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Publié le 14/05/2016 à 02:43:00
MONDE/ BRESIL/ CRISE POLITIQUE / GOUVERNANCE : instabilité politique et économique (M. Michel Temer, Président intérimaire du Brésil, suite au départ forcé de Mme Dilma Roussef)




0.1 – « Brésil/ Le gouvernement Temer prépare les Brésiliens à "des mesures difficiles" : Le nouveau gouvernement brésilien de Michel Temer s'est mis au travail vendredi en préparant la population à des "mesures difficiles" pour affronter "la pire crise économique de l'histoire du pays" divisé par des mois d'âpre lutte de pouvoir. A peine formé, ce gouvernement au profil libéral et conservateur suscitait des critiques: ses 24 membres sont tous des hommes, blancs, pour la première fois depuis des décennies, et sept d'entre eux cités dans l'enquête sur l'énorme scandale de corruption Petrobras. Au lendemain du vote historique du Sénat qui a suspendu du pouvoir Dilma Rousseff dans le cadre d'une procédure de destitution contestée, tout indiquait qu'il n'y aura pas d'Etat de grâce pour le président par intérim Michel Temer. "La priorité est désormais de maîtriser la dépense publique", a déclaré le nouveau ministre de l'Economie Henrique Mereilles, un ancien président de la Banque centrale dont la nomination a été bien accueillie par les milieux économiques. M. Mereilles a promis que les programmes sociaux en faveur des plus démunis, implantés par la gauche, "seront maintenus". »

 

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0.2 – Brésil/ économie et perspectives sociopolitiques/ POINTS FORTS : Population 203 millions, 6ème économie mondiale, Population active croissante, Ressources minérales et agricoles variées et abondantes, Industrie manufacturière de pointe (aéronautique, chimie, pharmacie, ingénierie pétrolière), Résistance aux chocs exogènes (position extérieure créditrice, réserves considérables).

/ POINTS FAIBLES : PIB par habitant 11573 $US, Manque de main d’œuvre qualifiée (système éducatif lacunaire), Carences dans les infrastructures (transport, énergie), Insuffisance de l’investissement, Coûts de production (salaires, énergie, logistique, crédit) élevés, Dépense publique élevée et peu efficiente, Importance de la corruption et des inégalités ».    

 

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1 - Le gouvernement Temer prépare les Brésiliens à "des mesures difficiles"

 

Le nouveau gouvernement brésilien de Michel Temer s'est mis au travail vendredi en préparant la population à des "mesures difficiles" pour affronter "la pire crise économique de l'histoire du pays" divisé par des mois d'âpre lutte de pouvoir. A peine formé, ce gouvernement au profil libéral et conservateur suscitait des critiques: ses 24 membres sont tous des hommes, blancs, pour la première fois depuis des décennies, et sept d'entre eux cités dans l'enquête sur l'énorme scandale de corruption Petrobras. Au lendemain du vote historique du Sénat qui a suspendu du pouvoir Dilma Rousseff dans le cadre d'une procédure de destitution contestée, tout indiquait qu'il n'y aura pas d'Etat de grâce pour le président par intérim Michel Temer. 


"La priorité est désormais de maîtriser la dépense publique", a déclaré le nouveau ministre de l'Economie Henrique Mereilles, un ancien président de la Banque centrale dont la nomination a été bien accueillie par les milieux économiques. M. Mereilles a promis que les programmes sociaux en faveur des plus démunis, implantés par la gauche, "seront maintenus". Mais il a préparé les Brésiliens à un paquet de mesures impopulaires: "indispensable" réforme du système des retraites déficitaire, augmentation temporaire des impôts "si nécessaire" et réforme du droit du travail. Lors de sa première conférence de presse très attendue, M. Mereilles s'est toutefois gardé d'annoncer des mesures chiffrées. "Nous avons avons commencé à travailler hier soir et nous sommes en train de prendre connaissance des chiffres. Les objectifs doivent être annoncés avec réalisme", et les mesures "mûries et négociées" pour pouvoir être approuvées au Parlement, a-t-il expliqué.

Il s'est dit confiant dans le fait que la société brésilienne était "mûre" et "mieux préparée à accepter des mesures d'ajustement difficiles". "Nous vivons la pire crise économique de l'histoire du Brésil", a souligné le chef de cabinet (quasi Premier ministre) de Michel Temer, Eliseu Padilha, à l'issue du premier Conseil des ministres.

 

 

_ « Dehors la corruption »

Le géant émergent d'Amérique latine est plongé dans une profonde récession. Son PIB s'est contracté de 3,8% en 2015 et devrait chuter d'autant cette année. La dette publique et les déficits augmentent rapidement, comme le chômage qui frappe 11 millions de Brésiliens. L'inflation élevée contraint la Banque centrale à maintenir un taux directeur de 14,25%, l'un des plus élevés au monde, qui décourage les investisseurs. "Les gens sont sortis manifester dans les rues pour deux choses: un Etat sans corruption et efficace. Eh bien, dehors la corruption et bienvenue à l'efficacité", a promis M. Padilha, lui-même en délicatesse avec la justice, reconnaissant que ce serait "très difficile".

 

M. Temer avait promis jeudi de ne pas entraver l'enquête sur le scandale de corruption autour du groupe pétrolier étatique Petrobras, qui éclabousse autant le Parti des travailleurs (PT) de Mme Rousseff que sa propre formation, le grand parti centriste PMDB. Le chef de cabinet de M. Temer s'est efforcé de justifier l'absence remarquée de femmes dans le nouveau gouvernement: "Nous en avons cherché, mais en raison du calendrier resserré, cela n'a pas été possible". "Nous avons peu de temps" pour convaincre, avait prévenu la veille Michel Temer, 75 ans, tout aussi impopulaire que Mme Rousseff, à la chute de laquelle il a activement œuvré ces derniers mois depuis la vice-présidence.

 

La suspension de Dilma Rousseff, ex-guérillera de 68 ans devenue la première femme présidente du géant sud-américain en 2011, sonne le glas d'une époque dorée pour la gauche en Amérique Latine.  Mme Rousseff a appelé jeudi les Brésiliens à "se mobiliser" contre le "coup d'Etat" dont elle se dit victime, avant de quitter la présidence. "J'ai pu faire des erreurs mais je n'ai pas commis de crime" de responsabilité. L'opposition de droite l'accuse d'avoir dissimulé l'ampleur des déficits publics en 2014 pour se faire réélire, ainsi qu'en 2015, via des tours de passe-passe budgétaires. Mme Rousseff souligne que tous ses prédécesseurs ont eu recours à cette pratique sans avoir jamais été inquiétés.

 

Publié le 13/05/2016/ Mis à jour le 13/05/2016/

 

 http://www.ladepeche.fr/article/2016/05/13/2343958-bresil-reduction-des-depenses-publiques-maintien-des-programmes-sociaux.html


 Le président brésilien Michel Temer (C) entouré de son chef de cabinet Eliseu Padilha (G) et du ministre de l'Economie Henrique Meirelles, à Brasilia - ANDRESSA ANHOLETE - AFP


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2 - Brésil : ancien allié de Dilma Rousseff, Michel Temer nommé président par intérim

 

Michel Temer assume depuis jeudi soir la présidence d'un Brésil divisé et en crise, promettant apaisement et redressement économique, après un vote historique du Sénat qui a suspendu du pouvoir la présidente de gauche Dilma Rousseff. Tôt jeudi matin, les sénateurs avaient voté à une très large majorité (55 voix sur 81) l'ouverture d'un procès en destitution de l'impopulaire dirigeante de gauche, accusée de maquillage des comptes publics en 2014 et 2015, et qui a en plus commis la faute de vouloir couvrir l'ex-président Lula, pris dans le scandale Petrobras

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Avec cet intérim de centre-droit, le géant d'Amérique latine (lire ci-dessous) tourne le dos à 13 ans de gouvernements de gauche, en espérant clore les chapitres de la corruption et de la pire récession économique qu'ait connu le Brésil depuis les années 1930. Ex-allié devenu rival de la présidente élue Dilma Rousseff, le vice-président Michel Temer, 75 ans, s'est installé au palais du Planalto, souriant comme un soir de victoire électorale, entouré des 24 hommes qu'il a choisis pour ministres.  « Il est nécessaire de rétablir la crédibilité du Brésil sur la scène nationale et internationale », a-t-il déclaré, prônant des coupes budgétaire, des incitations à l'investissement pour combattre l'inflation élevée et la flambée du chômage.

S'il a nommé un libéral au poste clef des Finances, Temer a promis de ne pas toucher aux programmes sociaux mis en place sous la gauche pour aider les plus démunis. Il a également promis de ne pas se mêler du gigantesque scandale de corruption Petrobras, qui éclabousse de plein fouet autant le Parti des travailleurs de Rousseff que sa propre formation. Démise pour six mois au plus, le temps que se tienne son procès, Dilma Rousseff l'accuse d'avoir tout fait pour lui voler le pouvoir. D'autant que cet homme d'appareil, peu connu des Brésiliens, est tout aussi impopulaire qu'elle : quelque 61% des Brésiliens souhaitent son départ et des élections anticipées, non prévues par la Constitution, selon un récent sondage. Barack Obama, qui par la voix du porte-parole de la Maison-Blanche, a dit sa « confiance dans la solidité des institutions démocratiques du Brésil », a fait savoir que Temer et lui ne s'étaient pas parlé au téléphone.

 

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Le Brésil, un géant émergent :
Le Brésil, c'est :
- une ancienne dictature militaire (1964-1985) ;
- le plus grand pays d'Amérique du Sud, avec une superficie de 8,5 millions de km² ;
- le plus peuplé : 205 millions d'habitants ;
- la 7e puissance économique mondiale en 2014, avec un PIB de 2 347 milliards de dollars ;
- la plus grande réserve pétrolière au monde : selon l'Agence internationale de l'énergie, les bassins de Santos et Campos représentent plus de 106 milliards de barils de pétrole ;
- le pays émergent souffrant des plus grandes inégalités de revenus : 50% des plus pauvres détiennent 10% des revenus, 10% des plus riches ont 50% des ressources.

 

J.Cl. / 13 Mai 2016/ MAJ : 13 Mai 2016/  

 

http://www.leparisien.fr/international/bresil-ancien-allie-de-dilma-rousseff-michel-temer-nomme-president-par-interim-13-05-2016-5791903.php#xtref=https%3A%2F%2Fwww.google.fr

 

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Le nouveau président brésilien par intérim Michel Temer lors de sa prise de fonction au palais du Planalto à Brasilia. - ANDRESSA ANHOLETE - AFP

  

3 - Le président brésilien par intérim juge « urgent de pacifier la Nation »

 

« Mon premier mot au peuple brésilien sera confiance ; confiance dans notre caractère, dans la vitalité de notre démocratie, dans la récupération de notre économie. » Michel Temer a pris, jeudi 12 mai, la tête d’un pays ébranlé par une crise politique historique et la pire récession économique depuis les années 1930. Dans son premier discours public après la suspension de Dilma Rousseff, le président par intérim a insisté sur l’urgence « de pacifier la nation et d’unifier le Brésil ». « Unis, nous pourrons relever les défis de ce moment de grandes difficultés (…). Il est urgent de former un gouvernement de sauvetage national. » M. Temer (membre du Parti du mouvement démocratique, PMDB, centre) s’est exprimé après la cérémonie de prise de fonctions de son gouvernement. Celui-ci est composé de 23 ministres, tous des hommes, contre 31 précédemment dont six femmes.

  


_ « Nous allons préserver les programmes sociaux »

« J’ai l’absolue conviction qu’il est nécessaire de regagner la confiance des investisseurs et des travailleurs », a fait valoir M. Temer, dans ce discours à forte tonalité économique. Et d’insister sur la nécessité de prendre des mesures pour rééquilibrer les comptes publics et remettre la septième économie mondiale sur la voie de la croissance. L’emploi est la clé, a-t-il estimé, alors que 11 millions de ses compatriotes sont au chômage : « Mais il n’y aura des créations d’emploi que si l’économie fonctionne bien. » M. Temer a donné des gages aux populations les plus démunies du pays, promettant de ne pas toucher aux dispositifs mis en place par la gauche au cours des treize années d’exercice du pouvoir du Parti des travailleurs (PT). « Je le réaffirme, et en lettres capitales, nous allons préserver les programmes sociaux. Ce sont des projets qui ont bien fonctionné. Nous devons en finir avec cette habitude au Brésil, lorsqu’on assume le pouvoir, de détruire ce qu’on fait les gouvernements précédents. »

Le président par intérim s’est en outre engagé à ne pas entraver l’enquête sur le gigantesque scandale de corruption Petrobras, qui éclabousse le PT mais aussi au plus haut niveau de sa propre formation.


Le Monde.fr avec AFP et Reuters/ 13.05.2016/ Mis à jour le 13.05.2016/  

 

http://www.lemonde.fr/ameriques/article/2016/05/13/le-president-bresilien-par-interim-juge-urgent-de-pacifier-la-nation_4918625_3222.html


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Dilma Rousseff s'est exprimée devant ses partisans après le vote du Sénat. 

 

4 - Au Brésil, le président de l'Assemblée annule le vote des députés sur la destitution de Dilma Rousseff

 

BRESIL - Le président en exercice du Congrès des députés brésiliens a annulé ce lundi 9 mai à la surprise générale le vote des députés qui ont approuvé le 17 avril la procédure de destitution de la présidente Dilma Rousseff, a-t-on appris de source officielle. Cette décision de Waldir Maranhao crée une totale confusion dans la mesure où les sénateurs étaient appelés à voter ce mercredi 11 mai l'ouverture formelle du procès en destitution de Dilma Rousseff pour maquillage des comptes publics, synonyme de mise à l'écart du pouvoir de la présidente pour six mois en attendant un jugement final.

 

Waldir Maranhao a estimé que le vote des députés le 17 avril constituait un "pré-jugement" de la présidente de gauche et avait porté "atteinte au droit à une pleine défense de la présidente". "Pour cette raison, j'ai annulé la session (plénière du Congrès des députés) des 14, 16, 17 avril pour que soit convoquée une nouvelle session pour délibérer sur la question", a indiqué Waldir Maranahao dans un texte distribué aux journalistes par la présidence de la chambre basse.

Waldir Maranhao a donné droit à une demande présentée par l'avocat général de l'Etat et ancien ministre de la Justice de Dilma Rouseff, José Eduardo Cardozo, qui assure la défense de la présidente au parlement. Les députés avaient approuvé par une écrasante majorité de 367 voix sur 513 la procédure de destitution de la présidente, passant le relais au Sénat qui doit avoir le dernier mot.


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_ La présidente a appris la nouvelle avec incrédulité

Dilma Rousseff nie avoir commis un quelconque crime de responsabilité et dénonce un "coup d'Etat parlementaire" sans base légale. La présidente a appris la nouvelle avec incrédulité lors d'une cérémonie publique au cours de laquelle ses partisans exultaient en criant "il n'y aura pas de coup d'Etat". "Je ne connais pas les conséquences de cette décision. Restons prudents", a-t-elle lancé. Selon toute vraisemblance, l'opposition va présenter un recours en urgence contre la décision de Waldir Maranhao devant le Tribunal suprême fédéral. Aussitôt, députés et sénateurs brésiliens ont fait part de leur indignation, ou de l'atmosphère de confusion surréaliste qui règne au Parlement. 

Député fédéral Chico Alencar: "Dans les couloirs de la Chambre, la confusion est si grande que préposés et assistants crient comme s'ils étaient à la Bourse"

Député fédéral Alex Canziani: "Comment une personne peut-elle prendre une tel décision? La Chambre doit chasser Waldir Maranhao. C'est inimaginable!"

Sénateur fédéral Ronaldo Caiado: "La décision de Waldir Maranhao n'a aucune valeur. C'est tout juste un acte de désespoir du gouvernement et 5 minutes de gloire pour l'intérim."

 

Vice-président du Congrès des députés, Waldir Maranaho a assumé la présidence de l'assemblée jeudi dernier, après la suspension de ses fonctions du président de la chambre Eduardo Cunha par la justice, pour entrave aux enquêtes le visant dans le cadre du scandale de corruption Petrobras. Le 17 avril, Waldir Maranhao, député du Parti progressiste (PP, centre), lui-même soupçonné de corruption dans le dossier Petrobras, avait voté contre la destitution de Dilma Rousseff "en défense de la démocratie", tout en assurant de sa totale loyauté Eduardo Cunha, le stratège de la procédure d’impeachment et farouche ennemi de la présidente.

 

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ACTUALISATION - Le président du Sénat brésilien Renan Calheiros a ordonné lundi la poursuite du processus de destitution de la présidente Dilma Rousseff, ignorant la décision "intempestive" du président par intérim du Congrès des députés.

 

AFP / Publication : 09/05/2016/ Mis à jour : 09/05/2016 /  

 

http://www.huffingtonpost.fr/2016/05/09/destitution-dilma-rousseff-impeachment-bresil_n_9870164.html


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5 - Brésil : Quelles sont les chances que la procédure de destitution de Dilma Rousseff aboutisse ?

 

BRESIL Les députés brésiliens se sont massivement prononcés en faveur de la destitution dimanche...

Cette «défaite provisoire ne signifie pas que la guerre est perdue», a immédiatement réagi le leader du Parti des Travailleurs (PT) de Dilma Rousseff à l'assemblée brésilienne, après le vote massif en faveur de la destitution de la présidente. La procédure, approuvée dimanche par plus des deux tiers des députés, va être examinée à partir de lundi par le Sénat, qui aura le dernier mot. Mais quelles chances a-t-elle d'aboutir et que se passerait-il en cas de destitution ?

 

Interrogé dans la semaine à propos des étapes suivies par le Sénat en cas de ratification de la procédure par les députés, le président du Sénat, Renan Calheiros, a refusé publiquement d'entrer dans les détails avant leur vote mais a dit qu'il suivrait «le calendrier déjà adopté dans les mêmes circonstances», faisant référence au précédent de la destitution de l'ex-président Fernando Collor de Mello en 1992.

 

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_ Une opposition du Sénat jugée «improbable»

Après réception formelle de la demande du Congrès des députés et la création d'une commission extraordinaire, le Sénat (81 membres) devra approuver ou non à la majorité simple (41 votes) la mise en accusation de la présidente. Ce vote capital devrait intervenir autour du 11 mai, selon l'entourage de Renan Calheiros. Les analystes jugent improbable que le Sénat s'oppose à l'ouverture d'un procès après le vote favorable des deux tiers des députés.Si les sénateurs votaient contre, la procédure serait enterrée ipso facto. Si les sénateurs votaient pour, Dilma Rousseff serait écartée automatiquement du pouvoir pendant un maximum de 180 jours, en attendant le vote définitif des sénateurs sur sa destitution. Le vice-président Michel Temer assumerait alors dans l'intervalle la présidence et aurait toute latitude pour former un gouvernement de transition et proposer une nouvelle orientation politique au Parlement. 


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_ Le Parti des travailleurs, un soutien de poids pour la présidente

L'étape finale du procès se déroulerait en séance plénière du Sénat, sous la direction du président du Tribunal suprême fédéral (TSF), a priori à partir de la mi-mai. Les 81 sénateurs feraient office de juges. A l'issue du procès, les deux tiers des votes des sénateurs (54 sur 81) seraient requis pour destituer définitivement la présidente. En cas de destitution, le vice-président dirigerait le pays jusqu'aux futures élections présidentielle et législatives prévues pour 2018.

 

Lors de la procédure de destitution de Collor, trois mois s'étaient écoulés entre le vote des députés et la décision finale du Sénat. Mais l'ex-président avait une quasi-unanimité de parlementaires contre lui et ne pouvait s'appuyer sur un parti fort. Dilma Rousseff en revanche peut compter sur le soutien du puissant Parti des travailleurs (PT) et ses alliés de gauche, si bien que les débats et la procédure pourraient être plus longs, notamment si des questions de procédure devaient être soulevés et discutés par le Tribunal suprême fédéral.

 

M.C. avec AFP/ Publié le 18.04.2016/ Mis à jour le 18.04.2016

 

http://www.20minutes.fr/monde/1828511-20160418-bresil-chances-procedure-destitution-dilma-rousseff-aboutisse


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6 - Le Brésil : un pays à la dérive juridique ?

 

Le 17 avril 2016 marquera l’histoire politique du Brésil. Pour la première fois, la jeune démocratie brésilienne est entachée par un procès politique sans fondement juridique qui viole le précepte constitutionnel. Le 17 avril 2016 marquera l’histoire politique du Brésil. Pour la première fois la jeune démocratie brésilienne est entachée par un procès politique sans fondement juridique qui viole le précepte constitutionnel. Comme l’a dit Jessé Souza, Président du Centre de Recherches d’Economie Appliqué (IPEA) au Brésil « C’est un coup d'Etat sans respect de la souveraineté populaire, le point de départ d’une période  de chaos et de violence (...) Le coup d’état a un bras médiatique qui a mené une campagne de combat sélective contre la corruption, qui est le la clé de la manipulation d'un public mal informé. Ce coup répond aux besoins économiques de la classe dominante. Il ne s’agit pas  d’un combat contre la corruption, mais de la lutte pour le pouvoir par les puissants ».

 

La Chambre des députés du Brésil n'a pas tenu compte de l’accusation de la présidente de crime de responsabilité, l'argument de «pédalage fiscal» a été laissé de côté. A  aucun moment ce sujet n’a été abordé par les députés qui ont voté « oui à la destitution ». Dans ce contexte,il est parfaitement naturel de dire qu’il y a bien eu un coup d’état parlementaire. Que dira la Cour Suprême du Brésil devant ces députés qui ont décidé de déchirer les pages de la Constitution en public sans aucun respect du suffrage universel ? Selon l’Art 14 du texte, la souveraineté populaire est exercée par le suffrage universel et au scrutin direct et secret, avec une valeur égale pour tous. La grande question aujourd’hui est celle de la défense de la citoyenneté, de la démocratie, de la Constitution. Le silence de la Cour Suprême devant ce spectacle de pyromanes est assourdissant. La Cour suprême doit assumer pleinement son rôle de garant des droits constitutionnels. Elle est la seule capable de mettre fin à l'anarchie juridique actuellement au Brésil. 

 

Il est surréaliste de voir le Président de la chambre des députés Eduardo Cunha présider la session alors que lui-même est mis en examen pour corruption passive et blanchiment d’argent. De surcroit, il est cité dans la liste des Panama Papers, en tant que propriétaire d’une société off-shore suspectée d’évasion fiscale. Sa réputation de gangster parlementaire semble se confirmer et une question se pose : Comment cet homme peut-il juger une femme décente qui n’est accusée d’aucun crime ? Le comble de cette crise institutionnelle est de voir ce député ultraconservateur du PMDB en position de devenir vice-président du Brésil. Il est aussi connu pour être le représentant principal du groupe "BBB", pour "Bœuf, Bible, Balles", un collectif qui défend rien de moins que les intérêts des lobbies de l’agro-business, des églises évangéliques et des armes à feu. Accusé de nombreux crimes, il est poursuivi par la Cour suprême. Ce constat, à lui seul, devrait enlever toute légitimité politique au processus de destitution dans son ensemble.

 

Un nouvel élément inquiétant au sein de la chambre des députés ce dimanche 17 avril est la référence à un repoussoir déjà utilisé pour renforcer le coup d'Etat militaire de 1964: La religion, la famille, Dieu et la sauvegarde  de la patrie contre la corruption. Le ton martial utilisé par les députés partis en croisade était stupéfiant, comme s’ils voulaient être considérés comme les plus honnêtes gens du pays. Pourtant, la plupart d'entre eux ont été élu avec l'argent de la corruption politique, soutenue par les entreprises. Des dizaines de parlementaires principalement ceux du groupe connu comme BBB (Bœuf, Bible, Balle) encore lui, liés au courant  évangélique et à l’agro-business ont voté en invoquant le nom de Dieu.

 

La majorité des parlementaires a dédié son vote à la famille, citant les noms de leur femme, grand-mère, enfants et petits-enfants, un spectacle accablant pour la politique digne d’une  république bananière. La mascarade a même tourné à l’hystérie collective. Au milieu des cris, les députés  portaient des pancartes avec leurs slogans respectifs et ils ont même organisé un loto comme s’il s’agissait d’une course hippique ou d’un match de football. Finalement, ils nous ont donné en pâture un spectacle indigne des représentants du peuple. Les députés de gauche ont eu du mal à faire entendre leur  voix au milieu des  cris et des insultes.

 

La chambre des députés est dominée pas des analphabètes politiques, des conservateurs qui ont choisi une voie différente de la démocratie basée sur le suffrage universel. Aujourd’hui cette majorité a perdu toute autorité morale pour représenter le peuple brésilien et mène le pays au chaos. Leur seul projet pour le Brésil est le retour du néolibéralisme. Une fois de plus, ceux qui en souffriront ce sont les 40 millions de brésiliens que les gouvernements de Lula et Dilma ont faire sortir de l’exclusion. Le président de Santander au Brésil, Sergio Rial, a déclaré dans une interview avec au journal Folha de São Paulo que le Brésil va bientôt sortir de la crise. Pour cela, l'exécutif de l'une des plus grandes banques privées opérant au Brésil estime qu'il est nécessaire de maintenir l'ordre démocratique: « Ce n'est pas le coup d’état qui va conduire à une solution. Soit dit en passant, il n'y a pas de solution à la crise  institutionnelle. Il n'y a que le chaos. » Pour Rial, le pire de la crise économique est passé. « Je pense que l'activité économique a tout pour redémarrer. Le secteur privé a déjà fait son adaptation». 

 

La procédure de destitution de la Présidente du Brésil est à présent entre les mains du Sénat, qui pourrait l’écarter du pouvoir dès la première quinzaine de mai pendant un maximum de six mois par un vote à la majorité simple. En attendant un jugement final le «chaos» politique s’aggrave ainsi que les perspectives de reprise l'économie qui s’éloignent...Sans compter que le pays est complètement divisé.

 

Si Dilma Roussef est destituée, elle sera remplacée par son vice-président, Michel Temer, lui aussi accusé d’avoir reçu des pots-de-vin. S’il devrait être démis à son tour de ses fonctions, la Constitution prévoit que c’est le président de la Chambre des députés qui devrait assurer la présidence du pays. C’est ainsi qu’Eduardo Cunha, le plus corrompu de tous, au lieu d’aller en prison, deviendrait le Président du Brésil !

Notre pays sera-t-il orphelin de ses droits constitutionnels, à la dérive juridique, sujet de temps à autres à tels coups d’état politiques ? Est-il sur le point de devenir une république bananière ? J’ai honte pour mon pays !

 

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_ A qui la faute ?

Aujourd’hui personne ne peut exempter l’alliance médiatico-politico-juridique d’avoir joué un rôle  dans cette situation ce chaos politique et économique du  Brésil. Les moyens de communication ont transformé la politique en une caricature, un spectacle, la privant de toute substance. La grande presse et les chaînes de  télévision ont été un instrument de propagande insufflant la haine et la polarisation de la société brésilienne. Ils ont insufflé le pessimisme dans l’avenir économique du Brésil.

 

La presse n’a pas remplie sa mission d’informer ni celle de servir de contre-pouvoir, garant de la démocratie. Elle a malheureusement construit un discours partisan contre les gouvernements du PT désigné comme le seul responsable de la corruption au Brésil, alors mêmes que les scandales de corruption touchaient l’ensemble des partis politiques de droite. Plus que jamais, il est claire que le but recherché n’était pas le combat contre la corruption, mais la chute du gouvernement de Dilma Rousseff.

 

Les secteurs juridiques conservateurs ont transformé les affaires juridiques de l’opération « Lave-Jato » en opération politique avec le soutien médiatique incontournable des grands journaux conservateurs « Estadao », « Folha de Sao Paulo ».  Ces deux grands journaux du Brésil appartiennent à deux grandes familles, Mesquita et Frias. Le réseau GLOBO de Télévision est la propriété de la famille Marinho qui possède également des stations de radio, des journaux et des magazines - domaine où il est en concurrence avec Roberto Civita, qui contrôle le Grupo Abril (tous deux détiennent environ 60% du marché du livre). Il faut souligner que plus de 30% des concessions de radio et de télévision au Brésil sont dans les mains du Congrès.

 

Il y a 27 sénateurs et 53 députés qui sont des partenaires ou des proches des propriétaires de sociétés de médias concessionnaires du service public. Pour cette raison à chaque fois que le débat s’ouvre sur le besoin de pluralité des moyens de communication au Brésil, il est immédiatement disqualifié. Par ailleurs, toute tentative de briser l'oligopole - interdit par la Constitution – a été considérée comme un acte autoritaire qualifié de «dictature bolivarienne du PT. »

 

A quelques exceptions prés, certains correspondants de la presse étrangère ont préféré faire du copie/coller sans faire d’analyse politique. Ils ont largement contribué à déformer la réalité brésilienne. Difficile de savoir si c’est par manque d’information sur la complexité politique du Brésil, mais le plus souvent ils n’ont pas tenu compte de la partialité du monde médiatique au Brésil, préférant une forme d’adhésion à cette nouvelle conception de faire du journalisme. La Présidente Dilma Rousseff est présentée définitivement en position d’accusée. Ces journalistes n’admettent pas qu’elle soit la présidente du Brésil, réélue il y a à peine un an, et qu’elle résiste avec les moyens de l'Etat de droit à une flambée réactionnaire dans le pays (voir dans mon blog Mediapart). Heureusement l'Internet existe, ainsi que la presse alternative pour informer sur la grave crise politique institutionnelle et déconstruire le discours mensonger et réactionnaire sur le Brésil. L’internet est l'espoir d'un avenir où l'information est partagée et distribuée de telle sorte que tout citoyen peut faire sa propre opinion.

 

Il est certain  que ce coup d’état parlementaire a été fait sous la pression des médias et d’une frange conservatrice du système judiciaire au travers des plaintes sélectives. Cela démontre, de plus en plus, qu’il est nécessaire de reconstruire la démocratie. Seule une réforme politique donnera une légitimité sociale à la reconstruction démocratique. Il est urgent de mettre fin à la corruption des politiciens élus avec les dons des entreprises. Et ce processus passe par l'Assemblée constituante.

 

Le pays est face à un parlement qui représente très bien le pouvoir économique et très mal la pluralité du peuple brésilien. Il suffit de regarder la composition actuelle de la Chambre des députés, où la majorité d’élus représente les secteurs les plus conservateurs et réactionnaires. Par exemple : le secteur agricoles et agro-business (257 élus), les hommes d'affaires (190 élus), les riches pasteurs et membres des églises évangéliques (52 élus), les anciens membres de la police (56 élus). Les représentants des travailleurs ne sont que 46 élus. Le résultat est là, ces députés ont pratiqué le blocage de toutes les lois présentées par le gouvernement.

 

Les défenseurs de l’idéologie néolibérale, adeptes de la guillotine des droits ont toujours exprimé leur allergie à l’État protecteur du bien-être, régulateur socio-économique, ils sont adeptes de l’Etat Entrepreneur sans souveraineté, capable de s’adapter à la nouvelle réalité de la globalisation économique. Ainsi, dès le début, ils ont commencé à mettreen cause les acquis sociaux au travers des programmes d’inclusion sociale, ainsi que la mise en cause des droits humains, défense de l'égalité et de la promotion des libertés. Aujourd’hui la majorité des  députés a voté pour la destitution de la Présidente Dilma Rousself.

 

Reste la grande question : Comment créer un système politique structuré parla souveraineté populaire? Aujourd'hui, nous avons au Brésil une démocratie sans peuple, un système dans lequel la citoyenneté n'exerce pas le pouvoir. La véritable réforme politique est une réforme du pouvoir et non pas seulement du système électoral.

 

25 avril 2016/ Par Marilza de Melo Foucher

 

https://blogs.mediapart.fr/marilza-de-melo-foucher/blog/250416/le-bresil-un-pays-la-derive-juridique


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7 - Démocratie : Le Brésil au bord d’un coup d’Etat institutionnel

 

La présidente de centre-gauche Dilma Roussef pourrait être obligée de mettre fin à son mandat le 17 avril, si les deux tiers des députés votent sa destitution. Depuis plusieurs mois, une violente crise politique secoue le Brésil : d’un côté, la droite réactionnaire, dont de nombreux élus sont impliqués dans des scandales de corruption, veut en finir avec treize ans de gouvernement du Parti des travailleurs. De l’autre, sans forcément soutenir l’action du gouvernement, de nombreux Brésiliens dénoncent une forme de coup d’Etat. Le journaliste Leonardo Sakamoto, lui-même cible de menaces de mort et de campagnes de diffamation, décrypte pour Basta ! la complexe situation politique brésilienne.

 

La présidente du Brésil Dilma Roussef, élue en 2014, risque d’être destituée ce 17 avril. Les partisans de sa destitution doivent réunir les deux-tiers des voix (342 sur 513 députés) au Congrès national. Le résultat du vote sera connu dimanche 17 ou lundi 18 avril. 329 députés ont déjà annoncé publiquement qu’ils voteront la destitution, l’impeachment. Ce vote suit la décision d’une commission parlementaire spéciale de soixante-cinq députés qui a jugé légitime la demande de destitution de la présidente. Selon la presse brésilienne, sur les 38 députés qui se sont prononcés en faveur du processus de destitution, trente-cinq font l’objet d’investigations pour crime et corruption ! Parmi eux quatre sont impliqués dans l’affaire Lava-jato (« lavage express » d’argent), le scandale de corruption lié à l’entreprise pétrolière publique, Petrobas, et les plus importantes entreprises de BTP du pays. Un énorme système de blanchiment qui permettait aux candidats et partis politiques de financer leurs campagnes électorales.

 

Si Dilma Roussef est destituée, elle sera remplacée par son vice-président, Michel Temer, membre du parti de centre-droit PMDB. Depuis quelques semaines, il a rejoint l’opposition favorable à la destitution. Rien assure qu’il restera au pouvoir, car il est lui-même visé par une procédure de destitution. Dans ce cas, la Constitution prévoit que c’est le président de la Chambre des députés qui assurerait la présidence. Il se nomme Eduardo Cunha et sera aussi jugé par la Cour suprême dans le cadre du scandale de blanchiment Lava-jato pour avoir reçu au moins cinq millions de dollars de pots-de-vin. Il est mis en examen pour corruption passive et blanchiment d’argent. En plus d’être cité dans la liste des Panama Papers, en tant que propriétaire d’une société off-shore suspectée d’évasion fiscale.

 

Paradoxe : Dilma Roussef n’est, elle, impliquée dans aucun scandale de corruption. Ceux qui veulent sa destitution l’accusent d’avoir masqué l’ampleur du déficit public de 2014, utilisant un tour de passe-passe comptable, les pedaladas fiscais. Une pratique pourtant courante pour les anciens présidents et les gouverneurs des États, qui n’a jamais mené à leur destitution, nous explique Leonardo Sakamoto. Journaliste, fin connaisseur de la vie démocratique brésilienne, Leonardo Sakamoto a créé Repórter Brasil, une association de lutte contre les formes modernes de travail esclave et qui défend les droits des travailleurs ruraux. Son blog est suivi par des dizaines de milliers de Brésiliens. Depuis les élections présidentielles d’octobre 2014, les menaces de morts et les campagnes de diffamation se sont multipliées à son encontre. La semaine dernière, le quotidien brésilien Folha de Sao Paulo [1], a révélé qu’une des campagnes de diffamation sur internet était financée par JBS, le géant brésilien de l’industrie des abattoirs et conditionnement de viande.

Les manifestations contre la procédure de destitution se multiplient depuis quelques jours. Sans forcément soutenir le gouvernement de Dilma Roussef, de plus en plus de Brésiliens associent cette destitution à un coup d’État institutionnel, extrêmement dangereux pour l’avenir de la démocratie brésilienne.

 

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Basta ! : Qui sont les manifestants anti Dilma Roussef ?

Leonardo Sakamoto : Selon les enquêtes sur la manifestation de São Paulo qui a réuni un demi million de personnes le 13 mars, ce sont en majorité des hommes blancs, membre de la classe moyenne élevée, avec des revenus importants. Ils demandent la destitution de la Présidente du Brésil – l’impeachment – à cause de la corruption. Ils revendiquent aussi un État moins présent, veulent payer moins d’impôts. Une partie des classes populaires, qui n’ont pas manifesté le 13 mars, veulent aussi la démission du gouvernement. Pour des raisons contraires : ils souhaitent un État plus présent, désirent une amélioration de leur qualité de vie.

Au Brésil comme ailleurs, ces sont les classes populaires qui ont davantage besoin de l’État pour avoir accès aux soins ou à l’éducation. Les jeunes, qui ont été au cœur du mouvement social de 2013 contre l’augmentation des prix des transports, ne sont pour l’instant pas présents dans les rues, ni contre Dilma Roussef, ni en soutien, ou en faveur du respect des institutions démocratiques. Ils ne se sentent pas représentés par ces deux groupes, et estiment que ceux qui demandent la destitution seront pire que le gouvernement actuel.


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Qu’en est-il des allégations de corruption visant la Présidente ?

Jusqu’à présent, il n’existe aucune preuve qu’elle a commis un délit. Ceux qui veulent la destituer accusent son gouvernement d’avoir contracté des dettes auprès des banques publiques pour masquer un déficit. Il n’existe aucune accusation de corruption. Elle n’est pas impliquée dans le scandale du géant pétrolier brésilien, Petrobras, appelé « lava-jato » (lavage automatique d’argent, ndlr). Je trouve son gouvernement assez mauvais. Cependant, je préfère avoir un gouvernement médiocre et ne pas détériorer nos institutions en destituant la présidente. Contracter des dettes, tous les gouverneurs d’État le font (le Brésil est un État fédéral, ndlr). Tous les anciens présidents l’ont fait.

Si nous destituons la présidente pour cela, nous devrons destituer tous les gouverneurs. Nous sommes en démocratie, si le gouvernement n’est pas bon, au peuple de ne pas le réélire. La procédure d’impeachment va accélérer son départ, hors du processus démocratique. Cela pose un vrai problème. D’autant que c’est l’ancien parti de sa coalition – le PMDB (Parti du mouvement démocratique brésilien, centre droit) – et le parti d’opposition PSDB (droite) qui prendront le pouvoir. En la destituant, nous jetons à la poubelle nos institutions et on abîme la jeune démocratie brésilienne. Qui sait ce que cela provoquera dans le futur ?

 

 

Comment expliquer l’émergence d’une nouvelle droite réactionnaire au Brésil ?

Lors de mes voyages, combien de fois ai-je entendu de la part de personnes issues de classes moyennes ou aisées : « Cet aéroport ressemble à une gare routière », une manière de déplorer le fait que les classes populaires puissent prendre l’avion et ne soient pas seulement reléguées au voyage en car. Il existe un préjugé de classe très fort. Le Brésil est un pays tranquille, cordial, quand chacun reste à sa place sociale. Or, les classes populaires ont commencé à questionner les classes dominantes. Cela dérange ces groupes de droite, voire de l’ultra droite, qui existent depuis longtemps. Avec la crise politique et économique, ils sont sortis du placard où les avait laissés la fin de la dictature civile-militaire.

Certains groupes sont encore plus conservateurs que le Tea Party nord-américain. Au parlement, cette ultra-droite est représentée par le député Jair Bolsonaro, ouvertement homophobe, raciste et misogyne. Sur les réseaux sociaux, par le journaliste Olavo de Carvalho, l’un des principaux intellectuels de la pensée néoconservatrice brésilienne. Les réseaux sociaux ont permis à certains groupuscules conspirationnistes et néo-conservateurs de gagner en notoriété.

Ces groupes mènent une offensive réactionnaire contre les acquis sociaux. Il sont contre les allocations familiales, contre les quotas de personnes discriminées à l’université – dont bénéficient les Noirs, les Indiens –, contre les avancées en matière de droits humains et de mœurs – égalité homme-femme, droits des homosexuels et des transgenres. C’est une vague réactionnaire très forte, qui s’étend aussi au niveau mondial.

 

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Comment expliquez-vous la violente tension politique que le Brésil connaît en ce moment entre les personnes favorables à la destitution de la présidente Dilma Roussef et celles qui s’y opposent, soit en soutien à la gauche, soit par respect du processus démocratique et électoral ?

Les conservateurs représentent une partie importante de la société brésilienne. Les préjugés, le racisme, la violence domestique ont toujours existé. Mais la bipolarisation de la société – l’affrontement entre deux blocs – a gagné le pays depuis les élections de 2014. L’extrême-droite, surtout, est sortie de l’hypocrisie habituelle et profite de cette ambiance pour diffuser son discours de haine. Le Brésil est un pays qui a vécu une dictature militaire et n’a jamais analysé ses blessures. La seule chance de nous construire en tant que nation est de réfléchir sur ce passé. Cette réflexion passe par un débat public. Mais il est difficile de débattre quand il y a beaucoup de haine, de colère et de violence. Il ne faut pas qu’elles se propagent.

Comment voir l’autre comme un adversaire politique et non un ennemi ? Nous n’avons pas encore cette capacité de mener un débat politique. Au Brésil, la culture est d’éviter le conflit à tout prix, ce que l’historien Sérgio Buaque de Holanda appelait la question de la cordialité. Et là, la situation a fait éclater cette cordialité, laissant place au conflit permanent. De nombreuses personnes préfèrent se réfugier dans leurs préjugés. L’ignorance est confortable.

 

 

Quel bilan dressez-vous des 13 ans de gouvernement du Parti des Travailleurs (PT) en matière de politique sociale ?

Les droits humains et sociaux ont progressé depuis vingt ans, sous le mandat des trois derniers présidents : Fernando Henrique Cardoso, appelé « FHC » (centre-droit), Luis Inacio Lula da Silva (gauche) et Dilma Roussef (centre-gauche). Les mesures contre le travail esclave ont été mises en œuvre par FHC puis ont été renforcées par Lula. Il y a aussi eu des reculs importants, comme la réforme du système de retraite qui a été très mal préparée, ou la réforme du droit du travail, qui met en péril la protection des salariés. Les travailleurs brésiliens ont été transformés en petites entreprises, prestataires de services.

Au nom du développement du pays et d’une vision trop productiviste, les trois gouvernements ont mené des grands projets qui n’étaient pas justifiés. La construction des grands barrages en Amazonie, par exemple. Le gouvernement s’est intimement rapproché du patronat. L’ancien président Lula a ainsi félicité les propriétaires des grandes plantations de canne de sucre, les qualifiant de héros. Si eux sont des héros, les ouvriers ruraux qui coupent la canne dans des conditions très difficiles sont-ils des dieux ?

Malgré l’amélioration des conditions de vie des brésiliens et certaines conquêtes sociales, à chaque fois qu’une crise économique survient, cela se traduit par de grandes pertes pour les droits des salariés. Pour un parti qui s’appelle « parti des travailleurs » et pour son prédécesseur qui se prétend « social démocrate », le bilan des deux décennies est assez mitigé. Ils n’ont jamais réussi à mettre en pratique tous les dispositifs liés à la qualité de vie et au droit du travail.

 

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A quels obstacles la gauche au gouvernement a-t-elle été confrontée ?

Le principal obstacle, c’est le système politique et la multiplicité des partis, ce que nous appelons la governabilidade. Aujourd’hui, il existe 35 partis politiques dans le pays. Le Parti des travailleurs (PT) n’a jamais eu la majorité parlementaire dans les deux chambres (Congrès et Sénat). Il est obligé de former une alliance avec le PMDB, qui compte le plus de députés élus. Le PMDB a participé au processus de re-démocratisation en 1985, après la dictature. Mais il est devenu un agglomérat d’intérêts personnels.

Le pays a besoin d’une réforme politique urgente. C’est fondamental pour la démocratie brésilienne. Or, aucun gouvernement n’a osé la réaliser. Au début de son premier mandat, le président Lula a passé un pacte entre les travailleurs, les élus et les entrepreneurs pour gouverner. Conclure des alliances vient de son expérience de syndicaliste. Ce schéma a bien fonctionné au début, tant que l’économie était en croissance dans le pays et dans le monde. C’était un jeu gagnant-gagnant. Le revenu du travail a augmenté, celui du capital également. Ceux qui gagnaient beaucoup ont gagné encore plus, ceux qui n’avaient rien ont gagné un peu.

 

Mais c’était une erreur de calcul de la part de Lula : à partir du moment où la croissance économique est en berne, c’est devenu chacun pour soi. Bien sûr, les années Lula ont été fondamentales : une partie de la population a pu accéder aux biens de consommation. Cependant, l’accès aux services publics et aux infrastructures de qualité – santé, école, culture, loisir – ne leur a pas été garanti. Cela aurait dû être la priorité du gouvernement. Cette classe sociale s’est rendue compte que sa qualité de vie ne s’est pas vraiment améliorée malgré l’augmentation de leurs revenus. La crise économique les a rattrapés de plein fouet. Ces familles avaient associé progrès social à l’acquisition des biens de consommation. Avec la crise, elles perdent ces atouts symboliques – l’accès à ces biens de consommation – qui les incluaient dans la société brésilienne.

 

 

Pourquoi les gouvernements de Lula et de Dilma Roussef n’ont-ils pas réussi à combattre la corruption ?

Aucun gouvernement, depuis deux décennies, n’a réalisé une réforme politique réelle. Le Brésil et la démocratie ont pourtant grand besoin d’une reforme qui augmenterait les outils de contrôle des financements des campagnes électorales, et faciliterait la participation populaire et sociale. La seule avancée est la nouvelle loi qui interdit les financements des campagnes politiques par les entreprises. Ce financement a toujours constitué un instrument privilégié de corruption. Cette loi a été adoptée avec beaucoup de difficultés en 2015. L’autre problème est que la gauche brésilienne, lorsqu’elle a accédé au pouvoir, a adopté les méthodes politiques qu’elle critiquait auparavant : conclure des accords à tout prix avec d’autres partis, y compris les plus corrompus, pour disposer d’une majorité parlementaire. Et s’est de fait impliquée jusqu’au cou dans ces affaires de corruption. Ni Lula, ni Dilma n’ont détourné d’argent, mais leur parti, qui incarnait l’espoir du pays, a adopté des pratiques contraire à son discours.

 

Propos recueillis par Erika Campelo [2]

 

Par Erika Campelo

 

http://www.bastamag.net/Entretien-Bresil


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8 - Brésil : se disant victime d’un « coup d’Etat », Dilma Rousseff envisage de saisir le Mercosur

 

La présidente brésilienne, Dilma Rousseff, a déclaré vendredi 22 avril que la procédure de destitution à son encontre présentait « toutes les caractéristiques d’un coup d’Etat » et a prévenu qu’elle demanderait au Mercado Común del Sur (Mercosur) de suspendre le Brésil si le processus démocratique n’était pas respecté. La clause démocratique du marché commun sud-américain peut être invoquée si le gouvernement élu de l’un de ses Etats membres est renversé, comme cela s’était produit en 2012 au Paraguay. L’Etat en question peut être suspendu et perdre ses avantages commerciaux.

 

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_ « Empêcher un retour en arrière  »

Cette menace brandie par Mme Rousseff, qui réfute les manipulations de comptes publics dont elle est accusée, semble traduire son intention de continuer à se battre si le Sénat décidait de la destituer. Cette procédure d’« impeachment », déjà validée par un vote des députés dimanche, ne repose sur aucune base légale, a déclaré la présidente brésilienne à des journalistes à New York. Après des mois de crise politique, la pire qu’ait connue le Brésil depuis que la junte a rendu le pouvoir aux civils, en 1985, la destitution de la présidente pourrait être prononcée dans environ trois semaines, peu avant que le pays n’accueille les Jeux olympiques de Rio cet été. Devant les Nations unies, où elle a signé vendredi 22 avril l’accord de Paris sur le climat, Mme Rousseff n’a pas utilisé le mot « coup d’Etat », mais elle s’est dite convaincue que le peuple serait « capable d’empêcher un retour en arrière »


Le Monde.fr avec Reuters/ 23.04.2016/ Mis à jour le

 

http://www.lemonde.fr/ameriques/article/2016/04/23/bresil-dilma-rousseff-envisage-de-saisir-le-mercosur-face-a-ce-qu-elle-estime-etre-un-coup-d-etat_4907397_3222.html


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9 - Pourquoi le Brésil s'enfonce dans la crise

 

Les récentes mesures prises par la banque centrale n’ont pas pesé lourd après l'aggravation de la crise politique et un recul de la croissance économique. D’ordinaire, les propos d’un banquier central sont plutôt sibyllins, laissant libre cours aux interprétations des marchés financiers. Les mots prononcés jeudi 24 septembre par Alexandre Tombini, le président de la banque centrale du Brésil étaient limpides. Si les marchés financiers veulent continuer à spéculer contre le réal (la devise brésilienne), alors Tombini est prêt à sortir la grosse artillerie. Le patron de la banque centrale brésilienne n’a pas hésité à faire état de ses munitions monétaires : une partie des 370 milliards de dollars de réserves de change pourraient servir à soutenir la devise nationale, le réal.

 

Certes, les mots d’Alexandre Tombini ont suffi à faire redescendre la pression sur la monnaie brésilienne. Lundi 28 septembres, il fallait débourser 3,99 réais pour acheter un dollar contre 4,17 vendredi 25 septembre. Mais les analystes financiers et autres économistes sont formels : «L’accalmie ne va pas durer. Car les paroles d’Alexandre Tombini ne changeront rien à l’affaire du Brésil.» Depuis le début de l’année, le réal a perdu un tiers de sa valeur contre la plupart des grandes devises internationales. La chute est vertigineuse ! Elle l’est encore plus lorsque les cambistes regardent l’évolution du taux de change du réal sur les deux dernières années.

 

Ce dernier est ainsi passé d’à peine plus de 2 réais pour un dollar à près de quatre aujourd’hui. Il y a les scandales de corruption à répétition, doublés d’une menace d’impeachment de la Présidente et des brésiliens qui ne cessent de clamer leur colère à l’endroit de Dilma Rousseff. Pour sûr, le tableau politique est sombre. Mais celui de l’économie l’est tout autant. «Et la conjugaison des deux est désormais une véritable bombe à retardement qui met le pays dans une impasse», estime Pierre Salama, professeur à Paris XIII, auteur du livre Des pays toujours émergents ? Et l’économiste d’ajouter : «Ce sont toutes les années d’incurie économique, de facilité politique qui remontent à la surface du Brésil. Le réveil est aujourd’hui brutal.»

 

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_ Erreurs politiques et mauvaise gouvernance

Le Brésil a perdu de sa superbe, embourbé dans les scandales de corruption et confronté à un modèle de développement à bout de souffle. Les prévisions de croissance pour 2015 ? De plus en plus préoccupantes. Calibrées d’abord autour de -1%… elles sont vite passées à -1,7%. Mais ce devrait être bien plus. Les dernières prévisions avancent le chiffre de -2,7%. D’autres, n’hésitant plus à «arrondir» celui-ci à -3%. Comment le Brésil, celui du charismatique Lula, qui a sorti une quarantaine de millions de Brésiliens de la pauvreté, grâce à d’amples programmes sociaux, a-t-il pu perdre autant de sa superbe. Qu’ils soient de gauche ou de droite, la plupart des analystes et autres économistes en conviennent. «La faute à un modèle de développement mal calibré, de courte vue et qui a cédé aux sirènes de la facilité, celles de matières premières», expliquent-ils en substance. Longtemps considéré comme la locomotive de l’Amérique latine, avec une croissance de 7,5 % en 2010, et puissance phare des BRICS (Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du sud), le Brésil additionne erreurs politiques, mauvaise gouvernance, corruption, inflation et chômage.

 

En regardant leur passé proche, celui des années Lula et celui de Dilma Rousseff, les Brésiliens découvrent que la croissance économique des années fastes n’a pas été synonyme d’industrialisation. «Pire, cette croissance s’est accompagnée d’une désindustrialisation», estime Guillaume Tresca, économiste au Crédit Agricole. «Le Brésil des années Lula a profité du boom des matières premières. En exportant minerais et autres énergies fossiles le pays avait de quoi satisfaire l’appétit de l’ogre chinois», poursuit Pierre Salama. Ce qui a permis à la septième puissance économique mondiale de surmonter assez rapidement la crise de 2008. Et de mettre en place des programmes sociaux de lutte contre la pauvreté.» Certes, le Brésil pouvait se targuer d’avoir comme premier partenaire la Chine. Mais quand la Chine cale, se sont les carnets de commandes des industries agroalimentaires et autres exportateurs d’énergies fossiles qui se sont aussitôt vidés.

 

A tout vouloir miser sur les matières premières, le Brésil a oublié d’adopter une politique industrielle digne de ce nom. Le pays découvre aujourd’hui toutes les vulnérabilités d’un modèle que les économistes qualifient de «modèle de reprimarisation de l’économie». En clair, la part des matières premières dans le PIB que dans les exportations n’a cessé de croître tant sous l’ère Lula que pendant celle de Dilma Rousseff. Le Brésil s’est laissé bercer par un modèle d’économie de rente des matières premières. Des chiffres ? «Le taux d’investissement dans le secteur industriel n’est que de 18% du PIB, note Pierre Salama, contre près du double en Inde et plus de 50% en Chine.»

 

 

_ Un cercle vicieux

A l’instar de bien d’autres pays en développement, le Brésil a connu un véritable phénomène de bancarisation et de financiarisation de son économie. Comme leurs voisins argentins, les Brésiliens se sont mis à consommer, cumulant crédits à la consommation et crédits immobiliers. Ainsi, en dix ans, le taux de crédit est passé de moins de 20% du PIB à plus de 58% aujourd’hui. Une bancarisation de l’économie, parfaitement huilée (en apparence) et qui avait permis (tant que l’économie connaissait des taux de croissance élevée, comme les 7,5% de 2010, et des taux d’intérêt relativement faibles), aux Brésiliens d’honorer sans grandes difficultés leur dette. Mais cette belle mécanique de fuite en avant de l’endettement s’est grippée en 2012 lorsque la croissance a commencé à piquer du nez.

 

Cigales hier, les Brésiliens sont devenus fourmis aujourd’hui. L’accès au crédit est de plus en plus difficile. La hausse du chômage ajoutée à une envolée des taux d’intérêt (20% au minimum), n’a fait que renchérir le coût des crédits des Brésiliens endettés souvent à taux variables. De quoi stopper net la consommation. Il n’en fallait pas plus pour amorcer un cercle vicieux, dans lequel la baisse de la consommation entraîne une baisse de la production et une chute de l’investissement. Et in fine une hausse du chômage (de 4.8% en 2014 à plus de 7% aujourd’hui).

 

Politiquement affaibli, le gouvernement assiste à une chute des rentrées fiscales. Tous les experts se l’accordent : la hausse des prix (10% officiellement) s’est aggravée d’autant plus que le gouvernement a décidé début janvier une dérégulation des prix administrés sur le carburant, l’eau et l’électricité. Il n’en fallait pas plus pour que l’agence de notation Standard and Poor’s (SP) annonce mi-septembre qu’elle reléguait le Brésil dans la catégorie des emprunteurs considérés comme «spéculatifs». La note du pays a été abaissée de BBB- à BB+, l’échelon le plus élevé de la catégorie des dettes jugées spéculatives («junk»), assortie d’une perspective négative. Voilà qui pourrait compliquer (un peu plus) la situation budgétaire du Brésil, dont le service de la dette se traduit par une ponction de près de 45% dans les dépenses de l’Etat.

 

Un chiffre qui grève d’autant la capacité de l’Etat à honorer le financement de programmes sociaux mis en place dans le passé. Une quadrature du cercle d’autant plus compliquée que le Brésil est, à l’instar d’autres pays émergents, suspendu à la politique monétaire des Etats-Unis. Que Janet Yellen, la présidente de Fed (banque centrale des Etats-Unis) décide de remonter ses taux d’intérêt dans le but de refroidir la machine économique des Etats-Unis, et le Brésil n’échappera pas à une sortie de capitaux à le recherche de rendements plus rémunérateurs. Au risque de mettre le réal au tapis. Un cocktail détonnant pour Alexandre Tombini.

 

Par Vittorio De Filippis/ 28 septembre 2015/

 

http://www.liberation.fr/planete/2015/09/28/le-bresil-s-enfonce-dans-la-crise_1392673


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10 - Brésil : économie, social, politique et perspectives

 

_ Population 203 millions

_ PIB par habitant 11573 $US

 

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_ PRINCIPAUX INDICATEURS ÉCONOMIQUES

 

2012

2013

 2014

2015 (p)

 2016 (p)

Croissance PIB (%)

1,8

2,7

0,1

-3,7

-3,0 

Inflation (moyenne annuelle)

5,4

6,2

6,4

9,5

 7,5

Solde budgétaire / PIB (%)

-2,6

-3,1

-6,2

-10,0

 -8,7

Solde courant / PIB (%)

-2,4

-3,4

-4,4

-3,4

 -2,4

Dette publique / PIB (%)

54,8

53,3

58,9

67,6

 74,5

 

(e) Estimations  (p) Prévisions

 

 

_ POINTS FORTS

. 6ème économie mondiale

. Population active croissante

. Ressources minérales et agricoles variées et abondantes

. Industrie manufacturière de pointe : aéronautique, chimie, pharmacie, ingénierie pétrolière 

. Résistance aux chocs exogènes : position extérieure créditrice, réserves considérables

 

 

_ POINTS FAIBLES

. Manque de main d’œuvre qualifiée / système éducatif lacunaire   

. Carences dans les infrastructures (transport, énergie)    

. Insuffisance de l’investissement     

. Coûts de production (salaires, énergie, logistique, crédit) élevés     

. Dépense publique élevée et peu efficiente     

. Importance de la corruption et des inégalités    

 

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_ Appréciation du risque

 

_ La récession devrait perdurer en 2016

Entré en récession en 2015, le pays a peu de chances de voir une reprise s’amorcer en 2016. Les perspectives pour l’économie sont en effet peu encourageantes en raison d’une conjoncture interne et externe défavorable à la croissance. Sur le plan interne, la consommation des ménages, principal moteur de la croissance, devrait encore souffrir de la cherté du crédit et la baisse du salaire réel en raison du niveau élevé de l’inflation.

 

Le secteur bancaire, exposé à l’endettement des ménages, devrait en effet restreindre l’offre de crédit du fait de la hausse attendue des prêts non performants en lien avec la progression du chômage (taux de chômage élevé autour de 9 % fin 2015) qui limiterait également la reprise de la consommation. Les répercussions de l’affaire Petrobras et la réduction du programme d’investissements 2015-2019 annoncée par cette dernière continuent de décourager les investissements et l’activité des entreprises annexes, dans la construction en particulier, en raison de l’implication des grands groupes du BTP dans cette affaire. L’industrie devrait encore souffrir du manque d’infrastructures et de main d’œuvre qualifiée, qui se traduit par des coûts qui augmentent plus rapidement que la productivité.


Le commerce extérieur resterait pénalisé par le ralentissement de la demande chinoise et son impact sur les prix des minerais. La compétitivité des exportations serait toujours pénalisée par la faiblesse des infrastructures de transport et la rigidité de la réglementation du travail, et ce malgré les gains liés à la poursuite de la dépréciation du réal face au dollar.


Enfin, l’inflation devrait diminuer en raison de l’avancement de la réduction de l’écart entre les prix administrés (carburants et énergie) et les prix de marché opéré en 2015 et de la faiblesse de la demande interne. Elle devrait néanmoins rester au-dessus de la cible fixée par la banque centrale (4,5%) compte tenu de la dépréciation de la monnaie brésilienne. L’inflation encore élevée limiterait par ailleurs la perspective d’une baisse du taux d’intérêt de référence, le SELIC, dans le courant de 2016.

 

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_ La dégradation de la situation budgétaire devrait se poursuivre

Les ajustements de la politique budgétaire initiés en 2015, juste après la réélection de la présidente Dilma Rousseff, peinent à porter leurs fruits : l’inflation et le déficit public n’ont pas cessé de progresser. L’absence de majorité au Congrès et la récession qui frappe encore le pays ont affecté l’ajustement des finances publiques provoquant la rétrogradation du pays en catégorie spéculative par deux agences de notation. En 2016, l’objectif de rétablissement de l’équilibre des finances publiques, avec notamment le retour de l’excédent primaire, semble d’ores et déjà compromis au vu des révisions successives à la baisse des objectifs budgétaires.

 

Malgré la hausse attendue des recettes exceptionnelles grâce notamment à la vente d’actifs (centrales hydroélectriques, terrains, immeubles) et des coupes budgétaires additionnelles (y compris dans les dépenses sociales), la faiblesse de l’activité devrait encore nuire à la collecte des recettes. L’introduction de nouveaux prélèvements, de même qu’une réintroduction progressive de la taxe sur les opérations financières (CPMF) considérée comme essentielle pour atteindre l’objectif fiscal à moyen terme, peinent à être approuvées par le Congrès. Le creusement du déficit budgétaire conduirait à une dynamique inquiétante de la dette publique.

 

 

_ Amélioration du déficit courant tirée par la baisse des importations

En 2015, le déficit du solde courant s’est amélioré grâce notamment à l’affaiblissement des importations en raison du ralentissement de la consommation privée et de l’investissement, ainsi que de la dépréciation du réal brésilien qui a rendu les importations plus onéreuses. Cette tendance devrait se poursuivre en 2016 : la faiblesse de l’économie devrait restreindre la demande pour les biens d’importation, ce qui compenserait en partie la baisse des exportations des matières premières (minerai de fer, soja et sucre en particulier) et le ralentissement de la demande chinoise. La dépréciation de la monnaie locale participerait également au regain de compétitivité des exportations, mais celles-ci resteront encore pénalisées par la baisse du prix des matières premières. Les échanges de services et de revenus (tourisme, dividendes, intérêts) resteraient également déficitaires. Le déficit courant devrait être financé en partie par les investissements directs étrangers qui représentaient environ 2,6% du PIB en 2014, hors réinvestissements.

 

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_ Un gouvernement en perte de vitesse, fragilisé par la récession et l’absence de soutien politique

La position de la présidente Dilma Rousseff reste fragile. Son image n’a cessé de se dégrader depuis sa réélection en octobre 2014. Associée au scandale de corruption qui entoure Petrobras, la présidente doit faire face au mécontentement croissant de la population et au faible soutien de la classe politique, y compris au sein de son propre parti. Le gouvernement peine en effet à répondre aux exigences de la classe moyenne, excédée par la corruption, et par la baisse du pouvoir d’achat.  L’inflation, encore élevée, associée à la hausse du taux de chômage pourrait par ailleurs attiser l’agitation sociale et les pressions pour un éventuel départ de la présidente en 2016. Ce risque serait accru en cas de mise en place effective de la procédure de destitution.

 

Dernière mise à jour : Janvier 2016

 

http://www.coface.com/fr/Etudes-economiques-et-risque-pays/Bresil


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» AFRIQUE/ TOGO/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : M. Faure Gnassingbé officiellement réélu président de la république du Togo

» AFRIQUE/ POLITIQUE/ ELECTIONS PRESIDENTIELLES 2015 : M. Omar el-Béchir réélu Président avec 94,5 % des voix

» AFRIQUE/BURUNDI/ VIOLENCES POLITIQUES/ CRISE ET DESTABILISATION : savoir mener les bons combats qui garantissent la démocratie, la paix et la stabilité du pays

» COTE D’IVOIRE/ DEVELOPPEMENT LOCAL/ REGIONS DE L'AGNEBY-TIASSA ET DE LA ME : Projets, options et stratégies pour l'émergence

» AFRIQUE/ DETRESSE ET MAUVAISE GOUVERNANCE/ REFUGIES ECONOMIQUES : ces pays en difficulté étouffés par des milliers de réfugiés économiques et politiques

» MONDE/ KAZAKHSTAN/ POLITIQUE/ ECONOMIE ET GOUVERNANCE : M. Noursoultan Nazarbaïev remporte la présidentielle anticipée au Kazakhstan

» AFRIQUE/ COTE D’IVOIRE/ ELECTION PRESIDENTIELLE DE 2015/ RHDP : M. Alassane Ouattara est investi candidat du RHDP (Rassemblement des Houphouëtistes pour la Démocratie et la Paix)

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» COTE D’IVOIRE/ DEVELOPPEMENT ECONOMIQUE ET SOCIAL/ DEVELOPPEMENT LOCAL : pluralité d’initiatives, grandes mesures et grands projets pour relancer le développement du sud-ouest ivoirien

» MONDE/ URUGUAY/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : Président Jose Mujica d’Uruguay, leçons de vie, de présidence et de sacerdoce

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» MONDE/ FEDERATION DE RUSSIE/ POLITIQUE/ ECONOMIE : conférence de presse annuelle du Président Poutine sur la situation politique et économique nationale et internationale

» ETATS-UNIS D’AMERIQUE/ CUBA/ RELATIONS DIPLOMATIQUES/ ECONOMIE : les Etats-Unis d’Amérique redécouvrent Cuba, puissance tiers-mondiste (et africaniste) pacifiste et responsable

» COTE D’IVOIRE/ PAIX ET DEVELOPPEMENT/ PERSPECTIVES POLITIQUES : Efforts de paix et de développement

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» MONDE/ ECONOMIE/ AFFAIRES/ SPORT ET VIE PUBLIQUE : la corruption et le grand banditisme forts et omniprésents partout

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» COTE D’IVOIRE/ DEVELOPPEMENT DE LA REGION DE L’IFFOU : réalisations, grands projets et perspectives

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» AFRIQUE/ LIBYE/ GUERRE ET EFFORTS DE PAIX/ PERSPECTIVE ECONOMIQUE : la paix maintenant

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» AFRIQUE/ SANTE PUBLIQUE : Epidémie de la fièvre hémorragique à virus Ebola en Afrique de l’ouest

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» MONDE/ PAIX ET DEVELOPPEMENT/ UKRAINE- RUSSIE : la Russie appelle à s'unir pour construire et non pour détruire par la guerre

» TURQUIE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : Recep Tayyip Erdogan premier président élu au suffrage universel direct de la Turquie

» AFRIQUE/ INVESTISSEMENTS/ EMPLOIS JEUNES / PAIX ET DEVELOPPEMENT : des chantiers, des espoirs et des menaces

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» SCIENCE/ TECHNOLOGIES/ ENERGIE : des perspectives saisissantes

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» AFRIQUE : ECONOMIE NUMERIQUE/ NOUVELLES TECHNOLOGIES : évolutions favorables

» COTE D’IVOIRE/ BURKINA FASO/ COOPERATION ET DEVELOPPEMENT : Communiqué conjoint du traité d'amitié et de coopération entre le Burkina et la Côte d'Ivoire, le 31 juillet 2014

» AFRIQUE/ CENTRAFRIQUE/ RECHERCHE DE LA PAIX : les espoirs suscités par un accord de paix signé à Brazzaville

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