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MODELE DE PAIX ET MODELE DE DEVELOPPEMENT QUELQUES REFERENCES AFRICAINES OU MONDIALES

VISION ET GOUVERNANCE


Publié le 20/02/2016 à 02:18:25
UNION EUROPEENNE/ GRANDE-BRETAGNE/ REFORMES : un accord qui donne un « statut spécial » au Royaume-Uni dans l’UE (UE : pas de réformes en profondeur)



 

0.1 – « Brexit/ Accord avec  pour garder le Royaume-Uni dans l'Union européenne : Après un sommet marathon, les dirigeants européens sont parvenus à un accord vendredi 19 février dans la soirée sur les demandes de réformes du Premier ministre britannique David Cameron pour tenter de maintenir son pays dans l'UE, question qui doit désormais être soumise à un référendum en Grande-Bretagne. »

 

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0.2 - « Dans une conférence de presse, François Hollande a assuré avoir obtenu gain de cause sur certains points : « Il n’y a pas eu de dérogation aux règles [européennes] du marché unique, pas de révision prévue des traités et surtout pas de droit de veto du Royaume-Uni sur la zone euro, ce qui était pour la France un point très important. J’accepte que le Royaume-Uni puisse avoir un autre destin au sens monétaire, économique, et même, à certains égards, sociétal, mais ce que je ne veux pas c’est que le Royaume-Uni puisse empêcher, entraver, freiner la marche de la zone euro. » »

 

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1 - Brexit : les dirigeants européens parviennent à un accord pour garder le Royaume-Uni dans l'Union européenne

 

INTERNATIONAL - Après un sommet marathon, les dirigeants européens sont parvenus à un accord vendredi 19 février dans la soirée sur les demandes de réformes du Premier ministre britannique David Cameron pour tenter de maintenir son pays dans l'UE, question qui doit désormais être soumise à un référendum en Grande-Bretagne. "Accord. Soutien unanime pour un nouveau pacte pour (le Royaume-Uni dans l'Union européenne, ndlr)", a tweeté le président du Conseil européen Donald Tusk vers 22h30. "J'ai négocié un accord qui donne au Royaume-Uni un statut spécial dans l'UE", a lancé peu après le Premier ministre britannique sur le réseau social. Il a par ailleurs annoncé qu'il recommanderait le maintien du Royaume-Uni dans l'UE lors de la campagne pour le référendum à venir. "Je pense que cela suffit pour recommander que le Royaume-Uni reste dans l'UE", a déclaré David Cameron lors d'un point presse, se félicitant de pouvoir désormais jouir "du meilleur des deux mondes".

 

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_ Un référendum possible dès cet été

Les dirigeants des 28 réunis à Bruxelles depuis jeudi venaient tout juste de se retrouver autour d'une même table, après une journée de consultations tous azimuts, avec en mains un nouveau projet de compromis. Une proposition "très équitable et équilibrée", "proposant une solution à chaque problème", de l'avis d'un responsable européen. Depuis le 2 février, Donald Tusk d'un côté, David Cameron de l'autre, tentent de convaincre tous les chefs d'Etat et de gouvernement de l'UE d'accepter les nouveaux termes de l'adhésion de la Grande-Bretagne à l'Union, incluant des réformes sur l'immigration ou les questions de souveraineté. Jeudi et vendredi les 28 étaient réunis à Bruxelles pour sceller un accord permettant ensuite à David Cameron de faire campagne chez lui pour le maintien de son pays dans l'UE. Le référendum qu'il a promis pourrait se tenir dès cet été.

 

Avant le dîner, tête-à-tête et consultations entre dirigeants se sont succédé toute la journée. "Un éventail de problèmes est encore en jeu", confiait en fin d'après-midi un responsable britannique. David Cameron a enchaîné les rencontres avec notamment Donald Tusk, la chancelière allemande Angela Merkel, le chef du gouvernement italien Matteo Renzi, afin d'aplanir les divergences sur ses demandes de réformes, certaines controversées. "Je ne conclurai un accord que si nous obtenons ce dont la Grande-Bretagne a besoin", avait martelé le dirigeant britannique, confronté à un fort courant eurosceptique au sein même du parti conservateur.

 

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_ "Il n'y aura pas de deuxième chance"

A Bruxelles, il a cultivé l'image d'un dirigeant pugnace face à ses partenaires continentaux, déterminé à faire mentir la presse britannique qui l'annonce déjà perdant. Mais d'autres responsables européens semblaient eux aussi jouer une partition à l'adresse de leur opinion publique, tout en s'efforçant d'empêcher un "Brexit", la sortie "catastrophique" du Royaume-Uni de l'Union.

 

La Grèce avait alimenté le suspense à la mi-journée en menaçant de bloquer un accord avec David Cameron si ses partenaires européens venaient à fermer leurs frontières avant la date du prochain sommet UE-Turquie consacré à la crise migratoire, prévu début mars. L'arrivée de plus d'un million de réfugiés et de migrants en Europe l'an dernier a fait réagir certains pays de l'Europe centrale qui ont imposé des restrictions sur leurs frontières, jugeant Athènes incapable de gérer le flot. "Le message est très clair. Il n'y aura pas de deuxième chance, c'est maintenant ou jamais", avait lancé le Premier ministre belge Charles Michel. La Belgique se posait en rempart, avec la France et le Luxembourg, contre les exigences de David Cameron d'avoir un droit de regard sur le renforcement de la zone euro, à laquelle Londres n'appartient pas.

 

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_ Un "Brexit", une perspective qui fait trembler l'Europe

Même si les électeurs britanniques restent partagés, la perspective d'un "Brexit" fait trembler l'UE, déjà ébranlée par une crise migratoire sans précédent depuis 1945. La plupart des dirigeants soulignaient la difficulté de trouver un compromis sur la restriction des aides sociales aux migrants intra-européens voulue par David Cameron. Une mesure très sensible pour les pays d'Europe de l'Est et centrale qui l'ont jugée contraire aux intérêts des centaines de milliers de leurs ressortissants installés outre-Manche. Jeudi soir, David Cameron avait réclamé devant ses 27 pairs un "accord crédible (...) qui soit assez fort pour persuader les Britanniques" de soutenir l'appartenance du Royaume-Uni à l'UE. L'occasion se présente de régler le problème des relations entre Londres et le continent "pour une génération", avait-il fait valoir.

 

AFP/ Publication: 19/02/2016 / Mis à jour : il y a 2 heures

 

http://www.huffingtonpost.fr/2016/02/19/brexit-accord-garder-royaume-uni-union-europenne_n_9276832.html


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2 - Union européenne/ Grande-Bretagne : Un accord pour tenter d’éviter le « Brexit » a été trouvé à Bruxelles

 

Après de longues heures de négociations, un accord a été trouvé entre les 28 dirigeants européens, vendredi 19 février au soir, sur les demandes de réforme exigées par le premier ministre britannique pour tenter de maintenir son pays dans l’Union européenne. Le président du Conseil européen, Donald Tusk, a annoncé sur le réseau social Twitter que les négociations avaient bénéficié d’un « soutien unanime ». David Cameron s’est félicité, lui aussi sur son compte Twitter, d’un accord qui donne un « statut spécial » au Royaume-Uni dans l’Union et qu’il présentera à son gouvernement samedi.

 

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_ David Cameron très satisfait de l’accord

Peu après, lors d’une conférence de presse, David Cameron a assuré avoir obtenu « le meilleur des deux mondes » : « nous continuerons à participer à ce qui bénéficie au Royaume-Uni, comme le marché commun ou les accords de sécurité et resterons en dehors de ce dont nous ne voulons pas, comme l’eurozone ou l’armée européenne » et que « le Royaume-Uni sera plus fort dans une Union européenne réformée que tout seul » : « Oui, l’Union européenne est parfois frustrante, non, nous n’obtenons pas toujours ce que l’on veut. [… ] L’Union européenne n’est pas parfaite, et a besoin de davantage de réformes [… ] mais l’accord obtenu aujourd’hui, montre que le leadership britannique peut réaliser nos objectifs. »

 

Tout en assurant que le dernier mot reviendrait aux citoyens britanniques par le biais d’un référendum, qui pourrait avoir lieu avant l’été, David Cameron leur a demandé de se prononcer en faveur d’un maintien de leur pays dans l’Union européenne : « À travers notre histoire, notre force a été de dépasser nos côtes, et d’aller vers le monde. L’Union européenne est un outil vital pour accroître les pouvoirs de notre nation dans le monde et défendre les intérêts britanniques. Nos amis hors d’Europe, la Nouvelle-Zélande, l’Australie, le Canada, les États-Unis, veulent que nous restions dans l’Union européenne, nous devons les écouter. »

 

David Cameron a insisté sur les « dangers » auxquels son pays doit faire face : « Nous serons plus en sécurité à l’intérieur d’une Union européenne réformée que seuls, en dehors. Nous faisons face à une myriade de dangers, du terrorisme aux cyberattaques, et nous combattons ces menaces avec nos voisins en Europe. » M. Cameron va désormais se lancer dans la campagne électorale en faveur du maintien de son pays dans l’UE en s’appuyant sur l’accord obtenu aujourd’hui et en espérant que l’image d’un dirigeant pugnace qu’il a construit tout au long de ces négociations joue en sa faveur.

 

« Je ne conclurai un accord que si nous obtenons ce dont la Grande-Bretagne a besoin » avait martelé, avant la signature de l’accord, le premier ministre britannique, désireux de rassurer le large courant eurosceptique qui traverse la société britannique. « David Cameron s’est bien battu pour la Grande-Bretagne. Un bon accord pour le Royaume-Uni et l’UE. Félicitations ! », a également tweeté le premier ministre danois Rasmussen. Dans une conférence de presse, François Hollande a assuré avoir obtenu gain de cause sur certains points : « Il n’y a pas eu de dérogation aux règles [européennes] du marché unique, pas de révision prévue des traités et surtout pas de droit de veto du Royaume-Uni sur la zone euro, ce qui était pour la France un point très important. J’accepte que le Royaume-Uni puisse avoir un autre destin au sens monétaire, économique, et même, à certains égards, sociétal, mais ce que je ne veux pas c’est que le Royaume-Uni puisse empêcher, entraver, freiner la marche de la zone euro. »

 

Le Monde.fr/ 19.02.2016 / Mis à jour le 20.02.2016  

 

http://www.lemonde.fr/international/article/2016/02/19/brexit-donald-tusk-annonce-un-accord_4868772_3210.html


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3 - Brexit : ce qui coince entre Londres et Bruxelles

 

Le Royaume-Uni et l'UE poursuivent leurs pourparlers pour éviter le scénario d'un Brexit. Parmi les quatre exigences formulées par David Cameron deux restent encore en suspens et contrarient les pays de l’Est et la France. À Bruxelles, la tendance jeudi était, selon Jean-Claude Juncker, à la conclusion d’un accord entre les 28 membres de l’Union européenne sur les exigences formulées par David Cameron au sujet du maintien du Royaume-Uni dans l’Union européenne. Vendredi 19 février, deux points restaient néanmoins encore en suspens. Dans la lettre de six pages adressée en novembre 2015 à Donald Tusk, le président du Conseil européen, David Cameron réclamait des mesures en faveur de la gouvernance économique britannique, la compétitivité, la souveraineté et l’immigration. 


Sur ce dernier point, Londres réclame la possibilité d’instaurer une mesure visant à priver les ressortissants issus d’autres pays membre des allocations lors de leurs premières années au Royaume-Uni. Si les pays d’Europe de l’Est ont pour le moment cédé sur ce point, ils réclament des garanties, souligne Kattalin Landaburu, correspondante de France 24 à Bruxelles. Ils souhaitent notamment obtenir l’assurance que cette mesure ne s’appliquera bien qu’aux derniers arrivants et pas aux ressortissants étrangers déjà installés. Ils souhaitent aussi que ce processus soit difficile à appliquer par crainte de voir d’autres États membres emboîter le pays au Royaume-Uni.

 

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_ Pas de traitement de faveur

Deuxième point d’achoppement des discussions : le droit de regard que demande Londres sur les décisions prises au sein de la zone euro. Sur ce point, c’est la France qui s’est montrée d’une grande fermeté. Comme l’explique Kattalin Landaburu, "pas question pour Paris de donner un droit de veto à la Grande-Bretagne, ni que la City bénéficie d’un traitement de faveur". Paris redoute que le milieu de la finance britannique "se soustraie à l’application des régulations adoptées dans le cadre de l’union bancaire au lendemain de la crise financière". Les discussions doivent se poursuivre vendredi entre Londres et ses 27 partenaires européens. "Pour le moment je peux seulement dire que nous avons fait certains progrès mais il reste encore beaucoup à faire", a averti Donald Tusk vendredi matin dans une courte allocution.

 

Avec AFP/ Première publication : 19/02/2016 / Texte par FRANCE 24 / Dernière modification : 19/02/2016

 

http://www.france24.com/fr/20160219-brexit-negociations-londres-bruxelles-europe-royaume-uni-finance-city-allocations-etrangers


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4 - Grande-Bretagne : David Cameron pose ses conditions pour rester dans l'UE

 

Les grandes lignes sont déjà connues. Le maître-mot aussi : plus de flexibilité. Le Premier ministre britannique David Cameron doit officiellement dévoiler ce mardi sa liste de conditions pour garder le Royaume-Uni dans l'Union européenne. Les grandes lignes sont déjà connues.

Réclamée à cor et à cri par ses partenaires, la «shopping list» britannique doit enfin atterrir dans la boîte aux lettres du président du Conseil européen, Donald Tusk, pour être discutée ensuite par les 28 en décembre à Bruxelles. Les deux leaders se sont déjà entretenus au téléphone lundi pour préparer le terrain. «Les négociations peuvent maintenant commencer», a lancé de son côté le président du Conseil européen (qui réunit les chefs d'Etat et de gouvernement), sur son compte Twitter, annonçant qu'il lancerait «la semaine prochaine des consultations bilatérales» avec les Etats membres sur ce sujet.

 

 

_ Ce que demande Cameron
«Je ne me satisfais pas du statu quo en Europe. Les changements que je veux sont de taille et il est vital qu'on les obtienne», a martelé David Cameron devant le patronat britannique avant d'énumérer les quatre grands axes de réforme: «une Europe plus compétitive, une exemption de la nation d'union toujours plus étroite, plus d'égalité entre membres et non-membres de la zone euro et une réduction de la pression migratoire».

Dans la pratique, cela signifie libéraliser le marché commun en y intégrant les secteurs numériques et les services, mais aussi y réduire les réglementations et se tourner vers les Etats-Unis, la Chine et le Japon explique Le Monde. Pour la souveraineté, David Cameron veut pouvoir «mener sa vie» et veut renforcer la possibilité de bloquer certaines décisions de l'UE grâce à un regroupement de pays membres. Pour ce qui est de l'égalité avec les non-membres de la zone euro, l'idée est de protéger la City et le livre sterling en interdisant la discrimination sur la base de la monnaie.

Si les spécialistes s'accordent à dire que «le diable sera dans les détails», ils jugent possible un accord sur les trois premières revendications. Elles servent d'abord à graver dans le marbre le statut spécial dont le Royaume-Uni bénéficie déjà dans les faits en ne participant pas à l'euro ou à l'espace Schengen. La quatrième condition, qui consiste à priver les immigrés de l'UE de certaines prestations sociales, risque en revanche de rencontrer une franche hostilité.  Après avoir reçu la lettre, le porte-parole de l'exécutif européen a noté que certaines demandes «sont hautement problématiques, car touchant aux libertés fondamentales de notre marché intérieur».


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_ Référendum d'ici 2017
Pour accompagner son courrier, David Cameron a par ailleurs prévu un discours dans la matinée à Londres, alors que son lieutenant, le ministre des Finances George Osborne, ira à la rencontre du président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker dans la capitale belge. Cette offensive coordonnée lance la dernière ligne droite menant au référendum sur l'appartenance du Royaume-Uni à l'UE promis d'ici la fin 2017. Les prévisions les plus hardies évoquant le mois de juin 2016. 

Les sondages promettent un certain suspense avec un électorat divisé entre pro et anti-UE, alors que les deux camps ont intensifié leur campagne depuis la rentrée. David Cameron, qui dit n'avoir «aucun attachement sentimental à l'UE», prône pour sa part un maintien dans une union réformée. Mais s'il n'obtient pas les changements voulus, il n'exclut «rien», comme il l'a répété lundi devant le patronat.


 

_ Les Britanniques s'interrogent
Selon David Cameron, les quatre revendications peuvent «se résumer en un seul mot: flexibilité». Si «cette organisation», comme il aime appeler l'UE, est «suffisamment flexible, nous allons rester. Sinon, il faudra sérieusement se poser la question de savoir si le Royaume-Uni y est à sa place», a-t-il souligné. En attendant, les Britanniques continuent à s'interroger sur les chances de leur Premier ministre d'obtenir mieux que quelques retouches cosmétiques.

Successeur potentiel de David Cameron à la tête des conservateurs à l'horizon 2020, il suggère qu'il faudra peut-être passer d'abord par un non à l'UE pour vraiment être en position de renégocier les termes de la relation. Mais David Cameron a répété lundi que la réponse à la question du référendum sera définitive. «No way back» (pas de retour en arrière possible), a-t-il dit. 

Du côté de l'Europe, les autres pays membres souhaitent que la Grande-Bretagne reste dans l'Euro. Mais François Hollande ne veut pas une réouverture des traités alors que l'Allemagne ne s'y oppose pas car «cela permettra d'approfondir la zone euro, de faire passer dans le communautaire ce qui est du domaine intergouvernemental» rapporte Liberation. Autre problème, celui du timing : 2017 coïncide avec des élections en France et en Allemagne, pas sûr que cela motive Paris et Berlin à entamer les négociations. Par ailleurs, avec la crise migratoire et la situation tendue en Ukraine, le sort de la Grande-Bretagne n'est pas forcément une priorité.

 

Le Parisien/ 10 Nov. 2015

 

http://www.leparisien.fr/international/grande-bretagne-david-cameron-pose-ses-conditions-pour-rester-dans-l-ue-10-11-2015-5263287.php


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5 - UE/ David Cameron/ Réformes : A NEW SETTLEMENT FOR THE UNITED KINGDOM IN A REFORMED EUROPEAN UNION

 

 

Dear Donald,

 

A NEW SETTLEMENT FOR THE UNITED KINGDOM IN A REFORMED EUROPEAN UNION

 

Thank you for inviting me to write setting out the areas where I am seeking reforms to address the concerns of the British people over our membership of the European Union.

 

As you said, the purpose of this letter is not to describe the precise means, or detailed legal proposals, for bringing the reforms we seek into effect. That is a matter for the negotiation, not least as there may, in each case, be different ways of achieving the same result.

 

I am grateful for the technical discussions that have taken place over the last few months and, as we move to the formal stage of negotiations, I welcome this opportunity to explain why these changes are needed and how I believe they can benefit all Member States. I am also making a speech today to update the British people on the process for the negotiation and how I intend to address their concerns.

 

I have been encouraged in many of my conversations with my fellow Heads of Government in recent months that there is wide understanding of the concerns that I have raised, and of the case for reforms that would benefit the European Union as a whole. I particularly appreciate your own personal support throughout.

 

The European Union has a long history of respecting the differences of its many Member States and of working to overcome challenges in a way that works for the whole European Union. For example, with the protocols and other instruments agreed for Denmark and Ireland, the EU was able to arrive at a settlement, which worked for each country and did not disadvantage other Member States.

Our concerns really boil down to one word: flexibility. And it is in this spirit that I set out the four main areas where the United Kingdom is seeking reform. 

 

 

_ Proposals for reform

1. Economic Governance

There are today effectively two sorts of members of the European Union. There are Euro members and non-Euro members. As set out in Protocol 15, the United Kingdom has a permanent opt-out from the Eurozone. Other countries will in due course join the Euro. But, for now, there are nine of us outside; and it matters to all of us that the Eurozone succeeds. So we do not want to stand in the way of measures Eurozone countries decide to take to secure the long-term future of their currency. But we want to make sure that these changes will respect the integrity of the Single Market, and the legitimate interests of non-Euro members.

 

I am confident we can achieve an agreement here that works for everyone. Britain is not seeking a new opt-out for the UK in this area — we have the opt-out from the single currency we need. Nor are we looking for a veto over what is done in the Eurozone. What we seek are legally binding principles that safeguard the operation of the Union for all 28 Member States — and a safeguard mechanism to ensure these principles are respected and enforced.

 

 

These principles should include recognition that :

. The EU has more than one currency.

. There should be no discrimination and no disadvantage for any business on the basis of the currency of their country.

. The integrity of the Single Market must be protected.

. Any changes the Eurozone decides to make, such as the creation of a banking union, must be voluntary for non-Euro countries, never compulsory.

. Taxpayers in non-Euro countries should never be financially liable for operations to support the Eurozone as a currency.

. Just as financial stability and supervision has become a key area of competence for Eurozone institutions like the ECB, so financial stability and supervision is a key area of competence for national institutions like the Bank of England for non-Euro members.

. And any issues that affect all Member States must be discussed and decided by all Member States.

 

 

2. Competitiveness

People across Europe want the European Union to help generate growth and jobs. The United Kingdom has always been a champion of making Europe more competitive.

So the United Kingdom welcomes the current European Commission's focus on supporting economic growth and scaling back unnecessary legislation. This has included some important measures that British businesses have called for, such as the further steps towards a single digital market, which could add 3 per cent to EU GDP; and a Capital Markets Union, which will help get finance to entrepreneurs and growing businesses.

 

The United Kingdom also welcomes the new trade strategy published last month, reflecting an agenda we have been advocating for years and including pursuing potentially massive trade deals with America, China, Japan and ASEAN.

But with the best will in the world, we would all acknowledge that the EU can go much further. In particular, for all we have achieved in stemming the flow of new regulations, the burden from existing regulation is still too high. So the United Kingdom would like to see a target to cut the total burden on business. The EU should also do more to fulfil its commitment to the free flow of capital, goods and services. The United Kingdom believes we should bring together all the different proposals, promises and agreements on the Single Market, on trade, and on cutting regulation into a clear long-term commitment to boost the competitiveness and productivity of the European Union and to drive growth and jobs for all.

 

 

3. Sovereignty

As you know, questions of sovereignty have been central to the debate about the European Union in Britain for many years. I have three proposals in this area. First, I want to end Britain's obligation to work towards an "ever closer union" as set out in the Treaty. It is very important to make clear that this commitment will no longer apply to the United Kingdom. I want to do this in a formal, legally-binding and irreversible way.

 

Second, while the European Parliament plays an important role, I want to enhance the role of national parliaments, by proposing a new arrangement where groups of national parliaments, acting together, can stop unwanted legislative proposals. The precise threshold of national parliaments required will be a matter for the negotiation.

Third, I want to see the EU's commitments to subsidiarity fully implemented, with clear proposals to achieve that. As the Dutch have said, the ambition should be "Europe where necessary, national where possible". In addition, the UK will need confirmation that the EU institutions will fully respect the purpose behind the JHA Protocols in any future proposals dealing with Justice and Home Affairs matters, in particular to preserve the UK's ability to choose to participate. National Security is — and must remain — the sole responsibility of Member States, while recognising the benefits of working together on issues that affect the security of us all.

 

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4. Immigration

The UK believes in an open economy. But we have got to be able to cope with all the pressures that free movement can bring — on our schools, our hospitals and our public services. Right now, the pressures are too great. The issue is one of scale and speed. Unlike some other Member States, Britain's population is already expanding. Our population is set to reach over 70 million in the next decades and we are forecast to become the most populous country in the EU by 2050. At the same time, our net migration is running at over 300,000 a year. That is not sustainable. We have taken lots of steps to control immigration from outside the EU. But we need to be able to exert greater control on arrivals from inside the EU too.

 

Britain has always been an open, trading nation, and we do not want to change that. But we do want to find arrangements to allow a Member State like the UK to restore a sense of fairness to our immigration system and to reduce the current very high level of population flows from within the EU into the UK. These have been unplanned and are much higher than forecast — far higher than anything the EU's founding fathers ever envisaged. These very substantial flows of population have, of course, also had a significant impact on a number of Member states, many of whose most highly qualified citizens have departed en masse. So this is a shared challenge.

 

We need to ensure that when new countries are admitted to the EU in the future, free movement will not apply to those new members until their economies have converged much more closely with existing Member States. We also need to crack down on the abuse of free movement, an issue on which I have found wide support in my discussions with colleagues. This includes tougher and longer re-entry bans for fraudsters and people who collude in sham marriages. It means addressing the fact that it is easier for an EU citizen to bring a non-EU spouse to Britain than it is for a British citizen to do the same.

 

It means stronger powers to deport criminals and stop them coming back, as well as preventing entry in the first place. And it means addressing ECJ judgments that have widened the scope of free movement in a way that has made it more difficult to tackle this kind of abuse.

 

But we need to go further to reduce the numbers coming here. As I have said previously, we can reduce the flow of people coming from within the EU by reducing the draw that our welfare system can exert across Europe. So we have proposed that people coming to Britain from the EU must live here and contribute for four years before they qualify for in-work benefits or social housing. And that we should end the practice of sending child benefit overseas. I understand how difficult some of these issues are for other Member States and

I look forward to discussing these proposals further so we can find a solution that deals with this issue.

 

 

NEXT STEPS

As we agreed, the details of the reforms in each area are a matter for the negotiation itself. But I hope that this letter can provide a clear basis for reaching an agreement that would, of course, need to be legally-binding and irreversible — and where necessary have force in the Treaties. I look forward to a substantive discussion at the December European Council.

 

It remains my aim to conclude an agreement at the earliest opportunity, but the priority is to get the substance right. I believe that reform in these areas would address the UK's concerns and provide a fresh and lasting settlement for our membership of the European Union. Furthermore, I believe such reform is both reasonable and in the wider interests of the European Union as a whole.

 

The United Kingdom is the EU's second largest economy, the fifth biggest in the world. We bring an enormous contribution — political, economic, financial — to the European Union. If we are able to reach an agreement, it will show the world that, amongst the many more difficult issues it faces, the European Union is flexible enough to accommodate the concerns of its members. I hope and believe that together we can reach agreement on each of these four areas. If we can, I am ready to campaign with all my heart and soul to keep Britain inside a reformed European Union that continues to enhance the prosperity and security of all its Member States.

 

I look forward to discussing this with you and colleagues further in the weeks ahead.

I am copying this letter to the President of the European Commission, the President of the European Parliament and all Heads of State and Government in the European Council.

 

Yours,

David

 

http://www.cityam.com/228395/eu-renegotiation-dear-donald-the-full-text-of-david-camerons-letter-to-donald-tusk


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» AFRIQUE/ CAP-VERT/ POLITIQUE/ ECONOMIE : le président Fonseca réélu dès le premier tour

» AFRIQUE/ GABON/ POLITIQUE/ ECONOMIE/ GOUVERNANCE ET CRISE POST-ELECTORALE : la Cour constitutionnelle valide la victoire du Président Ali Bongo

» AFRIQUE/ ZAMBIE/ POLITIQUE/ ECONOMIE/ GOUVERNANCE : le président Edgar Lungu réélu au premier tour

» MONDE/ PEROU/ POLITIQUE/ ECONOMIE : Pedro Pablo Kuczynski nouveau président du Pérou

» MONDE/ FRANCE/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : un pays piégé dans des conflits et des grèves multiples et violentes (l'image de la France désormais écornée)

» AUTRICHE/ POLITIQUE/ ECONOMIE : Van der Bellen élu président de l'Autriche, l'extrême droite s'incline

» COTE D’IVOIRE/ ECONOMIE/ GOUVERNANCE/ MARCHE FINANCIER LOCAL : bonne perspective économique sur fond de morosité de l’économie mondiale

» MONDE/ PHILIPPINES/ POLITIQUE/ ECONOMIE : M. Rodrigo Duterte, nouveau Président élu des Philippines

» MONDE/ COREE DU NORD/ POLITIQUE/ ECONOMIE/ GOUVERNANCE : nouvelles orientations politiques, économiques et stratégiques dans la stabilité (M. Kim Jong-Un, Président du Parti des travailleurs de Corée/ PTC)

» AFRIQUE / GUINEE EQUATORIALE / POLITIQUE / ECONOMIE : M. Teodoro Obiang Nguema Mbasogo réélu président de la Guinée Equatoriale, pour affronter les nouveaux défis socio-économiques

» MONDE/ BRESIL/ CRISE POLITIQUE / GOUVERNANCE : instabilité politique et économique (M. Michel Temer, Président intérimaire du Brésil, suite au départ forcé de Mme Dilma Roussef)

» AFRIQUE/ TCHAD/ POLITIQUE/ ECONOMIE/ GOUVERNANCE : M. IDRISS DEBY ITNO réélu Président du Tchad pour un 5e mandat, avec 61,56% de voix (Céni)

» MONDE/ CUBA/ POLITIQUE/ ECONOMIE/ GOUVERNANCE : M. Raul Castro réélu pour cinq ans à la tête du PC cubain

» AFRIQUE/ UNION DES COMORES/ POLITIQUE/ ECONOMIE : M. Azali Assoumani, élu Président de l'Union des Comores selon les résultats de la CNI

» AFRIQUE/ DJIBOUTI/ POLITIQUE/ ECONOMIE/ GOUVERNANCE : M. Ismaïl Omar Guelleh largement réélu Président pour un quatrième mandat

» MONDE/ BIRMANIE/ POLITIQUE ET GOUVERNANCE : M. Htin Kyaw investi en tant que nouveau président du Myanmar

» AFRIQUE/ CONGO/ POLITIQUE/ ECONOMIE : M. Denis Sassou Nguesso réélu au premier tour avec 60,39% des voix

» AFRIQUE/ NIGER/ POLITIQUE/ ECONOMIE : Le président sortant Issoufou Mahamadou réélu avec 92,49% des voix (CENI / résultats officiels de l’élection présidentielle/ scrutin contesté par l’opposition)

» AFRIQUE/ BENIN/ POLITIQUE/ ECONOMIE : M. Patrice Talon est élu Président du Bénin avec 65,39% des voix (Commission électorale)

» AFRIQUE/ CENTRAFRIQUE/ POLITIQUE/ ECONOMIE/ GOUVERNANCE : M. Faustin-Archange Touadéra élu président de la Centrafrique (Autorité nationale électorale-ANE)

» AFRIQUE/ OUGANDA/ POLITIQUE/ ECONOMIE/ TECHNOLOGIES : Yoweri Museveni réélu président pour un cinquième mandat

» MONDE/ HAITI/ POLITIQUE/ ECONOMIE : M. Jocelerme Privert, investi président intérimaire, prêche le consensus politique

» UNION AFRICAINE/ 26e SOMMET : M. Idriss Deby Itno, président tchadien et nouveau président de l'UA pour 2016

» MONDE/ CROATIE/ POLITIQUE/ ECONOMIE/ GOUVERNANCE : La Croatie a enfin un nouveau gouvernement, dirigé par M. Tihomir Oreskovic

» MONDE/ Portugal/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : le candidat conservateur Marcelo Rebelo de Sousa élu président du Portugal dès le premier tour

» MONDE/ VIETNAM/ POLITIQUE/ ECONOMIE/ GOUVERNANCE : Réélection de Nguyen Phu Trong à la tête du Parti communiste vietnamien (PCV)

» MONDE/ TAIWAN/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : Dr Tsai Ing-wen élue première femme présidente de Taïwan

» MONDE/ FEDERATION DE RUSSIE/ ASSEMBLEE FEDERALE/ MESSAGE ANNUEL : le Président Vladimir Poutine devant le Parlement (politique nationale et étrangère, Syrie, terrorisme, sécurité globale, gouvernance et leadership, etc.)

» MONDE/ MYANMAR (BIRMANIE)/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : victoire électorale de la Ligue nationale pour la démocratie (LND) aux élections législatives en Birmanie et nouvelles perspectives sociopolitiques

» AFRIQUE/ BURKINA FASO/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : Roch Marc Kaboré, nouveau président élu dès le premier tour

» MONDE/ ARGENTINE/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : le libéral Mauricio Macri remporte l'élection présidentielle

» AFRIQUE/ TANZANIE/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : John Magufuli élu président de la Tanzanie (le nouveau président appelle à l’unité nationale)

» MONDE/ NEPAL/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE : Mme Bidhya Devi Bhandari élue présidente du Népal

» MONDE/ POLOGNE/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : victoire écrasante des conservateurs eurosceptiques à l’issue des législatives en Pologne

» MONDE/ GUATEMALA/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : Un acteur-président pour relever les défis du Guatemala

» AFRIQUE/ GUINEE / POLITIQUE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : la Céni confirme la victoire d'Alpha Condé

» MONDE/ CANADA/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE : Législatives au Canada/ victoire nette des libéraux après une décennie conservatrice

» MONDE/ BELARUS (BIOLORUSSIE)/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE : Le président Alexandre Loukachenko réélu pour un cinquième mandat

» MONDE/ RUSSIE/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE : le Président Vladimir Poutine explique les options et les interventions de la Russie

» AFRIQUE/ CONGO-BRAZZAVILLE/ REFORMES CONSTITUTIONNELLES/ GOUVERNANCE : un nouveau départ (Référendum constitutionnel au Congo Brazzaville : victoire du « oui » à plus de 92 %)

» MONDE/ GRECE (UE) / ELECTIONS/ CRISE ET GOUVERNANCE : Alexis Tsipras et Syriza vainqueurs des élections en Grèce pour sortir le pays de la crise économique

» MONDE/ CHINE/ DEFENSE ET SECURITE/ DEVELOPPEMENT : un monde de paix et de développement

» AFRIQUE/ BURUNDI/ GOUVERNANCE/ POLITIQUE/ ECONOMIE : Pierre Nkurunziza élu président pour un dernier mandat, doit œuvrer sincèrement à la réconciliation et garantir l’unité, la paix et le développement véritable du pays

» AFRIQUE/ CONGO/ PAIX ET STABILITE/ DEVELOPPEMENT ECONOMIQUE ET SOCIAL : Améliorer la gouvernance pour consolider la paix et le développement

» FRANCE/ COOPERATION ET BONNE GOUVERNANCE/ DEVELOPPEMENT ET DEMOCRATIE/ SECURITE : le Président Hollande en Afrique pour rappeler les attentes de la France

» AFRIQUE/ REPUBLIQUE FEDERALE D’ETHIOPIE/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : un pays stable à la pointe de l’émergence économique et sociale en Afrique

» AFRIQUE/ UNION AFRICAINE/ 25e SOMMET/ GOUVERNANCE/ POLITIQUE : quel agenda pour stabiliser et développer le continent ?

» MONDE/ POLOGNE/ POLITIQUE/ ECONOMIE : le conservateur Andrzej Duda remporte l’élection présidentielle polonaise de mai 2015

» MONDE/ GUYANA/ POLITIQUE/ GOUVERVANCE/ ECONOMIE : M. David Granger (à la tête d'une coalition de partis politiques) est élu président du Guyana

» MONDE/ ROYAUME-UNI/ POLITIQUE/ ECONOMIE : le triomphe électoral des conservateurs britanniques peut ouvrir de nouvelles perspectives politiques en Europe

» MONDE/ COSTA RICA/ POLITIQUE/ DEVELOPPEMENT ECONOMIQUE ET SOCIAL : le Costa Rica, un pays d’avenir

» AFRIQUE/ TOGO/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : M. Faure Gnassingbé officiellement réélu président de la république du Togo

» AFRIQUE/ POLITIQUE/ ELECTIONS PRESIDENTIELLES 2015 : M. Omar el-Béchir réélu Président avec 94,5 % des voix

» MONDE/ KAZAKHSTAN/ POLITIQUE/ ECONOMIE ET GOUVERNANCE : M. Noursoultan Nazarbaïev remporte la présidentielle anticipée au Kazakhstan

» AFRIQUE/ PRESIDENCE DE L’UNION AFRICAINE/ NOUVEAU LEADERSHIP : l’Afrique, un continent exploité en mal de considération

» AFRIQUE/ NIGERIA/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE/ DEVELOPPEMENT ECONOMIQUE ET SOCIAL : Muhammadu Buhari élu Président de la république fédérale du Nigeria

» AFRIQUE/ LESOTHO/ POLITIQUE/ ECONOMIE/ GOUVERNANCE : Le nouveau Premier ministre du Lesotho, Pakallitha Mosisili, a été investi

» MONDE/ ISRAEL/ POLITIQUE/ ECONOMIE/ GOUVERNANCE : le Likoud et Netanyahu remportent les élections législatives

» AFRIQUE/ EGYPTE/ GOUVERNANCE/ TERRORISME : le leader du monde arabe s’engage pour le renouveau et la modernisation

» MONDE/ BRICS/ POLITIQUE/ ECONOMIE/ GOUVERNANCE : le renouveau en marche pour un monde d’espoir

» AFRIQUE/ BONNE GOUVERNANCE/ PRIX MO IBRAHIM 2015 : Le président namibien, Hifikepunye Pohamba, reçoit le prix Mo Ibrahim 2015 pour le leadership d’excellence en Afrique

» MONDE/ URUGUAY/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE : Tabaré Vazquez, élu président, a prêté serment à la tête de l'Uruguay

» MONDE/ URUGUAY/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : Président Jose Mujica d’Uruguay, leçons de vie, de présidence et de sacerdoce

» AFRIQUE/ ZAMBIE/ POLITIQUE/ ECONOMIE/ GOUVERVANCE : Edgar Lungu, Président élu de la Zambie, a prêté serment

» MONDE/ UNION EUROPEENNE/ BCE/ GRECE : M. Alexis Tsipras, nouveau Premier ministre, engage la Grèce dans une nouvelle politique économique

» MONDE/ ARABIE SAOUDITE/ POLITIQUE/ ECONOMIE ET GOUVERNANCE : Les défis du nouveau roi d'Arabie saoudite, Salmane Ben Abdel Aziz

» MONDE/ CROATIE/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : Mme Kolinda Grabar Kitarovic, première Présidente élue de la Croatie

» MONDE/ SRI LANKA/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : M. Maithripala Sirisena, nouveau Président élu du Sri Lanka

» AFRIQUE/ DEVELOPPEMENT SOCIO-ECONOMIQUE/ GOUVERNANCE : réflexions prospectives pour 2015

» AFRIQUE/ TUNISIE/ POLITIQUE ET GOUVERNANCE/ ECONOMIE : M. Béji Caïd Essebsi, Chef du parti Nidaa Tounès (Appel de la Tunisie) est élu Président de Tunisie

» MONDE/ FEDERATION DE RUSSIE/ POLITIQUE/ ECONOMIE : conférence de presse annuelle du Président Poutine sur la situation politique et économique nationale et internationale

» MONDE/ ROUMANIE/ POLITIQUE/ ECONOMIE : Klaus Iohannis, héraut de l'anti-corruption, élu président de Roumanie

» AFRIQUE/ BURKINA FASO/ POLITIQUE/ ECONOMIE : Michel Kafando, Président de la transition

» AFRIQUE/ MOZAMBIQUE/ POLITIQUE ET GOUVERNANCE/ ECONOMIE : Filipe Nyusi, Président élu du Mozambique

» MONDE/ RUSSIE/ PAIX ET DEVELOPPEMENT : Le Président Poutine se prononce en faveur d’un monde pacifique et respectueux du droit international

» MONDE/ BRESIL/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : Dilma Rousseff réélue, de nouveaux engagements pour un Brésil fort

» AFRIQUE/ BOTSWANA/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : le président en exercice Ian Khama officiellement réélu

» MONDE/ ROYAUME-UNI/ AUTO-DETERMINATION DE L’ECOSSE : victoire du « non » et rejet de la souveraineté par l’Ecosse

» MONDE/ TERRORISME ET TUERIES DE CIVILS NON ARMES/ PLUS JAMAIS CA : le sous-développement, l’extrême pauvreté et les maladies sont des exutoires intéressants qui doivent pouvoir mobiliser nos terroristes et rebelles

» BRESIL/ PRESIDENTIELLES 2014 / ECONOMIE ET GOUVERNANCE : l'économie domine le deuxième débat présidentiel

» TURQUIE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : Recep Tayyip Erdogan premier président élu au suffrage universel direct de la Turquie

» COTE D’IVOIRE/ BURKINA FASO/ COOPERATION ET DEVELOPPEMENT : Communiqué conjoint du traité d'amitié et de coopération entre le Burkina et la Côte d'Ivoire, le 31 juillet 2014

» IRAK/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : Fouad Massoum nouveau président irakien

» INDONESIE/ ECONOMIE/ GOUVERNANCE : Joko Widodo élu président

» UNION EUROPEENNE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE/ RELATIONS INTERNATIONALES : Jean-Claude Juncker élu président de la Commission européenne par le Parlement

» ESPAGNE/ABDICATION DU ROI/ GOUVERNANCE ET ECONOMIE : l’Espagne a un nouveau Chef de l’Etat

» AFRIQUE/ MALAWI/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : Mutharika a prêté serment comme président au Malawi

» EGYPTE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE ET PERSPECTIVES : Abdel Fattah al-Sissi élu Président promet la sécurité et la stabilité du pays

» AFRIQUE DU SUD/ GOUVERNANCE ET ECONOMIE/ 2e mandat de Jacob Zuma : quel renouveau socio-économique et quel leadership continental ?

» GUINEE BISSAU/ ECONOMIE/ GOUVERNANCE : José Mario Vaz élu président de Guinée-Bissau avec 61,90% des voix

» FRANCE/ ELECTIONS LOCALES/ GOUVERNANCE/ EMPLOIS : Nouveau gouvernement sur fond de rejet de la politique de François Hollande

» CHILI/ POLITIQUE ET ECONOMIE : Michelle Bachelet Présidente, face à la nouvelle génération, pour vaincre les inégalités

» AFRIQUE/ ECONOMIE ET DEVELOPPEMENT : D’ici à 2040, l’Afrique aura plus de pays à revenu intermédiaire

» AFRIQUE/ VISION ET GOUVERNANCE : La renaissance africaine selon Thabo Mbeki

» YEMEN/ ECONOMIE ET DEVELOPPPEMENT LOCAL/ LIBERTE ET JUSTICE : le Yémen renonce à l’Etat unitaire et s’engage pour l’Etat fédéral

» FRANCE - UNION EUROPEENNE : Espoirs et scepticisme face aux nouveaux engagements du Président Hollande pour une France forte.

» ECONOMIE ET DEVELOPPEMENT/ AFRIQUE : nouvelles approches, nouveaux espoirs, nouvelles incertitudes.

» COTE D’IVOIRE : La croissance retrouvée.

» site internet Paix et développement.com

» TUNISIE : économie fragilisée et perspectives économiques défavorables après 3 ans de révolution tunisienne


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