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MODELE DE PAIX ET MODELE DE DEVELOPPEMENT QUELQUES REFERENCES AFRICAINES OU MONDIALES

VISION ET GOUVERNANCE


Publié le 11/05/2016 à 11:22:42
MONDE/ PHILIPPINES/ POLITIQUE/ ECONOMIE : M. Rodrigo Duterte, nouveau Président élu des Philippines



 

0.1 – « Philippines/ Rodrigo Duterte élu président : Aux Philippines, le candidat populiste Rodrigo Duterte a remporté lundi l'élection présidentielle après une campagne très agressive. Selon les résultats rendus publics par un organisme de contrôle du scrutin Rodrigo Duterte a bénéficié de 38,6% des votes, suivi de Mar Roxas, le candidat adoubé par le président sortant, avec 23,12%, et du sénateur Grace Poe avec 21,76%. C'est donc le maire de la grande ville de Davao au sud du pays qui a séduit le plus grand nombre de Philippins. Selon le système électoral local, le candidat arrivé en tête, même sans majorité absolue, est en effet élu président.

Au cours de la campagne Rodrigo Duterte a manié un langage très cru. Il a notamment promis de tuer des dizaines de milliers de criminels, ou encore de se passer d'un congrès qui n'obéirait pas. Dans sa ville de Davao, il est d'ailleurs accusé d'avoir créé des escadrons de la mort qui auraient tué plus de mille personnes. Rodrigo Duterte a aussi promis de s'en prendre aux élites alors que la croissance de l'économie aux philippines ne bénéficie pas assez à la population.

Depuis la présidentielle de 2010, les Philippines ont connu une croissance annuelle de 6% et les efforts du président Aquino contre la corruption ont été salués à l'étranger. Mais un quart des 100 millions d'habitants vivent toujours en dessous du seuil de pauvreté. Depuis 30 ans, le système politique de l'archipel est dirigé par des clans familiaux. Un fonctionnement qui a contribué à enraciner les écarts de richesse. »

 

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0.2 – « Philippines/ économie, socio-économiques/ POINTS FORTS : Economie performante dans l’électronique (plus de 40 % des exportations), La part des exportations du pays vers le reste de l’Asie émergente ne cesse de croître, La consommation des ménages et les comptes extérieurs profitent des transferts des travailleurs expatriés, Le secteur d’externalisation des services d’entreprise (BPO) est en plein essor. / POINTS FAIBLES : Faible niveau d’investissement, notamment en infrastructure,  Lacunes en termes de gouvernance, Les inégalités et la forte croissance démographique pèsent sur les performances économiques ».

 

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1 - Rodrigo Duterte remporte la présidentielle aux Philippines

 

Jusque tard dans la soirée de lundi 9 mai, les chaînes de télévision philippines ont repassé en boucle les images de Rodrigo Duterte quelques heures avant l’annonce de sa victoire à la présidentielle. En chemise rose, blanc et noir, il votait le poing levé, ce même poing qui illustra sur les affiches son programme de campagne : frapper fort. L’organisme de contrôle des élections ne l’a pas démenti, annonçant sa victoire avant même la fin du dépouillement. Le candidat a aussitôt fait savoir qu’il acceptait ce mandat. Son principal rival, Mar Roxas, a presqu’aussitôt reconnu sa défaite, actant son retard insurmontable de 6,1 millions de voix.

 

La communication enragée de M. Duterte lui a valu d’être comparé à Donald Trump. Du viol d’une missionnaire australienne en 1989 dans la ville de Davao, qu’il dirigeait déjà à l’époque – au sujet duquel il affirmait : « Le maire aurait dû passer en premier » –, au pape François qu’il a insulté pour les embouteillages qu’a causés sa visite, chacune de ses petites phrases a fortement échauffé les réseaux sociaux et les plateaux de télévision, laissant aux commentateurs politiques le soin de réagir, et à ses concurrents, distancés, celui de s’indigner.

 

 

_ Escadron de la mort

A l’automne dernier, lorsqu’il avait annoncé tardivement sa candidature, peu d’observateurs avaient cru au succès de M. Duterte. « Il est arrivé comme un éclair dans le ciel, s’étonne Edna Co, politologue à l’université des Philippines. Les gens peuvent s’identifier à son attitude, à son langage. Il promet de changer les choses à sa manière, selon ses propres règles. »

 

M. Duterte se vante d’avoir fait de Davao une ville sûre, alors que les autres centres urbains des Philippines sont connus pour leur fort taux de criminalité. Les organisations de défense des droits de l’homme rappellent qu’il a pour ce faire laissé opérer, voir incité, un escadron de la mort qui a abattu plus d’un millier de personnes, suspects de crimes mais aussi simples errants. En campagne, il a d’ailleurs dit : « Oui c’est moi », à propos de cet escadron de la mort de Davao, tout en mettant au défi ceux qui l’accusent d’apporter les preuves de son implication.

 

Au cours de ses meetings, M. Duterte a tout aussi bien assuré qu’il garantirait le droit à une procédure équitable, que lancé : « Les trafiquants de drogue, les kidnappeurs, les voleurs, trouvez-les tous et arrêtez-les. S’ils résistent, tuez-les tous. Allez-y, condamnez-moi pour meurtre, pour que je puisse vous tuer également. »

 

Le Monde/ 09.05.2016/ Mis à jour le 10.05.2016/ Par Harold Thibault (Manille, envoyé spécial)

 

http://www.lemonde.fr/asie-pacifique/article/2016/05/09/rodrigo-duterte-remporte-la-presidentielle-aux-philippines_4916298_3216.html


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2 - Philippines : Rodrigo Duterte élu président

 

Aux Philippines, le candidat populiste Rodrigo Duterte a remporté lundi l'élection présidentielle après une campagne très agressive. Selon les résultats rendus publics par un organisme de contrôle du scrutin Rodrigo Duterte a bénéficié de 38,6% des votes, suivi de Mar Roxas, le candidat adoubé par le président sortant, avec 23,12%, et du sénateur Grace Poe avec 21,76%. C'est donc le maire de la grande ville de Davao au sud du pays qui a séduit le plus grand nombre de Philippins. Selon le système électoral local, le candidat arrivé en tête, même sans majorité absolue, est en effet élu président.


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Au cours de la campagne Rodrigo Duterte a manié un langage très cru. Il a notamment promis de tuer des dizaines de milliers de criminels, ou encore de se passer d'un congrès qui n'obéirait pas. Dans sa ville de Davao, il est d'ailleurs accusé d'avoir créé des escadrons de la mort qui auraient tué plus de mille personnes. Rodrigo Duterte a aussi promis de s'en prendre aux élites alors que la croissance de l'économie aux philippines ne bénéficie pas assez à la population.

 

Depuis la présidentielle de 2010, les Philippines ont connu une croissance annuelle de 6% et les efforts du président Aquino contre la corruption ont été salués à l'étranger. Mais un quart des 100 millions d'habitants vivent toujours en dessous du seuil de pauvreté. Depuis 30 ans, le système politique de l'archipel est dirigé par des clans familiaux. Un fonctionnement qui a contribué à enraciner les écarts de richesse.

 

10 mai 2016/

 

http://www.bbc.com/afrique/monde/2016/05/160509_philippines


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3 - Conflit territorial sino-philippin: une cour internationale s'en mêle

 

Revers pour Pékin en mer de Chine du Sud, dont la République de Chine revendique la quasi totalité des territoires et a transformé certains de ses récifs coralliens en îles artificielles. La Cour permanente d'arbitrage (CPA) s'est déclarée compétente pour étudier un recours déposé par les Philippines contre la Chine, qui occupe notamment l'atoll de Scarborough, et dans les îles Spratleys, celui de Mischief, en phase de poldérisation.

 

Une première victoire face au géant chinois : voilà comment les Philippins accueillent l'annonce de la Cour permanente d'arbitrage (CPA) de La Haye, dont la décision finale est désormais attendue en début d'année prochaine. La Chine a déjà fait savoir qu'elle n'en tiendrait pas compte. A l'inverse, les Philippines en espèrent beaucoup, pour leurs propres intérêts militaires, mais aussi pour leurs pêcheurs. Beaucoup ont arrêté de naviguer dans la zone disputée, par crainte de nouvelles attaques de la part des Chinois.

 

Entre Pékin et Manille, il faut dire que le différend dure depuis des années (voir ci-dessous). Au total, six pays se disputent la mer de Chine méridionale (Chine, Vietnam, Philippines, Brunei, Malaisie, Taïwan). Mais pour l'heure, seul l'archipel des Philippines a saisi la justice internationale. Son président Benigno Aquino salue officiellement la nouvelle. Il dit également espérer une amélioration des relations bilatérales. Des propos tenus à vingt jours du sommet de l'Asia-Pacific Economic Cooperation (APEC), pour lequel son homologue chinois, Xi Jinping, doit encore confirmer sa venue. Un sommet qui se tient précisément à Manille.

 

 

_ Vingt ans de différent territorial sino-philippin

Le conflit opposant les Philippines à la Chine populaire en mer de Chine méridionale remette à la fin des années 1980, lorsque la Chine a opéré son grand retour dans les Spratleys, où Manille occupait déjà des îles, tout comme le Vietnam ou encore Taïwan. Le différent a pris un sourd tournant en 1995, lorsque les Philippins et leurs alliés américains ont réalisé que Pékin s'était emparé du récif de Mischief, à moins de 200 milles marins de la grande île philippine de Palawan. Vingt ans plus tard, les Philippines allaient ensuite lancer l'alerte sur de possibles opérations de poldérisation sur Mischief. Suspicions depuis lors confirmées par l'imagerie.

 

L'autre élément majeur du différent sino-philippin concerne un autre atoll corallien : Scarborough, plus au nord en mer de Chine méridionale. Au printemps 2012, des chalutiers chinois se sont mis à pêcher au large, créant un face-à-face tendu entre une frégate philippine et des patrouilleurs chinois, dont Pékin est finalement sorti gagnant. Depuis, le président philippin a plusieurs fois haussé le ton, et en 2013, Manille a lancé une procédure d'arbitrage devant le Tribunal international du droit de la mer (TIDU), instance créée dans le cadre de la Convention des Nations unies pour le droit de la mer (CNUDM, reconnue par les deux pays). Le problème, c'est que Pékin rejette toute médiation et tout arbitrage international en la matière, privilégiant les discussions bilatérales.

 

Par RFI Publié le 30-10-2015 Modifié le 30-10-2015/  Avec notre correspondante à Manille,  Marianne Dardard

 

http://www.rfi.fr/asie-pacifique/20151030-chine-philippines-spratleys-scarborough-mischief-cpa-cnudm-tidu-aquino

 

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4 - Les Philippines, le nouveau tigre de l’Asie ?

 

Deuxième pays le plus peuplé de l’ASEAN avec 100 millions d’habitants, les Philippines affichaient, en 2013, un taux de croissance de 7,2 %. Alors que le pays, en pleine mutation, regorge d’opportunités, seules 70 filiales d'entreprises françaises y sont présentes. Stéphane Perchenet, directeur de Business France aux Philippines, invite les entrepreneurs français à s’intéresser à son potentiel de développement.

 

 

_ Quelle est la situation économique des Philippines ?

 

Les Philippines sont aujourd’hui la 4e économie de la région. Le PIB par habitant s’y élève à une moyenne annuelle de 2 700 $.
Le pays affiche un taux de croissance de 7,2 % en 2013. C’est le plus fort taux des 5 premiers pays de l’ASEAN (Association des nations de l’Asie du Sud-Est), et ce résultat se répète depuis plusieurs années. Le pays s’attend à être classé parmi ceux dits « en phase de décollage économique » par le FMI (Fonds monétaire International). Selon les prévisions du Fonds, la croissance devrait être supérieure à 6 % pendant encore au moins 3 ans.

 

« Le pays affiche un taux de croissance de 7,2 % en 2013. C’est le plus fort taux des 5 premiers pays de l’ASEAN, et ce résultat se répète depuis plusieurs années. » Stéphane Perchenet

 

La croissance restera tirée par la demande intérieure, privée et publique avec une consommation des ménages et des investissements publics et étrangers qui doivent poursuivre leur progression. La faiblesse des investissements et les carences en infrastructures restant des points de vigilance. Au-delà, cette réserve de croissance s’explique en partie par la donnée démographique. Les Philippines comptent 100 millions d’habitants, soit un peu moins de 20 % de la population de l’ASEAN et 50 % de la population a moins de 25 ans. C’est le 2e pays le plus peuplé de la zone, derrière l’Indonésie. Une part de la population vit à l’étranger et les rentrées de devises représentent 10 % du PIB.

 

Les fondamentaux macroéconomiques du pays, renforcés ces dernières années, sont solides avec une inflation maîtrisée, un déficit public peu élevé, une balance des paiements excédentaire (estimée à 3 Mds USD pour la fin d’année 2014) et des réserves en devises toujours élevées (80 Mds USD en mai 2014).

 

 

_ Est-ce le moment de s’intéresser à ce pays ?

Un rapport récent de Deloitte sur les Philippines débutait par cette question : « Philippines : Asia’s next Tiger ? »1 et concluait par : « No longer the sick man of Asia, the Philippines’ time has come »2 . Les Philippines vivent un tournant important et renouent avec leur statut d’économie prometteuse de la zone. Pourtant, le pays reste méconnu et souffre d’un déficit d’image. Il ne se résume pas aux catastrophes naturelles et représente un fort potentiel de développement. La France est encore en-dessous de son potentiel export vers les Philippines. La multiplication des visites officielles entre les deux pays témoigne d’un climat propice. Après la visite du Premier ministre Jean-Marc Ayrault en 2012 et le déplacement en France du Président Aquino en septembre dernier, François Hollande s’est rendu à Manille en février dernier.

 

« Les Philippines vivent un tournant important et renouent avec leur statut d’économie prometteuse de la zone. » Stéphane Perchenet

 

 

_ Quels sont les secteurs porteurs ?

Le secteur des services représente 57 % du PIB des Philippines et 53 % des emplois. Alors que le coût élevé de l’énergie, le 2e plus cher de la zone, limite fortement le développement industriel, le commerce, les transports et la promotion immobilière tirent l’économie du pays vers le haut. Les services externalisés de gestion, les Business Process Outsourcing (BPO), explosent, et notamment les centres d’appel, dont le nombre dépasse celui de l’Inde, longtemps leader dans ce domaine. Le secteur représente 770 000 emplois et affiche des taux de croissance autour des 20 %.

 

Le 2e secteur d’opportunités repose sur la consommation intérieure. On assiste à l’émergence d’une classe moyenne plus éduquée, urbaine, anglophone, mieux rémunérée et aspirant à une consommation inspirée par le modèle nord-américain. Cette classe moyenne est estimée à 10 millions de personnes et se concentrent principalement à Manille et Cebu. Le pays compte énormément de « malls », les grands centres commerciaux concentrés dans des immeubles, regroupant des franchises étrangères.


Cette classe moyenne dynamise aussi l’agro-alimentaire. Le secteur du vin, qui bénéficie d’une image santé, progresse. Dominé par les Etats-Unis, le marché reste néanmoins restreint avec seulement 192 M€ de chiffre d’affaires par an. Traditionnellement, les Philippins consomment de la bière : les brasseurs peuvent y trouver un vecteur de développement. Les marchés des produits laitiers, importés à plus de 95 %, et de la viande représentent également de belles opportunités. Le SIAL ASEAN se tiendra d’ailleurs à Manille du 17 au 19 juin prochains.

 

« On assiste à l’émergence d’une classe moyenne plus éduquée, urbaine, anglophone, mieux rémunérée et aspirant à une consommation inspirée par le modèle nord-américain.» Stéphane Perchenet

 

Ensuite, dans un archipel de 7 000 îles, le secteur aéroportuaire tient évidemment une place importante. Les 254 aéroports, dont 12 internationaux, ainsi que les nombreux projets de construction et d’entretien des infrastructures constituent aussi des opportunités à saisir. Pour se faire une idée de l’ampleur du secteur, la balance commerciale apparaît dans le top 10 des excédents de la France, avec 1,5 Md€, dont 1 Md€ lié aux ventes d’Airbus.
Les grands projets d’infrastructures sont généralement réalisés via des PPP (Partenariat Public Privé). Une agence d’État dédiée en est chargée. Business France apporte son soutien aux entreprises qui souhaiteraient y répondre.

 

« Les nombreux projets de construction et d’entretien des infrastructures constituent aussi des opportunités à saisir » Stéphane Perchenet

 

Dans un pays où l’énergie est chère, ce secteur est-il porteur d’opportunités ?

Le secteur des énergies renouvelables est en plein développement. Celui du traitement des déchets également. Contrairement aux idées reçues et malgré la difficulté apparente d’accès à l’information, ces projets sont accessibles aux PME. Un soutien peut leur être apporté. Nous sommes en contact régulièrement avec la Banque asiatique de développement qui finance d’importants projets dans ces domaines accessibles aux PME.

 

 

_ Comment travailler sur place ?

Il faut venir nous voir ! Une chose importante : tenir compte du fort environnement juridique. Le nombre d’avocats par habitants est le plus élevé de la zone. Un avocat permet de sécuriser les contrats et d’éviter les procédures judiciaires. Un partenaire local solide est également indispensable, notamment pour accéder à la grande distribution. Le degré d’ouverture aux enseignes étrangères reste limité. Trouver un partenaire implique de gagner sa confiance, d’entretenir une relation, de s’inscrire dans la durée, de revenir. Les liens se construisent avec le temps.

 

N’hésitez pas à vous entourer d’intermédiaires connaissant bien le tissu local. Ils vous seront d’une très grande aide dès la prise de vos premiers rendez-vous. Ne prévoyez pas un programme trop chargé. Vous devez pouvoir consacrer le temps nécessaire à chacun de vos interlocuteurs. Il s’agit également de gérer les retards dus aux embouteillages, les glissements de planning, etc. Ne soyez pas surpris s’il vous est demandé d’adresser vos questions préalablement à l’entretien. C’est une coutume très développée aux Philippines. Les réponses de vos interlocuteurs n’en seront que plus précises.

 

« N’hésitez pas à vous entourer d’intermédiaires connaissant bien le tissu local. Ils vous seront d’une très grande aide dès la prise de vos premiers rendez-vous. » Stéphane Perchenet

 

Il convient de souligner l’importance des réseaux issus de l’appartenance à un club, à une école ou à une université. Les Philippins peuvent être très élitistes. Faites-vous des relations à un très haut niveau. Celles-ci peuvent parfois être d’un réel secours pour faire avancer des négociations dans une impasse. De plus en plus de Philippins poursuivent des études supérieures à l’étranger, surtout aux États-Unis. La majorité des présidents des sociétés philippines sont diplômés des grandes universités américaines ou européennes.

 

Toutes les entreprises que nous avons accompagnées, une quarantaine chaque année, ont de belles histoires à raconter et ce sont autant d’exemples à suivre.
Des positions sont à prendre. Les Philippines ne comptent que 70 filiales d'entreprises françaises, contre plus de 300 au Vietnam. Si le pays n’est pas dans notre zone d’influence naturelle, il y a encore de nombreuses places à prendre. Dans peu de temps, les cartes auront déjà été distribuées.

 

« Toutes les entreprises que nous avons accompagnées, une quarantaine chaque année, ont de belles histoires à raconter et ce sont autant d’exemples à suivre. » Christophe Bavière

 

06 mars 2015/

 

http://www.bpifrance.fr/Vivez-Bpifrance/Actualites/Les-Philippines-le-nouveau-tigre-de-l-Asie-13244

 

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5 - Les Philippines : Le contexte économique

 

_ Les indicateurs économiques

L'économie philippine, qui s'est renforcée ces dernières années, reste dynamique malgré les chocs occasionnels. Après s'être élevée à 7,1% en 2013 grâce à la consommation intérieure, l'emploi et le dynamisme des IDE, elle a ralenti en 2014 (6,1%) du fait d'une chute des dépenses publiques. Elle est restée à ce niveau en 2015 avec une croissance estimée à 6%, soutenue par un niveau record des envois de fonds, ce qui a alimenté la consommation intérieure. Elle est restée à ce niveau en 2015 avec une croissance estimée à 6%, soutenue par un niveau record des envois de fonds, ce qui a alimenté la consommation intérieure.

 

On s'attend à un rebond en 2016 avec la reprise des dépenses publiques dans le cadre des élections générales de mai 2016 et aussi grâce à la reconstruction et les partenariats public-privé (PPP) dans l'infrastructure. La consommation intérieure, qui représente 70% du PIB, devrait rester le principal moteur de l'économie. En 2015, la croissance a été principalement construite sur la consommation intérieure, le marché immobilier et les exportations. Même si la Chine est le troisième bénéficiaire le plus important des exportations des Philippines, les Philippines ne devraient pas être beaucoup affectées par le ralentissement chinois en raison de la forte demande pour ses produits électroniques.

La scène politique est dominée par l’approche des élections générales en mai 2016, après quoi le président Benigno Aquino devra quitter ses fonctions. Pendant son mandat, le pays a atteint l'un des taux de croissance les plus élevés en Asie et une longue période de stabilité politique. L'élection présidentielle sera un concours entre la populaire indépendante Grace Poe, Manuel Roxas du Parti libéral et vice-président Jejomar Binay. Selon les observateurs internationaux, un changement dans l'administration pose des risques d'instabilité politique et investissement est susceptible de plonger légèrement au cours de cette phase.

En 2015, l'inflation a ralenti à environ 1,9% et le rendement du système financier était solide. Conformément à l'année précédente, le budget 2016 met l'accent sur la lutte contre la pauvreté: 33% du budget a été alloué à la sécurité sociale, le chômage et le travail. L'objectif du gouvernement est de réduire l'incidence de la pauvreté à 16% en 2016 et de garantir l'égalité des chances pour tous, y compris dans les provinces les plus vulnérables. Une partie importante du budget a été réservé à l'éducation de base.

 

Le budget 2016 met l'accent sur les domaines prioritaires du Contrat social Aquino: poursuivre les objectifs de bonne gouvernance, rendre la croissance plus inclusive, maintenir la dynamique de croissance, gérer les risques de sinistres et forger une paix durable. Les défis du gouvernement comprennent une augmentation des dépenses sociales, ce qui, à moyen terme augmenterait des recettes fiscales, l'amélioration des infrastructures et la création d'emplois.

Sur le plan social, le pays est confronté à plusieurs défis: la population vivant sous le seuil de pauvreté a augmenté ces dernières années (33% de la population); même s'il est en baisse, la crise de 2009 a aggravé le taux de chômage (6,3% de la population active); la croissance démographique est importante et les inégalités dans la répartition des richesses persistent.

 

 

Indicateurs de croissance

2012

2013

2014

2015

2016 (e)

PIB (milliards USD)

250,09

271,93

284,62

299,31e

330,23

PIB (croissance annuelle en %, prix constant)

6,7

7,1

6,1

6,0

6,3

PIB par habitant (USD)

2.611

2.789

2.862

2.951e

3.192

Solde des finances publiques (en % du PIB)

-0,3

0,1

0,6

-0,4

-0,9

Endettement de l'Etat (en % du PIB)

40,6

39,2

36,4

35,9e

33,9

Taux d'inflation (%)

3,2

2,9

4,2

1,9e

3,4

Balance des transactions courantes (milliards USD)

6,95

11,38

12,65

14,90

14,87

Balance des transactions courantes (en % du PIB)

2,8

4,2

4,4

5,0

4,5

Source : FMI - World Economic Outlook Database - 2014.

Note : (e) Donnée estimée



 

Indicateurs monétaires

2010

2011

2012

2013

2014

Peso philippin (PHP) - Taux de change annuel moyen pour 1 EUR

59,80

60,29

54,26

56,37

58,98

Source : Banque Mondiale - 2014.

 

 

_ Les principaux secteurs économiques

Le secteur agricole emploie environ 30% de la main-d'œuvre mais contribue à 11% du PIB. Les Philippines sont l'un des principaux producteurs mondiaux de riz et de noix de coco. Mais le secteur agricole souffre d'une faible productivité, de faibles économies d'échelle et d'infrastructures inadéquates. La pêche contribue à 3% du PIB. Les Philippines sont l'un des pays les plus minéralisés du monde avec une richesse minérale inexploitée estimée à plus de 840 milliards USD. Les réserves de cuivre, d'or et de zinc des Philippines sont parmi les plus grandes du monde.

 

Le secteur manufacturier contribue à environ 31% du PIB et emploie 16% de la population. La préparation industrielle des aliments est l'une des principales activités manufacturières des Philippines. Les industries lourdes sont dominées par la production du ciment, du verre, des produits chimiques et des engrais, du fer et de l'acier et des produits du pétrole raffiné.

Le secteur tertiaire, sur lequel repose l'économie et qui représente plus de 57% du PIB et emploie plus de moitié de population active du pays, s'est développé de manière substantielle, notamment dans les domaines des télécommunications, des centres d'appel et de la finance.

 

 

Répartition de l'activité économique par secteur

Agriculture

Industrie

Services

Emploi par secteur (en % de l'emploi total)

30,4

15,9

53,6

Valeur ajoutée (en % du PIB)

11,3

31,4

57,3

Valeur ajoutée (croissance annuelle en %)

1,6

7,9

5,9

Source : Banque Mondiale - 2014.

 

Indicateurs socio-économiques

2014

2015

2016 (e)

Taux de chômage (%)

6,8

6,3

6,0

 

Source : FMI - World Economic Outlook Database - 2014

 

 

Plus d'informations sur la page "Market Analyses about the Philippines" de Globaltrade.net, the Directory for International Trade Service Providers.

 

 

La population active en chiffres

2011

2012

2013

Population active

40.000.000

40.360.000

41.330.000

Source : CIA - The world factbook

 

2009

2010

2011

Taux d'activité total

n/a

63,80%

64,40%

Taux d'activité des hommes

78,50%

79,40%

79,40%

Taux d'activité des femmes

49,20%

49,50%

49,70%

Source : ONU - Organisation des Nations Unies

 

 

Employés, par type de métier (% de la population active)

2008

Agriculture, chasse et sylviculture

31,1%

Activités de manufacture

8,6%

Transports et stockage

7,6%

Construction

5,4%

Employés à domicile

5,1%

Education

3,1%

Hôtellerie et restauration

2,8%

Immobilier, location et services aux entreprises

2,8%

Santé et domaine social

1,1%

Mines et carrières

0,5%

Approvisionnement en électricité, gaz et eau

0,4%

 

Source : Organisation Internationale du travail (OIT)

 

http://www.expert-comptable-international.info/fr/pays/philippines/economie-3?accepter_cookies=oui

 

 

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6 - Philippines : économie, social, perspectives politiques e économiques

 

_ Population 99,4 millions

_ PIB par habitant 2862 $US

 

_ Principaux Indicateurs économiques

 

 

2013

 2014

2015(p)

2016(p)

Croissance PIB (%)

7,1

6,1

6,0

6,0

Inflation (moyenne annuelle)

2,9

4,2

1,9

3,4

Solde budgétaire / PIB (%) 1

0,2

0,9

-0,1

-0,6

Solde courant / PIB (%)

4,2

4,4

4,4

4,0

Dette publique / PIB (%)

39,2

36,4

35,9

33,9

 

(e) Estimations (p) Prévisions

 

 

_ POINTS FORTS

. Economie performante dans l’électronique (plus de 40 % des exportations).

. La part des exportations du pays vers le reste de l’Asie émergente ne cesse de croître 

. La consommation des ménages et les comptes extérieurs profitent des transferts des travailleurs expatriés.

. Le secteur d’externalisation des services d’entreprise (BPO) est en plein essor.

 

 

_ POINTS FAIBLES

. Faible niveau d’investissement, notamment en infrastructure.

. Lacunes en termes de gouvernance.

. Les inégalités et la forte croissance démographique pèsent sur les performances économiques.

 

 

_ Appréciation du risque

_ La croissance devrait rester soutenue

En 2016, l’économie devrait rester dynamique et la consommation des ménages restera le principal moteur de l’activité (70% du PIB). Celle-ci continuera de bénéficier d’importants transferts de la part des expatriés, de la progression rapide du crédit et de la baisse du prix de l’énergie permettant de soutenir le pouvoir d’achat. En effet, malgré un léger rebond, l’inflation devrait rester modérée et conforme à la cible de la banque centrale (2%- 4%).

 

Bien que la Chine soit le 3ème récipiendaire des exportations philippines, le pays devrait être peu affecté par le ralentissement de l’économie chinoise. Les exportations de produits électroniques devraient rester soutenues, profitant de l’essor des ventes desmartphones. Le secteur des externalisations des services d’entreprises (BPO), qui représente 25% des exportations, devrait également rester dynamique.

 

Par ailleurs, bien que le gouvernement rencontre des difficultés d’exécution budgétaires et que les dépenses publiques aient été inférieures aux prévisions en 2015, celles-ci devraient rebondir à l’approche des élections présidentielles de mai 2016. De plus, le programme de Partenariat Public Privé initié par le Président Aquino commence à porter à ses fruits et devrait permettre le développement des infrastructures.  Néanmoins, les investisseurs restent prudents, le résultat des élections présidentielles de 2016 étant incertain et le pays continuera à souffrir d’un déficit en infrastructure, notamment électriques. Le secteur de la construction devrait, ainsi, connaître une croissance rapide.

 

 

_ La situation financière du pays reste très solide

Les fondamentaux macroéconomiques des Philippines se sont fortement améliorés au cours de ces dernières années. En 2016, le solde budgétaire devrait se dégrader en raison des exonérations fiscales attribuées à certains secteurs et de l’augmentation des dépenses allouées à la reconstruction et au développement des infrastructures. Néanmoins, la dette publique continuera à baisser.

 

Du côté des comptes extérieurs, les Philippines devraient continuer à enregistrer un excédent courant en 2016. Les transferts des expatriés (qui ont représenté plus de 7% du PIB en 2015) se sont montrés particulièrement robustes pendant la crise et cette tendance devrait persister, les philippins expatriés étant présent dans de nombreuses régions du monde et occupant différents types d’emplois.

Néanmoins, la balance commerciale devrait se dégrader en raison de la progression rapide des importations stimulées à la fois par la consommation des ménages et les besoins d’intrants pour l’industrie. Les  exportations de services (notamment les  externalisations des services d’entreprises) connaissent une tendance haussière ces dernières années. Dans ce contexte, les réserves de change devraient rester à un niveau très confortable (plus de 10 mois d’importations en 2016).

 

 

_ Elections présidentielles en 2016

Elu en 2010, le Président Benigno Aquino (Parti libéral) ne peut se représenter, la Constitution ne lui permettant pas d’exercer à un second mandat. Des incertitudes pèsent sur sa succession. La popularité du président et de son parti s’est dégradée à la suite du typhon Haiyan, l’efficacité de la réaction du gouvernement ayant été contestée. Jejomar Binay, vice-président et chef de file de l’opposition, fait figure de favori pour les élections de 2016 mais son avance pourrait être remise en cause en raison de soupçons de corruption. Alors que la campagne aurait nécessité qu’il ne démissionne qu’en octobre 2015, il a quitté le gouvernement fin juin pour se consacrer à la campagne.

 

Manuel Roxas, secrétaire d’Etat aux affaires intérieures et candidat malheureux à la vice-présidence en 2010, est pressenti pour être le candidat du Parti Libéral mais souffre d’un déficit de popularité. Malgré les objectifs ambitieux d’amélioration de la gouvernance fixés par la président Aquino, le pays souffre toujours de lacunes majeures en matière de corruption. Des lacunes persistent aussi dans les domaines du respect des lois et de qualité de la réglementation.

 

Mais, le président Aquino a remporté une victoire sur le plan de la sécurité intérieure. Un accord de paix a en effet été trouvé, en octobre 2012, avec le mouvement de rébellion armé revendiquant depuis 40 ans la création d’un Etat islamique indépendant sur l’île de Mindanao. Celui-ci a ensuite été confirmé en août 2014 par un accord sur la loi qui encadrera l’autonomie de cette région. En octobre 2015, cet accord de paix a reçu le soutien de 18 ambassadeurs et a été examiné par la Cour Suprême. Néanmoins, la popularité de l’accord de paix s’est dégradée suite à une altercation mortelle entre un commando de la police et la guérilla sur l’île de Mamsapano en janvier 2015.

Enfin, les tensions restent vives dans le conflit territorial qui oppose les Philippines et la Chine. Le différend devrait être examiné par un Tribunal international.

 

Dernière mise à jour : Janvier 2016

 

http://www.coface.com/fr/Etudes-economiques-et-risque-pays/Philippines

 

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7 – Année 2015 : une année de victoires pour la santé aux Philippines

 

En 2015, aux Philippines, la lutte s’est intensifiée dans le secteur de la santé en faveur de l’accès à des services de santé gratuits et des droits des agents de santé. Avec quelques résultats positifs pour les manifestants.Leur détermination a indubitablement porté ses fruits. Les groupes de santé et les militants ainsi qu’un réel mouvement de masse ont remporté leurs premières victoires, après avoir régulièrement organisé des piquets de grève pendant la pause déjeuner et des manifestations de grande ampleur dans les hôpitaux, devant le Ministère de la Santé (DOH) ou aux portes du Palais Malacañang [résidence officielle du président].

 

Ils dénoncent l’absence de services de santé pour les pauvres et la privatisation des hôpitaux publics dans le cadre du ‘daang matuwid’ (chemin vertueux) du gouvernement Aquino. Même pour les médias, ces manifestations n’étaient pas gagnées d’avance. Les grands réseaux d’information ont relayé l’état d’abandon et les conditions déplorables dans les hôpitaux publics comme le Centre Orthopédique des Philippines (POC) qui traite des patients pauvres et sa ‘modernisation’ imminente entre les mains des investisseurs privés.

 

Différents groupes comme la Conférence des Evêques catholiques des Philippines se sont aussi engagés sur ce sujet et ont pris position contre la privatisation.

Pour Sean Herbert Velchez, président du Syndicat des Personnels de l’Hôpital National Orthopédique – Alliance des Personnels de Santé (NOHWU-AHW), tout ceci est le résultat de l’action collective de la population : “La question des privatisations dans la santé est entrée dans la conscience nationale et fait désormais partie du débat national”

 

 

_ Les victoires de 2015

En février 2015, le Centre Médical pour les Enfants des Philippines a ainsi sécurisé son titre de propriété du terrain occupé par l’hôpital. Différents groupes, dirigés par les employés et la direction de l’hôpital, avaient intensifié la campagne, nommée #SavePCMC après la publication par l’Autorité Nationale du Logement d’un avis pour l’achat du terrain et l’expulsion de l’hôpital des lieux qu’il occupe depuis les 34 dernières années. Le Parti des Femmes, Gabriela, avait également organisé des manifestations contre l’éviction du PCMC, ses conséquences potentielles sur les enfants malades et les dangers de la privatisation.

 

Une autre victoire est intervenue en août 2015 quand la Cour Suprême a annulé deux circulaires conjointes – celle du ministère du Budget et de la Gestion (DBM) et du ministère de la Santé, ainsi que celle du DBM et de la Commission de la Fonction Publique. Ces circulaires réduisaient la prime de risque et d’autres indemnités et avantages légaux des agents de la santé publique. L’Association Philippine de la Santé Publique Inc. (PPHAI) a lancé une pétition contre les circulaires communes de 2012.

“La question des privatisations dans le secteur de la santé est entrée dans les consciences et fait désormais partie du débat national.”

 

En novembre, le consortium Megawide-World Citi a résilié le contrat de construction – exploitation – transfert pour le projet de modernisation du POC, prouvant à nouveau à quel point des efforts conjoints portent leurs fruits. Le projet de modernisation du POC était censé être le premier projet de santé au titre du programme de partenariat public-privé du Président Aquino.

Pour Sean Herbert Velchez, la clef de ce succès ne réside pas seulement dans la détermination des militants, mais aussi dans l’action collective du peuple. Les membres du syndicat des Personnels de l’hôpital n’était pas sûrs de gagner mais la seule façon de le savoir était de mener la bataille : “Nous ne savions absolument pas si nous avions une chance. C’est au gouvernement que nous nous opposions. Il a les ressources et tient absolument à poursuivre les projets de privatisation. Naging labanan na lang ito ng tama at mali (mais c’est devenu la bataille du bien contre le mal)”.

 

 

_ Des campagnes originales

Les victoires obtenues par les agents de santé n’ont pas été faciles. Ils ont dû faire preuve de créativité afin d’obtenir le soutien d’autres groupes pour que le gouvernement ne puisse pas aisément ignorer leur campagne.

Au sein du PCMC, les médecins, infirmiers et employés ont dansé sur la chanson de Michael Jackson “They don’t care about us” (« Ils ne se soucient pas de nous ») afin de protester contre la menace d’expulsion et l’absence de volonté politique du gouvernement de faire don du terrain à l’hôpital.

En 2014, l’alliance #SavePCMC a également été formée par le groupe de défense des droits des enfants Akap Bata avec le Samahan ng Kawani ng PCMC.

De même, le mouvement « Les Femmes contre la Privatisation » dirigé par le Parti des Femmes Gabriela a fait campagne pour le PCMC en organisant des rassemblements de rue et une série de « Vendredis Noir ».

 

 

_ Une question de timing

Sean Herbert Velchez souligne également que les groupes de santé et les militants ont organisé les piquets de grève et les débats pédagogiques au bon moment. Il a rappelé qu’ils ont su qu’ils devaient se préparer après qu’Aquino a dévoilé les plans du projet de partenariat Public-privé (PPP) dans son premier Discours annuel à la Nation en 2010. En 2012, Enrique Ona, à cette époque Secrétaire d’État à la Santé, avait annoncé que le POC était le premier d’une liste de projets de santé au titre du PPP. Le syndicat du POC avait alors immédiatement dressé un plan d’action avec l’aide de l’Alliance des Travailleurs de la Santé (AHW) et le Réseau Opposé à la Privatisation des Hôpitaux Publics.

 

Le syndicat n’a pas perdu de temps et a discuté en interne des conséquences du PPP pour le personnel et les patients. Il a organisé des réunions avec d’autres groupes sectoriels et pris d’assaut le lieu où se tenait l’appel d’offres pour la modernisation du POC. Les militants ont littéralement traqué les réunions du groupe de travail technique :  “Partout où ils allaient, nous étions là pour manifester. Nous avons bloqué la route (des membres du groupe de travail technique) si bien que certains ont dû se rendre à pied à la réunion ou tout simplement se rencontrer ailleurs”.

 

Ils ont manifesté au POC et au centre PPP, tous deux à Quezon, devant les bureaux de Megawide après que le projet leur a été attribué, aux bureaux centraux du DOH à Manille et sur le Pont Chino Roces (autrefois Pont Mendiola) à proximité de Malacañang. Sean Herbert Velchez se souvient comment les militants ont fini par découvrir que leur action avait un impact :  “Au cours d’une réunion avec Enrique Ona en 2013, il nous a demandé, démoralisé : ‘Quel est réellement le problème ? Est-ce que vous savez qu’à cause de vos manifestations, la mise en œuvre du projet prend du retard ?’ Alors nous nous sommes dit ‘Ah, notre action est donc efficace. »

Ils ont appris de source gouvernementale que chaque fois qu’une manifestation bénéficiait d’une couverture par la télé, Malacañang se tournait vers le Secrétaire d’État : “ Il ne pouvait rien faire et il a fini par être remplacé”.

 

Sean Herbert Velchez considère ce renvoi comme une première victoire :

“Même avant que Megawide ne résilie le contrat, nous avions cette victoire. Malacañang ne pouvait plus le garder car les plans ne s’étaient pas concrétisés. Et nous le devons à notre action collective”.

 

 

_ Éduquer et organiser collègues et patients

Le moral était au plus haut après la résiliation par Megawide du contrat BOT mais cette joie est arrivée après des heures difficiles. Le début de la campagne n’avait pas été facile. Seuls quelques employés du POC se joignaient alors aux manifestations pendant la pause déjeuner. Les infirmières et les médecins restaient en dehors. Certains employés avaient également peur. La plupart des employés qui avaient l’âge de la retraite étaient résignés à perdre leur emploi à cause du projet de modernisation du POC, mais le syndicat les a mis au défi de faire quelque chose d’important, non seulement pour eux-mêmes mais aussi pour les autres employés, les patients et les générations futures. Les manifestants n’ont jamais renoncé et ont continué à organiser et à informer leurs collègues, selon Sean Herbert Velchez : “Le secteur de la santé est l’un des plus immobiles de la société. Ils ne se soucient que de leur progression de carrière et ne se préoccupent jamais des gens ni du futur auquel ils feront face si la privatisation du POC passe”.

 

Le syndicat, avec l’aide de l’Alliance des Travailleurs de Santé (AHW), a armé les employés en les éduquant. Robert Mendoza, président de l’AHW rappelle qu’ils ont lancé une série de forums dans différents hôpitaux publics et ailleurs.

“Nous avons invité des spécialistes et des employés d’autres hôpitaux dans un état similaire au POC. Nous avons fait en sorte que d’autres secteurs partagent leur situation dans ces forums. Nous avons également parlé des questions nationales et de la raison profonde pour laquelle ces choses arrivent aux Philippines, afin qu’ils comprennent la situation dans son ensemble”.

 

Robert Mendoza considère que l’histoire récente montre à quel point les efforts concertés des personnels de santé ont gagné contre les menaces de la privatisation et le droit des personnes à la santé. Son groupe, AHW, a été fondé en 1984 après l’union des travailleurs de santé pour lutter contre la suppression de l’Institut Quezon – un hôpital spécialisé dans le domaine de la tuberculose qui était dirigé par le premier président de l’AHW, le regretté Mindalus Quesada.

 

Depuis le régime du dictateur Ferdinand Marcos jusqu’à l’administration d’Aquino, l’AHW s’oppose également avec succès à la vente prévue du terrain se lequel est actuellement installé le Centre National pour la Santé Mentale. Maintenant, le groupe continue à s’opposer à la privatisation du POC, présentée sous couvert de modernisation. Pour lui c’est grâce à la formation que les employés sont devenus plus concernés et ont commencé à agir de leur propre initiative.

 

Suite à la campagne, les effectifs de syndicat ont augmenté, a indiqué Sean Herbert Velchez. Les employés et professionnels de santé, habituellement apathiques, ont été politisés et ont agi pour lutter contre la privatisation. “ Nos adhésions ont triplé parce que nous les avons impliqués dans le droit à la question de la santé. Même les infirmières, qui généralement ne participent pas aux manifestations, ont rejoint les die-in dans les rues. » Le syndicat s’est efforcé d’éviter que la question de la privatisation ne soit traitée de façon homogène et a aussi fait participer les patients et leurs familles. Pour lui, il n’a pas été difficile de convaincre les patients qui supporteraient la charge une fois que la privatisation serait effective : “Il y avait un problème à la fois pour les travailleurs de la santé et pour les gens en tant que patients.

“Quand nous annoncions à ces derniers que l’hôpital allait être privatisé, leur réaction immédiate était la colère. ‘Paano naman kami?‘ (‘que va-t-il nous arriver?’). Ils savaient qu’ils seraient directement touchés”.

 

Il a souligné que les gens savent qu’il est difficile d’être pauvre et malade aux Philippines et que la simple pensée de la privatisation des hôpitaux publics restants, qui se traduit par une augmentation des frais pour les procédures et les services médicaux, est un cauchemar pour les Philippins : “C’est la réaction de personnes qui ont vécu le système de santé à deux vitesses, un pour les riches et un autre pour les pauvres. Les gens savent que le système de santé est géré comme une entreprise et ils se rendent compte que traiter le service de santé encore davantage comme une marchandise est une attaque éhontée contre ce droit fondamental qui est le droit à la santé et le droit de vivre”.

 

 

_ Un soutien de plus en plus large

Les employés qui ont rejoint les manifestations n’ont pas échappé au harcèlement de la part des dirigeants. Velchez raconte que la précédente direction du Centre Médical POC avait fait pression sur le syndicat en ne lui versant pas ses fonds pendant deux ans. Les tableaux d’affichage étaient détruits et les membres du syndicat ne disposaient que de leurs heures officielles de délégation pour participer aux activités. Mais leur détermination n’a pas faibli.

 

Le retentissement de la campagne a entraîné le soutien de différentes organisations dans le pays. À son arrivée, le nouveau directeur de l’hôpital, le Dr. Jose Brittanio S. Pujalte, a soutenu leur demande. Il est resté aux côtés des employés contre la privatisation de l’hôpital. Une coalition contre la privatisation du POC a été également formée qui les a amenés à déposer une pétition en recours auprès de la Cour Suprême.

Ils ont aussi obtenu le soutien du CBCP (l’Eglise catholique), de l’Association des Infirmières Philippines et de l’ancienne ministre de la Santé Esperanza Cabral, pour n’en citer que quelques-uns. L’appui est également venu de la communauté internationale. Les membres des syndicats hollandais et belges sont venus et ont fait une déclaration sur la question de la privatisation du POC, qui a été envoyée au président Aquino.

 

Le soutien est même venu d’en haut, rien moins que la ministre de la Santé, Janette Garin. Des groupes de santé ont fait des piquets devant les bureaux du DOH après sa nomination et celle-ci a engagé le dialogue avec eux. Elle s’est prononcée en faveur de l’arrêt de la privatisation du POC. Elle les a informés qu’elle avait supprimé les fonds et fermé les bureaux de Partenariats Publics-Privés (PPP) mis en place par Enrique Ona dans différents hôpitaux gouvernementaux et congédié les consultants engagés par le précédent ministre. “Tout est consigné, donc nous la tenons pour responsable”.

Mais pour Sean Herbert Velchez, c’est surtout le bloc Makabayan au Congrès qui a été d’une grande aide dans leur campagne. Ils ont, eux aussi, posé leurs questions sur la privatisation aux députés du parlement. En 2014, Neri Colmenares, représentant du Bayan Muna, a même déposé une résolution pour enquêter sur la privatisation imminente du POC. Le mouvement national démocrate les a également aidés:

“Ils nous ont fourni une analyse politique qui allait au-delà de la privatisation de l’hôpital et une analyse sociale sur la raison pour laquelle cela se produit”.

Le mouvement a également mobilisé sa propre communauté, affectée par la privatisation.

 

 

_ Le combat continue

Mais le combat n’est pas encore terminé. Un des projets PPP est le Complexe du Centre Trimédical qui prévoit d’intégrer trois hôpitaux gouvernementaux : Jose Reyes Medical Memorial Center, Fabella Hospital et San Lazaro Hospital.

Les conditions au sein du POC ne se sont toujours pas améliorées, explique Sean Herbert Velchez : “Nous utilisons toujours des équipements datant de la seconde guerre mondiale, les patients continuent à payer pour leur hospitalisation et les chambres confort sont infectes. Nous voulons que cela change mais ça devrait être financé par le gouvernement et l’hôpital devrait rester un hôpital public”.  Après cette victoire, un appel a été pour un changement social afin de lever les menaces de privatisation.  “Tant qu’il y aura des responsbles nationaux au service des intérêts des hommes d’affaires, des grandes sociétés et des banques étrangères, la menace de privatisation subsistera. Nous n’obtiendrons de changement véritable que si le peuple se débarrasse de ces politiques”.

 

Traduction : Édith Disdet/ Source Anne Marxze D. Umil /Bulatlat 2015 : A Year of Victories for Health

 

18/01/2016 by AlterAsia in Médias indépendants, Santé, Société, Société civile

 

http://www.alterasia.org/201601181753/2015-annee-de-victoires-sante-aux-philippines/

 

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8 - Dix (10) sorties du président philippin Duterte qui font de Trump un enfant de chœur

 

Le maire de Davao vient d'être élu président des Philippines. Ses méthodes expéditives et des propos violents lui ont valu le surnom de "Trump d'Asie".

"Vous, les dealers, les braqueurs et les vauriens, vous feriez mieux de partir. Parce que je vais vous tuer." Le ton du mandat du nouveau président philippin est donné. Rodrigo Duterte vient d'être élu à la tête de l'archipel avec près de 39% des voix. Le franc-parler et le discours populiste du maire de Davao ont séduit "les gens au bas de l'échelle", selon ses propres mots. L'avocat de 71 ans a mené une campagne nourrie par la haine des élites et par le bilan macabre de sa lutte acharnée contre la criminalité. Retour sur dix sorties qui font passer Donald Trump pour un doux agneau.

 

 

_ Défenseur du viol

Le 17 avril dernier, Rodrigo Duterte juge de bon ton de plaisanter au sujet du viol et du meurtre d'une religieuse australienne par des prisonniers en 1989, à Davao, la ville dont il est maire : "J'ai vu son visage et je me suis dit 'Putain, quel dommage ! Ils l'ont violée, ils ont tous attendu leur tour. J'étais en colère qu'ils l'aient violée, mais elle était si belle. Je me suis dit 'le maire aurait pu passer en premier.'"

Cette sortie insoutenable est immédiatement décriée par les ambassades américaines et australiennes à Manille. Sur Twitter, l'ambassadrice australienne, Amanda Gorely, déclare que la "violence à l'encontre des femmes et des filles est inacceptable".

 

 

_ Misogyne

Mais ce n'est pas la première fois que Rodrigo Duterte se montre peu respectueux envers la gent féminine. Le maire de Davao, remarié à une infirmière après 27 ans de vie commune avec sa première femme, ne cache pas ses relations extraconjugales et affirme fréquenter trois petites amies en plus de son épouse.

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L'association féministe "Woman against Duterte" a déposé plainte le 20 avril auprès de la commission des droits de l'Homme pour dénoncer les encouragements au viol et le manque de respect des femmes de ce responsable politique. Ce dernier leur a galamment recommandé "d'aller en enfer". 

 

 

_ Grossier avec le pape

En novembre 2015, le maire de Davao qualifie le pape François de "fils de pute". Il le somme ensuite de rentrer chez lui, reprochant au souverain pontife d'avoir causé un énorme embouteillage autour de Manille lors de sa venue dans ce pays où 80% de la population est catholique : 

"Il nous a fallu cinq heures pour aller de l'hôtel à l'aéroport. J'ai demandé qui on attendait. Ils ont dit que c'était le pape, je voulais l'appeler. Le pape, fils de pute, rentre chez toi. Ne viens plus en visite."

Rodrigo Duterte s'est même attiré les reproches du porte-parole du président des Philippines qui lui a adressé ce message : "Maire Duterte, vous pouvez dire tout ce que vous voulez à propos des hommes politiques, mais ne touchez pas au pape François."

 

 

_ Assassin qui s'assume

Pour combattre la criminalité et le trafic de drogue, Duterte applique la méthode forte. Le chef de l'Etat a reconnu en mai 2015 avoir joué un rôle de premier plan dans les basses œuvres des escadrons de la mort lorsqu'il était maire de Davao. Ses forces de police ont abattu des délinquants et des dealers présumés ainsi que des enfants des rues sans qu'aucun d'eux ne soient passé devant la justice.

L'association Human Watch Rights dresse un bien sombre bilan de ces exactions : plus de 1.000 morts depuis les années 1990 dans la seule ville de Davao. Des exécutions sommaires légitimes pour le maire de Davao qui déclarait en 2009 :

"Si vous exercez une activité illégale dans ma ville, si vous êtes un criminel ou un syndicat qui s'en prend aux innocents, tant que je suis maire, vous êtes une cible légitime d'assassinat."

Il avait annoncé qu'il tuerait encore des dizaines de milliers de personnes qui viendraient "engraisser les poissons de la baie de Manille" s'il était élu président des Philippines. Selon la police locale, 15 personnes ont péri durant la campagne dans des circonstances non élucidées.

 

 

_ Au-dessus des lois

Durant sa campagne, Rodrigo Duterte a évoqué la possibilité de se gracier lui-même pour les meurtres de masse qu'il a commis à Davao.

 

 

_ Morbide

Les méthodes radicales du nouveau président philippin lui ont valu les surnoms de "Punisher" ou de "Dirty Harry", deux personnages de fiction animés par leur esprit de vengeance. En 2012, Rodrigo Duterte avait promis une récompense de 125.000 dollars à celui qui lui apporterait la tête d'un chef de gang présumé, ajoutant qu'il rallongerait la somme de 24.000 euros si on lui livrait la tête dans un sac de glace "pour qu'elle ne sente pas trop mauvais".

 

 

_ Père impitoyable

Lors d'une conférence de presse, ce père de quatre enfants a assuré qu'il n'hésiterait pas à tuer ses fils et sa fille s'il apprenait qu'ils se droguaient.

 

 

_ "Ça va saigner"

L'avocat considère que les droits de l'Homme n'ont rien d'universel et refuse catégoriquement de s'y plier. Dans ses discours, il répète à l'envi : "Oubliez les droits de l'Homme. Si je deviens président, ça va saigner."

 

 

_ Ennemi de la Chine

Quand on lui demande ce qu'il compte faire pour résoudre le conflit territorial en mer de Chine méridionale, il répond qu'il se rendra en jet-ski à la base chinoise et qu'il y plantera le drapeau philippin. "Ensuite, je dirai : 'c'est à nous, maintenant faites ce que vous voulez de moi.'"

 

 

_ "Dictateur"

Rodrigo Duterte revendique le titre de "dictateur". Il a d'ores et déjà annoncé qu'il se passerait du Congrès au cas où la Chambre l'empêcherait de mener à bien ses projets. Une dérive autoritaire qui pourrait ne pas convenir à tout le monde. Certaines rumeurs évoquent déjà la possibilité d'un putsch.

 

Maïté Hellio/ Journaliste/ L'Obs/ Publié le 10 mai 2016/

 

http://tempsreel.nouvelobs.com/monde/20160510.OBS0134/10-sorties-du-president-philippin-duterte-qui-font-de-trump-un-enfant-de-ch-ur.html

 

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» MONDE/ HAITI/ POLITIQUE/ ECONOMIE : M. Jocelerme Privert, investi président intérimaire, prêche le consensus politique

» UNION AFRICAINE/ 26e SOMMET : M. Idriss Deby Itno, président tchadien et nouveau président de l'UA pour 2016

» MONDE/ CROATIE/ POLITIQUE/ ECONOMIE/ GOUVERNANCE : La Croatie a enfin un nouveau gouvernement, dirigé par M. Tihomir Oreskovic

» MONDE/ Portugal/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : le candidat conservateur Marcelo Rebelo de Sousa élu président du Portugal dès le premier tour

» MONDE/ VIETNAM/ POLITIQUE/ ECONOMIE/ GOUVERNANCE : Réélection de Nguyen Phu Trong à la tête du Parti communiste vietnamien (PCV)

» MONDE/ TAIWAN/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : Dr Tsai Ing-wen élue première femme présidente de Taïwan

» MONDE/ FEDERATION DE RUSSIE/ ASSEMBLEE FEDERALE/ MESSAGE ANNUEL : le Président Vladimir Poutine devant le Parlement (politique nationale et étrangère, Syrie, terrorisme, sécurité globale, gouvernance et leadership, etc.)

» MONDE/ MYANMAR (BIRMANIE)/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : victoire électorale de la Ligue nationale pour la démocratie (LND) aux élections législatives en Birmanie et nouvelles perspectives sociopolitiques

» AFRIQUE/ BURKINA FASO/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : Roch Marc Kaboré, nouveau président élu dès le premier tour

» MONDE/ ARGENTINE/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : le libéral Mauricio Macri remporte l'élection présidentielle

» AFRIQUE/ TANZANIE/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : John Magufuli élu président de la Tanzanie (le nouveau président appelle à l’unité nationale)

» MONDE/ NEPAL/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE : Mme Bidhya Devi Bhandari élue présidente du Népal

» MONDE/ POLOGNE/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : victoire écrasante des conservateurs eurosceptiques à l’issue des législatives en Pologne

» MONDE/ GUATEMALA/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : Un acteur-président pour relever les défis du Guatemala

» AFRIQUE/ GUINEE / POLITIQUE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : la Céni confirme la victoire d'Alpha Condé

» MONDE/ CANADA/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE : Législatives au Canada/ victoire nette des libéraux après une décennie conservatrice

» MONDE/ BELARUS (BIOLORUSSIE)/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE : Le président Alexandre Loukachenko réélu pour un cinquième mandat

» MONDE/ RUSSIE/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE : le Président Vladimir Poutine explique les options et les interventions de la Russie

» AFRIQUE/ CONGO-BRAZZAVILLE/ REFORMES CONSTITUTIONNELLES/ GOUVERNANCE : un nouveau départ (Référendum constitutionnel au Congo Brazzaville : victoire du « oui » à plus de 92 %)

» MONDE/ GRECE (UE) / ELECTIONS/ CRISE ET GOUVERNANCE : Alexis Tsipras et Syriza vainqueurs des élections en Grèce pour sortir le pays de la crise économique

» MONDE/ CHINE/ DEFENSE ET SECURITE/ DEVELOPPEMENT : un monde de paix et de développement

» AFRIQUE/ BURUNDI/ GOUVERNANCE/ POLITIQUE/ ECONOMIE : Pierre Nkurunziza élu président pour un dernier mandat, doit œuvrer sincèrement à la réconciliation et garantir l’unité, la paix et le développement véritable du pays

» AFRIQUE/ CONGO/ PAIX ET STABILITE/ DEVELOPPEMENT ECONOMIQUE ET SOCIAL : Améliorer la gouvernance pour consolider la paix et le développement

» FRANCE/ COOPERATION ET BONNE GOUVERNANCE/ DEVELOPPEMENT ET DEMOCRATIE/ SECURITE : le Président Hollande en Afrique pour rappeler les attentes de la France

» AFRIQUE/ REPUBLIQUE FEDERALE D’ETHIOPIE/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : un pays stable à la pointe de l’émergence économique et sociale en Afrique

» AFRIQUE/ UNION AFRICAINE/ 25e SOMMET/ GOUVERNANCE/ POLITIQUE : quel agenda pour stabiliser et développer le continent ?

» MONDE/ POLOGNE/ POLITIQUE/ ECONOMIE : le conservateur Andrzej Duda remporte l’élection présidentielle polonaise de mai 2015

» MONDE/ GUYANA/ POLITIQUE/ GOUVERVANCE/ ECONOMIE : M. David Granger (à la tête d'une coalition de partis politiques) est élu président du Guyana

» MONDE/ ROYAUME-UNI/ POLITIQUE/ ECONOMIE : le triomphe électoral des conservateurs britanniques peut ouvrir de nouvelles perspectives politiques en Europe

» MONDE/ COSTA RICA/ POLITIQUE/ DEVELOPPEMENT ECONOMIQUE ET SOCIAL : le Costa Rica, un pays d’avenir

» AFRIQUE/ TOGO/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : M. Faure Gnassingbé officiellement réélu président de la république du Togo

» AFRIQUE/ POLITIQUE/ ELECTIONS PRESIDENTIELLES 2015 : M. Omar el-Béchir réélu Président avec 94,5 % des voix

» MONDE/ KAZAKHSTAN/ POLITIQUE/ ECONOMIE ET GOUVERNANCE : M. Noursoultan Nazarbaïev remporte la présidentielle anticipée au Kazakhstan

» AFRIQUE/ PRESIDENCE DE L’UNION AFRICAINE/ NOUVEAU LEADERSHIP : l’Afrique, un continent exploité en mal de considération

» AFRIQUE/ NIGERIA/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE/ DEVELOPPEMENT ECONOMIQUE ET SOCIAL : Muhammadu Buhari élu Président de la république fédérale du Nigeria

» AFRIQUE/ LESOTHO/ POLITIQUE/ ECONOMIE/ GOUVERNANCE : Le nouveau Premier ministre du Lesotho, Pakallitha Mosisili, a été investi

» MONDE/ ISRAEL/ POLITIQUE/ ECONOMIE/ GOUVERNANCE : le Likoud et Netanyahu remportent les élections législatives

» AFRIQUE/ EGYPTE/ GOUVERNANCE/ TERRORISME : le leader du monde arabe s’engage pour le renouveau et la modernisation

» MONDE/ BRICS/ POLITIQUE/ ECONOMIE/ GOUVERNANCE : le renouveau en marche pour un monde d’espoir

» AFRIQUE/ BONNE GOUVERNANCE/ PRIX MO IBRAHIM 2015 : Le président namibien, Hifikepunye Pohamba, reçoit le prix Mo Ibrahim 2015 pour le leadership d’excellence en Afrique

» MONDE/ URUGUAY/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE : Tabaré Vazquez, élu président, a prêté serment à la tête de l'Uruguay

» MONDE/ URUGUAY/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : Président Jose Mujica d’Uruguay, leçons de vie, de présidence et de sacerdoce

» AFRIQUE/ ZAMBIE/ POLITIQUE/ ECONOMIE/ GOUVERVANCE : Edgar Lungu, Président élu de la Zambie, a prêté serment

» MONDE/ UNION EUROPEENNE/ BCE/ GRECE : M. Alexis Tsipras, nouveau Premier ministre, engage la Grèce dans une nouvelle politique économique

» MONDE/ ARABIE SAOUDITE/ POLITIQUE/ ECONOMIE ET GOUVERNANCE : Les défis du nouveau roi d'Arabie saoudite, Salmane Ben Abdel Aziz

» MONDE/ CROATIE/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : Mme Kolinda Grabar Kitarovic, première Présidente élue de la Croatie

» MONDE/ SRI LANKA/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : M. Maithripala Sirisena, nouveau Président élu du Sri Lanka

» AFRIQUE/ DEVELOPPEMENT SOCIO-ECONOMIQUE/ GOUVERNANCE : réflexions prospectives pour 2015

» AFRIQUE/ TUNISIE/ POLITIQUE ET GOUVERNANCE/ ECONOMIE : M. Béji Caïd Essebsi, Chef du parti Nidaa Tounès (Appel de la Tunisie) est élu Président de Tunisie

» MONDE/ FEDERATION DE RUSSIE/ POLITIQUE/ ECONOMIE : conférence de presse annuelle du Président Poutine sur la situation politique et économique nationale et internationale

» MONDE/ ROUMANIE/ POLITIQUE/ ECONOMIE : Klaus Iohannis, héraut de l'anti-corruption, élu président de Roumanie

» AFRIQUE/ BURKINA FASO/ POLITIQUE/ ECONOMIE : Michel Kafando, Président de la transition

» AFRIQUE/ MOZAMBIQUE/ POLITIQUE ET GOUVERNANCE/ ECONOMIE : Filipe Nyusi, Président élu du Mozambique

» MONDE/ RUSSIE/ PAIX ET DEVELOPPEMENT : Le Président Poutine se prononce en faveur d’un monde pacifique et respectueux du droit international

» MONDE/ BRESIL/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : Dilma Rousseff réélue, de nouveaux engagements pour un Brésil fort

» AFRIQUE/ BOTSWANA/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : le président en exercice Ian Khama officiellement réélu

» MONDE/ ROYAUME-UNI/ AUTO-DETERMINATION DE L’ECOSSE : victoire du « non » et rejet de la souveraineté par l’Ecosse

» MONDE/ TERRORISME ET TUERIES DE CIVILS NON ARMES/ PLUS JAMAIS CA : le sous-développement, l’extrême pauvreté et les maladies sont des exutoires intéressants qui doivent pouvoir mobiliser nos terroristes et rebelles

» BRESIL/ PRESIDENTIELLES 2014 / ECONOMIE ET GOUVERNANCE : l'économie domine le deuxième débat présidentiel

» TURQUIE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : Recep Tayyip Erdogan premier président élu au suffrage universel direct de la Turquie

» COTE D’IVOIRE/ BURKINA FASO/ COOPERATION ET DEVELOPPEMENT : Communiqué conjoint du traité d'amitié et de coopération entre le Burkina et la Côte d'Ivoire, le 31 juillet 2014

» IRAK/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : Fouad Massoum nouveau président irakien

» INDONESIE/ ECONOMIE/ GOUVERNANCE : Joko Widodo élu président

» UNION EUROPEENNE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE/ RELATIONS INTERNATIONALES : Jean-Claude Juncker élu président de la Commission européenne par le Parlement

» ESPAGNE/ABDICATION DU ROI/ GOUVERNANCE ET ECONOMIE : l’Espagne a un nouveau Chef de l’Etat

» AFRIQUE/ MALAWI/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : Mutharika a prêté serment comme président au Malawi

» EGYPTE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE ET PERSPECTIVES : Abdel Fattah al-Sissi élu Président promet la sécurité et la stabilité du pays

» AFRIQUE DU SUD/ GOUVERNANCE ET ECONOMIE/ 2e mandat de Jacob Zuma : quel renouveau socio-économique et quel leadership continental ?

» GUINEE BISSAU/ ECONOMIE/ GOUVERNANCE : José Mario Vaz élu président de Guinée-Bissau avec 61,90% des voix

» FRANCE/ ELECTIONS LOCALES/ GOUVERNANCE/ EMPLOIS : Nouveau gouvernement sur fond de rejet de la politique de François Hollande

» CHILI/ POLITIQUE ET ECONOMIE : Michelle Bachelet Présidente, face à la nouvelle génération, pour vaincre les inégalités

» AFRIQUE/ ECONOMIE ET DEVELOPPEMENT : D’ici à 2040, l’Afrique aura plus de pays à revenu intermédiaire

» AFRIQUE/ VISION ET GOUVERNANCE : La renaissance africaine selon Thabo Mbeki

» YEMEN/ ECONOMIE ET DEVELOPPPEMENT LOCAL/ LIBERTE ET JUSTICE : le Yémen renonce à l’Etat unitaire et s’engage pour l’Etat fédéral

» FRANCE - UNION EUROPEENNE : Espoirs et scepticisme face aux nouveaux engagements du Président Hollande pour une France forte.

» ECONOMIE ET DEVELOPPEMENT/ AFRIQUE : nouvelles approches, nouveaux espoirs, nouvelles incertitudes.

» COTE D’IVOIRE : La croissance retrouvée.

» site internet Paix et développement.com

» TUNISIE : économie fragilisée et perspectives économiques défavorables après 3 ans de révolution tunisienne


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