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MODELE DE PAIX ET MODELE DE DEVELOPPEMENT QUELQUES REFERENCES AFRICAINES OU MONDIALES

VISION ET GOUVERNANCE


Publié le 21/05/2016 à 23:46:53
COTE D’IVOIRE/ ECONOMIE/ GOUVERNANCE/ MARCHE FINANCIER LOCAL : bonne perspective économique sur fond de morosité de l’économie mondiale



 

0.1 - Côte d’Ivoire/ économie et perspectives : Amorcé en 2012, le nouvel élan économique de la Côte d’Ivoire s’est confirmé en 2014 avec un taux de croissance estimé à 8.3 % et la croissance devrait rester robuste en 2015 et 2016.

. L’un des principaux défis pour rendre cette croissance inclusive porte sur le renforcement du rôle des collectivités locales, afin d’initier des projets structurants et d’accélérer l’accès des usagers à des services modernes qui leur permettraient de gagner en productivité et en efficacité.

. Une meilleure mobilisation des ressources internes et externes pour le financement du développement et la stabilité sociopolitique seront nécessaires pour atteindre les objectifs d’émergence à l’horizon 2020.

. En matière d’inclusion spatiale, le véritable défi sera d’inscrire la croissance dans la durée et de renforcer son impact dans les zones rurales et les centres périurbains.

. La création d’emplois progresse mais demeure insuffisante au regard du besoin énorme d’insertion de nombreux jeunes sans emplois.

. Les femmes, qui ont longtemps été les principales victimes des conflits, éprouvent en outre des besoins colossaux pour relancer leurs activités. D’où l’importance de renforcer le pouvoir des collectivités locales, leur capacité managériale à initier des projets structurants et à accélérer l’accès des acteurs locaux à des services de qualité.

. Les régions ivoiriennes offrent a priori beaucoup d’atouts. »

 

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0.2 – « Côte d’Ivoire/ Finances publiques : la Cote d’Ivoire a mobilisé 439 milliards de FCFA à la Brvm : La Cote d’Ivoire a effectué trois levées de fonds par le marché financier de l’Uemoa en 2015. Il s’agit des émissions TPCI 5,99% 2015-2025, TPCI 5,85% 2015-2022 et le Sukuk 5,75% 2015-2020. Chaque émission a obtenu au moins 100% de souscription. L’émission de 150 milliards FCFA en fin d’année avait la particularité de s’adresser particulièrement aux investisseurs musulmans. Pas étonnant que le gouvernement ait fait le déplacement d’Arabie saoudite pour présenter l’offre d’obligations islamiques appelées sukuks. Au final, 100% de souscription dont 148 milliards de FCFA apportés par des investisseurs institutionnels, 1,1 milliards par des particuliers et les reste par les entreprises. 37% du montant est venu du territoire ivoirien et 17% des autres pays de l’Uemoa. La signature de la Cote d’Ivoire brille à nouveau sur les places financières. On ne le verra certainement plus émettre moins de 100 milliards de FCFA dans ces conditions. La seule limite des investisseurs étant maintenant le respect de leur niveau de risque, qui les interdit de dépenser un certain pourcentage de leur capital sur un même émetteur. »

 

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0.3 - Côte d'Ivoire/ économie, indicateurs économiques et perspective socio-économiques : POINTS FORTS : Diversification économique (hydrocarbures, minerais et richesses agricoles (premier producteur mondial de cacao) ; Infrastructures portuaires, routières et énergétiques en cours de modernisation ; Obtention en 2012 d’une annulation de dette supplémentaire dans le cadre des initiatives PPTE/IADM ; Normalisation de la situation politique./

POINTS FAIBLES : Economie dépendante des aléas climatiques et de l’évolution des cours du cacao, principal produit d’exportation ; Lacunes à combler en matière de gestion des finances publiques, d’infrastructures et de gouvernance, en dépit des avancées réelles enregistrées ces dernières années ; Lents progrès en matière de réconciliation nationale. »

 

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1 - En 2015, la Cote d’Ivoire a mobilisé 439 milliards de FCFA à la Brvm

 

La Cote d’Ivoire a effectué trois levées de fonds par le marché financier de l’Uemoa en 2015. Il s’agit des émissions TPCI 5,99% 2015-2025, TPCI 5,85% 2015-2022 et le Sukuk 5,75% 2015-2020. Chaque émission a obtenu au moins 100% de souscription. Retour sur ces succès.

 

La première opération avait des raisons d’inquiéter. Sur 120 milliards de FCFA sollicités, le marché n’a souscrit qu’à hauteur de 10%. Heureusement que les maisons mères des arrangeurs, les marocains Bank Of Africa (Actibourse), Attijariwafa (Africaine de Bourse) et Atlantique Business International (Atlantique Finance) ont couvert la demande en apportant chacun 40 milliards FCFA. Ce qui a permis au trésor public de Cote d’Ivoire de recevoir 132 milliards de FCFA. Etait ce le taux d’intérêt qui était jugé pas assez attrayant par rapport à la durée du prêt ?  Etait ce la crainte quoique relative des élections du 2e semestre qui étaient les premières depuis la crise post électorale de 2010 ?

 

Ces hypothèses ont été rapidement balayées par le succès de l’emprunt TPCI 5,85% 2015-2022 qui a été réalisé à moins de 2 mois de l’élection présidentielle. L’opération arrangée par Sogebourse a eu une souscription 157 milliards de FCFA sur les 150 sollicités. L’émission de 150 milliards FCFA en fin d’année avait la particularité de s’adresser particulièrement aux investisseurs musulmans. Pas étonnant que le gouvernement ait fait le déplacement d’Arabie saoudite pour présenter l’offre d’obligations islamiques appelées sukuks. Au final, 100% de souscription dont 148 milliards de FCFA apportés par des investisseurs institutionnels, 1,1 milliards par des particuliers et les reste par les entreprises. 37% du montant est venu du territoire ivoirien et 17% des autres pays de l’Uemoa.

 

La signature de la Cote d’Ivoire brille à nouveau sur les places financières. On ne le verra certainement plus émettre moins de 100 milliards de FCFA dans ces conditions. La seule limite des investisseurs étant maintenant le respect de leur niveau de risque, qui les interdit de dépenser un certain pourcentage de leur capital sur un même émetteur

 

Okibata / Jan 18th, 2016/ by Euclide Okolou0

 

http://okibata.com/la-cote-divoire-a-mobilise-439-milliards-de-fcfa-en-2015-a-la-brvm/


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2 - Cote d'Ivoire : Bons du trésor (50 milliards F CFA dans les coffres du Trésor ivoirien) (Bons du Trésor de Côte d'Ivoire du 01 Avril 2016/ montant : 50 milliards F CFA)

 

La Direction Générale du Trésor et de la Comptabilité Publique de Côte d'Ivoire, a encaissé dans ses livres la somme de cinquante milliards de francs CFA suite à l'émission de bons du trésor par adjudication à 12 mois et portant sur un montant de 50 000 millions, a annoncé l'agence régionale ouest africaine de planification de la dette Umoa Titres dans un communiqué.

 

Les bons du trésor de Côte d'Ivoire sont vraiment appréciés sur le marché des titres publics. Selon le document parcouru par LEJECOS, l'appel d'offres, lancé le 01 Avril 2016, suivant un système d'enchères à taux multiples, a enregistré un taux de couverture du montant mis en adjudication par les soumissions de 198.44%. Le montant global des soumissions est de 99221 millions dont 3750 en offres nom compétitive(ONC). Le taux d'intérêt marginal et le taux moyen pondéré s'élèvent respectivement à 4.4000% et 4,2432 %.

 

Cette opération est composée d'une seule et unique tranche. Les titres émis sont remboursables le premier jour ouvré suivant la date d'échéance. Cette opération s'inscrit dans le cadre de l'exécution du programme d'émissions de titres publics de Côte d'Ivoire, en conformité avec la stratégie à moyen et long terme de gestion de la dette, visant à garantir sa capacité à honorer ses échéances. Pour rappel, la prochaine intervention du Trésor ivoirien sur le marché des titres publics de l'UMOA est prévue pour le 21 avril 2016 à l'occasion d'une émission d'Obligations du Trésor sur une maturité de sept (7) ans.

 

Par Oumar Nourou

 

http://fr.allafrica.com/stories/201604130793.html


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3 - La Côte d'Ivoire cherche 150 milliards de FCFA sur le marché financier régional

 

ABIDJAN, 12 mai (Xinhua) / Le Trésor public ivoirien vient de lancer un emprunt obligataire par appel public à l'épargne d'un montant de 150 milliards de FCFA (300 millions USD) sur le marché financier régional de l'Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA). Selon une note d'information parvenue jeudi à Xinhua, la souscription est ouverte "du 10 mai au 10 juin 2016 inclus". L'émission a pour objectif le financement des investissements prévus au budget de l'Etat ivoirien pour l'année 2016.

 

Le gouvernement ivoirien s'est doté d'un budget de près de 6.000 milliards de francs CFA dont 1.200 milliards à mobiliser sur le marché financier régional. Le prix de l'emprunt obligataire en cours est de 10.000 FCFA (20 dollars) par titre, avec un intérêt annuel de 590 FCFA (environ un dollar). Le Trésor public a déjà lancé plusieurs emprunts obligataires dans l'espace UEMOA mais également sur le marché financier islamique à travers un "programme de sukuk" d'un montant global de 300 milliards de FCFA (600 millions). Avec cet emprunt obligataire, c'est la cinquième émission sur le marché boursier de l'UEMOA du Trésor public depuis l'accession du président Alassane Ouattara au pouvoir en 2011.

 

Première puissance économique d'Afrique de l'Ouest francophone, la Côte d'ivoire enregistre depuis 2011 un taux de croissance moyen de 9%, après deux décennies de récession économique due aux crises militaro-politiques dans le pays.

Un vaste programme de reconstruction marquée par de grands projets d'infrastructures (routes, ponts, écoles, hôpitaux, électricité, eau, etc.) est lancé dans le pays qui aspire à l'émergence à l'horizon 2020.

 

French.xinhuanet.com   2016-05-13 01:18:53

 

http://french.xinhuanet.com/2016-05/13/c_135355133.htm

 

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4 – Économie/ Côte d’Ivoire : La Côte d’Ivoire lance un emprunt obligataire de 120 milliards de FCFA sur le marché de l’UEMOA

 

La Côte d’Ivoire a lancé un emprunt obligataire de 120 milliards de Fcfa ouvert jusqu’au 31 mars sur le marché de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) avec un taux d’intérêt de 6%, selon une note du Trésor public publiée vendredi. "L’Etat de Côte d’Ivoire (…) vient de lancer sur le marché monétaire et financier de l’UEMOA, un emprunt obligataire" dénommé "TPCI 6,00% 2016-2028" qui "vise à mobiliser un montant de 120 milliards de FCFa", indique la note, précisant que la souscription est "ouverte du 1er au 31 mars inclus".

Cet emprunt dont les intérêts seront versés "le 08 avril de chaque année à partir de 2017" a été émis pour "refinancer" les titres antérieurs et "financer les investissements prévus au budget de l’État" pour le compte de l’année 2016. L’Agence régionale d’appui à l’émission et à la gestion des titres publics de l’Union monétaire ouest-africaine (Umoa-titres) a annulé il y a trois mois d’une émission d’obligations du trésor public ivoirien, d’un montant de 130 milliards de Fcfa et d’une maturité de 12 ans prévue pour décembre 2015.

Un économiste à l’agence de notation Bloomfield Investment, Youssouf Carius, a expliqué à ALERTE INFO que cette annulation était due à de mauvaises "conditions de marché" et des "intentions d’investissements" qui n’étaient "pas fortes". De 1999 à fin décembre 2015, la Côte d’Ivoire a mobilisé "1.784 milliards de Fcfa" en emprunts obligataires, selon le trésor public.

MYA / Publié le samedi 5 mars 2016/ Alerte Info

 

http://news.abidjan.net/h/583773.html


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5 - Côte d'Ivoire : économie, indicateurs économiques et perspectives

 

. Population 23,1 millions

. PIB par habitant 1460 $US

 

_ Principaux Indicateurs économiques

 

2013

2014

 2015 (p)

2016(p)

Croissance PIB (%)

8,7

7,9

8,2

7,6

Inflation (moyenne annuelle)

2,6

0,4

1,6

1,5

Solde budgétaire / PIB (%)

 -2,3

-2,3

-3,2

-3,2

Solde courant / PIB (%)

-1,4

-0,7

-1,0

-1,9

Dette publique / PIB (%)

39,9

36,6

34,7

33,4

 

(e) Estimations (p) Prévisions


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_ POINTS FORTS

. Diversification : hydrocarbures, minerais et richesses agricoles (premier producteur mondial de cacao),

. Infrastructures portuaires, routières et énergétiques en cours de modernisation,

. Obtention en 2012 d’une annulation de dette supplémentaire dans le cadre des initiatives PPTE/IADM,

. Normalisation de la situation politique.

 

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_ POINTS FAIBLES

. Economie dépendante des aléas climatiques et de l’évolution des cours du cacao, principal produit d’exportation,

. Lacunes à combler en matière de gestion des finances publiques, d’infrastructures et de gouvernance, en dépit des avancées réelles enregistrées ces dernières années,

. Lents progrès en matière de réconciliation nationale.

 

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_ Appréciation du risque

_ Une croissance portée par le dynamisme de l’agriculture et des services et par les grands travaux publics

La croissance, soutenue dans la plupart des secteurs, a augmenté en 2015. L’agriculture a continué à tirer parti de la mise en œuvre du Programme national d’investissement agricole. Les productions des cultures vivrières et de rente ont poursuivi leur progression. S’agissant de sa première culture d’exportation, le cacao (le tiers des ventes à l’étranger), le pays a profité à la fois d’un niveau record de production et de la bonne tenue des cours internationaux. Par ailleurs, le dynamisme des transports et des télécommunications a tiré l’activité dans le secteur des services.

 

Le secteur secondaire a bénéficié de la bonne tenue du BTP et des secteurs agroalimentaire et aurifère. En revanche, l’épuisement des gisements pèse sur la production pétrolière (le pays est importateur net d’or noir depuis 2014).
En 2016, la poursuite des grands travaux publics (barrage de Soubré, modernisation des aéroports, extension du port d’Abidjan, …), dans le cadre du deuxième Plan national de développement, le renforcement de la stabilité politique, l’amélioration du climat des affaires et la mise en œuvre d’une stratégie de développement des PME/PMI devraient soutenir l’activité, qui pourrait toutefois pâtir légèrement d’un fléchissement de la production agricole.


La croissance demeure largement exposée aux fluctuations des cours des matières premières et encore bridée par la vétusté des infrastructures. Du chemin reste à parcourir pour rattraper la perte consécutive à une longue période de stagnation économique et de crise politique (croissance moyenne de 1,2 % par an entre 2005 et 2011, dont une contraction de l’activité de 4,4 % en 2011). Cependant, la reprise de l’activité depuis la fin de la crise post-électorale a permis d’accroître le niveau de vie de la population (hausse de 35 % du PIB/tête en parité de pouvoir d’achat entre 2011 et 2015) et, partant, de dynamiser la consommation des ménages.

 

Dans le cadre de la réforme de la filière cacao/café, les planteurs bénéficient de l’augmentation des prix à la production. Le salaire minimum et les salaires dans la fonction publique ont été relevés, l’accès aux services publics s’améliore et une couverture maladie universelle se met en place. Le maintien d’une inflation relativement faible, même si le dynamisme de la demande intérieure et le desserrement de la politique budgétaire exercent quelques pressions à la hausse, bénéficie également à la consommation.

 

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_ Un déficit courant qui se creuse légèrement, une gestion appropriée des finances publiques

Tout en restant limité, le déficit courant devrait continuer à se creuser en 2016, la vigueur de la demande intérieure s’accompagnant d’une hausse des importations de biens (notamment d’équipement) et de services (fret, assurance). En outre, la progression des exportations de cacao devrait ralentir. Cependant, étant très peu dépendant de la demande en provenance de Chine, le pays ne devrait guère souffrir du ralentissement dans ce pays. Le déficit devrait être largement financé grâce au dynamisme continu de l’investissement direct étranger.


Les critères de réalisation retenus dans le cadre du programme appuyé par une Facilité élargie de crédit du FMI (qui a expiré fin 2015) ont été respectés. Le climat des affaires et l’administration fiscale ont été considérablement améliorés et des progrès enregistrés dans la restructuration des banques publiques. L’orientation de la politique budgétaire pour 2015 est restée appropriée en dépit de pressions budgétaires (moins-values sur les recettes et prise en compte de dépenses extrabudgétaires) qui ont conduit les autorités à procéder à certains ajustements afin de contenir l’augmentation du déficit public (mobilisation de recettes supplémentaires et compression de certaines dépenses).

 

Les émissions réussies d’euro-obligations en 2014 et 2015, intervenant trois ans à peine après un défaut du pays sur certains coupons de son eurobond de 2010, ont contribué au financement du budget et permis d’accroître la maturité moyenne de la dette publique. Le poids de cette dernière s’est fortement réduit depuis l’allègement dont a bénéficié le pays en 2012 dans le cadre des initiatives PPTE/IADM. Le risque de surendettement est jugé modéré à l’heure actuelle.

 

 

_ Une stabilité politique renforcée

Le climat politique et sécuritaire s’était déjà notablement amélioré ces dernières années. L’élection présidentielle du 25 octobre 2015, qui s’est déroulée sans heurts et a vu la réélection, dès le premier tour, du président sortant Alassane Ouattara, permet de tourner définitivement la page des violences qui ont ensanglanté le pays à la suite de l’élection présidentielle de 2010. Toutefois, une partie de l’opposition avait appelé au boycott au nom de sa fidélité à l’ex-président Gbagbo (ce dernier attend aux Pays-Bas son jugement pour crimes contre l’humanité par la Cour pénale internationale). Le président continuera à s’appuyer sur la coalition gouvernementale, qui devrait être reconduite lors des élections législatives de fin 2016.

 

Dernière mise à jour : Janvier 2015

 

http://www.coface.com/fr/Etudes-economiques-et-risque-pays/Cote-d-Ivoire


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6 - Côte d‘Ivoire : la Banque mondiale octroie un financement de 1 800 milliards de FCFA

 

La Banque mondiale va dégager 3 milliards de dollars, soit plus de 1800 milliards de FCFA pour la Côte d’Ivoire sur les quatre prochaines années, a annoncé, lundi, à Abidjan son Directeur des opérations dans le pays, Pierre Laporte. Selon M. Laporte qui rencontrait la presse, ce montant servira à financer des projets dans différents domaines notamment l’électricité, l’eau potable et l’agriculture. « Ma prise de fonction a coïncidé avec l’organisation des élections et un contexte économique extrêmement favorable avec une croissance les plus élevées du monde », s’est félicité le premier responsable de la Banque mondiale à Abidjan.

 

« Le pays a fait beaucoup d’efforts pour attirer les investisseurs », a-t-il ajouté, recommandant qu’il «est bon que la Côte d’ Ivoire puisse maintenir une croissance forte et un revenu équitablement réparti ». Pierre Laporte a par ailleurs invité le secteur privé à s’investir à côté du gouvernement pour l’emploi des jeunes.« Que le secteur privé puisse jouer un rôle catalyseur pour résorber le chômage », a-t-il conseillé.

 

(BBCI FINANCE)/ 02 février 2016/

 

https://www.bbci-finance.com/cote-divoire-la-banque-mondiale-octroie-un-financement-de-1-800-milliards-de-fcfa/

 

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7 - Côte d’Ivoire : économie et perspectives

 

. Amorcé en 2012, le nouvel élan économique de la Côte d’Ivoire s’est confirmé en 2014 avec un taux de croissance estimé à 8.3 % et la croissance devrait rester robuste en 2015 et 2016.

. L’un des principaux défis pour rendre cette croissance inclusive porte sur le renforcement du rôle des collectivités locales, afin d’initier des projets structurants et d’accélérer l’accès des usagers à des services modernes qui leur permettraient de gagner en productivité et en efficacité.

. Une meilleure mobilisation des ressources internes et externes pour le financement du développement et la stabilité sociopolitique seront nécessaires pour atteindre les objectifs d’émergence à l’horizon 2020.

 

La croissance économique en 2014 est restée forte, tout comme les deux années précédentes, avec un taux estimé à 8.3 % qui devrait rester à des niveaux similaires en 2015 et 2016. Cette croissance est soutenue à la fois par la demande intérieure et extérieure. Les investissements publics et privés dans le domaine des infrastructures et la consommation des ménages soutiennent la demande intérieure. La demande extérieure stimule de son côté les exportations des produits de base, grâce à des cours mondiaux orientés à la hausse. Cette croissance est aussi le résultat des efforts menés dans le cadre du Plan national de développement (PND) pour l’amélioration du cadre des affaires et l’accélération des réformes structurelles. Le pays est ainsi devenu plus attractif, notamment pour l’investissement direct étranger (IDE).

La situation budgétaire s’est nettement consolidée en 2014, dans le cadre du programme mené avec le Fonds monétaire international (FMI), sous l’effet de la hausse des recettes fiscales et la maîtrise des dépenses. Ces dernières ont été réalisées à un niveau moins élevé que prévu. Les effets conjugués de la progression des recettes et d’une meilleure gestion des dépenses ont conduit à une légère diminution du déficit budgétaire global (dons inclus) qui se situe à 2.2 % du PIB en 2014 contre 2.3 % en 2013. Les efforts appréciables qui ont été faits en matière de transparence et d’intégrité dans la gestion des finances publiques gagneraient à être renforcés.

La situation politique, en nette amélioration, reste encore marquée par la lenteur du dialogue entre les acteurs politiques. Après plusieurs hésitations, les partis d’opposition ont finalement fait leur entrée dans la Commission électorale indépendante (CEI). Le gouvernement a pris d’autres mesures en vue de la décrispation politique, à travers la libération des prisonniers pro-Gbagbo, le retour des réfugiés politiques de haut rang et le dégel de leurs avoirs dans les banques. La justice, qu’elle soit nationale ou internationale, reste perçue par une partie de la population comme n’étant pas impartiale et ne visant qu’un seul camp.

En matière d’inclusion spatiale, le véritable défi sera d’inscrire la croissance dans la durée et de renforcer son impact dans les zones rurales et les centres périurbains. La création d’emplois progresse mais demeure insuffisante au regard du besoin énorme d’insertion de nombreux jeunes sans emplois. Les femmes, qui ont longtemps été les principales victimes des conflits, éprouvent en outre des besoins colossaux pour relancer leurs activités. D’où l’importance de renforcer le pouvoir des collectivités locales, leur capacité managériale à initier des projets structurants et à accélérer l’accès des acteurs locaux à des services de qualité. Les régions ivoiriennes offrent a priori beaucoup d’atouts. Leur réseau routier est bien plus dense que la moyenne africaine. Plusieurs types de terres agricoles et de climats permettent de développer différents produits agro-industriels et alimentaires à forte demande mondiale.

 

 

Tableau 1 : Indicateurs Macroéconomiques

 

2013

2014(e)

2015(p)

2016(p)

Croissance du PIB

8.7

8.3

7.9

8.5

Taux de croissance du PIB réel par habitant

6.3

6.5

5.6

6.2

Inflation

2.6

0.6

2.5

2.1

Solde budgétaire (% PIB)

-2.3

-2.2

-3.4

-3.9

Compte courant (% PIB)

-1.6

-3.1

-1.9

-2.5

 

Source : Données des administrations nationales ; calculs des auteurs pour les estimations (e) et les prévisions (p).

 

Auteurs: Pascal Yembiline, Bakary Traoré, Célestin Tsassa

 

http://www.africaneconomicoutlook.org/fr/notes-pays/afrique-de-louest/cote-divoire/

 

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8 - Situation économique et financière de la Côte d'Ivoire

 

Résumé :

La situation macroéconomique de la Côte d’Ivoire est aujourd’hui très favorable. La croissance est forte, près de deux points supérieurs à la moyenne de l’UEMOA, et devrait se maintenir à des niveaux élevés. L’inflation est contenue et les secteurs exportateurs assurent l’équilibre de la balance des paiements courants. Les fondamentaux budgétaires sont également satisfaisants dans le contexte d’une stratégie d’expansion budgétaire et d’investissement maîtrisée, même si à moyen terme une attention particulière devra être portée à l’évolution de l’endettement, notamment celui des démembrements de l’Etat, ainsi qu’à la gestion financière et comptable publique. La Côte d’Ivoire, dont les fondamentaux économiques apparaissent solides, constitue le principal pôle de croissance en Afrique de l’ouest francophone

 

 

1.1 - Les perspectives macroéconomiques de la Côte d’Ivoire sont positives. Le pays a enregistré une croissance comprise entre 8 et 9% ces dernières années (8,4% en 2015 selon les estimations du FMI).  Ces performances sont dues notamment aux réformes entreprises, à la stabilité économique et politique ainsi qu’à un effet de rattrapage après les années de crise politique. 

L’économie ivoirienne bénéficie également d’un environnement extérieur très favorable : la hausse des cours du cacao, conjuguée à la baisse des cours du pétrole et la dépréciation du Franc CFA par rapport au dollar (devise dans laquelle sont libellés les principaux produits exportés) s’est traduite par une amélioration de 30% des termes de l’échange. Elles contribuent à faire du pays un pôle économique en Afrique de l’ouest, représentant 35% du PIB cumulé de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) avec un PIB de 35 Mds USD en 2014. La relance est essentiellement soutenue par les investissements publics (dans les secteurs des transports, de l’énergie, de la santé et de l’éducation) et privés (mine, agriculture, énergie et logements), grâce à l’amélioration progressive de l’environnement des affaires.

 

Au plan sectoriel, la Côte d’Ivoire possède de solides atouts, notamment dans le secteur agricole (28% du PIB) où elle conserve sa place de 1er producteur mondial de cacao (plus de 35 % du marché). Le secteur secondaire (25% du PIB) concerne principalement le raffinage de pétrole brut, le BTP et l’agro-alimentaire. Le secteur tertiaire (47% du PIB) est dominé par la téléphonie mobile (cinq opérateurs), les activités bancaires et les technologies de l’information et de la communication. 


1.2 L’inflation est faible. Elle était de 0,4% en 2014 et devrait atteindre les 1,6% pour 2015 grâce à un environnement international favorable et au régime de change fixe lié à son appartenance à la zone franc. L’inflation se maintient ainsi sous le seuil commun fixé à 3,0% pour les pays de l’UEMOA. Les projections du FMI s’établissent à 2% en 2016.

 

Le déficit de la balance courante s’est légèrement creusé en 2015 d’après les estimations du FMI, de -0,7% en 2014 à -2,3%. Cette évolution s’explique par la forte hausse des importations de biens de consommation et de biens d’équipement compensée en grande partie par un environnement extérieur favorable : baisse du coût des importations d’hydrocarbure, amélioration des termes de l’échange et hausse des exportations de cacao, qui représentent plus d’un tiers du total des exportations.


1.3 A moyen terme, les perspectives macroéconomiques positives devraient se maintenir, à condition toutefois que le pays produise des efforts supplémentaires pour améliorer le climat des affaires. La réduction des délais de paiement, l’amélioration du fonctionnement de l’administration fiscale et le développement des tribunaux de commerce sont les leviers identifiés par le FMI pour favoriser l’investissement privé. En outre, la Côte d’Ivoire devrait s’attacher à faciliter l’accès des PME au crédit afin de faciliter leur développement tout en diminuant la part du secteur informel et en augmentant le rendement de l’impôt.

 

 

       2. La forte croissance permet à ce stade de rendre soutenable l’endettement du pays mais la gestion de la dette  gagnerait toutefois à être  rationnalisée

2.1. La trajectoire budgétaire est maîtrisée mais les autorités font face à plusieurs enjeux de finances publiques. Pour l’année 2015, le déficit global devrait atteindre -3,6% du PIB, en hausse par rapport à 2014 (-2,3%). En particulier, ces derniers mois, la dépense publique a été orientée à la hausse sous l’effet d’une augmentation des dépenses liées à l’organisation des élections, des subventions au secteur de l’énergie et du coût de la dette. Le déficit a été financé notamment par des émissions de titres dont l’eurobond de 1 Md USD émis avec succès en février 2015 au taux de 6,625%. En 2016, le déficit devrait légèrement se réduire, à -3,5%, grâce notamment à une baisse importante des dépenses courantes de 1,2 point de PIB.

 

 

2.2 A moyen terme, une attention particulière devra être portée à l’évolution de l’endettement public du fait de la diversité des flux de financement, dont l’appel régulier aux marchés financiers internationaux et aux bailleurs émergents, pour des montants importants (800 MUSD en 2014 et 779 MUSD en décembre 2015 auprès de la Chine et deux Eurobonds de 750 MUSD en juillet 2014 et 1Md USD en février 2015), et à des taux peu ou pas concessionnels. La gestion financière de la dette doit se renforcer en raison des pics de remboursement et de la couverture contre le risque de change.

 

En 2014, la dette publique globale s’élevait à 46,6% du PIB et la dette extérieure à 19,1% (C2D exclu). Depuis l’atteinte du point d’achèvement de l’initiative PPTE en juin 2012, aboutissant à l’annulation de 99,5% du stock de dette extérieure, la Côte d’Ivoire a connu une hausse régulière de la dette publique globale destinée au financement de son programme ambitieux d’investissement.

 

 

2.3 La Côte d’Ivoire vient de conclure avec succès un programme de réformes avec le FMI. Le pays vient de bénéficier d’un programme quadriennal sous la forme d’une Facilité élargie de crédit (FEC) de 614 MUSD d’aide budgétaire. Lors de la huitième et dernière revue du programme, fin 2015, le FMI a souligné les bonnes performances macroéconomiques du pays au cours de ces dernières années, tout en attirant l’attention des autorités sur plusieurs enjeux de finances publiques.

Le FMI estime que l’effort budgétaire pourrait être accru afin de dégager des marges de manœuvre supplémentaires pour faire face aux éventuels chocs qui pourraient survenir en 2016, notamment un choc climatique qui pourrait affecter négativement la production agricole l’an prochain. Le système fiscal devrait être modernisé : si des progrès ont été enregistrés en la matière, de nombreux régimes d’exemption demeurent (notamment en matière d’exemption de TVA), qui réduisent le rendement de l’impôt. Du reste, la mobilisation de ressources fiscales supplémentaires permettrait de réduire les incertitudes quant à la mobilisation de financements sur les marchés domestiques et internationaux.

 

Le FMI incite également le gouvernement ivoirien à poursuivre et accélérer les réformes structurelles : amélioration du climat des affaires et assainissement du secteur financier notamment. Les autorités ivoiriennes ont fait part de leur intention de demander la négociation d’un nouveau programme au début de l’année 2016.

 

. Télécharger le document (Situation économique et financière-janvier 2016.pdf)

 

Publié le 05/02/2016

 

http://www.tresor.economie.gouv.fr/13023_Situation-economique-et-financiere

 

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9 - La Côte d’Ivoire 1ère économie de la Zone Franc et le Sénégal occupe la 2ème place

 

La plateforme « Imani francophone », centre de réflexion sur le développement de l’Afrique, évalue, dans son étude, les performances économiques des pays membres de la zone franc. Il ressort des résultats de cette recherche que la Côte d’Ivoire occupé la 1ère place avec un score de 74% et le Sénégal occupe la deuxième place sur les quatorze États avec 52%.

 

Avec pour thème : « Quel rôle pour les ministères de l’économie et des finances dans la planification et le développement économique de Afrique », la édition de l’Indice de performance de l’Afrique s’est focalisé sur les entités ministérielles en charge de l’Économie et des Finances des quatorze pays africains membres de la zone franc, zone économique et monétaire regroupant les anciennes colonies de la France. Les résultats de cette enquête montrent que le Sénégal occupe la 2e place derrière la Côte d’Ivoire. « Le Sénégal doit sa seconde place à un mix dans les trois dimensions avec 60% au niveau du cadre institutionnel, 30% au niveau de la gouvernance fiscale et une influence de 67% des facteurs endogènes », souligne-t-on dans le document.

 

D’après l’étude, le ministère de l’Économie et des Finances de la Côte d’Ivoire affiche une performance nettement au-dessus de celle des ministères des autres pays avec un score de 74 %. Ce résultat, explique la même source, est dû à une distinction du cadre institutionnel. Le département de l’Économie et des Finances chargé de la politique économique et financière totalise 90%.

 

Le Tchad doit sa troisième place par le poids des facteurs endogènes qui cumulent à 93%. En effet, l’amélioration de l’orientation budgétaire du pays et les mesures significatives de réduction de la dette publique qu’elle maintient en dessous du tiers de son Produit intérieur brut depuis 2012 ont permis au Tchad d’opérer dans « le bon sens ».

 

Les ministères de l’Économie et des Finances de la République du Congo, de la Guinée-Bissau et de la Guinée équatoriale occupent les dernières places en raison de « l’opacité dans la gestion publique, du mauvais climat économique et surtout d’un cadre institutionnel de pauvre qualité ». L’étude souligne que certains pays subissent un choc à cause de facteurs endogènes pris en compte par l’index. Cela est dû à la difficulté des acteurs publics à améliorer leur gestion de la dette publique. L’étude relève aussi un « manque de transparence dans la gouvernance fiscale ». Le talon d’Achille de tous les ministères évalués est la non-publication des rapports financiers des ministères.

 

Toutefois, les auteurs de cette étude notent, de façon générale, que les ministères de l’économie et des finances des pays évalués sont parvenus à actionner leurs politiques économiques dans le respect des critères de convergence fixés au sein de leur communauté économique et monétaire. A l’exception de la Guinée équatoriale et de la Guinée-Bissau, les pays ont enregistré une croissance moyenne de 5%, un taux supérieur au croît démographique.

 

La performance des ministères a été évaluée dans trois grandes dimensions : le cadre institutionnel, la gouvernance fiscale et les facteurs endogènes. Les dimensions regroupent chacune, des déterminants auxquels sont attribués des notes à partir des indicateurs quantitatifs. On retrouve neuf déterminants avec 25 indicateurs quantitatifs portant tous le même poids. Le cadre institutionnel reflète les systèmes internes de l’institution.

 

 

_ Les Etats invités à moderniser leurs ministères

La dimension est composée de quatre déterminants : la gestion axée sur les résultats, l’autonomie politique, la crédibilité médiatique et l’ouverture au public. La dimension « gouvernance fiscale » englobe trois déterminants qui sont : la transparence, les dépenses publiques et la réédition des comptes.

 

Les facteurs endogènes sont constitués de déterminants tels que la croissance du Produit intérieur brut (Pib), le taux d’inflation et le niveau de la dette publique.

Les ministères de l’Économie et des Finances sont interpellés sur les contributions qu’ils doivent avoir vis-à -vis de la santé de leurs économies respectives. Les tendances économiques qui s’affichent dans l’ouverture des économies et du libre-échange impliquent le déploiement d’autres modes d’opération efficaces et une approche plus dynamique et délibérée en soutien au secteur privé local.

 

« Les États africains doivent accorder une importance plus accentuée à la modernisation des ministères de sorte à les rendre plus rentables mais bien-sûr, moins coûteuse », préconise l’étude d’Imani. En fait, ce qui est attendu d’un ministère de l’Économie et des Finances, selon ce document, c’est d’être une institution dynamique et souple, crédible aux yeux des investisseurs, à l’écoute des besoins des populations et de leurs élus et apportant un soutien à l’élaboration des politiques gouvernementales. Des pays comme le Tchad, le Cameroun, le Congo, la Guinée équatoriale et la Centrafrique sont ainsi invités à améliorer « impérativement » le cadre institutionnel de leurs ministères respectifs en matière d’ouverture au public et d’autonomie politique. Ils sont également invités à adopter les nouvelles technologies dans leur fonctionnement en vue de hausser leur efficacité et leur réactivité.

 

Dans les pays comme la Côte d’Ivoire, le Tchad, le Cameroun où la charge de l’Économie et des Finances est tenue par deux ministères interdépendant (le ministère de l’Économie et le ministère des Finances [ou du budget]), la fusion des ministères est « fortement recommandée » en vue d’alléger le poids qui pèse sur les finances publiques. Les auteurs de l’étude recommandent aussi la décentralisation des activités du ministère dans les localités.

 

Source : AIP

 

http://carnetdadresses.info/la-cote-divoire-toujours-largement-1ere-economie-de-la-zone-cfa-devant-le-senegal/

 

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10 - Inflation en Côte d'Ivoire 2015

 

_ Évolution du coût de la vie en Côte d’Ivoire en 2015

 

. Le coût de la vie en Côte d’Ivoire a progressé de 1,2% en 2015. En moyenne annuelle, le coût de la vie en Côte d’Ivoire, mesuré par l’indice harmonisé des prix à la consommation (IHPC) calculé par l’Institut national de la statistique, a connu une hausse de 1,2% en 2015, contre 0,4% en 2014. L’inflation demeure donc contenue en Côte d’Ivoire grâce à un environnement international favorable et au régime de change fixe lié à son appartenance à la Zone Franc. Elle évolue en dessous du seuil de convergence communautaire de l’UEMOA de 3%[1].

  


. Les principaux postes ont globalement connu une évolution modérée des prix

Dans le détail, les évolutions suivantes ont été enregistrées :

-        Logement (loyers) : +3%

-        Produits alimentaires : +2%, en raison de l’augmentation des prix des céréales non transformés (+2%), de la viande (+2%), du poisson (+1%), des fruits (+10%), des légumes frais (+5%) et des tubercules et plantains (+5%).

-        Articles d’habillement : +2%

-        Transport : +2%

-        Loisirs et culture : +2%.

-        Restaurants et hôtels : +1%

Les tarifs dans les services de communication, de santé et d’enseignement sont demeurés stables sur la période.

Pour information, le panier de référence utilisé pour le calcul de l’IHPC se compose principalement : de produits alimentaires (avec une pondération de 24%), de services de restauration (13%) et de transport (10%), d’articles d’habillement (8%), de logement (7,5%) et de services de téléphonie (6%).

 

[1] Le niveau exceptionnel de 4,9% atteint en 2011 était dû à la crise politique.

 

. Télécharger le document (Inflation 2015 CI - Copie.pdf)

 

Publié le 06/04/201

 

http://www.tresor.economie.gouv.fr/13433_inflation-en-cote-divoire-2015

 

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11 - La Côte d’Ivoire prévoit une croissance de 9,4% et un taux d’inflation de 1,7%

 

La Côte d’Ivoire prévoit une croissance du PIB de 9,4 pour cent et un taux d’inflation de 1,7 pour cent cette année, selon une lettre écrite par le ministère des Finances au Fonds monétaire international (FMI).    La Côte d’Ivoire – la plus grande économie de l’Afrique de l’Ouest francophone et premier producteur de cacao au monde – a enregistré une croissance de 8,5 pour cent l’année dernière, selon le gouvernement. La lettre d’intention, qui faisait partie de la demande de Côte d’Ivoire pour une extension de son programme avec le FMI, a mentionnée que le gouvernement prévoit d’augmenter les dépenses d’investissement de 18,6 pour cent du PIB cette année. Les dépenses d’investissement étaient de 16,1 pour cent en 2014.  Le FMI a publié vendredi  le document daté du 19 mai.

 

Le FMI prévoit une croissance de 7.7% du PIB réel de la Côte d’Ivoire  et de 7,8 pour cent en 2016, selon son site internet.    La Côte d’Ivoire a investi massivement dans les infrastructures à grande échelle dans le cadre des efforts visant à stimuler la croissance après une guerre civile. Elle est considérée aujourd’hui comme l’une des économies les plus dynamiques de l’Afrique avec les pays comme l’Ethiopie, République démocratique du Congo et le Tchad

 

http://intellivoire.net/la-cote-divoire-prevoit-une-croissance-de-94-et-un-taux-dinflation-de-17/

 

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12 - Présentation de la Côte d’Ivoire : Données générales, économie, social, politique

 

_ Données géographiques

Nom officiel : Côte d’Ivoire
Superficie : 322.463 km²
Capitale : Yamoussoukro
Villes principales : Abidjan, Bouaké, San Pedro, Gagnoa, Korhogo, Daloa, Yamoussoukro
Langue (s) officielle (s) : Français
Monnaie : Franc CFA
Fête nationale : 7 août

 

 

_ Données démographiques

Population : 23 millions d’habitants (Ministère ivoirien du Plan, Recensement 2014)
Densité : 61 hab/km² (Banque Mondiale, 2011)
Croissance démographique : 2,6 % (Ministère ivoirien du Plan, 2014)
Espérance de vie : 57,2 ans (Banque Mondiale, 2012)
Taux d’alphabétisation : 57% (Banque Mondiale, 2011)
Religion (s) : islam : 38,6%, christianisme : 32,8%, animisme : 11,9%, sans religion : 16 ,7% (CIA World Factbook, 2008)
Indice de développement humain : 171ème/ 187 pays (PNUD, 2013)
Classement Transparency International : 136ème/177 pays (2013)

 

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_ Données économiques

PIB : 35 Mds USD (DGT, 2014)
PIB par habitant : 1 410 USD (DGT, 2015)
Taux de croissance : 8% (DGT, 2014)
Taux de chômage : NC
Taux d’inflation : 1,7 % (DGT, 2013)
Solde budgétaire : - 2,5 % du PIB (DGT, 2014)
Balance commerciale : 1 468 Mds FCFA (FMI)
Principaux clients (Economist Intelligence Unit, 2009) : Pays-Bas (13,9%) ; France 10,7% ; Etats-Unis (7,8%) ; Allemagne (7,2%)
Principaux fournisseurs (Economist Intelligence Unit, 2009) : Nigeria (20,7 %), France (14,2 %), Chine (7,2 %), Thaïlande (5,1 %)
Part des principaux secteurs d’activités dans le PIB (Banque Mondiale, 2011) : agriculture : 24,3%, industrie : 30,3%, services : 45,4%

Exportations de la France vers la Côte d’Ivoire : 1,02 Mds€ (DGTPE, 2013)
Importations françaises depuis la Côte d’Ivoire : 662 M€ (DGTPE, 2013)

Consulat de France : Abidjan
Communauté française : 16 000 inscrits et environ 18 000 résidants
Communauté ivoirienne en France : 37 869 (MIIIDS, 2008)

 

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_ Institutions

Laurent Gbagbo avait été élu président de la République de Côte d’Ivoire en octobre 2000 pour un mandat de 5 ans. La tentative de coup d’Etat de 2002 (voir « Politique intérieure ») avait divisé le territoire en deux et durablement fragilisé le pays. Le mandat de Laurent Gbagbo avait été prolongé à plusieurs reprises par les différents accords qui ont tenté de régler la crise ivoirienne. Attendue de longue date, l’élection présidentielle a finalement été organisée en novembre 2010. Alassane Ouattara a remporté celle-ci et a été reconnu comme le Président légitime de la Côte d’Ivoire par la communauté internationale. Le refus de Laurent Gbagbo de céder le pouvoir a plongé le pays dans une situation institutionnelle inédite et dans la guerre civile. Après des mois d’efforts diplomatiques pour convaincre Laurent Gbagbo de céder pacifiquement le pouvoir, les Forces Républicaines de Côte d’Ivoire (soutenant le Président Ouattara) ont lancé une offensive militaire fin mars à l’issue de laquelle Laurent Gbagbo a été arrêté le 11 avril 2011.

 

Le Président Ouattara a été officiellement investi le 21 mai 2011 à Yamoussoukro. Un premier gouvernement a été nommé le 1er juin 20011. Des élections législatives ont eu lieu le 11 décembre 2011 et les résultats définitifs proclamés le 8 mars 2012. Suite à la démission du Premier ministre, Guillaume Soro, qui a été élu Président de la nouvelle Assemblée nationale, un nouveau gouvernement a été nommé le 13 mars 2012. Fin novembre 2012, suite à des dissensions au sein de la coalition au pouvoir, le Président Ouattara a dissous le gouvernement avant de nommer un nouveau Premier Ministre, Daniel Kablan Duncan. La Côte d’Ivoire a également organisé des élections locales (municipales et régionales) début 2013.


Le Président Ouattara a été réélu au premier tour de l’élection présidentielle du 25 octobre 2015, avec 83,66% des suffrages exprimés et un taux de participation de 52,86%. En janvier 2015, le Premier ministre Daniel Kablan Duncan a été reconduit à son poste à la tête d’un nouveau gouvernement.

 

 

_ Politique intérieure

Le refus de Laurent Gbagbo de reconnaitre sa défaite à la présidentielle de novembre 2010 s’est soldé par un conflit armé, qui a fait plus de 3000 victimes. L’investiture d’Alassane Ouattara, en mai 2011, y met un terme et marque le retour à la normale après une crise qui durait depuis le coup d’Etat du général Gueï, en 1999. Depuis, la Côte d’Ivoire a fait de grands progrès vers une normalisation et le climat apaisé de la campagne électorale et du scrutin d’octobre 2015 confirme cette normalisation de la vie politique.

 

La situation sécuritaire s’est beaucoup améliorée : l’Etat a restauré son autorité sur l’ensemble du territoire (coupé en deux depuis 2004) et aucun incident sécuritaire d’envergure n’est à déplorer depuis 2012. Le processus de DDR (démobilisation, désarmement, réintégration) a bien avancé, mais il doit encore se poursuivre (à ce jour, 58 000 anciens combattants ont été réinsérés sur 74 000 identifiés).
Toutefois, la réforme du secteur de la sécurité (RSS) doit encore progresser : d’anciens miliciens pro-Ouattara demeurent armés et collaborent avec les forces régulières ; la police et la gendarmerie manquent de moyens.


En matière de réconciliation, une Commission dialogue, vérité et réconciliation a auditionné, entre 2011 et 2014, 64 000 victimes de la crise post-électorale. En mars, un fonds de 15 M€ a été mis en place pour indemniser les victimes.
Le dialogue avec le FPI progresse : libération provisoire de prisonniers et dégel des avoirs de proches de Gbagbo, création de postes supplémentaires pour le FPI dans la commission électorale indépendante.

 

Le traitement judiciaire de la crise progresse : le procès en assises de Simone Gbagbo et de 78 autres cadres du FPI, pour atteinte à la sûreté de l’Etat, s’est achevé en mars 2015 et fait l’objet d’un pourvoi en cassation toujours pendant, initié par le parquet et la défense. Mais une majorité de pro-Gbagbo ont été inculpés, créant un sentiment de « justice des vainqueurs » dénoncé par les ONG. Le procès de Laurent Gbagbo et de Charles Blé Goudé à la Cour pénale internationale s’est ouvert le 28 janvier 2016. Le 12 avril 2015, le Président Ouattara a annoncé qu’il ne transfèrerait plus personne à la CPI et que seule la justice ivoirienne jugerait les auteurs de crimes de la crise post-électorale. Le 18 février, trois anciens officiers, dont l’ancien chef de la sécurité rapprochée de l’ex-Première dame Simone Gbagbo, ont été condamnés à la prison à vie pour avoir assassiné, en 2002, l’ancien président Robert Gueï et ses proches.

La Côte d’Ivoire affiche un bon taux de croissance (8,6% en 2015 et une tendance moyenne de 8% pour les cinq prochaines années). L’ambition du Président Ouattara est de faire de la Côte d’Ivoire un pays émergent à l’horizon 2020. De grands chantiers emblématiques ont marqué son premier quinquennat (le troisième pont d’Abidjan a été inauguré en décembre 2014).

 

En 2010, le Président Ouattara a été élu grâce à une coalition avec le PDCI. En février 2015, le PDCI a confirmé officiellement son soutien au Président Ouattara dès le premier tour et le Président Ouattara a été le candidat du RHDP (Rassemblement des Houphouëtistes pour la Démocratie et la Paix), rassemblant quatre partis (PDCI, RDR, MFA et UDPCI).

 

Le FPI est divisé entre une aile radicale, qui fait de la libération de Gbagbo le préalable au retour du parti dans le jeu politique, et une aile modérée, menée par Pascal Affi N’Guessan, qui a participé au scrutin présidentiel d’octobre 2015.
Le dimanche 13 mars 2016, la station balnéaire de Grand-Bassam (15 km d’Abidjan) a été le théâtre d’une attaque terroriste, ayant fait 19 victimes, dont quatre Français, revendiquée par AQMI. C’est la première fois que la Côte d’Ivoire est frappée par une attaque de ce type.

 

 

_ Situation économique

Avec une population estimée à 22,6 millions d’habitants et un PIB de 35Mds$ en 2014, la Côte d’Ivoire continue de faire figure de puissance sous-régionale malgré une superficie de seulement 322 463 km² et une décennie de crise. Elle présente 35% du PIB de l’UEMOA et 60% de ses exportations agricoles. Mais avec un PIB/hab de 1 175 USD, le pays se classe au 168ème rang mondial (sur 187) de l’indice de développement humain 2012 du PNUD, d’où un taux de pauvreté de 49% (moins de 1$ par personne et par jour).

 

La Côte d’Ivoire dispose pourtant de solides atouts économiques. Elle possède des infrastructures héritées des deux décennies du « miracle ivoirien » (1960-1980) : 2ème port d’Afrique sub-saharienne, important réseau routier, aéroport international. L’économie ivoirienne souffre néanmoins fortement de la dégradation des facteurs de production de base depuis la crise. Dans le secteur agricole qui occupe 28% du PIB, le pays est le 1er producteur de cacao au monde avec près de 36% du marché. Il figure aux tout premiers rangs africains pour plusieurs autres productions agricoles d’exportation (caoutchouc, anacarde, coton, café, palmier à huile, banane, ananas, cola). Le secteur secondaire (25% du PIB) est dominé par le raffinage de pétrole brut, le BTP et la transformation agro-alimentaire. Le secteur tertiaire (47% du PIB) est fortement dominé par les activités bancaires, la téléphonie mobile (5 opérateurs) ainsi que les TIC. Le pays assure son autosuffisance énergétique grâce à l’exploitation depuis quelques années de gisements de gaz et de pétrole ; ils lui ont permis d’exporter de l’électricité et des produits pétroliers dans la sous-région, sa raffinerie (SIR) se classant au 2ème rang d’Afrique subsaharienne.

 

La Côte d’Ivoire est sur une bonne dynamique depuis la fin de la crise post-électorale (avril 2011). La croissance est de retour (+9,8% en 2012 et +8,7% en 2013 et 8% en 2014 après une récession de 5% du PIB en 2011) sous l’impulsion de l’ensemble des secteurs d’activité ainsi que du dynamisme progressif du secteur privé. Les autorités ivoiriennes ont un ambitieux programme d’investissements (le plan national de développement) de près de 17 Mds€ de 2012 à 2015 dont 60% sont attendus du secteur privé sous l’effet catalyseur des investissements publics très dynamiques depuis la reprise. En dépit de ce contexte favorable et des efforts des autorités ivoiriennes unanimement salués par la communauté financière internationale, la Côte d’Ivoire doit relever de nombreux défis, notamment dans le domaine de la lutte contre la corruption, afin de prétendre à nouveau pleinement à son statut de moteur de la croissance économique régionale, après dix ans de crise latente.

 

 

_ Politique extérieure

Conscients de l’enjeu que représente la Côte d’Ivoire pour la stabilité de l’Afrique de l’Ouest toute entière, de nombreux chefs d’Etat africains s’étaient impliqués dans la résolution de la crise ivoirienne depuis le début des années 2000, notamment par le biais du Groupe de Travail International (Bénin, Ghana, Guinée, Niger, Nigeria, Afrique du Sud, Congo-Brazzaville au titre de la présidence de l’Union africaine).

 

L’Union africaine a également exercé une médiation active sur le dossier par l’intermédiaire du Président Mbeki (médiateur de novembre 2004 à octobre 2006).

Abidjan a accusé à plusieurs reprises le Burkina-Faso d’armer et de financer la rébellion. Cependant, en tant que président de la CEDEAO, le Président Compaoré avait depuis été agréé par toutes les parties pour jouer le rôle de médiateur dans la reprise du dialogue entre L. Gbagbo et G. Soro. Le Burkina-Faso constituait depuis lors le facilitateur incontournable du processus de sortie de crise ivoirien. Les deux pays ont signé un traité d’amitié et de coopération le 29 juillet 2008. ; le Président Compaoré a effectué du 15 au 18 septembre 2009 une visite en Côte d’Ivoire, marquée notamment par la tenue d’un premier Conseil des Ministres conjoint.Le Président Ouattara, réélu le 25 octobre 2015, a été l’un des premiers à féliciter son homologue burkinabè et il s’est rendu à l’investiture de Roch Marc Christian Kaboré le 29 décembre 2015 à Ouagadougou. Cela illustre les relations d’amitié ancienne entre les deux chefs d’Etat qui sont tous deux conscients de l’importance d’une collaboration solide à développer dans l’intérêt partagé des deux pays.

 

Au travers du déploiement de l’ONUCI, mais aussi par l’intermédiaire de l’Union européenne, la communauté internationale a continuellement soutenu et encouragé la mise en œuvre de l’Accord de Ouagadougou et des engagements pris par les responsables politiques ivoiriens, dont dépendait en premier ressort la sortie de crise.

Depuis les évènements du second tour de l’élection de 2011, la communauté internationale s’est largement mobilisée sur le dossier ivoirien (Conseil de sécurité, Union européenne, Conseil des droits de l’homme…) et en premier lieu les institutions africaines de l’Union africaine et la CEDEAO qui ont tenu de nombreuses réunions extraordinaires sur la Côte d’Ivoire, envoyé plusieurs médiations et pris clairement position en faveur du respect du vote des Ivoiriens. Suite à l’arrivée effective d’A. Ouattara au pouvoir, l’UA a levé ses sanctions.

 

La fin de la crise ivoirienne a permis à la Côte d’Ivoire de retrouver tout son poids dans la sous-région et de reprendre sa place sur la scène internationale. Le Président Ouattara a ainsi consacré beaucoup de temps à visiter ses homologues d’Afrique de l’Ouest. Cette nouvelle diplomatie s’est concrétisée par la réactivation du Conseil de l’Entente. Il s’agit d’une organisation de coopération régionale d’Afrique de l’Ouest, à finalité principalement économique, créée en mai 1959. Les pays fondateurs sont le Bénin, le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire et le Niger. Ils ont été rejoints par le Togo en 1966.

 

Succédant au Président nigérian Goodluck Jonathan, le Président ivoirien Alassane Ouattara a exercé la présidence de la CEDEAO pendant deux ans à compter du 17 février 2012. Sous la présidence, la CEDEAO a joué un rôle déterminant dans le règlement de la crise malienne et dans la transition en Guinée Bissao. Le Président Ouattara a passé la main de la présidence au Président ghanéen John Dramani Mahama du 44ème sommet de la CEDEAO qui s’est tenu à Yamoussoukro le 29 mars 2014. Le 8 janvier 2016, le Président Ouattara a été élu à l’unanimité par ses pairs pour succéder à Boni Yayi à la présidence de l’Union des Etats Monétaires Ouest-Africaines (Uemoa). Il a fixé comme priorités de son mandat, l’intégration des économies et des peuples des pays membres de l’institution.


Mise à jour : 21.03.16

 

http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/dossiers-pays/cote-d-ivoire/presentation-de-la-cote-d-ivoire/


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» AFRIQUE/ GAMBIE/ POLITIQUE/ ECONOMIE : Le président gambien élu Adama Barrow a appelé Yahya Jammeh à accepter sa défaite, l'armée déployée

» MONDE/ MOLDAVIE/ POLITIQUE/ ECONOMIE : En Moldavie, le candidat prorusse remporte l’élection présidentielle

» MONDE/ BULGARIE/ POLITIQUE/ ECONOMIE : Roumen Radev nouveau président élu de la Bulgarie

» MONDE/ USA/ POLITIQUE/ ECONOMIE : Donald Trump, 45e président des USA, oriente son pays vers un leadership vertueux, solide et constructif

» MONDE/ NICARAGUA/ POLITIQUE/ ECONOMIE : Daniel Ortega est élu président du Nicaragua

» MONDE/ LIBAN/ POLITIQUE/ ECONOMIE : Michel Aoun élu président après plus de deux ans de vide politique

» AFRIQUE/ CAP-VERT/ POLITIQUE/ ECONOMIE : le président Fonseca réélu dès le premier tour

» AFRIQUE/ GABON/ POLITIQUE/ ECONOMIE/ GOUVERNANCE ET CRISE POST-ELECTORALE : la Cour constitutionnelle valide la victoire du Président Ali Bongo

» AFRIQUE/ ZAMBIE/ POLITIQUE/ ECONOMIE/ GOUVERNANCE : le président Edgar Lungu réélu au premier tour

» MONDE/ PEROU/ POLITIQUE/ ECONOMIE : Pedro Pablo Kuczynski nouveau président du Pérou

» MONDE/ FRANCE/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : un pays piégé dans des conflits et des grèves multiples et violentes (l'image de la France désormais écornée)

» AUTRICHE/ POLITIQUE/ ECONOMIE : Van der Bellen élu président de l'Autriche, l'extrême droite s'incline

» MONDE/ PHILIPPINES/ POLITIQUE/ ECONOMIE : M. Rodrigo Duterte, nouveau Président élu des Philippines

» MONDE/ COREE DU NORD/ POLITIQUE/ ECONOMIE/ GOUVERNANCE : nouvelles orientations politiques, économiques et stratégiques dans la stabilité (M. Kim Jong-Un, Président du Parti des travailleurs de Corée/ PTC)

» AFRIQUE / GUINEE EQUATORIALE / POLITIQUE / ECONOMIE : M. Teodoro Obiang Nguema Mbasogo réélu président de la Guinée Equatoriale, pour affronter les nouveaux défis socio-économiques

» MONDE/ BRESIL/ CRISE POLITIQUE / GOUVERNANCE : instabilité politique et économique (M. Michel Temer, Président intérimaire du Brésil, suite au départ forcé de Mme Dilma Roussef)

» AFRIQUE/ TCHAD/ POLITIQUE/ ECONOMIE/ GOUVERNANCE : M. IDRISS DEBY ITNO réélu Président du Tchad pour un 5e mandat, avec 61,56% de voix (Céni)

» MONDE/ CUBA/ POLITIQUE/ ECONOMIE/ GOUVERNANCE : M. Raul Castro réélu pour cinq ans à la tête du PC cubain

» AFRIQUE/ UNION DES COMORES/ POLITIQUE/ ECONOMIE : M. Azali Assoumani, élu Président de l'Union des Comores selon les résultats de la CNI

» AFRIQUE/ DJIBOUTI/ POLITIQUE/ ECONOMIE/ GOUVERNANCE : M. Ismaïl Omar Guelleh largement réélu Président pour un quatrième mandat

» MONDE/ BIRMANIE/ POLITIQUE ET GOUVERNANCE : M. Htin Kyaw investi en tant que nouveau président du Myanmar

» AFRIQUE/ CONGO/ POLITIQUE/ ECONOMIE : M. Denis Sassou Nguesso réélu au premier tour avec 60,39% des voix

» AFRIQUE/ NIGER/ POLITIQUE/ ECONOMIE : Le président sortant Issoufou Mahamadou réélu avec 92,49% des voix (CENI / résultats officiels de l’élection présidentielle/ scrutin contesté par l’opposition)

» AFRIQUE/ BENIN/ POLITIQUE/ ECONOMIE : M. Patrice Talon est élu Président du Bénin avec 65,39% des voix (Commission électorale)

» AFRIQUE/ CENTRAFRIQUE/ POLITIQUE/ ECONOMIE/ GOUVERNANCE : M. Faustin-Archange Touadéra élu président de la Centrafrique (Autorité nationale électorale-ANE)

» AFRIQUE/ OUGANDA/ POLITIQUE/ ECONOMIE/ TECHNOLOGIES : Yoweri Museveni réélu président pour un cinquième mandat

» UNION EUROPEENNE/ GRANDE-BRETAGNE/ REFORMES : un accord qui donne un « statut spécial » au Royaume-Uni dans l’UE (UE : pas de réformes en profondeur)

» MONDE/ HAITI/ POLITIQUE/ ECONOMIE : M. Jocelerme Privert, investi président intérimaire, prêche le consensus politique

» UNION AFRICAINE/ 26e SOMMET : M. Idriss Deby Itno, président tchadien et nouveau président de l'UA pour 2016

» MONDE/ CROATIE/ POLITIQUE/ ECONOMIE/ GOUVERNANCE : La Croatie a enfin un nouveau gouvernement, dirigé par M. Tihomir Oreskovic

» MONDE/ Portugal/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : le candidat conservateur Marcelo Rebelo de Sousa élu président du Portugal dès le premier tour

» MONDE/ VIETNAM/ POLITIQUE/ ECONOMIE/ GOUVERNANCE : Réélection de Nguyen Phu Trong à la tête du Parti communiste vietnamien (PCV)

» MONDE/ TAIWAN/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : Dr Tsai Ing-wen élue première femme présidente de Taïwan

» MONDE/ FEDERATION DE RUSSIE/ ASSEMBLEE FEDERALE/ MESSAGE ANNUEL : le Président Vladimir Poutine devant le Parlement (politique nationale et étrangère, Syrie, terrorisme, sécurité globale, gouvernance et leadership, etc.)

» MONDE/ MYANMAR (BIRMANIE)/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : victoire électorale de la Ligue nationale pour la démocratie (LND) aux élections législatives en Birmanie et nouvelles perspectives sociopolitiques

» AFRIQUE/ BURKINA FASO/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : Roch Marc Kaboré, nouveau président élu dès le premier tour

» MONDE/ ARGENTINE/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : le libéral Mauricio Macri remporte l'élection présidentielle

» AFRIQUE/ TANZANIE/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : John Magufuli élu président de la Tanzanie (le nouveau président appelle à l’unité nationale)

» MONDE/ NEPAL/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE : Mme Bidhya Devi Bhandari élue présidente du Népal

» MONDE/ POLOGNE/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : victoire écrasante des conservateurs eurosceptiques à l’issue des législatives en Pologne

» MONDE/ GUATEMALA/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : Un acteur-président pour relever les défis du Guatemala

» AFRIQUE/ GUINEE / POLITIQUE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : la Céni confirme la victoire d'Alpha Condé

» MONDE/ CANADA/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE : Législatives au Canada/ victoire nette des libéraux après une décennie conservatrice

» MONDE/ BELARUS (BIOLORUSSIE)/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE : Le président Alexandre Loukachenko réélu pour un cinquième mandat

» MONDE/ RUSSIE/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE : le Président Vladimir Poutine explique les options et les interventions de la Russie

» AFRIQUE/ CONGO-BRAZZAVILLE/ REFORMES CONSTITUTIONNELLES/ GOUVERNANCE : un nouveau départ (Référendum constitutionnel au Congo Brazzaville : victoire du « oui » à plus de 92 %)

» MONDE/ GRECE (UE) / ELECTIONS/ CRISE ET GOUVERNANCE : Alexis Tsipras et Syriza vainqueurs des élections en Grèce pour sortir le pays de la crise économique

» MONDE/ CHINE/ DEFENSE ET SECURITE/ DEVELOPPEMENT : un monde de paix et de développement

» AFRIQUE/ BURUNDI/ GOUVERNANCE/ POLITIQUE/ ECONOMIE : Pierre Nkurunziza élu président pour un dernier mandat, doit œuvrer sincèrement à la réconciliation et garantir l’unité, la paix et le développement véritable du pays

» AFRIQUE/ CONGO/ PAIX ET STABILITE/ DEVELOPPEMENT ECONOMIQUE ET SOCIAL : Améliorer la gouvernance pour consolider la paix et le développement

» FRANCE/ COOPERATION ET BONNE GOUVERNANCE/ DEVELOPPEMENT ET DEMOCRATIE/ SECURITE : le Président Hollande en Afrique pour rappeler les attentes de la France

» AFRIQUE/ REPUBLIQUE FEDERALE D’ETHIOPIE/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : un pays stable à la pointe de l’émergence économique et sociale en Afrique

» AFRIQUE/ UNION AFRICAINE/ 25e SOMMET/ GOUVERNANCE/ POLITIQUE : quel agenda pour stabiliser et développer le continent ?

» MONDE/ POLOGNE/ POLITIQUE/ ECONOMIE : le conservateur Andrzej Duda remporte l’élection présidentielle polonaise de mai 2015

» MONDE/ GUYANA/ POLITIQUE/ GOUVERVANCE/ ECONOMIE : M. David Granger (à la tête d'une coalition de partis politiques) est élu président du Guyana

» MONDE/ ROYAUME-UNI/ POLITIQUE/ ECONOMIE : le triomphe électoral des conservateurs britanniques peut ouvrir de nouvelles perspectives politiques en Europe

» MONDE/ COSTA RICA/ POLITIQUE/ DEVELOPPEMENT ECONOMIQUE ET SOCIAL : le Costa Rica, un pays d’avenir

» AFRIQUE/ TOGO/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : M. Faure Gnassingbé officiellement réélu président de la république du Togo

» AFRIQUE/ POLITIQUE/ ELECTIONS PRESIDENTIELLES 2015 : M. Omar el-Béchir réélu Président avec 94,5 % des voix

» MONDE/ KAZAKHSTAN/ POLITIQUE/ ECONOMIE ET GOUVERNANCE : M. Noursoultan Nazarbaïev remporte la présidentielle anticipée au Kazakhstan

» AFRIQUE/ PRESIDENCE DE L’UNION AFRICAINE/ NOUVEAU LEADERSHIP : l’Afrique, un continent exploité en mal de considération

» AFRIQUE/ NIGERIA/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE/ DEVELOPPEMENT ECONOMIQUE ET SOCIAL : Muhammadu Buhari élu Président de la république fédérale du Nigeria

» AFRIQUE/ LESOTHO/ POLITIQUE/ ECONOMIE/ GOUVERNANCE : Le nouveau Premier ministre du Lesotho, Pakallitha Mosisili, a été investi

» MONDE/ ISRAEL/ POLITIQUE/ ECONOMIE/ GOUVERNANCE : le Likoud et Netanyahu remportent les élections législatives

» AFRIQUE/ EGYPTE/ GOUVERNANCE/ TERRORISME : le leader du monde arabe s’engage pour le renouveau et la modernisation

» MONDE/ BRICS/ POLITIQUE/ ECONOMIE/ GOUVERNANCE : le renouveau en marche pour un monde d’espoir

» AFRIQUE/ BONNE GOUVERNANCE/ PRIX MO IBRAHIM 2015 : Le président namibien, Hifikepunye Pohamba, reçoit le prix Mo Ibrahim 2015 pour le leadership d’excellence en Afrique

» MONDE/ URUGUAY/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE : Tabaré Vazquez, élu président, a prêté serment à la tête de l'Uruguay

» MONDE/ URUGUAY/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : Président Jose Mujica d’Uruguay, leçons de vie, de présidence et de sacerdoce

» AFRIQUE/ ZAMBIE/ POLITIQUE/ ECONOMIE/ GOUVERVANCE : Edgar Lungu, Président élu de la Zambie, a prêté serment

» MONDE/ UNION EUROPEENNE/ BCE/ GRECE : M. Alexis Tsipras, nouveau Premier ministre, engage la Grèce dans une nouvelle politique économique

» MONDE/ ARABIE SAOUDITE/ POLITIQUE/ ECONOMIE ET GOUVERNANCE : Les défis du nouveau roi d'Arabie saoudite, Salmane Ben Abdel Aziz

» MONDE/ CROATIE/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : Mme Kolinda Grabar Kitarovic, première Présidente élue de la Croatie

» MONDE/ SRI LANKA/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : M. Maithripala Sirisena, nouveau Président élu du Sri Lanka

» AFRIQUE/ DEVELOPPEMENT SOCIO-ECONOMIQUE/ GOUVERNANCE : réflexions prospectives pour 2015

» AFRIQUE/ TUNISIE/ POLITIQUE ET GOUVERNANCE/ ECONOMIE : M. Béji Caïd Essebsi, Chef du parti Nidaa Tounès (Appel de la Tunisie) est élu Président de Tunisie

» MONDE/ FEDERATION DE RUSSIE/ POLITIQUE/ ECONOMIE : conférence de presse annuelle du Président Poutine sur la situation politique et économique nationale et internationale

» MONDE/ ROUMANIE/ POLITIQUE/ ECONOMIE : Klaus Iohannis, héraut de l'anti-corruption, élu président de Roumanie

» AFRIQUE/ BURKINA FASO/ POLITIQUE/ ECONOMIE : Michel Kafando, Président de la transition

» AFRIQUE/ MOZAMBIQUE/ POLITIQUE ET GOUVERNANCE/ ECONOMIE : Filipe Nyusi, Président élu du Mozambique

» MONDE/ RUSSIE/ PAIX ET DEVELOPPEMENT : Le Président Poutine se prononce en faveur d’un monde pacifique et respectueux du droit international

» MONDE/ BRESIL/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : Dilma Rousseff réélue, de nouveaux engagements pour un Brésil fort

» AFRIQUE/ BOTSWANA/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : le président en exercice Ian Khama officiellement réélu

» MONDE/ ROYAUME-UNI/ AUTO-DETERMINATION DE L’ECOSSE : victoire du « non » et rejet de la souveraineté par l’Ecosse

» MONDE/ TERRORISME ET TUERIES DE CIVILS NON ARMES/ PLUS JAMAIS CA : le sous-développement, l’extrême pauvreté et les maladies sont des exutoires intéressants qui doivent pouvoir mobiliser nos terroristes et rebelles

» BRESIL/ PRESIDENTIELLES 2014 / ECONOMIE ET GOUVERNANCE : l'économie domine le deuxième débat présidentiel

» TURQUIE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : Recep Tayyip Erdogan premier président élu au suffrage universel direct de la Turquie

» COTE D’IVOIRE/ BURKINA FASO/ COOPERATION ET DEVELOPPEMENT : Communiqué conjoint du traité d'amitié et de coopération entre le Burkina et la Côte d'Ivoire, le 31 juillet 2014

» IRAK/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : Fouad Massoum nouveau président irakien

» INDONESIE/ ECONOMIE/ GOUVERNANCE : Joko Widodo élu président

» UNION EUROPEENNE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE/ RELATIONS INTERNATIONALES : Jean-Claude Juncker élu président de la Commission européenne par le Parlement

» ESPAGNE/ABDICATION DU ROI/ GOUVERNANCE ET ECONOMIE : l’Espagne a un nouveau Chef de l’Etat

» AFRIQUE/ MALAWI/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : Mutharika a prêté serment comme président au Malawi

» EGYPTE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE ET PERSPECTIVES : Abdel Fattah al-Sissi élu Président promet la sécurité et la stabilité du pays

» AFRIQUE DU SUD/ GOUVERNANCE ET ECONOMIE/ 2e mandat de Jacob Zuma : quel renouveau socio-économique et quel leadership continental ?

» GUINEE BISSAU/ ECONOMIE/ GOUVERNANCE : José Mario Vaz élu président de Guinée-Bissau avec 61,90% des voix

» FRANCE/ ELECTIONS LOCALES/ GOUVERNANCE/ EMPLOIS : Nouveau gouvernement sur fond de rejet de la politique de François Hollande

» CHILI/ POLITIQUE ET ECONOMIE : Michelle Bachelet Présidente, face à la nouvelle génération, pour vaincre les inégalités

» AFRIQUE/ ECONOMIE ET DEVELOPPEMENT : D’ici à 2040, l’Afrique aura plus de pays à revenu intermédiaire

» AFRIQUE/ VISION ET GOUVERNANCE : La renaissance africaine selon Thabo Mbeki

» YEMEN/ ECONOMIE ET DEVELOPPPEMENT LOCAL/ LIBERTE ET JUSTICE : le Yémen renonce à l’Etat unitaire et s’engage pour l’Etat fédéral

» FRANCE - UNION EUROPEENNE : Espoirs et scepticisme face aux nouveaux engagements du Président Hollande pour une France forte.

» ECONOMIE ET DEVELOPPEMENT/ AFRIQUE : nouvelles approches, nouveaux espoirs, nouvelles incertitudes.

» COTE D’IVOIRE : La croissance retrouvée.

» site internet Paix et développement.com

» TUNISIE : économie fragilisée et perspectives économiques défavorables après 3 ans de révolution tunisienne


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