire, l’État ne voyait pas la nécessité d’un observatoire spatial. Mais au bout de dix années de négociations, le projet a pu enfin aboutir. C’est grâce au financement de l’homme d’affaire éthio-saoudien Mohammed Al-Amondi, qui a versé environ trois millions d’euros, que le projet a pu voir le jour. Cet observatoire va pourvoir participer à l’élévation du niveau scientifique du pays. 

 


_ Les sciences au service du développement

L’observatoire permettra la formation des étudiants en astronomie et en astrophysique de l’université d’Addis-Abeba. Une volonté d’éducation revendiquée par Abinet Ezra, de la Société éthiopienne des sciences de l’espace. "Sciences et technologies sont indispensables au développement d’un pays. Notre priorité est d’inciter les jeunes générations à s’engager dans les voies scientifiques".

 

 

_ Un observatoire pas si performant que ça

Même si c’est une grande avancée, l’observatoire d’Addis-Abeba présente tout de même quelques inconvénients. Il n’a pas les mêmes moyens pour rivaliser avec les meilleurs observatoires du continent comme le SALT (Souther African Large Telescope sud-africain). De plus, sa situation géographique n’est pas si parfaite que cela. Situé au sommet du mont Entoto, l’observatoire aura le plus souvent la tête dans les nuages pendant la saison des pluies et est trop près des lumières de la capitale. C’est pourquoi un nouveau projet d’observatoire est en cours d’étude.

 

Afficher l'image d'origine Afficher l'image d'origine


_ D’autres projets en cours pour l’Éthiopie

Le gouvernement éthiopien, maintenant convaincu des bienfaits de la science pour son bon développement, ne compte pas s’arrêter sur sa lancée. En plus de l’étude d’un nouvel observatoire sur les montagnes Lalibela au nord du pays, un projet d’agence spatial national est en cours. Le pays espère même mettre en orbite, d’ici cinq ans, un satellite qui lui servirait pour l’observation des terres agricoles et les communications. En novembre devrait être également lancée la première fusée éthiopienne, à 30 kilomètres au-dessus de la surface de la Terre. 

 

Par Direct Matin / Mis à jour le 27 Août 2015/ Publié le 27 Août 2015/

 

http://www.directmatin.fr/espace/2015-08-27/lethiopie-lance-le-premier-programme-spatial-dafrique-de-lest-709412


Afficher l'image d'origine


--------------------------------------


 Afficher l'image d'origine






Avis des internautes

Articles recommandés

» AFRIQUE/ ECONOMIE/ TECHNOLOGIES : essor technologique et développement des nouvelles technologies

» ONU/ Organisation mondiale de la Santé (OMS) : M. Tedros Adhanom Ghebreyesus, élu nouveau directeur général de l'OMS

» AFRIQUE/ ENERGIE SOLAIRE : forces, faiblesses et perspectives

» AFRIQUE/TECHNOLOGIES/ INFORMATIQUE/ ELECTRONIQUE : nouvelles évolutions, nouveau développement

» MONDE/ DEVELOPPEMENT ET POLLUTION : une civilisation productrice des sillons de sa destruction (mode de production, déchets, pollution, énergie…)

» MONDE/ SCIENCE ET TECHNOLOGIES/ DIFFICULTES : avancées technologiques saisissantes et persistance des défaillances et lacunes

» MONDE/ ECONOMIE/ SANTE/ VEILLE TECHNOLOGIQUE : économie verte, avancées technologiques et perspectives extraordinaires

» MONDE/ CATASTROPHES NATURELLES/ NEPAL : une planète périlleuse encore globalement inconnue…

» MONDE/ IRAN/ NUCLEAIRE : accord sur le nucléaire iranien

» COTE D’IVOIRE/ DEVELOPPEMENT DES NOUVELLES TECHNOLOGIES : La Côte d’Ivoire veut réduire son retard numérique

» MONDE/ SCIENCE/ DEVELOPPEMENT SCIENTIFIQUE ET TECHNOLOGIQUE/ ECONOMIE : le monde avance, l’Afrique aussi

» SCIENCE MEDICALE/ LUTTE CONTRE LA MALADIE A VIRUS EBOLA : Résultats positifs et bonnes perspectives d’éradication de la maladie

» SCIENCE MEDICALE/ RECHERCHE/ TRAITEMENT/ PERSPECTIVES : Faire face avec efficacité aux maladies et mieux répondre aux problèmes liés à la santé publique

» AFRIQUE/ SANTE PUBLIQUE : Epidémie de la fièvre hémorragique à virus Ebola en Afrique de l’ouest

» SCIENCE/ TECHNOLOGIES/ ENERGIE : des perspectives saisissantes

» AFRIQUE/ SANTE PUBLIQUE/ EBOLA : Communiqué conjoint des chefs d’Etat et de gouvernement de l’union du fleuve Mano pour la lutte contre l’épidémie de fièvre à virus Ebola en Afrique de l’Ouest

» AFRIQUE : ECONOMIE NUMERIQUE/ NOUVELLES TECHNOLOGIES : évolutions favorables

» SANTE PUBLIQUE/ SIDA, HEPATITES, EBOLA : prévention, bilan, traitements et perspectives

» MONDE/ NOUVELLES TECHNOLOGIES/ E-HEALTH : les nouvelles technologies investissent la santé publique…

» SCIENCE MEDICALE/ RECHERCHES/ PREVENTION ET TRAITEMENT : les progrès médicaux insuffisamment mis à profit par les populations

» RECHERCHE SCIENTIFIQUE ET TECHNOLOGIQUE/ INNOVATION : l’ouverture des données publiques est en marche

» SCIENCE MEDICALE/ Cellules-souches : une révolution médicale qui va changer le destin de l’Humanité

» SANTE/ OMS/ JOURNEES MONDIALES : prévention de la tuberculose et des maladies à transmission vectorielle

» MENACES GLOBALES/ CYBERCRIMINALITE : quelles réponses et quelles solutions ?

» ALLEMAGNE/ ENERGIE ET ELECTRICITE : La transition énergétique en Allemagne

» SCIENCE/ ALIMENTATION : ces produits alimentaires manufacturés qui deviennent de vrais poisons pour notre santé

» RWANDA/ DEVELOPPEMENT TECHNOLOGIQUE : SMART Rwanda : Transformer un pays tout entier via l’usage généralisé des TIC

» AFRIQUE : une révolution technologique et scientifique africaine est possible

» La Russie veut s’implanter en Afrique du Sud


Haut de page