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MODELE DE PAIX ET MODELE DE DEVELOPPEMENT QUELQUES REFERENCES AFRICAINES OU MONDIALES

VISION ET GOUVERNANCE


Publié le 10/09/2016 à 02:56:44
AFRIQUE/ GABON/ POLITIQUE/ ECONOMIE/ GOUVERNANCE ET CRISE POST-ELECTORALE : la Cour constitutionnelle valide la victoire du Président Ali Bongo



 

0.1 – « La Cour constitutionnelle du Gabon valide la réélection du président Ali Bongo : La Cour constitutionnelle du Gabon a validé dans la nuit de vendredi à samedi la réélection du président Ali Bongo Ondimba, rejetant l'essentiel du recours de son rival Jean Ping. La population craint de nouvelles violences. Fin du suspense au Gabon. Rejetant l'essentiel du recours de Jean Ping, la Cour consitutionnelle gabonaise a validé dans la nuit de vendredi à samedi 24 septembre la réélection du président Ali Bongo Ondimba. »

 

La Cour constitutionnelle du Gabon et sa présidente, Marie-Madeleine Mborantsuo (C), prennent place avant une audience à Libreville, le 22 septembre 2016.


0.2 – « Causes possibles de la crise post-électorale gabonaise : diverses causes peuvent expliquer en partie l’actuelle crise post-électorale dans ce pays important de l’Afrique centrale (perçu comme un modèle en matière de paix et de stabilité politique, dans une sous-région sujette à l’instabilité, aux guerres et aux violences politiques). Ce sont : défaillance interne et manque d’expertise des institutions électorales, institutions électorales faibles et sujettes aux corruptions, malhonnêteté des candidats et des acteurs du jeu électoral, divers complots pour dégrader des résultats non acceptés, partis politiques refusant le système démocratique, refus à l’avance des résultats et volonté d’aller à l’affrontement pour désigner un vainqueur par la force, tentative pour mettre fin au règne politique d’un vieux parti par tous les moyens, refus de l’alternance politique, influence négative de puissances extérieures intéressées, etc. »

 

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0.3 – « Présidentielle gabonaise/ la crise tourne au casse-tête diplomatique : Aucune sortie de crise ne se dessine au Gabon. Le pays compte moins de 2 millions d’habitants, mais vit depuis une semaine avec deux présidents : Ali Bongo Ondimba, proclamé vainqueur avec 49,8 % des suffrages et de lourds soupçons de fraudes, et Jean Ping, son principal opposant, qui, avant l’annonce des résultats officiels, s’est déclaré « président élu ». « Les choses se calment après les violences de la semaine passée [qui ont causé trois morts selon le pouvoir, entre 50 et 100 selon l’opposition] mais le feu couve toujours sous la cendre. Le pays est coupé en deux et l’évolution de la situation laisse craindre une rébellion identitaire », s’inquiète un diplomate africain sur place. Le nœud de la crise est à chercher dans les résultats annoncés dans la province du Haut-Ogooué, fief de la famille Bongo. Là, selon les résultats officiels, le président sortant a recueilli plus de 95 % des suffrages avec une participation frôlant les 100 %, le double de celle estimée dans les autres provinces. Un résultat qui ne convainc personne.

Dans son dernier communiqué, la mission d’observation de l’Union européenne insiste sur « l’opacité révélée dans la gestion du processus dans cette province » et considère qu’« une analyse portant sur le nombre de non-votants et des bulletins blancs et nuls révèle une évidente anomalie dans les résultats finaux du Haut-Ogooué ». »


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0.3 - Coface-Risque pays 2016/ Le Gabon s’enfonce : De "B" à "C", assorti d’une surveillance négative, la Compagnie française d’assurance pour le commerce extérieur (Coface) n’envisage pas le meilleur avenir pour le Gabon. Dans son dernier rapport pour 2016, elle annonce une dégradation de la stabilité financière du Gabon en raison de la baisse étendue des prix du brut. Panorama panafricain : Le Gabon n'est pas le seul pays où la hausse du risque de défaillance financière inquiète. Des 160 pays passés à la "loupe", 15 pays ont vu leur évaluation placée sur surveillance. »

 

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1 - La Cour constitutionnelle du Gabon valide la réélection du président Ali Bongo

 

La Cour constitutionnelle du Gabon a validé dans la nuit de vendredi à samedi la réélection du président Ali Bongo Ondimba, rejetant l'essentiel du recours de son rival Jean Ping. La population craint de nouvelles violences. Fin du suspense au Gabon. Rejetant l'essentiel du recours de Jean Ping, la Cour consitutionnelle gabonaise a validé dans la nuit de vendredi à samedi 24 septembre la réélection du président Ali Bongo Ondimba.

La Cour, tout en modifiant partiellement les résultats du scrutin du 27 août, a indiqué qu'Ali Bongo gardait une avance sur son rival, qui s'était proclamé élu après l'élection. Lors de l'audience à Libreville, dans une salle quasiment déserte, la Cour a indiqué que M. Bongo avait recueilli 50,66 % des suffrages contre 47,24 % à M. Ping. Sur France 24, samedi 24 septembre 2016, Séraphin Moundounga, ancien ministre de la Justice d'Ali Bongo réfugié en France, a qualifié d'"inique" la décision de la Cour constitutionnelle de valider la réélection d'Ali Bongo. "Le peuple gabonais et la communauté internationale doivent mener un ensemble d’actions pour faire entendre raison à ceux qui veulent prendre en otage la paix et la démocratie", a-t-il ajouté.

 

Dans une allocution télévisée Ali Bongo, 57 ans, élu une première fois en 2009 à la mort de son père, resté au pouvoir 41 ans, a déclaré : "J'appelle tous les responsables politiques, y compris les candidats malheureux à l'élection du 27 août, à un dialogue politique". Rangée derrière Jean Ping, ex-enfant chéri du régime de feu le président Omar Bongo, une partie des électeurs veut mettre un terme au règne de la même famille au pouvoir depuis 1967.

Jean Ping, ancien cacique du régime passé dans l'opposition, demandait notamment un récomptage des bulletins de vote dans la province du Haut-Ogooué. Dans ce fief familial de la famille Bongo, le président sortant avait obtenu, selon les résultats de la commission électorale qui ont mis le feu aux poudres le 31 août, 95 % des voix pour 99 % de participation, lui garantissant au plan national une avance de quelque 5 000 voix sur Jean Ping, sur un peu plus de 325 000 électeurs.

 

Des forces de l'ordre avaient été déployés dans les rues de la capitale Libreville avant l'annonce de la décision de la Cour constitutionnelle sur la réélection d'Ali Bongo.Afficher l'image d'origine


_ Crainte de violences

Un dispositif policier et militaire très important était déployé dans le centre de la capitale, qui semblait calme et où aucun acte de violence n'était signalé samedi matin. Les accès au centre-ville étaient parsemés de barrages de police, de gendarmerie et de l'armée, alors que les accès au palais présidentiel, sur le front de mer étaient bloqués par la Garde républicaine (GR). Les rues de Libreville étaient toutefois quasiment vides selon un journaliste de l'AFP. Signe de nervosité, des files d'attente s'étaient formées vendredi devant des banques et des guichets automatiques dans la matinée à Libreville.

 

Le 31 août, la proclamation de la réélection d'Ali Bongo avait provoqué des émeutes meurtrières et des pillages massifs à Libreville et dans plusieurs villes de province, traumatisant un pays plutôt habitué à la paix. L'exécutif a mis en garde dès mercredi Jean Ping qu'il serait arrêté s'il franchissait "la ligne rouge" dans l'hypothèse où il n'obtiendrait pas gain de cause en justice. Le Gabon, petit pays de l'Afrique de l'ouest équatoriale (1,8 million d'habitants) regorge de richesses naturelles (pétrole, bois, manganèse, mines...) mais plus d'un tiers de la population est très pauvre.


AFP/ Première publication : 24/09/2016/ Texte par France 24/ Dernière modification : 24/09/2016

 

http://www.france24.com/fr/20160924-gabon-cour-constitutionnelle-rejette-requete-opposant-jean-ping

 

La Cour constitutionnelle du Gabon et sa présidente, Marie-Madeleine Mborantsuo (C), prennent place avant une audience à Libreville, le 22 septembre 2016.


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2 - Gabon: La Cour constitutionnelle valide la réélection du président Ali Bongo

 

ELECTION L'ambassade de France a recommandé à la communauté française sur place «d'éviter tout déplacement jusqu'à nouvel ordre»...

 

La Cour constitutionnelle gabonaise a validé dans la nuit de vendredi à ce samedi la réélection du président Ali Bongo Ondimba, en rejetant l'essentiel du recours de son rival Jean Ping. La Cour, tout en modifiant partiellement les résultats du scrutin du 27 août, a indiqué qu'Ali Bongo gardait une avance sur son rival, qui s'était proclamé élu après l'élection. Lors de l'audience à Libreville, dans une salle quasiment déserte, la Cour a indiqué qu'Ali Bongo avait recueilli 50,66% des suffrages contre 47,24% à Jean Ping.

«J'appelle tous les responsables politiques, y compris les candidats malheureux à l'élection du 27 août, à un dialogue politique», a déclaré dans une allocution télévisée Ali Bongo, 57 ans, élu une première fois en 2009 à la mort de son père, resté au pouvoir 41 ans. Un dispositif policier et militaire très important était déployé dans le centre de la capitale, qui semblait calme et où aucun acte de violence n'avait été signalé peu avant 3h, heure française.

 

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_ Déclaration attendue de Jean Ping

Jean Ping, ancien cacique du régime passé dans l'opposition, demandait notamment un recomptage des bulletins de vote dans la province du Haut-Ogooué. Dans ce fief familial de la famille Bongo, le président sortant avait obtenu, selon les résultats de la commission électorale qui ont mis le feu aux poudres le 31 août, 95% des voix pour 99% de participation, lui garantissant au plan national une avance de quelque 5.000 voix sur Jean Ping, sur un peu plus de 325.000 électeurs.

«Nul ne peut contester le fait que Jean Ping a largement gagné cette élection», a réagi son porte-parole Jean Gaspard Ntoutoume Ayi après l'annonce de la Cour, ajoutant que Jean Ping ferait une déclaration ce samedi matin. Le 31 août, la proclamation de la réélection d'Ali Bongo avait provoqué des émeutes meurtrières et des pillages massifs à Libreville et dans plusieurs villes de province, traumatisant un pays plutôt habitué à la paix civile.

 

L'exécutif a mis en garde dès mercredi Jean Ping qu'il serait arrêté s'il franchissait «la ligne rouge» dans l'hypothèse où il n'obtiendrait pas gain de cause en justice. Un ancien patron du renseignement, Léon-Paul Ngoulakia, par ailleurs cousin du président Bongo Ondimba, récemment passé à l'opposition, a été interpellé à Libreville, a-t-on appris de sources concordantes.

 

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_ «Eviter tout déplacement»

Rangée derrière Jean Ping, ex-enfant chéri du régime de feu le président Omar Bongo, une partie des électeurs veut mettre un terme au règne de la même famille au pouvoir depuis 1967. «Ali doit partir», scandent les opposants à l'intention d'Ali Bongo. Signe de nervosité, des files d'attente se sont formés vendredi devant des banques et des guichets automatiques dans la matinée à Libreville. «On est dans la psychose, on a peur», a expliqué Jean Rodrigue Boukoumou, enseignant rencontré devant les grilles d'une banque qui ouvraient par intermittence. «On veut prendre notre argent pour pouvoir faire nos provisions. Nous avons des familles à nourrir si jamais le pays se retrouvait dans une situation de chaos». Dès la mi-journée, les rues de Libreville se sont vidées.

 

«Dès la proclamation des résultats, il vous est demandé d'éviter tout déplacement jusqu'à nouvel ordre», a indiqué l'ambassade de France sur son site, dans un message à la communauté française, qui compte environ 10.000 personnes sur place. Sous pression maximale, la présidente de la Cour, Marie-Madeleine Mborantsuo, avait laissé entendre que la décision pouvait être rendue vendredi, à l'issue d'une séance publique jeudi où les avocats de MM. Bongo et Ping ont procédé à une dernière passe d'armes.

 

Face aux neuf juges constitutionnels, le conseil de Jean Ping, Jean-Rémy Bantsantsa, avait plaidé pour le recomptage des voix dans le province du Haut-Ogooué, bureau par bureau, en présence d'experts internationaux. «Il n'y a pas dans notre pays un droit pour le Haut-Ogooué et un droit pour les autres provinces», avait rétorqué l'avocat d'Ali Bongo Francis Nkea. Jean Ping a aussi profité d'un vote «familial et communautaire» dans son village natal d'Etimboué, avait fait valoir la partie adverse.

 

B.D. avec AFP/ Publié le 24.09.2016/ Mis à jour le 24.09.2016/

 

http://www.20minutes.fr/monde/1930291-20160924-gabon-cour-constitutionnelle-valide-reelection-president-ali-bongo

 

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3 - Gabon : l'enquête qui contredit les doutes sur l'origine d'Ali Bongo

 

Le quotidien régional Midi-Libre démontre qu'Ali Bongo était en France durant l'année scolaire 1965/66, et contredit les affirmations du livre de Pierre Péan pour qui le leader gabonais aurait été adopté par Omar Bongo à la fin des années 1960. Ali Bongo va-t-il enfin pouvoir mettre la polémique sur ses origines derrière lui ? Une enquête de Midi-Libre, publiée jeudi 15 septembre, vient contredire la thèse du journaliste Pierre Péan selon laquelle le président du Gabon serait en fait un Nigérian adopté par la famille Bongo durant la guerre du Biafra à la fin des années 1960. Si tel était le cas, Bongo ne pourrait constitutionnellement pas être président du Gabon.

 

La journaliste du Midi-Libre Caroline Froelig a ainsi retrouvé des camarades de classe et l'instituteur d'Ali Bongo lorsque celui-ci était scolarisé à Alès, lors de l'année scolaire 1965/66. "Je me souviens de Brigitte Mba, qui était en classe avec ma sœur et aussi d'Alain Bongo, raconte Zohra dans Midi-Libre. Et on a vu Omar Bongo et le président Mba venir les chercher, avec des grosses voitures officielles, une fois, à la sortie de l'école ! Ils nous disaient qui étaient leurs parents et on ne les croyait pas. C'est génial, c'est une histoire vraie."

 

RFI a également réussi à joindre Roland Larguier, 83 ans, celui qui a été l'instituteur, il y a cinquante ans de celui qui n'était encore qu'Alain Bongo. Le journaliste Pierre Péan, auteur du livre "Affaires africaines", par qui la polémique est arrivée, reconnaît dans Midi-Libre que "cela remet en cause [son] enquête" et estime que "quelque chose ne colle pas". Malgré tout, il reste persuadé qu'Ali Bongo n'est pas le fils d'Omar et de Joséphine Bongo.


Première publication : 16/09/2016/ Texte France 24/ Dernière modification : 16/09/2016

 

http://www.france24.com/fr/20160916-gabon-origines-ali-alain-bongo-enquete-midi-libre-rfi-origines-nigeria-biafra-pierre-pean


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4 - Présidentielle gabonaise/ Crise post-électorale au Gabon: Jean Ping saisit la Cour constitutionnelle

 

L'opposant Jean Ping a déposé jeudi soir 8 septembre un recours devant la Cour constitutionnelle du Gabon pour contester les résultats de l'élection présidentielle du 27 août remporté par le président sortant Ali Bongo Ondimba. Le recours porte sur le recomptage des suffrages dans la province du Haut-Ogooué.  

Il y a eu beaucoup d’hésitations, mais cette fois ça y est. Le camp Jean Ping a bien déposé un recours devant la Cour constitutionnelle. Il concerne sans surprise la province du Haut-Ogooué, où le candidat de l’opposition réclame un recomptage des voix, bureau par bureau, avec une confrontation des procès-verbaux de la Commission électorale (la Cenap) et des autres camps, s'ils en produisent. L'opposition dit avoir collecté 174 procès-verbaux sur les 297 bureaux du Haut-Ogooué. Selon elle, les scores de ces procès-verbaux donneraient Jean Ping vainqueur même si Ali Bongo remportait tous les autres bureaux. Mais pour s'assurer de l'impartialité du recomptage, l'opposition demande à ce que l'opération soit faite sous l'oeil d'experts internationaux et de représentants de la majorité.

 

Le Haut-Ogooué est le fief d’Ali Bongo, où le président sortant a recueilli plus de 95% des voix, avec une participation qui a frôlé les 100%. Une province qui focalise non seulement l’attention de l’opposition, mais aussi celle de la communauté internationale. Une analyse portant sur le nombre de non-votants et de bulletins blancs et nuls révèle une évidente anomalie dans les résultats finaux du Haut-Ogooué, avait indiqué mardi la chef de la mission d’observation de l’Union européenne. Le lendemain, le président Ali Bongo avait d’ailleurs accusé certains observateurs d’avoir « outrepassé leur mission ».

 

A noter que la majorité, elle, avait déjà indiqué qu’elle déposerait également des recours sur les résultats de Jean Ping, notamment dans ses fiefs de l'Ogooué-Maritime et dans la ville de Bitam. Le porte-parole du gouvernement évoquait notamment des bourrages d’urnes. Mais finalement, à la dernière minute, le camp présidentiel n’a lancé aucune procédure. « Ce n’est pas au vainqueur de déposer un recours », estime Léandre Anoué Kiki, le porte-parole du PDG.

 

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_ Changement de stratégie

Jusqu'à présent, l'opposition exigeait un recomptage à la Commission électorale puisque, selon le camp de Jean Ping, c'est là que le problème était né. Mais le pouvoir affirmait que la loi ne l'autorisait pas. Le président de la Cenap disait d'ailleurs la même chose et renvoyait vers la Cour constitutionnelle. Ce recomptage devant la Cenap était la ligne de l'opposition jusqu'à mercredi encore. A la dernière minute, elle est finalement allée vers la Cour constitutionnelle. Une source explique qu'il s'agissait d'un choix tactique. Une autre ajoute que la communauté internationale faisait aussi pression pour que les voies de recours officiels soient respectées.

« Autour de Jean Ping, il y a différentes personnalités et partis, il est normal qu'il ait fallu débattre longtemps pour trouver une position commune » indique Guy Nzouma Ndama, candidat rallié à Ping. Il explique que « la majorité s'est finalement prononcée en faveur du recours pour respecter la légalité, mettre les juges devant leur responsabilité mais aussi tenir compte de ce que la communauté internationale ne pouvait pas s'appuyer sur notre revendication si nous sortions du cadre légal ».

 

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_ Demande de garanties

Mais si les partisans de Jean Ping ont finalement opté pour le recours, afin d’apaiser les craintes de ceux qui refusaient de s'en remettre à une cour constitutionnelle qu'ils jugent biaisée, le dépôt de recours a été assortie de deux demandes. D'abord, à ce que « dans le cadre de ce recomptage au niveau de la Cour constitutionnelle », « les observateurs de l’UE soient présents », fait savoir Guy Nzouba Ndama. « Cette présence est une garantie nécessaire de transparence », estime-t-il. Ensuite, qu'il y ait une confrontation des procès-verbaux. « La confrontation des procès-verbaux détenus par la Cenap et toutes les parties est nécessaire parce que le ministre de l’Intérieur, nous ne savons pas sur quelles bases. Nous nous avons les procès-verbaux obtenus à partir des gouverneurs. (…) La comparaison permettra de voir ce qui est vrai et ce qui est faux. Parce qu’il n’est pas exclu qu’on nous fabrique de faux procès-verbaux », avance l'ancien président de l'Assemblée nationale.

 

Deux demandes qui, pour Leandre Anoué Kiki, porte-parole du PDG, le parti au pouvoir, n'ont pas lieu d'être. « La Cenap ne reçoit les procès-verbaux de centralisation que si les différentes parties, l’opposition et la majorité, ont signé dessus. Maintenant, si eux, doutent du travail qui a été fait par leurs différents représentants dans les bureaux de vote, ça n’engage qu’ueux. Mais la Cenap détient bien la vérité sur ces différents procès-verbaux. C’est pourquoi ils ont été transmis donc à la Cour constitutionnelle pour validation. C’est maintenant au niveau de la Cour constitutionnelle qu’on va en décider. »

 

Quant à la présence d'observateurs de l'UE, c'est également hors sujet, estime le porte-parole de la majorité. « Est-ce que la convention qui a été signé entre l’Etat et les observateurs, c’était de venir assister les procès au niveau de la Cour constitutionnelle. Qu’est-ce qu’ils ont signé avec le gouvernement gabonais ? Ces mêmes observateurs qui ont fait une déclaration importante en disant que c’était un vote qui s’était passé dans de très bonnes conditions, c’est maintenant après déclaration de la victoire du candidat Ali Bongo Ondimba, que ces mêmes observateurs viennent mettre en doute leur parole ? C’est vraiment aberrant ! » s'indigne-t-il. Le camp Bongo indique d'ailleurs que le recours de l'opposition sera l'occasion de présenter des preuves de manipulations de l'opposition dans certains fiefs de Jean Ping. Ce dernier a annoncé par aileurs qu’il s’adressera à la population gabonaise, à 11h, heure locale, demain vendredi 9 septembre.

 

Par RFI / Publié le 08-09-2016 / Modifié le 09-09-2016 à 14:06

 

http://www.rfi.fr/afrique/20160908-crise-post-electorale-gabon-jean-ping-saisit-cour-constitutionnelle


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5 - Présidentielle gabonaise : la crise tourne au casse-tête diplomatique

 

Aucune sortie de crise ne se dessine au Gabon. Le pays compte moins de 2 millions d’habitants, mais vit depuis une semaine avec deux présidents : Ali Bongo Ondimba, proclamé vainqueur avec 49,8 % des suffrages et de lourds soupçons de fraudes, et Jean Ping, son principal opposant, qui, avant l’annonce des résultats officiels, s’est déclaré « président élu »« Les choses se calment après les violences de la semaine passée [qui ont causé trois morts selon le pouvoir, entre 50 et 100 selon l’opposition] mais le feu couve toujours sous la cendre. Le pays est coupé en deux et l’évolution de la situation laisse craindre une rébellion identitaire », s’inquiète un diplomate africain sur place.


Le nœud de la crise est à chercher dans les résultats annoncés dans la province du Haut-Ogooué, fief de la famille Bongo. Là, selon les résultats officiels, le président sortant a recueilli plus de 95 % des suffrages avec une participation frôlant les 100 %, le double de celle estimée dans les autres provinces. Un résultat qui ne convainc personne. Dans son dernier communiqué, la mission d’observation de l’Union européenne insiste sur « l’opacité révélée dans la gestion du processus dans cette province » et considère qu’« une analyse portant sur le nombre de non-votants et des bulletins blancs et nuls révèle une évidente anomalie dans les résultats finaux du Haut-Ogooué ».

 

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_ « Cette fois, les caméras ont vu le voleur »

Au nom du respect de la légalité, les chancelleries étrangères tentent de convaincre Jean Ping de déposer des recours devant la Cour constitutionnelle avant la date butoir du jeudi 8 septembre à 16 heures (heure locale). Mais celui-ci hésite. « Nous subissons des pressions de toutes parts mais, à la Cour constitutionnelle, c’est comme si Ali Bongo était à la barre », estime-t-il.

Le président sortant refuse d’accéder à la demande de l’opposition, appuyée par la France, l’UE et les Etats-Unis, d’un nouveau décompte des voix, bureau de vote par bureau de vote, au motif que celui-ci n’est pas prévu par la loi : « Etre un bon démocrate, ça veut dire respecter les lois de son pays », a-t-il jugé sur l’antenne de Radio France Internationale, mercredi. A Libreville, un diplomate confie que « la Cour constitutionnelle ne peut être mise hors jeu. Mais nous recherchons une formule qui rend ses décisions plus transparentes ». Un casse-tête pour des diplomates qui cherchent à gagner du temps. « On suggère avec insistance à Ali d’accepter la demande des Occidentaux, mais il sait que ce serait se faire hara-kiri. Quant à Ping, il ne peut pas accepter une défaite car, cette fois, les caméras ont vu le voleur », résume un officiel originaire d’un pays voisin du Gabon.

 

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_ Une solution africaine à la crise gabonaise

La solution viendra-t-elle de Paris, comme ce fut le cas lors de la crise post-électorale de 2010-2011 en Côte d’Ivoire ? C’est ce que pensent la plupart des interlocuteurs d’Afrique centrale. « Si la France a le courage de dire “Ping a gagné”, en cinq jours tout sera réglé », avance un diplomate de la région, fin connaisseur du Gabon, pays où les acteurs politiques ont encore l’œil rivé sur les bords de Seine.

« Ce n’est pas à nous, mais aux institutions gabonaises de donner le nom du vainqueur », rétorque le Quai d’Orsay. Inquiète pour ses plus de 10 000 ressortissants et ses intérêts économiques, la France surveille l’évolution de la situation mais refuse de s’impliquer ouvertement dans la crise. Mardi, le premier ministre Manuel Valls s’est borné à déclarer que « la sagesse commanderait de faire un nouveau décompte des résultats ».

 

Selon la nouvelle doxa du Quai d’Orsay, les crises africaines doivent être en priorité traitées par les Africains. A cet effet, une « mission de haut niveau » de l’Union africaine (UA) conduite par Idriss Déby était annoncée ce jeudi à Libreville. Elle a été reportée au lendemain. Les noms des chefs d’Etat qui accompagneront le président tchadien, dont la réélection a elle aussi été contestée, sont attendus avec intérêt.

 

Dans la région, Ali Bongo Ondimba n’a que peu d’amis parmi ses pairs. Avec le Congolais Denis Sassou Nguesso et l’Equato-Guinéen Teodoro Obiang Nguema, les relations sont notoirement difficiles. Jean Ping, ancien chef de la diplomatie d’Omar Bongo et patron de la Commission de l’Union africaine, dispose de bien meilleurs réseaux internationaux. Les chefs d’Etat africains, ayant pour certains leurs propres errements avec la démocratie, iront-ils cependant jusqu’à pousser l’un des leurs vers la sortie ? « Personne ne sait ce qu’ils ont en tête, confie une source à l’UA, mais comme ils en ont l’habitude, ils devraient écouter les parties et les pousser au dialogue. » Si celui-ci est encore envisageable.

 

Par Cyril Bensimon / LE MONDE / Le 07.09.2016/ Mis à jour le 08.09.2016 à 16h00

 

http://www.lemonde.fr/afrique/article/2016/09/07/presidentielle-gabonaise-la-crise-tourne-au-casse-tete-diplomatique_4994131_3212.html


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6 - Gabon : Le bilan du septennat d’Ali Bongo

 

Au moment de l’élection présidentielle d’août 2009, le candidat Ali Bongo a présenté un projet de société intitulé « L’avenir en confiance », lequel déclinait les actions qu’il souhaitait mettre œuvre au plan économique et social une fois élu à la tête de l’Etat. Alors qu’il arrive au terme de son mandat et qu’il s’est déclaré candidat à sa propre succession, l’actualité récente nous impose de réaliser un bilan objectif entre les promesses du candidat et les réalisations du Président. Cette analyse se concentre uniquement sur les engagements contenus dans le projet de société « L’avenir en confiance ». Les autres promesses contenues notamment dans le « Plan stratégique Gabon émergent » et la « Stratégie d’investissement humain du Gabon » feront l’objet d’une analyse ultérieure. Le projet de société « L’avenir en confiance » qui tient sur 15 pages est structuré autour de 9 axes. Ci-dessous, la présentation de quelques axes.

 

 

Axe n°5 : Diversifier les sources de croissance et de développement durable

–    Les promesses

L’axe n°5 du projet l’avenir en confiance est celui qui théorise le Gabon vert, le Gabon industriel et le Gabon des services. Sur le Gabon vert, Ali Bongo s’engageait en ces termes :

« Nous  devons  transformer  entièrement  notre  bois  localement  à  travers  un artisanat et une industrie dynamiques. Nous devons  bâtir une agriculture, une pêche et une aquaculture modernes garantissant  notre  sécurité  alimentaire. » Extrait de L’avenir en Confiance

 

Les promesses relatives au Gabon industriel :

« La  dynamique entamée avec la production de ferro-manganèse va ainsi se consolider, grâce à la mise en exploitation de nouveaux gisements de manganèse, la construction de nouvelles bretelles de voies ferrées et l’exploitation du minerai de fer de Belinga » Extrait de L’avenir en Confiance

 

Les promesses relatives au Gabon des services :

« Le Gabon peut et doit se construire une position forte et devenir une référence  régionale  dans  des  domaines  tels  que  les services  financiers,  les  nouvelles  technologies  de l’information, les métiers de services liés à l’économie verte ou encore certains domaines spécialisés de l’enseignement supérieur ou de la santé. »

 

Extrait de L’avenir en Confiance

–    Le bilan

Concernant le Gabon vert, le 15 mai 2010 Ali Bongo a décidé de façon unilatérale de l’interdiction d’exportation des grumes pour, disait-il, réaliser la transformation locale du bois. Si l’on en croit le discours d’Ali Bongo prononcé le 11 février 2016 à Nkok (Estuaire), le chiffre d’affaires de la filière bois serait passé de 38 milliards en 2009 à 118 milliards FCFA en 2014. Lancée en 2010, la ZES de Nkok fut construite pour être le principal pôle de transformation du bois au Gabon. Les autorités annonçaient qu’elle permettrait de créer 7 000 emplois dès 2015. En février 2016, la ZES de Nkok n’avait créé qu’un peu plus de 1 000 emplois pour un investissement supérieur à 340 milliards FCFA. A ce stade, le rapport investissements/emplois dans la ZES de Nkok revient à environ 340 millions d’investissements nécessaires pour la création de 1 emploi. Pour ce qui est de l’agriculture, de la pêche et de l’élevage, le budget qui leur est consacré en 2016 (environ 8 milliards FCFA en baisse de 39% par rapport à l’exercice 2015) ne représente que 0.37% du budget général de l’Etat. Avec un si faible niveau d’investissement dans ces secteurs, le Gabon peut difficilement atteindre l’autosuffisance alimentaire. Rappelons qu’en 2001 à Maputo (Mozambique), le Gabon a signé une déclaration selon laquelle pour parvenir à l’autosuffisance alimentaire, il s’engageait à consacrer 10% de ses ressources budgétaires à l’agriculture. Quant au programme GRAINE, son lancement tardif ne permet pas à ce stade d’apprécier les résultats en termes de production.

 

Concernant le Gabon industriel, un nouveau gisement de manganèse a bien été mis en exploitation à Mbémbélé dans le Moyen-Ogooué mais Ali Bongo a échoué à construire de nouvelles brettelles de voies ferrées comme il s’y était engagé. L’exploitation du minerai de fer de Belinga (Ogooué Ivindo) n’a jamais démarré non plus, il semble d’ailleurs que le dossier n’ait pas particulièrement évolué au cours du septennat, Ali Bongo se contentant de dénoncer le contrat entre le Gabon et la compagnie minière de Bélinga (Comibel).

 

Concernant le Gabon des services, il serait exagéré de dire que depuis 2009 le Gabon est devenu une référence régionale dans certains domaines spécialisés de l’enseignement ou de la santé, bien au contraire. En effet le septennat n’a pas connu une seule année scolaire sans grève tant dans l’enseignement primaire, secondaire que dans le supérieur. Des dizaines d’établissements scolaires dont la construction était inscrite dans les différentes lois de finances n’ont jamais vu le jour et dans un rapport de 2015, la Banque mondiale s’inquiétait de ce que le taux de redoublement (90%) en cycle primaire au Gabon était 2 fois supérieur à la moyenne africaine et figurait parmi les plus élevés au monde. Il convient ici de rappeler que le 3 février 2011, Ali Bongo annonça qu’il créerait une université à Booué (Ogooué Ivindo), cette université n’a jamais vu le jour.

 

Quant aux services financiers, le groupe gabonais BGFI Bank est leader dans l’espace CEMAC, cependant l’inclusion financière au Gabon reste relativement faible puisque le taux de bancarisation de la population n’atteint pas 15%. Par ailleurs, dans son dernier communiqué le FMI, à l’issue d’une mission au Gabon, s’inquiétait de la situation des deux banques publiques du pays (PosteBank et la Banque Gabonaise de développement) qui feraient face à d’importantes difficultés. Enfin concernant les nouvelles technologies de l’information, le déploiement de la fibre optique est en cours. La pénétration de la téléphonie mobile est supérieure à 100%.

 

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Axe n°6 : Mettre en place les infrastructures de soutien au développement économique

–    Les promesses

L’axe n°6 du programme l’avenir en confiance regroupe les engagements du candidat Ali Bongo en matière de transports, d’électricité et de télécommunications. En matière de transports les promesses étaient les suivantes :

« L’ensemble du Gabon devra ainsi, à l’horizon 2016, être désenclavé, afin de permettre à notre pays de se positionner comme un « hub » régional de référence. »

 

Extrait de L’avenir en Confiance

Promesses en matière d’électricité :

« Notre production d’électricité sera triplée d’ici 2016 grâce à notre potentiel hydroélectrique et gazier, permettant ainsi d’assurer l’électricité à tous les citoyens et de réduire le coût de l’électricité de se positionner comme un « hub » régional de référence. » Extrait de L’avenir en Confiance

Concernant les télécommunications, le candidat Ali Bongo affirmait qu’à l’horizon 2016, on assisterait à « une baisse significative des coûts de communication et la généralisation de l’accès à Internet ». Il promettait par ailleurs :

« L’équipement de toutes les écoles du Gabon en salle multimédia (avec connexion à Internet, faisant de l’école le point d’accès communautaire dans les villages) et la mise en place d’une administration numérique, avec en particulier l’informatisation de l’état civil, de la carte d’identité, du passeport et des procédures administratives »

 

Extrait de L’avenir en Confiance

–    Le bilan

Concernant les transports, il faut mettre à l’actif d’Ali Bongo des progrès dans le revêtement du réseau routier national. Le gouvernement revendique la construction de 634 Km de routes et de nombreux ponts en 6 ans. Il faut aussi lui reconnaître que des travaux de réhabilitation du chemin de fer ont été initiés. Cependant, malgré sa promesse, l’ensemble du Gabon n’est toujours pas désenclavé, loin de là. Le Gabon n’est pas non plus devenu un hub régional de référence en matière de transports. La  compagnie aérienne nationale annoncée avant la CAN 2012 n’a jamais vu le jour.

 

Concernant la production électrique, elle n’a pas triplé comme annoncé. Il faut cependant reconnaître que la mise en service de centrales à gaz à Alenakiri (70 MW) et Port-Gentil (105 MW) et du barrage électrique de Grand Poubara (160 MW) a permis de booster la production nationale qui avoisine désormais 600 MW en 2016 contre  environ 300 MW de puissance installée en 2009.

 

Concernant les télécommunications, bien que le déploiement et l’interconnexion (avec le Congo) de la fibre optique soient en cours, nous n’avons observé ni une baisse massive des coûts de communication, ni une généralisation de l’accès à internet qui a toutefois augmenté. Contrairement à la promesse du candidat Ali Bongo, toutes les écoles du Gabon ne sont pas équipées de salles multimédias connectées à internet. Les salles multimédias sont quasiment inexistantes dans la plupart des établissements scolaires du pays. Certes, l’établissement de passeports et des cartes nationales d’identité se fait sur la base de données biométriques informatisées mais l’état civil au Gabon n’est toujours pas informatisé. Il y a eu un frémissement dans la réalisation de certaines procédures par le biais d’internet (le paiement de taxe et les demandes de visas pour les étrangers notamment) mais dans l’ensemble il n’y a pas eu d’informatisation massive des procédures administratives.

 

 

Axe n°7 : Mieux gérer les finances publiques

–    Les promesses

Les promesses du candidat sur la gestion des ressources publiques :

« Une meilleure gestion des ressources publiques sera engagée, à travers une réduction du train de vie de l’Etat, la généralisation des Cadres de Dépenses à Moyen Terme (CDMT) et un meilleur choix des dépenses à travers le ciblage prioritaire des secteurs sociaux et des infrastructures. »

 

Extrait de L’avenir en Confiance

Les promesses du candidat sur la lutte contre la corruption :

« De plus, la lutte contre la corruption et la concussion, ainsi que la promotion de la transparence et de la bonne gouvernance seront désormais des valeurs cardinales dans le service public. »

 

–    Le bilan

Du point de vue budgétaire,  il n’y a pas eu de réduction du train de vie de l’Etat. A titre d’exemple, les dépenses de fonctionnement de l’Etat sont passées de 753 milliards FCFA dans le budget rectificatif 2009 à 1 052 milliards FCFA dans la loi de finances initiale 2016. S’il faut reconnaître à Ali Bongo quelques réalisations infrastructurelles, l’affectation des dépenses n’a pas toujours été réalisée au profit des secteurs prioritaires.

 

Si le chantier longtemps arrêté du Champs Triomphal, sur le front de mer de Libreville constitue l’échec le plus visible dans ce domaine, il faut également s’étonner du choix du Président Ali Bongo, de financer sur des ressources publiques des dizaines d’événements n’ayant aucun caractère prioritaire (course de bateaux, carnaval avec des troupes brésiliennes,  organisation du trophée des champions à Libreville pour 1.5 milliards FCFA, achat d’un hôtel particulier parisien à 65 milliards FCFA, achat de l’hôtel particulier londonien My Fair à 21 milliards FCFA ou encore l’achat de la Villa du Sénateur américain Ted Kennedy à Washington pour 3.5 milliards FCFA, etc.). Notons pour conclure ce chapitre que sous la Présidence d’Ali Bongo, la dette du Gabon a progressé de 144% passant de 1 368 milliards en 2009 à 3 334 milliards FCFA en 2016. Désomais établie à 42% du PIB, le taux d’endettement du Gabon dépasse le plafond d’endettement national fixé à 35%.

 

En matière de lutte contre la corruption, le Gabon a plutôt stagné. En 2012, il avait la note de 35/100 à l’indice de perception de la corruption (IPC) publié annuellement par l’ONG Transparency international, en 2015 cette note s’est légèrement dégradée 34/100. Le Gabon est classé 99e sur 140 pays évalué. Pour ce qui est de la bonne gouvernance, elle ne fut pas toujours la règle et Ali Bongo n’a pas toujours montré l’exemple. En effet, le Président de la République a assuré les fonctions de PCA de l’ANGT en violation de l’article 14 de la Constitution qui dispose : « Les fonctions de Président de la République sont incompatibles avec l’exercice de toute autre fonction publique et activité privée à caractère lucratif. ».

 

 

Axe n°8 : Mieux responsabiliser les gabonais et les pousser à être plus entreprenants

–    Les promesses

« L’Etat doit accélérer les réformes sectorielles, renforcer les politiques d’appui aux entrepreneurs et leur faciliter les formalités et procédures administratives »

 

Extrait de L’avenir en Confiance

–    Le bilan

Pour faciliter l’entrepreneuriat, Ali Bongo a créé le centre de développement des entreprises (CDE), guichet unique centralisant les démarches administratives des entrepreneurs. Cependant, sa dissolution au 4e trimestre 2015 au profit d’une autre agence a brouillé la lisibilité de la politique publique. Des actions de promotion de l’entrepreneuriat jeune furent également engagées, l’une des plus emblématiques étant la création d’un incubateur d’entreprises à Libreville.

Dans l’ensemble, l’environnement des affaires au Gabon n’a pas connu beaucoup d’amélioration si l’on en croit le classement Doing Business de la Banque mondiale qui en mesure la qualité. Ainsi, la distance de la frontière (c’est-à-dire la position du Gabon par rapport à l’environnement des affaires de référence) a reculé passant de 47.57% en 2010 à 45.99% en 2016, le Gabon est désormais classé 162e sur 189 pays évalués (- 6 places par rapport à l’année précédente).

 

 

Axe n°9 : Lutter contre les inégalités, la pauvreté et l’exclusion

–    Les promesses

« Il sera nécessaire d’accroître et d’étendre le système d’allocations et d’aides sociales, les équipements collectifs, les internats, les écoles publiques, la santé publique, la couverture maladie, en particulier celle des plus démunis… »

 

Extrait de L’avenir en Confiance

–    Le bilan

Avec la mise en place de la CNAMGS et du Fonds national d’aide social (FNAS) le système d’aide social et la couverture maladie ont été étendus, même si l’on observe quelques manquements ci et là. Malgré les annonces et des inscriptions budgétaires dans ce sens, les gouvernements successifs au cours du septennat ont échoué à densifier les équipements collectifs scolaires. Peu d’écoles ont été construites et quasiment aucun internat ne l’a été au cours des 7 dernières années.

Quant aux infrastructures sanitaires, les choix du gouvernement n’ont pas toujours été compris. Ce fut notamment le cas de la destruction de l’Hôpital Jeanne Ebori pour reconstruire au même endroit un autre centre de santé alors qu’une rénovation de l’hôpital détruit et la construction dans un autre lieu du nouveau centre hospitalier paraissaient avoir plus de sens.

 

Pendant le septennat, Ali Bongo a privilégié la construction de grands centres hospitaliers (les CHU de Libreville, d’Owendo et d’Agondjé) souvent au détriment de la médecine de proximité dans les quartiers et dans les différentes localités du territoire.

 

Par Mays Mouissi/ 9 mars 2016

 

http://www.mays-mouissi.com/2016/03/09/gabon-bilan-septennat-dali-bongo/


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7 - Gabon : Le risque d’une contre-performance économique en 2016

 

Le premier trimestre n’est pas encore achevé et déjà de nombreux indicateurs laissent penser que le Gabon se dirige vers une contre-performance économique en 2016. Aux difficultés d’un environnement économique peu favorable ayant entrainé un fort recul des prix des matières premières se sont ajoutés les inconvénients d’une campagne électorale présidentielle commencée trop tôt qui a pour effet de clairsemer l’administration.

  

_ Des indicateurs économiques peu rassurants

Toujours dépendant de son secteur pétrolier, le Gabon souffre de la baisse des cours du pétrole dont le prix moyen depuis le 1er janvier 2016 s’est établi autour de 35 USD le baril. Le Gabon ayant établi son budget 2016 sur la base d’un baril de pétrole moyen de 42 USD, le principe de réalité économique commande au gouvernement de réaliser des ajustements au travers d’un projet de loi de finances rectificatives 2016 à faire adopter au parlement. Bien qu’attendu par les entreprises et les partenaires au développement, le gouvernement n’a toujours pas initié le processus devant conduire à l’élaboration de ce collectif budgétaire. Il en va de même pour la prise en compte de la baisse des cours du manganèse sur les marchés internationaux et de la baisse de prix du bois liée au ralentissement économique de la Chine, l’un des principaux clients du Gabon. Même si les autorités gabonaises disent compter sur le secteur hors-pétrole pour limiter les effets de la baisse des cours du pétrole sur l’économie, il est fort peu probable que cette hypothèse se réalise.

 

Dans son rapport n°16/87 de mars 2016 sur le Gabon, le FMI indique : « La récente chute des prix du pétrole est susceptible de freiner significativement l’économie non pétrolière du Gabon. »

Le chômage, déjà très élevé devrait passer de 28% de la population active en 2015 à 29% en 2016. Déjà massivement utilisé par les autorités, le recours à l’endettement devrait se poursuivre en 2016. Les analystes les plus optimistes comme la COFACE tablent sur un taux d’endettement en 2016 représentant 42% du PIB (soit 3 334 milliards FCFA), les plus pessimistes comme le FMI projettent plutôt un taux d’endettement de 50% (soit 3 970 milliards FCFA), dépassant de 15 points le plafond d’endettement national fixé à 35%.

 

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_ Baisse d’activité attendue pendant la campagne électorale

En se déclarant candidat à l’élection présidentielle 6 mois avant l’échéance, le Président gabonais Ali Bongo a ouvert la phase de propagande électorale qui se traduira, comme par le passé, par une baisse d’activité notamment dans l’administration publique. En effet, historiquement les phases de campagnes électorales présidentielles se traduisent par un accroissement de l’absentéisme dans l’administration gabonaise du fait des agents partis battre campagne pour leurs candidats et d’autres profitant de l’absence de contrôles pour s’adonner à diverses occupations. Le Président de la République, pourtant censé montrer l’exemple, est de moins en moins Président et de plus en plus candidat. Plus un jour ne se passe sans qu’il ne s’adonne à des opérations de propagande pré-électorale qui mobilisent à son profit l’administration publique.

 

Les ministres et les parlementaires n’échappent pas à cette logique. Il y a peu, la presse gabonaise s’est émue de ce que des ministres avaient privilégié l’organisation de rencontres politiques pré-électorales dans leurs régions d’origine au détriment de la résolution des conflits sociaux qui s’éternisent dans les ministères dont ils ont la charge. Les parlementaires, déjà en campagne électorale, sont peu enclins à réaliser le contrôle de l’action du gouvernement qui leur est dévolu par les dispositions de l’article 36 de la Constitution. Dans ce contexte, la baisse d’activité attendue dans le pays aura pour effet de dégrader encore plus les agrégats économiques du Gabon avec des conséquences sur la création de richesse, l’emploi, l’éducation, l’efficacité de l’administration, etc.

 

Par Mays Mouissi/ 20 mars 2016 /

 

Sources principales :
Rapport n°16/86 de mars 2016 du FMI
Rapport n°16/87 de mars 2016 du FMI

 

http://www.mays-mouissi.com/2016/03/20/gabon-risque-dune-contre-performance-economique-2016/


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8 - Gabon : économie, perspectives sociopolitiques

 

_ Population 1,6 millions

_ PIB par habitant 11484 $US

 

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_ Principaux Indicateurs économiques

 

2013

 2014

2015

2016 (p)

Croissance PIB (%)

5,6

4,3

4,0

3,2

Inflation (moyenne annuelle)

0,5

 4,5

1,2

2,4

Solde budgétaire / PIB (%)

1,8

2,7

-2,3

-4,8

Solde courant / PIB (%)

11,6

8,1

-2,8

-7,2

Dette publique / PIB (%)

29,2

32,2

43,9

49,6

 

(p) Prévisions

 

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_ POINTS FORTS

. 5ème producteur de pétrole d’Afrique sub-saharienne ; 2ème producteur africain de bois ; place de 1er producteur mondial de manganèse convoitée

. Efforts de diversification de l’économie entrepris dans le cadre du plan « Gabon émergent »

 

 

_ POINTS FAIBLES

. Economie fortement tributaire du secteur pétrolier

. Réapparition de déficits budgétaires et extérieurs

. Coût élevé des facteurs de production, lié à l’insuffisance des infrastructures (transport et électricité)

. Chômage élevé et pauvreté endémique

 

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_ Appréciation du risque

_ Une croissance sensiblement affectée par le choc pétrolier

La croissance a nettement diminué en 2015 sous l’effet de la chute des cours du pétrole et du recul sensible de la production d’or noir du fait d’une série de grèves et de la remise en état de certains puits. A cela s’est ajouté l’impact des coupes dans les dépenses d’investissement, auxquelles a été contraint de recourir le gouvernement pour éviter un dérapage des finances publiques. La croissance devrait encore diminuer en 2016 à 3,2 %. Cependant, la hausse des dépenses, destinées à apaiser les tensions sociales avant l’élection présidentielle, devrait stimuler la consommation privée, et les prêts étrangers devraient renforcer les projets d’investissement dans l’agriculture et l’industrie à valeur ajoutée.  L’inflation devrait augmenter en lien notamment avec la hausse graduelle des prix des matières premières.

 

La découverte de nouveaux gisements de pétrole n’a pas compensé l’épuisement progressif des anciens gisements et le pays se trouve confronté à un déclin de sa production d’or noir. Les faibles perspectives des prix du pétrole et la baisse de la production pétrolière sont à l’origine du ralentissement de l’investissement public, ainsi l’effort de diversification et de modernisation de l’économie entrepris par les autorités dans le cadre du Plan Stratégique Gabon émergent (PSGE) risque d’être freiné.

 

En dépit de la richesse pétrolière, le niveau de pauvreté (30% de la population sous le seuil de pauvreté) et de chômage reste élevé (19,7 % en 2014). Cette richesse ne s’est pas traduite par une réelle amélioration des conditions de vie de la population du fait de nombreux obstacles au développement tels que l’insuffisance des infrastructures, notamment de transport, le manque de qualification de la main-d’œuvre et la faiblesse de l’environnement des affaires, contraintes qui pourraient être un jour réduites si les objectifs du PSGE sont atteints.

 

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_ Des comptes publics et extérieurs dans le rouge

Sur le plan budgétaire, la baisse des recettes pétrolières, qui assuraient plus de 45 % des revenus de l’Etat en 2014, a contraint les autorités à réduire les dépenses publiques à compter de 2014. Cette baisse a atteint 14 % en 2015 mais devrait être beaucoup plus limitée en 2016, du fait notamment de la tenue des élections. Les dépenses d’équipement, en particulier, ont été régulièrement revues à la baisse même si le gouvernement indique qu’il souhaite ne pas trop amputer celles qu’il juge prioritaires (transport et technologies de l'information et de la communication).

 

L’excédent budgétaire a fondu au cours de ces dernières années du fait de la hausse massive de l’investissement public entraînée par la mise en œuvre du PSGE. Etant donné la chute du cours du baril et la tendance à la baisse de la production pétrolière, cet excédent s’est transformé en déficit en 2015. La dette publique a plus que doublé, depuis 2012, passant de 20 % à 44 % du PIB en 2015 (dépassant le plafond d’endettement fixé à 35 %).  En outre, le Gabon doit faire face à un renchérissement de ses coûts d’emprunt sur les marchés obligataires.

 

En 2015, le pays a connu son premier déficit courant depuis 1998 du fait du repli marqué des exportations pétrolières (80 % des ventes de marchandises à l’étranger jusqu’en 2013) et ce malgré la contraction des importations liée à la baisse de la demande publique et des prix mondiaux des produits de base.  Les exportations devraient continuer à décliner, toujours affectées par la faiblesse des cours du baril, compensant la croissance des exportations de manganèse et de bois. Le déficit  courant devrait ainsi s’élargir, en  2016, même si les importations pourraient chuter, en raison de la baisse des revenus réels. Le déficit de la balance des invisibles se réduirait légèrement en 2016, puisque le ralentissement de l’activité réduira la demande de services importés.

 

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_ Une situation qui se tend à l’approche des élections présidentielle et législatives de 2016

La situation politique se tend progressivement à l’approche des élections présidentielle et législatives prévues respectivement en août et décembre 2016, alors que la situation économique se détériore. Des défections au sein du parti au pouvoir et la création d’un front de l’opposition, même si les divisions en son sein sont loin d’avoir disparu, devraient donner lieu à des scrutins plus disputés que par le passé. En outre, un courant dissident s’est formé au sein du parti au pouvoir, déplorant le manque de démocratie de cette formation. Par ailleurs, l’absence d’amélioration du niveau de vie pour une grande partie de la population, le niveau élevé du chômage et la faiblesse des services publics alimentent le mécontentement social. Cependant, malgré l’insatisfaction avec l’actuelle administration, l’élection présidentielle à un tour (le 27 Août), devrait favoriser le Président Bongo pour un nouveau mandat de 7 ans (en 2009 il a été élu avec 42 % des votes).

 

Dernière mise à jour : Juillet 2016

 

http://www.coface.com/fr/Economic-Studies-and-Country-Risks/Gabon


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9 - Coface-Risque pays 2016 : Le Gabon s’enfonce !

 

De "B" à "C", assorti d’une surveillance négative, la Compagnie française d’assurance pour le commerce extérieur (Coface) n’envisage pas le meilleur avenir pour le Gabon. Dans son dernier rapport pour 2016, elle annonce une dégradation de la stabilité financière du Gabon en raison de la baisse étendue des prix du brut. La viabilité financière du Gabon s'amenuise progressivement. Après un classement 2014, marqué par de bonnes performances, (classé dans le Top 10 des économies les moins risquées d'Afrique subsaharienne, numéro un de la région avec un niveau risque-pays de "B" jugé assez élevé), l'avenir est désormais sombre. De "B" à "C" assorti d'une surveillance négative, dans son rapport 2016, Coface planche désormais sur des risque pays défaillant, en raison de la conjoncture du secteur pétrolier et de son impact dans l'économie nationale.

 

"Des risques importants mais déjà connus subsistent : ralentissement plus prononcé de l'activité chinoise et évolution du prix des matières premières", explique les économistes de Coface. En effet, à cause de ces facteurs défavorables, le Gabon passe d'une crédibilité financière rassurante à une évaluation dégradée. Cela n'étonne pas les plus avertis ! En marge des facteurs liés à la conjoncture du secteur pétrolier mondial, d'autres facteurs, sous-jacent expliquent cette dégradation. A cause de l'ajustement budgétaire réalisé en 2015, l'investissement public a ralenti de 6%, passant de 597 milliards de francs CFA en 2015 contre 563 milliards en 2016.

 

A ce ralentissement s'ajoute également la consultation permanent du marché financier internationale qui au final, ne fait qu'agir négativement sur la crédibilité financière du pays. L'endettement du Gabon est aujourd'hui jugé à un taux maitrisé selon les autorités. Mais avec l'accroissement de la sollicitation du marché financier international, celle-ci devrait s'accentuer et dépasser la norme requise dans la stratégie d'endettement mise en place en 2015. Un autre facteur, peut-être sous-jacent et négligeable pour Coface, la situation sociale et politique à l'approche de l'échéance 2016 et qui pourrait affecter la situation actuelle du Gabon.

 

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_ Panorama panafricain

Le Gabon n'est pas le seul pays où la hausse du risque de défaillance financière inquiète. Des 160 pays passés à la "loupe", 15 pays ont vu leur évaluation placée sur surveillance. Ces pays sont l'Algérie "A4" à "B", l'Afrique du sud "A4" à "B", la Tanzanie"B" à "C", Madagascar "C" à "D", la Namibie "A3", la Zambie "C".

La plupart de ces pays sont sous une surveillance négative. La chute des cours du pétrole, la dépréciation du shilling (monnaie utilisée en Somalie, Tanzanie, Kenya, Ouganda, etc.) face au dollar en 2016, le climat et incertitudes politiques sont autant de causes qui expliquent cette dégringolade généralisée des notes de ces pays.

 

En Afrique, seule la Côte d'Ivoire avec sa note de "C" assortie de perspectives positives en raison de la relance des investissements et de la stabilité politique qui règne dans le pays se démarque du lot. Pour autant, Coface n'envisage pas pour si tôt, le redémarrage de la croissance. 2016 ne sera pas différente de 2015. Aucune zone n'échappe à ce sombre présage.

 

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_ Critères d'évaluation

Les évaluations risques pays parfois trimestrielles ou annuelles sont une récurrence chez Coface. Pour les établir, la compagnie met en exergue une échelle de sept niveaux : A1 (très faible), A2 (peu élevé), A3 (niveau satisfaisant), A4 (niveau convenable), B (Assez élevé), C (élevé), D (très élevé) qui peuvent être suivis de la mention surveillance positive ou négative. Ces critères de notation ne concernent pas la dette souveraine bien au contraire, elle mesure le niveau moyen de risque d'impayés présenté par les entreprises d'un pays dans le cadre de leurs transactions commerciales à court terme.

Pour établir ses estimations, Coface met principalement l'accent sur les perspectives économiques, financières et politiques des pays, l'expérience de paiement de la Coface et l'environnement des affaires du pays.

 

vendredi 29 janvier 2016

 

http://www.gaboneco.com/coface-risque-pays-2016-le-gabon-s-enfonce.html


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» AFRIQUE/ ZAMBIE/ POLITIQUE/ ECONOMIE/ GOUVERNANCE : le président Edgar Lungu réélu au premier tour

» MONDE/ PEROU/ POLITIQUE/ ECONOMIE : Pedro Pablo Kuczynski nouveau président du Pérou

» MONDE/ FRANCE/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : un pays piégé dans des conflits et des grèves multiples et violentes (l'image de la France désormais écornée)

» AUTRICHE/ POLITIQUE/ ECONOMIE : Van der Bellen élu président de l'Autriche, l'extrême droite s'incline

» COTE D’IVOIRE/ ECONOMIE/ GOUVERNANCE/ MARCHE FINANCIER LOCAL : bonne perspective économique sur fond de morosité de l’économie mondiale

» MONDE/ PHILIPPINES/ POLITIQUE/ ECONOMIE : M. Rodrigo Duterte, nouveau Président élu des Philippines

» MONDE/ COREE DU NORD/ POLITIQUE/ ECONOMIE/ GOUVERNANCE : nouvelles orientations politiques, économiques et stratégiques dans la stabilité (M. Kim Jong-Un, Président du Parti des travailleurs de Corée/ PTC)

» AFRIQUE / GUINEE EQUATORIALE / POLITIQUE / ECONOMIE : M. Teodoro Obiang Nguema Mbasogo réélu président de la Guinée Equatoriale, pour affronter les nouveaux défis socio-économiques

» MONDE/ BRESIL/ CRISE POLITIQUE / GOUVERNANCE : instabilité politique et économique (M. Michel Temer, Président intérimaire du Brésil, suite au départ forcé de Mme Dilma Roussef)

» AFRIQUE/ TCHAD/ POLITIQUE/ ECONOMIE/ GOUVERNANCE : M. IDRISS DEBY ITNO réélu Président du Tchad pour un 5e mandat, avec 61,56% de voix (Céni)

» MONDE/ CUBA/ POLITIQUE/ ECONOMIE/ GOUVERNANCE : M. Raul Castro réélu pour cinq ans à la tête du PC cubain

» AFRIQUE/ UNION DES COMORES/ POLITIQUE/ ECONOMIE : M. Azali Assoumani, élu Président de l'Union des Comores selon les résultats de la CNI

» AFRIQUE/ DJIBOUTI/ POLITIQUE/ ECONOMIE/ GOUVERNANCE : M. Ismaïl Omar Guelleh largement réélu Président pour un quatrième mandat

» MONDE/ BIRMANIE/ POLITIQUE ET GOUVERNANCE : M. Htin Kyaw investi en tant que nouveau président du Myanmar

» AFRIQUE/ CONGO/ POLITIQUE/ ECONOMIE : M. Denis Sassou Nguesso réélu au premier tour avec 60,39% des voix

» AFRIQUE/ NIGER/ POLITIQUE/ ECONOMIE : Le président sortant Issoufou Mahamadou réélu avec 92,49% des voix (CENI / résultats officiels de l’élection présidentielle/ scrutin contesté par l’opposition)

» AFRIQUE/ BENIN/ POLITIQUE/ ECONOMIE : M. Patrice Talon est élu Président du Bénin avec 65,39% des voix (Commission électorale)

» AFRIQUE/ CENTRAFRIQUE/ POLITIQUE/ ECONOMIE/ GOUVERNANCE : M. Faustin-Archange Touadéra élu président de la Centrafrique (Autorité nationale électorale-ANE)

» AFRIQUE/ OUGANDA/ POLITIQUE/ ECONOMIE/ TECHNOLOGIES : Yoweri Museveni réélu président pour un cinquième mandat

» UNION EUROPEENNE/ GRANDE-BRETAGNE/ REFORMES : un accord qui donne un « statut spécial » au Royaume-Uni dans l’UE (UE : pas de réformes en profondeur)

» MONDE/ HAITI/ POLITIQUE/ ECONOMIE : M. Jocelerme Privert, investi président intérimaire, prêche le consensus politique

» UNION AFRICAINE/ 26e SOMMET : M. Idriss Deby Itno, président tchadien et nouveau président de l'UA pour 2016

» MONDE/ CROATIE/ POLITIQUE/ ECONOMIE/ GOUVERNANCE : La Croatie a enfin un nouveau gouvernement, dirigé par M. Tihomir Oreskovic

» MONDE/ Portugal/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : le candidat conservateur Marcelo Rebelo de Sousa élu président du Portugal dès le premier tour

» MONDE/ VIETNAM/ POLITIQUE/ ECONOMIE/ GOUVERNANCE : Réélection de Nguyen Phu Trong à la tête du Parti communiste vietnamien (PCV)

» MONDE/ TAIWAN/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : Dr Tsai Ing-wen élue première femme présidente de Taïwan

» MONDE/ FEDERATION DE RUSSIE/ ASSEMBLEE FEDERALE/ MESSAGE ANNUEL : le Président Vladimir Poutine devant le Parlement (politique nationale et étrangère, Syrie, terrorisme, sécurité globale, gouvernance et leadership, etc.)

» MONDE/ MYANMAR (BIRMANIE)/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : victoire électorale de la Ligue nationale pour la démocratie (LND) aux élections législatives en Birmanie et nouvelles perspectives sociopolitiques

» AFRIQUE/ BURKINA FASO/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : Roch Marc Kaboré, nouveau président élu dès le premier tour

» MONDE/ ARGENTINE/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : le libéral Mauricio Macri remporte l'élection présidentielle

» AFRIQUE/ TANZANIE/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : John Magufuli élu président de la Tanzanie (le nouveau président appelle à l’unité nationale)

» MONDE/ NEPAL/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE : Mme Bidhya Devi Bhandari élue présidente du Népal

» MONDE/ POLOGNE/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : victoire écrasante des conservateurs eurosceptiques à l’issue des législatives en Pologne

» MONDE/ GUATEMALA/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : Un acteur-président pour relever les défis du Guatemala

» AFRIQUE/ GUINEE / POLITIQUE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : la Céni confirme la victoire d'Alpha Condé

» MONDE/ CANADA/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE : Législatives au Canada/ victoire nette des libéraux après une décennie conservatrice

» MONDE/ BELARUS (BIOLORUSSIE)/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE : Le président Alexandre Loukachenko réélu pour un cinquième mandat

» MONDE/ RUSSIE/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE : le Président Vladimir Poutine explique les options et les interventions de la Russie

» AFRIQUE/ CONGO-BRAZZAVILLE/ REFORMES CONSTITUTIONNELLES/ GOUVERNANCE : un nouveau départ (Référendum constitutionnel au Congo Brazzaville : victoire du « oui » à plus de 92 %)

» MONDE/ GRECE (UE) / ELECTIONS/ CRISE ET GOUVERNANCE : Alexis Tsipras et Syriza vainqueurs des élections en Grèce pour sortir le pays de la crise économique

» MONDE/ CHINE/ DEFENSE ET SECURITE/ DEVELOPPEMENT : un monde de paix et de développement

» AFRIQUE/ BURUNDI/ GOUVERNANCE/ POLITIQUE/ ECONOMIE : Pierre Nkurunziza élu président pour un dernier mandat, doit œuvrer sincèrement à la réconciliation et garantir l’unité, la paix et le développement véritable du pays

» AFRIQUE/ CONGO/ PAIX ET STABILITE/ DEVELOPPEMENT ECONOMIQUE ET SOCIAL : Améliorer la gouvernance pour consolider la paix et le développement

» FRANCE/ COOPERATION ET BONNE GOUVERNANCE/ DEVELOPPEMENT ET DEMOCRATIE/ SECURITE : le Président Hollande en Afrique pour rappeler les attentes de la France

» AFRIQUE/ REPUBLIQUE FEDERALE D’ETHIOPIE/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : un pays stable à la pointe de l’émergence économique et sociale en Afrique

» AFRIQUE/ UNION AFRICAINE/ 25e SOMMET/ GOUVERNANCE/ POLITIQUE : quel agenda pour stabiliser et développer le continent ?

» MONDE/ POLOGNE/ POLITIQUE/ ECONOMIE : le conservateur Andrzej Duda remporte l’élection présidentielle polonaise de mai 2015

» MONDE/ GUYANA/ POLITIQUE/ GOUVERVANCE/ ECONOMIE : M. David Granger (à la tête d'une coalition de partis politiques) est élu président du Guyana

» MONDE/ ROYAUME-UNI/ POLITIQUE/ ECONOMIE : le triomphe électoral des conservateurs britanniques peut ouvrir de nouvelles perspectives politiques en Europe

» MONDE/ COSTA RICA/ POLITIQUE/ DEVELOPPEMENT ECONOMIQUE ET SOCIAL : le Costa Rica, un pays d’avenir

» AFRIQUE/ TOGO/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : M. Faure Gnassingbé officiellement réélu président de la république du Togo

» AFRIQUE/ POLITIQUE/ ELECTIONS PRESIDENTIELLES 2015 : M. Omar el-Béchir réélu Président avec 94,5 % des voix

» MONDE/ KAZAKHSTAN/ POLITIQUE/ ECONOMIE ET GOUVERNANCE : M. Noursoultan Nazarbaïev remporte la présidentielle anticipée au Kazakhstan

» AFRIQUE/ PRESIDENCE DE L’UNION AFRICAINE/ NOUVEAU LEADERSHIP : l’Afrique, un continent exploité en mal de considération

» AFRIQUE/ NIGERIA/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE/ DEVELOPPEMENT ECONOMIQUE ET SOCIAL : Muhammadu Buhari élu Président de la république fédérale du Nigeria

» AFRIQUE/ LESOTHO/ POLITIQUE/ ECONOMIE/ GOUVERNANCE : Le nouveau Premier ministre du Lesotho, Pakallitha Mosisili, a été investi

» MONDE/ ISRAEL/ POLITIQUE/ ECONOMIE/ GOUVERNANCE : le Likoud et Netanyahu remportent les élections législatives

» AFRIQUE/ EGYPTE/ GOUVERNANCE/ TERRORISME : le leader du monde arabe s’engage pour le renouveau et la modernisation

» MONDE/ BRICS/ POLITIQUE/ ECONOMIE/ GOUVERNANCE : le renouveau en marche pour un monde d’espoir

» AFRIQUE/ BONNE GOUVERNANCE/ PRIX MO IBRAHIM 2015 : Le président namibien, Hifikepunye Pohamba, reçoit le prix Mo Ibrahim 2015 pour le leadership d’excellence en Afrique

» MONDE/ URUGUAY/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE : Tabaré Vazquez, élu président, a prêté serment à la tête de l'Uruguay

» MONDE/ URUGUAY/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : Président Jose Mujica d’Uruguay, leçons de vie, de présidence et de sacerdoce

» AFRIQUE/ ZAMBIE/ POLITIQUE/ ECONOMIE/ GOUVERVANCE : Edgar Lungu, Président élu de la Zambie, a prêté serment

» MONDE/ UNION EUROPEENNE/ BCE/ GRECE : M. Alexis Tsipras, nouveau Premier ministre, engage la Grèce dans une nouvelle politique économique

» MONDE/ ARABIE SAOUDITE/ POLITIQUE/ ECONOMIE ET GOUVERNANCE : Les défis du nouveau roi d'Arabie saoudite, Salmane Ben Abdel Aziz

» MONDE/ CROATIE/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : Mme Kolinda Grabar Kitarovic, première Présidente élue de la Croatie

» MONDE/ SRI LANKA/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : M. Maithripala Sirisena, nouveau Président élu du Sri Lanka

» AFRIQUE/ DEVELOPPEMENT SOCIO-ECONOMIQUE/ GOUVERNANCE : réflexions prospectives pour 2015

» AFRIQUE/ TUNISIE/ POLITIQUE ET GOUVERNANCE/ ECONOMIE : M. Béji Caïd Essebsi, Chef du parti Nidaa Tounès (Appel de la Tunisie) est élu Président de Tunisie

» MONDE/ FEDERATION DE RUSSIE/ POLITIQUE/ ECONOMIE : conférence de presse annuelle du Président Poutine sur la situation politique et économique nationale et internationale

» MONDE/ ROUMANIE/ POLITIQUE/ ECONOMIE : Klaus Iohannis, héraut de l'anti-corruption, élu président de Roumanie

» AFRIQUE/ BURKINA FASO/ POLITIQUE/ ECONOMIE : Michel Kafando, Président de la transition

» AFRIQUE/ MOZAMBIQUE/ POLITIQUE ET GOUVERNANCE/ ECONOMIE : Filipe Nyusi, Président élu du Mozambique

» MONDE/ RUSSIE/ PAIX ET DEVELOPPEMENT : Le Président Poutine se prononce en faveur d’un monde pacifique et respectueux du droit international

» MONDE/ BRESIL/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : Dilma Rousseff réélue, de nouveaux engagements pour un Brésil fort

» AFRIQUE/ BOTSWANA/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : le président en exercice Ian Khama officiellement réélu

» MONDE/ ROYAUME-UNI/ AUTO-DETERMINATION DE L’ECOSSE : victoire du « non » et rejet de la souveraineté par l’Ecosse

» MONDE/ TERRORISME ET TUERIES DE CIVILS NON ARMES/ PLUS JAMAIS CA : le sous-développement, l’extrême pauvreté et les maladies sont des exutoires intéressants qui doivent pouvoir mobiliser nos terroristes et rebelles

» BRESIL/ PRESIDENTIELLES 2014 / ECONOMIE ET GOUVERNANCE : l'économie domine le deuxième débat présidentiel

» TURQUIE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : Recep Tayyip Erdogan premier président élu au suffrage universel direct de la Turquie

» COTE D’IVOIRE/ BURKINA FASO/ COOPERATION ET DEVELOPPEMENT : Communiqué conjoint du traité d'amitié et de coopération entre le Burkina et la Côte d'Ivoire, le 31 juillet 2014

» IRAK/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : Fouad Massoum nouveau président irakien

» INDONESIE/ ECONOMIE/ GOUVERNANCE : Joko Widodo élu président

» UNION EUROPEENNE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE/ RELATIONS INTERNATIONALES : Jean-Claude Juncker élu président de la Commission européenne par le Parlement

» ESPAGNE/ABDICATION DU ROI/ GOUVERNANCE ET ECONOMIE : l’Espagne a un nouveau Chef de l’Etat

» AFRIQUE/ MALAWI/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : Mutharika a prêté serment comme président au Malawi

» EGYPTE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE ET PERSPECTIVES : Abdel Fattah al-Sissi élu Président promet la sécurité et la stabilité du pays

» AFRIQUE DU SUD/ GOUVERNANCE ET ECONOMIE/ 2e mandat de Jacob Zuma : quel renouveau socio-économique et quel leadership continental ?

» GUINEE BISSAU/ ECONOMIE/ GOUVERNANCE : José Mario Vaz élu président de Guinée-Bissau avec 61,90% des voix

» FRANCE/ ELECTIONS LOCALES/ GOUVERNANCE/ EMPLOIS : Nouveau gouvernement sur fond de rejet de la politique de François Hollande

» CHILI/ POLITIQUE ET ECONOMIE : Michelle Bachelet Présidente, face à la nouvelle génération, pour vaincre les inégalités

» AFRIQUE/ ECONOMIE ET DEVELOPPEMENT : D’ici à 2040, l’Afrique aura plus de pays à revenu intermédiaire

» AFRIQUE/ VISION ET GOUVERNANCE : La renaissance africaine selon Thabo Mbeki

» YEMEN/ ECONOMIE ET DEVELOPPPEMENT LOCAL/ LIBERTE ET JUSTICE : le Yémen renonce à l’Etat unitaire et s’engage pour l’Etat fédéral

» FRANCE - UNION EUROPEENNE : Espoirs et scepticisme face aux nouveaux engagements du Président Hollande pour une France forte.

» ECONOMIE ET DEVELOPPEMENT/ AFRIQUE : nouvelles approches, nouveaux espoirs, nouvelles incertitudes.

» COTE D’IVOIRE : La croissance retrouvée.

» site internet Paix et développement.com

» TUNISIE : économie fragilisée et perspectives économiques défavorables après 3 ans de révolution tunisienne


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