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MODELE DE PAIX ET MODELE DE DEVELOPPEMENT QUELQUES REFERENCES AFRICAINES OU MONDIALES

VISION ET GOUVERNANCE


Publié le 29/05/2016 à 02:44:55
MONDE/ FRANCE/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : un pays piégé dans des conflits et des grèves multiples et violentes (l'image de la France désormais écornée)



 

0.1 – « France/ Grèves, blocages, casseurs/ l'image de la France écornée : Ces événements soulèvent l'inquiétude et ternissent l'image de la France. L'inquiétude vient du contexte : on est à deux semaines du début de l'Euro2016 et les Allemands se demandent si la menace en France n'est pas en train de s'aggraver. Il y a eu les attentats terroristes et maintenant le risque de venir en voiture sans pouvoir trouver de l'essence. Voilà qui gâche la joie des supporters et de la compétition sportive.

Les Finlandais stupéfaits : En Finlande, les téléspectateurs ont été ahuris en voyant des images de la manifestation de jeudi à Paris. La présence de drapeaux de "Che Guevara" et de l'Union soviétique a suscité une arrivée de mails dans la boîte aux lettres de la chaîne de télévision. Et beaucoup d'incompréhension.

La mauvaise réputation française : Les deux correspondantes rappellent la grande différence des négociations en France et dans leurs pays respectifs : en Allemagne et en Finlande, on négocie à fond et si rien n'avance on se lance alors dans la grève, alors qu'en France on fait l'inverse. Quand il y a ici des blocages ou des tensions, on dit en Allemagne "ça c'est bien français". »  

  

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0.2 – « France/ économie et perspectives/ POINTS FORTS : Population 66,2 millions ; PIB par habitant 44332 $US ; Qualité des infrastructures et des services publics ; Main d’œuvre qualifiée et productive, démographie dynamique ; Groupes internationaux compétitifs (aéronautique-spatial, énergie, environnement, pharmacie, luxe, agroalimentaire, distribution) ; Puissance agricole mondiale ; Niveau élevé d’épargne ; Secteur touristique. /POINTS FAIBLES : Nombre insuffisant d’entreprises exportatrices, perte de compétitivité et de parts de marché ; Effort d’innovation insuffisant, faible niveau de gamme ; Faible taux d’emploi des jeunes et des travailleurs âgés ; Endettement public élevé. »


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0.3 – « La France, 9e puissance économique mondiale, selon le FMI : INFOGRAPHIE - Calculé en «parité de pouvoir d'achat», le PIB de la Chine arrive en tête suivi des États-Unis, de l'Inde et du Japon. Avec cette méthode de calcul chère au Fonds monétaire international, la France arrive en neuvième position parmi les grands pays. »

 

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1 - Manuel Valls sur la loi Travail. « Ma responsabilité, c'est d'aller jusqu’au bout »

 

Alors que la pression de la CGT continue d'être forte, pour le retrait de la loi Travail, le Premier ministre affirme une nouvelle fois sa détermination à aller jusqu'au bout. Le Premier ministre, Manuel Valls redit, samedi 28 mai 2016, dans les colonnes du Parisien, qu’il ira « jusqu’au bout » pour faire adopter la loi Travail et son article 2, toujours contestés par des syndicats et une partie de la gauche. Ma porte est toujours ouverte, je suis toujours prêt à la discussion, assure le Premier ministre face à des lecteurs d’Aujourd’hui en France/Le Parisien. Mais quand un texte a été discuté, qu’il a suscité des compromis avec les partenaires sociaux, qu’il a été adopté à l’Assemblée nationale, je considère que ma responsabilité, c’est d’aller jusqu’au bout.


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_ « Stratégie de l’impasse »

Le Premier ministre assure ne pas avoir de « problème avec la CGT, ni avec Philippe Martinez ». Mais la CGT demande le retrait du texte, elle a fait le choix d’une stratégie très dure et de l’impasse », regrette-t-il. Concernant le texte de loi, Manuel Valls affirme une nouvelle fois : « Il n’y aura pas de retrait du texte, pas de retrait de l’article 2 qui vise à décentraliser le dialogue social, parce que c’est le cœur de ce texte de loi ». Un article sur les accords d’entreprise qui cristallise les mécontentements. Je ne pense pas que le mouvement va s’amplifier, mais je reste prudent car je ne fais pas la météo sociale. Cependant, la violence m’inquiète, il y a de la radicalité dans la société », fait aussi valoir Manuel Valls.

Le Premier ministre rappelle une nouvelle fois que sa « responsabilité comme chef du gouvernement, c’est de faire en sorte que les Français puissent s’approvisionner en essence, que les entreprises ne soient pas pénalisées par des blocages ». Une détermination qui le pousse à réaffirmer que « nous continuerons avec détermination à évacuer ».


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_ Rencontre avec les pétroliers

Samedi 28 mai 2016, le Premier ministre doit faire le point sur la situation dans les raffineries et dépôts de carburants, en rencontrant des représentants des pétroliers, ainsi que des transporteurs. Une rencontre alors que quasiment tous les dépôts de carburant ont été débloqués, même si certains sont en grève. En Normandie, lagrève a été reconduite jusqu’à lundi 30 mai 2016, à midi, par le syndicat CGT du dépôt pétrolier de la Compagnie industrielle maritime (CIM), au Havre (Seine-Maritime). Une injonction de l’État a néanmoins imposé de rouvrir les vannes des stocks stratégiques, pour fournir du produit à la raffinerie ExxoMobil de Notre-Dame-de-Gravenchon, qui reprend son activité, faute d’un nombre suffisant de grévistes, ainsi qu’aux aéroports de Paris.


En parallèle, la tension a monté d’un cran à la raffinerie Total de Gonfreville-l’Orcher, près du Havre (Seine-Maritime), vendredi 27 mai 2016, après la découverte d’un note interne invitant le personnel non-gréviste à « reprendre les opérations de production et de logistique ». Les discussions entre la CGT Total et la direction étaient toujours en cours, dans la soirée.

 

Mise à jour : 28/05/2016/ Par La Rédaction/ avec l’AFP

 

http://www.normandie-actu.fr/loi-travail-manuel-valls-rappelle-q-il-ira-jusqu-au-bout_207784/


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2 - Grèves et manifestations : les syndicats appellent à amplifier le mouvement

 

INFOGRAPHIE INTERACTIVE - Raffineries, centrales, transports... L'intersyndicale appelle à poursuivre et amplifier le mouvement de contestation contre la loi travail dans un communiqué publié dans la nuit de jeudi à vendredi.

 

L'entrée de la centrale de Civaux a été bloquée de 8h à 9h ce jeudi matin par les grévistes. © Marion Mercier. France 3


_ Raffineries, dépôts pétroliers et centrales nucléaires

A l'heure actuelle, six raffineries sur huit sont à l'arrêt ou au ralenti. Mardi dernier, la CGT annonçait que l'ensemble des raffineries de l'Hexagone étaient en grève. L'arrêt de la grève a néanmoins été voté à la raffinerie ExxonMobil de Port-Jérôme (ex-Notre-Dame-de-Gravenchon), près du Havre (Seine-Maritime). Un dépôt pétrolier à Donges a été évacué ce vendredi matin, sans heurts.

 

Cette intervention des forces de l'ordre porte à quinze le nombre de dépôts débloqués, selon les chiffres du ministère de l'Intérieur. Difficile pour l'instant de savoir si l'on assiste à un essoufflement du mouvement. Il n'en demeure pas moins qu'environ un cinquième des quelque 11.500 stations-service recensées en France étaient encore en rupture partielle ou totale d'approvisionnement jeudi, selon l'Union française des industries pétrolière (Ufip). Le Premier ministre a annoncé qu'il recevrait les acteurs du secteur samedi. Par ailleurs, la grève a été votée dans l'ensemble des 19 centrales nucléaires françaises, mercredi dernier. Neuf d'entre elles ont connu des baisses de production, selon la CGT, sans toutefois entraver l'approvisionnement électrique, a assuré RTE, gestionnaire du réseau national à haute tension.

 

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_ SNCF, RATP et Air France

La CFDT et l'Unsa ont lancé un appel à la grève à partir du 31 mai, 20 heures. À la suite de cette annonce, La CGT-cheminots, qui jusqu'ici reste mobilisée tous les mercredis et jeudis, a décidé de s'ajouter aux festivités. Elle appelle à la grève reconductible à partir de ce même 31 mai, 19 heures. Cette grève reconductible intervient dans le cadre de négociations en cours sur les règles de travail. Côté RATP, une grève illimitée débutera le 2 juin prochain, à l'appel de la CGT. Le troisième syndicat des transports parisiens SUD-RATP a, lui, appelé à une grève, à partir du 10 juin, date de l'ouverture de l'Euro de Football. Outre le retrait de la loi travail, les syndicats exigent une hausse des salaires et souhaitent dénoncer la remise en cause du statut des agents de la régie.

 

Dans les airs, un préavis de grève a été déposé par l'ensemble des syndicats de l'aviation civile, pour les 3, 4 et 5 juin. De son côté, le SNPL, premier syndicat de pilotes d'Air France, a fait savoir que se profilait une grève à compter du 1er juin. Le syndicat a lancé un référendum auprès de ses adhérents pour ou contre une grève de plus de six jours. Les résultats sont attendus le 30 mai. Le Syndicat des pilotes d'Air France (Spaf) a lui aussi dit qu'une grève était à l'étude, à partir de la même date. L'objectif est de dénoncer la décision de la compagnie de mettre en œuvre le 1er juin des mesures réduisant leurs rémunérations.

 

_ Le 14 juin, «une puissante manifestation nationale»

Une neuvième journée de mobilisation contre la loi travail est prévue le 14 juin prochain, avec «une puissante manifestation nationale» à Paris. Une date choisie pour coïncider avec le début des débats sur le texte controversé au Sénat. Cette manifestation intervient également quatre jours après le lancement de l'Euro de Football en France, et promet quelques perturbations pour les 2,5 millions de spectateurs attendus.

 

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_ Les menaces de mouvements sociaux pleuvent sur l'Euro 2016

  

La rédaction vous conseille :

La pénurie d'essence pèse aussi sur le tourisme en France

Raffineries, SNCF, RATP, Air France, EDF: les foyers de grèves se multiplient

Les raffineries restent bloquées, les routiers lèvent le pied

Loi travail: la CGT mène la danse de la protestation

Où se trouvent les réserves stratégiques de pétrole

 

Par lefigaro.fr , AFP, AP, Reuters Agences / Mis à jour le 27/05/2016/Publié le 27/05/2016/

 

http://www.lefigaro.fr/social/2016/05/27/09010-20160527ARTFIG00062-greves-et-manifestations-les-syndicats-appellent-a-amplifier-le-mouvement.php


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3 - Valls : «La CGT ne fait pas la loi dans ce pays»

 

«Il n'y aura ni retrait ni modification» de la loi, a assuré le premier ministre, malgré les pénuries de carburant. La situation est particulièrement difficile dans l'Ouest et se complique en région parisienne, indique le fondateur de l'application Essence. L'État a donné son feu vert pour puiser dans les stocks stratégiques.

 

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Ce qu'il faut retenir :


_ Toutes les raffineries en grève, plus de 40% des stations affectées
Les raffineries restent bloquées et il est de plus en plus difficile de se procurer du carburant. Sur la carte interactive recensant les points de tension, plus de 40% des stations-service sont affectées par la pénurie d'au moins un type de carburant. Elles sont également de plus en plus nombreuses à devoir fermer, faute d'être réapprovisionnées.

 

_ Toutes les centrales nucléaires touchées demain
Les personnels des 19 centrales nucléaires françaises ont voté la grève pour ce jeudi. Le mouvement devrait entraîner des baisses de charge mais non l'arrêt des centrales, a précisé la CGT. La menace de coupures d'électricité plane.

 

_ Le gouvernement puise dans les stocks stratégiques
Il menaçait d'un recours à la force pour débloquer les raffineries mais a préféré puiser dans les stocks stratégiques pour repousser la menace d'une pénurie générale. Le gouvernement a confirmé avoir utilisé pour l'instant l'équivalent de trois jours de stocks sur les 115 disponibles.


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_ La gauche multiplie les couacs sur la loi travail
Une bataille de communication s'est jouée mercredi entre plusieurs personnalités de gauche. Après avoir affirmé que l'exécutif avait ouvert la porte à une éventuelle suppression de l'article 2 de la loi travail, il est ensuite revenu sur ses propos. Entre-temps, Stéphane Le Foll puis Manuel Valls lui-même s'étaient montrés inflexibles sur ce point.



_ Grève votée dans les 19 centrales nucléaires (CGT)

Les personnels des 19 centrales nucléaires françaises ont voté la grève pour jeudi, journée nationale d'action contre la loi Travail, a déclaré Marie-Claire Cailletaud, porte-parole de la fédération de l'énergie et des mines de la CGT. Le mouvement, qui devait débuter mercredi à partir de 20h00, devrait entraîner des baisses de charge, mais non l'arrêt des centrales, a-t-elle précisé à Reuters. "On n'arrête pas une centrale nucléaire comme ça, ce n'est pas comme une centrale thermique ou un barrage hydraulique". Outre le mouvement dans les centrales nucléaires, les personnels d'au moins quatre centrales thermiques classiques ont également décidé de cesser le travail et il y aura le blocage d'une unité de stockage de gaz dans le sud de la France.



_ «Ne bloquons pas la baisse du chômage !» (Medef)

Alors que le gouvernement a annoncé une nouvelle baisse du chômage au mois d'avril, le Medef a réagi en lançant un appel aux bloqueurs des raffineries. "Alors que les chiffres du chômage connaissent une légère amélioration pour le deuxième mois consécutif, les blocages en cours de l'activité économique sont irresponsables et scandaleux. Les premiers touchés sont les chômeurs, les salariés, les secteurs d'activité et les entreprises les plus fragiles", souligne le syndicat patronal. "Le Medef lance un appel solennel à la responsabilité de tous pour dépasser les jeux d'appareil et les postures politiques. Il faut d'urgence cesser les blocages mortifères pour notre économie et ne plus différer les réformes indispensables pour soutenir l'activité économique et la création d'emplois", est-il notamment indiqué dans le communiqué diffusé.

 


_ Fillon dit «halte à la dictature d'une minorité»

François Fillon (Les Républicains), candidat à la primaire pour 2017, affirme que la France est "bloquée sous la pression d'un syndicat ultra-minoritaire" et dit "halte à la dictature d'une minorité", mercredi dans un communiqué.  "En plein d'état d'urgence, à trois semaines de l'Euro, la France est bloquée, sous la pression d'un syndicat ultra-minoritaire qui défend ses intérêts propres et en aucun cas l'intérêt des salariés", estime M. Fillon. "Je dis 'halte à la dictature de la minorité !' Notre pays n'a pas les moyens de s'arrêter de travailler ni de perdre son énergie à chercher désespérément une pompe à essence approvisionnée". 

 

"En 2010, mon gouvernement a dû gérer le blocage des dépôts et raffineries. C'était une situation difficile pour les Français. Nous y avons fait face sans trembler, en faisant lever les barrages par la police et en utilisant l'arme de la réquisition des salariés grévistes", ajoute-t-il. "Aujourd'hui, le pays est bloqué à cause d'une loi minimale qui provoque une pagaille maximale dont les Français sont les victimes. Après les raffineries, bientôt le tour des métros, des trains, des aéroports... 'Mieux ça va', Monsieur le Président, plus ça va mal !", lance-t-il à l'adresse de François Hollande, pour qui "ça va mieux".

 

 

_ TRAFIC - Les prévisions SNCF pour jeudi

Pour jeudi, la SNCF a indiqué prévoir un "léger mieux" sur les TGV (4 sur 5) et, en région parisienne, sur le RER où le trafic est annoncé "quasi normal" et le réseau Transilien (4 sur 5). Sur les autres lignes, les perturbations devaient rester identiques à mercredi avec 2 TER sur 3 (y compris bus de remplacement) et 6 Intercités sur 10. En dépit de l'appel reconductible de SUD-rail, l'entreprise anticipe "un retour progressif à la normale quasi généralisé" vendredi.

 

Par 6 auteurs/ Mis à jour le 26/05/2016/ Publié le 25/05/2016/

 

http://www.lefigaro.fr/economie/2016/05/25/20003-20160525LIVWWW00011-en-direct-greve-raffinerie-depot-carburant-penurie-loi-travail-valls-hollande-force-de-l-ordre.php


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4 - Grèves, blocages, casseurs : l'image de la France écornée

 

Les deux invitées de Micro Européen, Susanne FREITAG, correspondante de la TV allemande ZDF et Helena PETAISTÖ, de la TV finlandaise MTV3 donnent leur impression sur la semaine de blocages dans les raffineries ou les dépôts d'essence. Ces événements soulèvent l'inquiétude et ternissent l'image de la France. L'inquiétude vient du contexte : on est à deux semaines du début de l'Euro2016 et les Allemands se demandent si la menace en France n'est pas en train de s'aggraver. Il y a eu les attentats terroristes et maintenant le risque de venir en voiture sans pouvoir trouver de l'essence. Voilà qui gâche la joie des supporters et de la compétition sportive.

 

_ Les Finlandais stupéfaits

En Finlande, les téléspectateurs ont été ahuris en voyant des images de la manifestation de jeudi à Paris. La présence de drapeaux de "Che Guevara" et de l'Union soviétique a suscité une arrivée de mails dans la boîte aux lettres de la chaîne de télévision. Et beaucoup d'incompréhension.


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_ La mauvaise réputation française

Les deux correspondantes rappellent la grande différence des négociations en France et dans leurs pays respectifs : en Allemagne et en Finlande, on négocie à fond et si rien n'avance on se lance alors dans la grève, alors qu'en France on fait l'inverse. Quand il y a ici des blocages ou des tensions, on dit en Allemagne "ça c'est bien français".  

 

Micro européen par Marie-Christine Vallet / samedi 28 mai 2016

 

http://www.franceinfo.fr/emission/micro-europeen/2015-2016/loi-el-khomri-les-blocages-donnent-une-mauvaise-image-de-la-france-28-05-2016-14-40


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5 - A quelques jours du lancement, l’Euro 2016 menacé de tous les côtés

 

Le championnat européen de football risque décidément d’être confronté à moult difficultés. Menacé par l’Etat islamique qui y planifierait des attentats terroristes, l’Euro risque aussi d’être paralysé par les grèves, notamment celle des cheminots. Après les déclarations du chef du renseignement français Patrick Calvar qui avait la semaine dernière affirmé devant l'Assemblée Nationale que l'Euro 2016 et la France étaient visés par des attentats terroristes de l'Etat islamique, c'est au tour du renseignement allemand d'affirmer la même chose.

«Nous savons que Daesh a le Championnat d'Europe de football dans son viseur», a affirmé vendredi au Reinische Post Hans-Georg Maassen, chef du Bureau fédéral allemand pour la protection de la Constitution. Le chef du renseignement allemand a fait remarquer que bien qu'il n'y ait aucune preuve directe de la planification d’attaques terroristes massives, de nombreux éléments tendaient à croire que des groupes islamistes tels que Al-Qaïda et Al-Nosra veulent frapper en Occident durant l’Euro.

 

Auditionné le 10 mai dernier par la Commission de la défense nationale et des forces armées de l'Assemblée nationale, Patrick Calvar avait déclaré : «de toute évidence, la France est plus que jamais menacée pat l’Etat islamique qui, préoccupé par ses nombreux revers sur le champ de bataille en Irak et en Syrie, veut faire diversion et se venger des frappes aériennes de la coalition en perpétrant des attentats en Europe et en France». Selon le chef du renseignement français, 645 Français sont actuellement présents en Syrie, dont un tiers comptent revenir en France où ils constitueront une menace pour la sécurité du pays.  


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_ La SNCF en grève pendant l'Euro ?

Parallèlement aux menaces qui pèsent sur la sécurité du tournoi, les négociations entre direction et syndicats de la SNCF sur l'organisation du travail des cheminots n'ont pas abouti vendredi, et les discussions vont se poursuivre d'ici au 6 juin, date à laquelle l'entreprise compte proposer un projet d'accord. Quatre syndicats représentatifs de la SNCF (CGT, SUD Rail, Unsa et CFDT) ont déposé des préavis de grève reconductibles à partir de mardi soir.

Selon une source proche du dossier, «les conditions ne sont pas encore remplies» pour que ces syndicats lèvent leurs préavis, notamment en ce qui concerne les règles de repos périodiques, l'un des gros points de blocage. Un prochain rendez-vous a été fixé le 6 juin, date à laquelle la SNCF va proposer un projet d'accord complet sur l'organisation du temps de travail. D'ici au 6 juin, les discussions vont continuer, a-t-on expliqué. L'Euro lui, doit débuter le 10 juin et la SNCF est le transporteur officiel du tournoi. Ainsi, les quatre syndicats ont déposé des préavis de grève reconductibles pour peser sur ces négociations. La CGT-Cheminots et SUD-Rail y ont joint des revendications liées à la loi travail.

 

Depuis mars, la SNCF est agitée par des grèves à répétition alors que le groupe renégocie son accord temps de travail, bientôt caduc. Dans le même temps, les cheminots redoutent une dégradation de leurs conditions de travail à l'occasion de la remise à plat des règles, prévue par la réforme ferroviaire avant l'ouverture totale à la concurrence. L’Euro 2016 devrait attirer plus de 2,5 millions de spectateurs pour assister à 51 matches dans 10 stades à travers la France, ainsi que dans les «fan-zones» installées dans les grandes villes.

 

France/ Raconter l'actualité/ 28 mai 2016/ 

 

https://francais.rt.com/france/21286-sncf-negociations-temps-travail-negociations


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6 - L’économie française en quatre indicateurs

 

Le déficit public est moins important que prévu ; les prélèvements obligatoires baissent ; la croissance est revue à la hausse ; le chômage est toujours au plus haut.

  

1 – Un déficit moindre que prévu

Bercy le laissait entendre depuis quelques semaines, l’Insee l’a officiellement confirmé. La France a terminé l’année 2015 avec un déficit sensiblement moindre que prévu. Selon les chiffres publiés vendredi 25 mars, le déficit public s’établit à 3,5 % du PIB, soit 0,3 point en dessous de la prévision du gouvernement qui s’était engagé à ramener le déficit public français à 3,8 % du PIB en 2015.

 

L’amélioration est due à une baisse sensible du rythme d’évolution des dépenses, passé de 1,8 % en 2014 à seulement 1,4 % en 2015. Elle doit beaucoup à une chute de l’investissement dans les collectivités locales. « Celles-ci enregistrent un excédent de 0,7 milliard d’euros après un déficit de 4,6 milliards en 2014 », relève l’Insee. Une première depuis 2003. Malgré tout, cette baisse du déficit ne suffit pas à réduire l’endettement de la France. Fin 2015, la dette publique s’élevait ainsi à 2 097 milliards d’euros, en hausse de 56,6 milliards par rapport à l’année précédente.

 

Certes, l’augmentation de la dette a été plus faible que l’année précédente, qui avait vu l’endettement croître de plus de 85 milliards d’euros. Pour autant, la hausse demeure toujours trop forte pour permettre une baisse du taux d’endettement. La dette représente désormais 95,7 % du PIB contre 95,3 % l’année dernière.

 

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2 – Des prélèvements obligatoires en baisse

Si les dépenses ont été contenues, les impôts, taxes et cotisations sont également restés sages. Globalement, le taux de prélèvement s’affiche à la baisse. Après avoir culminé à 44,8 % en 2014 comme en 2013, il retombe à 44,5 % en 2015. C’est le premier recul enregistré depuis 2009. Cette diminution des prélèvements est avant tout le résultat de la politique de réductions d’impôts et de cotisations sociales consenties aux entreprises dans le cadre du pacte de responsabilité. Les sommes rendues au titre du Crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE) passent ainsi de près de 10 milliards en 2014 à plus de 16 milliards en 2015.

 

Du côté des ménages, la baisse de l’impôt sur le revenu accordée aux ménages des classes moyennes ne suffit pas à compenser la hausse d’autres prélèvements. « Les impôts sur le revenu et le patrimoine s’accroissent de 1,4 % après plus 0,5 % en 2014, en lien avec le dynamisme de la contribution sociale généralisée (CSG) et la contribution pour le remboursement de la dette sociale (CRDS) » note ainsi l’Insee.

 

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3 – Une croissance revue à la hausse

L’Insee a revu à la hausse, vendredi 25 mars, la croissance sur l’année 2015, à 1,2 %, contre 1,1 % dans sa précédente prévision. Le chiffre relève de l’épaisseur du trait mais c’est tout de même une bonne nouvelle sur fond de croissance désespérément molle. Des facteurs techniques expliquent ce nouveau chiffre, d’après les experts de Bercy. A fin 2015, la bonne nouvelle dans le paysage tricolore provient d’abord de l’investissement des entreprises, en hausse de 2,0 % sur l’année, après quatre ans de contraction. En cause : le taux de marge des sociétés non financières qui continue de s’élever – à 31,4 %, son plus haut niveau depuis 2011.

 

L’économie française reste néanmoins aux prises avec les mêmes difficultés structurelles. L’Insee souligne ainsi que la progression des marges a été freinée par une évolution des salaires réels supérieure aux gains de productivité, malgré un chômage toujours élevé. De fait, le pouvoir d’achat des ménages a progressé de 1,8 % en 2015, après + 1,1 % en 2014, sous l’effet notamment d’une accélération du salaire moyen par tête dans les sociétés non financières. Pourtant, la consommation des ménages a diminué (en volume) car ils ont préféré mettre de l’argent de côté – le taux d’épargne est passé de 15,1 % à 15,4 % sur 2015.

 

« La conjoncture n’a pas d’impulsion robuste et durable », analyse Philippe Waechter, chez Natixis Asset Management. En revanche pour Hélène Baudchon, chez BNP Paribas, « les bases d’une reprise auto entretenue sont néanmoins posées en France », au vu des éléments relevés par l’Insee. Le pays devrait néanmoins pâtir d’un environnement international incertain, gênant pour l’activité. L’économiste de BNP Paribas prévoit 1,2 % de croissance cette année, contre une prévision gouvernementale à 1,5 %.

 

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4 – Un chômage toujours au plus haut

Pendant ce temps, le chômage continue à grimper si l’on considère les chiffres publiés par Pôle emploi jeudi 24 mars, selon lesquels à fin février, on décomptait 38 400 inscrits supplémentaires en catégorie A (n’ayant exercé aucune activité). Ce bond de 1,1 % annule et même dépasse l’amélioration enregistrée le mois précédent où la catégorie A avait baissé de 27 900 inscrits. Un très bon chiffre qui s’était alors accompagné de quelques incertitudes, Pôle emploi ayant noté une hausse « inhabituellement forte » des sorties.

 

Certes, le taux de chômage au sens du BIT publié par l’Insee a baissé à 10 % en métropole. Mais les statistiques de Pôle emploi donnent une idée plus vaste de ce que l’on appelle le « halo du chômage », qui concerne notamment les personnes à temps partiel subi, souhaitant travailler davantage mais n’y parvenant pas. Alors que l’on considère qu’il faut au moins 1,5 % de croissance pour que l’économie française commence à créer de l’emploi, la France semble encore loin du compte, d’autant qu’elle doit absorber chaque année 150 000 à 200 000 jeunes, qui arrivent sur le marché du travail.

 

Mathieu Castagnet et Marie Dancer, le 25/03/2016 /

 

http://www.la-croix.com/Economie/France/L-economie-francaise-en-quatre-indicateurs-2016-03-25-1200749209


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7 - Croissance, dette, inflation : où en est l'économie française en mars 2016 ?

 

Le ministère des Finances a présenté son "programme de stabilité", dans lequel il définit ses prévisions pour l’économie française. Une journée marquée par les indicateurs économiques. L'Insee a publié, mercredi 13 avril, les derniers indices relatifs à l'économie française, avec notamment l'évolution des prix à la consommation. De son côté, le ministre des Finances, Michel Sapin, a présenté son programme de stabilité, un document annuel décrivant les prévisions de l'économie française envoyé à la Commission européenne fin avril.

 

Voici les principaux points à retenir de ce document.

 

_ Paris mise sur une croissance de 1,5%

Paris est plutôt optimiste. Le ministère des Finances maintient sa prévision de hausse de 1,5% du produit intérieur brut (PIB) pour 2016 et 2017. La Commission européenne mise, elle, sur une croissance de 1,3% en 2016. Le FMI a, lui, revu à la baisse sa prévision, et prévoit désormais une hausse de 1,1% seulement en 2016 et de 1,3% en 2017. Le Haut Conseil des Finances publiques, organe indépendant évaluant la crédibilité des prévisions budgétaires du gouvernement, a toutefois jugé, dans un avis, que pour 2016, le pronostic de 1,5% était "encore atteignable."

 

 

_ Les prix à la consommation en baisse

D'après l'Insee, les prix à la consommation ont reculé de 0,1% sur un an en mars. Le prix des produits consommés par les ménages français avaient déjà baissé de 0,2% en février. Par rapport au mois précédent cependant, les prix ont augmenté de 0,7% en mars, "surtout tirés par les produits manufacturés, dont les prix se redressent après les soldes d'hiver", explique l'Insee. L'institut note ainsi une forte augmentation des prix des vêtements et des chaussures, avec une augmentation de 11,9% en mars. Après neuf mois consécutifs à la baisse, les prix de l'énergie ont augmenté de 0,9% en mars 2016, alors que les prix du gaz ont reculé de 3%. Les produits alimentaires ont, eux, coûté plus cher aux Français, puisqu'ils sont en hausse de 0,5% sur un mois, "essentiellement du fait des produits frais", précise l'Insee. 

 

 

_ L'inflation devrait être de 0,1% en 2016

Les prévisions d'inflation, déduites des prix à la consommation, sont elles aussi en baisse d'après les prévisions du ministère des Finances. Bercy a en effet réduit sa prévision d'inflation pour cette année à 0,1%, contre 1% inscrit dans la loi de finances de 2016. La barre du 1% est prévue pour 2017, d'après le "programme de stabilité". En cause, la faiblesse des prix du pétrole. Avec cette inflation basse, Paris devra trouver des économies de 3,8 milliards d'euros en 2016 et de 5 milliards en 2017, pour atteindre ses objectifs en matière de déficit.

 

 

_ Les objectifs de réduction du déficit maintenus

Pour ce qui en est des finances publiques, Bercy annonce maintenir ses objectifs de réduction du déficit public à 3,3% du PIB en 2016 et 2,7% en 2017, dans le cadre de son "programme de stabilité". "L'objectif de revenir sous 3% de déficit en 2017 sera tenu", assure Bercy dans le document de synthèse. "C'est la condition pour stabiliser la dette publique sous le seuil des 100% du PIB", précise-t-il. Le ministère assure donc vouloir continuer à maîtriser les dépenses publiques : leur part dans le PIB devrait passer de 55,3% du PIB en 2015 à 54,6% en 2016, puis 54% un an plus tard.

 

 

_ La dette toujours plus lourde

La dette publique de la France, qui a atteint les 2 100 milliards d'euros, devrait de son côté continuer à augmenter en 2016 et 2017. C'est moins que prévu, puisque les prévisions de Bercy annoncent que la dette atteindra 96,2% du PIB en 2016 et 96,5% en 2017, contre 96,5% et 96,9% selon les précédentes estimations. D'après le ministère, cette baisse se fera sans hausse d'impôts, les prélèvements obligatoires devraient au contraire reculer, s'élevant à 44,2% du PIB en 2016 et 44% en 2017.

 

 

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http://www.francetvinfo.fr/economie/deficit/croissance-dette-inflation-ou-en-est-l-economie-francaise-en-mars-2016_1402955.html

 

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8 - France : économie, politique, social et perspectives

 

_ Population 66,2 millions,

_ PIB par habitant 44332 $US.

 

_ Principaux Indicateurs économiques

 

2013

2014

2015 (p)

 2016(p)

Croissance PIB (%)

0,7

0,2

1,1

1,4

Inflation (moyenne annuelle)

1,0

0,6

0,1

1,0

Solde budgétaire / PIB (%)

-4,1

-4,0

-3,8

-3,6

Solde courant / PIB (%)

-2,6

-2,3

-1,3

-1,6

Dette publique / PIB (%)

92,3

95,6

96,5

97,1

(p) Prévisions

 

 

_ POINTS FORTS

. Qualité des infrastructures et des services publics,

. Main d’œuvre qualifiée et productive, démographie dynamique,

. Groupes internationaux compétitifs (aéronautique-spatial, énergie, environnement, pharmacie, luxe, agroalimentaire, distribution),

. Puissance agricole mondiale,

. Niveau élevé d’épargne,

. Secteur touristique.

 

 

_ POINTS FAIBLES

. Nombre insuffisant d’entreprises exportatrices, perte de compétitivité et de parts de marché,

. Effort d’innovation insuffisant, faible niveau de gamme,

. Faible taux d’emploi des jeunes et des travailleurs âgés,

. Endettement public élevé.

 

 

 

_ Appréciation du risque

_ Reprise confirmée, poussée par des moteurs exogènes

La croissance a rebondi en 2015, soutenue par la consommation publique et par celle des ménages. Cette dernière demeurera toutefois premier contributeur à la croissance en 2016. L’accroissement attendu reste en deçà des chiffres affichés avant la crise de 2008. L’investissement résidentiel s’est de nouveau contracté en 2015 pour peser sur l’activité, mais les perspectives apparaissent meilleures car les émissions de permis de construire et les constructions neuves se sont stabilisées.

 

La contribution de l’investissement des ménages à la croissance devrait ainsi être nulle en 2016. Le niveau de chômage demeure un frein aux investissements et aux dépenses des ménages (10,3% à fin octobre 2015) et ne devrait que très graduellement diminuer en 2016 pour représenter 10% de la population active au second semestre 2016. Le rebond de l’investissement des entreprises ne permet pas de générer un rythme élevé de créations d’emplois.

 

Les capacités de production étaient utilisées à 78% à fin 2015. Même si ce chiffre est en croissance, il n’est pas encore suffisant pour presser les entreprises à investir en masse. Avant la crise de 2008, la croissance de l’investissement des entreprises étaient de 3,8% en moyenne (2003-2007) contre 2% en 2015. Selon une enquête de l’INSEE, la première motivation des chefs d’entreprises est de moderniser leurs usines plus que de s’agrandir. Les entreprises sont pourtant en meilleure santé financière.

 

Le crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE) et la baisse des coûts de l’énergie leur a permis de restaurer leurs marges en 2015 d’environ 2 points de pourcentage. Aidées par ces mesures et par le regain d’activité, le niveau des défaillances d’entreprises a continué de baisser de 2,5% en 2015 et devrait être inférieur à 60 000 en 2016 pour la première fois depuis 2012. Toutefois, certains secteurs demeurent très sinistrés tels que la construction, la pharmacie, l’habillement (textile) et les meubles en bois (papier-bois). Le secteur du bétail souffre également des prix bas et la plasturgie ne profite pas de la baisse du cours du baril de pétrole. Malgré la disparition d’une partie de l’effet de la baisse du pétrole sur l’évolution des prix, l’inflation devrait demeurer faible en raison de la reprise limitée de la demande intérieure.

 

 

_ Le secteur du tourisme pèsera sur le solde courant en 2016

En 2015, les exportations françaises ont été dynamiques, portées par les grands secteurs industriels français (aéronautique, automobile, défense). La faiblesse de l’euro face au dollar a aidé les entreprises françaises exportatrices qui pour 53% d’entre elles exportent au-delà de la zone euro. Par ailleurs, la faiblesse du prix du pétrole, a permis de diminuer la facture des importations. Ces dynamiques devraient être similaires en 2016, puisque le cours du Brent devrait rester bas.

 

En 2016, l’euro pourrait se déprécier de nouveau face au dollar car les dynamiques des deux grandes banques centrales, européenne (BCE) et américaine (FED), seront différentes. La Fed a relevé en décembre 2015 son principal taux directeur confirmant le resserrement graduel de la politique ultra expansionniste mise en place après la crise financière de 2008. A l’opposé, la BCE a assoupli une nouvelle fois sa politique monétaire fin 2015.

 

Si le déficit commercial français pourrait profiter de ces dynamiques pour continuer à se résorber, le déficit courant sera grevé par la baisse des recettes touristiques. En effet le secteur représente 7,5% du PIB dont 2,5% sont imputables aux touristes étrangers. Les deux attentats perpétués à Paris en janvier, puis en novembre 2015 pourraient conduire à une baisse temporaire de la fréquentation du pays le plus visité au monde en 2014.

 

 

_ Le déficit public restera supérieur à 3%

Si la France s’était engagée à ramener le déficit public français à 3,3% du PIB en 2016 auprès de la Commission européenne, les attentats de Paris ont compromis cet engagement puisque le gouvernement a annoncé la création de 8 500 postes liés à la sécurité (police, douane, justice). Néanmoins, le budget voté en septembre au parlement conduisait à la réduction de dépenses publiques en 2016 de 16 milliards avec pour objectifs 50 milliards économisés entre 2015 et 2017 (18,6 milliards en 2015). Conséquences de la baisse des dépenses publiques, le secteur des services collectifs est sous pression. Les défaillances d’entreprises du secteur ont d’ailleurs augmenté de +5,7% à fin septembre 2015 sur un an.

 

 

_ Dernière année pleine du mandat du Président Hollande

En avril 2017 auront lieu les élections présidentielles et législatives françaises. Le gouvernement en place du Premier ministre Valls est contesté selon les sondages. Néanmoins, les attentats de Paris ont renforcé la position du Président actuel et de son équipe. Trois partis semblent en mesure de passer le premier tour des élections, le parti de centre gauche du gouvernement en place (Partie Socialiste), le parti conservateur (les Républicains) et le parti de l’extrême droite (Front National) qui a réalisé une forte percée lors des élections régionales de décembre 2015.   

 

Dernière mise à jour : Janvier 2016

 

http://www.coface.com/fr/Etudes-economiques-et-risque-pays/France

 

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9 - Nouvelle commande géante pour les chantiers navals de Saint-Nazaire

 

« Les commandes tombent les unes derrière les autres ! » Les salariés et les dirigeants du chantier naval STX France de Saint-Nazaire (Loire-Atlantique) se frottent les mains, de même que les responsables de l’Etat, actionnaire de l’entreprise. Le principal chantier naval français a signé, mercredi 25 mai, une lettre d’intention pour la construction de trois nouveaux paquebots. Une méga-commande d’environ 2,5 milliards d’euros, qui garantit davantage encore l’avenir de ce site historique, menacé de fermeture il y a encore quatre ou cinq ans.

 

La lettre d’intention, dévoilée mercredi soir, émane de Royal Caribbean Cruises, le numéro deux mondial des croisières, dont le siège opérationnel est à Miami et le siège fiscal au Liberia. Treize jours après avoir pris livraison à Saint-Nazaire du plus gros paquebot du monde, l’Harmony of the seas, Royal Caribbean a décidé d’acheter trois navires supplémentaires. Le premier est un nouveau paquebot géant, identique à l’Harmony of the seas, qui serait livré au printemps 2021. Les deux autres seraient un peu plus petits, des paquebots de la classe « Edge », de 300 mètres de long au lieu de 362 mètres. Royal Caribbean souhaite les obtenir à l’automne 2021 et à l’automne 2022.

 

 

_ Les chantiers pourraient se retrouver en surchauffe

Au total, sous réserve que ces lettres d’intention se confirment, ces trois navires représenteront « 22 à 23 millions d’heures de travail », a annoncé Laurent Castaing, le directeur général de STX France. « C’est une nouvelle formidable. C’est pour nous la concrétisation de la confiance d’un client alors même que nous venons de lui livrer un paquebot qui n’était pas facile à réaliser », s’est-il réjoui.

 

Ces trois paquebots supplémentaires portent à neuf le nombre de navires commandés à STX France depuis le début de l’année, après les contrats passés en février et en avril par l’armateur italo-suisse MSC, le principal client des ex-Chantiers de l’Atlantique. Avec cinq autres paquebots déjà inscrits au carnet de commandes, celui-ci « est très plein jusqu’à 2023 et plein jusqu’à 2026 », a indiqué Laurent Castaing. Les chantiers, qui manquaient cruellement d’activité il y a quelques années, pourraient ainsi de se retrouver en surchauffe, avec des capacités insuffisantes. STX France envisage d’ailleurs de sous-traiter la fabrication de certains blocs de tôlerie à d’autres chantiers en Europe. Parallèlement, l’entreprise recrute. Le chantier, qui emploie 2 600 salariés et fait travailler environ 5 000 sous-traitants sur son site, embauche 150 à 200 personnes par an. Son directeur général promet de « continuer en 2016 et 2017 pratiquement sur le même rythme ».

 

Un renversement de situation dû en partie aux efforts réalisés par les chantiers pour redresser leur compétitivité, grâce à des investissements, à un accord de réduction du coût du travail conclu avec le personnel, et au soutien de l’Etat à travers l’assurance-crédit. Saint-Nazaire a ainsi pu profiter à plein de l’essor du marché des croisières. La France n’est toutefois pas seule à bénéficier de ce retournement. « Aujourd’hui, tous les chantiers européens sont pleins pour des années », constate Herbert Carmigchelt, chez le courtier BRS. Racheté en 2008 au Norvégien Aker Yards, STX France est détenu à 66,6 % par le coréen STX et à 33,3 % par l’Etat français.

 

Le Monde.fr avec AFP/ 26.05.2016/ Mis à jour le 26.05.2016/ Par Denis Cosnard

 

http://www.lemonde.fr/economie/article/2016/05/26/nouvelle-commande-geante-pour-les-chantiers-navals-de-saint-nazaire_4926644_3234.html

 

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10 - Les sept plus grosses ventes d'armes signées par la France

 

ARMEMENT C’est le contrat de la décennie : douze sous-marins vendus, ce lundi, à l’Australie pour 34,3 milliards d’euros. Mais quelles sont les plus grosses ventes d’armes françaises de ces dernières années ?

Depuis 2009, les annonces de gros contrats d’armements se sont multipliées : Rafale, Arabie saoudite, annulations, reprises des négociations… De quoi en perdre son latin. Après deux années record pour les exportations d’armes françaises, le cru 2016 s’annonce très prometteur. 20 Minutes fait le point sur les contrats records des années 2000 pour l’industrie française.

 

 

1. Douze sous-marins pour l’Australie à 34,3 milliards d’euros

C’est LE contrat de ces dernières années : 34,3 milliards d’euros pour DCNS (anciennement Direction des Constructions Navales). Douze sous-marins océaniques ont été commandés par le gouvernement australien. Le premier devrait être mis en service en 2030. Cet accord comprend la conception, les transferts de technologie, la production, le système de combat et la maintenance pendant vingt-cinq ans. Cette commande mobilisera plus de 4.000 salariés pendant six ans chez DCNS et ses 200 sous-traitants. Les sites de Cherbourg, Nantes et Lorient devraient, notamment, en bénéficier.

 

 

2. Sept milliards d’euros pour quatre sous-marins pour le Brésil

Décembre 2008, DCNS est à nouveau à la manœuvre. Le constructeur naval réussit à signer, en 2009, la vente de quatre sous-marins d’attaque à propulsion conventionnelle de classe Scorpène, une assistance technique pour la réalisation du premier sous-marin nucléaire d’attaque brésilien, ainsi que l’édification d’une base navale à Itaguaï (près de Rio de Janeiro). Le contrat est évalué entre 7 et 10 milliards d’euros.
En novembre 2015, le Brésil a négocié un nouveau calendrier de livraison pour ce contrat. La crise économique est passée par là. Le sous-marin nucléaire sera livré pour 2025. La mise à l’eau des premiers Scorpène serait aussi retardée.

 

 

3. Trente-six Rafale pour 10 à 12 milliards d’euros à l’Inde

Contrairement aux annonces d’avril 2015, rien n’est joué pour l’export en Inde du Rafale, le fleuron de Dassault Aviation. Le contrat pour la vente de 36 Rafale, pour un montant estimé entre 10 et 12 milliards d’euros, est toujours en négociation : les Indiens chercheraient à faire baisser la facture de trois milliards d’euros. Le dossier devrait encore traîner en longueur pendant plusieurs semaines, au minimum.

 

 

4. Vingt-quatre Rafale à 6,3 milliards d’euros au Qatar

Le 30 avril 2015, l’Elysée annonce la vente de 24 Rafale au Qatar (six en version biplace et 18 en version monoplace). Les premières livraisons de l’avion de chasse multifonctions de Dassault devraient avoir lieu dès 2018. Le contrat est estimé à 6,3 milliards d’euros pour l’avionneur français. L’Armée française a également profité de l’occasion pour signer des formations pour 36 pilotes qataris et une centaine de mécaniciens. Ces avions seront équipés de tous les armements disponibles, notamment des missiles de croisière Scalp et de missiles air-air Meteor. Des équipements qui gonflent la note finale.

 

 

5. Vingt-quatre Rafale et une frégate vendus à l’Egypte pour 5,2 milliards d’euros

L’Egypte a annoncé, en février 2015, vouloir acheter 24 avions militaires Rafale et une frégate multimissions FREMM pour 5,2 milliards.
Une annonce historique, car elle met fin à vingt-sept ans sans une seule vente pour l’avion français. Jusqu’ici l’avion n’avait jamais été exporté à l’international. Son prix unitaire – il frise les 101 millions d’euros – a longtemps été un repoussoir pour les gouvernements étrangers qui se sont penchés sur le dossier Rafale. A titre de comparaison, son aîné, le Mirage 2000D (1984 à aujourd’hui), était vendu pour 17 millions d’euros.

 

 

6. Trois milliards de dollars d’armes pour le Liban via l’Arabie Saoudite

L’Arabie Saoudite a signé en novembre 2014 une série d’accords, le contrat DONAS, pour équiper les Forces armées libanaises avec du matériel français. Pour 3 milliards de dollars, le Royaume souhaitait acheter des véhicules de l’avant blindé (VAB), des missiles, des hélicoptères, des systèmes d’artillerie CAESAR, des patrouilleurs pour son ami libanais. Un contrat qui semble avoir changé du tout au tout le 19 février. L’Arabie saoudite a annoncé l’interruption de toute aide aux forces armées libanaises pour protester contre les prises de positions diplomatiques de Beyrouth. « Nous avons décidé que les trois milliards de dollars (d’équipements) cesseraient d’être livrés à l’armée libanaise et seraient redirigés vers l’armée saoudienne, a annoncé Adel al-Jubeir, le chef de la diplomatie saoudienne, le 5 mars. Nous sommes face à une situation où les décisions du Liban sont captées par le Hezbollah. Les armes iront à l’Arabie saoudite, pas au Hezbollah. »

 

 

7. Deux Mistral pour la Russie à 1,2 milliard d’euros

En juin 2011, la Russie achète, pour 1,2 milliard d’euros, deux bâtiments de projection et de commandement (BPC) de classe Mistral à la France. Les deux bateaux, construits par les chantiers de Saint-Nazaire, vont rester à quai. En 2014, François Hollande décide d’en suspendre la livraison après l’intervention de la Russie dans la crise ukrainienne. Ils seront finalement vendus à l’Egypte en septembre 2015 pour 920 millions d’euros. François Hollande a vanté, à ce propos, une opération « sans perte financière ».

 

B.T/ Publié le 26.04.2016/ Mis à jour le 26.04.2016/

 

http://www.20minutes.fr/france/1834479-20160426-sept-plus-grosses-ventes-armes-signees-france

 

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11 - La France, 9e puissance économique mondiale, selon le FMI

 

INFOGRAPHIE - Calculé en «parité de pouvoir d'achat», le PIB de la Chine arrive en tête suivi des États-Unis, de l'Inde et du Japon. Avec cette méthode de calcul chère au Fonds monétaire international, la France arrive en neuvième position parmi les grands pays.

Contrairement à ce que l'on pourrait croire le Fonds monétaire international (FMI) répugne à établir le classement des économies. Autant le FMI ne cesse de calculer et de prévoir les taux de croissance annuelle de chacun de ses 188 pays membres, autant l'idée de les ranger entre eux en termes de poids relatif, du premier au 188e, le fait hésiter : ce serait bien peu diplomatique ! Ce classement n'apparaît donc jamais sur le devant de la scène, même s'il existe bien évidemment. Ce n'est que de façon incidente que les experts de Washington l'écrivent donc noir sur blanc dans leur nouveau rapport sur l'économie mondiale, le World economic outlook, d'avril 2016 : « La Chine maintenant la plus importante économie du monde sur la base des parités de pouvoir d'achat est en train de vivre une transition essentielle mais complexe vers une croissance plus soutenable fondée sur la consommation et les services», peut-on lire.

 

 

_ L'euro place Tiananmen et avenue Montaigne

La Chine a donc bien le Produit intérieur brut (PIB) le plus «important», en «parité de pouvoir d'achat», précise le FMI, qui considère par ailleurs que ce concept est tout à fait significatif et particulièrement utile. Il part de l'observation qu'avec un euro ou un dollar, on achète plus de choses à Pékin qu'à Paris, essentiellement pour la raison que la main d'œuvre y est moins chère. Il est ainsi moins coûteux de se faire coiffer près de la place Tiananmen qu'avenue Montaigne. La «parité de pouvoir d'achat» des monnaies n'est donc pas exactement celle que font apparaître les cours des devises sur les marchés de change.

  



 

C'est sur cette base que le FMI recalcule les PIB nationaux en «PIB corrigés des parités de pouvoir d'achat (PPA)». Il ne s'agit pas de raffinements d'experts mais d'un exercice très concret. Cela permet en effet de donner une image plus réaliste de l'économie mondiale: en PPA le PIB mondial atteint 155.752 milliards de dollars, au lieu de 96.387 milliards de dollars quand on se contente de convertir les PIB nationaux aux taux de change des marchés. Le PIB en PPA donne une vue plus réaliste des conditions de vie et de richesse de l'ensemble des citoyens du monde.

 

Le FMI accorde tellement de signification au PIB en PPA qu'il établit sa prévision de croissance mondiale, prévue à 3,2% en 2016, sur cette base. C'est le chiffre «officiel» auquel il accorde le plus d'importance, et le seul qui est discuté dans les réunions internationales et dont on parle dans la presse. Si la pondération des PIB nationaux se faisait sur la base des taux de change des marchés, la croissance mondiale ne serait que de 2,5%. Et pour une raison toute simple: les pays émergents pèseraient moins lourd, or ils continuent d'avoir des taux de croissance relativement plus élevés malgré leurs difficultés récentes.

 

 

_ La France derrière le Brésil et la Russie

Le classement de PIB en «parité de pouvoir d'achat» donne également un classement sensiblement différent. La Chine arrive donc en tête, pesant pour 17,1% du PIB mondial, suivie des États-Unis (15,8%), puis de l'Inde, troisième, avec 7% (du PIB mondial), le Japon est quatrième (4,3%), l'Allemagne cinquième (3,4%), juste devant la Russie, sixième avec 3,3%, puis le Brésil, qui malgré tous ses malheurs actuels est septième (2,8%), le Royaume-Uni venant en huitième rang (2,4%), la France neuvième (2,3%), le Mexique clôturant le top ten, pesant 2% du PIB mondial. Et encore ces chiffres sont-ils extraits d'un tableau du rapport du FMI publié mardi ne regroupant que les principaux pays de chaque continent. L'Indonésie n'y figure pas , or son PIB en parité de pouvoir d'achat dépasse celui de la France, ce qui relègue cette dernière en réalité à la dixième position.

 

Rappelons que dans le classement des PIB calculés avec les taux de change des marchés des monnaies, la France vient au sixième rang derrière les États-Unis et la Chine, pratiquement ex æquo, suivis du Japon, de l'Allemagne et du Royaume-Uni, qui nous a ravi la cinquième place depuis 2014. Et l'Inde talonne désormais l'Hexagone.

 

Par Jean-Pierre Robin , Service infographie du Figaro / Mis à jour le 13/04/2016/ Publié le 12/04/2016/

 

http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2016/04/12/20002-20160412ARTFIG00196-la-france-9e-puissance-economique-mondiale-selon-le-fmi.php

 

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» AFRIQUE/ DJIBOUTI/ POLITIQUE/ ECONOMIE/ GOUVERNANCE : M. Ismaïl Omar Guelleh largement réélu Président pour un quatrième mandat

» MONDE/ BIRMANIE/ POLITIQUE ET GOUVERNANCE : M. Htin Kyaw investi en tant que nouveau président du Myanmar

» AFRIQUE/ CONGO/ POLITIQUE/ ECONOMIE : M. Denis Sassou Nguesso réélu au premier tour avec 60,39% des voix

» AFRIQUE/ NIGER/ POLITIQUE/ ECONOMIE : Le président sortant Issoufou Mahamadou réélu avec 92,49% des voix (CENI / résultats officiels de l’élection présidentielle/ scrutin contesté par l’opposition)

» AFRIQUE/ BENIN/ POLITIQUE/ ECONOMIE : M. Patrice Talon est élu Président du Bénin avec 65,39% des voix (Commission électorale)

» AFRIQUE/ CENTRAFRIQUE/ POLITIQUE/ ECONOMIE/ GOUVERNANCE : M. Faustin-Archange Touadéra élu président de la Centrafrique (Autorité nationale électorale-ANE)

» AFRIQUE/ OUGANDA/ POLITIQUE/ ECONOMIE/ TECHNOLOGIES : Yoweri Museveni réélu président pour un cinquième mandat

» UNION EUROPEENNE/ GRANDE-BRETAGNE/ REFORMES : un accord qui donne un « statut spécial » au Royaume-Uni dans l’UE (UE : pas de réformes en profondeur)

» MONDE/ HAITI/ POLITIQUE/ ECONOMIE : M. Jocelerme Privert, investi président intérimaire, prêche le consensus politique

» UNION AFRICAINE/ 26e SOMMET : M. Idriss Deby Itno, président tchadien et nouveau président de l'UA pour 2016

» MONDE/ CROATIE/ POLITIQUE/ ECONOMIE/ GOUVERNANCE : La Croatie a enfin un nouveau gouvernement, dirigé par M. Tihomir Oreskovic

» MONDE/ Portugal/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : le candidat conservateur Marcelo Rebelo de Sousa élu président du Portugal dès le premier tour

» MONDE/ VIETNAM/ POLITIQUE/ ECONOMIE/ GOUVERNANCE : Réélection de Nguyen Phu Trong à la tête du Parti communiste vietnamien (PCV)

» MONDE/ TAIWAN/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : Dr Tsai Ing-wen élue première femme présidente de Taïwan

» MONDE/ FEDERATION DE RUSSIE/ ASSEMBLEE FEDERALE/ MESSAGE ANNUEL : le Président Vladimir Poutine devant le Parlement (politique nationale et étrangère, Syrie, terrorisme, sécurité globale, gouvernance et leadership, etc.)

» MONDE/ MYANMAR (BIRMANIE)/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : victoire électorale de la Ligue nationale pour la démocratie (LND) aux élections législatives en Birmanie et nouvelles perspectives sociopolitiques

» AFRIQUE/ BURKINA FASO/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : Roch Marc Kaboré, nouveau président élu dès le premier tour

» MONDE/ ARGENTINE/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : le libéral Mauricio Macri remporte l'élection présidentielle

» AFRIQUE/ TANZANIE/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : John Magufuli élu président de la Tanzanie (le nouveau président appelle à l’unité nationale)

» MONDE/ NEPAL/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE : Mme Bidhya Devi Bhandari élue présidente du Népal

» MONDE/ POLOGNE/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : victoire écrasante des conservateurs eurosceptiques à l’issue des législatives en Pologne

» MONDE/ GUATEMALA/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : Un acteur-président pour relever les défis du Guatemala

» AFRIQUE/ GUINEE / POLITIQUE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : la Céni confirme la victoire d'Alpha Condé

» MONDE/ CANADA/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE : Législatives au Canada/ victoire nette des libéraux après une décennie conservatrice

» MONDE/ BELARUS (BIOLORUSSIE)/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE : Le président Alexandre Loukachenko réélu pour un cinquième mandat

» MONDE/ RUSSIE/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE : le Président Vladimir Poutine explique les options et les interventions de la Russie

» AFRIQUE/ CONGO-BRAZZAVILLE/ REFORMES CONSTITUTIONNELLES/ GOUVERNANCE : un nouveau départ (Référendum constitutionnel au Congo Brazzaville : victoire du « oui » à plus de 92 %)

» MONDE/ GRECE (UE) / ELECTIONS/ CRISE ET GOUVERNANCE : Alexis Tsipras et Syriza vainqueurs des élections en Grèce pour sortir le pays de la crise économique

» MONDE/ CHINE/ DEFENSE ET SECURITE/ DEVELOPPEMENT : un monde de paix et de développement

» AFRIQUE/ BURUNDI/ GOUVERNANCE/ POLITIQUE/ ECONOMIE : Pierre Nkurunziza élu président pour un dernier mandat, doit œuvrer sincèrement à la réconciliation et garantir l’unité, la paix et le développement véritable du pays

» AFRIQUE/ CONGO/ PAIX ET STABILITE/ DEVELOPPEMENT ECONOMIQUE ET SOCIAL : Améliorer la gouvernance pour consolider la paix et le développement

» FRANCE/ COOPERATION ET BONNE GOUVERNANCE/ DEVELOPPEMENT ET DEMOCRATIE/ SECURITE : le Président Hollande en Afrique pour rappeler les attentes de la France

» AFRIQUE/ REPUBLIQUE FEDERALE D’ETHIOPIE/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : un pays stable à la pointe de l’émergence économique et sociale en Afrique

» AFRIQUE/ UNION AFRICAINE/ 25e SOMMET/ GOUVERNANCE/ POLITIQUE : quel agenda pour stabiliser et développer le continent ?

» MONDE/ POLOGNE/ POLITIQUE/ ECONOMIE : le conservateur Andrzej Duda remporte l’élection présidentielle polonaise de mai 2015

» MONDE/ GUYANA/ POLITIQUE/ GOUVERVANCE/ ECONOMIE : M. David Granger (à la tête d'une coalition de partis politiques) est élu président du Guyana

» MONDE/ ROYAUME-UNI/ POLITIQUE/ ECONOMIE : le triomphe électoral des conservateurs britanniques peut ouvrir de nouvelles perspectives politiques en Europe

» MONDE/ COSTA RICA/ POLITIQUE/ DEVELOPPEMENT ECONOMIQUE ET SOCIAL : le Costa Rica, un pays d’avenir

» AFRIQUE/ TOGO/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : M. Faure Gnassingbé officiellement réélu président de la république du Togo

» AFRIQUE/ POLITIQUE/ ELECTIONS PRESIDENTIELLES 2015 : M. Omar el-Béchir réélu Président avec 94,5 % des voix

» MONDE/ KAZAKHSTAN/ POLITIQUE/ ECONOMIE ET GOUVERNANCE : M. Noursoultan Nazarbaïev remporte la présidentielle anticipée au Kazakhstan

» AFRIQUE/ PRESIDENCE DE L’UNION AFRICAINE/ NOUVEAU LEADERSHIP : l’Afrique, un continent exploité en mal de considération

» AFRIQUE/ NIGERIA/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE/ DEVELOPPEMENT ECONOMIQUE ET SOCIAL : Muhammadu Buhari élu Président de la république fédérale du Nigeria

» AFRIQUE/ LESOTHO/ POLITIQUE/ ECONOMIE/ GOUVERNANCE : Le nouveau Premier ministre du Lesotho, Pakallitha Mosisili, a été investi

» MONDE/ ISRAEL/ POLITIQUE/ ECONOMIE/ GOUVERNANCE : le Likoud et Netanyahu remportent les élections législatives

» AFRIQUE/ EGYPTE/ GOUVERNANCE/ TERRORISME : le leader du monde arabe s’engage pour le renouveau et la modernisation

» MONDE/ BRICS/ POLITIQUE/ ECONOMIE/ GOUVERNANCE : le renouveau en marche pour un monde d’espoir

» AFRIQUE/ BONNE GOUVERNANCE/ PRIX MO IBRAHIM 2015 : Le président namibien, Hifikepunye Pohamba, reçoit le prix Mo Ibrahim 2015 pour le leadership d’excellence en Afrique

» MONDE/ URUGUAY/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE : Tabaré Vazquez, élu président, a prêté serment à la tête de l'Uruguay

» MONDE/ URUGUAY/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : Président Jose Mujica d’Uruguay, leçons de vie, de présidence et de sacerdoce

» AFRIQUE/ ZAMBIE/ POLITIQUE/ ECONOMIE/ GOUVERVANCE : Edgar Lungu, Président élu de la Zambie, a prêté serment

» MONDE/ UNION EUROPEENNE/ BCE/ GRECE : M. Alexis Tsipras, nouveau Premier ministre, engage la Grèce dans une nouvelle politique économique

» MONDE/ ARABIE SAOUDITE/ POLITIQUE/ ECONOMIE ET GOUVERNANCE : Les défis du nouveau roi d'Arabie saoudite, Salmane Ben Abdel Aziz

» MONDE/ CROATIE/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : Mme Kolinda Grabar Kitarovic, première Présidente élue de la Croatie

» MONDE/ SRI LANKA/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : M. Maithripala Sirisena, nouveau Président élu du Sri Lanka

» AFRIQUE/ DEVELOPPEMENT SOCIO-ECONOMIQUE/ GOUVERNANCE : réflexions prospectives pour 2015

» AFRIQUE/ TUNISIE/ POLITIQUE ET GOUVERNANCE/ ECONOMIE : M. Béji Caïd Essebsi, Chef du parti Nidaa Tounès (Appel de la Tunisie) est élu Président de Tunisie

» MONDE/ FEDERATION DE RUSSIE/ POLITIQUE/ ECONOMIE : conférence de presse annuelle du Président Poutine sur la situation politique et économique nationale et internationale

» MONDE/ ROUMANIE/ POLITIQUE/ ECONOMIE : Klaus Iohannis, héraut de l'anti-corruption, élu président de Roumanie

» AFRIQUE/ BURKINA FASO/ POLITIQUE/ ECONOMIE : Michel Kafando, Président de la transition

» AFRIQUE/ MOZAMBIQUE/ POLITIQUE ET GOUVERNANCE/ ECONOMIE : Filipe Nyusi, Président élu du Mozambique

» MONDE/ RUSSIE/ PAIX ET DEVELOPPEMENT : Le Président Poutine se prononce en faveur d’un monde pacifique et respectueux du droit international

» MONDE/ BRESIL/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : Dilma Rousseff réélue, de nouveaux engagements pour un Brésil fort

» AFRIQUE/ BOTSWANA/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : le président en exercice Ian Khama officiellement réélu

» MONDE/ ROYAUME-UNI/ AUTO-DETERMINATION DE L’ECOSSE : victoire du « non » et rejet de la souveraineté par l’Ecosse

» MONDE/ TERRORISME ET TUERIES DE CIVILS NON ARMES/ PLUS JAMAIS CA : le sous-développement, l’extrême pauvreté et les maladies sont des exutoires intéressants qui doivent pouvoir mobiliser nos terroristes et rebelles

» BRESIL/ PRESIDENTIELLES 2014 / ECONOMIE ET GOUVERNANCE : l'économie domine le deuxième débat présidentiel

» TURQUIE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : Recep Tayyip Erdogan premier président élu au suffrage universel direct de la Turquie

» COTE D’IVOIRE/ BURKINA FASO/ COOPERATION ET DEVELOPPEMENT : Communiqué conjoint du traité d'amitié et de coopération entre le Burkina et la Côte d'Ivoire, le 31 juillet 2014

» IRAK/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : Fouad Massoum nouveau président irakien

» INDONESIE/ ECONOMIE/ GOUVERNANCE : Joko Widodo élu président

» UNION EUROPEENNE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE/ RELATIONS INTERNATIONALES : Jean-Claude Juncker élu président de la Commission européenne par le Parlement

» ESPAGNE/ABDICATION DU ROI/ GOUVERNANCE ET ECONOMIE : l’Espagne a un nouveau Chef de l’Etat

» AFRIQUE/ MALAWI/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : Mutharika a prêté serment comme président au Malawi

» EGYPTE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE ET PERSPECTIVES : Abdel Fattah al-Sissi élu Président promet la sécurité et la stabilité du pays

» AFRIQUE DU SUD/ GOUVERNANCE ET ECONOMIE/ 2e mandat de Jacob Zuma : quel renouveau socio-économique et quel leadership continental ?

» GUINEE BISSAU/ ECONOMIE/ GOUVERNANCE : José Mario Vaz élu président de Guinée-Bissau avec 61,90% des voix

» FRANCE/ ELECTIONS LOCALES/ GOUVERNANCE/ EMPLOIS : Nouveau gouvernement sur fond de rejet de la politique de François Hollande

» CHILI/ POLITIQUE ET ECONOMIE : Michelle Bachelet Présidente, face à la nouvelle génération, pour vaincre les inégalités

» AFRIQUE/ ECONOMIE ET DEVELOPPEMENT : D’ici à 2040, l’Afrique aura plus de pays à revenu intermédiaire

» AFRIQUE/ VISION ET GOUVERNANCE : La renaissance africaine selon Thabo Mbeki

» YEMEN/ ECONOMIE ET DEVELOPPPEMENT LOCAL/ LIBERTE ET JUSTICE : le Yémen renonce à l’Etat unitaire et s’engage pour l’Etat fédéral

» FRANCE - UNION EUROPEENNE : Espoirs et scepticisme face aux nouveaux engagements du Président Hollande pour une France forte.

» ECONOMIE ET DEVELOPPEMENT/ AFRIQUE : nouvelles approches, nouveaux espoirs, nouvelles incertitudes.

» COTE D’IVOIRE : La croissance retrouvée.

» site internet Paix et développement.com

» TUNISIE : économie fragilisée et perspectives économiques défavorables après 3 ans de révolution tunisienne


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