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MODELE DE PAIX ET MODELE DE DEVELOPPEMENT QUELQUES REFERENCES AFRICAINES OU MONDIALES

SCIENCE, TECHNOLOGIE ET DEVELOPPEMENT


Publié le 01/05/2017 à 23:58:59
AFRIQUE/TECHNOLOGIES/ INFORMATIQUE/ ELECTRONIQUE : nouvelles évolutions, nouveau développement



  

« Afrique : ".africa", vous avez dit identité numérique ?

Pour mener à bien sa révolution digitale, manquait à l'Afrique un nom de domaine, c'est désormais chose faite avec ".africa". À la manoeuvre : l'Union africaine. Il faut dire que les Africains se sont montrés particulièrement patients dans cette affaire. Il aura fallu attendre trente-deux ans après la naissance du premier nom de domaine internet « .com », pour que l'Union africaine annonce ce 10 mars le lancement du domaine « .africa ». Objectif : donner « une identité numérique » au continent. Voilà pour les ambitions. Côté pratique, il faudra encore un peu de patience, car ce nom de domaine ne sera disponible qu'à partir de juillet. Mais les Africains qui souhaitent l'utiliser peuvent déjà en faire la demande. Concrètement, ce nom « .africa » donne surtout une indication géographique. Rappelons que seuls 22 % de la population africaine a accès à Internet. »

 

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1 - L’Afrique face à l’invasion de faux médicaments

 

L’Organisation mondiale des douanes a saisi 126 millions de traitements prohibés dans seize ports africains en deux semaines. Ils sont écoulés en grande majorité dans les commerces de rue des villes africaines, mais se retrouvent aussi dans les pharmacies des hôpitaux publics ou dans les stocks de grandes ONG humanitaires, feintées par l’habileté des faussaires. Les faux médicaments – avec un sinistre bilan évalué à plusieurs centaines de milliers de morts par an – sont devenus un fléau en Afrique. Le vaste coup de filet opéré par l’Organisation mondiale des douanes (OMD) en septembre 2016, et dont les résultats ont été dévoilés vendredi 20 janvier à Paris, confirme l’ampleur du problème.


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_ L’Inde premier fournisseur

Quelque 126 millions de médicaments falsifiés ou illicites ont été saisis lors de l’opération menée entre le 5 et 14 septembre 2016 dans seize ports africains. Sur les 243 conteneurs inspectés, 150 contenaient des produits non conformes. 75 % venaient d’Inde et 25 % de Chine. Le Nigeria (35 %) et le Bénin (26 %) ressortent comme les deux principales portes d’entrée sur le continent. Il s’agit de la quatrième opération d’interception de l’OMD depuis le lancement du programme commun avec l’Institut international de recherche anti-contrefaçon de médicaments (IRACM) en 2012. Au total, près de 900 millions de médicaments d’une valeur estimée à 400 millions d’euros ont été confisqués au cours de ces quatre années.

Ces médicaments ciblent les pathologies les plus répandues, en particulier le paludisme. « Cette invasion se déroule en silence et vise les populations les plus défavorisées. Non seulement ces faux médicaments sont la cause de centaines de milliers de décès, mais ils sont aussi responsables du développement de résistances à certains traitements », déplore le diplomate Jean-David Levitte, président du conseil d’administration de l’IRACM. Il estime que les faux médicaments représentent un tiers du marché en Afrique. L’inertie des pouvoirs publics et l’absence de dispositif législatif réellement punitif laissent le champ libre aux réseaux de criminalité organisée. « Les criminels connaissent les failles du droit. Ils savent par exemple que, dans beaucoup de pays, le douanier ne peut pas ouvrir le conteneur pour le contrôler si l’importateur n’est pas présent », explique Ana Hinojasa, de l’OMD.

 

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En l’absence d’une convention internationale d’aussi grande portée que celle adoptée par les Nations unies pour lutter contre la criminalité transnationale dont le trafic de drogues, les magistrats se trouvent de toute façon dépourvus de moyens pour démanteler les filières. « Jusqu’à présent, nos saisies ont rarement débouché sur des poursuites », reconnaît Bernard Leroy, directeur de l’IRACM et ancien juge spécialisé dans les trafics de stupéfiants. Quelques pays dont le Cameroun, le Bénin et la Côte d’Ivoire se sont cependant engagés dans une réforme de leur arsenal législatif. Reste un obstacle financier : l’analyse d’un comprimé coûte en moyenne 5 euros et un Truscan, l’appareil utilisé dans les pays industrialisés pour détecter les faux médicaments, 40 000 euros. Aucun des pays de la région n’a les moyens d’acquérir ces équipements.

 

Par Laurence Caramel / LE MONDE Le 20.01.2017/ Mis à jour le 23.01.2017/

 

http://www.lemonde.fr/afrique/article/2017/01/20/l-afrique-face-a-l-invasion-de-faux-medicaments_5066332_3212.html


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2 - Le boom des start-up en Afrique

 

Les sommes investies dans les entreprises du secteur des nouvelles technologies en Afrique ont bondi de 30 %, l’an dernier, à 366,8 millions de dollars. Dans le secteur des nouvelles technologies, les start-up africaines ont tiré leur épingle du jeu en 2016. Leurs levées de fonds ont atteint des montants records, selon une étude du fonds de capital-risque français Venture Partners, rapporte Jeune Afrique. Au total, les sommes qu’elles ont empochées pour leur financement ont atteint le montant de 366,8 millions de dollars (343 millions d’euros) l’an dernier, contre 276,5 millions de dollars en 2015, soit une hausse de 33 %. Le développement est aussi visible dans le nombre de créations d’entreprises : on est ainsi passé de 55 start-up lancées en 2015 à 77 l’année suivante.


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L’investissement dans les technologies à travers toute l’Afrique a été multiplié par 8,7 en quatre ans ! Le Nigeria, l’Afrique du Sud et l’Egypte représentent à eux trois près de 80 % des investissements dans le secteur des nouvelles technologies en Afrique. Dans ce domaine, le Nigeria reste le leader incontesté : la première économie du continent, officiellement entrée en récession en septembre dernier, empoche à elle seule 30 % (109 millions de dollars) de la totalité des investissements. Loin derrière, l’Afrique francophone n’est pourtant pas en reste : sa part dans les investissements est en pleine croissance et représente désormais 10 % du total, soit 37 millions de dollars, contre seulement 2 % en 2015.

 

Par Edouard Pflimlin (avec Jeune Afrique) / LE MONDE Le 14.03.2017/

 

http://www.lemonde.fr/afrique/article/2017/03/14/le-boom-des-start-up-en-afrique_5094161_3212.html?xtmc=afrique_technologies&xtcr=11


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3 - L’électrification de l’Afrique doit privilégier les initiatives public-privé ambitieuses

 

Le rapport 2017 de l’Africa Progress Panel propose des pistes concrètes afin d’accélérer l’accès à l’énergie des 620 millions d’Africains sans courant. Fort du succès de son premier rapport paru en 2015, le cercle de réflexion Africa Progress Panel (APP) a réitéré l’exercice, lundi 13 mars en publiant, sous le titre « Lumière, puissance, action : électrifier l’Afrique ». Dirigé à l’intention des pouvoirs publics comme des investisseurs étrangers, l’objectif est cette fois-ci de « fournir des informations pertinentes et des réflexions complémentaires utiles pour étayer la mise en œuvre des nouvelles initiatives publiques et privées ambitieuses ». En clair, développer des pistes concrètes afin d’accélérer l’électrification des pays africains. Un projet qui se confronte à un double impératif énergétique, « consistant à la fois à étendre l’échelle de l’électrification et à en accélérer le rythme », précise Kofi Annan, qui préside l’APP. Une « tâche colossale » qui nécessitera un processus de transformation social et économique profond sur tout le continent.

 

L’édition 2015 avait secoué les institutions africaines et les investisseurs internationaux lors de sa publication au Forum économique mondial, en juin. Intitulée « Energie, planète : saisir les opportunités énergétiques et climatiques de l’Afrique », l’étude de l’APP, dirigé par l’ancien secrétaire général de l’ONU et prix Nobel de la paix, faisait un constat saisissant sur la situation énergétique du continent. Entre retards accumulés dans la course aux énergies et pistes prometteuses, le document élaborait une vision d’avenir où l’Afrique pouvait prendre la place de meneur mondial dans les énergies renouvelables.


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_ « Commerce transfrontalier indispensable »

Afin de répondre à ce triple défi, « garantir à tous l’accès à des services énergétiques sûrs et abordables ; mettre en place l’infrastructure énergétique nécessaire à l’avènement d’une croissance inclusive et à la création d’emplois ; et limiter les émissions de carbone », le rapport préconise une approche panafricaine où les partenariats public-privé (PPP) sont facilités par les législations. « L’Afrique est riche en ressources énergétiques, mais celles-ci ne sont pas uniformément réparties. Le commerce transfrontalier de l’électricité est donc indispensable », avance le rapport. Aujourd’hui, malgré l’existence de cinq pools énergétiques régionaux et des projets d’interconnexions en cours, « seuls 8 % de l’électricité est commercialisée par-delà les frontières, détaillent les experts de l’APP, et ces pools ne sont pas reliés les uns aux autres. »

 

Après l’accord de Paris sur le climat, approuvé le 12 décembre 2015, symbole « de victoire du multilatéralisme et de la coopération internationale », Kofi Annan craint de voir ces efforts sapés si « les milliards de dollars destinés à la transition énergétique en Afrique ne commencent pas à affluer en 2017 ». Mais pour en assurer le bon usage, il faut aussi que les pays bénéficiaires engagent une lutte contre la corruption et améliorent la transparence des entreprises publiques du secteur de l’énergie qui « souffrent d’une mauvaise gestion et d’une inefficacité chronique, comme en témoignent leurs difficultés à fixer les tarifs, à percevoir des recettes et à soutenir les partenariats public-privé et les investissements dans le secteur, ce qui a pour conséquence des pertes d’énergie considérables dans le transport et la distribution d’énergie », ajoute-t-il.

 

Résultat d’un secteur énergétique inefficient et du besoin toujours plus pressant pour les populations de bénéficier de l’électricité afin d’améliorer leur quotidien, le fléau du vol de l’énergie grève le développement du secteur sur tout le continent. En premier lieu, le fait « d’individus et d’organisations qui ont les moyens de payer cette consommation », le vol de l’énergie concerne aussi « les personnes dans l’incapacité de payer [leurs factures d’électricité] parce qu’elles sont trop pauvres », souligne le rapport. D’où l’urgence pour les dirigeants de résoudre le « trilemme énergétique » : comment garantir une énergie fiable et durable à un prix abordable ?

 

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_ S’éclairer de façon propre et autonome

L’Africa Progress Panel propose comme solution impérative de développer le hors réseau et le mini-réseau, « en associant les technologies de pointe et l’ingéniosité du caractère africain ». L’étude donne deux exemples de proximité éclairants, précédemment traités par Le Monde Afrique, comme le cartable solaire à lampe développé en Côte d’Ivoire qui aide les élèves à faire leurs devoirs le soir dans les villages sans électricité, ou l’explosion des solutions solaires domestiques (ou pico-solaires) au Kenya avec des entreprises comme M-Kopa fournissant des kits pour éclairer sa maison de façon propre et autonome.

 

Parmi les 315 millions d’Africains qui auront accès à l’électricité d’ici à 2040 dans les zones rurales, le rapport estime que « 30 % seulement seront raccordées aux réseaux nationaux, tandis que la plupart disposeront d’électricité grâce aux installations à usage domestique hors réseau ou aux mini-réseaux ».  « Nous ne pouvons plus nous limiter aux approches traditionnelles d’extension du réseau, qui ne sont plus viables, soutient Kofi Annan. Elles sont excessivement chronophages et ne répondent pas aux besoins des économies et des sociétés en pleine croissance. Au contraire, les Etats et leurs partenaires doivent en profiter pour redessiner leur avenir énergétique. »


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Sur le 1,2 milliard de personnes qui n’ont pas accès à l’électricité dans le monde, 53 % sont en Afrique, soit 620 millions de personnes, les deux tiers du continent. Même si quelque 145 millions d’Africains ont obtenu l’électricité depuis 2000, le rythme de l’électrification n’a pas partout suivi celui de la croissance démographique. « A moins que la cadence de l’électrification ne s’accélère, le nombre d’Africains dépourvus d’électricité aura augmenté de 45 millions d’ici à 2030 », prévient l’APP.

 

Par Matteo Maillard (contributeur Le Monde Afrique) / LE MONDE Le 13.03.2017/

 

http://www.lemonde.fr/afrique/article/2017/03/13/l-electrification-de-l-afrique-doit-privilegier-les-initiatives-public-prive-ambitieuses_5093879_3212.html?xtmc=afrique_technologies&xtcr=12


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4 - « L’Afrique reste une priorité pour Facebook »

 

Chris Daniels, vice-président du projet Internet.org, détaille les projets du géant informatique pour favoriser l’accès à Internet sur le continent. Rien ou presque ne semble réprimer le rêve d’expansion africaine de Mark Zuckerberg. Pas même la pulvérisation du précieux satellite AMOS-6 sur son pas de tir, en Floride, en septembre dernier. Ce concentré de nouvelles technologies, d’une valeur estimée à 200 millions de dollars, devait permettre à Facebook de déployer son projet Internet.org sur l’ensemble du continent.

Pour Facebook, les zones « blanches » du continent, celles où les infrastructures Internet sont insuffisantes ou n’existent pas encore, recèlent les centaines de millions de futurs utilisateurs qui viendront alimenter sa croissance future. Après l’échec du satellite AMOS-6, il faudra attendre. Quatre années sont nécessaires pour construire un nouveau satellite à mettre en orbite. Chris Daniels, vice-président du projet Internet.org, détaille les projets imaginés pour favoriser l’accès à Internet sur le continent.

 

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_ Comment couvrir les populations “déconnectées”, notamment en Afrique ?

. Facebook développe plusieurs projets. Nous travaillons sur le projet de drone solaire géant, Aquila. Nous ferons bientôt voler ces drones à une altitude de 60 000 pieds pour apporter la connectivité dans les zones les plus reculées, jamais couvertes par un réseau. Nous avons aussi l’initiative Internet.org qui repose sur deux axes. Le projet Express WiFi, qui consiste à installer des bornes wi-fi en partenariat avec des fournisseurs d’accès locaux, apportera une connexion Internet très rapide, à très bas coût. En Inde par exemple, Express Wifi permet d’apporter un Internet dont la vitesse est trois fois plus rapide que la 3G, pour un prix trois fois moins cher. En Afrique, Express Wi-Fi est déjà disponible au Nigeria, en Tanzanie, en Afrique du Sud et le sera bientôt au Ghana. Le second axe s’appelle Free Basics, un service de fourniture de contenus Internet entièrement gratuit, à travers une application que nous déployons déjà dans une vingtaine de pays africains. Au total, Internet.org a permis de connecter à Internet 40 millions de personnes dans le monde.

 

 

_ Vous dites que la plateforme Free Basics est gratuite, mais son contenu est limité et les critiques à son encontre ne manquent pas…

. Depuis un an, nous ouvrons largement Free Basics à tous les développeurs, où qu’ils se trouvent. Notre plateforme est ouverte, tout le monde peut y installer son application pour la rendre accessible au plus grand nombre. Nous avons attiré des milliers d’applications et le mouvement continue de se développer.

 

 

_ L’explosion du satellite AMOS-6 a été un coup dur pour Facebook. Cela va-t-il ralentir le déploiement d’Internet.org sur toute l’Afrique ?

. La perte du satellite a été une déception pour nous mais l’impact est resté finalement marginal car nous innovons dans d’autres technologies de pointe et nous avons simplement modifié nos plans d’actions en nous adaptant. L’Aquila va monter en puissance dans les années qui viennent et s’intégrera pleinement dans notre stratégie.

 

 

_ En quoi vos projets vont-ils aider les entrepreneurs africains et l’économie du continent ?

. Nous voulons aider les petites entreprises à mettre en place des hotspots Express Wi-Fi dans leurs villes et leurs villages. Ils deviennent alors eux-mêmes des fournisseurs d’accès à Internet [au Nigeria, les forfaits Internet Express Wifi de 5 gigaoctets sont revendus pour moins de 5 euros]. En apportant la connectivité dans un endroit où l’Internet n’a jamais existé auparavant, vous créez des opportunités économiques, vous créez des métiers et de nouveaux emplois. Les petites entreprises qui développent une activité sur Internet voient leurs revenus augmenter, ils constatent que le nombre de visiteurs dans leur magasin progresse, ils proposent de nouveaux services, ils peuvent vendre des produits à un meilleur prix.

 

 

_ L’Afrique est-elle une priorité pour votre entreprise ?

. L’Afrique est une priorité tant du point de vue de la croissance de Facebook que dans le cadre de notre mission globale qui est de connecter le monde. Donc oui, clairement. Samir Abdelkrim, entrepreneur et consultant avec StartupBRICS. com, un blog sur l’innovation dans les pays émergents.

 

Propos recueillis par Samir Abdelkrim (chroniqueur le Monde Afrique, Cape Town) / LE MONDE Le 21.12.2016 / Mis à jour le 22.12.2016/

 

http://www.lemonde.fr/afrique/article/2016/12/21/l-afrique-reste-une-priorite-pour-facebook_5052616_3212.html?xtmc=afrique_technologies&xtcr=28


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5 - Le marché des télécommunications en Afrique subsaharienne 2016

 

Depuis plusieurs années, le marché des télécommunications en Afrique subsaharienne connait un essor considérable, porté par des besoins et des niveaux de développement très différents d’un pays à l’autre. La plupart des gouvernements de cette zone ainsi que les bailleurs de fonds internationaux, ont choisi d’investir massivement dans les infrastructures et les équipements télécoms, par le biais de partenariats, marquant ainsi une volonté claire de favoriser le développement de ce secteur. De grands groupes privés (Vodafone, Orange, MTN, Google, Canal+…), se positionnent également sur ces marchés, conscients des nombreux débouchés commerciaux offerts.


L’engouement des utilisateurs des pays d’Afrique subsaharienne pour des applications telles que le m-payment / m-banking, ou le m-farming / m-agri, et le succès, plus classique des réseaux sociaux et du e-commerce, mais également les initiatives de sécurité contre la cybercriminalité, révèlent des contextes économiques particuliers qu’il convient de maitriser avant d’aborder ces marchés. Business France s’attachera dans ce dossier à réaliser un état des lieux des infrastructures – couverture territoriale, investissements, terminaux (câble, fibre optique, satellite) 3G et 4G, TNT – à présenter les opérateurs en présence, les équipements (smartphones, tablettes…), et les services mobiles qui connaissent les meilleurs résultats. Pour chaque pays présenté – Afrique du sud, Nigéria, Cameroun, Côte d’Ivoire, Ghana, Kenya, Ouganda, Sénégal et Tanzanie – les opportunités d’affaires pour les entreprises françaises, ainsi que les recommandations des bureaux Business France sur place seront détaillées.

 

http://export.businessfrance.fr/electronique-et-informatique/001B1606766A+le-marche-des-telecommunications-en-afrique-subsaharienne-2016.html


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6 - En Côte d’Ivoire le mobile money c’est 17 milliards par jour

 

L’argent par mobile révolutionne les usages dans de nombreux pays d’Afrique, la Côte d’Ivoire se place sur l’échiquier avec plus de 17 milliards de FCFA par jour ! Le volume actuel des transactions Mobile Money en Côte d’Ivoire s’élève à 17 milliards de francs CFA par jour. C’est ce qu’a déclaré René Tano, cadre de la BICICI, filiale de BNP Paribas, intervenant lors de la première journée du Forum de la monnaie et du paiement électronique à Casablanca, au Maroc.

 

Citant comme source l’Autorité de régulation des télécommunications en Côte d’Ivoire (ARTCI), M. Tano a précisé que le chiffre prend en compte les transactions (toute opération de rechargement, de transfert, de paiement de facture) des trois opérateurs, Orange, MTN, Moov. «Ces chiffres font peur, dès qu’il y a une incursion d’un opérateur télécom, les chiffres prennent tout de suite des dimensions qui n’ont rien à voir avec les chiffres bancaires […]», a-t-il commenté au micro de l’Agence Ecofin. Il a poursuivi en mettant en avant le «gros séisme» que cela représenterait si l’un des opérateurs comme Orange décidait dans le futur de racheter une banque en Côte d’Ivoire.


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Par ailleurs, s’il a également rappelé le taux de bancarisation actuel en Côte d’Ivoire qui se situe entre 15 et 16%, il a reconnu que ce chiffre reste encore très loin de celui du Maroc, une des références du continent et hôte de ce 5e forum où le digital banking est mis à l’honneur. Le forum de la monnaie et du paiement électronique est organisé par Interworld, en partenariat avec VISA.

 

Louis-Nino Kansoun, envoyé spécial avec Ecofin

 

https://www.afriquetechnologie.com/cote-divoire-mobile-money/


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7 - Avec Ajira, le Kenya va créer un millions d’emplois dans le numérique

 

Emploi rime avec numérique et le Kenya l’a bien réalisé, le pays est leader mondial en Mobile Banking avec M-Pesa ! Le gouvernement kenyan a lancé un programme de formation des jeunes aux compétences numériques. Selon les projections, ce vaste programme dénommé Ajira (emploi en swahili) permettra à 1 million de jeunes Kenyans d’obtenir un emploi freelance en ligne dans la prochaine année.

 

L’initiative du gouvernement kenyan est à l’image celle lancée par Google, qui a formé un demi-million de jeunes Africains ayant des compétences dans le digital. Elle vise à lutter contre l’épineux problème du chômage des jeunes et s’inscrit dans la perspective du gouvernement de faire du pays, la plaque tournante de l’innovation technologique en Afrique. A cet effet, le programme Ajira permettra le déploiement d’experts de la technologie à travers le pays pour former les jeunes. Il prévoit également la fourniture d’une connectivité Internet Wi-Fi gratuite et la mise en place d’une plate-forme d’inscription en ligne.


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Selon Joe Mucheru, le ministre de l’Information, de la Communication et de la Technologie, « les entreprises offrent davantage de travail en ligne parce que c’est plus pratique et rentable pour elles». On estime actuellement à 40 000, le nombre de Kenyans ayant obtenu un travail en ligne allant des services de transcription au développement de logiciels sur des sites tels qu’Amazon Mechanical Turk et la plateforme kenyane KuHustle. Rappelons que le Kenya a le plus haut taux de chômage des jeunes en Afrique orientale. Selon la Banque mondiale, 17 % des jeunes présents sur le marché du travail, manquent d’emplois tandis que les pays voisins comme la Tanzanie et l’Ouganda ont des taux plus bas, respectivement 5,5 et 6,8 %.

 

https://www.afriquetechnologie.com/ajira-kenya-emplois-numerique/


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8 - Le Kenya exige l'installation de chauffe-eau solaire dans les bâtiments urbains

 

Une nouvelle loi kényane sur le chauffe-eau solaire prendra effet le 25 mai prochain dans le cadre des efforts visant à promouvoir l'adoption d'énergies renouvelables. La Commission de réglementation de l'énergie (ERC) du Kenya a déclaré qu'en vertu de la nouvelle réglementation, tous les bâtiments industriels, commerciaux et grands bâtiments résidentiels dans les centres urbains sont tenus d'installer des systèmes solaires de chauffe-eau. "Toute personne qui contrevient ou omet de se conformer à l'un de ces règlements commet une infraction et doit, sur déclaration de culpabilité, être passible d'une amende maximale de 9.708 dollars US ou d'un emprisonnement maximal d'un an, ou des deux", a déclaré ERC dans un communiqué.

 

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Le Kenya avait promulgué le Règlement sur le chauffage solaire de l'eau en 2012 et a donné aux propriétaires de bâtiments un délai de grâce de cinq ans pour mettre en œuvre la commande. La loi exige que tous les locaux relevant de la compétence des autorités locales avec des besoins en eau chaude d'une capacité supérieure à 100 litres par jour pour installer et utiliser des systèmes de chauffe-eau solaire. De plus, tous les distributeurs et fournisseurs d'électricité ne doivent pas fournir d'alimentation électrique dans les locaux où un système de chauffe-eau solaire n'est pas installé.

 

Les autorités espèrent que la loi aiderait les Kenyens à réduire leur dépendance de l'électricité produite par les combustibles fossiles car ils contribuent à l'émission de gaz à effet de serre. Les données gouvernementales indiquent que le Kenya dispose d'une capacité de production d'électricité installée de 2.325 mégawatts en décembre 2016. La majorité des Kenyans comptent encore sur la biomasse et le bois de chauffage pour les besoins domestiques de cuisson. "La déforestation contribue au changement climatique", a déclaré le régulateur de l'énergie kényan.

 

Suivez China.org.cn sur Twitter et Facebook pour rejoindre la conversation.

 

Source: Agence de presse Xinhua/ Par : LIANG Chen /French.china.org.cn/ Mis à jour le 22-04-2017/

 

http://french.china.org.cn/foreign/txt/2017-04/22/content_40673714.htm


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9 - RD Congo : la Chine va lancer un satellite de communications pour le pays

 

La République populaire de Chine, à travers la société d’Etat China Aerospace & Technology Corporation (CASC) a signé un contrat commercial avec la République démocratique du Congo, représentée par le Réseau national des télécommunications par satellite (Renatelsat). Le partenariat conclut le 17 novembre 2012 porte sur le lancement par le CASC d’un satellite de communications en orbite. China Telecom collaborera au projet pour sa bonne réalisation. Baptisé CongoSat-01, l’appareil s’envolera depuis le Centre de lancement de satellites de Xichang dans la province du Sichuan. Cela sera fait dans les trois ans suivant l’entrée en vigueur du contrat. Le satellite devra couvrir la République démocratique du Congo, toute l’Afrique australe et centrale.


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Après le Nigéria en décembre 2004, la République démocratique du Congo est le deuxième pays africain à signer un contrat de livraison de satellite avec la Chine, qui a déjà lancé 35 satellites commerciaux pour des clients étrangers.

 

Thierry Barbaut/

 

https://www.afriquetechnologie.com/rd-congo-la-chine-va-lancer-un-satellite-de-communications-pour-le-pays/


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10 - Afrique : ".africa", vous avez dit identité numérique ?

 

Pour mener à bien sa révolution digitale, manquait à l'Afrique un nom de domaine, c'est désormais chose faite avec ".africa". À la manoeuvre : l'Union africaine. Il faut dire que les Africains se sont montrés particulièrement patients dans cette affaire. Il aura fallu attendre trente-deux ans après la naissance du premier nom de domaine internet « .com », pour que l'Union africaine annonce ce 10 mars le lancement du domaine « .africa ». Objectif : donner « une identité numérique » au continent. Voilà pour les ambitions. Côté pratique, il faudra encore un peu de patience, car ce nom de domaine ne sera disponible qu'à partir de juillet. Mais les Africains qui souhaitent l'utiliser peuvent déjà en faire la demande. Concrètement, ce nom « .africa » donne surtout une indication géographique. Rappelons que seuls 22 % de la population africaine a accès à Internet.

 

 

_ Comment ça marche ?

« Avec .africa, je dirais que l'Afrique a enfin son identité numérique », a déclaré l'actuelle présidente de l'institution, Nkossazana Dlamnini-Zuma, qui, après quatre ans à la tête de la Commission, cédera la semaine prochaine le flambeau au Tchadien Moussa Faki. Elle estime que ce nom de domaine permettra aux Africains, notamment les entrepreneurs, d'être plus visibles sur Internet. Attribué il y a à peine quelques jours, le nom du domaine « .africa » a été réclamé par une société sud-africaine (ZA Central Registry) dans le cadre d'un long processus menée de bout en bout par l'Union africaine. Parmi les premiers noms de domaine, on note les « .com », les « .edu », etc., et le processus est toujours en cours pour l'attribution de nouveaux noms de domaine sous l'autorité de l'Icann (l'organisation d'attribution des noms de domaine internet). Donc, l'Afrique rattrape un train déjà en marche, mais pas à quai.

 

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_ Quelle conséquence sur le plan stratégique ?

Quelque 22 % de la population d'Afrique subsaharienne a accès à Internet, selon la Banque mondiale, soit un des taux les plus faibles au monde (moyenne mondiale de 44 %). L'Union africaine souhaite augmenter ce taux de 10 % d'ici l'année prochaine, dans le cadre d'un programme de développement. Le nom de domaine à plusieurs catégories. Certains appartiennent aux États, d'autres sont du domaine public. Mais pour les spécialistes du numérique, cette nouvelle attribution va surtout permettre aux entreprises africaines de faire se faire connaître plus facilement, mais aussi de pouvoir affirmer leur « africanités » pour celles qui le souhaitent.

Plus de la moitié des 2 millions de site internet africains proviennent d'Afrique du Sud, l'économie numéro un du continent, estime Lucky Masisela, directeur de la société ZA Central Registry, qui sera chargée de gérer le nom de domaine .africa. « .africa va venir perturber le marché et permettra de diminuer le coût des noms de domaine », a assuré M. Masisela, notant qu'un nom de domaine .africa ne coûtera que 18 dollars (17 euros), alors que l'enregistrement d'un site sur un domaine national peut coûter jusqu'à 250 dollars dans certains pays Afrique.

 

 

_ Quels accès pour l'utilisateur ?

Le principal enjeu pour l'utilisateur reste l'accès. Le nom de domaine est finalement qu'un outil, qui permettrait l'accès aux applications, et donc il pourrait avoir un impact sur l'inclusion, par exemple dans le domaine bancaire (m-pesa), de la santé ou encore de l'éducation. Dans les faits des sites seront activés et pourront devenir des leviers de l'économie numérique. Voilà pour l'aspect technique. Et pour le volet commercial, le modèle choisi consiste à verser une partie des revenus du lancement de ce domaine internet à l'Union africaine afin notamment de financer la Commission de l'UA. L'Union africaine cherche de fait par divers moyens à être moins dépendante des donateurs internationaux, qui contribuent à 70 % de son budget.

 

Par Joyce Edimo / Publié le 13/03/2017/ Le Point Afrique

 

http://afrique.lepoint.fr/economie/afrique-africa-vous-avez-dit-identite-numerique-13-03-2017-2111535_2258.php


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11 - Révolution numérique en Afrique : Le taux de pénétration pourrait être de 50% en 2025

 

Pour McKinsey Global Institute (MGI), les pays africains peuvent être classés en quatre catégories selon leur capacité à tirer profit de la révolution numérique qui s’annonce sur le continent : les leaders, les suiveurs, les émergents et les sous-classés. Dans le rapport “Les lions passent au numérique : le potentiel de transformation d’internet en Afrique”, publié le 20 novembre 2013, l’institut de recherche McKinsey Global Institute (MGI) estime que la contribution d’internet au PIB annuel de l’Afrique pourrait passer de 18 milliards de dollars aujourd’hui à 300 milliards de dollars en 2025. Pourtant, tous les pays n’abordent pas la vague numérique de la même façon, ni avec le même enthousiasme. MGI présente ainsi un “indice des piliers d’internet” (i5F), développé par le cabinet international de conseil en stratégie McKinsey, qui permet de mesurer la capacité de chaque pays à tirer le meilleur de la révolution numérique.

 

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_ Leaders et suiveurs

Il repose sur cinq piliers : la présence d’une stratégie nationale en faveur des TIC, le niveau d’infrastructures, un environnement sain pour les entreprises, le capital financier du pays et la présence d’une main d’oeuvre douée de bonnes compétences technologiques. L’institut arrive ainsi à diviser l’échantillon de 14 pays africains sélectionnés (environ 90% du PIB de l’Afrique), en quatre catégories : les leaders, les suiveurs, les émergents et les sous-classés. Le score i5F est un indicateur du niveau de “préparation” de chaque pays à l’expansion d’internet. Le score i5F moyen des pays sélectionnés par McKinsey est de 37%, contre 50% dans les pays émergents et 66% dans les pays développés.

 

Les scores du Kenya et du Sénégal s’expliquent, selon McKinsey Global Institute, par la stratégie nationale de ces deux pays. Le gouvernement du Sénégal, rappelle MGI, a ainsi été l’un des premiers sur le continent à investir dans la fibre optique et à promouvoir le déploiement des cybercafés. L’Institut met également en avant les ressources consacrées par le Kenya et le Sénégal à la numérisation de l’éducation, de l’administration publique et des soins de santé. Le Maroc et l’Afrique du Sud, deux des plus importantes économies du continent, occupent le statut de “followers” en raison de la part relativement moins importante accordée par l’État à la stratégie NTIC. Le score de l’Angola, de l’Algérie et de l’Éthiopie reflète, selon MGI, des performances fort en dessous de leur potentiel.

 

 

_ Contribution d’internet au PIB

Aussi, MGI mesure la contribution d’internet au PIB ; cette dernière rassemble les activités liées à la création et à l’utilisation des réseaux et des services internet dans quatre grandes catégories : la consommation privée, les dépenses publiques, l’investissement privé et la balance commerciale. À l’échelle du continent, internet représente 1,1% du PIB, contre 1,9% dans les pays émergents et 3,7% dans les pays développés. Le Sénégal et le Kenya prennent la tête du classement des pays où la contribution d’internet au PIB est la plus élevée (3,3% et 2,9% respectivement), suivis par le Maroc (2,3%), le Mozambique (1,6%) et l’Afrique du Sud. Le rang occupé par le Sénégal et le Kenya s’explique en partie par la faiblesse de leur PIB par rapport à des pays comme l’Afrique du Sud ou le Maroc.

 

Classement des pays africains selon la contribution d’internet au PIB (%)
Sénégal – 3,3% Kenya – 2,9% Maroc – 2,3% Mozambique – 1,6% Afrique du Sud – 1,4% Côte d’Ivoire – 1,3% Tanzanie -1,3% Cameroun-1,2% Ghana -1,1% Égypte -1% Algérie – 0,8%* Nigeria – 0,8%* Éthiopie – 0,6% Angola – 0,5*

* En tenant compte du poids des exportations d’hydrocarbures, la contribution d’internet au PIB de l’Algérie, du Nigeria et de l’Angola atteint respectivement 1,1%, 1,5% et 1,2% du PIB.

 

https://www.afriquetechnologie.com/revolution-numerique-afrique/


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12 - L’incubateur ghanéen MEST lance à Abidjan son « Erasmus » des start-up africaines

 

La plateforme technologique d’Accra se lance à la conquête de l’Afrique francophone, pour y repérer, former et lancer des entrepreneurs. Considérée depuis plusieurs années comme la star ghanéenne des incubateurs de jeunes pousses, la Meltwater School of Technology (MEST) est en train de traverser les frontières en Afrique de l’Ouest pour se forger un destin régional, voire continental. La plateforme technologique d’Accra, à la fois école de code informatique et pépinière de start-up, amorce son expansion en ouvrant une filiale à Abidjan.

 

La nouvelle a été annoncée à l’Africa Web Festival, qui se tient à Abidjan les 30 novembre et 1er décembre 2016. « Nous souhaitons créer un pont entre les écosystèmes d’innovation francophones et anglophones et rendre notre offre d’accompagnement résolument panafricaine », affirme Céline Duros, la directrice des projets francophones au sein de MEST. Fondée en 2008 à Accra par l’entrepreneur à succès norvégien d’origine sud-coréenne, Jorn Lyseggen, MEST commencera par intégrer quelques aspirants entrepreneurs ivoiriens à son programme d’incubation au Ghana. « Au premier semestre 2017, nous allons sourcer, sélectionner et recruter une quinzaine d’entrepreneurs ivoiriens que nous accueillerons à Accra et que nous formerons durant une année ». Les meilleurs projets seront ensuite financés en amorçage par MEST. Ces jeunes ivoiriens seront mélangés avec des entrepreneurs venus des pays anglophones comme le Nigeria, le Ghana, le Kenya et l’Afrique du Sud. « Ce sera comme un Erasmus des start-up africaines, en Afrique », ajoute Céline Duros.

 

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_ Formation gratuite, investissement à la clé

Puis, à partir d’août 2018, un incubateur sera installé au cœur d’Abidjan. « Notre réseau pourra être utilisé comme un levier de croissance pour ces entrepreneurs qui ont développé une solution stratégique pour leurs marchés », poursuit Céline Duros qui continue de travailler sur le business plan de ce futur incubateur ivoirien. Durant la formation, entièrement gratuite, prodiguée par MEST à Accra, les entrepreneurs apprennent nuit et jour à coder et à concevoir de nouveaux logiciels, mais aussi à exécuter et à travailler en équipe. Ils apprennent en parallèle à écrire leur business plan et à se perfectionner à l’art de convaincre les investisseurs, le fameux « pitch ».

 

Les projets de start-up les plus intéressants et les mieux ficelés sont ensuite financés en amorçage par le fonds d’investissement de MEST : de 50 000 à 100 000 dollars pour chaque levée de fonds. A ce jour, MEST a déjà pris des participations dans plus de 25 jeunes pousses africaines, et soutenu et accompagné plus de 75 fondateurs venus se perfectionner à Accra. Une grande partie de ces entrepreneurs ont ensuite été sélectionnés dans les programmes d’accélération parmi les plus rigoureux et les plus prestigieux, comme 500 Startups, TechStars et le Y Combinator de San Francisco.

Notre chroniqueur Samir Abdelkrim tient le blog StartupBRICS. Depuis 2014, il décrypte les écosystèmes d’innovation africaine avec #TECHAfrique et prépare un livre sur le même sujet.

 

Par Samir Abdelkrim / LE MONDE Le 30.11.2016/

 

http://www.lemonde.fr/afrique/article/2016/11/30/l-incubateur-ghaneen-mest-lance-a-abidjan-son-erasmus-des-start-up-africaines_5041115_3212.html


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