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MODELE DE PAIX ET MODELE DE DEVELOPPEMENT QUELQUES REFERENCES AFRICAINES OU MONDIALES

VISION ET GOUVERNANCE


Publié le 05/05/2016 à 21:28:18
AFRIQUE / GUINEE EQUATORIALE / POLITIQUE / ECONOMIE : M. Teodoro Obiang Nguema Mbasogo réélu président de la Guinée Equatoriale, pour affronter les nouveaux défis socio-économiques



 

0.1 – « Guinée Equatoriale/ Teodoro Obiang Nguema Mbassogo réélu avec 93,7%  : Le président de Guinée équatoriale, Teodoro Obiang Nguema, a été réélu sans surprise avec un score de 93,7 % à la présidentielle du 24 avril. Il est au pouvoir depuis 1979. Sans surprise, en Guinée équatoriale, le président Teodoro Obiang Nguema, 73 ans, a été réélu avec un score officiel triomphal de 93,7 % à l'élection présidentielle du 24 avril, face à une opposition muselée. Très loin derrière le président sortant, au pouvoir depuis 1979, les opposants Bonaventura Monsuy Asumu (Parti de la coalition sociale démocrate) et Avelino Mocache Mehenga (Union du centre droit) obtiennent chacun 1,5 % des voix, a annoncé jeudi la Commission électorale nationale. Ces résultats provisoires doivent être avalisés d'ici le 2 mai par la Cour constitutionnelle. Plus de 330 000 électeurs étaient inscrits sur les listes électorales de ce petit État pétrolier d'Afrique centrale et le taux de participation officiel a été de 93,7 %. Initialement prévu en novembre, le scrutin avait été avancé au 24 avril par décret présidentiel, sans explication. »

 

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0.2 – « Guinée Equatoriale/ 2 ans de récession économique : La Guinée Equatoriale fait face à une récession économique depuis plus de 2 ans. Le petit état pétrolier d’Afrique a enregistré un recul de sa croissance en 2013 et en 2014 (respectivement – 4.8% et – 3.1%). Le pays dont l’économie est très fortement dépendante des revenus pétroliers souffre de l’effet conjugué de la baisse des cours des hydrocarbures et de la stagnation de sa production pétrolière. Une situation peu rassurante pour l’avenir du pays. L’urgence de la diversification économique : il devient urgent pour la Guinée Equatoriale de diversifier son économie dont l’extrême dépendance au secteur pétrolier devient préoccupante. Certes 20 ans d’exploitation pétrolière ont permis à la Guinée Equatoriale de réaliser d’importants progrès dans le domaine des infrastructures ou de ramener la dette publique de 210% du PIB en 1994 à 7.6% en 2014 soit 1.2 milliards USD (692 milliards FCFA). Cependant au plan social, il reste de nombreux progrès à réaliser. Pour amorcer la diversification de son économie, la Guinée Equatoriale pourrait utiliser son extraordinaire biodiversité pour développer son potentiel touristique. A ce jour, la part du tourisme dans la richesse nationale reste anecdotique. Il en est de même pour le secteur tertiaire de façon générale. »


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1 - Guinée Equatoriale, Teodoro Obiang Nguema Mbassogo réélu avec 93,7%

 

Le président de Guinée équatoriale, Teodoro Obiang Nguema, a été réélu sans surprise avec un score de 93,7 % à la présidentielle du 24 avril. Il est au pouvoir depuis 1979. Sans surprise, en Guinée équatoriale, le président Teodoro Obiang Nguema, 73 ans, a été réélu avec un score officiel triomphal de 93,7 % à l'élection présidentielle du 24 avril, face à une opposition muselée. Très loin derrière le président sortant, au pouvoir depuis 1979, les opposants Bonaventura Monsuy Asumu (Parti de la coalition sociale démocrate) et Avelino Mocache Mehenga (Union du centre droit) obtiennent chacun 1,5 % des voix, a annoncé jeudi la Commission électorale nationale. Ces résultats provisoires doivent être avalisés d'ici le 2 mai par la Cour constitutionnelle. Plus de 330 000 électeurs étaient inscrits sur les listes électorales de ce petit État pétrolier d'Afrique centrale et le taux de participation officiel a été de 93,7 %. Initialement prévu en novembre, le scrutin avait été avancé au 24 avril par décret présidentiel, sans explication.

 

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_ Anomalies

La lecture des résultats a révélé des anomalies, plusieurs localités comptant un nombre supérieur de votants que d'inscrits, a reconnu le président de la commission électorale, Clemente Engonga, lors d'une déclaration au ministère de l'Intérieur à Malabo. Selon lui, des électeurs ont "sans doute" voyagé le jour du scrutin, et ont voté dans des centres de votes différents de ceux où ils étaient enregistrés. "Ça a été la pire des élections organisées dans ce pays, avec des fraudes montées de toute pièce", a réagi l'un des candidats malheureux, Bonaventura Monsuy Asumu, qui se présentait pour la quatrième fois à une présidentielle. Il a affirmé à l'AFP avoir visité des bureaux de vote où ses bulletins étaient absents le jour du scrutin dans la capitale.

 

Au total, sept candidats se présentaient à cette élection sans suspense que Teodoro Obiang Nguema était assuré de gagner, à la tête d'une coalition de dix partis, dont le Parti démocratique de Guinée équatoriale (PDGE) au pouvoir. Le secrétaire-général du PDGE, Jeronimo Osa Osa Ecoro, avait d'ailleurs pronostiqué dimanche devant la presse, une victoire à "plus de 90 %" pour le chef de l'État. "C'est un travail qui a déjà été fait", avait-il souligné. Teodoro Obiang Nguema a quant à lui affirmé que la Guinée équatoriale "est une référence au niveau démocratique (...), c'est un exemple".


À la dernière présidentielle, en 2009, le président équato-guinéen, doyen des chefs d'État africains par la longévité, avait déjà obtenu officiellement 95,37 % des suffrages. Agé de 73 ans, Teodoro Obiang Nguema est arrivé au pouvoir en 1979 par un coup d'Etat, et dirige depuis son pays d'une main de fer. Son régime est régulièrement dénoncé par les organisations de défense des droits de l'Homme pour la répression des opposants, des organisations indépendantes de la société civile et des médias, ainsi que pour l'ampleur de la corruption.

 

Avec AFP/ Texte par FRANCE 24 / Première publication : 28/04/2016/ Dernière modification : 28/04/2016

 

http://www.france24.com/fr/20160428-teodoro-obiang-nguema-reelu-president-guinee-equatoriale


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2 - Présidentielle en Guinée équatoriale : Teodoro Obiang Nguema Mbasogo réélu avec 93,7% des suffrages

 

Le président équato-guinéen Teodoro Obiang Nguema Mbasogo, au pouvoir depuis 1979, a été réélu avec 93,7% des suffrages à l'élection présidentielle du 24 avril, selon des résultats provisoires publiés jeudi 28 avril par la Commission électorale de Guinée équatoriale. Ses opposants arrivent loin derrière. Bonaventura Monsuy Asumu (Parti de la coalition sociale démocrate) et Avelino Mocache Mehenga (Union du Centre Droit) obtiennent chacun 1,5% des voix. Le taux de participation officiel est également de 93,7%, souligne L’Agence France-Presse.

 

« La lecture des résultats a révélé des anomalies, plusieurs localités comptant un nombre supérieur de votants que d’inscrits », a reconnu Clemente Engonga, le président de la Commission électorale. Selon lui, des électeurs ont sans doute voyagé le jour du scrutin, et ont voté dans des centres de votes différents de ceux où ils étaient enregistrés. Teodoro Obiang Nguema Mbasogo est donc réélu pour un cinquième mandat de sept ans. Ce n’était pas une surprise : alors que le principal parti d’opposition avait jeté l’éponge, Zé Bere Ekum (« la panthère aux aguets » en fang), au pouvoir depuis plus de 36 ans, affrontaient des opposants qui ne disposaient que de peu de moyens.

 

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_ « C’est la dernière fois que je me présente »

Un cinquième et dernier mandat  ? C’est en tout cas ce que Teodoro Obiang Nguema Mbasogo confiait à Jeune Afrique, qu’il avait reçu en avril pour une interview. « Je suis resté trop longtemps au pouvoir ! Mais le peuple veut encore que je sois son président. C’est la dernière fois que je me présente », avouait-il du haut de ses 73 ans. Interrogé sur les velléités présidentielles de son fils le président équato-guinéen répondait sans ambages : « La Guinée équatoriale n’est pas une monarchie, mais un État démocratique. Et contrairement à l’image que les Occidentaux se font de lui, mon fils est un aficionado de la politique. Ce n’est pas moi qui l’ai poussé sur cette voie : il y est allé de lui-même. Il a du savoir-faire et, s’il réussit en politique, je n’y peux rien. Il serait injuste que son talent ne soit pas récompensé ».

 

Par Jeune Afrique / 28 avril 2016/ Mis à jour le 28 avril 2016 /

 

http://www.jeuneafrique.com/321723/politique/presidentielle-guinee-equatoriale-teodoro-obiang-nguema-mbasogo-reelu-937-suffrages/


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3 - GE : le budget général de l’Etat présenté aux parlementaires

 

Selon le Premier ministre Vicente Ehate Tomi, le budget général de l'État pour l'année 2015, il est estimé une augmentation de 5 % des recettes et une baisse de 1 % des dépenses. Vicente Ehate Tomi a présenté le projet de loi sur l'exécution du budget général de l'État de l'exercice économique de l'année 2013 ; le rapport sur l'exécution et le budget de l'État pour le prochain exercice économique 2015 et les projets de loi sur le régime juridique de l'administration générale de l'État et l'accès aux services de l'administration publique par des médias électroniques.

 

Le Premier ministre a révisé les exercices 2013 et 2014 et, par rapport au budget de l'année 2015, a annoncé que le gouvernement prétend atteindre l'objectif principal de la durabilité des finances publiques, par le biais de mesures visant à augmenter les recettes fiscales et non fiscales du secteur non pétrolier et à retenir la croissance des dépenses courantes et des investissements.

Le chef du gouvernement a annoncé que le budget général de l'État pour l'année 2015 reflète une augmentation de 5 % des recettes et une baisse de 1 % des dépenses, polarisant la répartition des dépenses des investissements dans le secteur social et productif qui enregistre 69 %. Il a également fait allusion à la création de trois grandes entreprises mixtes, qui créeront plus de 3500 postes de travail directs dans les secteurs agricoles et de l'élevage.

 

Par guineaecuatorialpress.com - 09/09/2014

 

http://www.journaldemalabo.com/article.php?aid=1398


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4 - Présentation du budget général de l'État de l'année 2013

 

Le gouvernement a présenté pour étude au parlement, le projet de loi correspondant à l'exercice économique 2013. Le Premier ministre du gouvernement chargé de la Coordination administrative, Vicente Ehate Tomi a présenté le projet de loi projet de loi sur le budget général de l'État au parlement. Ce projet avait déjà été étudié par le gouvernement lors du conseil des ministres. Les aspects primordiaux pour la mise en place de la politique générale que le gouvernement souhaite réaliser en 2013 sont recueillis dans ce projet. La nouvelle loi compte sur une prévision économique de deux milliards trois cent soixante et trois mille sept cent soixante millions  (2 363 760 000 000 F) en recettes et deux milliards trois cent cinquante et quatre mille cinq cent sept millions (2 354 507 000 000 F) en dépenses.

 

Concernant la situation monétaire et la solvabilité du système bancaire de notre pays, Ehate Tomi a informé que la situation de la Guinée équatoriale est stable et consolidée et se caractérise par une grande liquidité des banques commerciales et que notre pays respecte les mesures établies par l'établissement bancaire de contrôle de la CEMAC. Lors de son discours, le Premier ministre a également informé de l'ouverture d'une nouvelle banque Ecobank; les mesures concernant le projet du gouvernement pour l'exécution des plans d'industrialisation et de développement économique et pour la diversification de l'économie pour la réduction de la pauvreté; la consolidation de la transparence dans la gestion des finances publiques et la bonne gouvernabilité ont également été les autres sujets expliqués par Ehate Tomi lors de son intervention.

Après le discours du Premier ministre des débats ont eu lieu, lors desquels est intervenu le leader du parti Convergence pour la démocratie sociale (CPDS) Plácido Micó Abogo, qui a soutenu lors de son intervention l'approbation du budget, mais qui a également fait des recommandations au gouvernement concernant des sujets tels que la lutte contre la corruption, la diversification des recettes et le renforcement des secteurs productifs tels que l'industrie, la pêche et l'agriculture.

 

Par JDMalabo - 22/10/2012

 

http://www.journaldemalabo.com/article.php?aid=539


 


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5 - Guinée équatoriale : économie, perspectives socio-économiques

 

_ La Guinée équatoriale n’est pas sortie de la récession où l’ont plongée en 2013 la baisse des cours du pétrole et le recul de sa production d’hydrocarbures.

_ Le maintien des équilibres budgétaires l’amène à puiser dans ses réserves accumulées auprès des banques extraterritoriales et de la Banque des États de l’Afrique centrale (BEAC).

_ La politique de développement spatial de la Guinée équatoriale vise à exploiter les complémentarités économiques d’un territoire physique dispersé.

 

Fortement dépendante de la production d’hydrocarbures, l’économie équato-guinéenne est entrée dans une phase de récession économique en 2013 suite à la baisse de sa production de gaz et de pétrole, plusieurs gisements étant venus à maturité. L’entrée en production de nouveaux champs n’a pas suffi à compenser la baisse en valeur de la production de pétrole brut dans le contexte mondial de baisse des cours. La croissance a par conséquent été de nouveau négative en 2014, avec un déficit de 2.1 %. Les activités hors hydrocarbures occupent une place très secondaire dans l’économie. Elles ont toutefois démontré un certain dynamisme, notamment dans le secteur de la construction. Faute de données fiables, il est hasardeux d’avancer des perspectives de croissance précises pour 2015 et 2016. Le produit intérieur brut (PIB) devrait fortement se contracter en 2015, sous l’effet de la baisse persistante de la production d’hydrocarbures et de celle, parallèle, des investissements publics dans les infrastructures. Le PIB pourrait reculer de 8.7 % en 2015, avant de rebondir en 2016 (+ 1.9 %).

L’année 2014 a été marquée par la tenue en février à Malabo du « Forum Guinée équatoriale émergente ». Cet événement, témoin de la volonté affichée par les autorités équato-guinéennes de diversifier l’économie, a attiré près de 300 investisseurs étrangers. Les autorités avaient lancé en 2008 un Plan national de développement économique et social (PNDES), avec un « agenda pour une diversification des sources de la croissance » à l’horizon 2020.

 

La première phase (2008-12) du PNDES a permis la réalisation d’infrastructures routières, portuaires et aéroportuaires, le développement du réseau électrique et la construction de logements et de bâtiments publics financés en très large partie par les recettes tirées des hydrocarbures. Si les investissements publics ont commencé à diminuer en 2013, conformément au calendrier du PNDES, les engagements liés aux chantiers en cours demeurent considérables pour les cinq années à venir. Étant donnée la baisse des recettes pétrolières amorcée depuis 2013, les autorités ont été amenées à puiser dans les ressources externes disponibles qu’elles avaient engrangées sous forme de réserves officielles à la BEAC et de dépôts dans des banques extraterritoriales (offshore) ou nationales. La baisse continue de la production pétrolière du pays et la faiblesse mondiale des cours du pétrole devraient contraindre les autorités à continuer de puiser dans leurs réserves au risque de les voir s’épuiser.

Afin de diversifier les bases de son économie et d’exploiter les potentialités du pays, la Guinée équatoriale met en oeuvre une politique de développement spatiale ambitieuse. Les projets en cours visent à développer des pôles de croissance dans tout le pays, reliés par des infrastructures routières importantes. L’aménagement de métropoles urbaines, notamment de la ville d’Oyala dans la partie continentale, permettra également de proposer aux populations des logements de qualité, assortis de l’accès à l’eau et à l’électricité, ainsi qu’aux services publics tels que la santé et l’éducation.

 

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Tableau 1 : Indicateurs Macroéconomiques

 

2013

2014(e)

2015(p)

2016(p)

Croissance du PIB

-4.8

-2.1

-8.7

1.9

Taux de croissance du PIB réel par habitant

-7.6

-4.9

-11.4

-0.8

Inflation

3.2

3.6

3.9

3.4

Solde budgétaire (% PIB)

-4.5

-7.2

-7.9

-8.1

Compte courant (% PIB)

-8.1

-9.9

-8.4

-7.7

 

Source : Données des administrations nationales ; calculs des auteurs pour les estimations (e) et les prévisions (p).

 

http://www.africaneconomicoutlook.org/fr/notes-pays/afrique-centrale/guinee-equatoriale/


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6 - Guinée équatoriale : Le contexte économique

 

_ Les indicateurs économiques

La Guinée Équatoriale est le troisième plus grand producteur de pétrole d'Afrique subsaharienne et la production d’hydrocarbures assure la grande majorité des recettes du pays. Et si cela a permis un développement rapide, ces dernières années, des infrastructures de bases (routes, ports, aéroports), le pays n’a pas enclenché de processus de diversification de son économie. La baisse des prix du baril de brut, accompagnée du déclin des réserves et du ralentissement des investissements publics ont entraîné une baisse de la croissance de -2,5% en 2014. Les prévisions tablent sur une nouvelle baisse de -7,9% en 2015. La Guinée Équatoriale dépend trop largement des revenus pétroliers. Le secteur primaire étant passé en vingt ans de 80% à moins de 2% du PIB. Le secteur de la construction représente le second secteur économique avec 6% du PIB environ.

Les politiques économiques pour la période 2012-2016 sont principalement guidées par le "Plan National de Développement Economique et Social" (PNDES). Ce programme de diversification des sources de croissance et de réduction de la pauvreté repose sur le développement de l'énergie, de la pêche, de l'agriculture, du tourisme et des services financiers. Il prévoit également d'accentuer les efforts en faveur de l'accès à l'eau potable et de la santé. La Banque africaine de développement juge que le modèle économique adopté depuis la découverte d'hydrocarbures bénéficie insuffisamment aux plus pauvres.

Grâce à la manne pétrolière dont bénéficie la Guinée Équatoriale, le pays possède l'un des PIB par habitant les plus élevés d'Afrique. Cependant, la pauvreté est largement répandue (plus de 76% de la population), les conditions sanitaires sont mauvaises et les inégalités sont très importantes. Le fils du président, poursuivi pour avoir détourné des fonds, a dû renoncer à plus de 26 millions USD à Washington en octobre 2014. Teodoro Obiang Nguema est lui même visé en France, dans l’affaire des «biens mal acquis».

 

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Indicateurs de croissance

2012

2013

2014

2015

2016 (e)

PIB (milliards USD)

18,01

17,14

15,53e

10,03

10,21

PIB (croissance annuelle en %, prix constant)

5,8

-6,5

-0,3

-10,2

-0,8

PIB par habitant (USD)

24.462e

22.636e

19.960e

12.541

12.438

Endettement de l'Etat (en % du PIB)

9,1

7,9

12,0

16,1

15,7

Taux d'inflation (%)

3,4

3,2

4,3

3,5e

2,9

Balance des transactions courantes (milliards USD)

-0,39

-0,69

-1,55e

-0,87

-0,32

Balance des transactions courantes (en % du PIB)

-2,2

-4,0

-10,0e

-8,7

-3,1

Source : FMI - World Economic Outlook Database - 2014.

Note : (e) Donnée estimée


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Indicateurs monétaires

2010

2011

2012

2013

2014

Franc CFA BEAC (XAF) - Taux de change annuel moyen pour 1 EUR

656,59

656,84

655,93

656,13

656,83

Source : Banque Mondiale - 2014.

 

 

Indicateurs socio-économiques

2009

Taux de chômage (%)

22,3

 

Source : CIA - The world factbook - 2014

 

http://www.champagne-ardenne-export.com/fr/marches/fiches-pays/guinee-equatoriale/economie-3


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7 - Le Golfe de Guinée face à l’enjeu sécuritaire

 

Ce mercredi 27 avril 2016, le Bureau Maritime International (BMI) publiait un rapport dans lequel il annonçait la baisse des actes de piraterie en haute mer dans le monde. Cette annonce ne concernait pas le Golfe de Guinée en proie à des attaques en augmentation après pourtant plusieurs années consécutives de baisse.

 

 

Une économie tournée vers la Mer

Si l’on considère le Golfe de Guinée dans son acception la plus restreinte (celle qui va de la Côte d’Ivoire au Congo), on constate que sur les dix pays composant l’espace étudié, cinq ont des capitales politiques à façade maritime (Accra, Lomé, Libreville, Malabo et Sao-tomé), huit ont des capitales économiques maritimes (Abidjan, Accra, Lomé, Cotonou, Lagos, Douala, Bata et Pointe-Noire). À cela il faut ajouter des ports parmi les plus importants de la zone (Abidjan, Accra, Lagos, Warri, etc…). Dans ces conditions, la question sécuritaire occupe une place singulière dans la région.

 

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_ Un espace convoité

En 2011, le Golfe de Guinée représentait la première région de production pétrolière africaine avec 8% des réserves mondiales et des réserves prouvées de 24 milliards de barils en 2014. Parmi les plus gros producteurs, on compte le Gabon, la Guinée Equatoriale ou encore le Ghana, tous loin derrière le Nigéria (productions chiffrées sur la carte). Essentiellement effectués en off-shore, la production comme l’acheminement par les routes d’exportation sont directement menacés par les actes de piraterie dans la région.

 

La présence française dans le Golfe de Guinée, symbolisée par l’opération Corymbe (initiée en 1990) vise donc en grande partie la sécurisation de ses routes d’approvisionnement en hydrocarbures. Les autres puissances étrangères ne s’y trompent d’ailleurs pas, puisque les investissements dans la région à l’horizon 2020 sont estimés à 50 milliards de dollars. Cette manne pétrolière avérée ou potentielle n’est pas sans créer des tensions dans la région. On peut par exemple citer le conflit opposant le Gabon et la Guinée Equatoriale et portant sur trois îles désertes dont le contrôle pourrait s’avérer déterminant pour l’exploitation des ressources marines. La pêche constitue le second domaine fortement impacté avec le pétrole. Forte d’une capacité productive annuelle de 600 000 tonnes, la région est directement confrontée à la pêche illicite dont la pratique correspondrait à une perte annuelle d’environ un million de dollars pour l’ensemble de l’Afrique subsaharienne.

 

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_ Les tentatives de réponse régionale

Face à ces menaces, les Etats riverains tentent d’adopter des stratégies conjointes. Aussi bien les pays de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique Centrale (CEEAC) que ceux de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) ont ainsi mis en place des systèmes de surveillance partagée de leurs espaces maritimes. Parmi les initiatives les plus abouties, on peut relever la création d’un Centre régional de sécurisation maritime de l’Afrique centrale (CRESMAC), installé à Pointe-Noire au Congo-Brazzaville et celle d’un Centre interrégional de coordination (CIC) à Yaoundé au Cameroun en juin 2013. La configuration  institutionnelle bicéphale qui prévaut dans le Golfe de Guinée (partage entre CEEAC et CEDEAO) rend cependant complexe l’harmonisation de la réponse sécuritaire.

 

Le Conseil de Sécurité de l’ONU, réuni cette semaine pour traiter la question, a réaffirmé par la voix de M. Zerihoun, sous-Secrétaire général des Nations Unies aux affaires politiques, que « les initiatives visant à s’occuper du développement socio-économique et à affronter le manque d’emplois sont également nécessaires pour fournir des perspectives aux populations marginalisées qui peuvent être impliquées dans des activités de piraterie, notamment les jeunes ». Par là il rappelait qu’une authentique coopération régionale impliquait de s’attaquer aux causes profondes et pas seulement aux effets du problème.

 

Romain CETINA / 27 avril 2016/ Bureau Maritime International (BMI)

 

http://les-yeux-du-monde.fr/ressources/26152-le-golfe-de-guinee-face-a-lenjeu-securitaire


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8 - Zone CEMAC : le cacao, le bois et le manganèse en ligne de mire pour atténuer les prix bas du pétrole

 

Durement frappée par la chute des cours du pétrole, la Communauté économique et monétaire de l'Afrique centrale (CEMAC) n'est pas près de se tirer d'affaire en 2016. L’année 2016 s’annonce plus difficile que les précédentes, avec une baisse de recettes encore plus marquée due à une réduction de près de 35% des exportations de brut, selon les prévisions officielles en 2016, cet espace communautaire, formé du Cameroun, du Congo-Brazzaville, du [Gabon], de la Guinée équatoriale, de la République centrafricaine (RCA) et du Tchad, produira 43,8 millions de tonnes de brut, en baisse de 8,6% comparé à 2015, prédit la Banque des Etats de l'Afrique centrale (BEAC) dans ses récentes analyses en mars. A l'exception de la RCA, seul pays non pétrolier de la région, cette production de pétrole brut, son principal atout économique, devrait provenir pour 4,8 millions de tonnes du Cameroun, 11,9 millions du Congo, 11 millions du Gabon, 9,8 millions de la Guinée équatoriale et enfin 6,3 millions du Tchad, d'après ces estimations.

 

Si ces analyses venaient à se confirmer, ce sera le niveau de production le plus bas de ces dernières années, que la banque centrale régionale justifie par une contraction de l'ordre de 5,1% des investissements dans le secteur, du fait notamment du climat d'incertitudes créé par la baisse des cours du pétrole. Cette situation ne sera pas sans conséquence pour les exportations qui, estime en outre la BEAC, sont prévues de s'établir pour leur part à un total de 41 millions de tonnes, avec une contribution de 4,4 millions du Cameroun, 11,1 millions du Congo, 10,2 millions du Gabon, 9,8 millions de la Guinée équatoriale et 5,6 millions du Tchad. En 2015, la zone CEMAC avait enregistré une réduction de 37,6% de ses ventes de pétrole brut, à 9.125,6 milliards de francs CFA (environ 18,251 milliards de dollars), révèlent les chiffres officiels.

 

Celle-ci avait entraîné une baisse des recettes de 40,3%, à 3.911,6 milliards de francs CFA (7,823 milliards de dollars), concernant l'ensemble du secteur pétrolier, également marqué par une diminution de 44,4% des ventes de méthanol et autres gaz. Pourtant, la production pétrolière avait progressé de 4,2% à 47,9 millions de tonnes et avait permis d'atténuer la baisse de 8,6% à 8,1 millions de tonnes déclarée pour le méthanol et autres gaz et faire croître de 1,3% l'ensemble du secteur pétrolier. Après 49.187,2 milliards (98,374 milliards de dollars) en 2014 et 47.900,7 milliards [(95,801 milliards de dollars)] en 2013, le bloc de six pays avait clôturé l'année avec une cagnotte de 43.980 milliards de francs CFA (87,960 milliards de dollars) de valeur du produit intérieur brut (PIB).

 

Pour une croissance estimée à 2,8%, l'apport du secteur pétrolier est rapporté à 0,3%, un niveau plus ou moins acceptable que celui de 0,8% en 2014, précédé des taux négatifs de -2,2% en 2013, -0,4% en 2012 et -0,6% en 2011. Pour 2016, la zone CEMAC table sur un repli à 1,6% de croissance du PIB, une détérioration des indicateurs économiques justifiée en partie par la persistance de la crise du marché du pétrole, qui devrait se traduire par une contraction de 29,2% à 2.771,1 milliards de francs CFA (5,542 milliards de dollars) des ressources d'origine pétrolière (pétrole, méthanol et autres gaz compris), selon les prévisions de la BEAC. "La poursuite de la baisse des cours du pétrole brut sur les marchés internationaux devrait détériorer davantage les capacités financières des Etats de la CEMAC. La gestion des finances publiques en 2016 devrait ainsi se solder par un creusement du déficit budgétaire, base engagements, hors dons, qui passerait de 4,1% du PIB en 2015 à 7,1% du PIB en 2016", souligne un rapport de la banque centrale. "Comme en 2015, poursuit le document, tous les pays de la CEMAC enregistreraient un solde budgétaire, base engagements, hors dons, déficitaire et en aggravation", indique le rapport.

 

Le déficit le plus élevé est annoncé en Guinée équatoriale : à -18,8% du PIB, l'eldorado pétrolier d'Afrique centrale devrait par la même occasion continuer de plonger dans la récession, par une contraction de 11,3% de croissance, après -6,2% en 2015. Dans ce classement, le Congo-Brazzaville arrive en deuxième position, avec un déficit de 17,8% du PIB et un taux de croissance cependant en rebond de 4,5%, contre 2,4% en 2015.

Il est suivi de la RCA, qui devrait enregistrer un déficit budgétaire de 12,5%, pour une croissance de 5,9%, la plus forte de la région. Au Cameroun, où la croissance devrait décroître à 5,2% après s'être maintenue à 5,9% en 2015 et 2014 depuis le rebond de 5,6% en 2013, la dégradation du solde budgétaire serait de 4,6% du PIB. En légère baisse d'activité à -0,3%, le Tchad devrait de son côté observer un déficit de 4,2% du PIB. Le Gabon, lui, devrait réaliser le plus faible déficit, de l'ordre de -2,6% du PIB, et une croissance de 3,6%, contre 4% en 2015. Contrairement aux mauvais résultats du secteur pétrolier, l'activité dans la zone CEMAC devrait être portée encore une fois, comme en 2015, par les autres segments de l'économie, pour lesquels la BEAC projette une progression de 18,1% à 6.305,8 milliards de francs CFA (12,611 milliards de dollars) de recettes.

 

Selon la banque centrale, la contraction des exportations due à "une réduction des ventes de pétrole brut (-34,7% à 5.955,6 milliards)], de méthanol et autres gaz (-25,4% à 1.231,7 milliards)", devrait en effet être « atténuée par l'augmentation des ventes de bois (+13,5% à 947,0 milliards), de manganèse (+60,4% à 549,1 milliards) et de cacao (+15,7% à 392,0 milliards) ». "En définitive, conclut-elle alors, le déficit global de la balance des paiements reviendrait à -3.005,3 milliards en 2015 à -2.219,2 milliards en 2016. Il serait couvert par une ponction sur les réserves officielles à hauteur de 1.471,6 milliards, et par un financement exceptionnel net de 28,1 milliards, au titre d'allègement de la dette au Tchad", ajoute la banque centrale. Pour ses besoins de financement, la région aurait dans cette perspective affaire à un gap de 719,6 milliards de francs CFA (1,439 milliard de dollars) à combler. En 2015, elle affichait un taux de 26% d'encours de la dette extérieure rapporté au PIB. Pour 2016, une augmentation à 30,1% de ce taux est annoncée.

 

Par journaldeBangui.com avec APA / 25/04/2016

 

http://www.journaldebangui.com/article.php?aid=9938

 

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9 - Guinée Equatoriale : 2 ans de récession économique

 

La Guinée Equatoriale fait face à une récession économique depuis plus de 2 ans. Le petit état pétrolier d’Afrique a enregistré un recul de sa croissance en 2013 et en 2014 (respectivement – 4.8% et – 3.1%). Le pays dont l’économie est très fortement dépendante des revenus pétroliers souffre de l’effet conjugué de la baisse des cours des hydrocarbures et de la stagnation de sa production pétrolière. Une situation peu rassurante pour l’avenir du pays.

 

 

_ Des gisements pétroliers à maturité

Depuis la mise en production du champ pétrolier Zafiro à la fin des années 90, l’économie equato-guinéenne est devenue fortement dépendante de ses revenus pétroliers. Ainsi le pétrole représente-t-il 99% des exportations et 89% de la richesse nationale.Avec une production de brut s’élevant à 400 000 barils jour, la Guinée Equatoriale se classe 5e producteur de pétrole en Afrique. Cependant, les principaux champs pétroliers équato-guinéens sont arrivés à maturité et la production nationale devrait commencer à décliner dès cette année. Par ailleurs le niveau des réserves de pétrole prouvées est relativement faible (environ 1.1 milliard de baril). De fait, en l’absence de découverte majeure à moyen terme, il ne reste à la Guinée Equatoriale qu’une dizaine d’années de production pétrolière.

 

 

_ L’urgence de la diversification économique

Face à ces échéances, il devient urgent pour la Guinée Equatoriale de diversifier son économie dont l’extrême dépendance au secteur pétrolier devient préoccupante. Certes 20 ans d’exploitation pétrolière ont permis à la Guinée Equatoriale de réaliser d’importants progrès dans le domaine des infrastructures ou de ramener la dette publique de 210% du PIB en 1994 à 7.6% en 2014 soit 1.2 milliards USD (692 milliards FCFA). Cependant au plan social, il reste de nombreux progrès à réaliser. Le pays demeure très mal classé à l’indice de développement humain (IDH) où il est 144e sur 187 pays évalués en 2014. Par ailleurs, l’espérance de vie à la naissance mesurée dans le pays est de 53 ans, un indicateur de la mauvaise qualité du système social et du système de santé du pays.

 

Pour amorcer la diversification de son économie, la Guinée Equatoriale pourrait utiliser son extraordinaire biodiversité pour développer son potentiel touristique. A ce jour, la part du tourisme dans la richesse nationale reste anecdotique. Il en est de même pour le secteur tertiaire de façon générale.

Pour ne pas voir ses ressources publiques décroitre fortement au cours des prochaines années,  la Guinée Equatoriale pourrait également s’appuyer sur sa position géostratégique et sa façade maritime pour devenir un port de transit pour des pays de l’hinterland (comme le Tchad et la Centrafrique) qui ne disposent pas de débouchés maritimes. En effet, la plate-forme portuaire de Douala (Cameroun) assurant ce rôle est désormais saturé et le port camerounais de Kribi devant le suppléer est toujours en travaux. De fait, le pays dispose de bien de potentialités qu’il se doit de développer pour l’avenir.

 

Par Mays Mouissi· juin 28, 2015

 

http://www.mays-mouissi.com/2015/06/28/guinee-equatoriale-2-ans-de-recession-economique/

 

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10 - Guinée Équatoriale : Entre succès économiques et pauvreté endémique

 

Avec une superficie de 28 051 Km² et une population d’à peine 757 000 habitants en 2013, la Guinée Équatoriale réunit tous les contrastes. Admirée par ses voisins pour ses progrès rapides notamment dans le domaine des infrastructures, la Guinée Équatoriale reste pourtant affectée par la pauvreté qui touche 76.8% de sa population (source Banque mondiale). Entre 2008 et 2012, le pays a réussi à faire progresser le taux de scolarisation dans le primaire de 85 à 91%, mais seule 42% de sa population rurale a accès à l’eau potable. Analyse des indicateurs économiques d’un pays plein de contradictions.

 

 

_ Guinée Équatoriale : un PIB/habitant équivalent au Portugal

La Guinée Équatoriale est théoriquement l’un des pays les plus riches d’Afrique. En 2013, son PIB par habitant de 20 582 $ se confondait à ceux de la Grèce et du Portugal. Même s’il est vrai que la faible démographie favorise un PIB/habitant élevé, il faut bien reconnaitre qu’il s’agit d’une performance pour un pays d’Afrique subsaharienne.

Le secteur des infrastructures est celui dans lequel la Guinée Équatoriale a réalisé les progrès les plus  spectaculaires. En effet sur les 2 700 Km de routes que compte le pays (dont seulement quelques centaines étaient asphaltées il y a quelques années), 1 800 Km sont aujourd’hui bitumées soit près de 67% de l’ensemble du réseau. La Guinée Équatoriale se retrouve ainsi avec un meilleur réseau routier que tous ses voisins parmi lesquels le Gabon qui peine à atteindre les 1 500 Km de routes bitumées et le Cameroun dont le réseau routier carrossable en tout temps et toutes saisons ne dépasse pas les 25%.

Au plan financier, la Guinée Équatoriale est devenue le pays de l’espace de la Communauté économique et monétaire d’Afrique centrale (CEMAC) qui accumule le plus de réserve à la banque centrale (BEAC) dont il a d’ailleurs réussi à obtenir le poste de gouverneur jusque-là toujours occupé par le Gabon.

Au plan sanitaire le pays a également réalisé de grandes avancées notamment dans la réduction de la mortalité infantile, ainsi entre 2005 et 2013 le taux de mortalité infantile est passé de 123 à 95 pour 1000.

 

 

 

_ L’autre Guinée Équatoriale : Pauvreté, faible espérance de vie, environnement des affaires dégradé etc.

Même s’il faut apprécier chacun des progrès réalisés par la Guinée Équatoriale, il ne faut cependant pas ignorer la pauvreté et ses excroissances dont souffre une grande partie de la population. L’espérance de vie à la naissance en Guinée reste bloquée à 53 ans ce qui tend à démontrer des défaillances dans le système de santé du pays auquel les populations économiquement faibles n’ont pas toujours accès.


Par ailleurs, la richesse nationale reste mal répartie comme dans les pays voisins. Seulement 30% de la population équato-guinéenne a accès au service public d’électricité. Même s’il reste moins élevé que dans les pays voisins, le taux de chômage de la population active est passé de 6.9% en 2011 à 8% en 2013. Il continue de s’accroitre à mesure que la croissance du pays baisse. Depuis mi-2012 en effet, la Guinée Équatoriale est rentrée en récession. Son taux de croissance est passé de 17% en 2005 à -5% en 2013. L’économie du pays, peu diversifiée, est entièrement dépendante des revenus pétroliers et peu résiliente aux chocs exogènes.

 

L’environnement des affaires constitue également l’une des faiblesses de la Guinée Équatoriale. Le pays occupe la 165e place sur 189 au classement Doing Business 2015 (qui mesure la qualité de l’environnement des affaires des pays dans le monde) loin derrière des pays comme le Rwanda 46e. A l’occasion de ce classement la Banque mondiale avait enregistré des régressions dans le process de création d’entreprise, des difficultés pour se raccorder à l’électricité ainsi que des difficultés dans le transfert de propriété. Si la Guinée Équatoriale par ses infrastructures présente désormais le meilleur visage dans l’espace CEMAC, il lui reste à faire pleinement profiter ses populations des richesses de ce formidable pays. La démocratie, la transparence et le pluralisme sont des progrès que la Guinée Équatoriale se doit aussi de réaliser.

 

Par Mays Mouissi· mars 17, 2015

 

http://www.mays-mouissi.com/2015/03/17/guinee-equatoriale-entre-succes-economiques-et-pauvrete-endemique/

 

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