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MODELE DE PAIX ET MODELE DE DEVELOPPEMENT QUELQUES REFERENCES AFRICAINES OU MONDIALES

VISION ET GOUVERNANCE


Publié le 08/05/2016 à 02:25:49
MONDE/ COREE DU NORD/ POLITIQUE/ ECONOMIE/ GOUVERNANCE : nouvelles orientations politiques, économiques et stratégiques dans la stabilité (M. Kim Jong-Un, Président du Parti des travailleurs de Corée/ PTC)




0.1 – « Corée du Nord/ Kim Jong-un élu Président du Parti du travail de Corée : Les travaux du septième congrès du Parti du travail de Corée se sont achevés lundi 9 mai 2016 avec l'élection de Kim Jong-un, jusqu'alors Premier Secrétaire du Parti du travail de Corée (PTC), aux fonctions de Président du PTC. La proclamation de son élection a eu lieu en présence de journalistes étrangers - tandis que l'arrestation puis l'expulsion d'un journaliste étranger de la BBC (fait rarissime) a monopolisé l'attention des médias. Le nouveau Praesidium du Comité central du PTC comprend, outre le Président du Parti Kim Jong-un, Kim Yong-nam, Président du Praesidium de l'Assemblée populaire suprême, Pak Pong-ju, Premier ministre, Choe Ryong-Hae, secrétaire du Comité central, et Hwang Pyong-so, vice-maréchal, et qui dirige par ailleurs le bureau politique de l'Armée populaire de Corée. L'Association d'amitié franco-coréenne (AAFC) revient sur quelques points saillants du rapport d'activité. »

 


0.2 – « Corée du Nord/ Pyongyang veut intensifier son potentiel nucléaire face à la menace US : Le Corée du Nord considère les manœuvres américaines près de ses frontières comme un acte d'hostilité et envisage d'intensifier son potentiel nucléaire en réponses à ces exercices. "Nous allons respecter notre stratégie et mener une guerre juste en réponse à la guerre agressive des forces hostiles. L'intensification de notre potentiel nucléaire sera la réponse aux menaces nucléaires. Nos capacités en la matière se renforcent chaque fois que des ennemis effectuent des exercices militaires près de nos frontières", lit-on dans un communiqué du ministère nord-coréen des Affaires étrangères. Le ministère a critiqué les manœuvres conjointes des Etats-Unis et de la Corée du Sud, baptisées Key Resolve et Foal Eagle et auxquelles 500.000 soldats sud-coréens et 17.000 militaires américains ont participé. "Ces manœuvres sont un acte des plus hostiles, les Américains, qui ne cachent pas leur souhait de détruire notre république, sont en train de franchir la ligne rouge", lit-on dans le message du ministère. Auparavant, Robert Einhorn, ex-conseiller du département d'Etat américain chargé des questions de non-prolifération et de contrôle d'armes avait déclaré que les Etats-Unis n'excluaient pas une frappe nucléaire préventive contre la Corée du Nord. »

 

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North Korean leader Kim Jong Un listens during the party congress in Pyongyang, North Korea, Monday, May 9, 2016. North Korea has brought in more than 100 jo...

    

1 - Après le titre de "Grand soleil du XXIe siècle", le leader nord-coréen Kim Jong-un obtient celui de président du parti unique

 

Ce titre honorifique a été décerné au dirigeant lors d'un congrès du parti unique exceptionnel, où la presse étrangère était conviée. Un galon de plus pour Kim Jong-un. Le dirigeant nord-coréen s'est vu décerner le titre de président du Parti des travailleurs de Corée (PTC), lors du congrès du parti unique au pouvoir, lundi 9 mai. Héritier d'une dynastie qui gouverne le pays depuis sa création en 1948, il avait jusqu'alors le titre de premier secrétaire du parti. Le chef d'Etat de la Corée du Nord, Kim Yong-Nam, dont la fonction est largement honorifique, a fait cette annonce devant des journalistes étrangers conviés brièvement à assister au congrès du parti, le premier en trente-six ans. Kim Jong-il, le père de Kim Jong-un, avait le titre de secrétaire général éternel du parti. Son grand-père, Kim Il-sung, fondateur de la Corée du Nord, conserve quant à lui le titre de président éternel de la nation, en dépit de son décès survenu en 1994.

 

Ce congrès était perçu comme le moyen d'asseoir la stature de Kim Jong-un, 33 ans, arrivé au pouvoir après la mort de Kim Jong-il en décembre 2011, comme leader suprême de la Corée du Nord. Il a aussi confirmé la stratégie du "byungjin", qui consiste à mener de front développements économique et nucléaire. Ainsi, des milliers de délégués ont adopté dimanche une motion proposée la veille par Kim Jong-un, sur les avancées économiques couplées au développement d'une "force nucléaire d'autodéfense à la fois en termes de qualité et de quantité".

 

 

_ Arme nucléaire défensive et réunification de la Corée

Le congrès a également entériné le principe selon lequel la Corée du Nord ne fera usage de ses armes nucléaires que si sa souveraineté est menacée par une autre puissance nucléaire, et la nécessité de travailler à la réunification éventuelle de la péninsule divisée. "Mais si les autorités sud-coréennes optent pour la guerre (...), nous mènerons une guerre juste afin d'éradiquer sans merci les forces antiréunification", affirme un document publié par l'agence officielle nord-coréenne KCNA.

 

Francetv info avec AFP/ Mis à jour le

 

http://www.francetvinfo.fr/monde/coree-du-nord/coree-du-nord-kim-jong-un-devient-le-president-du-parti-unique_1442820.html


Party representatives sit in the hall of the April 25 House of Culture during the party congress in Pyongyang, North Korea, Monday, May 9, 2016. North Korea ... Party representatives applaud during a speech the party congress held in the April 25 House of Culture in Pyongyang, North Korea, Monday, May 9, 2016. North ...


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Afficher l'image d'origine Kim Jong-un, lors de son discours inaugural au congrès du Parti du travail, le 7 mai.

 

2 - Kim Jong-un élu Président du Parti du travail de Corée

 

Les travaux du septième congrès du Parti du travail de Corée se sont achevés lundi 9 mai 2016 avec l'élection de Kim Jong-un, jusqu'alors Premier Secrétaire du Parti du travail de Corée (PTC), aux fonctions de Président du PTC. La proclamation de son élection a eu lieu en présence de journalistes étrangers - tandis que l'arrestation puis l'expulsion d'un journaliste étranger de la BBC (fait rarissime) a monopolisé l'attention des médias.

Le nouveau Praesidium du Comité central du PTC comprend, outre le Président du Parti Kim Jong-un, Kim Yong-nam, Président du Praesidium de l'Assemblée populaire suprême, Pak Pong-ju, Premier ministre, Choe Ryong-Hae, secrétaire du Comité central, et Hwang Pyong-so, vice-maréchal, et qui dirige par ailleurs le bureau politique de l'Armée populaire de Corée. L'Association d'amitié franco-coréenne (AAFC) revient sur quelques points saillants du rapport d'activité.

 

Le rapport d'activité, inscrivant la continuité de l'action du PTC dans la ligne définie par le fondateur de la RPD de Corée, le Président Kim Il-sung, puis par son successeur, le dirigeant Kim Jong-il, a réaffirmé le kimilsunisme-kimjongilisme comme son idéologie directrice (outre les références aux idées du Juche et à la politique de Songun dans la construction du socialisme). Il a réitéré la ligne de développement simultané de l'économie et de la défense nationale. Dans ce cadre, il a présenté les objectifs d'un nouveau plan quinquennal (couvrant la période 2016-2020) comme devant orienter le développement de l'économie nationale.

L'objectif de réunification de la Corée et les objectifs de la diplomatie de la RPDC ont représenté une part importante du rapport d'activité. Concernant la réunification de la péninsule, il a été réaffirmé que l'action conduite par la RPDC s'inscrit dans la continuité des déclarations conjointes Nord-Sud du 15 juin 2000 et du 4 octobre 2007

Grâce à la volonté patriotique sublime de réunification du Dirigeant Kim Jong Il et à sa grande résolution, le sommet Nord-Sud a eu lieu à deux reprises pour la première fois depuis la division nationale, et la Déclaration commune du 15 Juin ayant pour noyau l’idéal « entre nous, Coréens » et la Déclaration du 4 Octobre, programme pour son application, ont été adoptées. Ce fut un événement remarquable qui a posé un jalon historique dans le mouvement pour la réunification indépendante et marqué un tournant dans cette œuvre.

 

En ce qui concerne les relations internationales, la RPDC a clarifié à nouveau le principe de non-utilisation de l'arme nucléaire en premier (confortant le principe de dissuasion nucléaire), et sa contribution à la non-prolifération de l'arme nucléaire :

Notre République, pays nucléaire responsable, n’emploiera pas l’arme nucléaire comme elle l’a déjà déclaré, tant que les forces agressives hostiles ne violent pas notre souveraineté avec cette arme.

Elle accomplira loyalement le devoir qui lui incombe en matière de non-prolifération nucléaire devant la communauté internationale et travaillera à dénucléariser notre globe.  Tout en dénonçant la politique hostile des Etats-Unis à son égard, la RPD de Corée a à nouveau tendu la main à ses adversaires (sans les nommer) en se déclarant prête à améliorer ses relations avec tous les pays étrangers dans le respect de sa souveraineté : Le PTC et le gouvernement de la RPDC amélioreront et normaliseront les relations avec les pays qui respectent la souveraineté de notre pays et le traitent amicalement même s’ils s’étaient montrés hostiles envers nous.

Ces gages de bonne volonté seront-ils entendus ? C'est en tout cas le voeu que forme l'AAFC pour qu'advienne une ère de paix et de prospérité dans la péninsule coréenne.

Sources : Bulletin de la délégation générale de la RPD de Corée en France/ 9 mai 2016/

 

http://www.amitiefrancecoree.org/2016/05/kim-jong-un-elu-president-du-parti-du-travail-de-coree.html


Kim Jong Un speaks during the third day of the 7th Party Congress at April 25 House of Culture on May 8, 2016 (Photos: Rodong Sinmun-KCNA).


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3 - Kim Jong-un préside un défilé géant

 

Corée du NordUne gigantesque parade a été organisée mardi dans le centre de Pyongyang pour célébrer la fin du congrès exceptionnel du parti unique. Un gigantesque défilé a été organisé mardi dans le centre de Pyongyang pour célébrer la fin du congrès exceptionnel du parti unique. Celui-ci a consacré Kim Jong-Un à la tête du régime le plus isolé au monde. (Mardi 10 mai 2016)/

Le jeune dirigeant présidait la manifestation depuis un balcon dominant l'immense Place-Kim-Il-sung. Des centaines de milliers de personnes ont transformé le lieu en un océan rose en agitant des bouquets de fleurs en direction de l'héritier de la dynastie familiale au pouvoir depuis près de 70 ans. Pyongyang organise régulièrement d'imposants défilés militaires pour marquer telle ou telle date symbolique et exhiber ses derniers armements. Mais la parade de mardi se voulait un événement complètement civil.

 

Pour autant, la marée humaine qui avançait en contrebas de Kim Jong-un n'était pas exempte de références militaires. Elle exhibé des maquettes en carton de missiles et de véhicules de lancement spatiaux. La Corée du Nord a procédé en janvier à son quatrième essai nucléaire. Elle a lancé une fusée en février dans ce qui était largement considéré comme un essai déguisé de missile balistique longue portée.

 

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_ Signe de confiance

Le chef de l'Etat de la Corée du Nord, Kim Yong-nam, dont la fonction est largement honorifique, s'est adressé à la foule avant le début de la parade. Il a félicité Kim Jong-un de sa promotion lors du congrès à la présidence du Parti des travailleurs de Corée (PTC). «L'élection (...) a prouvé la confiance absolue (...) de notre armée et de notre peuple dans le grand leader Kim Jong-un», a-t-il lancé. Il a exhorté les Nord-Coréens à «soutenir résolument et fidèlement l'idéologie et les préceptes du cher leader Kim Jong-un». Le congrès du PTC, qui a duré de vendredi à lundi, n'était que le premier depuis 1980. Cette réunion a permis à Kim Jong-un, qui a hérité du pouvoir à la mort de son père Kim Jong-Il en 2011, d'asseoir son statut d'héritier incontesté de la dynastie familiale fondée par son grand-père Kim Il-Sung.


 

_ «Mansei!»

Des milliers de délégués avaient adopté dimanche une motion proposée par Kim Jong-un sur la nécessité d'avancées économiques couplées au développement d'une «force nucléaire d'autodéfense». Une décision qui consacre sa doctrine du «byungjin», qui consiste à mener de front développements économique et nucléaire. Mardi, les masses ont défilé en agitant des fleurs de papier roses, des ballons de couleurs variées et des drapeaux du parti scandant «Mansei!» (Longue vie!) à l'unisson. Sur la place, une foule statique brandissait différents placards de couleur formant ensemble de gigantesques slogans comme «Le Parti du Leader», «Le Parti de Kim Jong-un» ou encore «Solidarité».

 

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_ Les félicitations de la Chine

Le président chinois Xi Jinping a adressé ses félicitations à Kim Jong-un quand bien même le plus proche allié de Pyongyang était notoirement absent du congrès à Pyongyang. Dans son message, le chef d'Etat chinois a qualifié les relations avec la Corée du Nord de «richesse précieuse» qui a été personnellement «cultivée par les leaders de l'ancienne génération», a rapporté mardi l'agence de presse officielle nord-coréenne KCNA.

L'absence de représentation chinoise lors de cette réunion exceptionnelle du parti au pouvoir a cependant été interprétée comme le signe d'une détérioration des relations entre Pékin et Pyongyang.  Une importante délégation chinoise avait assisté au précédent congrès en 1980. Elle était emmenée par une haute personnalité du régime, le vice-président Li Xiannian qui devait en 1983 devenir président de la Chine. «Le parti et le gouvernement chinois attachent une grande importance à la relation entre la Chine et la République populaire démocratique de Corée», a encore déclaré Xi Jinping dans son message. «Nous ferons des efforts avec la RPDC pour promouvoir le bonheur des deux pays et de leurs peuples», a-t-il conclu.

 

(ats/nxp)/ (Créé: 10.05.2016)/

 

http://www.tdg.ch/monde/asie-oceanie/kim-jongun-preside-defile-geant/story/30648830


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4 - La Chine félicite Kim Jong-un pour sa promotion

 

Le président chinois Xi Jinping a adressé ses félicitations au leader Kim Jong-un pour sa promotion à la tête du parti unique nord-coréen lors d'un congrès où Pékin - pourtant le plus proche allié de Pyongyang - était notoirement absent. Dans son message, le chef d'État chinois qualifie les relations avec la Corée du Nord de «richesse précieuse» qui a été personnellement «cultivée par les leaders de l'ancienne génération», rapporte mardi l'agence officielle nord-coréenne KCNA. Le Parti des travailleurs de Corée (PTC) a clôturé lundi son premier congrès en 36 ans, une réunion largement considérée comme le sacre du dirigeant Kim Jong-un, qui a été nommé président du parti unique.

 

Des milliers de délégués avaient adopté dimanche une motion proposée par Kim Jong-un sur la nécessité d'avancées économiques couplées au développement d'une «force nucléaire d'autodéfense», consacrant sa doctrine du «byungjin», qui consiste à mener de front développements économique et nucléaire. L'absence de représentation chinoise lors de cette réunion exceptionnelle du parti au pouvoir a cependant été interprétée comme le signe d'une détérioration des relations entre Pékin et Pyongyang. Une importante délégation chinoise avait assisté au précédent congrès du PTC en 1980. Elle était emmenée par un haut-personnage du régime, le vice-président Li Xiannian qui devait en 1983 devenir président de la Chine.


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La Chine est un allié diplomatique traditionnel du régime de Pyongyang qui apporte une aide cruciale à son économie exsangue. Mais les relations entre les deux voisins se sont distendues, la Chine étant de plus en plus exaspérée par la poursuite des programmes nucléaires nord-coréens. Pékin a d'ailleurs voté à l'ONU le dernier train de sanctions contre son programme nucléaire et balistique. La Chine n'envisage toutefois pas de laisser le régime nord-coréen s'effondrer, redoutant que cette éventualité ne provoque une crise de réfugiés et, surtout, l'avênement à sa frontière d'une Corée réunifiée alignée sur Washington. «Le parti et le gouvernement chinois attachent une grande importance à la relation entre la Chine et la RPDC», déclare Xi dans son message, en citant les initiales de la République populaire démocratique de Corée. «Nous ferons des efforts avec la RPDC pour promouvoir le bonheur des deux pays et de leurs peuples.»

 

Publié le 09 mai 2016/ Mis à jour le 09 mai 2016/  Agence France-Presse
Séoul

 

http://www.lapresse.ca/international/asie-oceanie/201605/09/01-4979924-la-chine-felicite-kim-jong-un-pour-sa-promotion.php


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5 - Corée du Nord : Kim Jong-un n’utilisera l’arme atomique qu’en cas de menace

 

La Corée du Nord a annoncé, samedi 7 mai, qu’elle n’aura recours à son arme nucléaire que dans le cas où elle serait attaquée par une autre puissance nucléaire. Dans son rapport sur les travaux du congrès du Parti du travail, qui s’est ouvert la veille à Pyongyang, le dirigeant Kim Jong-un a déclaré qu’« en tant que puissance nucléaire indépendante » la République populaire démocratique de Corée (RPDC) « n’utilisera jamais l’arme nucléaire si aucune force hostile et agressive ne viole notre souveraineté ».

 

Cet engagement n’est pas nouveau en soi : la RPDC a toujours dit qu’elle développait une arme nucléaire pour sa défense. Mais il est plus précis et revêt une importante particulière, car il est pris par le dirigeant en personne dans le cadre d’un congrès historique (le premier en trente-six ans), qui le consacre comme chef suprême, et a un écho mondial en raison d’une présence importante de la presse internationale. Cette déclaration est faite dans une phase de tension aiguë dans la péninsule, à la suite du quatrième essai nucléaire nord-coréen en janvier, et des manœuvres militaires conjointes de Washington et Séoul qui se sont achevées à la fin d’avril, et alors que les Etats-Unis et leurs alliés prennent conscience des progrès, plus importants qu’ils ne le pensaient, accomplis par la RPDC en matière nucléaire et balistique.

 

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_ « Respecter les obligations de non-prolifération »

Kim Jong-un a écarté tout renoncement à sa force nucléaire : « Grâce à notre arme nucléaire, nous avons écarté le risque d’une attaque par les Etats-Unis et nous entendons renforcer notre force de dissuasion quantitativement et qualitativement. » Il a ajouté : « En tant que puissance nucléaire responsable, nous nous engageons de bonne foi devant la communauté internationale à respecter les obligations de non-prolifération. »

 

La Corée du Nord s’est retirée en 2003 du traité encadrant ce principe, alors que Washington l’accusait de ne pas respecter un accord de 1994 gelant son programme nucléaire. Faisant allusion aux Etats-Unis sans les nommer, Kim Jong-un s’est par ailleurs dit favorable à améliorer les relations de la RPDC avec les pays « qui [lui] sont hostiles, à condition qu’ils respectent [sa] souveraineté et [son] indépendance ».

Ces déclarations mesurées au regard des menaces généralement proférées par Pyongyang se veulent un signe d’ouverture et d’appel au dialogue. Elles devraient être accueillies favorablement à Pékin, qui estime que les sanctions renforcées décidées par les Nations unies à la suite du quatrième essai nucléaire nord-coréen ne sont pas une fin en soi, et qu’elles doivent avoir pour pendant une reprise du dialogue entre la Corée du Nord et les Etats-Unis.

LE MONDE/ 08.05.2016/ Mis à jour le

 

http://www.lemonde.fr/asie-pacifique/article/2016/05/08/kim-jong-un-n-utilisera-pas-l-arme-atomique-a-moins-d-etre-menace_4915484_3216.html


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 In this frame taken from TV, North Korean leader Kim Jong Un, center, applauds during the ruling party congress in Pyongyang, North Korea, May 7, 2016. The North Korean Science & Technology Center in Pyongyang, January 8, 2016.

 

6 - Kim Jong-Un se félicite des essais nucléaires réalisés en Corée du Nord

 

La Corée du Nord organise pour la première fois depuis 36 ans un congrès de son Parti des travailleurs. L'occasion pour Kim-Jong-Un de se vanter de son programme nucléaire, remis en cause par des experts. Le premier congrès depuis 1980 du parti unique en Corée du Nord entame sa deuxième journée à huis clos ce samedi, au lendemain d'un discours du dirigeant Kim Jong-Un axé sur la défense de son programme d'armement atomique.  La réunion, par son caractère exceptionnel, est scrutée de près par les observateurs à la recherche de signes éventuels d'un changement de ligne ou de personnes, avec l'ascension possible d'une nouvelle génération de cadres choisis pour leur loyauté.  Le leader Kim Jong-Un s'exprimait devant des milliers de délégués triés sur le volet et venus de tout le pays pour assister à Pyongyang à ce rassemblement exceptionnel du Parti des travailleurs de Corée (PTC).

 

Costume et cravate à l'occidentale, il a félicité vendredi les scientifiques qui ont "créé un événement miraculeux en faisant retentir le son magnifique et grisant de la première bombe H de notre république".  "L'essai a clairement démontré au monde entier notre esprit invincible et notre puissance illimitée (...) en réponse à la pression malveillante et aux sanctions des forces ennemies". Le discours, retransmis à la télévision d'Etat, a été fréquemment interrompu par des tonnerres d'applaudissements, avant une ovation debout finale. 

 

 

_ Un nouvel essai nucléaire en préparation ?

La plupart des experts doutent que l'essai de janvier ait pu être celui d'une bombe H, arguant que l'énergie libérée était bien trop faible. Les spéculations se sont multipliées sur la possibilité que Pyongyang s'apprête à mener un cinquième essai nucléaire, qui coïnciderait avec la tenue du congrès. Les spécialistes de l'Institut américano-coréen de l'université Johns Hopkins ont affirmé vendredi, sur la foi des dernières images satellite du principal site nord-coréen d'essais nucléaires à Punggye-ri, que la présence de véhicules garés "suggérait que Pyongyang pourrait se préparer à un essai nucléaire dans un avenir proche". 

 

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_ Un congrès à huis-clos

Kim Jong-Un, 33 ans, n'était pas né lors du dernier congrès en 1980. Il avait été organisé pour désigner Kim Jong-Il, son père, comme successeur de son propre père, Kim Il-Sung, fondateur d'un règne dynastique qui dure depuis près de 70 ans. M. Kim a assuré que cette nouvelle édition marquait un "jalon important" sur "notre chemin révolutionnaire". Les quelque 130 journalistes étrangers invités à couvrir l'événement n'étaient pas autorisés à entrer dans le Palais du 25 avril, dont la façade était décorée de portraits géants des deux dirigeants défunts. Photographes et vidéastes étaient tenus à 200 mètres à l'écart.

 

Publié le 07/05/2016/ Mis à jour à 16h53 par SudOuest.fr avec AFP

 

http://www.sudouest.fr/2016/05/07/kim-jong-un-se-felicite-des-essais-nucleaires-realises-en-coree-du-nord-2354779-4803.php


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North Korean leader Kim Jong Un speaks during the first congress of the country's ruling Workers' Party in 36 years, in Pyongyang, May 6, 2016.

  

7 - La nouvelle ère Kim Jong-Un s’ouvre en Corée du Nord

 

À l’ouverture du 7e Congrès du Parti vendredi 6 mai à Pyongyang, le jeune leader Kim Jong-Un s’est imposé comme le digne et puissant héritier de la dynastie Kim. Kim Jong-Un, 33 ans, le « Grand Soleil du XXIe siècle », a brillé sur les 3 000 délégués rassemblés à Pyongyang pour l’ouverture du 7e Congrès du Parti des Travailleurs coréens. Pour ce premier Congrès historique depuis 1980, la mise en scène a été parfaite, des éclairages au discours d’ouverture, pesé à la virgule près, du jeune leader vêtu d’un costume occidentale noir, à la cravate gris clair et aux lunettes sobres. Chaque détail compte.

 

Delegates applaud during the congress in Pyongyang, North Korea, Friday May 6, 2016. North Korea on Friday opened the first full congress of its ruling party since 1980, a major political event intended to showcase the country's stability and unity under young leader Kim Jong Un despite international criticism and tough new sanctions over the North's recent nuclear test and a slew of missile launches. (KRT via AP) NORTH KOREA OUT


_ Le portrait craché de son grand-père Kim Il-Sung

« La symbolique vestimentaire et la ressemblance avec son grand-père Kim Il-Sung, très calculées, vont marquer l’inconscient collectif de l’assemblée et de tous les Nord-Coréens, analyse d’emblée Juliette Morillot, coréanologue et spécialiste de la Corée du Nord, car le règne du fondateur de la République populaire démocratique de Corée de 1948 à 1994 est assimilé à l’âge d’or du pays où tout le monde vivait bien . » La terrible famine qui a fait plus d’un million de morts en 1995 sous le règne de son fils Kim Jong-Il doit être effacée des mémoires. Avec Kim Jong-Un, le pays repart sur des bases solides.

 

Son discours d’ouverture, diffusé seulement bien plus tard à 22 heures dans les journaux télévisés de la chaîne nationale, a évoqué « la victoire de toutes les forces du pays, le Parti, l’armée et tout le peuple (…) face aux défis lancés par les impérialistes », rappelant rapidement les dix dernières années « de difficultés quand le monde socialiste s’est effondré » et soulignant la période historique actuelle du « grand bond en avant » appliqué à son pays. Ainsi les impérialistes sont toujours à la porte de la Corée du Nord et Kim Jong-Un a alors félicité « tous les responsables à l’origine du succès de notre test de la bombe à hydrogène (NDLR le 6 janvier 2016) et du satellite d’observation (7 février, tir de missile balistique) ».

 

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_ Une puissance nucléaire

L’essai « a clairement démontré au monde entier notre esprit invincible et notre puissance illimitée (…) en réponse à la pression malveillante et aux sanctions des forces ennemies », a encore lancé le dirigeant, alors que les spéculations se sont multipliées ces derniers jours sur la possibilité que Pyongyang mène un cinquième essai nucléaire, qui coïnciderait avec la tenue du congrès. Les spécialistes du très sérieux Institut américano-coréen de l’université Johns Hopkins ont déclaré vendredi, sur la foi des dernières images satellite du principal site nord-coréen d’essais nucléaires à Punggye-ri, que la présence de véhicules garés « suggérait que Pyongyang pourrait se préparer à un essai nucléaire dans un avenir proche ».

 

Sur place, les 130 journalistes étrangers invités à couvrir l’événement n’ont pas été autorisés à entrer dans le Palais du 25 avril, dont la façade était décorée de portraits géants des deux dirigeants défunts. Les photographes et vidéastes étaient tenus à 200 mètres à l’écart. Pour autant les lignes Internet leur étaient ouvertes et des échanges en direct ont pu se tenir sur Facebook entre des journalistes américains et leurs lecteurs. Invités pour une durée d’une semaine, certains spéculent encore sur l’imminence d’un nouveau test nucléaire pendant leur séjour alors que d’autres n’y croient pas du tout.

 

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_ Des réformes économiques à venir

La dissimulation et le secret restent la stratégie majeure du régime nord-coréen, à l’intérieur du pays comme pour l’extérieur. Le menu et la durée de ce Congrès (entre trois et cinq jours) demeurent inconnus. Tout juste Kim Jong-Un a-t-il annoncé un ordre du jour très politique sur les prochaines nominations au Bureau politique et au Comité central du Parti. En réalité le discours d’ouverture n’a fait qu’effleurer les réformes économiques attendues sous la nouvelle ère de Kim Jong-Un : la stratégie du « byungjin », ou « double poussée », incluant la poursuite du programme nucléaire en même temps que des réformes et une ouverture de l’économie nord-coréenne. Sur le modèle chinois mais avec des « caractéristiques nord-coréennes », au rythme et à la bonne volonté du régime.

 

Ainsi le discours d’ouverture a-t-il conforté, renforcé et imposé le leadership incontesté du nouveau jeune leader. Les discussions ces prochains jours verront de nouvelles nominations (rajeunissement de l’appareil des cadres), la promotion de sa sœur au Bureau politique et sa nomination au prestigieux poste de « Secrétaire général du Parti des Travailleurs » (il n’est pour l’instant que Premier secrétaire) comme son père et son grand-père. Reste à patienter pour le discours de clôture du Congrès où une nouvelle ligne économique pourrait être annoncée… ou pas.

 

Dorian Malovic, le 07/05/2016/

 

http://www.la-croix.com/Monde/Asie-Oceanie/La-nouvelle-ere-Kim-Jong-Un-s-ouvre-en-Coree-du-Nord-2016-05-07-1200758447


North Korean soldiers march below statues of North Korea's founding president Kim Il Sung and his son Kim Jong Il.


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Kim Jong Un delivers the opening speech during the first day of the 7th Congress of the Workers' Party of Korea on May 6, 2016 (Photo: KCNA).

  

8 - Corée du Nord : Kim Jong-un livre un plaidoyer pour la politique nucléaire de son pays

 

Ce n’est finalement qu’aux informations télévisées de 22 heures, heure locale, que les Nord-Coréens ont pu découvrir les premières images du septième congrès du Parti du travail, qui s’est ouvert vendredi 6 mai au Palais de la culture du 25-Avril, à Pyongyang. Le jeune dirigeant Kim Jong-un, vêtu d’un complet veston et cravate rendant sa silhouette encore plus massive, et portant des lunettes, a lu une déclaration d’ouverture de ce congrès, le premier en trente-six ans. Annoncée à la télévision en début de matinée, sa tenue n’avait donné lieu à aucune couverture en direct. La présentatrice en robe traditionnelle se contentant de trompeter les réalisations du régime, tandis que repassaient en boucle des images de ceux qui l’avaient précédé.

 

Lors du sixième congrès, en octobre 1980, trônaient à la tribune, tous deux en costume sombre à col officier, Kim Il-sung (1912-1994) et, à sa droite, Kim Jong-il (1942-2011), que le conclave allait consacrer comme successeur désigné. Il héritera du pouvoir à la mort de son père quatorze ans plus tard. Cette fois Kim Jong-un est seul, flanqué à la droite du président de l’assemblée suprême du peuple, Kim Yong-nam, et du vice-maréchal Hwang Pyong-so, membre du bureau politique général de l’armée populaire, avec en toile de fond les portraits de Kim Il-sung et de Kim Jong-il souriants sur un fond azur.

 

A son arrivée, les trois mille délégués se sont levés comme un seul homme battant des mains à tout rompre. Les officiers chamarrés et les vétérans à la poitrine bardée de médailles tressautant au rythme des applaudissements forment la moitié de l’assistance. Les déléguées féminines, en robe traditionnelle, sont plus nombreuses qu’en 1980 mais minoritaires.

 

Dans sa brève allocution d’ouverture, Kim Jong-un a rappelé les efforts accomplis pour accroître la puissance du pays grâce à « la cohésion du peuple » et à « la force du parti de Kim Il-sung et de Kim Jong-il », louant la politique nucléaire menée par son pays, concluant que « le plus important est d’avoir confiance en soi-même ». Kim Jong-nam a pour sa part détaillé l’ordre du jour du congrès : bilan du comité central, modification des statuts du parti, élection aux fonctions suprêmes du « camarade Kim Jong-un » et élection des membres du comité central.

 

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_ Portes closes pour les journalistes étrangers invités

Pendant toute la journée de vendredi, le congrès s’est déroulé portes closes. Les cent trente journalistes étrangers invités ont été tenus à l’écart. Ils ont simplement été autorisés à prendre des photos et à interviewer des passants à deux cents mètres du monumental bâtiment à l’architecture soviétique, orné de drapeaux rouges frappés des emblèmes du parti (la faucille, le marteau et le pinceau, symbole des intellectuels). Aucune explication n’a été donnée de cette non-couverture de l’événement pour lequel ils ont été invités.

 

Avec un bel ensemble, les passants s’en tenaient à la ligne officielle : la dévotion envers le dirigeant, la nécessité de l’arme nucléaire afin de contrer la menace américaine et la colère contre les sanctions décidées par le Conseil de sécurité des Nations unies à la suite des essais nucléaires et balistiques nord-coréens. La presse chinoise, généralement bien représentée, était des plus discrètes. Aucune délégation du Parti communiste chinois n’a été invitée, témoignant des relations pour le moins froides entre les partis frères. A la suite de l’Allemagne, de la France et de la Grande-Bretagne, les pays membres de l’Union européenne, qui participent aux sanctions onusiennes, ont unanimement décidé de ne pas participer aux festivités organisées à l’occasion du congrès.

 

La capitale pavoisée donne une impression quelque peu morose : circulation réduite, mesures de sécurité renforcées, ciel plombé et pluie fine. En dépit des intempéries, la préparation des manifestations de masse, dont une marche au flambeau, qui accompagnera la fin du congrès (dont on ignore la date) se poursuit sans discontinuer mobilisant des dizaines de milliers de personnes. De nouveaux slogans sont apparus un peu partout. Ponctués de point d’exclamation, ils appellent les « guerriers rouges à défendre le parti jusqu’à la mort ! », à « faire du pays une forteresse ! » et à « se comporter de manière disciplinée, simple et honnête ! ».

 

LE MONDE/ 06.05.2016/ Mis à jour le 07.05.2016/ Par Philippe Pons (Pyongyang, Corée du Nord, envoyé spécial)

 

http://www.lemonde.fr/asie-pacifique/article/2016/05/06/coree-du-nord-kim-jong-un-livre-un-plaidoyer-pour-la-politique-nucleaire-de-son-pays_4915119_3216.html


Overview of the 7th Party Congress venue during the first day (Photo: KCNA).Afficher l'image d'origine


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North Korea To Launch Top Party Gathering Amid Nuke Test Fears Afficher l'image d'origine

  

9 - La Corée du Nord annonce le « succès » de son premier test de bombe à hydrogène

 

La Corée du Nord a annoncé, mercredi 6 janvier, avoir fait exploser avec « succès » une bombe à hydrogène, aussi appelée bombe thermonucléaire. S’il était confirmé, il s’agirait du quatrième test nucléaire mené par le régime de Pyongyang depuis 2006, et la première utilisation de ce type de bombe, bien plus puissant que les bombes A utilisées jusqu’à présent par le régime, qui recourent à la fission générée par les seuls uranium ou plutonium.

 

Pyongyang a précisé en outre que cette bombe H était « miniaturisée ». Le pays cherche depuis longtemps à se doter de cette compétence technique, qui lui permettrait d’accroître considérablement la portée potentielle de ses armes nucléaires. L’essai a eu lieu à Punggye-ri, le site historique des tests nucléaires nord-coréens, aux environs de 9 h 30 (1 h 30 à Paris). L’Institut américain de géologie (USGS) et l’agence de météorologie sud-coréenne ont détecté à cet endroit un séisme d’une magnitude située entre 4,2 et 5,1, à peu près équivalente au précédent test nucléaire mené par Pyongyang. « Nous rejoignons les rangs des Etats nucléaires avancés », s’est félicité un présentateur de la télévision officielle nord-coréenne.

 

L’annonce de ce test d’une bombe H prend de court les spécialistes, et pourrait prendre des semaines avant d’être vérifié. Pyongyang affirme que l’essai a été personnellement ordonné par le dirigeant nord-coréen Kim Jong-un à deux jours de son anniversaire. En décembre, Kim Jong-un avait évoqué pour la première fois la possession par son pays de ce type de bombe, une nouvelle qui avait été accueillie avec scepticisme par de nombreux experts et haut responsables occidentaux.

 

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_ Pour Séoul, Pyongyang doit « payer »

Il n’a pas fallu longtemps avant que les pays de la région ne réagissent. Le premier ministre japonais, Shinzo Abe, a estimé que cet essai constituait un « grave défi » porté aux efforts mondiaux de non-prolifération nucléaire et une « sérieuse menace » contre le Japon. Il a promis que son pays répondrait de manière ferme à l’initiative nord-coréenne. Le gouvernement sud-coréen l’a rapidement imité en condamnant « fortement » l’essai de la Corée du Nord dans un communiqué lu à la télévision : « Nous prendrons toutes les mesures nécessaires […] pour que le Nord paie le prix de cet essai nucléaire.» La Maison Blanche a quant à elle indiqué ne pas pouvoir confirmer à ce stade la véracité des affirmations de Pyongyang mais a promis « une réponse appropriée à toute provocation nord-coréenne ». Le Conseil de sécurité de l’ONU devrait se réunir mercredi à New York pour évoquer cette annonce du régime nord-coréen.

 

 

_ Préambule de la loi fondamentale

Après avoir été initiée à l’atome par les Soviétiques dans les années 1950-1960, la Corée du Nord a perfectionné ses capacités par elle-même et lancé secrètement son propre programme nucléaire à finalité militaire au début des années 1980. Devenue capable d’extraire du plutonium, elle a procédé à son premier essai en 2006, puis à nouveau en 2009 et 2013. Condamnés par les Nations unies, ces essais lui ont valu des sanctions internationales. Autoproclamée puissance nucléaire – statut que lui refusent les Etats-Unis et leurs alliés, mais aussi la Chine et la Russie –, la République populaire démocratique de Corée (RPDC) a placé en 2012 la possession de l’arme atomique dans le préambule de sa loi fondamentale.

 

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. Les dates clés du programme nucléaire nord-coréen

_ 9 octobre 2006 : Pyongyang annonce qu’il vient de mener son premier test de bombe atomique.

_ 15 octobre 2006 : le Conseil de sécurité de l’ONU impose à la Corée du Nord de détruire son arsenal nucléaire.

_ 13 février 2007 : en contrepartie d’une aide internationale, Pyongyang consent à l’arrêt de son réacteur nucléaire.

_ 2 septembre 2007 : la Corée du Nord accepte de détruire ses installations nucléaires.

_ 26 août 2008 : Pyongyang annonce l’arrêt de ce démantèlement, estimant les contreparties insuffisantes.

_ 25 mai 2009 : nouveau test d’une bombe nucléaire.

_ 29 février 2012 : la Corée du Nord accepte l’arrêt de son programme d’enrichissement d’uranium et de ses essais nucléaires.

_ 12 février 2013 : un troisième essai nucléaire est mené.

_ 6 janvier 2016 : Pyongyang annonce le « succès » de son premier test de bombe à hydrogène.

 

Source. : www.lemonde.fr/

 

Le Monde.fr avec AFP, AP et Reuters/ 06.01.2016/ Mis à jour le 06.01.2016 /

 

http://www.lemonde.fr/asie-pacifique/article/2016/01/06/un-seisme-en-coree-du-nord-fait-craindre-un-nouvel-essai-nucleaire_4842201_3216.html


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10 - Corée du nord : trois prix Nobel demandent l'assouplissement des sanctions

 

Un groupe composé de trois prix Nobel a demandé à la communauté internationale d'assouplire ses sanctions à l'égard de la Corée du nord. Selon eux, celles-ci impacteraient directement les systèmes de santé et d'éducation du pays. Trois prix Nobel ont estimé ce samedi, lors d'une visite en Corée du Nord qui coïncide avec le congrès du parti unique, que les sanctions pesant sur ce pays affectent lourdement son système de santé et devraient être assouplies.  La communauté internationale a durci ses sanctions à l'encontre de la Corée du Nord après plusieurs tirs de missiles et son quatrième essai nucléaire au mois de janvier. "La pénicilline n'a jamais contribué à fabriquer des bombes nucléaires", a déclaré l'Israélien Aaron Ciechanover, prix Nobel de Chimie, à l'issue de visites d'hôpitaux et de laboratoires à Pyongyang. "Ce n'est pas en n'aidant pas les malades qu'on met la pression sur un Etat", a-t-il poursuivi. 


A government official stands behind a booth with a workers during a government organised visit for foreign reporters to the Pyongyang 326 Electric Cable Factory in Pyongyang, North Korea May 6, 2016. (Photo by Damir Sagolj/Reuters) A worker works on a machine during a government organised visit for foreign reporters to the Pyongyang 326 Electric Cable Factory in Pyongyang, North Korea May 6, 2016. (Photo by Damir Sagolj/Reuters)

 

_ Les sanctions pénalisent le système de santé nord-coréen

Avec le norvégien Finn Kydland, prix Nobel d'Economie et le britannique Richard Roberts, prix Nobel de médecine, Aaron Ciechanover a passé une semaine en Corée du Nord pour un voyage humanitaire, alors que s'ouvrait le premier congrès du parti unique en 40 ans, au cours duquel le leader Kim Jong-Un s'est félicité de son programme nucléaire. Si les sanctions ne visent pas directement l'aide médicale, celles appliquées par la Corée du Sud ont pour conséquence d'empêcher certains médicaments d'arriver chez leurs voisins nord-coréens, selon un reportage du Washington Post. "L'embargo empêche les médecins et les professeurs d'avoir accès aux produits dont ils ont besoin", a souligné Richard Roberts. 

Par ailleurs, deux des trois prix Nobel ont annoncé avoir invité de jeunes chercheurs rencontrés lors de leurs visites à venir travailler avec eux. Très peu d'occasions sont données à des étrangers de visiter la Corée du Nord, et lorsqu'elles sont accordées, le gouvernement surveille les moindres rencontres entre les habitants et les visiteurs. 

 

Par LEXPRESS.fr avec AFP/ Publié le 07/05/2016

 

http://www.lexpress.fr/actualite/monde/coree-du-nord-trois-prix-nobel-demandent-l-assouplissement-des-sanctions_1789867.html


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11 - La Russie appelée à la rescousse

 

Pour sa première visite à l’étranger, le dirigeant Kim Jong-un a choisi Moscou, et non Pékin. Encore fragile, le rapprochement russo-nord-coréen pourrait peser sur les équilibres régionaux. Monsieur Vladimir Poutine devrait être le premier chef d’Etat à recevoir M. Kim Jong-un, invité aux cérémonies du soixante-dixième anniversaire de la victoire de la Russie sur le nazisme, le 9 mai prochain. Ce déplacement à l’étranger, le premier depuis qu’il a succédé à son père en décembre 2011, donnera au dirigeant nord-coréen l’occasion de rencontrer d’autres chefs d’Etat et de gouvernement, et devrait marquer son entrée officielle sur la scène internationale. La visite confirmera surtout le rapide rapprochement entre la République populaire démocratique de Corée (RPDC) et la Russie.

Contré à l’ouest par les sanctions internationales à la suite du conflit en Ukraine et de l’annexion de la Crimée, Moscou se tourne vers l’est, renforce ses relations avec la Chine et redécouvre le poids stratégique de la RPDC dans les équilibres régionaux (point de convergence des intérêts américains, chinois, sud-coréens et japonais). Pyongyang, de son côté, cherche à diversifier ses partenaires.

 

A Potsdam, en juillet 1945, les Etats-Unis et l’URSS décidèrent que la péninsule coréenne, alors colonie japonaise, serait provisoirement divisée en deux zones d’occupation. Une partition appelée, en fait, à être entérinée par la création de deux Etats séparés en 1948. Au nord fut mis en place sous la tutelle de Moscou un régime similaire aux démocraties populaires d’Europe de l’Est.

 

En juin 1950, Joseph Staline finit par donner son feu vert à l’invasion du Sud par le Nord ; mais, après l’intervention des forces des Nations unies sous le commandement américain, ce fut la Chine plus que l’URSS qui apporta son soutien à Pyongyang et intervint militairement dans la péninsule. Par la suite, ayant éliminé les prochinois et les prosoviétiques du parti au pouvoir et jouant de la rivalité sino-soviétique dans les années 1960-1970, la RPDC mena une habile politique d’équilibre entre ses deux mentors « socialistes » pour se tailler une marge de manœuvre.(…)

 

Par Philippe Pons / Mars 2015

 

https://www.monde-diplomatique.fr/2015/03/PONS/52700


People cross a street in central Pyongyang, North Korea, May 7, 2016. (Photo by Damir Sagolj/Reuters)


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12 - Corée du Nord : données générales, social, économie, perspectives politiques et économiques

 

_ Données générales

Nom officiel : République populaire démocratique de Corée
. Nature du régime : régime (dictatorial) à parti unique
Président de la République (« président éternel » d’après la Constitution) : Kim Il-sung (décédé le 08.07.1994)

Dirigeant suprême du parti du travail, de l’Etat et de l’armée, Premier président de la commission de défense nationale : Kim Jong-un (fils de Kim Jong-il et petit-fils de Kim Il-sung)

Président du Présidium de l’Assemblée populaire suprême : Kim Yong-nam (fait office protocolaire de Chef d’Etat)
Premier ministre : Pak Pong-ju
Ministre des affaires étrangères : Ri Su-yong

 

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_ Données géographiques

Superficie : 120 500 km²
Capitale : Pyongyang
Villes principales : Hamhung, Chongjin, Nampo
Langue officielle : coréen
Monnaie : won nord-coréen
Fête nationale : 9 septembre


A subway worker walks away after a train departed the station in central Pyongyang, North Korea May 7, 2016. (Photo by Damir Sagolj/Reuters)


Données démographiques

Population : 25,3 millions (2014, Banque Mondiale)
Espérance de vie : hommes : 66 ans ; femmes : 72 ans (2012, Banque Mondiale)
Espérance de vie à la naissance, total : 70 ans (2013, Banque mondiale)
Taux de fertilité : 2.0 naissances par femme
Taux d’alphabétisation : 99 % (2008, Banque Mondiale)
Indice de développement humain : NC
Dépenses militaires (2010) : comprises entre 16,9% et 23,1 % du PIB (1er rang mondial)

 

A man rides an electric bicycle at newly built Mirae Scientists Street in central Pyongyang, North Korea May 7, 2016. (Photo by Damir Sagolj/Reuters) File:Yanggakdo International Hotel Pyongyang.JPG


_ Données économiques

PIB (2013) : 31.9 Mds $ (Banque de Corée du Sud, taux officiel)
PIB par habitant (2012) : 1800 dollars (PPA) (Banque de Corée du Sud)
Taux de croissance (2014) : 1% (1,1 en 2013, Banque de Corée du Sud)
Taux de chômage (au sens du BIT) : N.D
Total du commerce extérieur : 9,9 milliards dollars US en 2014 (+34,8% par rapport à 2013, source KOTRA ?).

Principaux partenaires commerciaux : Chine (6.5 Mds $ 2013, +10%). Corée du Sud (2,4 Mds $ en 2014, pour 1,13 Mds $ en 2013, et 1,97 Mds $ en 2012 source Ministère de l’unification de Corée du Sud) ; Russie, 1,12 M $, 2011, Thaïlande, Union européenne, USA, 14 M $ en 2013.

Investissements étrangers (flux) : 227 M $ en 2013, source UNCTAD (120 M $ en 2012, 56 M $ en 2011, 38MUSD en 2010)

Exportations de la France vers la Corée du Nord (2014) : 708 000 EUR (-34%)
Importations françaises depuis la Corée du Nord (2014) : 5, 7 M EUR (-7%)

 

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Part des principaux secteurs d’activités dans le PIB (2014) :

_ services : 31,3 %

_ industrie : 21,3 %

_ agriculture : 21,8 %

_ mines : 13,1 %

_ gouvernement : 22,7%

Nombre de téléphones portables : plus de 2 millions d’unités en 2014

Réserves de minerais : estimées à 24 fois supérieures à celles du sud : argent, minerai de fer, cuivre ; tungstène (160 000 tonnes 6ème rang mondial) ; nickel, manganèse ; magnésite (4 mds de tonnes, 2ème réserves mondiales, source NKRI), anthracite, zinc, graphite (2 M tonnes, 3ème rang mondial) ; plomb ; au total, parmi les dix premières du monde.

 

This picture taken and released by North Korea's official Korean Central News Agency (KCNA) on May 3, 2016 shows participants for the Seventh Congress of the Workers' Party of Korea (WPK) arriving in Pyongyang. After four years of top-level reshuffles, purges and executions, Kim Jong-Un will formally cement his unassailable status as North Korea's supreme leader at a landmark ruling party congress this week. (Photo by AFP Photo/KCNA)  


_ Politique intérieure

Le parti des travailleurs de Corée (parti unique) et l’armée constituent les deux piliers du régime, dont le fonctionnement est opaque. Aucun congrès du parti ne s’est tenu depuis octobre 1980 et la dernière réunion du comité central remonte à 1994. La dernière conférence du parti, dont la précédente session datait de 1966, s’est tenue en septembre 2010. Le régime a développé une idéologie propre, le Juche ou « autonomie », qui vise à rendre le pays « maître de son destin » par la promotion de l’indépendance nationale. L’idéologie du Juche s’est traduite par une fermeture quasi-totale du pays aux influences extérieures. Elle a été complétée, en 1995, par le mot d’ordre de « priorité à l’armée » ou Songun.

 

Après la mort en 1994 du fondateur du régime nord-coréen, Kim Il-sung, la direction du pays a été assurée par son fils Kim Jong-il, qui cumulait les fonctions de chef des armées, président de la commission de défense nationale et secrétaire général du parti du travail. Après le décès de Kim Jong-il en décembre 2011, son fils cadet, Kim Jong-un, âgé de 28 ans, lui a succédé.

 

De « grand successeur », il a été progressivement nommé à la tête des plus hautes institutions du pays. Lors de la 4ème conférence des représentants du parti du 11 avril 2012 et de la 5ème session de la 12ème assemblée populaire suprême du 13 avril, il a été désigné commandant suprême des armées, Premier secrétaire du parti du travail – son père ayant été consacré secrétaire général éternel du parti-, président de la commission militaire centrale du parti et, enfin, premier président de la commission nationale de défense. En vertu de la constitution nord-coréenne, cette dernière fonction confère à son titulaire un pouvoir suprême (parti, armée, Etat).

Le poste de président de la République a été supprimé dans la constitution de 1998, l’ancien dirigeant Kim Il-sung ayant été désigné « président éternel ». Le président du praesidium de l’assemblée populaire suprême, Kim Yong-nam, fait office protocolairement de chef d’Etat.

Depuis l’accession au pouvoir de Kim Jong-un en décembre 2011, la Corée du Nord a procédé à de nombreux tirs balistiques (dont trois tirs de fusée) et à deux essais nucléaires, et affirme sans preuves qu’elle dispose d’une force de frappe nucléaire régionale. Le 7e congrès du parti des travailleurs de Corée du Nord – le premier depuis 1980 – a été annoncé pour mai 2016

 

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_ Situation économique

Après la crise et la famine des années 1990, liées notamment à la disparition de l’URSS (importante pourvoyeuse d’aide jusqu’en 1988), à une série de catastrophes naturelles, et à un système de production collectiviste archaïque, la Corée du Nord s’est trouvée confrontée à de graves pénuries alimentaires. Malgré des améliorations constatées par le PAM ces dernières années, une partie de la population souffre encore de malnutrition.

 

Le PIB nord-coréen est évalué selon la banque de Corée à environ 34.6 milliards de dollars en 2014. La croissance estimée serait de 1,0% en 2014. Le pays peut difficilement recourir aux importations, faute de devises, et surtout en raison des sanctions des Nations Unies et de l’UE. L’accès au crédit international est de surcroit limité en l’absence de règlement de la question de la dette extérieure nationale, dont le montant s’élève à environ 3 milliards de dollars et dont la Corée du Nord a cessé tout remboursement depuis les années 1980. Des réformes économiques ont été lancées en 2002 et 2009, mais restent extrêmement limitées. Le nouveau dirigeant a annoncé dès janvier 2012 vouloir améliorer l’économie et les conditions de vie de la population en introduisant quelques éléments inspirés du modèle économique chinois (petit lopin de terre privé des paysans). Le régime nord-coréen a, en 2013, adopté une politique de Byungjin (développement parallèle) liant le développement de l’économie au développement des armes nucléaires.

 

La Corée du Nord est fortement dépendante de l’aide extérieure, ainsi que de la Chine et de la Corée du Sud. L’aide internationale, qui a culminé en 2002 (265 M USD), a chuté dès 2009 sous l’effet des tensions politiques et de la décision américaine de ne plus fournir d’aide (21 M USD en 2010). Elle a repris en 2011 face à la pénurie alimentaire qui traversait le pays, aggravée par une suite de catastrophes naturelles. En janvier 2016, l’ONU a délivré 8 M USD pour les opérations d’aide à la Corée du Nord dans le cadre du Central Emergency Response Fund (CERF), 70% de la population nord-coréenne faisant face à l’insécurité alimentaire (11% de la récolte ont été perdus en raison de la sécheresse en 2015).

 

La Chine est de loin le premier partenaire commercial de la Corée du Nord (6,5 Mds $ d’échanges commerciaux en 2013), ainsi que le premier investisseur (près de 140 entreprises chinoises présentes en RPDC). Le commerce avec la Chine représenterait plus de 67 % du commerce total de la RPDC. La Corée du Sud est le 2ème partenaire commercial du Nord. Le volume des échanges commerciaux entre le Nord et le Sud a quadruplé depuis 2000, s’établissant en 2012 à environ 1,97 milliard de dollars (22,4%). Il a baissé à 1,13 Md $ en 2013 suite à la fermeture du complexe industriel de Kaesong durant plusieurs mois du fait des tensions politiques.

Le volume des échanges commerciaux a repris au cours de l’année 2014 pour atteindre 2,34 Mds USD.

 

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_ Politique extérieure

Question nucléaire et balistique

1. La Corée du Nord rejoint le TNP en 1985 mais elle refuse de remplir ses obligations vis-à-vis de l’AIEA, tant que les Etats-Unis ne retirent pas les 100 armes tactiques déployées en Corée du Sud. Les Etats-Unis procèdent à ce retrait en septembre 1991, permettant ainsi la signature de la déclaration commune entre le Nord et le Sud sur la dénucléarisation de la péninsule. Pyongyang signe alors l’accord de sauvegarde avec l’AIEA en janvier 1992. Mais, à la suite d’un accroissement des tensions, elle annonce, en juin 1994, ne plus vouloir coopérer avec l’AIEA. Un accord est cependant trouvé entre Pyongyang et Washington : l’accord-cadre (ou Accord de Genève) du 31 octobre 1994 repose sur le gel des activités nucléaires de Pyongyang et le retrait des barres de combustible usagé du réacteur de Yongbyon, en échange de la mise en place de la KEDO (Korean peninsula Energy Development Organization), chargée de fournir à la Corée du Nord l’énergie nécessaire à ses besoins. Le cadre agréé rappelle les responsabilités de la Corée du Nord et son obligation de se conformer aux dispositions du TNP, dont l’acceptation de vérifications par l’AIEA.

 

2. En octobre 2002, à la suite de la visite d’une délégation américaine en Corée du Nord, le régime de Pyongyang est accusé de mener un programme clandestin d’enrichissement d’uranium, en violation de l’accord-cadre de 1994. La Corée du Nord affirme, en retour, son droit à posséder des armes nucléaires, expulse les inspecteurs de l’AIEA (décembre 2002) et annonce son retrait du TNP (10 janvier 2003). En février 2003, Pyongyang annonce le redémarrage des installations nucléaires gelées en 1994, en l’absence de tout contrôle de l’AIEA.

 

3. Un processus de règlement diplomatique de la question nucléaire nord-coréenne est lancé en 2003, avec la médiation de la Chine et la participation, outre de la Corée du Sud et de la Corée du Nord, des Etats-Unis, de la Russie et du Japon (« Pourparlers à Six »). Il aboutit à une déclaration conjointe des six (19 septembre 2005). La Corée du Nord s’engage à renoncer à ses armes nucléaires et à ses programmes nucléaires existants, et à rejoindre le traité de non-prolifération nucléaire (TNP), ainsi que le régime de garanties de l’AIEA. Ce texte comprend des assurances de sécurité américaines et des perspectives de coopération dans les domaines économique et énergétique. Le processus retombe ensuite dans l’impasse, la Corée du Nord ayant annoncé qu’elle conditionnait la reprise des discussions à l’abandon des sanctions financières américaines prises à l’encontre de sociétés nord-coréennes peu après la signature de cette déclaration conjointe.

 

4. Le 9 octobre 2006, la Corée du Nord procède à un premier essai nucléaire, condamné par la résolution 1718 du Conseil de sécurité, qui exige que la Corée du Nord démantèle ses programmes balistiques et d’armes de destruction massive. Cette résolution instaure un régime de sanctions. La Corée du Nord accepte alors à nouveau de dialoguer. Les pourparlers à six reprennent en décembre 2006, avant de déboucher sur un accord le 13 février 2007. L’accord du 3 octobre 2007 précise les modalités d’application de l’accord du 13 février et exige la remise par les autorités nord-coréennes de la liste précise et complète de leurs installations et programmes nucléaires avant le 31 décembre 2007, en échange d’une aide énergétique accrue et d’une normalisation progressive avec les Etats-Unis. A partir de l’année 2008, le processus bute sur les modalités de vérification de la neutralisation des installations et programmes nucléaires nord-coréens.

 

5. Le 25 mai 2009, la Corée du Nord conduit un deuxième essai nucléaire, condamné par la résolution 1874 du Conseil de sécurité des Nations Unies. Cette résolution créée un panel d’experts pour assister le Comité des sanctions 1718 dans ses travaux en vue d’améliorer l’efficacité des sanctions. Fin mars 2010, l’agence officielle de presse nord-coréenne, l’agence KCNA, indique que la Corée du Nord va construire un réacteur nucléaire à eau légère, « dans un avenir proche ». Fin novembre 2010, le professeur américain Siegfried S. Hecker, de retour de Corée du Nord, rapporte qu’un nouveau complexe d’enrichissement d’uranium de grande envergure (environ 2000 centrifugeuses) lui a été dévoilé.

 

6. Depuis l’accession au pouvoir de Kim Jong-un en décembre 2011, la Corée du Nord multiplie les actes de provocation. Pyongyang a rapidement violé le moratoire qu’elle avait annoncé sur ses activités nucléaires et balistiques en février 2012 et procédé, en violation de ses obligations internationales, à :

_ trois tirs de fusée longue-portée, le dernier datant du 7 février 2016. Ces tirs attestent de la maîtrise par la Corée du Nord de capacités balistiques avancées, et accroissent le risque que font peser les réseaux de prolifération (liens avec l’Iran, la Syrie) sur la paix et la sécurité internationales ;

_ un essai nucléaire le 6 janvier 2016 , le quatrième après ceux de 2006, 2009, et 2013, dont les caractéristiques contredisent les affirmations nord-coréennes sur sa nature thermo-nucléaire.

 

Le quatrième essai nucléaire est allé à l’encontre de la tendance à l’amélioration de la situation sur la péninsule coréenne observée au dernier semestre 2015, marquée par un réchauffement avec la Chine et une évolution des relations intercoréennes (accord du 25 août, réunion des familles séparées en octobre et dialogue de haut niveau en novembre).

 

La résolution 2270 du conseil de sécurité des Nations Unies renforçant le régime de sanctions à l’encontre de la Corée du Nord a été adoptée à l’unanimité le 2 mars 2016. Elle complète les mesures de sanction existantes en parachevant l’embargo sur les armes, étend les mesures de sanctions existantes à des champs allant au-delà de la non-prolifération, et établit des mesures de sanction nouvelles, notamment dans le domaine des sanctions sectorielles. Les mesures touchent donc désormais les activités commerciales et économiques de la Corée du Nord.

 

La Corée du Nord poursuit le développement à marche forcée de ses programmes nucléaire et balistique. La reprise du dialogue avec la communauté internationale, souhaitée par les pays des pourparlers à six (notamment les Etats-Unis, Corée du Sud, Japon et Chine), reste conditionnée à des gestes positifs concrets de la Corée du Nord en vue du démantèmement « complet, vérifiable et irréversible » de son programme nucléaire et de l’abandon de ses activités balistiques.

 

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_ Relations intercoréennes

Lancée par le président Kim Dae-jung (1998-2003) et poursuivie par le président Roh Moo-hyun (2003-2008), la « politique de paix et de prospérité », dite « sunshine policy », avait pour objectif d’instaurer un climat de confiance entre les deux Corée et de favoriser le développement et l’ouverture de la Corée du Nord.

 

Mise à jour : 23.03.16

 

http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/dossiers-pays/coree-du-nord/presentation-de-la-coree-du-nord/


Workers are photographed during a government organised visit for foreign reporters to the Pyongyang 326 Electric Cable Factory in Pyongyang, North Korea May 6, 2016. (Photo by Damir Sagolj/Reuters) Passengers travel on escalators toward trains at a subway in central Pyongyang, North Korea May 7, 2016. (Photo by Damir Sagolj/Reuters)


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13 - Corée du Nord : Le contexte économique

 

_ Les indicateurs économiques

La Corée du Nord est un des pays les plus fermés au monde et ne communique pas de données officielles. Les estimations relatives à l'économie sont donc considérées comme peu fiables. La Corée du Nord semble connaître une faible croissance en 2014, poursuivant sa difficile reprise économique commencée en 2011. Le pays se tourne vers une nouvelle orientation économique. Une sorte de compromis entre la planification centralisée et l’économie de marché. L’ouverture, en janvier 2014, d'une station de ski destinée aux touristes étrangers, s'inscrit dans cette démarche.

La pénurie d'énergie pénalise le secteur industriel et la production agricole est insuffisante pour subvenir aux besoins de la population. L'agriculture planifiée correspond à près d'un quart du PIB et aurait assuré une récolte de 5,4 millions de tonnes de céréales en 2014, diminuant ainsi légèrement le déficit alimentaire. L'industrie nord-coréenne représente une part importante de la richesse du pays, qui dispose aussi de nombreuses ressources minières, d’un important potentiel hydroélectrique, de vastes forêts et probablement d’hydrocarbures. Ces potentialités sont sous-exploitées.

 

Le gouvernement entend ouvrir dix-neuf "zones économiques spéciales" à travers le pays. A l’image de la zone industrielle de Kaesong, qui emploie plus de 53.000 nord coréens et qui symbolise une certaine ouverture vers l'investissement étranger. Tout comme la ligne ferroviaire raccordant le pays à la Russie, qui dessert la zone économique spéciale de Rason et agit comme marqueur de l’augmentation de l’investissement russe dans le pays. La Corée du Nord a obtenu l’annulation de 90% de sa dette par la Russie et coopère avec ce pays. Enfin la Corée du Nord dépend étroitement de la Chine pour le commerce bilatéral et les investissements. Leurs relations économiques ont augmenté et représente 80% des échanges.

Bien que sa situation économique soit mauvaise, la Corée du Nord possède un potentiel de croissance important, qui pourrait lui permettre de construire une économie plus moderne. Des réformes s’inscrivent dans ce sens et offrent une plus grande autonomie de gestion aux entreprises d'État et aux coopératives agricoles, qui à l’atteinte des objectifs du plan, peuvent réinvestir les profits à leur guise. En outre une économie parallèle se développe depuis une décennie, qui contribue fortement au léger redressement économique. Elle représenterait près de la moitié du PIB (soit entre 1 et 3 milliards USD).

La Corée du Nord est l'un des derniers pays au monde à être doté d'une économie planifiée. Malgré l'amorce d'une libéralisation, notamment dans le secteur agricole, le rôle de l'économie de marché est très limité, la volonté de conserver une économie planifiée rigide étant implacable. Depuis 2011, Kim Jong-un est au pouvoir. Le pays souffre de pénurie alimentaire chronique, 2,4 millions de personnes souffriraient de malnutrition, en outre l’hyperinflation pèse sur la population. La situation économique demeure fortement détériorée.


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Indicateurs monétaires

2010

2011

2012

2013

2014

Won Nord-coréen (KPW) - Taux de change annuel moyen pour 1 EUR

192,23

194,88

199,79

130,82

130,86

Source : CIA - The world factbook - 2014.

 

http://www.expert-comptable-international.info/fr/pays/north-korea/economie-3


People cross the street in central Pyongyang, North Korea May 8, 2016. (Photo by Damir Sagolj/Reuters)


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14 - L'industrie de la Corée du Nord connaîtra un essor grâce à la Russie

 

Le volume des échanges commerciaux des deux pays pourrait augmenter jusqu’à atteindre un milliard de dollars par an. Mais la Russie n’arrivera pas à devancer la Chine, partenaire traditionnel et privilégié de la RPDC. L’économie nord-coréenne se porterait-elle mieux ? A en croire les chiffres de la Banque centrale de la Corée du Sud, en 2013, le PIB de ce pays aurait augmenté de 1,1%, en légère baisse par rapport à 2012 (1,3%). Cependant ce ne sont que des estimations, la RPDC ne donnant presque aucun chiffre sur son économie.

 

Les experts de Séoul considèrent que l’économie nord-coréenne doit sa croissance principalement à une forte poussée dans l’industrie (extraction des matières premières, notamment des minerais), et dans l’agriculture, aidée par des conditions météorologiques favorables. D’autres secteurs touchés par des sanctions ont connu un repli l’année dernière. C’est le cas notamment de la construction (bâtiment, infrastructure), en léger repli en 2013 par rapport à l’année précédente. Toutefois, si l’on chiffre le PIB de la Corée du Nord, on obtient des résultats assez médiocres : seulement 33,3 milliards de dollars en 2013, alors que le PIB de la Corée du Sud est près de 43 fois plus important.


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_ Augmenter le volume du commerce extérieur

Le professeur-orientaliste de la Haute école d’économie de Moscou Alexeï Maslov estime dans un entretien accordé à Gazeta.ru que 89% du commerce extérieur de la Corée du Nord serait représenté par des marchandises destinées à la Chine. « En chiffres absolus il s’agit de 7,34 milliards de dollars, avec les minerais et des matières premières comme principaux produits d’exportation », explique l’expert.

 

La Russie est actuellement le troisième partenaire commercial de la Corée du Nord après la Chine et la Corée du Sud. Le volume commercial entre les deux pays est pour l’instant relativement faible, s’élevant à environ 112 millions de dollars par an, selon le ministre russe chargé du développement de l’Extrême-Orient Alexandre Galouchka. En comparaison, le volume commercial entre la Corée du Nord et la Chine a représenté 1,3 milliards de dollars au second trimestre de cette année, selon le Bureau des Statistiques de la RPC.

 

Mais d’ici 2020, les échanges commerciaux entre Moscou et Pyongyang pourraient bien augmenter pour atteindre un milliard de dollars. En juin, à l’issue d’une réunion de la Commission intergouvernementale russo-coréenne chargée de la collaboration commerciale, économique, scientifique et technique, les gouvernements des deux pays ont décidé de faciliter les investissements russes en RPDC et commencer à réaliser les transactions entre les deux pays en roubles russes.

 

Par ailleurs, la procédure d’obtention des visas sera simplifiée pour les hommes d’affaires des deux pays, avec un accès à la téléphonie mobile et Internet pour les Russes en Corée du Nord. « Nous sommes ravis de constater que des grandes entreprises russes s’intéressent à notre pays », a indiqué en mars de cette année l’Ambassadeur de la RPDC en Russie Kim Yong Jae. « Nous avons déjà entamé des consultations sur la réalisation de projets de grande envergure, notamment dans le domaine de la production du charbon, l’extraction de métaux rares, la construction de l’infrastructure, et le transport automobile ».

 

En effet le groupe russe Rusal (producteur d’aluminium), la société de construction de l’infrastructure Mostovik, ou encore la compagnie SibAl (spécialisée dans l’extraction des matières premières) s’intéressent déjà à l’industrie de la RPDC. Et SibAl va bientôt procéder à la rénovation d’une centrale thermique à l’Est de Pyongyang. En outre, une équipe de spécialistes russes sera envoyée dans ce pays pour évaluer ses réserves de cuivre et d’anthracite.

 

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_ En « remplacement » de la Chine ?

L’élargissement de la coopération économique de la Corée du Nord avec la Russie serait bénéfique des deux côtés. Pour Moscou, c’est un nouveau partenaire économique en Asie dont la Russie peut se servir comme d’un contrepoids face à un éventuel durcissement des sanctions des la part des Etats-Unis suite à la crise ukrainienne. Quant la Corée du Nord, elle voit dans ces nouvelles opportunités une manière de réduire sa dépendance vis-à-vis de la Chine.

 

Cependant Moscou n’a aucunement l’intention de se rapprocher de Pyongyang au point de remplacer Pékin. Bien que la Russie ait annulé ce printemps presque l’intégralité la dette nord-coréenne (plus de 10 milliards de dollars), sa collaboration avec la Corée du Nord se limite toujours au domaine économique. Pékin, qui est aussi l’allié idéologique de la Corée du Nord depuis les années 1950, entretient avec Pyongyang des relations d’une toute autre nature.

 

Cette relation privilégiée est à la fois un avantage et un handicap pour la Chine. Depuis trois ans, les hauts fonctionnaires semblent agacés par le comportement de leur voisin, avec lequel ils ont 1420 kilomètres de frontière commune. Trois tests nucléaires et des menaces lancées à plusieurs reprises au monde extérieur par le biais de la propagande officielle de la RPDC font que « les relations entre les deux pays ne sont pas ce qu’elles devraient être », explique-t-on dans les couloirs du ministère des Affaires étrangères de la RPC.

 

Mais la diplomatie chinoise s’en est toujours tenue à un principe universel envers tous les Etats étrangers : entretenir des relations qui ne menacent aucun pays. C’est la raison pour laquelle Pékin essaie de minimiser son emprise politique sur le régime de Kim Jong-un à chaque fois qu’une crise politique ébranle la péninsule coréenne. /N

 

15.07.2014/ fr.sputniknews.com

 

https://fr.sputniknews.com/economie/201407151022878684-l-industrie-de-la-coree-du-nord-connaitra-un-essor-grace-a-la-russie/


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15 - Les sept inventions inconnues de la Corée du Nord

 

Habituellement, les médias ne mentionnent la Corée du Nord que pour parler de ses essais nucléaires ou de la confrontation avec son voisin du sud. Cependant, les médias nord-coréens rapportent sans cesse des inventions bizarres faites par des habitants locaux, lesquelles, malheureusement, sont inaccessibles dehors du pays. La radio-télévision britannique BBC a répertorié les sept inventions les plus notables dont le pays communiste est fier et qui sont mal connues dans le reste du monde.

 

 

1/ L'alcool sans gueule de bois
Mardi dernier, le journal nord-coréen Pyongyang Times a annoncé une invention récente des scientifiques du pays qui ont mis au point un alcool à 30 degrés qui ne provoque pas de gueule de bois, même si l'on en abuse. La boisson, nommée "Koryo Liquor", est composée de ginseng médicinal de haute qualité et de riz collant brûlé, donnant un goût "à la fois sucré et salé", qui le rend très apprécié des connaisseurs et des spécialistes car il est "suave et ne provoque pas de gueule de bois".

 

 

2/ Les pilules pour lutter contre le tabagisme
Prônant un mode de vie sain, les scientifiques coréens ont annoncé en 2011 l'invention de pilules spéciales pour lutter contre le tabagisme.
La presse nord-coréenne affirme que ces pilules sont très efficaces. Elles permettent d'éliminer l'envie de fumer, et suppriment également du corps les substances toxiques. Elles sont composées de ginseng et d'autres herbes médicinales, notamment, du coix qui a un effet anti-cancer. A en juger par les photos récentes, où il fume une cigarette en visitant un orphelinat à Pyongyang, il semble que le leader nord-coréen n'en soit pas trop préoccupé.

 

3/ Le nouveau médicament pour les maladies du foie

L'agence centrale de presse nord-coréenne a relayé les essais réussis d'un médicament qui est capable de traiter efficacement de graves maladies du foie.
Son effet est basé sur l'utilisation de substance naturelle de protoporphyrines, qui sont dérivées de sang animal. Les scientifiques de l'Institut de biochimie de l'Université des sciences nord-coréenne affirment que le nouveau médicament sera utilisé pour traiter l'hépatite aiguë et chronique, la cirrhose et d'autres maladies graves du foie. Evidemment, ce médicament sera fortement demandé après la diffusion à grande échelle de "Koryo Liquor".

 

 

4/ La "Super-boisson" qui booste le cerveau
Cette boisson anti-oxydante contient 60 sortes de "microéléments" extraits de plus de 30 espèces de plantes. Selon les médias nord-coréens, elle a un effet de traitement à la fois préventif et curatif, de rétention en multipliant les cellules du cerveau et aide à améliorer les facultés mentales.
La boisson peut également protéger la peau contre les rides et les taches noires et prévenir les maladies cardiovasculaires - tels que la crise cardiaque et l'accident vasculaire cérébral.

 

 

5/ La peinture-camouflage dissimulant le matériel militaire des radars
Toutefois, la santé n'est pas un domaine prioritaire pour la Corée du Nord. Les dirigeants communistes sont plus intéressés par les innovations militaires.
La peinture-camouflage est une invention qui, selon les médias nord-coréens, peut aider à cacher les matériels militaires de leur détection par les radars ennemis.
Bien sûr, cette invention est classée top secret, mais des experts sud-coréens ont quand même réussi à obtenir une brochure, publiée en Corée du Nord, qui décrit cette innovation comme un moyen pour déguiser des matériels et des bâtiments. En outre, elle peut être utilisée pour la désorientation des forces ennemies, en simulant des mouvements militaires.

 

 

6/ Le générateur d'interférences
Une autre invention nord-coréenne en matière de haute technologie est un générateur d'interférences, qui, selon la presse officielle, est capable de complétement désorienté des armes guidées. Donc, en cas d'attaque, une bombe ou un missile guidé sera redirigé, et par conséquent, ne pourra pas atteindre sa cible. Cet appareil génère des interférences qui empêchent l'utilisation de matériels équipés de systèmes d'orientation de positionnement par satellites, rapporte le quotidien sud-coréen Chosun Ilbo citant des sources informées du renseignement du pays.

 

 

7/ Une tablette sans Internet
Ce dispositif n'est pas une invention en elle-même. C'est une tablette ordinaire utilisant le système d'exploitation Android 4, de plus elle ne dispose que d'une connexion au réseau intérieur de la Corée du Nord. Mais pour le pays, où l'accès aux dispositifs mobiles est considérablement limité, un appareil qui porte le nom de Samjiyon est une vraie innovation. Dans son navigateur, il y a des favoris préinstallés, notamment, on peut y trouver la principale agence de presse de Corée du Nord, les principaux quotidiens et la télévision d'Etat. La tablette est équipée d'un tuner TV, compatible uniquement avec une télévision analogique nord-coréenne. Depuis que l'accès à l'Internet est interdit pour les citoyens nord-coréens, le dispositif est privé des services de YouTube et Gmail mais il y a le jeu Angry Birds.

 

23.01.2016

 

https://fr.sputniknews.com/sci_tech/201601231021166511-sept-inventions-inconnues-coree/


A staff member does lab work in the research department of the Pyongyang Maternity Hospital during a press tour on Saturday, May 7, 2016 in Pyongyang, North Korea. (Photo by Wong Maye-E/AP Photo) A nurse checks on a pre-mature baby undergoing phototherapy at he Pyongyang Maternity Hospital as seen during a press tour Saturday, May 7, 2016 in Pyongyang, North Korea. (Photo by Wong Maye-E/AP Photo)


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