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MODELE DE PAIX ET MODELE DE DEVELOPPEMENT QUELQUES REFERENCES AFRICAINES OU MONDIALES

VISION ET GOUVERNANCE


Publié le 19/08/2016 à 14:16:31
AFRIQUE/ ZAMBIE/ POLITIQUE/ ECONOMIE/ GOUVERNANCE : le président Edgar Lungu réélu au premier tour



 

0.1 – « Zambie/ le président Lungu réélu au premier tour : Le président zambien Edgar Lungu a été réélu au premier tour de l'élection présidentielle. "Je déclare Edgar Lungu élu président de la Zambie", a affirmé Esau Chulu, le président de la Commission électorale, lundi, après avoir lu les résultats finaux. Le président zambien Edgar Lungu a été réélu au premier tour de l'élection présidentielle, devançant son principal rival, Hakainde Hichilema, qui a dénoncé un scrutin truqué. Le président zambien Edgar Lungu a été réélu avec plus de 100.000 voix d'avance (1.860.877 contre 1.760.347 - 50,3% contre 47,6%) sur son adversaire qui avait critiqué, dans la nuit de dimanche à lundi, la lenteur du dépouillement et accusé le pouvoir de tenter de truquer les résultats. Sept autres candidats se sont partagés quelque 40.000 voix. Edgar Lungu avait accédé à la fonction suprême en janvier 2015, après une élection anticipée pour désigner un président le temps d'achever le mandat de Michael Sata, décédé dans l'exercice de ses fonctions en octobre 2014. » 

  

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0.2 – « Zambie/ économie, perspectives socio-politiques/ Population 15,0 millions d’habitants/ PIB par habitant 1772 $US : POINTS FORTS : Richesses minières (cuivre : 2ème  pays d’Afrique, cobalt, uranium, or, diamants) ; Potentiel hydroélectrique majeur ; Atouts touristiques ; Système démocratique.

POINTS FAIBLES : Dépendance au cuivre ; Enclavement et dépendance aux voies de communication des pays voisins ; Production d’électricité limitée et réseaux de transport défaillants ; Fortes inégalités, carences sanitaires, éducatives et administratives. »


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1 - Zambie : le président Lungu réélu au premier tour

 

Le président zambien Edgar Lungu a été réélu au premier tour de l'élection présidentielle. Son rival dénonce un scrutin truqué et a annoncé qu'il allait contester les résultats en justice. "Je déclare Edgar Lungu élu président de la Zambie", a affirmé Esau Chulu, le président de la Commission électorale, lundi, après avoir lu les résultats finaux. Le président zambien Edgar Lungu a été réélu au premier tour de l'élection présidentielle, devançant son principal rival, Hakainde Hichilema, qui a dénoncé un scrutin truqué. Cet homme d'affaires à succès de 54 ans échoue, lui, pour la cinquième fois à la conquête de la présidence. 

. 100.000 voix d'avance. Le président zambien Edgar Lungu a été réélu avec plus de 100.000 voix d'avance (1.860.877 contre 1.760.347 - 50,3% contre 47,6%) sur son adversaire qui avait critiqué, dans la nuit de dimanche à lundi, la lenteur du dépouillement et accusé le pouvoir de tenter de truquer les résultats. Sept autres candidats se sont partagés quelque 40.000 voix.


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Edgar Lungu avait accédé à la fonction suprême en janvier 2015, après une élection anticipée pour désigner un président le temps d'achever le mandat de Michael Sata, décédé dans l'exercice de ses fonctions en octobre 2014. Il est cette fois élu pour un mandat de cinq ans et devra affronter la crise économique que traverse son pays, frappé par la chute du cours du cuivre dont il est le deuxième producteur d'Afrique.

 

Le perdant conteste les résultats. Le Parti uni pour le développement national (UPND) du candidat Hakainde Hichilema, battu d'un peu plus de deux points par Edgar Lungu va contester devant la justice les résultats de ce scrutin, a annoncé lundi un responsable de cette formation d'opposition. "Nous allons porter cette affaire devant la justice pour contester les résultats de l'élection car nous avons des preuves de manipulation des chiffres", a indiqué devant la presse Jack Mwiimbu. La campagne électorale avait été tendue et émaillée d'affrontements parfois violents entre les deux principaux partis qui ont fait au moins trois morts et plusieurs blessés.

 

Par Rédaction Europe1.fr avec AFP/ 15 août 2016/ modifié à 15h42, le 15 août 2016/ @ AFP

 

http://www.europe1.fr/international/zambie-le-president-lungu-reelu-au-premier-tour-2821237


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2 - En Zambie, le président Edgar Lungu réélu de justesse dès le premier tour

 

Et soudain, une explosion de joie jaillit dans les rangs des supporteurs du président Edgar Lungu. Sa réélection vient d’être annoncée au micro. Les bouchons de vin pétillant sautent, un portrait officiel du chef d’Etat est levé, les poings serrés se dressent, et les militants dansent et chantent dans l’immense salle octogonale du centre de conférence international de Lusaka. Presque quatre journées entières auront été nécessaires pour que les Zambiens connaissent enfin le nom de leur président pour les cinq prochaines années. Une longue attente rythmée par les protestations de l’opposition qui, estimant que le dépouillement avait été entaché d’irrégularités, entend contester les résultats devant la justice.

 

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_ Le vote s’est déroulé dans le calme

Après une longue nuit blanche, la commission électorale a finalement rendu public en milieu de journée, lundi 15 août, les tout derniers résultats, circonscription par circonscription. Ils entérinent la réélection du président sortant, Edgar Lungu, dès le premier tour, avec tout juste 50,35 % des voix. Le chef de l’opposition, Hakainde Hichilema, du Parti uni pour le développement national (UPND), candidat pour la cinquième fois, n’obtient que 47,63 %. Les sept autres candidats obtiennent des scores anecdotiques.

 

Le vote s’était déroulé dans le calme, jeudi 11 août, après une campagne menée dans une atmosphère inhabituellement tendue pour ce pays d’Afrique australe, réputé pour sa stabilité. Des affrontements, parfois violents, ont opposé des militants de chaque bord, et trois partisans de l’UPND ont même été tués. « C’est une élection truquée avec la complicité de la commission électorale au profit du Front patriotique [parti au pouvoir] », a accusé une nouvelle fois Hakainde Hichilema, lors d’une conférence de presse tenue dans sa résidence, dimanche, en fin de soirée. Il a réclamé, en vain, un recomptage des voix dans la capitale, Lusaka, soupçonnant des écarts de chiffres en sa défaveur. Selon son propre décompte, l’UPND aurait dû obtenir un total de « 52 % » des voix dans le pays.

 

 


_ Commission électorale « indépendante et autonome »

La commission électorale, dont les membres ont été nommés par le chef d’Etat, a rejeté cette accusation de partialité, jugée « regrettable », par la voix de son président, Essau Chulu : « cette institution est indépendante et autonome. Elle ne prend d’instructions et d’ordres de personne. »

L’UPND est-il réellement la victime d’une fraude ou cherche-t- il à sauver la face au moment de la défaite ? Vendredi, un individu avait été arrêté par la police au centre des résultats. Le parti d’opposition l’a accusé d’avoir cherché à avoir accès aux résultats gardés au secret, afin d’interférer en faveur du parti au pouvoir. Selon un observateur local, « étant donné le système de vérification mis en place, il est très difficile d’imaginer que le scrutin ait pu être manipulé, que ce soit dans le bureau de vote ou au centre de résultats ». Pour Nalukui Milapo, spécialiste des élections à l’université de Zambie, à Lusaka, « le scrutin n’a peut-être pas été truqué le jour du vote ou lors du dépouillement, mais un trucage peut commencer dès la campagne électorale. »

 

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_ Une participation « sans précédent »

Dans ses conclusions, la mission d‘observation électorale de l’Union européenne (UE) a salué le « bon déroulement » du scrutin mais elle a critiqué l’utilisation des ressources de l’Etat par le Front patriotique, l’usage abusif du pouvoir de la police pour entraver la campagne de l’opposition et le climat de tension alimenté par les deux principaux partis. « La couverture de l’audiovisuel public a aussi été partiale pour avantager le PF, en excluant les autres partis ou en les couvrant uniquement de manière négative », a ajouté Cécile Kyenge, chef de la mission. Le principal quotidien indépendant du pays, The Post, a aussi été fermé par les autorités.

La victoire d’Edgar Lungu, dans un scrutin avec une participation « sans précédent », est une marque de confiance accordée par les Zambiens à un chef d’Etat qui a dû affronter une sévère crise économique et une sécheresse historique, au cours de ces seuls dix-huit mois de présidence. La monnaie locale, le kwacha, a perdu un quart de sa valeur en un an, entraînant un fort renchérissement du coût de la vie.

 

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_ Forte dépendance du pays au cuivre

Cet avocat de 59 ans n’a pris la tête du pays qu’en janvier 2015, lors d’une élection présidentielle intérimaire convoquée après la mort de Michael Sata, fondateur du Front patriotique. Edgar Lungu l’avait alors déjà emporté d’une très courte tête (1,4 % d’écart), devant son rival Hakainde Hichilema, dans un scrutin à un seul tour. Ce dernier avait à l’époque déjà contesté les résultats, sans succès. Une récente modification de la Constitution prévoyait un éventuel second tour. Ce ne fut pas nécessaire. « Quand Edgar Lungu est devenu chef d’Etat, il n’était pas prometteur, se souvient l’analyste politique, Alex Ngoma. Mais il a pris de l’épaisseur. » Son parti, le Front patriotique était aussi en bonne position, lundi, pour remporter les législatives, organisées le même jour que la présidentielle et les municipales.

Edgar Lungu veut désormais imprimer sa marque après avoir poursuivi les chantiers lancés par son prédécesseur. Il a promis de sortir le pays de son extrême dépendance au cuivre – la Zambie, deuxième producteur africain, en tire 70 % de ses recettes d’exportation –, de construire davantage de routes et d’universités, d’accroître l’approvisionnement en électricité. En Zambie, 60 % de la population vit sous le seuil de pauvreté.

 

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_ « Un pays très endetté »

« Le retour à la réalité va être difficile, prédit toutefois un diplomate occidental en poste à Lusaka. Le pays s’est beaucoup endetté pour compenser la chute du cours et de la demande du cuivre, des ajustements vont être nécessaires.» Comme son rival, Edgar Lungu avait prévu d’engager d’ici à la fin de l’année, des négociations avec le Fonds monétaire international. Celui-ci devrait exiger une baisse des dépenses publiques en échange d’une aide financière.

 

Par Sébastien Hervieu (envoyé spécial à Lusaka, en Zambie)/ LE MONDE Le 15.08.2016/ Mis à jour le 16.08.2016/

 

http://www.lemonde.fr/afrique/article/2016/08/15/zambie-le-president-edgar-lungu-reelu_4983016_3212.html


 


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3 - En Zambie, Neoen et First Solar vont produire l’une des électricités solaires les moins chères d’Afrique

 

Le producteur français d’énergies renouvelables Neoen et le fabricant américain de panneaux solaires First Solar ont annoncé, jeudi 16 juin, avoir remporté un appel d’offres pour construire une centrale solaire de 47,5 mégawatts (MW) en Zambie, à un coût jamais atteint en Afrique subsaharienne. Le consortium s’est engagé à produire l’électricité à un tarif de 0,06 dollar le kilowattheure (0,053 euro/kWh), ont-ils expliqué dans un communiqué conjoint. Le projet est par ailleurs le premier attribué dans le cadre du programme Scaling Solar lancé début 2015 sous l’égide de la Banque mondiale pour développer cette énergie sur le continent africain.


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_ 450 000 modules photovoltaïques

La centrale, qui doit être mise en service à la mi-2017, sera située dans la zone économique sud de Lusaka sur un périmètre de plus de 52 hectares, soit 73 terrains de football, détaille le communiqué l’annonce. First Solar fournira les 450 000 modules photovoltaïques. L’appel d’offres a été remporté auprès du fonds Industrial Development Corporation (IDC) qui détiendra une participation de 20 % dans le projet. L’électricité produite sera destinée à Zesco, le fournisseur public du pays dans le cadre d’un contrat d’achat de vingt-cinq ans.


Le Monde.fr avec AFP/ Le 16.06.2016/  

 

http://www.lemonde.fr/afrique/article/2016/06/16/en-zambie-neoen-et-first-solar-vont-produire-l-une-des-electricites-solaires-les-moins-cheres-d-afrique_4951876_3212.html


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4 - Zambie : économie, perspectives socio-politiques  

 

. Population 15,0 millions

. PIB par habitant 1772 $US

 

 

_ Principaux Indicateurs économiques

 

 

2013

2014

 2015 (p)

2016 (p)

Croissance PIB (%)

6,7

5,6

3,4

3,0

Inflation (moyenne annuelle)

7,0

7,8

9,5

10,8

Solde budgétaire* / PIB (%)

-8,0

 -6,8

 -8,5

-9,5

Solde courant / PIB (%)

-1,1

-2,0

-3,0

-3,5

Dette publique / PIB (%)

 28,6

35,2

41,9

44,9

 

(e) Estimations (p) Prévisions * hors dons

 

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_ Zambie : POINTS FORTS

. Richesses minières (cuivre : 2ème  pays d’Afrique, cobalt, uranium, or, diamants)

. Potentiel hydroélectrique majeur

. Atouts touristiques

. Système démocratique

 

 

_ POINTS FAIBLES

. Dépendance au cuivre

. Enclavement et dépendance aux voies de communication des pays voisins

. Production d’électricité limitée et réseaux de transport défaillants

. Fortes inégalités, carences sanitaires, éducatives et administratives

 

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_ Appréciation du risque

 

_ La croissance zambienne, très affaiblie en 2015 devrait rester faible en 2016

L’activité industrielle, en particulier minière, est très affectée par les problèmes d’approvisionnement en électricité, qui devraient persister à cause du manque d’investissements mais également de la sécheresse, limitant fortement les capacités de production d’énergie (provenant en quasi-totalité des installations hydroélectriques).


Par ailleurs, la production de cuivre (10 % du PIB environ) devrait baisser en 2016 suite à la décision de plusieurs compagnies (First Quantum, Glencore notamment) de réduire leurs capacités compte tenu de la chute des cours, de la hausse des coûts et des défaillances d’alimentation en énergie. L’activité de la mine de Mopani (15 % de la production zambienne de cuivre), a ainsi été interrompue en septembre 2015, entraînant le licenciement de plus de 4 000 personnes. Le secteur des services (télécommunications, commerce, services financiers), contribuant pour près de la moitié du PIB, devrait soutenir l’activité économique.


Les investisseurs pourraient être découragés par l’évolution défavorable des prix des produits miniers, les incertitudes concernant le cadre fiscal (révision du code minier en cours) et la situation politique (élections en septembre 2016), ainsi que par le niveau élevé des taux d’intérêt (15,5 % en décembre 2015). Certains projets d’investissement publics pourraient en outre être reportés. La demande des ménages, légèrement soutenue par des dépenses publiques pré-électorales, devrait néanmoins être très contrainte par le niveau élevé des prix.


En effet, l’augmentation des prix des biens alimentaires consécutive à la sécheresse, le renchérissement du prix des importations lié à la dépréciation du kwacha face au dollar, ainsi que l’augmentation des tarifs de l’électricité (relèvement de 60 % fin 2015 du tarif de l’électricité fournie par l’opérateur public Zesco) devraient maintenir en 2016 un taux d’inflation nettement supérieur à la cible de la banque centrale (7 %).

 

 


_ Aggravation du déséquilibre des finances publiques et dégradation du solde courant

Le déficit public devrait se creuser en 2016. La faiblesse persistante des cours du cuivre (de l’ordre de 12 % des revenus de l’Etat) et la baisse de la production devraient limiter les recettes fiscales, globalement très contraintes par le ralentissement de l’activité économique. Aucune décision sur la hausse de la fiscalité minière, initialement prévue pour janvier 2015, puis suspendue après l’arrivée au pouvoir du président Lungu en février 2015, n’est attendue avant les élections de septembre 2016.

 

Les hausses de salaires et de dépenses sociales, même modérées, semblent difficilement évitables avant le scrutin présidentiel. La réduction des subventions des prix de l’électricité devrait être insuffisante pour éviter l’augmentation du déficit. Par ailleurs, le poids du remboursement de la dette publique (libellée à 65 % en devises) sera accru par la dépréciation du kwacha face au dollar et le niveau élevé des taux d’intérêt. La dette publique devrait continuer à augmenter, en particulier la dette locale, en raison du coût élevé des financements extérieurs.


Le déficit courant devrait se creuser en 2016 sous l’effet de la baisse des cours et des volumes d’exportation du cuivre (deux tiers des exportations), liée notamment au ralentissement économique en Chine (deuxième marché d’exportation). Les importations pourraient ralentir à l’exception de celles d’énergie, compte tenu du déficit de production nationale. Les flux d’investissement devraient rester faibles, dans un contexte politique et économique très incertain. Après l’effondrement du cours du kwacha en 2015 (-45 % face au dollar entre janvier et novembre 2015), les pressions à la baisse et la pénurie de devises devraient perdurer en 2016 alors que les réserves de la banque centrale s’affaiblissent (moins de 3 mois d’importation à fin 2015).

 

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_ Alternance possible à l’occasion des présidentielles fin 2016 mais gouvernance médiocre

Edgar Lungu, élu en janvier 2015 pour terminer le mandat présidentiel de Michael Sata, décédé en octobre 2014, sera le candidat du Front Patriotique (PF) aux prochaines élections présidentielles de septembre 2016. Les dissensions au sein de son parti, qui dirige le pays depuis 2011, comme au sein du Mouvement pour la démocratie multipartite (MMD), pourraient donner une chance au candidat du Parti Uni pour le Développement National (UPND), Hakainde Hichilema qui avait remporté près de 47 % des voix lors du scrutin de janvier 2015.

 

Les sérieuses difficultés économiques pourraient inciter les zambiens à choisir l’alternance, dans un pays qui a déjà connu une transition conforme aux principes démocratiques en 2011. Hormis la stabilité politique, les performances en matière de gouvernance restent insuffisantes, notamment concernant la lutte contre la corruption et la qualité de la réglementation.

 

Dernière mise à jour : Janvier 2016

 

http://www.coface.com/fr/Etudes-economiques-et-risque-pays/Zambie


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5 - Zambie : situation économique et financière (avril 2016)

 

. Net ralentissement de l’activité sur fond de difficultés dans le secteur du cuivre et de sorties de capitaux

 

L’économie zambienne, qui avait jusqu’ici enregistré des taux de croissance soutenus grâce à des politiques libérales et un haut niveau de prix du cuivre entre 2004 et 2011, subit depuis plus de deux ans un net ralentissement de l’activité. Après 5 % en 2014, la croissance en 2015 se serait élevée à  3,6 % selon le FMI. Pour 2016, elle atteindrait 3,4 % selon le Fonds, l’absence d’accélération de l’activité résultant de la faiblesse persistante des prix du cuivre, principale source de devises, de la moindre demande de la Chine, 1er partenaire commercial du pays avec 43 % des ventes finales, et de l’impact de la sécheresse sur la production électrique (90 % de l’électricité provenant de l’hydroélectricité). L’aversion accrue au risque zambien par les investisseurs étrangers s’est traduite par un recul de -41 % du kwacha à l’égard de l’USD l’an dernier, couplé à l’apparition de pénuries de devises limitant les transactions.

 

Après avoir crû de +7,8 % en 2014, les prix ont nettement accéléré l’an passé sous l’effet de la dépréciation de la devise, le pays restant très dépendant des importations, et de la hausse des prix alimentaires due à la sécheresse. Sur l’année, le taux d’inflation a été de +10,1 % en g.a, au-delà de la cible de +7 % de la Banque centrale. Or, l’accélération des prix devrait s’intensifier au moins au cours du 1er semestre. Outre la faiblesse de la devise, les pressions inflationnistes sont soutenues par la mise en place d’une spirale salaires-prix, influencée par les hausses attendues des traitements des agents publics en 2016 (après 2 ans de gel des augmentations), l’accroissement des tarifs de l’énergie et la hausse des prix du carburant tenant compte de la dépréciation de la monnaie. Pour la Banque centrale, l’inflation moyenne s’établirait à +18,6 % (+22,5 % selon le FMI) avec des pics mensuels à +25 %.

 

Les difficultés actuelles se traduisent par une détérioration rapide des comptes externes. Après avoir dégagé un excédent courant en 2014 (+2,4 % du PIB), les comptes externes ont été déficitaires l’an dernier (-3,5 %) et devrait creuser davantage cette année à -3,8 % selon le FMI. Ce déficit s’accompagne d’une réduction des flux entrants de capitaux (la majorité restant orientée vers les industries extractives). Si le financement du déficit devrait rester couvert sur la période 2015-16, les IDE demeurant à des seuils élevés, une contraction des flux de capitaux pourrait rendre plus difficile l’objectif d’accumulation des réserves. Ces dernières ont baissé dans la période récente suite aux interventions de la Banque centrale sur le marché des changes. Les réserves représentent désormais 3,3 mois de couverture des importations pour un objectif de 4 mois, un seuil insuffisant pour faire face à l’hypothèse d’un choc externe.

 

 

_ Politique économique : dégradation rapide des finances publiques et tensions accrues sur la devise

Ces dernières années, le déficit public s’est fortement creusé du fait de la chute des recettes fiscales couplée à des dépenses toujours élevées. Si l’enveloppe dévolue aux salaires des fonctionnaires a été gelée en 2014-15, elle devrait croître de nouveau en 2016 absorbant 70 % du Budget. Les difficultés des derniers mois se sont soldées par une hausse des arriérés domestiques à l’égard de nombreux contractants notamment en charge de l’application du programme d’infrastructures routières. Officiellement attendu à -6,9 % du PIB, le déficit pour 2015 aurait finalement atteint -8,1 %. Pour 2016, il pourrait dépasser -10 % en intégrant le coût des arriérés et les probables dérapages budgétaires liés à la tenue des élections présidentielles et générales.

 

Cette situation se traduit par une hausse rapide de la dette publique, pour les trois-quarts libellée en devises, à 52,9 % du PIB en 2015 (20,8 % en 2011) et 57,9 % en 2016, soit au-delà du plafond de 40 % fixé par les autorités pour préserver la soutenabilité des finances publiques. Or, les financements sont de plus en plus coûteux, tant au plan domestique qu’au niveau du marché de la dette internationale, et devraient croître à moyen terme avec le remboursement des premières échéances liées au 1er Eurobond émis en 2012.

 

Si la Zambie n’exclue pas de recourir à une 4ème émission obligataire, après celles de septembre 2012 (750 M USD au taux de 5,625 %), d’avril 2014 (1 Md USD au taux de 8,6 %) et de juillet 2015 (1,25 Md USD au taux de 8,97 %), cela semble peu probable avant au moins fin 2016 sauf à proposer un taux élevé et ce alors que les remboursements des échéances des précédentes obligations se feront en USD. Dans ce contexte, les agences de notation S&P’s et Moody’s ont dégradé la note du pays, respectivement de B+ à B en juillet 2015 et de B1 à B2 début octobre 2015 alors que Fitch a revu en février 2016 de stable à négative la perspective associée à sa note actuelle (B, catégorie hautement spéculative).

 

La trajectoire de resserrement de la politique monétaire initiée en février 2014 a été sensiblement renforcée en novembre 2015 avec la hausse de +300 pdb du taux directeur à 15,5 %, une 1ère depuis novembre 2014. Parallèlement, le niveau des réserves obligatoires a été rehaussé à 18 % en avril 2015 pour réduire l’excès de liquidité en ZMK et la limite maximale de taux d’intérêt autorisée pour les établissements commerciaux a été retirée afin d’améliorer le fonctionnement du marché du crédit. Pour la Banque centrale, la lutte contre l’inflation reste la principale priorité avec également, dans la période récente, un objectif de réduction de la volatilité du kwacha. Sur ce point, la Banque centrale est intervenue massivement fin 2015 sur le marché des changes pour réduire la volatilité avec des résultats encourageants mais au prix d’une contraction des réserves.

 

Publié le 02/05/2016

 

http://www.tresor.economie.gouv.fr/13619_zambie-situation-economique-et-financieire-avril-2016


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6 - La Zambie, pays durement touché par la crise économique

 

La Zambie, pays au coeur de l’Afrique australe, est touchée de plein fouet par la chute des cours mondiaux du cuivre, dont elle est le deuxième producteur du continent.

  

- Pays ultra-dépendant du cuivre -

La Zambie est le huitième producteur mondial et, après la République démocratique du Congo, le deuxième producteur d’Afrique de cuivre, qui représente 70% des recettes d’exportation. Outre ce minerai, le pays exporte du cobalt, du plomb, de l’or et de l’argent en grandes quantités. Depuis 1992, la majorité des entreprises d’Etat ont été privatisées, dont les grandes compagnies du secteur du cuivre vendues à des investisseurs étrangers, notamment chinois. Le pays est aussi abondamment doté en ressources naturelles (terres, forêts, eau) et son agriculture repose sur la canne à sucre, le maïs, le tabac, l’arachide et le coton. 


Longtemps considéré comme un pays africain prometteur avec une croissance annuelle de 7% pendant plusieurs années de suite, la Zambie traverse aujourd’hui une grave crise économique en raison de la baisse vertigineuse des prix du cuivre. Le kwacha, la devise zambienne, a perdu 42% de sa valeur face au dollar. Les prix des denrées alimentaires ont explosé, alors que le pays est frappé par une sécheresse qui perturbe sa production hydroélectrique. Selon la Banque mondiale, le Revenu national brut (RNB) par habitant s’élevait à 1.500 dollars en 2015 contre 1.750 dollars en 2013. De plus, 60% de la population (16,2 millions au total) vit sous le seuil de pauvreté.

 

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- Les chutes Victoria, attraction touristique -

La Zambie abrite quelques belles réserves animalières mais l’attraction numéro un reste les célèbres chutes Victoria, sur le Zambèze, à la frontière avec le Zimbabwe, dont les deux pays se partagent le flot de visiteurs. Située à une dizaine de kilomètres des chutes, la ville touristique de Livingstone était l’ancienne capitale de la Rhodésie du Nord du temps de la colonisation britannique. Elle doit son nom à David Livingstone, qui fut le premier Européen à parcourir la région.

La Zambie est un pays enclavé d’Afrique australe, avec des frontières communes avec la République démocratique du Congo, la Tanzanie, le Malawi, le Mozambique, le Zimbabwe, la Namibie et l’Angola.

 

Par AFP / 9 août 2016/

 

http://www.liberation.fr/futurs/2016/08/09/la-zambie-pays-durement-touche-par-la-crise-economique_1471193


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7 - L’Afrique sous la menace d’une « tempête parfaite »

 

Fin 2015, le président zambien, Edgar Lungu, ne savait plus à quel saint se vouer pour enrayer la chute libre de la monnaie nationale. Le kwacha venait de perdre la moitié de sa valeur en douze mois, et continuait sa dégringolade. En dernier recours, le chef de l’Etat avait ordonné une journée de prière nationale pour la devise, demandant qu’on ferme « les bars, les boîtes de nuit et tous les lieux de distraction », qu’on annule même les matches de football, pour s’en remettre au Tout-Puissant, afin qu’Il vienne en aide à la monnaie nationale en péril.

 

Ses vœux ont été exaucés, au moins en partie. En 2016, le kwacha a été réévalué par rapport au dollar. La raison n’en est pas divine, mais financière : la Zambie a emprunté, quelques mois plus tôt, 1,25 milliard de dollars (846,17 millions d’euros) sur les marchés, dépensés en partie pour soutenir le kwacha. Mais la facture a été salée : le taux de l’émission de l’emprunt souverain a atteint 9,4 %, tiré vers le haut par la chute des cours du cuivre, première source de devises de la Zambie, et la flambée des dépenses publiques. En 2012, lorsque tout semblait sourire au pays, qui affichait 7,3 % de croissance, Lusaka empruntait à un taux inférieur à celui de l’Espagne

 

Que s’est-il passé depuis ? Une conjonction de différents facteurs, que plusieurs pays d’Afrique subissent de plein fouet. Une forme de « tempête parfaite » (perfect storm), qui fait craindre le retour aux heures sombres, celles du surendettement des années 1980 et 1990, que les participants au 26Forum économique mondial sur l’Afrique, s’ouvrant mercredi 11 mai à Kigali (Rwanda), veulent à tout prix éviter.

 

Le mécanisme est connu et ressemble à un cercle vicieux : la baisse des cours des matières premières oblige le pays à contracter des prêts en dollars sur les marchés. Mais les taux de ces emprunts flambent au fur et à mesure que se détériore la situation économique locale, et que les agences dégradent la note souveraine du pays. La devise nationale est alors fortement dévaluée… ce qui rend plus lourd le remboursement en dollars des prêts contractés. Selon les calculs de la coalition Jubilee Debt Campaign, les remboursements du Ghana pourraient passer de 16 % à 23 % des revenus du gouvernement, sur la seule base de la dévaluation de la monnaie locale, le cédi, face au dollar.

 

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_ Spirale de surendettement

Les pays les plus touchés, dans leur majorité, sont ceux qui dépendent le plus de leurs exportations de matières premières, comme l’Angola ou le Nigeria. Ce n’est pas une surprise. « Si les prix du pétrole venaient à s’effondrer, l’Angola, le Gabon, le Congo et la Zambie pourraient se heurter à des difficultés dans le remboursement de leurs obligations souveraines », avertissait, dès 2013, lorsque les cours étaient au plus haut, le Prix Nobel d’économie Joseph Stiglitz. Certains pays, comme la Zambie, « ont utilisé la dette comme une sorte de revenu », ajoute Ronak Gopaldas, responsable du risque pays à la Rand Merchant Bank.

Il est vrai que la situation se prêtait alors à l’endettement : après la crise financière de 2008, les capitaux étaient disponibles, et de nombreux pays africains venaient de voir leur dette restructurée ou effacée – plus de 100 milliards de dollars à l’échelle mondiale, dont le plus gros en Afrique – dans le cadre de l’initiative Pays pauvres très endettés (PPTE).

 

Mais l’euphorie post-crise passée, l’inquiétude gagne désormais les bailleurs, comme les investisseurs, face à la menace d’une nouvelle spirale de surendettement. John Page, ancien chef économiste pour l’Afrique à la Banque mondiale, désormais à la Brookings Institution, assure que ce phénomène « commence à inquiéter les gouverneurs des banques centrales africaines ».

 


_ 2 % de la production industrielle mondiale

Selon cet expert, « la façon de résoudre ce problème dans un monde de matières premières aux prix déclinants est de tenter de remplir certains des espaces laissés vacants par la Chine, lorsqu’elle abandonne certains secteurs manufacturiers globaux ». Comprenez : les pays africains doivent mener une politique de diversification et d’industrialisation, en même temps qu’une stratégie de « poussée vers l’export », estime M. Page. Alors que la part de l’Afrique dans la production industrielle planétaire était de 3 % en 1970, elle n’est plus que de 2 % en 2013.

 

D’une manière générale, les pays les plus pénalisés sont en effet les moins diversifiés. « L’Angola n’a pas anticipé la baisse durable des prix du pétrole, ils n’ont pas ouvert leur économie, ni stimulé les autres secteurs. Ils avaient créé un fonds souverain de 5 milliards de dollars, on ne sait pas ce qu’ils en ont fait », résume un grand banquier impliqué dans ce pays. Obligé d’introduire des règles de contrôle des changes, l’Angola a même dû se résoudre à reprendre des relations avec le Fonds monétaire international, où il a été annoncé que la croissance de l’Afrique en 2015 n’a été que de 3 %, contre près de 7 % encore récemment.

« Fondamentalement, on n’est pas dans un retour aux années 1980 », nuance Aurélien Mali, chef de l’analyse Afrique chez Moody’s. Les pays concernés font certes face « à un choc d’une violence extrême, avec la baisse des cours de certaines matières premières, les prix des métaux divisés par deux, le pétrole par trois », mais ils ont un « taux d’endettement moyen encore acceptable, de l’ordre de 40 % ».

 

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_ Une partie du continent échappe à cette tempête

L’épreuve en cours peut donc servir de test grandeur nature pour le continent, même si chacune des économies est différente. D’un côté, certains pays ont déjà fait défaut (Mozambique) ou sont en « situation critique » (Ghana, Zambie). De l’autre, des économies, fondées sur d’autres ressources que les mines et les hydrocarbures, sont au contraire en progression nette. Une partie du continent échappe à cette « tempête » de l’endettement, de la dévaluation et de la chute des cours. Ce sont, par exemple, l’Ethiopie, ou surtout la Côte d’Ivoire, dont « on a pu mesurer la force de l’économie agricole », note M. Mali.

 

Malgré la crise, certains gouvernements bénéficient également d’un nombre croissant de partenaires. « La Chine a changé de stratégie : elle cherche désormais à promouvoir, de manière très volontaire, l’industrialisation. Ils nous approchent pour proposer de réfléchir à des projets communs », explique Martha Stein-Sochas, directrice pour l’Afrique australe du bureau de l’Agence française de développement (AFD). Le Nigeria vient ainsi de signer un accord avec la Chine, source de 70 % de ses importations, pour payer les transactions en « renminbi » (yuan), sans passer par le dollar. Un moyen pour le pays de desserrer – un peu – l’étreinte monétaire et limiter l’inflation, aujourd’hui supérieure à 12 % par an.

 

Par Jean-Philippe Rémy (Johannesburg, correspondant régional) / LE MONDE Le 11.05.2016/ Mis à jour le 13.05.2016

 

http://www.lemonde.fr/economie/article/2016/05/11/l-afrique-sous-la-menace-d-une-tempete-parfaite_4917084_3234.html


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