Logo

MODELE DE PAIX ET MODELE DE DEVELOPPEMENT QUELQUES REFERENCES AFRICAINES OU MONDIALES

VISION ET GOUVERNANCE


Publié le 20/02/2016 à 23:01:52
AFRIQUE/ OUGANDA/ POLITIQUE/ ECONOMIE/ TECHNOLOGIES : Yoweri Museveni réélu président pour un cinquième mandat



 

0.1 – « Ouganda/ Yoweri Museveni réélu président : Yoweri Museveni, au pouvoir depuis trente ans, a été réélu sans surprise président de l’Ouganda pour un cinquième mandat de cinq ans, a annoncé samedi la Commission électorale. «La commission déclare que le candidat Yoweri Kaguta Museveni, ayant obtenu plus de 50% des suffrages valides exprimés, est élu président de la République d’Ouganda», a déclaré son président, Badru Kiggundu. M. Museveni a obtenu à la présidentielle du 18 février 60,75% des voix, loin devant son principal rival, Kizza Besigye (35,37%). Le principal candidat d’opposition en Ouganda, Kizza Besigye, a lui estimé dans un communiqué publié quelques minutes après l'annonce de la réélection de Yoweri Museveni que ces résultats devaient «être rejetés». «Je vous demande, au nom des courageux citoyens ougandais, de rejeter les résultats de cette parodie d’élections», a-t-il ajouté à l’attention de la communauté internationale. »


Afficher l'image d'origine Afficher l'image d'origine

 

0.2 – « Ouganda/ Economie, perspectives sociopolitiques : POINTS FORTS : Ressources naturelles importantes (sols fertiles, gisements pétroliers, potentiel hydroélectrique), Efforts de diversification en faveur notamment du secteur agro-alimentaire, Soutien international aux projets d’infrastructures, Endettement essentiellement à des conditions concessionnelles, Population 38,7 millions.

POINTS FAIBLES : Pauvreté et inégalités, Insuffisance des infrastructures, Insécurité dans les zones frontalières (RDC et Sud Soudan), Faible progrès en matière de gouvernance (notamment lutte contre la corruption).

 


(Kampala Ranked 5th City With The Most Opportunities In The World)


0.3 – « Perspectives économiques en Ouganda :

. L’année 2014 a été pour l’Ouganda une période de consolidation de la stabilité macroéconomique et de relance progressive de l’activité ; la croissance du PIB réel est projetée à 5.9 % pour l’exercice budgétaire 2014/15, contre 4.5 % en 2013/14.

. La reprise de l’activité économique repose principalement sur des investissements publics dans les infrastructures, une reprise de la consommation intérieure privée et de la demande d’investissement, et un rebond du secteur agricole.

. L’Ouganda est toujours en bonne voie pour atteindre l’Objectif du Millénaire pour le développement relatif à la réduction de la pauvreté : la baisse des taux de pauvreté absolue se confirme, avec un recul de 24.5 % à 19.7 % entre les exercices budgétaires 2009/10 et 2012/13, accompagné d’améliorations de la nutrition des enfants et d’une diminution de la mortalité infantile ; en outre, l’espérance de vie globale est passée à 59 ans, soit 3 ans de plus qu’en 2009. »


Afficher l'image d'origine Afficher l'image d'origine

 

-------------------------------------------------

 

Afficher l'image d'origine

 

1 - Ouganda : Yoweri Museveni réélu président pour un cinquième mandat

 

La commission électorale a proclamé samedi la victoire de Yoweri Museveni à la présidence ougandaise. Arrivé au pouvoir en 1986, il a été reconduit à la tête de l'État pour un cinquième mandat de cinq ans. L'opposition dénonce des fraudes. Yoweri Museveni reconduit à la tête de l’Ouganda. Au pouvoir depuis trente ans, le président sortant a été réélu à la présidence de l'Ouganda pour un cinquième mandat de cinq ans, a annoncé samedi 20 février la Commission électorale. "La commission déclare que le candidat Yoweri Kaguta Museveni, ayant obtenu plus de 50 % des suffrages valides exprimés, est élu président de la République d'Ouganda", a déclaré son président, Badru Kiggundu.

 

L’heureux candidat a obtenu à la présidentielle du 18 février 60,75 % des voix, loin devant son  principal rival, Kizza Besigye (35,37 %). L'ancien Premier ministre Amama Mbabazi ne recueille que 1,43 % des voix. Sur les 15 millions d'électeurs enregistrés, 9,7 (9 701 738) ont voté, soit un taux de participation de 63,5 %. Le parti de Museveni, le Mouvement de résistance nationale (NRM), a accueilli avec satisfaction ces résultats. "Ce résultat confirme que nos adversaires ont échoué à offrir une quelconque alternative", a déclaré son porte-parole Mike Sebalu.

Arrivé au pouvoir en 1986 – après avoir renversé l'autocrate Milton Obote –, Museveni est encore très populaire dans les campagnes, et bénéficiait de la puissance financière et de l'expérience électorale de son parti.

 

Afficher l'image d'origine


_ Contestation de l’opposition

L'opposition, qui accuse la Commission d'être partisane et de couvrir les fraudes commises par le régime, ne devrait pas reconnaître la victoire de Museveni. Pendant que ces résultats étaient annoncés, Kizza Besigye était placé sous surveillance policière dans sa maison, après avoir été arrêté la veille. Le Forum pour le changement démocratique (FDC) de Besigye a appelé samedi "les Ougandais et la communauté internationale à rejeter et condamner la fraude qui a été commise et à la révéler dans son intégralité". L'impartialité de la Commission électorale a aussi été mise en cause par les observateurs de l'Union européenne et du Commonwealth. L'Ouganda, pays enclavé d'Afrique de l'Est dont la population est estimée à 37 millions d'habitants, n'a jamais connu d'alternance politique pacifique depuis son indépendance en 1962.

 

Avec AFP/ Première publication : 20/02/2016 / Texte par FRANCE 24/ Dernière modification : 20/02/2016

 

http://www.france24.com/fr/20160220-ouganda-yoweri-museveni-reelu-president-cinquieme-mandat-reelection


Afficher l'image d'origine Afficher l'image d'origine


-------------------------------------------------

 

Afficher l'image d'origine

  

2 - Ouganda : Yoweri Museveni, au pouvoir depuis trente ans, réélu président

 

Yoweri Museveni, au pouvoir depuis trente ans, a été réélu sans surprise président de l’Ouganda pour un cinquième mandat de cinq ans, a annoncé samedi la Commission électorale. «La commission déclare que le candidat Yoweri Kaguta Museveni, ayant obtenu plus de 50% des suffrages valides exprimés, est élu président de la République d’Ouganda», a déclaré son président, Badru Kiggundu. M. Museveni a obtenu à la présidentielle du 18 février 60,75% des voix, loin devant son principal rival, Kizza Besigye (35,37%).

 

La mission d’observation européenne des élections en Ouganda a dénoncé samedi le «manque de transparence et d’indépendance» de la Commission électorale, ainsi que «l’atmosphère d’intimidation» qui a entouré les scrutins présidentiel et législatif du 18 février. «Même si le scrutin a eu lieu dans un environnement calme et paisible dans la majeure partie du pays», les retards enregistrés jeudi à Kampala témoignent du «manque de transparence et d’indépendance de la Commission électorale», a estimé la mission de l’Union européenne (UE), en rendant ses conclusions préliminaires sur les élections.

 

Le principal candidat d’opposition en Ouganda, Kizza Besigye, a lui estimé dans un communiqué publié quelques minutes après l'annonce de la réélection de Yoweri Museveni que ces résultats devaient «être rejetés». «Je vous demande, au nom des courageux citoyens ougandais, de rejeter les résultats de cette parodie d’élections», a-t-il ajouté à l’attention de la communauté internationale.

 

LIBERATION avec AFP/ 20 février 2016/ 

 

http://www.liberation.fr/planete/2016/02/20/ouganda-yoweri-museveni-au-pouvoir-depuis-trente-ans-reelu-president_1434737


Afficher l'image d'origine


-------------------------------------------------

 

Afficher l'image d'origine Afficher l'image d'origine Afficher l'image d'origine

 

3 - Ouganda  : Economie, perspectives sociopolitiques

 

_ Population 38,7 millions

_ PIB par habitant 713 $US

 

 

_ Principaux Indicateurs économiques

 

 

2013

 2014

2015 (p)

2016 (p)

Croissance PIB (%)

3,9

4,8

5,1

5,5

Inflation (moyenne annuelle)

4,8

4,6

5,7

6,5

Solde budgétaire / PIB (%)*

-5,0

 -4,8

-5,6

-8,6

Solde courant / PIB (%)

-6,9

 -8,4

-8,8

-8,5

Dette publique / PIB (%)

27,4

30,4

31,9

37,1

 

 (e) Estimations (p) Prévisions  * hors dons


Afficher l'image d'origine Afficher l'image d'origine


_ POINTS FORTS

. Ressources naturelles importantes : sols fertiles, gisements pétroliers, potentiel hydroélectrique.

. Efforts de diversification en faveur notamment du secteur agro-alimentaire.

. Soutien international aux projets d’infrastructures.

. Endettement essentiellement à des conditions concessionnelles.


Afficher l'image d'origine Afficher l'image d'origine


_ POINTS FAIBLES

. Pauvreté, inégalités

. Insuffisance des infrastructures

. Insécurité dans les zones frontalières (RDC et Sud Soudan)

. Faible progrès en matière de gouvernance (notamment lutte contre la corruption)

 

Afficher l'image d'origine Afficher l'image d'origine


_ Appréciation du risque

 

_ Les investissements publics et la consommation privée continueront à tirer la croissance.

Les projets d’infrastructure, notamment dans le domaine des transports et de l’énergie (projets hydroélectriques liés aux barrages de Karuma et d’Isimba), ainsi que ceux destinés au développement des champs pétroliers soutiendront les secteurs de la construction. Une hausse des dépenses sociales, dans la perspective des élections de février 2016, soutiendra la demande des ménages. Les salaires du secteur public devraient également continuer à progresser, favorisant ainsi la consommation. Le secteur des services (commerce, services financiers, transports), qui pèse pour environ 50 % dans le PIB, restera très dynamique. Les investissements privés pourraient en revanche être freinés par le niveau élevé des taux d’intérêt.

 

Une nouvelle chute des cours du pétrole pourrait par ailleurs remettre en cause les décisions d’investissement des compagnies pétrolières en vue de l’exploitation des réserves découvertes en 2006 dans le Lac Albert. Les perspectives de croissance devraient alors être revues à la baisse, étant précisé que la relative diversification de la structure économique permettrait au pays de maintenir un niveau de croissance de l’ordre de 4,5 % à 5 %.


L’impact positif de la baisse des cours du pétrole importé sur l’inflation en 2015 a été plus que compensé par l’effet de la dépréciation de la monnaie. L’accélération de la demande, conjuguée à une hausse attendue des prix des biens alimentaires et un prix du baril qui devrait se stabiliser, pourraient conduire à une nouvelle pression à la hausse sur les prix en 2016. L’inflation devrait cependant rester maîtrisée, compte tenu d’une politique monétaire restrictive : la banque centrale a relevé en octobre 2015, pour la cinquième fois de l’année, son taux de référence à 17 %.

 

Afficher l'image d'origine Afficher l'image d'origine


_ Le déficit public devrait se creuser et le solde courant se stabiliser

Les dépenses liées à la construction des installations hydroélectriques, initialement prévues dans le budget 2014/2015, ont été reportées en raison du retard pris dans la mise en place des financements. Ces investissements, ainsi que la hausse des salaires et dépenses sociales prévue au cours de l’exercice fiscal juillet 2015/ juin 2016 ne pourront être couverts que partiellement par les recettes fiscales. Les mesures prises en vue d’élargir la base d’imposition et améliorer le recouvrement ne devraient en effet pas avoir d’effet immédiat sur les revenus publics. Le déficit budgétaire devrait en conséquence se creuser.


Les exportations risquent d’être contraintes par l’instabilité politique persistante au Sud Soudan, partenaire commercial important de l’Ouganda. Par ailleurs, le prix du café (15 % des recettes d’exportation en 2014) ne devrait pas augmenter fortement à court terme. En revanche, les importations resteront élevées, notamment en énergie et bien alimentaires. Tant que la production de pétrole n’a pas démarré (lancement de l’exploitation prévue au plus tôt en 2018), l’Ouganda reste totalement dépendant de l’extérieur pour son approvisionnement en or noir. Le maintien d’un prix du brut relativement bas devrait atténuer la hausse des importations. Mais les besoins croissants en équipements et biens de consommation ne pourront être satisfaits par l’industrie locale. Par ailleurs, les pressions à la baisse du shilling, qui devraient se poursuivre, même si elles sont de moindre ampleur qu’en 2015 (la monnaie a perdu 25 % de sa valeur entre janvier et septembre 2015), renchériront le coût des importations.

 

Afficher l'image d'origine


_ La situation politique et sociale, globalement stable, reste fragile et les défaillances en matière de gouvernance persistent

Les tensions persistent aux frontières avec la RDC et le Sud Soudan. Y. Museveni, au pouvoir depuis près de 30 ans, devrait être réélu pour un cinquième mandat en février 2016. Son parti (NRM) devrait rester majoritaire au parlement, malgré des dissensions internes. La coalition (Alliance Démocratique) regroupant neuf partis d’opposition, bénéficie d’un certain soutien auprès de la population jeune et urbaine, mais n’est pas parvenue à choisir un candidat unique. Bien qu’elle ne menace pas réellement le parti présidentiel, elle trouve un certain écho dans le mécontentement croissant de la population face à la lenteur de l’amélioration du niveau de vie et des réformes, source potentielle d’une certaine instabilité.

Les performances du pays en matière de gouvernance restent médiocres. Malgré les mesures pour lutter contre la corruption, le classement de l’Ouganda dans ce domaine selon les indicateurs de la Banque Mondiale ne cesse de se détériorer (184ème sur 215 pays en 2013 contre 171ème en 2011).

 

Dernière mise à jour : Janvier 2016

 

http://www.coface.com/fr/Etudes-economiques-et-risque-pays/Ouganda


Afficher l'image d'origine Afficher l'image d'origine


--------------------------------------------------

 

 

  

 

4 - Ouganda : le FMI prévoit une croissance économique  de 5,8% durant l’exercice 2015/2016  

 

L'économie ougandaise devrait enregistrer une croissance de  5,8% durant l’exercice fiscal 2015/2016 (juillet-juin), contre un taux de 5,3% estimé au cours de l’exercice 2014-2015, a annoncé le FMI dans un communiqué publié 15 mai. L’institution a précisé que la croissance devrait être stimulée par «des investissements publics à large échelle et une reprise de la consommation privée soutenue par une plus grande ouverture du robinet crédit par les banques».

 

Le gouvernement ougandais est en effet en train de  mettre en œuvre  de nombreux projets d'infrastructure pour un investissement de plusieurs milliards de dollars, dont des barrages hydro-électriques, une raffinerie, des autoroutes et une ligne de chemin de fer. «Une inflation relativement faible, des bonnes réserves de change couvrant plus de 4 mois d’importations et une dette publique faible constituent aussi un matelas de sécurité qui permettra à l’Ouganda de résister à des chocs externes », a ajouté le FMI. Le gouvernement ougandais a demandé au parlement d'approuver une augmentation de plus de 5% des dépenses publiques durant le prochain. L’opposition a, cependant, considéré cette orientation comme un stratagème visant à permettre au parti au pouvoir de remporter les élections générales prévues l’année prochaine.

 

 (Agence Ecofin)/ Vendredi, 15 mai 2015

 

http://www.agenceecofin.com/gestion-publique/1505-29012-ouganda-le-fmi-prevoit-une-croissance-economique-de-5-8-durant-l-exercice-2015/2016

  

--------------------------------------------------

 

 

 

 

5 - Perspectives économiques en Ouganda

 

_ L’année 2014 a été pour l’Ouganda une période de consolidation de la stabilité macroéconomique et de relance progressive de l’activité ; la croissance du PIB réel est projetée à 5.9 % pour l’exercice budgétaire 2014/15, contre 4.5 % en 2013/14.

_ La reprise de l’activité économique repose principalement sur des investissements publics dans les infrastructures, une reprise de la consommation intérieure privée et de la demande d’investissement, et un rebond du secteur agricole.

_ L’Ouganda est toujours en bonne voie pour atteindre l’Objectif du Millénaire pour le développement relatif à la réduction de la pauvreté : la baisse des taux de pauvreté absolue se confirme, avec un recul de 24.5 % à 19.7 % entre les exercices budgétaires 2009/10 et 2012/13, accompagné d’améliorations de la nutrition des enfants et d’une diminution de la mortalité infantile ; en outre, l’espérance de vie globale est passée à 59 ans, soit 3 ans de plus qu’en 2009.

 

L’année 2014 a été pour l’Ouganda une période de consolidation de la stabilité macroéconomique et de relance progressive de l’activité. Pendant l’exercice budgétaire 2013/14 (juillet 2013-juin 2014), la croissance du PIB réel, de 4.5 %, a été sensiblement inférieure aux prévisions (5.7 %), principalement en raison du taux d’exécution insuffisant de l’investissement public financé par des sources externes et d’un tassement des exportations résultant d’un affaiblissement de la demande des partenaires commerciaux. L’économie du pays s’est cependant redressée depuis un an. Les perspectives devraient s’améliorer et la croissance du PIB pour l’exercice budgétaire 2014/15 est projetée à 5.9 %, suite à la décision des pouvoirs publics d’améliorer la marge de manoeuvre budgétaire en mobilisant des recettes intérieures, en augmentant l’investissement public et en favorisant une reprise de la demande privée grâce à l’accession des ménages et des entreprises au crédit bancaire.


Le récent rapport sur la pauvreté (Poverty Status Report) fait état de perspectives mitigées pour le développement humain. D’une part, l’Enquête nationale auprès des ménages (Uganda National Household Survey – UNHS, 2012/13) estime que les niveaux de pauvreté ont reculé de 4.8 points de pourcentage pour tomber à 19.7 % (6.7 millions de personnes), contre 24.5 % en 2009/10 (où 7.5 millions de personnes vivaient dans la pauvreté absolue). Par ailleurs, la situation est restée stationnaire ou s’est dégradée dans d’autres domaines, tels que l’éducation primaire universelle et la santé, en particulier l’incidence du VIH.

 

Les progrès en matière de développement sont également variables selon les régions, le Nord et le Nord-Est étant à la traîne par rapport au reste du pays. L’indicateur du développement humain de l’Ouganda est actuellement de 0.484, ce qui le place au 164e rang sur 187 pays (Rapport sur le développement humain 2014). Bien que la pauvreté ait d’une manière générale reculée, elle reste plus concentrée dans les zones rurales que dans les zones urbaines.

En Ouganda, le développement a toujours été déséquilibré en faveur des régions du centre et de l’Ouest par rapport aux autres, qui restent à la traîne. La région du centre a les taux de pauvreté les plus bas, 5 % selon les estimations, contre 9 % dans l’Ouest, 25 % dans l’Est et 44 % dans le nord du pays (UNHS, 2012/13). Les disparités économiques régionales découlent le plus souvent de la distribution inégale des infrastructures socio-économiques, telles que réseaux routiers, accès aux marchés, services de santé et d’éducation et investissements du secteur privé. Le fossé entre le monde rural et le monde urbain s’est également creusé, principalement pour les mêmes raisons.

Le Plan de paix, de redressement et de développement (PPRD) de 2007 est une intervention majeure mise en place par l’État pour atténuer les écarts de développement entre les régions. Celles-ci accusent encore un retard, mais ce plan a déjà abouti à quelques avancées, en particulier dans le domaine du développement des infrastructures, susceptibles de faciliter à l’avenir la transition des régions de la phase du relèvement à celle du développement humain durable.

 

Source : Perspectives économiques en Afrique (PEA) 2015

 

http://www.afdb.org/fr/countries/east-africa/uganda/uganda-economic-outlook/

 

----------------------------------------------

 

  

 

 

6 - Les efforts anti-corruption de la Chine sont une inspiration pour l'Afrique (INTERVIEW)

 

La position inflexible de la Chine pour débusquer les responsables corrompus est une inspiration pour l'Afrique où ce fléau appauvrit des millions de personnes, estime un haut responsable ougandais. L'initiative du président chinois Xi Jinping de traquer sans répit les responsables corrompus est justement l'attitude que les militants appellent de leurs vœux en Afrique, et les dirigeants africains pourraient suivre cet exemple. "Les mesures que la Chine a adoptées sont celles qui sont nécessaires pour lutter contre la corruption ailleurs dans le monde", a déclaré Simon Lokodo, ministre ougandais en charge de la lutte contre la corruption dans ce pays d'Afrique de l'Est, lors d'une récente interview accordée à Xinhua.

 

Le ministre a déclaré que l'initiative de la Chine lui inspirait une détermination nouvelle pour combattre la corruption en Ouganda, où on dit que ce fléau sévit. "Nous saluons vivement l'action de la Chine. Nous suivrons l'exemple de la Chine en prenant les mêmes mesures pour enrayer et juguler la corruption", a déclaré M. Lokodo. Au fil des années, l'Ouganda a mis en place le cadre juridique nécessaire et formé les institutions pour combattre ce fléau. Ces efforts ont commencé à payer et des hauts responsables publics, y compris des ministres, ont dû répondre devant la justice dans des affaires de corruption. Certains responsables ont même été incarcérés. "Il ne devrait y avoir aucune place pour l'impunité en cas de mauvaise gestion de fonds publics liée à la corruption. Les personnes reconnues coupables de corruption ou impliquées dans des pots de vin devront subir la sanction", a déclaré M. Lokodo. L'Ouganda a été loué pour avoir mis en place le cadre juridique et institutionnel approprié, pourtant la corruption reste un défi important pour ce pays d'Afrique de l'Est.

 

Les agences de donateurs ont parfois suspendu leurs aides au développement à l'Ouganda en réponse à des informations signalant des détournements de fonds publics ou des cas de corruption. La lutte contre la corruption en Ouganda reste une tâche imposante en Ouganda comme dans les autres pays d'Afrique, cependant les efforts pour l'enrayer ne doivent pas se relâcher, a fait valoir M. Lokodo. "Nous autres pays africains devons imiter la Chine et prendre des mesures courageuses pour lutter contre la corruption. L'Afrique a été accusée de négligence ou d'indulgence à l'égard des individus corrompus", a-t-il dit.

En 2015, plus de 40 responsables de l'administration centrale ont été expulsés du Parti communiste chinois pour avoir enfreint le code de conduite du parti. Plus de 90.000 responsables dans tout le pays ont été punis pour corruption ou pour infraction à la règle d'austérité du parti, rappelle-t-on.

 

French.xinhuanet.com / 2016-01-19/  KAMPALA, 18 janvier (Xinhua)

 

http://french.xinhuanet.com/2016-01/19/c_135021406.htm

 

--------------------------------------------

 

 

 

  

7 - L'Ouganda convoite le marché chinois de la nourriture biologique

 

Alors que la classe moyenne de la CHine est de plus en plus sensible à la bonne hygiène de vie et aux produits sains, les agriculteurs en Ouganda voudraient tirer profit de la demande élevée de la nourriture biologique dans le pays asiatique. Ouyang Daobin, conseiller économique à l'ambassade chinoise en Ouganda, à déclaré à Xinhua dans une interview récente que les agriculteurs ougandais doivent se positionner pour tirer profit de la demande croissante de produits biologiques en Chine. "La Chine aura dans le futur une demande élevée de produits biologiques comme le jus et les légumes", a déclaré M. Ouyang.

 

Le gouvernement chinois a déjà envoyé des experts en Ouganda pour former les agriculteurs aux nouvelles technologies abordables et aux variétés de récolte afin de booster la production. Au travers de la Coopération Sud-Sud de l'Organisation de l'ONU pour l'Alimentation et l'Agriculture (FAO), les experts chinois partagent leur savoir-faire avec les agriculteurs ougandais sur ce qui marche le mieux pour booster la production. La FAO, la Chine et l'Ouganda ont signé le 25 septembre un accord de deux ans estimé à environ 2,5 millions de dollars pour soutenir les petits agriculteurs. L'accord est le prolongement d'un partenariat établi initialement en 2012 pour rendre les formations et les conseils techniques disponibles au secteur agricole ougandais.

 

Près de 4 000 agriculteurs seront formés dans l'agriculture céréalière, horticole, l'aquaculture et l'élevage par des experts déployés dans aux quatre coins de l'Ouganda. Le gouvernement ougandais réagit déjà positivement aux investissements chinois dans le secteur agricole du pays. Lors de sa rencontre avec une délégation de responsables d'entreprises agricoles chinoises et d'officiels de la province chinoise du Sichuan l'année dernière, le vice-président ougandais, Edward Ssekandi, avait déclaré que le gouvernement était prêt à approfondir sa coopération avec la Chine dans le secteur agricole.

 

Par ailleurs, des études conjointes menées par des experts chinois et ougandais sur la croissance des cultures chinoises en Ouganda ont donné de bons résultats. Le riz hybride peut donner 10 tonnes métriques par hectare, par rapport au riz conventionnel qui ne donne que 4,5 tonnes métriques par hectare. Bien qu'il n'y ait pas actuellement de quantités substantielles de produits agricoles exportés vers la Chine, ces efforts chinois en Ouganda donnent le ton. Grâce aux accords bilatéraux, l'Ouganda peut déjà exporter ses produits sans quota ni taxe vers la Chine.

 

(Xinhua 09/10/15)

 

http://fr.africatime.com/db/louganda-convoite-le-marche-chinois-de-la-nourriture-biologique

 

--------------------------------------------------

 

  

 

8 - Ouganda : le projet de la centrale hydroélectrique de Muzizi démarrera bientôt

 

Les travaux de la centrale hydroélectrique de Muzizi en Ouganda pourront bientôt démarrer grâce au concours de la KfW et de l’Agence française de développement (AFD). Ces derniers ont en effet passé avec l’Ouganda, un accord pour le financement de l’infrastructure dont le coût s’élève à 70 millions d’euros. La KfW apportera 4 millions € et l’ADF 45 millions €. Les 21 millions € restants, seront levés par le gouvernement ougandais par le biais de l’Energy Fund. D’une capacité de 44,6 MW, la centrale sera installée dans le district de Kibale. Elle sera alimentée par la rivière Muzizi, un affluent du fleuve Albert. L’électricité qu’elle produira desservira les localités de Kibale, Kabarole, Kyenjojo et Ntooroko dans l’ouest du pays.

 

Le projet a déjà été transmis à un consultant en conception qui se chargera de l’élaboration des plans de la centrale, de la revue des études de faisabilité, de la préparation de l’appel d’offres et du plan de compensation des populations affectées par la construction du barrage hydroélectrique. Sauf imprévus, la construction du barrage devrait s’achever en 2019.

 

(Agence Ecofin)/ Mardi, 25 août 2015

 

http://www.agenceecofin.com/hydroelectricite/2508-31665-ouganda-le-projet-de-la-centrale-hydroelectrique-de-muzizi-demarrera-bientot

 

---------------------------------------------

 

   


9 - Or noir en Ouganda : des promesses mais aussi des risques

 

Avec 5% de croissance par an et une relative stabilité politique, l'Ouganda est l'un des pays est-africains les plus en forme du moment, même si la population reste majoritairement parmi les plus pauvres du continent. L'annonce de la découverte de réserves en quantité de pétrole a logiquement fait naître des espoirs importants. Mais il y a loin de la coupe aux lèvres, et de nombreux problèmes se posent encore, comme les conséquences sociales et environnementales d'un tel projet.

 

Augmentation du nombre des fonctionnaires, construction de routes, d’hôpitaux... A l'approche des élections générales de février 2016, fleurissent les promesses d'investissements en cas de victoire de l’un ou de l’autre camp. Les candidats à la présidentielle notamment se basent en partie sur les futures ressources issues de la manne pétrolière pour financer leurs programmes très généreux. Avec la découverte de près de 6,5 milliards de barils de réserves, dont 1,4 directement exploitable, l'Ouganda devrait en effet prochainement entrer dans le cercle des producteurs de pétrole africain.

 

L'or noir, qui sera exploité par trois compagnies - la Française Total, la Chinoise CNOOC et la Britannique Tullow -, devrait générer plusieurs centaines de millions de dollars de revenus pour le pays. « Le processus d’analyse par le ministère de l’Energie des plans de développement soumis par les compagnies pétrolières en est à sa phase finale, explique Ahlem Friga-Noy, porte-parole de Total E&P Ouganda. Il devrait aboutir à la délivrance prochaine des licences de production. » Mais la localisation des futures zones d'extraction pose problème. Avec ses 76 sortes de mammifères, ses 450 espèces d'oiseaux, et une flore remarquable, la réserve naturelle des Murchison Falls est l'une des plus anciennes zones naturelles protégées du continent. Un rendez-vous incontournable pour les amateurs de grands singes, d'éléphants ou autres rhinocéros, et une source de revenus touristiques non négligeables pour le pays (8% du PIB).

 

Or, c'est dans une partie de ce petit paradis terrestre, l'Albertine Graben, situé sur la rive nord du lac Albert, au sud du pays, que se trouvent les réserves les plus importantes. Et les ONG s'inquiètent des conséquences de la construction à venir d'infrastructures lourdes (puits et pipelines, bien sûr, mais aussi baraquements pour les ouvriers, routes menant aux champs d'exploitation, etc.).

 

 

_ Impact environnemental

Dans un rapport intitulé Le meilleur des arrangements ?, l'ONG Global Witness, spécialisée dans la critique et le suivi des contrats de matières premières, détaille les conditions du marché passé entre les compagnies et le gouvernement ougandais. Si ce dernier semble avoir plutôt bien négocié le contrat en termes de ressources, l'organisation demeure sceptique sur certaines lacunes. George Boden, chargé de campagne pour l'organisation, estime ainsi dans une interview donnée à « Oil in Uganda » que « la faiblesse des mesures prévues dans les contrats et dans la législation peut poser un risque pour la population et l'environnement. »

 

Agodo Shabella Patience, jeune juriste ougandaise et directrice exécutive de Green Teeso, une association de sensibilisation des jeunes à la protection de l'environnement, partage cette inquiétude. Selon elle, les risques de catastrophe industrielle – à l'image de celle qui a durablement pollué le delta du Niger – ne sont pas à exclure. « Si le gouvernement s'est engagé sur un rapport d'évaluation environnemental stratégique, rien ne garantit qu'il soit appliqué par les compagnies. Sur le papier, tout paraît être prévu pour prévenir ces risques, mais le problème est qu'il n'existe pas de mécanisme indépendant de contrôle », s'alarme-t-elle.

 

Du côté des compagnies pétrolières, on assure cependant que ces préoccupations sont naturellement prises en compte. L'Agence nationale de gestion de l'environnement (Nema), chargée d’autoriser les activités pétrolières après validation des mesures proposées par les compagnies pétrolières, fait ainsi office de régulateur et d'organisme de contrôle. Total s'est par ailleurs engagé, affirme Ahlem Friga-Noy, à « appliquer en Ouganda les standards IFC relatifs à la biodiversité et à l’environnement, les plus stricts standards internationaux en la matière. »

 

Les campagnes de prospection ont ainsi été effectuées, poursuit la responsable de Total, avec des « nouvelles technologies de haute performance utilisées pour la première fois en Afrique pour réduire l’impact des activités sur l’environnement ». La compagnie affirme en outre travailler avec des « spécialistes en matière environnementale […] qui apportent leur expertise dans la mise en place de mesures appropriées et efficaces. »

 

 

_ Déplacement de populations

La société civile s'inquiète également des conséquences sociales de l'exploitation pétrolière, avec le déplacement de populations vivant sur les futures zones d'extraction. « La production de pétrole pourra être bonne pour l'économie ougandaise, mais les populations locales vont souffrir », s'alarme ainsi Agodo Shabella Patience, qui regrette là encore l'absence de possibilité effective de recours.

 

Théoriquement, un système de compensation et de relocalisation a pourtant été mis en place par le gouvernement, en concertation avec les compagnies pétrolières. Un plan préliminaire doit ainsi être soumis à la consultation des populations locales et des autorités en 2016 pour recueillir leurs avis et demandes de révision qui, assure la porte-parole de Total, « seront prises en compte dans le plan final. » Néanmoins, de nombreux témoignages montrent que ces procédures ont déjà abouti dans certaines zones concernées à des litiges ou à des conflits fonciers. A Buliisa, des centaines de familles sont, par exemple menacées, d'expulsion par des hommes d'affaires qui affirment détenir des actes de propriété sur leurs terres.

 

Si la classe politique ougandaise se déchire sur l'utilisation de la manne pétrolière, elle est cependant unanime sur la nécessité d'exploiter cet or noir. L'Ouganda ne devrait donc pas s'arrêter à ces difficultés d'ordre environnemental ou social, même s’il tient à conserver les revenus issus du tourisme. Mais alors que le gouvernement table toujours sur un début de production pour 2018, de sérieux problèmes techniques et stratégiques ne sont toujours pas réglés, et les spécialistes prévoient plutôt que le plateau de production (phase optimum de production) sera atteint au mieux en 2020. De quoi alimenter de nouveau les programmes de campagnes des candidats… pour 2021.

 

Par Gaël Grilhot / Publié le 22-01-2016 / Modifié le 22-01-2016

 

http://www.rfi.fr/hebdo/20160122-afrique-petrole-or-noir-ouganda-promesses-risques-environnement-tourisme

 

-----------------------------------------------

 

 

 

 

10 - Kayoola, le premier bus à énergie solaire en Ouganda

 

L’Ouganda devrait bientôt lancer le premier bus à énergie solaire en Afrique, « Kayoola ». A l’origine du projet, une société publique, Kiira Motors Corporation (MC). Une innovation écologique encourageante malgré des coûts de production élevés.

C’est dans le département d’ingénierie de  l’université de Makerere que le projet a pris forme sous l’impulsion de Kiira Motors Corporation (MC), la société publique ougandaise déjà  constructeur d’un véhicule électrique à deux places. Le nouveau bus à énergie solaire, une première en Afrique, pourrait bien à terme révolutionner les transports publiques sur le continent.  Le bus de couleur neige blanche est un bus de 37 places avec un rack de panneaux solaires fixés sur le toit.  Le prototype peut être rechargé en utilisant l’énergie solaire ou branché à l’alimentation. Il est conçu pour servir de bus exécutif de la taille et couvre une distance de 80 km sans recharge des panneaux. Selon les experts, le bus devrait assurer une conduite plus souple et plus propre.

 

Il sera dévoilé le 16 février. Seul bémol: le coût de production. Mais face aux avantages écologiques que présente le bus à énergie solaire et silencieux, les investisseurs potentiels devraient difficilement faire grise mine.  Les experts affirment que si le bus entre dans la production commerciale, il permettra de réduire les émissions qui affectent l’environnement.  L’Ouganda qui a choisi l’innovation  a déjà produit deux concepts de véhicules, Kiira EV (deux places) et Kiira Smack (berline). Les gestionnaires de KMC travaillent également sur la mise en place d’une usine de fabrication à Jinja, dans la partie orientale du pays.

 

Pour voir la vidéo, c’est par ici/ Source : www.afriqueinside.com/ 04-02-2016

 

http://www.ecoenrtv.com/kayoola-le-preire-en-ouganda/

 

--------------------------------------------------

 

 

  

 

11 - Ouganda : Kampala boude son nouveau train de banlieue

 

_ La ligne de chemin de fer de la capitale vient d‘être restaurée après trois décennies d’hibernation.

 

Le train emprunte l’une des rues les plus embouteillées de la ville de Kampala. Cependant, ses wagons restent désespérément vides. Sur les cinq attelés aujourd’hui, un seul est occupé. Les derniers trains voyageurs en Ouganda remontent aux années 1980. Le nouveau service met un accent sur le confort plus que le précédent. Mais ses fréquents arrêts ne semblent pas adaptés aux utilisateurs actuels. Autre remarque : tous les quartiers ne sont pas reliés au réseau. Wycliffe Turyahebwa, un habitant de Kampala dit être dans cette configuration. « Je vis à Kisaasi et je n’emprunte pas le train parce que je n’y ai pas accès. Il ne passe pas près de chez moi et même ses stations en ville sont éloignées de mon lieu de service. Pour prendre le train, il faut se rendre à la gare et je ne suis pas sur la ligne. »

 

La principale concurrence pour le nouveau train, ce sont les taxis. Mais ceux qui utilisent le service disent qu’il reste le meilleur moyen d‘éviter les embouteillages. Il prend 40 minutes au plus pour rallier toutes les stations. Kaliisa est un utilisateur averti du train. Il travaille également pour l’entreprise qui l’affrète. Son travail consiste à convaincre les passagers de rejoindre le train afin d‘éviter la poussière sur la route. En plus, il n’y a pas de limite de places dans les wagons.

Trois entités sont chargées de la gestion de la ligne qui est actuellement dans une phase-pilote. Il s’agit de la Uganda Railways Corporation, la Kampala Capital City Authority et de Rift Valley Railways. Pour le moment, la responsabilité de l’infrastructure n’est pas claire même si le gouvernement a dépensé quelque 300 000 dollars pour sa réalisation.

 

 

_ Un train trop cher ?

Le train relie le centre-ville et Namanve – une banlieue de Kampala. Le prix du ticket aller et retour revient à moins d’un dollar. Trop cher pour une grande partie des Ougandais. Les officiels du projet tels que Charles Ssentongo en sont conscients.

« Ils sont en train de travailler à réduire le prix du ticket de moitié, confie-t-il à Africanews. Là, je pense que ça va être à la portée de toutes les bourses. Vous savez la perception que le public a du service ferroviaire. Le train doit être moins cher et même dans une certaine mesure gratuit. C’est la raison pour laquelle le gouvernement a décidé de fixer un prix question de voir ce qu’il fallait apporter au titre de la subvention. Si la compagnie veut opérer avec un prix au-dessus d’un dollar, cela ne va pas marcher. C’est le même montant que pratiquent les taxis et les navettes. L’objectif est d’offrir un service compétitif. »

 

Il semble encore trop tôt pour donner une évaluation, mais si le nombre de passagers du nouveau train n’augmente pas, estiment des observateurs, cela voudrait dire que les habitants de Kampala ont besoin de quelque chose de meilleur qu’un train de banlieue. L’ambition du nouveau train est pourtant immense : relier la capitale ougandaise au reste du pays et à terme à d’autres villes d’importance en Afrique australe.

 

William Bayiha / 19/02/2016 /  Avec notre correspondant à Kampala

 

http://fr.africanews.com/2016/02/19/ouganda-kampala-boude-son-nouveau-train-de-banlieue/

 

--------------------------------------------------

  

 

 

 

12 - Ouganda, RDC et Rwanda : la Banque mondiale soutient l’amélioration des procédures et des infrastructures commerciales aux frontières

 

Dans la région des Grands Lacs, en Afrique, près de 80 000 commerçants et leurs familles dépendent pour survivre des échanges transfrontaliers. Ils seront les principaux bénéficiaires – en termes de sécurité alimentaire, de perspectives professionnelles et d’amélioration générale de leur bien-être – de l’opération de don et de crédit de l’Association internationale de développement (IDA). Cette opération, d’un montant total de 79 millions de dollars, vient d’être approuvée aujourd’hui par le Conseil des administrateurs du Groupe de la Banque mondiale.

 

Ce financement viendra appuyer le Projet de facilitation des échanges commerciaux dans la région des Grands Lacs, dont l’objectif est de faire diminuer le coût des échanges, supporté par une majorité de petits commerçants et de femmes dans les zones frontalières entre l’Ouganda, la République démocratique du Congo (RDC) et le Rwanda. Il contribuera au développement de marchés régionaux à proximité des postes frontières et au déploiement d’infrastructures permettant de gérer le flux grandissant de biens, de services et de personnes. Un volet prévoit également de renforcer les capacités des agents aux frontières pour assurer la délivrance de services efficaces et de qualité.

 

« Une approche régionale de la facilitation des échanges est indispensable pour appuyer les efforts de chaque pays », souligne Makhtar Diop, vice-président de la Banque mondiale pour l’Afrique. « Les trois pays des Grands Lacs couverts par ce projet rencontrent des difficultés similaires qui appellent une réponse collective et, à cet égard, les frontières sont la solution sous réserve qu’elles soient sûres et permettent aux commerçants de travailler dans un environnement favorable. »

 

Pour de nombreuses communautés d’Ouganda, de RDC et du Rwanda, les principaux débouchés commerciaux se trouvent de l’autre côté de la frontière et le commerce transfrontalier informel joue un rôle important pour rapprocher les petits producteurs des marchés. Les postes frontières, à l’instar de Petite Barrière à Goma, en RDC, que franchissent chaque jour en moyenne entre 20 et 30 000 personnes, peuvent devenir de véritables goulets d’étranglement pour un négociant souhaitant toucher de nouveaux clients.

 

« Nous sommes satisfaits avec les échanges commerciaux de longue date entre nos deux pays lesquels peuvent contribuer à forger la paix, la stabilité et la sécurité dans la région des Grands-Lacs», souligne Madame Néfertiti NGUDIANZA BAYOKISA KISULA, Ministre du Commerce de la République Démocratique du Congo et Monsieur Francois KANIMBA, Ministre du Commerce et de L’Industrie de la République du Rwanda, dans un communiqué conjoint. «Nous saluons la perspective de la participation de nos pays respectifs au sein de la Zone de Libre Echange Triparite COMESA-EAC-SADC et nous accueillions l'elaboration d'un Project de Facilitation du Commerce dans la region des Grands-Lacs.

 

L’opération approuvée aujourd’hui contribuera à améliorer les infrastructures et installations commerciales clés pour permettre aux piétons, aux passagers et aux véhicules commerciaux de franchir les frontières rapidement et en toute sécurité. Elle renforcera également la sécurité des petits commerçants, avec la création de voies réservées aux piétons, l’installation d’éclairages et de caméras et la construction d’entrepôts où stocker sans risque leurs marchandises. Ces dispositions réduiront les délais nécessaires au franchissement des frontières et à la conduite des affaires, offrant ainsi aux commerçants la possibilité d’effectuer plusieurs rotations par jour et, ce faisant, d’augmenter leurs revenus.

 

 « Le projet approuvé aujourd’hui participera au renforcement de la sécurité dans la région en améliorant les niveaux de vie dans les zones frontalières, en facilitant les échanges transfrontaliers et en confortant l’interdépendance économique entre ces pays, grâce à des infrastructures, des politiques et des procédures connectives », affirme Anabel Gonzalez, directrice principale du pôle Commerce et compétitivité auprès de la Banque mondiale.

Les améliorations apportées aux infrastructures frontalières iront de pair avec une gestion et une gouvernance des frontières optimisées et le déploiement d’agents mieux formés. Ce sont là des aspects essentiels pour les petits commerçants, et notamment pour les femmes, souvent victimes de harcèlement et de violences physiques, sans parler de l’extorsion de pots-de-vin.

 

Les femmes sont un maillon essentiel du commerce et de la prospérité. Il faut donc leur permettre d’opérer en toute sécurité. Le projet défendra pour ce faire l’introduction de mécanismes opérationnels de gestion des plaintes et de résolution des différends, de renforcement de la sécurité et de réduction du harcèlement aux frontières.

 

Le Projet de facilitation des échanges commerciaux dans la région des Grands Lacs fait suite à une promesse de 2013 du président du Groupe de la Banque mondiale, Jim Yong Kim, à l’occasion d’un déplacement en Ouganda, en RDC et au Rwanda avec le secrétaire-général des Nations Unies, Ban Ki-moon, dans le but de promouvoir la paix, la sécurité et le développement économique dans la région. À cette occasion, Jim Yong Kim s’était engagé à mobiliser 1 milliard de dollars supplémentaires pour la santé, l’éducation, la nutrition, la formation professionnelle et d’autres services essentiels en RDC et, plus largement, dans les pays des Grands Lacs.

 

WASHINGTON, 25 septembre 2015/ COMMUNIQUÉS DE PRESSE

 

http://www.banquemondiale.org/fr/news/press-release/2015/09/25/world-bank-supports-improved-trade-facilities-and-procedures-at-the-borders-of-drc-rwanda-and-uganda

 

--------------------------------------------------

 

  

 

13 - Interconnexion pétrolière entre le Kenya, l’Ouganda et le Rwanda

 

L’Afrique de l’Est est une zone en effervescence économiquement et politiquement. Malgré sa relative instabilité, cette sous-région devient peu à peu le moteur économique du continent africain. En termes énergétique, le pétrole y coule à flot. Dans quelques années, le Kenya et l’Ouganda vont entrer dans le cercle des pays producteurs de pétrole.

 

 

_ Des taux de croissance (élevés)

D’un côté, le Kenya. Un pays faisant figure de proue dans la sous-région et sur le continent africain. Le Kenya est la tête de file de l’organisation économique régionale de la Communauté d’Afrique de l’Est (EAC). Cette dernière regroupe cinq pays de la sous-région (Kenya, Tanzanie, Burundi, Rwanda et Ouganda) en union douanière. Le Kenya est également un centre névralgique en termes d’infrastructures routières, maritimes et aéroportuaires pour l’ensemble de la région. Sur le plan économique, le Kenya est l’un des pays les plus avancés d’Afrique. Le PIB total s’est élevé en 2012 à 41,8 milliards de dollars. C’est presque 20 % du PIB total de l’Afrique de l’Est.

 

De l’autre, l’Ouganda. Un pays enclavé d’Afrique de l’Est. L’Ouganda n’affiche pas les mêmes performances économiques que son voisin kenyan. Vingt ans de guerre civile ont fini par réduire à néant l’économie du pays. Cependant, la reconstruction est en cours et le pays affiche un taux de croissance stable mesuré en moyenne à 6% par an. L’Ouganda tire avantage de ses ressources naturelles importantes : sols fertiles, des pluies régulières et d’importants gisements miniers de cuivre et de cobalt. La croissance du PIB par habitant est également stable. Mais de grandes inégalités subsistent, tout comme au Kenya d’ailleurs.

 

 

_ Potentiel pétrolier

La proximité géographique est donc un atout dans la relation qu’entretiennent l’Ouganda et le Kenya. Les deux pays affichent une même ambition dans le volet pétrolier. Le Kenya et l’Ouganda sont, en effet, deux puissances pétrolières africaines en devenir. La découverte du pétrole dans ces deux pays est pourtant récente. Des gisements pétroliers ont été découverts en 2006 en Ouganda. Chaque puits de prospection creusé par la compagnie britannique Tullow sur la rive occidentale du lac Albert a permis de trouver du pétrole en quantité commercialisable. Toutefois, la production ne devrait atteindre son plein régime qu’en 2016. Le Kenya a également découvert récemment des gisements d’or noir dans la vallée du Grand Rift.

 

Les réserves sont prometteuses : les champs de pétrole pourraient alimenter en énergie le Kenya pendant à peu près 3 siècles. Les réserves sont estimées à 10 milliards de barils. Avec l’exploitation de leurs réserves respectives, les deux Etats aspirent à obtenir de nouvelles places importantes dans le domaine du pétrole en Afrique. Pour le Kenya, l’exploitation du pétrole pourrait asseoir sa domination économique sur la sous-région et le continent, en plus de son accession à l’indépendance énergétique. Pour l’Ouganda, elle permettra de diversifier son économie qui repose actuellement sur l’agriculture. Avec, à peu près, une réserve de brut de 3 milliards de barils, l’exploitation du pétrole ougandais s’étalera dans le temps.

 

 

_ La nécessité d’infrastructures

Néanmoins, l’un des points d’achoppement des projets d’exploitation pétrolière pour les deux pays réside dans le volet infrastructurel. Pour bénéficier pleinement des retombées de la manne pétrolière, la construction d’infrastructures est vitale. Que cela soit au Kenya ou en Ouganda, des efforts sont menés pour mettre en place de structures aux normes. Ainsi, l’Ouganda, qui affiche la volonté de raffiner sur place une partie de sa production de pétrole a lancé la construction d’une raffinerie ayant une capacité de raffinage de de 30 000 barils par jour dans un premier temps.

 

Mis à part les projets individuels, le Kenya et l’Ouganda, accompagnés par le Rwanda, ont décidé en juin dernier de mettre en commun leur effort afin d’instaurer une liaison par oléoduc et gazoduc. Le premier pipeline prolongera la liaison actuelle entre Mombasa (Kenya), Kampala (Ouganda) et Kigali (Rwanda). Le deuxième pipeline permettra l’acheminement du brut de Kampala à Lamu. Le projet est titanesque. Il est estimé à 302 millions de dollars. Cette liaison entre trois pays permettra de réduire le coût de transport et aura ainsi une incidence notable sur le prix des produits. Autre effet positif notable : la réduction des accidents liés au transport maritime.

 

Actuellement, le pétrole est acheminé par voie maritime et par voie terrestre, avec tous les risques que cela suppose. L’effectivité de cette liaison tripartite est due au lien unissant ces trois pays regroupés au sein de l’EAC. Elle permettra d’alléger la facture énergétique pour les trois pays. La liaison sera également profitable pour le Sud-Soudan qui est confronté à des problèmes logistiques à cause de son voisin du nord. Dans le sillage de la mise en place du pipeline, un autre projet portant sur une liaison ferroviaire est en gestation.

 

Auteur 30 septembre 2013

 

http://industrie.economie-afrique.com/industrie/interconnexion-petroliere-entre-le-kenya-louganda-le-rwanda/

 

----------------------------------------------

 

  

 

 

14 - La première voiture électrique ougandaise entame ses essais

 

Le groupe espère que le projet Kiira EV produira, dans un avenir proche, des voitures moins chères pour les Ougandais.

[KAMPALA] / Des chercheurs et des étudiants ougandais de l'Université de Makerere ont construit une voiture électrique.  L'essai de cette bi-place, baptisée Kiira EV ('Kiira' signifie 'rugissant' en Lusoga, une langue locale) alimentée par une batterie en lithium-ion, a eu lieu au début de ce mois (1er novembre) à l'Université. Sa vitesse maximale est de 100 kilomètres/heure, mais sa batterie doit être rechargée tous les 80 kilomètres. Sandy Stevens Tickodri-Togboa, chercheur en chef du projet et vice-recteur de l'Université, a déclaré à SciDev.Net que la conception et le design avaient été réalisés entre au cours de la période avril-août 2009.

 

 

“Elle prend très vite de la vitesse, le moteur est robuste et sa [capacité à enclencher la] marche arrière est parfaite. Elle a également gravi une pente de 55 degrés.”// Paul Musasizi, directeur du projet Kiira EV

 

 

« J'ai constitué une équipe de 25 ingénieurs, électriciens et designers. Nous avons utilisé principalement des matériaux locaux pour la conception de la Kiira EV ». Il indique que seuls le volant et quelques accessoires mineurs ont été importés.  L'idée du projet est née de la participation de l'Université de Makerere à un concours de design automobile (Vehicle Design Summit), organisé par le Massachussetts Institute of Technology en Italie en 2008. Cet événement, qui regroupe des universités, et à laquelle l'équipe de Makerere est la seule université africaine à avoir pris part, a permis de développer Vision 200, un prototype de voiture hybride qui consomme à la fois de l'essence et de l'électricité. Après ce concours, l'équipe a décidé de construire sa propre voiture électrique dès son retour au pays.

 

En décembre 2009, le Président Yoweri Museveni a exprimé sa confiance en cette voiture et demande au  Ministère des Finances de financer le projet à hauteur de 25 milliards de shillings ougandais (environ 10 millions de dollars) pendant cinq ans (2009-2014). Tickodri-Togdoba a ajouté que Habib Kagimu, homme d'affaires ougandais de premier plan et membre de la Fondation du secteur privé, s'est engagé à soutenir le travail du groupe.


Avec de tels entrepreneurs, dit-il, le groupe espère que le projet Kiira EV produira, dans un avenir proche, des voitures moins chères pour les Ougandais. La prochaine étape consiste à construire un bus électrique de 28 places, annonce-t-il. Paul Musasizi, directeur du projet Kiira EV, déclare que les performances sur la route du véhicule ont été testées, notamment sa capacité à gravir les pentes à forte inclinaison et à accélérer. « Elle prend très vite de la vitesse, le moteur est robuste et sa [capacité à enclencher la] marche arrière est parfaite. Elle a également gravi une pente de 55 degrés », précise-t-il, après avoir essayé la voiture sur 4 kms à une vitesse de 65 Km/h. Mais il poursuit qu' « il faut encore quelques réglages pour éviter les secousses au moment où la voiture prend de la vitesse».

 

Mais David Mulabi, coordinnateur du programme de développement communautaire au Fonds de développement ougando-tchèque, estime que l'Ouganda doit réorienter ses efforts. « Les agriculteurs sont aux prises avec la sécheresse parce que l'irrigation coûte trop cher…Nous avons besoin de technologies [d'irrigation]...et non de [voitures] de luxe », assène-t-il.

 

http://www.scidev.net/afrique-sub-saharienne/energie/actualites/la-premi-re-voiture-lectrique-ougandaise-entame-ses-essais.html

 

------------------------------------------

 

Afficher l'image d'origine   

  

15 - L’Ouganda lance un projet de construction automobile

 

Lecture rapide

. La Kiira SMACK, réputée peu polluante, va fonctionner à l'essence et à l'électricité

. L’Etat a mis à la disposition de Kiira Motors Corporation des terres pour son usine

. Mais l’entreprise devra batailler dur pour rivaliser avec ses concurrentes du Kenya

 

 

[KAMPALA] A partir de 2018, l'Ouganda fabriquera 7000 voitures hybrides par an, dans le cadre de son projet d’industrie automobile. C’est du moins ce que révèle Paul Isaac Musasizi, directeur général par intérim de la Kiira Motors Corporation (KMC), une entreprise publique ougandaise. La Kiira SMACK est une voiture hybride de cinq places fonctionnant à l'essence et à l’électricité, avec une vitesse maximale de 180 kilomètres/heure et une autonomie de 50 kilomètres. L'entreprise affirme qu'elle commercialisera aussi des breaks et des pick-up fabriqués en Ouganda. Toutefois, les spécialistes de l’industrie automobile estiment que plusieurs obstacles restent à surmonter pour assurer la viabilité du projet.


 
Selon Paul Isaac Musasizi, le gouvernement soutient le projet avec une enveloppe de 154 milliards de shillings (43,5 millions de dollars) et 40 hectares de terrain servant d’usine dans un parc industriel dans la ville de Jinja, dans le sud-est. Les fonds proviennent de l'Initiative présidentielle en matière de science et de technologie, une composante du programme du président Yoweri Museveni visant à faire de l’Ouganda un pays à revenu intermédiaire de la tranche supérieure, d'ici à 2040.

  

“Si l'un des objectifs est la production d'une nouvelle voiture à prix abordable, pour un marché ougandais ou africain, alors ce projet est loin d'être en mesure de produire une voiture abordable et commercialement viable.” / Alex Mbaziira (Doctorant au Département de technologie de l'information appliquée à la George Mason University (États-Unis).)

  

Bien que le projet soit susceptible de requérir davantage de financements, le directeur financier de KMC, Arthur Asiimwe Tumusiime, se dit confiant en ce que l'entreprise finira par obtenir plus d'argent et trouver de nombreux clients dans la région. L'usine emploiera 2500 personnes et Arthur Asiimwe Tumusiime assure que l’entreprise va former la main-d'œuvre nécessaire, avec l'appui de partenaires à l'étranger. En avril, KMC a trouvé un accord avec la firme américaine d'ingénierie RLE International pour l’élaboration d’une stratégie d'affaires détaillée et, plus tard, un soutien en matière d'ingénierie. Mais dans une analyse publiée en juin, la revue spécialisée Automotives Insight s’était montrée moins enthousiaste.
 

Afficher l'image d'origine Afficher l'image d'origine


_ Coûts de fabrication

"En plus de faire face à des coûts de fabrication élevés, en raison du faible niveau d'approvisionnement en énergie en Ouganda et de la disponibilité limitée de main-d'œuvre qualifiée, l'entreprise aura également du mal à trouver suffisamment de clients en Ouganda et en Afrique de l'Est", a-t-elle fait valoir.
En outre, "les volumes de production auront du mal à soutenir la compétition avec d'autres producteurs au Kenya, le plus grand constructeur automobile de la région". La société, pour sa part, affirme que la Kiira SMACK coûtera 20000 dollars, soit 15000 dollars de moins qu’un prototype de voiture électrique Kiira développé par l'Université de Makerere.
 
Ce véhicule à deux places peut transporter jusqu'à 1000 kg de charges, atteindre une vitesse de 100 kilomètres à l'heure et possède une autonomie de 80 km. Alex Mbaziira, doctorant au Département de technologie de l'information appliquée à la George Mason University, aux États-Unis, a déclaré dans une interview par courriel que ce projet de développement de véhicules électriques et hybrides était intéressant.

 

Mais il a ajouté qu'il était difficile de percevoir les objectifs visés par l’initiative. "Si l'un des objectifs est la production d'une nouvelle voiture à prix abordable, pour un marché ougandais ou africain, alors ce projet est loin d'être en mesure de produire une voiture abordable et commercialement viable", a-t-il estimé. “Mais l’idée d’une voiture peu polluante participe d’une certaine logique dans les villes congestionnées, vu qu’elle pourrait être une alternative aux mini-fourgonnettes de taxi boda-boda et aux taxis-motos”, ajoute Alex Mbaziira. "Les conseils municipaux pourraient acquérir ces véhicules et les mettre en location pour les personnes qui ont besoin de se déplacer en ville", poursuit-il. "En outre, il devrait y avoir des incitations pour l'achat d'un véhicule électrique, comme des crédits d'impôt verts, les parcs de stationnement verts et des stations de recharge gratuites ou au coût abordable."

 

http://www.scidev.net/afrique-sub-saharienne/ingenierie/actualites/ouganda-projet-construction-automobile.html


Afficher l'image d'origine


-----------------------------------------------

 

Afficher l'image d'origine

Afficher l'image d'origine

 


 





Avis des internautes

Articles recommandés

» CHINE/ POLITIQUE/ DEVELOPPEMENT ECONOMIQUE ET SOCIAL : rôle économique, commercial et politique mondial (une nouvelle superpuissance)

» DEMOCRATIE/ GOUVERNANCE : Elections et gouvernance électorale, cohésion d’Etat ou cohésion de peuples, autodétermination (Japon, Venezuela, Espagne, Italie, Kenya, Chine, Autriche…)

» MONDE/ POLITIQUE : élections et processus électoral (Allemagne, Angola, Kurdistan (Irak), France…)

» MONDE/ GOUVERNANCE/ ELECTION : Processus électoral, élections, controverses électorales

» IRAN/ POLITIQUE/ ECONOMIE : M. Hassan Rohani, réélu président (IRAN, nation de plus de 80 millions d’habitants et grande puissance du Tiers Monde)

» MONDE/ COREE DU SUD/ POLITIQUE/ ECONOMIE : M. Moon Jae-In, nouveau président élu, pour renouer le dialogue avec la Corée du Nord

» MONDE/ FRANCE/ POLITIQUE/ ECONOMIE : M. Emmanuel Macron, nouveau président élu, dévoile son leadership et ses grandes réformes

» MONDE/ SERBIE/ POLITIQUE/ ECONOMIE : M. Aleksandar Vucic, le nouveau président serbe élu au premier tour

» MONDE/ ALLEMAGNE/ POLITIQUE/ ECONOMIE : M. Frank-Walter Steinmeier, nouveau président élu d’Allemagne

» « AFRIQUE/ Etats africains et sous-développement : consolider les mêmes recettes qui ont échoué ?

» AFRIQUE/ SOMALIE/ POLITIQUE/ ECONOMIE : M. Mohamed Abdullahi Farmajo élu président

» AFRIQUE/ UNION AFRICAINE/ 28e SOMMET : nouveau leadership, nouvelles autorités

» AFRIQUE/ GHANA/ POLITIQUE/ ECONOMIE : l’élection présidentielle remportée avec plus de 53 % des voix par Nana Akufo-Addo

» MONDE/ HAITI/ POLITIQUE/ ECONOMIE : M. Jovenel Moïse nouveau président élu d’Haïti

» AFRIQUE/ GAMBIE/ POLITIQUE/ ECONOMIE : Le président gambien élu Adama Barrow a appelé Yahya Jammeh à accepter sa défaite, l'armée déployée

» MONDE/ MOLDAVIE/ POLITIQUE/ ECONOMIE : En Moldavie, le candidat prorusse remporte l’élection présidentielle

» MONDE/ BULGARIE/ POLITIQUE/ ECONOMIE : Roumen Radev nouveau président élu de la Bulgarie

» MONDE/ USA/ POLITIQUE/ ECONOMIE : Donald Trump, 45e président des USA, oriente son pays vers un leadership vertueux, solide et constructif

» MONDE/ NICARAGUA/ POLITIQUE/ ECONOMIE : Daniel Ortega est élu président du Nicaragua

» MONDE/ LIBAN/ POLITIQUE/ ECONOMIE : Michel Aoun élu président après plus de deux ans de vide politique

» AFRIQUE/ CAP-VERT/ POLITIQUE/ ECONOMIE : le président Fonseca réélu dès le premier tour

» AFRIQUE/ GABON/ POLITIQUE/ ECONOMIE/ GOUVERNANCE ET CRISE POST-ELECTORALE : la Cour constitutionnelle valide la victoire du Président Ali Bongo

» AFRIQUE/ ZAMBIE/ POLITIQUE/ ECONOMIE/ GOUVERNANCE : le président Edgar Lungu réélu au premier tour

» MONDE/ PEROU/ POLITIQUE/ ECONOMIE : Pedro Pablo Kuczynski nouveau président du Pérou

» MONDE/ FRANCE/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : un pays piégé dans des conflits et des grèves multiples et violentes (l'image de la France désormais écornée)

» AUTRICHE/ POLITIQUE/ ECONOMIE : Van der Bellen élu président de l'Autriche, l'extrême droite s'incline

» COTE D’IVOIRE/ ECONOMIE/ GOUVERNANCE/ MARCHE FINANCIER LOCAL : bonne perspective économique sur fond de morosité de l’économie mondiale

» MONDE/ PHILIPPINES/ POLITIQUE/ ECONOMIE : M. Rodrigo Duterte, nouveau Président élu des Philippines

» MONDE/ COREE DU NORD/ POLITIQUE/ ECONOMIE/ GOUVERNANCE : nouvelles orientations politiques, économiques et stratégiques dans la stabilité (M. Kim Jong-Un, Président du Parti des travailleurs de Corée/ PTC)

» AFRIQUE / GUINEE EQUATORIALE / POLITIQUE / ECONOMIE : M. Teodoro Obiang Nguema Mbasogo réélu président de la Guinée Equatoriale, pour affronter les nouveaux défis socio-économiques

» MONDE/ BRESIL/ CRISE POLITIQUE / GOUVERNANCE : instabilité politique et économique (M. Michel Temer, Président intérimaire du Brésil, suite au départ forcé de Mme Dilma Roussef)

» AFRIQUE/ TCHAD/ POLITIQUE/ ECONOMIE/ GOUVERNANCE : M. IDRISS DEBY ITNO réélu Président du Tchad pour un 5e mandat, avec 61,56% de voix (Céni)

» MONDE/ CUBA/ POLITIQUE/ ECONOMIE/ GOUVERNANCE : M. Raul Castro réélu pour cinq ans à la tête du PC cubain

» AFRIQUE/ UNION DES COMORES/ POLITIQUE/ ECONOMIE : M. Azali Assoumani, élu Président de l'Union des Comores selon les résultats de la CNI

» AFRIQUE/ DJIBOUTI/ POLITIQUE/ ECONOMIE/ GOUVERNANCE : M. Ismaïl Omar Guelleh largement réélu Président pour un quatrième mandat

» MONDE/ BIRMANIE/ POLITIQUE ET GOUVERNANCE : M. Htin Kyaw investi en tant que nouveau président du Myanmar

» AFRIQUE/ CONGO/ POLITIQUE/ ECONOMIE : M. Denis Sassou Nguesso réélu au premier tour avec 60,39% des voix

» AFRIQUE/ NIGER/ POLITIQUE/ ECONOMIE : Le président sortant Issoufou Mahamadou réélu avec 92,49% des voix (CENI / résultats officiels de l’élection présidentielle/ scrutin contesté par l’opposition)

» AFRIQUE/ BENIN/ POLITIQUE/ ECONOMIE : M. Patrice Talon est élu Président du Bénin avec 65,39% des voix (Commission électorale)

» AFRIQUE/ CENTRAFRIQUE/ POLITIQUE/ ECONOMIE/ GOUVERNANCE : M. Faustin-Archange Touadéra élu président de la Centrafrique (Autorité nationale électorale-ANE)

» UNION EUROPEENNE/ GRANDE-BRETAGNE/ REFORMES : un accord qui donne un « statut spécial » au Royaume-Uni dans l’UE (UE : pas de réformes en profondeur)

» MONDE/ HAITI/ POLITIQUE/ ECONOMIE : M. Jocelerme Privert, investi président intérimaire, prêche le consensus politique

» UNION AFRICAINE/ 26e SOMMET : M. Idriss Deby Itno, président tchadien et nouveau président de l'UA pour 2016

» MONDE/ CROATIE/ POLITIQUE/ ECONOMIE/ GOUVERNANCE : La Croatie a enfin un nouveau gouvernement, dirigé par M. Tihomir Oreskovic

» MONDE/ Portugal/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : le candidat conservateur Marcelo Rebelo de Sousa élu président du Portugal dès le premier tour

» MONDE/ VIETNAM/ POLITIQUE/ ECONOMIE/ GOUVERNANCE : Réélection de Nguyen Phu Trong à la tête du Parti communiste vietnamien (PCV)

» MONDE/ TAIWAN/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : Dr Tsai Ing-wen élue première femme présidente de Taïwan

» MONDE/ FEDERATION DE RUSSIE/ ASSEMBLEE FEDERALE/ MESSAGE ANNUEL : le Président Vladimir Poutine devant le Parlement (politique nationale et étrangère, Syrie, terrorisme, sécurité globale, gouvernance et leadership, etc.)

» MONDE/ MYANMAR (BIRMANIE)/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : victoire électorale de la Ligue nationale pour la démocratie (LND) aux élections législatives en Birmanie et nouvelles perspectives sociopolitiques

» AFRIQUE/ BURKINA FASO/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : Roch Marc Kaboré, nouveau président élu dès le premier tour

» MONDE/ ARGENTINE/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : le libéral Mauricio Macri remporte l'élection présidentielle

» AFRIQUE/ TANZANIE/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : John Magufuli élu président de la Tanzanie (le nouveau président appelle à l’unité nationale)

» MONDE/ NEPAL/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE : Mme Bidhya Devi Bhandari élue présidente du Népal

» MONDE/ POLOGNE/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : victoire écrasante des conservateurs eurosceptiques à l’issue des législatives en Pologne

» MONDE/ GUATEMALA/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : Un acteur-président pour relever les défis du Guatemala

» AFRIQUE/ GUINEE / POLITIQUE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : la Céni confirme la victoire d'Alpha Condé

» MONDE/ CANADA/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE : Législatives au Canada/ victoire nette des libéraux après une décennie conservatrice

» MONDE/ BELARUS (BIOLORUSSIE)/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE : Le président Alexandre Loukachenko réélu pour un cinquième mandat

» MONDE/ RUSSIE/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE : le Président Vladimir Poutine explique les options et les interventions de la Russie

» AFRIQUE/ CONGO-BRAZZAVILLE/ REFORMES CONSTITUTIONNELLES/ GOUVERNANCE : un nouveau départ (Référendum constitutionnel au Congo Brazzaville : victoire du « oui » à plus de 92 %)

» MONDE/ GRECE (UE) / ELECTIONS/ CRISE ET GOUVERNANCE : Alexis Tsipras et Syriza vainqueurs des élections en Grèce pour sortir le pays de la crise économique

» MONDE/ CHINE/ DEFENSE ET SECURITE/ DEVELOPPEMENT : un monde de paix et de développement

» AFRIQUE/ BURUNDI/ GOUVERNANCE/ POLITIQUE/ ECONOMIE : Pierre Nkurunziza élu président pour un dernier mandat, doit œuvrer sincèrement à la réconciliation et garantir l’unité, la paix et le développement véritable du pays

» AFRIQUE/ CONGO/ PAIX ET STABILITE/ DEVELOPPEMENT ECONOMIQUE ET SOCIAL : Améliorer la gouvernance pour consolider la paix et le développement

» FRANCE/ COOPERATION ET BONNE GOUVERNANCE/ DEVELOPPEMENT ET DEMOCRATIE/ SECURITE : le Président Hollande en Afrique pour rappeler les attentes de la France

» AFRIQUE/ REPUBLIQUE FEDERALE D’ETHIOPIE/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : un pays stable à la pointe de l’émergence économique et sociale en Afrique

» AFRIQUE/ UNION AFRICAINE/ 25e SOMMET/ GOUVERNANCE/ POLITIQUE : quel agenda pour stabiliser et développer le continent ?

» MONDE/ POLOGNE/ POLITIQUE/ ECONOMIE : le conservateur Andrzej Duda remporte l’élection présidentielle polonaise de mai 2015

» MONDE/ GUYANA/ POLITIQUE/ GOUVERVANCE/ ECONOMIE : M. David Granger (à la tête d'une coalition de partis politiques) est élu président du Guyana

» MONDE/ ROYAUME-UNI/ POLITIQUE/ ECONOMIE : le triomphe électoral des conservateurs britanniques peut ouvrir de nouvelles perspectives politiques en Europe

» MONDE/ COSTA RICA/ POLITIQUE/ DEVELOPPEMENT ECONOMIQUE ET SOCIAL : le Costa Rica, un pays d’avenir

» AFRIQUE/ TOGO/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : M. Faure Gnassingbé officiellement réélu président de la république du Togo

» AFRIQUE/ POLITIQUE/ ELECTIONS PRESIDENTIELLES 2015 : M. Omar el-Béchir réélu Président avec 94,5 % des voix

» MONDE/ KAZAKHSTAN/ POLITIQUE/ ECONOMIE ET GOUVERNANCE : M. Noursoultan Nazarbaïev remporte la présidentielle anticipée au Kazakhstan

» AFRIQUE/ PRESIDENCE DE L’UNION AFRICAINE/ NOUVEAU LEADERSHIP : l’Afrique, un continent exploité en mal de considération

» AFRIQUE/ NIGERIA/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE/ DEVELOPPEMENT ECONOMIQUE ET SOCIAL : Muhammadu Buhari élu Président de la république fédérale du Nigeria

» AFRIQUE/ LESOTHO/ POLITIQUE/ ECONOMIE/ GOUVERNANCE : Le nouveau Premier ministre du Lesotho, Pakallitha Mosisili, a été investi

» MONDE/ ISRAEL/ POLITIQUE/ ECONOMIE/ GOUVERNANCE : le Likoud et Netanyahu remportent les élections législatives

» AFRIQUE/ EGYPTE/ GOUVERNANCE/ TERRORISME : le leader du monde arabe s’engage pour le renouveau et la modernisation

» MONDE/ BRICS/ POLITIQUE/ ECONOMIE/ GOUVERNANCE : le renouveau en marche pour un monde d’espoir

» AFRIQUE/ BONNE GOUVERNANCE/ PRIX MO IBRAHIM 2015 : Le président namibien, Hifikepunye Pohamba, reçoit le prix Mo Ibrahim 2015 pour le leadership d’excellence en Afrique

» MONDE/ URUGUAY/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE : Tabaré Vazquez, élu président, a prêté serment à la tête de l'Uruguay

» MONDE/ URUGUAY/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : Président Jose Mujica d’Uruguay, leçons de vie, de présidence et de sacerdoce

» AFRIQUE/ ZAMBIE/ POLITIQUE/ ECONOMIE/ GOUVERVANCE : Edgar Lungu, Président élu de la Zambie, a prêté serment

» MONDE/ UNION EUROPEENNE/ BCE/ GRECE : M. Alexis Tsipras, nouveau Premier ministre, engage la Grèce dans une nouvelle politique économique

» MONDE/ ARABIE SAOUDITE/ POLITIQUE/ ECONOMIE ET GOUVERNANCE : Les défis du nouveau roi d'Arabie saoudite, Salmane Ben Abdel Aziz

» MONDE/ CROATIE/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : Mme Kolinda Grabar Kitarovic, première Présidente élue de la Croatie

» MONDE/ SRI LANKA/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : M. Maithripala Sirisena, nouveau Président élu du Sri Lanka

» AFRIQUE/ DEVELOPPEMENT SOCIO-ECONOMIQUE/ GOUVERNANCE : réflexions prospectives pour 2015

» AFRIQUE/ TUNISIE/ POLITIQUE ET GOUVERNANCE/ ECONOMIE : M. Béji Caïd Essebsi, Chef du parti Nidaa Tounès (Appel de la Tunisie) est élu Président de Tunisie

» MONDE/ FEDERATION DE RUSSIE/ POLITIQUE/ ECONOMIE : conférence de presse annuelle du Président Poutine sur la situation politique et économique nationale et internationale

» MONDE/ ROUMANIE/ POLITIQUE/ ECONOMIE : Klaus Iohannis, héraut de l'anti-corruption, élu président de Roumanie

» AFRIQUE/ BURKINA FASO/ POLITIQUE/ ECONOMIE : Michel Kafando, Président de la transition

» AFRIQUE/ MOZAMBIQUE/ POLITIQUE ET GOUVERNANCE/ ECONOMIE : Filipe Nyusi, Président élu du Mozambique

» MONDE/ RUSSIE/ PAIX ET DEVELOPPEMENT : Le Président Poutine se prononce en faveur d’un monde pacifique et respectueux du droit international

» MONDE/ BRESIL/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : Dilma Rousseff réélue, de nouveaux engagements pour un Brésil fort

» AFRIQUE/ BOTSWANA/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : le président en exercice Ian Khama officiellement réélu

» MONDE/ ROYAUME-UNI/ AUTO-DETERMINATION DE L’ECOSSE : victoire du « non » et rejet de la souveraineté par l’Ecosse

» MONDE/ TERRORISME ET TUERIES DE CIVILS NON ARMES/ PLUS JAMAIS CA : le sous-développement, l’extrême pauvreté et les maladies sont des exutoires intéressants qui doivent pouvoir mobiliser nos terroristes et rebelles

» BRESIL/ PRESIDENTIELLES 2014 / ECONOMIE ET GOUVERNANCE : l'économie domine le deuxième débat présidentiel

» TURQUIE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : Recep Tayyip Erdogan premier président élu au suffrage universel direct de la Turquie

» COTE D’IVOIRE/ BURKINA FASO/ COOPERATION ET DEVELOPPEMENT : Communiqué conjoint du traité d'amitié et de coopération entre le Burkina et la Côte d'Ivoire, le 31 juillet 2014

» IRAK/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : Fouad Massoum nouveau président irakien

» INDONESIE/ ECONOMIE/ GOUVERNANCE : Joko Widodo élu président

» UNION EUROPEENNE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE/ RELATIONS INTERNATIONALES : Jean-Claude Juncker élu président de la Commission européenne par le Parlement

» ESPAGNE/ABDICATION DU ROI/ GOUVERNANCE ET ECONOMIE : l’Espagne a un nouveau Chef de l’Etat

» AFRIQUE/ MALAWI/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : Mutharika a prêté serment comme président au Malawi

» EGYPTE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE ET PERSPECTIVES : Abdel Fattah al-Sissi élu Président promet la sécurité et la stabilité du pays

» AFRIQUE DU SUD/ GOUVERNANCE ET ECONOMIE/ 2e mandat de Jacob Zuma : quel renouveau socio-économique et quel leadership continental ?

» GUINEE BISSAU/ ECONOMIE/ GOUVERNANCE : José Mario Vaz élu président de Guinée-Bissau avec 61,90% des voix

» FRANCE/ ELECTIONS LOCALES/ GOUVERNANCE/ EMPLOIS : Nouveau gouvernement sur fond de rejet de la politique de François Hollande

» CHILI/ POLITIQUE ET ECONOMIE : Michelle Bachelet Présidente, face à la nouvelle génération, pour vaincre les inégalités

» AFRIQUE/ ECONOMIE ET DEVELOPPEMENT : D’ici à 2040, l’Afrique aura plus de pays à revenu intermédiaire

» AFRIQUE/ VISION ET GOUVERNANCE : La renaissance africaine selon Thabo Mbeki

» YEMEN/ ECONOMIE ET DEVELOPPPEMENT LOCAL/ LIBERTE ET JUSTICE : le Yémen renonce à l’Etat unitaire et s’engage pour l’Etat fédéral

» FRANCE - UNION EUROPEENNE : Espoirs et scepticisme face aux nouveaux engagements du Président Hollande pour une France forte.

» ECONOMIE ET DEVELOPPEMENT/ AFRIQUE : nouvelles approches, nouveaux espoirs, nouvelles incertitudes.

» COTE D’IVOIRE : La croissance retrouvée.

» site internet Paix et développement.com

» TUNISIE : économie fragilisée et perspectives économiques défavorables après 3 ans de révolution tunisienne


Haut de page