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MODELE DE PAIX ET MODELE DE DEVELOPPEMENT QUELQUES REFERENCES AFRICAINES OU MONDIALES

SCIENCE, TECHNOLOGIE ET DEVELOPPEMENT


Publié le 29/08/2016 à 01:12:56
MONDE/ DEVELOPPEMENT ET POLLUTION : une civilisation productrice des sillons de sa destruction (mode de production, déchets, pollution, énergie…)



 

0.1 – « Qualité de l'air/ l'OMS s'alarme de la pollution dans les villes : Les chiffres sont très mauvais. Environ 80% des personnes vivant dans des zones urbaines sont exposés à des niveaux de qualité de l'air ne respectant pas les limites fixées par l'Organisation mondiale de la santé (OMS), selon une étude publiée ce jeudi. «Si toutes les régions du monde sont touchées, les habitants des villes à revenu faible sont ceux qui en subissent le plus les conséquences», s'inquiète l'OMS.  . Trois millions de morts prématurées par an : La pollution de l'air ambiant, due à des concentrations élevées de petites particules (MP10) et de particules fines (MP2,5) comprenant des polluants comme le sulfate, les nitrates et le carbone noir, est le principal risque environnemental pour la santé. Elle augmente le risque d'accident vasculaire cérébral, de cardiopathie, de cancer du poumon et de maladies respiratoires aiguës, notamment d'asthme, et cause plus de trois millions de décès prématurés chaque année dans le monde, souligne l'OMS. «Lorsque l'air pollué enveloppe nos villes, les populations urbaines les plus vulnérables (les plus jeunes, les plus vieux et les plus pauvres) sont les plus touchées», relève le Dr Flavia Bustreo, sous-directeur général de l'OMS chargé du département de la santé de la famille. »

  

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0.2 – « Le trou dans la couche d'ozone atteint une superficie record au-dessus de l'Antarctique : La surface du trou d'ozone 2015 au-dessus de l'Antarctique fait partie des plus étendues jamais observées, selon le dernier Bulletin sur la couche d'ozone au-dessus de l'Antarctique de l'Organisation météorologique mondiale (OMM). La couche d'ozone stratosphérique, qui se trouve à quelque 25 kilomètres d'altitude, nous protège du rayonnement nocif du soleil. L'appauvrissement de la couche d'ozone - qui se produit chaque année durant le printemps austral - est provoqué par des températures extrêmement froides dans la stratosphère et par la présence dans l'atmosphère de gaz attaquant l'ozone, comme le chlore et le brome. Le 2 octobre 2015, le trou d'ozone a atteint son étendue maximale de l'année avec une superficie de 28,2 millions de km². Selon les enregistrements de la NASA, il s'agit de la plus vaste superficie jamais relevée à cette date spécifique. »

 

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1 - Le trou dans la couche d'ozone atteint une superficie record au-dessus de l'Antarctique

 

La surface du trou d'ozone 2015 au-dessus de l'Antarctique fait partie des plus étendues jamais observées, selon le dernier Bulletin sur la couche d'ozone au-dessus de l'Antarctique de l'Organisation météorologique mondiale (OMM). Le phénomène est attribuable à des conditions météorologiques plus froides que d'ordinaire en haute altitude (stratosphère). L'OMM souligne que les températures observées dans la stratosphère antarctique varient d'une année à l'autre, si bien que certaines années, le trou d'ozone est relativement peu étendu, et d'autres années, il l'est davantage. D'une manière générale, cependant, cela n'inverse pas la reformation de la couche d'ozone à long terme prévue pour les prochaines décennies.

 

La couche d'ozone stratosphérique, qui se trouve à quelque 25 kilomètres d'altitude, nous protège du rayonnement nocif du soleil. L'appauvrissement de la couche d'ozone - qui se produit chaque année durant le printemps austral - est provoqué par des températures extrêmement froides dans la stratosphère et par la présence dans l'atmosphère de gaz attaquant l'ozone, comme le chlore et le brome.

 

Le 2 octobre 2015, le trou d'ozone a atteint son étendue maximale de l'année avec une superficie de 28,2 millions de km². Selon les enregistrements de la NASA, il s'agit de la plus vaste superficie jamais relevée à cette date spécifique. Depuis le 2 octobre, la surface du trou d'ozone calculée par la NASA est plus étendue que toutes les précédentes années à la même période. Elle atteint une moyenne de 26.9 millions de km2 sur les 30 jours consécutifs où la superficie était maximale. Ces chiffres placent le trou d'ozone 2015 au troisième rang en termes de superficie, après les records des années 2000 et 2006.

 

Des résultats qui nous montrent que le problème du trou d'ozone est encore d'actualité et que nous devons rester vigilants. Mais selon Geir Braathen, scientifique principal à la Division de la recherche sur l'environnement atmosphérique relevant du Département de la recherche de l'OMM, il n'y a pas de raison de s'alarmer.

Signé en 1987, le Protocole de Montréal relatif à des substances qui appauvrissent la couche d'ozone, a permis d'éliminer progressivement les produits chimiques les plus nocifs, tels que les CFC, ou chlorofluorocarbures, que l'on trouvait dans les équipements de réfrigération et d'isolation. Grâce à une large observation du Protocole et au développement par l'industrie de substituts « inoffensifs pour l'ozone » aux produits chimiques désormais contrôlés, l'accumulation totale en substances appauvrissant la couche d'ozone a ralenti et a commencé à décroître. Selon les prévisions, la couche d'ozone devrait être, en grande partie, reformée vers le milieu du XXIe siècle, bien qu'au-dessus de l'Antarctique, ce sera plus tard et il faudra sans doute attendre 2070.

 

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_ Le rôle du vortex polaire

Pendant l'hiver austral, l'atmosphère au-dessus du continent Antarctique est privée d'échanges avec l'air des latitudes moyennes par des vents connus sous le nom de « vortex polaire » - la zone dans laquelle se produit la majeure partie de la destruction chimique de la couche d'ozone. Le vortex polaire se caractérise par des températures très basses favorisant la formation de nuages stratosphériques polaires.

 

A l'arrivée du printemps polaire, en septembre ou octobre, le retour des rayons du soleil associé à la présence de nuages stratosphériques polaires conduisent à la libération de radicaux chlore hautement réactifs qui détruisent l'ozone. Cette année, l'appauvrissement de la couche d'ozone a débuté relativement tard car le vortex polaire est resté dans la nuit polaire pendant tout le mois de juillet et une bonne partie du mois d'août. Lorsque le soleil est revenu sur la région polaire, fin août, la déperdition d'ozone s'est rapidement accélérée. La stabilité du vortex a entraîné des basses températures dans la stratosphère et une masse supérieure à la moyenne de nuages stratosphériques polaires contenant de l'acide nitrique pendant les mois d'août et septembre. La superficie maximale du trou d'ozone atteinte en 2015 est à peu près similaire à celle de 2008. La différence est qu'en 2015, le vortex est demeuré froid et stable et il y a eu très peu de pénétration d'air riche en ozone des latitudes moyennes.

 

Durant certaines des dernières saisons où se forme le trou d'ozone au-dessus de l'Antarctique, il s'est produit un important transport d'ozone au-dessus des latitudes du trou d'ozone (de 12 à 21 km env.). Au cours des dernières années, ce phénomène a souvent fait monter la valeur de la colonne d'ozone à plus de 220 unités Dobson (le seuil pour déclarer les conditions de trou d'ozone) en dépit du fait que la zone des 12-21 km était sensiblement appauvrie. En 2015, nous n'avons pas encore observé un tel afflux d'air riche en ozone au-dessus des hauteurs appauvries en ozone. La stabilité du vortex fait perdurer la baisse de l'ozone, et ce, à une période de l'année où les valeurs d'ozone ont normalement tendance à augmenter et la superficie du trou d'ozone à réduire.


05 novembre 2015/ WMO Antarctic Ozone Bulletin no. 4, 2015

 

Source : notre-planete.info, http://www.notre-planete.info/actualites/4368-record-trou-couche-ozone

 

http://www.notre-planete.info/actualites/4368-record-trou-couche-ozone


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2 - Environnement : Le trou de la couche d'ozone est en train de disparaître

 

Enfin une bonne nouvelle du côté de l'environnement : le trou de la couche d'ozone situé au-dessus de l'Antarctique est en train de se résorber. L'information a été révélée par une étude américaine, publiée dans la revue Sciences. L'observation a en effet démontré que le trou s'est rebouché de plus de 4 millions de kilomètres carrés. Ce n'est pas encore totalement refermé, puisque les scientifiques estiment à 2050 la date de fermeture totale du trou de la couche d'ozone, mais on peut dire que c'est en bonne voie.

 

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_ Le protocole de Montréal en action

L'une des raisons principales de ce "mieux" environnemental est sans doute l'application du protocole de Montréal. Ce dernier, signé en 1987 par la CEE et 24 autres pays, visait à réduire progressivement l'émission de chlorofluorocarbures (CFC), responsables du trou de la couche d'ozone. Ces derniers, présents dans les climatisations, réfrigérateurs, aérosols et extincteurs n'ont plus été émis depuis 1997 dans les pays développés et depuis 2010 seulement dans les pays en développement. Pour autant tout n'est pas encore rose, car après émission, les CFC ont une durée de vie extrêmement longue et restent dans l'atmosphère. De ce fait, certains scientifiques estiment que la couche d'ozone ne retrouvera pas son niveau normal avant la fin du siècle.

 

ladepeche.fr

 

Publié le 04/07/2016 à 11:43/ Mis à jour le 04/07/2016 à 12:02/

 

http://www.ladepeche.fr/article/2016/07/04/2378510-trou-couche-ozone-est-train-disparaitre.html


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3 - Qualité de l'air : l'OMS s'alarme de la pollution dans les villes

 

Les chiffres sont très mauvais. Environ 80% des personnes vivant dans des zones urbaines sont exposés à des niveaux de qualité de l'air ne respectant pas les limites fixées par l'Organisation mondiale de la santé (OMS), selon une étude publiée ce jeudi. «Si toutes les régions du monde sont touchées, les habitants des villes à revenu faible sont ceux qui en subissent le plus les conséquences», s'inquiète l'OMS. D'après l'étude, 98% des villes de plus de 100 000 habitants dans les pays à revenu faible ou intermédiaire ne respectent pas les lignes directrices de l'OMS relatives à la qualité de l'air. Dans les pays à revenu élevé, ce pourcentage tombe à 56%.



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_ Trois millions de morts prématurées par an
La pollution de l'air ambiant, due à des concentrations élevées de petites particules (MP10) et de particules fines (MP2,5) comprenant des polluants comme le sulfate, les nitrates et le carbone noir, est le principal risque environnemental pour la santé. Elle augmente le risque d'accident vasculaire cérébral, de cardiopathie, de cancer du poumon et de maladies respiratoires aiguës, notamment d'asthme, et cause plus de trois millions de décès prématurés chaque année dans le monde, souligne l'OMS. «Lorsque l'air pollué enveloppe nos villes, les populations urbaines les plus vulnérables (les plus jeunes, les plus vieux et les plus pauvres) sont les plus touchées», relève le Dr Flavia Bustreo, sous-directeur général de l'OMS chargé du département de la santé de la famille.



D'après les experts, qui ont comparé les niveaux de particules fines dans 795 villes de 67 pays, les niveaux mondiaux de pollution atmosphérique en milieu urbain ont augmenté de 8% entre 2008 et 2013. Les niveaux annuels les plus élevés de pollution atmosphérique ont été observés dans les pays à revenu faible ou intermédiaire de la Méditerranée orientale et de l'Asie du Sud-Est, où ils sont souvent cinq à dix fois supérieurs aux limites fixées par l'OMS. Les pays à revenu faible de la région du Pacifique occidental les suivent de près.



D'après un tableau dressé par l'OMS, Ryad (Arabie saoudite), Delhi (Inde), le Caire (Egypte) et Pékin (Chine) figurent parmi les villes où l'air est le plus chargé en particules MP10. En Europe, les niveaux de concentration de petites et fines particules sont moins élevés à Londres (Royaume-Uni) et Genève (Suisse) qu'à Paris et Rome (Italie), note l'OMS. La plupart des sources de pollution de l'air en milieu urbain ne proviennent pas des particuliers, d'après l'OMS, qui recommande de limiter les émissions des cheminées industrielles, d'accroître l'utilisation des sources d'énergie renouvelable, et de privilégier les transports en commun rapides et les réseaux de pistes cyclables.

 

Ma Terre/ Nature/ 12 mai 2016/

 

Source et infos : http://www.leparisien.fr/environnement/nature/qualite-de-l-air-l-oms-s-alarme-de-la-pollution-dans-les-villes-12-05-2016-5788557.php


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4 - La pollution de l’air touche huit citadins sur dix dans le monde

 

La pollution atmosphérique touche plus de huit citadins sur dix dans le monde. Et la situation continue de se dégrader, notamment dans les pays émergents. L’Organisation mondiale de la santé (OMS) publie jeudi 12 mai un vaste panorama de la qualité de l’air en milieu urbain. Cette nouvelle base de données couvre 3 000 villes (soit 42 % de la population urbaine mondiale) situées dans 103 pays, doublant ainsi quasiment de volume la précédente étude publiée en 2014. Globalement, les niveaux de concentration de particules fines en milieu urbain se sont accrus de 8 % au cours des cinq dernières années. Si la situation est plus ou moins sous contrôle dans les pays riches, la pollution de l’air s’aggrave dans les pays en développement.

 

Le seuil maximum fixé par l’OMS de 20 microgrammes par mètre cube (µg/m3) pour la concentration moyenne annuelle de particules fines PM10 (d’un diamètre égal ou inférieur à 10 micromètres) dans l’air est pulvérisé dans la plupart des zones urbaines des pays émergents. La ville la plus polluée au monde n’est plus New Delhi, comme en 2014, mais Peshawar, dans le nord-est du Pakistan (plus de 3 millions d’habitants), où le niveau de concentration atteint 540 µg/m.

 

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. Peshawar, ville la plus polluée au monde

Dans la quasi-totalité (98 %) des municipalités de plus de 100 000 habitants des pays à revenu faible ou intermédiaire, le seuil maximum de l’OMS est dépassé, et souvent très largement. Avec des records beaucoup plus élevés que ceux enregistrés lors des pics de pollution dans un pays comme la France (100 µg/m3 à Paris en mars 2014). Le Pakistan, l’Afghanistan et l’Inde apparaissent comme les pays les plus à risque. A Karachi, la capitale économique du Pakistan (290 µg/m3), ou à Rawalpindi (448 µg/m3), l’air n’est pas moins irrespirable qu’à Peshawar. Tout comme dans l’Afghanistan voisin, à Kaboul (260 µg/m3) et à Mazar-e-Sharif (334 µg/m3). L’Inde figure aussi dans le haut du tableau avec de nombreuses cités très polluées à l’instar de Raipur (268 µg/m3), dans le centre du pays, et d’Allahabad (317 µg/m3) au sud-est de New Delhi, la capitale, qui affiche tout de même encore une concentration de 229 µg/m3.

 

Les pays du Golfe ne sont pas en reste. En Arabie saoudite, les habitants de Riyad et de Al-Jubail, dans l’est du pays, sont soumis à des niveaux de concentration dépassant 350 µg/m3. Ceux de Hamad Town, au centre du Bahreïn voisin (318 µg/m3), et de Ma’ameer, plus à l’est (257 µg/m3), ne sont pas mieux lotis.

 

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. Le Canada dans les meilleurs élèves

Face à de tels records, l’air en Chine paraît presque davantage respirable. Près de 40 villes y dépassent néanmoins largement les seuils sanitaires recommandés par l’OMS, avec des niveaux de concentration compris entre 100 et 200 µg/m3. Shijiazhuang, la capitale de la province du Hebei, dans l’est du pays, qui abrite de nombreuses industries, est la ville chinoise la plus atteinte, avec un niveau de concentration annuel de 305 µg/m3. Si Pékin ne figure pas au sommet du tableau, la capitale chinoise est régulièrement touchée par des pics de pollution, comme en décembre 2015, où elle avait atteint un taux de particules fines de 680 µg/m3.

 

Dépendance persistante aux combustibles fossiles pour alimenter les centrales électriques, usage croissant de la voiture individuelle par les classes moyennes émergentes, construction de bâtiments peu économes en énergie, utilisation du charbon pour la cuisine et le chauffage, sont autant d’éléments qui expliquent la persistance de cette forte pollution urbaine.

 

A l’autre bout du prisme, le Canada se classe parmi les meilleurs élèves avec la Finlande, l’Estonie, l’Islande, l’Australie, l’Irlande et la Nouvelle-Zélande. Dans chacun de ces pays, la quasi-totalité, quand ce ne sont pas toutes les villes, ne dépasse pas le seuil maximum de 20 µg/m3. Dans les autres pays développés, « et même dans les pays à revenu faible ou intermédiaire d’Europe de l’Est et d’Amérique latine, la qualité de l’air urbain tend à s’améliorer », observe le docteur Annette Prüss-Ustün de l’OMS, qui note des progrès en particulier en Argentine, en Bolivie, en Colombie, ou encore en Bulgarie, en Lituanie, et même en France, en Allemagne et en Italie.

 

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. 3,7 millions de morts en 2012

Cette pollution généralisée a de lourdes conséquences sanitaires. Les particules fines pénètrent dans les ramifications les plus profondes des voies respiratoires et dans le sang, et provoquent des troubles respiratoires, des maladies cardiovasculaires, des cancers du poumon. En 2012, elles ont été classées cancérogènes par l’OMS. Cette même année, la pollution de l’air extérieur a été responsable de la mort de 3,7 millions de personnes dans le monde.

 

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. Cette pollution généralisée a de lourdes conséquences sanitaires
« Si les contrôles de la qualité de l’air restent très lacunaires dans les pays en développement, comme en Afrique, on assiste néanmoins à une prise de conscience croissante des risques pour la santé causés par la pollution atmosphérique. De plus en plus de villes mettent en place des systèmes de surveillance de l’état de l’air », observe Sophie Gumy, scientifique au sein du département santé publique, environnement et déterminants sociaux de la santé de l’OMS.

 

L’organisation onusienne insiste sur le rôle que peuvent jouer les collectivités locales. « Lorsque la qualité de l’air s’améliore, plaide le docteur Carlos Dora, de l’OMS, les coûts sanitaires liés à des maladies dues à la pollution diminuent, la productivité des travailleurs s’accroît et l’espérance de vie augmente. La réduction de la pollution atmosphérique est aussi bénéfique au climat, et peut donc s’intégrer dans les engagements des pays pris dans le cadre de l’accord de Paris. »

 

LE MONDE/ 12.05.2016/ Mis à jour le 13.05.2016/ Par Laetitia Van Eeckhout, Journaliste au Monde

 

http://www.lemonde.fr/pollution/article/2016/05/12/la-pollution-atmospherique-touche-plus-de-huit-citadins-sur-dix-dans-le-monde_4917738_1652666.html


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5 - Un observatoire mondial pour scruter la pollution des villes

 

Au cours de la première conférence sur les villes et l'air, Anne Hidalgo, maire de Paris, a annoncé la création d'un Observatoire mondial sur la qualité de l'air. Avec le soutien de l'Organisation mondiale de la santé. C’était une première. Une grosse vingtaine de villes, dont Tokyo et Pékin, réunies à Paris dans une conférence consacrée à la qualité de l’air et à la lutte contre les pollutions. C’était aussi l’occasion, pour Anne Hidalgo, maire de Paris, d’annoncer la création prochaine d’un Observatoire mondial des villes sur la qualité de l’air. Les grandes métropoles de la planète sont invitées à y adhérer et Anne Hidalgo compte déjà sur les 83 membres du réseau C40, sur ceux qui font partie du réseau des villes résilientes ou d’autres regroupements de ce type. L’observatoire, dont l’acronyme anglais est Guapo (le «beau» en espagnol), s’appuiera sur les données de l’OMS et sur les expériences des uns et des autres.

 

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_ «Tous confrontés aux mêmes problèmes»

Prévue de longue date par Paris et placée récemment sous la houlette de la jeune Métropole du Grand Paris (MGP), la conférence a permis à des maires de villes très variées de témoigner de leur expérience. Daniel Guiraud, vice-président de la MGP, a beau affirmer que «nous sommes tous confrontés aux mêmes problèmes», on ne peut que constater que ce n’est pas dans les mêmes proportions. Bruxelles ou Montréal mettent en avant des plans qui ressemblent à ceux de Paris. Mais Pékin en est encore à lutter contre la pollution du charbon, qui sert de combustible à toutes les zones rurales alentour. Tandis qu’Athènes affiche des taux effrayants d’émissions de toutes les particules.

 

Les adhésions des villes à l’Observatoire se dérouleront jusqu’à la fin de l’été et un comité de pilotage sera mis en place. Ce genre d’organisme doit servir à améliorer les connaissances et l’échange des bonnes pratiques mais pas seulement. Anne Hidalgo n’a pas manqué de rappeler l’action civile introduite par la ville de Paris contre la Commission européenne et sa «décision d’émettre des permis à polluer» en abaissant les normes du diesel. Quelque 400 particuliers ont monté une action de classe pour appuyer la démarche, a dit la maire. Qui a soupiré : «Même le président de Volkswagen a dit qu’il fallait sortir du diesel...»

 

Par Sibylle Vincendon/ 27 juin 2016 à 18:46

 

http://www.liberation.fr/france/2016/06/27/un-observatoire-mondial-pour-scruter-la-pollution-des-villes_1462420


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6 - Chine : 179 jours de pollution intense en 2015 à Pékin, un record

 

Suffoquer un jour sur deux, comme elle semble loin la COP21. Les Pékinois ont respiré durant la moitié de l'année 2015 un air pollué non conforme aux normes nationales, et la colère de la population grandit face à une municipalité impuissante. La capitale chinoise a connu 179 jours de pollution l'an passé, dont 46 de forte pollution, selon le journal Global Times, qui cite le Bureau municipal de la protection environnementale.



La concentration de particules de 2,5 microns de diamètre (PM 2.5), des particules qui mesurent moins d'un vingtième du diamètre d'un cheveu et qui sont particulièrement dangereuses car elles pénètrent profondément dans les poumons, a atteint les 80,6 microgrammes par m3 en moyenne journalière en 2015, selon le quotidien. Ce niveau est huit fois supérieur au seuil de 10 microgrammes recommandé par l'Organisation mondiale de la santé (OMS) pour une exposition moyenne sur l'année. Certes, les chiffres annoncés mardi représentent une baisse de 6,2% sur un an, mais ils restent supérieurs d'environ 30% aux normes chinoises, déjà moins strictes que celles de l'OMS.



Pékin, gigantesque conurbation de 16 800 km² (160 fois Paris, 11 fois Londres) et 19 millions d'habitants, jouit même d'un surnom pour ces journées toxique : « airpocalypse ». Le centre politique et culturel d'une Chine hyper-industrialisée, peine à trouver la parade. Début décembre, dans le cadre d'une alerte rouge à la pollution de l'air -le niveau maximal-, les autorités avaient ordonné des fermetures d'écoles, d'usines et la mise en place d'une circulation alternée pour les véhicules privés. Plusieurs villes de l'est et du nord de la Chine avaient suivi, décrétant ensuite leurs propres alertes alors que la concentration en PM 2.5 grimpait à 700 dans certaines zones. Dans le courant de décembre, Pékin avait décrété une seconde alerte rouge municipale mais ignoré les vagues de smog qui avaient frappé la ville autour de Noël.

 

leparisien.fr / Ma Terre/ 06 janvier 2016/

 

http://www.leparisien.fr/environnement/chine-179-jours-de-pollution-intense-en-2015-a-pekin-un-record-06-01-2016-5425929.php

 

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7 - L’Afrique face au réchauffement climatique… et à El Niño

 

Un nouveau record de chaleur a été atteint au cours du premier trimestre de l’année 2015. Qu’en est-il sur le continent africain ?  . Le réchauffement climatique a encore de beaux jours devant lui. Le rapport publié le 17 avril par l’Agence américaine océanique et atmosphérique (NOAA) a révélé que le mois de mars avait été le plus chaud depuis 1880, date à laquelle l’agence a réalisé ses premières observations. Avec une température moyenne de 13,6°C, le mois de mars a surpassé de 1,5°C le record établi en 2010. Pourtant, sur le continent africain, la hausse des températures s’est avérée minime, à l’exception de l’Afrique Australe. Explications.

 

 

Normales saisonnières dans le Nord

. Le premier trimestre 2015 ne s’est pas distingué par une forte hausse des températures à l’échelle du continent. Dans le nord-ouest, au Maghreb, au Mali et au Niger, les températures sont restées dans les normales saisonnières, avec une moyenne de 20°C en Algérie et de 30°C au Niger. Patrick Delmas, assistant technique au sein du réseau des Chambres d’agriculture de Niamey fait même état d’une relative fraîcheur : "Nous n’avons jamais connu de mois de mars aussi peu chaud."

De fait, c’est dans l’Est et dans le Sud que les hausses de températures enregistrées ont été les plus élevées sur le continent. L’Afrique du Sud enregistre ainsi une température moyenne supérieure de 2 degrés à celle de mars 2014, avec un maximum de 42°C au Cap. À Luanda, la température moyenne est de 34°C, supérieure de 4 degrés à celle de mars 2014. En RDC, la température moyenne était de 32°C, soit un degré de plus que l’année dernière.

 

 

Sècheresses, incendies et inondations

. Déjà prédisposées aux catastrophes naturelles, l’Afrique Australe et l’Afrique de l’Ouest ont connu un trimestre particulièrement agité. Au début du mois de mars, en Afrique du Sud, l’extrême sécheresse a provoqué une série d’incendies, y compris près des villes. Au Cap, 3 000 hectares de brousse ont été ravagés. Dans les climats semi-arides et tropicaux humides de l’Afrique Australe, de graves inondations se sont succédées, à Madagascar le 5, ou en  Angola, le 9 mars. Des pluies torrentielles se sont abattues sur la capitale Luanda et sur la ville de Lobito trois jours durant. Au moins 61 personnes sont mortes. Plut tôt en janvier, des pluies d’une rare violence avaient dévasté le Malawi. Partout, le calendrier agricole a été perturbé.

 

 

El Niño revient

. Le chercheur Philippe Roudier, spécialiste du climat et de l’Afrique de l’Ouest au Centre international de recherche sur l’environnement et le développement (Cired) explique la situation. "Il faut distinguer deux choses, le réchauffement climatique d’une part, qui se traduit par une augmentation des températures depuis le début du 20e siècle, et le phénomène el Niño, d’autre part, qui, lui, n’est pas lié à l’activité humaine."

 

El Niño est un phénomène océanique qui réchauffe les réservoirs d’eau du Pacifique jusqu’à l’Équateur. Périodique, il apparait toutes les décennies environ. En Afrique, il affecte deux régions : l’Afrique Australe et l’Afrique de l’Est. Dans le sud et dans l’est du continent, sur les hauts plateaux éthiopiens, il provoque une hausse des températures et une vague de sécheresse. Le nord-ouest du continent, moins exposé à l’Océan est quant à lui moins victime de ce phénomène. C’est sans doute l’une des raisons pour laquelle le nord de l’Afrique n’a pas connu de hausse significative au cours de ce premier trimestre. Quant aux inondations, Philippe Roudier rappelle : "On ne peut pas dire avec certitude qu’elles sont liées au réchauffement climatique." Et d’ajouter : "il faut des études détaillées, et hélas l’Afrique manque cruellement de données".


Si le constat d’une hausse des températures record au cours de ce premier trimestre s’avère finalement nuancée en Afrique, sur le long terme, le réchauffement climatique n’a pas fini d’éprouver la planète. Et bien que le continent africain ne soit pas plus exposé que les autres à ce phénomène, il est pour l’heure le moins bien armé pour en subir les conséquences. La température moyenne à sa surface devrait augmenter de 1 à 4°C, d’ici 2100. "À titre d’illustration cela représente la différence qui existe aujourd’hui entre Paris et Tunis", souligne Philippe Roudier.

 

05 mai 2015 à 19h44 / Écrit par Majda Abdellah

 

http://www.jeuneafrique.com/231383/societe/l-afrique-face-au-r-chauffement-climatique-et-el-ni-o/

 

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8 - L'alarmant rapport de l'OCDE sur la pollution par les nanoparticules industrielles

 

L’OCDE publie un rapport démontrant que les nanomatériaux ne sont pas traités par les stations d’épuration et les usines d’incinération. Ces particules se diffusent ainsi largement dans l’environnement.

 

DISPERSION. On utilise de plus en plus de matériaux d’une taille comprise entre un et cent nanomètres. Lorsqu’ils arrivent en fin d’utilisation, il est très difficile de les récupérer lors des traitements des déchets solides et des eaux usées des ménages et des industriels. On assiste donc aujourd’hui à une dispersion à grande échelle de ces substances qui ont un impact non évalué sur l’environnement. Tel est en résumé le cri d’alarme de la section environnement de l’Organisation de coopération et de développement économique (OCDE) qui regroupe les 34 Etats les plus riches de la planète.

 

Le succès des nanomatériaux peut être qualifié de fulgurant. Présents dans les produits cosmétiques, les engrais et pesticides, l’électronique, les textiles antibactériens, les articles de sport ou encore les batteries lithium-ion, les nanomatériaux équipent désormais plus de 1300 produits de consommation. Les applications a été multiplié par 5 entre 2006 et 2011. En 2012, il s’en est fabriqué 11 millions de tonnes pour une valeur de 20 milliards d’euros. "Malgré cette tendance et les risques qui y sont associés, les déchets contenant des nanomatériaux sont mélangés avec les autres résidus sans aucune précaution ou traitement particulier", note le service environnement de l’OCDE.

 

A défaut d’être récupérées, ces particules très fines se retrouvent dans la boue des stations d’épuration, dans les fumées des incinérateurs ou dans les lixiviats (jus pollués) des décharges. Quel type de produit ? En quelle quantité ? "L’important déficit de connaissance provient du manque d’informations sur le type et la quantité des différents nanomatériaux entrant dans les différents modes de traitement", affirme le rapport.

 

 

_ Une pollution qui pourrait être contenue

Tout aussi abyssale est l’ignorance sur l’effet des particules sur les sols, dans l’air et dans les eaux, assure encore l’OCDE. L’inquiétude porte notamment sur la qualité des sols agricoles. Les boues de stations d’épuration servent en effet d’engrais. En France, la moitié de ces boues servent ainsi d’amendement. Quel est le comportement des noirs de carbone et oxydes de titane dans le sol ? Sont-ils absorbés par les plantes ? Peuvent-ils à terme affecter la santé humaine ?

 

Ces questions seraient aujourd’hui sans réponse. Ingérés, ces matériaux pourraient provoquer des cancers du poumon et des effets toxiques sur le système nerveux. Les nanoparticules peuvent cependant être filtrées. Les meilleures stations d’épuration arrivent à éliminer jusqu’à 80% de cette charge polluante. Les systèmes de lavage de fumée sont également très efficaces. Mais ces techniques de dépollution sont encore peu répandues parmi les Etats membres. Leur diffusion serait pourtant d’autant plus nécessaire que les nanoparticules perturbent l’efficacité des traitements biologiques des eaux usées. L’OCDE préconise donc d’augmenter l’effort de recherche sur la toxicité des nanomatériaux dans l’environnement, de moderniser les systèmes de traitement des déchets et d’améliorer les taux de recyclage des objets utilisant ces produits. Pour l’OCDE, il y a urgence.

 

 

Les nanomatériaux en France
Depuis 2013, les fabricants et importateurs de nanomatériaux sont tenus de déclarer les volumes qui sont mis sur le marché français ainsi que les produits qui en comportent. Selon le rapport de 2014, plus de 10 000 déclarations ont été effectuées cette année-là, contre 3400 en 2013. Le secteur de la pêche, de la sylviculture et de l’agriculture est à l’origine de 6400 déclarations, un poids vraisemblablement dû à la volonté de ces professions de répondre à ses obligations. Les nanomatériaux sont surtout présents dans les engrais et pesticides. Au total, 275.000 tonnes ont été produites en France et 122.500 importées. Les deux principaux matériaux produits et/ou importés à plus de 100.000 tonnes sont le noir de carbone et le dioxyde de silicium...

  

Par Loïc Chauveau/ Publié le 04-03-2016/ Mis à jour le 08-03-2016/

 

http://www.sciencesetavenir.fr/nature-environnement/pollution/20160224.OBS5243/sols-air-et-eaux-les-nanomateriaux-polluent-tout-avec-quelles-consequences.html

 

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9 - En Chine, la lutte contre la pollution industrielle dope les ambitions de Veolia et Suez

 

Dans sa guerre contre la pollution, la Chine durcit les contraintes environnementales pesant sur les industriels, principaux producteurs de déchets et de substances toxiques, renforçant l'appétit des spécialistes du traitement de l'eau et des déchets, notamment les géants mondiaux Veolia et Suez. L'enjeu des pollutions chimiques a été particulièrement mis en évidence après l'explosion meurtrière d'un entrepôt de produits chimiques dans le port de Tianjin, en août 2015. Grâce à son centre de traitement de déchets dangereux situé à une trentaine de kilomètres, Veolia a pu prendre en charge l'eau contaminée utilisée pour éteindre le feu. "Si cette eau contaminée avec du cyanure (...) n'avait pas été traitée correctement, elle aurait pu causer des dégâts sur l'environnement et le voisinage", se félicite neuf mois plus tard Ling Caï, la directrice du site.

 

Plus globalement, la Chine, usine du monde, est le premier producteur de déchets solides industriels de la planète, avec quelque 3 milliards de tonnes générées en 2014, et plusieurs millions de tonnes de déchets toxiques. Or, 30% des eaux usées industrielles sont rejetées telles quelles dans l'environnement, selon les chiffres du gouvernement chinois, qui a lancé l'an dernier un plan d'action contre la pollution de l'eau. Alors qu'ils ont tous les deux faits des clients industriels une de leur priorité stratégique à moyen terme, Veolia et Suez ont trouvé en Chine un marché et un segment à haute valeur ajoutée, à la dimension de leur ambition et de leur rivalité. "Nous visons un doublement de notre chiffre d'affaires consolidé d'ici 2018" en Chine, dont "un tiers sera dans l'eau industrielle et un tiers dans les déchets toxiques", a ainsi affirmé le PDG de Veolia Antoine Frérot, en déplacement cette semaine dans le pays.

 

L'an dernier le groupe y a réalisé un chiffre d'affaires consolidé de 600 millions d'euros (dont Hong Kong) et de 1,3 milliards d'euros au prorata des participations de Veolia dans les co-entreprises où il est présent. Pour les marchés industriels, il possède 6 sites d'incinération de déchets toxiques et quatre en construction. Le groupe vise "25% à terme de parts de marché" sur ce segment, selon Régis Calmels, son président pour l'Asie. De son côté Suez exploite l'incinérateur de déchets dangereux du parc industriel pétrochimique de Shanghai (SCIP) et est en train de construire une autre unité à Nantong (province de Jiangsu). Mais le Français a surtout percé dans la gestion de l'eau pour les grands complexes industriels spécialisés répartis sur le territoire.

Outre le SCIP, dans l'escarcelle de Suez depuis 2002, le groupe intervient sur dix autres complexes industriels, qui trouvent ainsi un moyen de mutualiser les actions de limitation des pollutions.

 

 

_ Bientôt les sols

Fort de cette position, Suez prévoit une croissance de l'ensemble de ses activités en Chine "au moins égale à la croissance de la Chine", indique à l'AFP Jean-Louis Chaussade, son directeur général, soit une progression d'environ 6,5% par an, selon les prévisions chinoises. L'an dernier, son chiffre d'affaires géré (comprenant l'activité de l'ensemble des co-entreprises où Suez est présent) a atteint "environ 1 milliard d'euros", précise-t-il. Mais les deux géants du secteur doivent compter avec la montée en puissance des groupes locaux issus des grandes municipalités comme Beijing Water Enterprises, Beijing Capital ou Shanghai Industrial Investment.

 

L'atout des deux Français est toutefois leur "savoir-faire, non seulement technologique mais aussi dans l'opération des sites" qui leur réserve les segments "pointus, à plus haute valeur ajoutée" comme les déchets dangereux, explique Arnaud Bisshop, gérant du fonds d'investissement spécialisé Pictet-Water. D'autant qu'"il n'y a pas beaucoup de concurrents internationaux, hormis quelques sociétés singapouriennes comme Hyflux ou Sembcorp", ajoute-t-il. Après l'eau, Pékin doit annoncer prochainement un plan dédié à la pollution des sols alors que près de 20% des terres cultivables sont contaminées par les rejets polluants des industriels, selon le ministère de l'environnement. Une situation qui pousse régulièrement au soulèvement les populations aux voisinages de certaines usines.

C'est donc un nouveau marché qui s'ouvre. Veolia, avec sa filiale spécialisée GRS Valtech, s'y intéresse. Et Suez a créé début 2015 une coentreprise dédiée avec trois partenaires publics de la ville de Chongqing (Sichuan).

 

© 2016 AFP/ Publié le 28/05/2016 / Mis à jour le 28/05/2016

 

http://www.ladepeche.fr/article/2016/05/28/2354109-chine-lutte-contre-pollution-industrielle-dope-ambitions-veolia-suez.html

 

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10 - Un gigantesque incendie ravage la Californie : un mort et des centaines d'évacuations

 

L'incendie "Sand Fire" a déjà ravagé plus de 8.000 hectares de forêt près de Los Angeles.  Les flammes d'un gigantesque incendie en Californie ravageaient quelque 8.000 hectares de forêt dimanche. Une personne est morte et environ 1.500 personnes ont été évacuées en raison d'un feu qui progresse rapidement au nord-ouest de Los Angeles, ont fait savoir les pompiers du comté de Los Angeles.

  

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_ Maîtrisé qu'à 10%. Le brasier, nommé "Sand Fire" et combattu par plus de 900 pompiers, n'est maîtrisé qu'à 10%, a expliqué le groupe de coordination nationale des feux de forêts (National Wildfire Coordinating Group), évoquant des dégâts sur les infrastructures de la région, sans plus de précision. Environ 300 personnes ont été évacuées samedi, et des ordres d'évacuation ont été émis pour 1.500 habitations, ont de leur côté affirmé les pompiers de Los Angeles, cités par les médias américains.

 

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_ La qualité de l'air affectée. Le feu de forêt, alimenté par la sécheresse et des chaleurs accablantes en Californie, s'est déclaré vendredi dans la vallée de Santa Clarita, en banlieue de Los Angeles, et se déplace vers des zones plus habitées, comme celle du Sand Canyon, ont précisé les pompiers du comté, cités par le Los Angeles Times. Les imposantes flammes qui dévorent le sud de la Californie ont créé un horizon rouge orangé, parsemé de fumée noire, dans le ciel de la région et les autorités ont mis en garde contre la mauvaise qualité de l'air. La Californie, Etat de l'ouest américain, connaît une sécheresse record de cinq ans et a déjà subi ces derniers mois de nombreux incendies.

 

Par Rédaction Europe1.fr avec AFP/ 24 juillet 2016/ modifié le 25 juillet 2016/

 

http://www.europe1.fr/politique/un-gigantesque-incendie-ravage-la-californie-des-centaines-devacuations-2806873


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