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MODELE DE PAIX ET MODELE DE DEVELOPPEMENT QUELQUES REFERENCES AFRICAINES OU MONDIALES

VISION ET GOUVERNANCE


Publié le 28/09/2017 à 06:50:58
MONDE/ POLITIQUE : élections et processus électoral (Allemagne, Angola, Kurdistan (Irak), France…)





« Au Kurdistan, le « oui » au référendum d’indépendance triomphe, Bagdad fulmine : Les Kurdes irakiens étaient appelés à voter pour leur indépendance, lors d’un référendum organisé lundi par le gouvernement régional du Kurdistan irakien. Une initiative contestée par Bagdad. Le « oui » l’a emporté avec 92,73 % au référendum d’indépendance organisé lundi 25 septembre au Kurdistan irakien, selon les résultats officiels proclamés mercredi par la commission électorale. Selon ces données, la participation a atteint 72,16 %, soit plus de 3,3 millions de votants. Ces chiffres viennent renforcer le président de cette région autonome, Massoud Barzani, à l’initiative du référendum. Avant même la proclamation officielle des résultats, l’homme fort du Kurdistan irakien avait pris la parole, mardi, lors d’une allocution télévisée, pour inviter le gouvernement irakien à entamer avec lui « un dialogue sérieux (…) plutôt que de brandir des menaces ». »

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1 - Large victoire électorale du parti au pouvoir en Angola

Le parti au pouvoir en Angola a remporté largement et sans surprise les élections disputées mercredi, et son candidat Joao Lourenço succèdera à la présidence à José Eduardo dos Santos qui a régné sans partage 38 ans. A la tête du pays depuis son indépendance du Portugal en 1975, le Mouvement populaire pour la libération de l'Angola (MPLA) a recueilli plus de 64 % des voix, selon des résultats partiels publiés jeudi par la Commission nationale électorale (CNE). S'ils sont confirmés, ces chiffres établis après dépouillement de deux tiers des bureaux de vote assureront au MPLA une majorité absolue des 220 sièges du Parlement. Ses deux principaux adversaires, l'Unita et la Casa-CE, n'obtiennent que respectivement 24 % et 8,5 % des voix, a précisé lors d'une conférence de presse la porte-parole de la CNE, Julia Ferreira.

Résultats des élections en Angola © Cecilia SANCHEZ AFP

L'opposition a immédiatement contesté ces chiffres et la façon dont ils ont été publiés."Nous avons des résultats différents de ceux annoncés par la CNE", a affirmé un représentant de l'Union nationale pour l'indépendance totale de l'Angola (Unita), Estevao Jose Kachiungu. "Il est impossible que dans l'Angola d'aujourd'hui le MPLA gagne dans toutes les provinces avec un tel écart", s'est-il indigné. "Nous ne reconnaissons pas les résultats annoncés aujourd'hui", a estimé pour sa part Miguel Michel, représentant de la Casa-CE à la CNE. Le porte-parole du MPLA, Joao Martins, a balayé leurs arguments et dénoncé leur "arrogance".


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_ Crise
Les deux partis accusent le régime d'avoir contraint de nombreux électeurs, notamment dans leurs bastions, à voter dans des bureaux très éloignés de leur domicile. Ils ont aussi regretté d'avoir été largement privés d'accès aux médias publics. Bientôt âgé de 75 ans, José Eduardo dos Santos, fatigué par la maladie, avait annoncé à la fin de l'année dernière qu'il ne briguerait pas de nouveau mandat. Son dauphin désigné, Joao Lourenço, un général à la retraite de 63 ans, hérite d'un pays plongé depuis trois ans dans une profonde crise économique. A la fin d'une guerre civile meurtrière en 2002, l'Angola a connu une décennie de croissance à deux chiffres nourrie par le pétrole, dont il est avec le Nigeria le principal producteur d'Afrique subsaharienne.


Angola © Simon MALFATTO AFP 

Corruption
Ses adversaires reprochent au "camarade numéro 1", ainsi que son parti le désigne, d'avoir mis en coupe réglée des pans entiers de l'économie du pays, confiés à sa famille ou des proches. Sa milliardaire de fille, Isabel, considérée comme la femme la plus riche d'Afrique, est devenue le symbole de cette "privatisation de l'Etat", selon le mot du journaliste d'opposition Rafael Marques de Morais. Son père en a fait l'an dernier le PDG de la compagnie pétrolière nationale, la Sonangol.
Apparatchik du MPLA sans grand charisme, M. Lourenço a promis de "corriger ce qui va mal". "Si j'y parviens, j'aimerais être reconnu dans l'histoire comme l'homme du miracle économique en Angola", a-t-il déclaré à la veille du scrutin. L'ex-ministre de la Défense a aussi promis de "combattre la corruption". Dans ce contexte d'usure du pouvoir et de crise, le score attribué jeudi au MPLA, s'il est confirmé, s'est nettement tassé par rapport à celui des 72 % obtenus il y a cinq ans, ainsi que l'anticipaient les analystes. La confirmation de sa majorité absolue "va renforcer politiquement le nouveau président Lourenço", a toutefois estimé à l'AFP Alex Vines, du centre de réflexion britannique Chatham House. "L'économie angolaise est en crise et il a besoin d'un mandat fort pour la réformer", a-t-il ajouté.
Mais beaucoup doutent de la capacité de M. Lourenço à s'attaquer au coeur du "système" de son prédécesseur. M. dos Santos, qui doit rester président du MPLA jusqu'en 2022, a largement verrouillé sa sortie en faisant voter des lois qui lui assurent une large immunité judiciaire et gèlent pour des années toute la hiérarchie dans l'armée et la police.

str-pa/fjb/ 24/08/2017/ Luanda (AFP)/ © 2017 AFP/ AFP/ Modifié le 24/08/2017 / Publié le 24/08/2017/

http://www.lepoint.fr/monde/angola-le-parti-au-pouvoir-remporte-les-elections-generales-24-08-2017-2151998_24.php/

 

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2 - Angola : le nouveau président Joao Lourenço prête serment

Le nouveau chef de l'État angolais, Joao Lourenço, a prête serment à Luanda, mardi. L'accession à la présidence de ce pur produit du MPLA, le parti au pouvoir depuis 1975, marque la fin des 38 ans de règne de José Eduardo dos Santos. Le nouveau président de l'Angola, Joao Lourenço, a prêté serment, mardi 26 septembre. Il succède ainsi à José Eduardo dos Santos qui se retire après 38 ans de règne et la victoire sans appel aux législatives du 23 août de son parti, le MPLA, au pouvoir depuis l'indépendance en 1975. "En prenant le poste de président de la République, moi, Joao Manuel Gonçalves Lourenço, jure sur mon honneur de me consacrer pleinement aux fonctions qui m'incombent désormais", a déclaré le général à la retraite, en prêtant serment sur la Constitution à Luanda. La cérémonie d'investiture du troisième chef de l'État angolais s'est déroulée sur la "Place de la République" de Luanda, en présence de José Eduardo dos Santos et de plusieurs dirigeants étrangers, dont le Rwandais Paul Kagame et l'Équato-Guinéen Teodoro Obiang Nguema, doyen politique des chefs d'État africains.

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_ Tâche ardue

L'arrivée au pouvoir de Joao Lourenço, ancien ministre de la Défense, marque la fin d'un règne sans partage de 38 ans de Jose Eduardo dos Santos. Mais les deux hommes appartiennent au Mouvement populaire pour la libération de l'Angola (MPLA), solidement installé au pouvoir depuis l'indépendance du pays en 1975. Le MPLA a remporté haut la main les élections législatives du 23 août avec 61 % des suffrages. La Constitution angolaise ne prévoit pas de scrutin présidentiel, mais précise que le poste de chef de l'État revient à la tête de liste du parti qui a remporté les législatives.
Joao Lourenço, 63 ans, pur produit de l'ancien parti unique, s'est engagé mardi à "promouvoir la stabilité, le bien-être et le progrès social de tous les Angolais". La tâche s'annonce ardue. José Eduardo dos Santos, âgé de 75 ans et à la santé fragile, laisse en effet à son dauphin un pays secoué par une grave crise économique, conséquence de la chute des cours du pétrole dont l'Angola est l'un des principaux producteurs africains.

Avec AFP/ Première publication : 26/09/2017/ Texte par FRANCE 24 / Dernière modification : 26/09/2017/ 

http://www.france24.com/fr/20170926-angola-president-joao-lourenco-prete-serment-mpla-dos-santos

 

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3 - FRANCE : Les résultats des élections sénatoriales : poussée de la droite, revers pour Macron

Les Républicains confortent nettement leur majorité au Sénat. En revanche, la République en Marche perd des sièges alors qu'elle espérait en conquérir. La droite a réussi son pari : elle sort nettement renforcée des élections sénatoriales de ce dimanche 24 septembre. Les Républicains et l'UDI progressent dans de nombreux départements.

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_ Quels sont les nouveaux rapports de force ?
Avec 159 sièges (résultats provisoires dimanche à 23 heures), contre 142 auparavant, Les Républicains sont les grands gagnants de ce scrutin. Ils approchent à eux seuls la majorité absolue des 348 sièges de sénateurs, dont la moitié seulement étaient remis en jeu. LR progresse notamment dans les Pyrénées-Atlantiques, l'Indre-et-Loire, le Morbihan ou encore La Réunion. Ils s'appuieront sur les 50 élus de l'UDI, qui progresse de 8 sièges, et sur 4 divers droite, ce qui porte la majorité sénatoriale à 213 élus au total. "Les grands électeurs ont conforté la majorité sénatoriale" , s'est réjoui Gérard Larcher, le président du Sénat sortant.
En revanche, le scrutin est une déception pour La République en Marche. Au lieu de progresser, ses effectifs reculent de 29 à 28 sièges. Le groupe espérait pourtant une quarantaine d'élus. Le mode de scrutin, il est vrai, handicapait les candidats REM, puisque ce sont les 76.359 grands électeurs, des élus locaux, qui votaient pour renouveler la moitié des sénateurs. Mais le parti d'Emmanuel Macron paye aussi les difficultés de l'été et l'inquiétude des maires.

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François Patriat, le chef de file du groupe REM, espère toutefois des ralliements : "Le groupe La République en marche ne va pas rester sur le score de ce soir. Demain, d'autres personnes pourront le rejoindre et vous verrez que ce groupe augmentera par rapport à ce qu'il est aujourd'hui", a-t-il avancé.Localement, REM progresse de deux sièges en Seine-et-Marne, conquiert un siège dans le Maine-et-Loire mais doit se contenter d'un siège à Paris.
Le Parti socialiste reste le second groupe du Sénat. Il limite son repli, avec 81 élus, contre 86 auparavant. Un recul logique, après ses échecs aux municipales de 2014. "Le PS est au Sénat la première force d'opposition de gauche", se félicite le député Luc Carvounas. A Paris, le PS parvient à conserver quatre sièges. Les sénateurs communistes perdent six sièges mais parviennent à sauver leur groupe parlementaire, avec 12 élus. "Une bonne nouvelle pour tous ceux qui vont pouvoir compter sur un groupe d'opposition au Sénat", a commenté Pierre Laurent, lui-même réélu à Paris.


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_ Qui sont les élus et les battus ?

. Ils sont réélus : Gérard Larcher (LR), le président du Sénat, est largement réélu dans les Yvelines, où il emporte 5 sièges sur les 6 que compte ce département. Philippe Bas (LR) est réélu dans la Manche. Il présidait la commission des Lois du Sénat depuis trois ans. Gérard Longuet est réélu dans la Meuse. A Paris, Pierre Charon (LR) est réélu, ainsi que Philippe Dominati (LR dissident). Roger Karoutchi (LR) conserve son siège dans les Hauts-de-Seine. La seule ministre candidate en position éligible, Jacqueline Gourault (REM/MoDem), est réélue dès le premier tour dans le Loir-et-Cher. Ministre auprès du ministre de l'Intérieur, cette proche de François Bayrou siège au Sénat depuis 16 ans.
Alain Richard, ancien ministre socialiste de la Défense, passé à La République en Marche, est réélu sénateur du Val-d'Oise. Il a été élu parlementaire pour la première fois en 1978.L'ancienne ministre Laurence Rossignol (PS) est réélue sénatrice de l'Oise. Jean-Pierre Sueur (PS) est réélu dans le Loiret, de même qu'André Vallini dans l'Isère. Frédérique Espagnac (PS), proche de François Hollande et membre de la direction collégiale du PS, est réélue dans les Pyrénées-Atlantiques. Marie-Noëlle Lienemann est réélue à Paris, où le PS conserve quatre sièges sur les cinq qu'il détenait.


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Le patron du Parti communiste Pierre Laurent est réélu à Paris. Eric Bocquet (PCF) reste sénateur du Nord.Esther Benbassa (EELV) est réélue sénatrice, à Paris. L'écologiste Ronan Dantec est réélu en Loire-Atlantique, ainsi que Joël Labbé dans le Morbihan.Isabelle Doineau (UDI) est réélue en Mayenne avec 67,49% des suffrages. De même que Nathalie Goulet (UDI) dans l'Orne, et Olivier Cigolotti (UDI) en Haute-Loire.Ils entrent au Sénat : En Loire-Atlantique, Christophe Priou (LR) a eu raison de renoncer aux législatives : après trois mandats de député, il repart pour six années au Sénat. Edouard Courtial (LR), lui aussi ancien député, devient sénateur de l'Oise. De même que Marc-Philippe Daubresse (LR) dans le Nord, encore un ancien député.Patrick Kanner (PS), ancien ministre de la Ville de François Hollande, est élu sénateur du Nord. Rachid Temal, membre de la direction provisoire du PS, fait son entrée au Sénat, élu dans le Val-d'Oise.Guillaume Gontard, à la tête d'une liste EELV-PCF, est élu sénateur de l'Isère.

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. Ils sont battus :
Frédéric Péchenard (LR), proche de Nicolas Sarkozy, est battu à Paris. Il était en troisième position sur la liste conduite par Pierre Charon. L'ancien député Jacques Myard, battu en aux législatives en juin, est battu aux sénatoriales en septembre. Dans les Hauts-de-Seine, Isabelle Debré (LR) paye les divisions de la droite et perd son siège.Christopher Szczurek, candidat FN dans le Pas-de-Calais, est battu. Il était la seule chance de victoire pour la formation d'extrême droite.


_ Quels sont les enjeux de ce scrutin ?
Un premier test pour la République en MarcheCette élection s'annonçait difficile pour La République en Marche en raison du mode de scrutin. Les 348 sénateurs sont élus par des grands électeurs : les députés, les conseillers régionaux et départementaux, et surtout les maires et les délégués des conseils municipaux, qui sont les plus nombreux. Or, le parti d'Emmanuel Macron n'existait pas lors des dernières élections locales.Le groupe REM espérait tout de même conquérir des sièges. Mais de nombreux élus locaux n'ont pas apprécié les annonces du gouvernement au cours de l'été - baisse des dotations de l'Etat aux collectivités locales, réduction du nombre des emplois aidés, disparition progressive de la taxe d'habitation, réflexion en vue d'une réduction de la taille des conseils municipaux.

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_ Bientôt une révision de la Constitution

Les résultats des formations centristes et des élus "Macron-compatibles" (radicaux, Union centriste, "constructifs" issus des Républicains, une partie des socialistes) sont à scruter de près car c'est sur eux que La République en Marche devra s'appuyer pour espérer obtenir la majorité des trois cinquièmes, nécessaire à une révision de la Constitution.

B.L./ Baptiste Legrand/ Publié le 24 septembre 2017/ 

http://tempsreel.nouvelobs.com/politique/20170924.OBS5082/elections-senatoriales-les-resultats-le-visage-du-nouveau-senat.html/

 

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4 - L'entrée de l'AfD au Bundestag : un séisme politique en Allemagne

Alors qu'Alexander Gauland, tête de liste du parti d'extrême-droite, AfD, est arrivé en troisième position dimanche, quelle marge de manœuvre reste-t-il à Angela Merkel pour imposer sa politique ? De quoi sera composée la nouvelle grande coalition qui dirigera le pays dans les prochains mois ? Les négociations commencent. Il est un peu après 18 h 30, dimanche 24 septembre au soir et Angela Merkel prend la parole au siège du parti conservateur. En tête, encore et toujours après trois mandats consécutifs, son ton est satisfait mais alerte. Les deux grands partis de l’après-guerre, le sien, la CDU et les sociaux-démocrates du SPD viennent de perdre respectivement 8,6 et 5,2% par rapport aux élections législatives de 2013. Ce qui semblait inconcevable mais prévisible est arrivé. L’AfD, jeune parti d’extrême droite, engrange 12,6% et bouleverse fondamentalement l’équilibre politique de la République fédérale d’Allemagne. L’Histoire semble se répéter. Alexander Gauland, tête de liste de l’AfD avait tranquillement déclaré à la fin d’un meeting électoral à la mi-septembre que si les Français étaient encore fiers de Napoléon, «nous Allemands, devrions également être fiers de la performance de nos soldats à l’occasion des deux guerres mondiales». Gauland et son parti sont arrivés, dimanche 24 septembre au soir, avec 12,6% en troisième position des élections législatives allemandes.
Cette élection fédérale marquera une rupture profonde dans l’histoire de la République fédérale. Imprimant et consacrant son identité politique dans le marbre de sa Loi fondamentale, la poussée de l’extrême droite fait trembler tout l’édifice politique construit sur l’alternance entre la gauche et la droite. Ce sont bien en effet la droite et la gauche traditionnelles qui sortent éreintées de cet exercice électoral  (-8,6% pour la CDU et -5,2% pour le SPD). Les petits partis s’en tirent bien avec respectivement 9,2% pour la Linke, 8,9% pour les Verts et 10,7% pour le Parti libéral. La grande nouveauté est donc l’entrée de cette AfD avec 93 députés à la Chambre, qui aura réussi comme tous les nouveaux partis qui fleurissent en Europe à siphonner des millions de voix aux partis traditionnels.

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_ Mercato politique
«Pourquoi n’avez-vous pas voté pour Angela Merkel ou pour Martin Schulz ?» C’est la question que l’Allemagne sonnée se pose et se posera encore pour quelques années. Les premières réponses sont diverses mais semblent tourner toujours autour de la question des migrants, de la politique économique et sociale et de la question de l’intégration européenne qui semble être beaucoup moins consensuelle qu’elle a pu l’être par le passé en Allemagne. Ce qui frappe encore, c’est que ce sont les actifs ayant des professions manuelles (30-60 ans) et non les plus âgés, comme au Royaume-Uni pour le Brexit, qui sont le cœur électoral de l’AfD. Cet électorat traditionnellement réparti entre la CDU et le SPD est définitivement parti et, comme en France, est devenu l’illustration d’une génération européenne d’adultes xénophobes qui se sent trahie par des élites qu’elle juge mondialistes et socialement trop libérales.

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_ Des projets politiques en dissonance
Même forte de 93 députés au Bundestag, l’AfD aura bien du mal à devenir une véritable force politique de premier plan dans l’hémicycle. Celle qui servira de repoussoir à tous les autres partis aura peut-être pour effet justement de donner un coup de fouet aux vieux ensembles politiques qu’elle critique. La question qui se pose cependant est celle de la coalition qui dirigera le pays dans les prochains mois et dont les négociations visant à sa constitution ont débuté dès dimanche soir et vont certainement durer des mois. Balayant de la main solennellement (mais peut-être aussi stratégiquement ?) une nouvelle grande coalition, le candidat du SPD, Martin Schulz, semble avoir exclu toute coopération avec les conservateurs qui permettrait cependant une coalition majoritaire (399 sièges). Disant cela, il met sous pression la chancelière, qui pour éviter des élections anticipées, devra mettre d’accord dans sa majorité les libéraux et les Verts, au sein d’une majorité de 393 sièges.
C’est une véritable gageure, tant leurs projets politiques sont en dissonance. Si, en tout cas, les négociations devaient aboutir à une coalition «jamaïquaine» , avec les Verts et les libéraux, la politique européenne d’Angela Merkel aura un tout autre visage que celui souhaité par le président Macron notamment sur le volet économique et de la gouvernance de la zone euro déjà esquissée lors de son discours d’Athènes (Lindner, le leader des libéraux, s’étant déjà fermement prononcé contre). Mais de celle-ci, l’on ignore encore les autres axes, car le président français, bien conscient de la faiblesse de la France en dehors du couple franco-allemand, présentera sa feuille de route, humblement appelée «une feuille de route européenne pour les dix prochaines années» uniquement le 26 septembre à la Sorbonne et ce, une fois que le nuage de poussière des élections allemandes sera retombé sur la coupole du Reichstag.
Par Gabriel Richard-Molard, docteur en droit européen, spécialiste des relations franco-allemandes/ 25 septembre 2017/ 

http://www.liberation.fr/debats/2017/09/25/l-entree-de-l-afd-au-bundestag-un-seisme-politique-en-allemagne_1598847/


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5 - Législatives allemandes : Merkel affaiblie face à un paysage politique en grande partie inédit

Les conservateurs sont arrivés en tête, dimanche, assurant à la chancelière un quatrième mandat. Mais la quête d’une majorité s’annonce compliquée. Surprise plus grande que prévue en Allemagne : les conservateurs n’ont pas dépassé la barre des 33 % lors des élections législatives, dimanche 24 septembre. Dans les derniers sondages, la CDU-CSU était encore créditée de 35 % à 36 % des voix. Du côté des sociaux-démocrates (SPD), le résultat 20,5 % était davantage prévisible. Mais le choc n’en est pas moins rude : le SPD mené par Martin Schulz fait encore moins bien qu’avec Frank-Walter Steinmeier en 2009 (23 %). Il obtient cette année son plus mauvais résultat depuis la guerre. Quant au parti d’extrême droite Alternative pour l’Allemagne (AfD), beaucoup s’attendaient à le trouver en troisième position. Mais pas à ce niveau, 12,6 %.

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_ Poussée de l’extrême droiteLes appels lancés par les deux grands partis de gouvernement n’ont donc pas mobilisé les électeurs. Pour faire barrage à l’AfD, le SPD n’avait pas hésité à convoquer l’histoire, évoquant le choc que représenterait l’entrée de « nazis »au Bundestag, comme l’a martelé le ministre des affaires étrangères, Sigmar Gabriel. Il vaut encore mieux s’abstenir que voter pour l’AfD, expliquait, quant à lui, Peter Altmaier (CDU), le numéro deux de la chancellerie, il y a quelques jours. Peine perdue : non seulement, les Allemands ont davantage voté qu’en 2013, mais ce surcroît de participation a profité à l’extrême droite, défiant les prévisions contraires de nombreux observateurs.
Vu de France, il est sans doute difficile de saisir le « choc » que représentent les résultats des législatives allemandes, pour reprendre un des termes les plus utilisés, ce dimanche soir, par les commentateurs. Après tout, les conservateurs, bien qu’affaiblis, sont arrivés en tête, et Angela Merkel a toutes les chances de rester chancelière quatre ans de plus : rien à voir avec la vague de « dégagisme » qui a frappé la vie politique française ces derniers mois. Par ailleurs, le SPD, bien qu’usé par l’exercice du pouvoir, se maintient au-dessus des 20 % : combien de socialistes français rêveraient aujourd’hui d’un tel score ? Quant aux 12,6 % de l’AfD, ils peuvent apparaître assez peu signifiants vus de France, où le Front national a déjà accédé à deux reprises au second tour de l’élection présidentielle (2002 et 2017), et quand on se rappelle que Jean-Marie Le Pen, à celle de 1988, avait lui-même obtenu plus de 14 % des voix.

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_ Le SPD exclut de gouverner avec Merkel
Mais l’Allemagne – on excusera ce truisme – n’est pas la France. Elle n’a ni la même histoire ni le même système politique. Avec le score qu’elle a obtenu dimanche, l’AfD pourrait compter près de 90 députés. Il s’agit, par ailleurs, d’un parti qui, ces derniers mois, n’a en rien essayé de se « dédiaboliser ». Au contraire : sa campagne a été marquée par une xénophobie affichée, une islamophobie assumée et des déclarations plus que douteuses vis-à-vis du nazisme. Certains estimaient qu’une telle radicalisation lui porterait préjudice. A l’évidence, elle lui a plutôt profité.

Enfin, compte tenu du fonctionnement de la démocratie allemande, le rapport de forces issu des urnes, dimanche, rend la suite des événements plus incertaine que ce qu’on pourrait croire de prime abord. Certes, Mme Merkel est arrivée en tête. Mais elle ne gouvernera pas avec le SPD qui, après l’annonce de sa débâcle, a exclu de participer à une nouvelle « grande coalition ». Pour la chancelière, c’est la fin d’une alliance assez confortable, les huit années (sur douze) pendant lesquelles elle a gouverné avec les sociaux-démocrates (2005-2009 puis 2013-2017) ayant été, pour elle, finalement assez tranquilles politiquement. A défaut de diriger une nouvelle « grande coalition », Mme Merkel aurait pu envisager une coalition avec les libéraux-démocrates (FDP), comme lors de son second mandat, de 2009 à 2013. Certes, la chancelière ne garde pas le meilleur souvenir de ces années-là, les relations entre elle et le FDP ayant été assez compliquées à l’époque. Mais une telle alliance – souhaitée par beaucoup d’électeurs conservateurs et libéraux – n’aurait rien d’anormal, au contraire : depuis la fondation de la République fédérale, en 1949, la CDU-CSU a gouverné bien plus avec le FDP (trente-trois ans) qu’avec le SPD (onze ans).

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_ La « saison 4 » commence très différemment des précédentes
Or, compte tenu de son faible résultat, Mme Merkel ne peut espérer former une majorité avec les seuls libéraux. La seule configuration possible est donc une coalition à trois, incluant les Verts comme troisième partenaire, ce que les Allemands appellent la coalition « jamaïque », en référence au drapeau de cet Etat des Caraïbes, dont les couleurs sont celles de ces trois partis (noir pour les conservateurs, jaune pour les libéraux et vert pour les écologistes). Arithmétiquement possible, cette coalition n’en est pas moins politiquement acrobatique. Expérimentée à l’échelle régionale dans le Land du Schleswig-Holstein, elle n’a jamais été tentée à l’échelle fédérale. 
Et déjà, dimanche soir, certains des futurs partenaires potentiels ont fait savoir qu’ils n’envisageaient cette option qu’à reculons : la très conservatrice CSU bavaroise, ainsi, rechigne à gouverner avec les écologistes ; quant à Christian Lindner, le jeune et ambitieux leader du FDP, qui n’a cessé de fustiger les Verts pendant sa campagne, il a expliqué, dimanche, qu’il n’y avait aucun automatisme à ce qu’il gouverne à leurs côtés. Dimanche, les Allemands ont choisi de continuer l’aventure avec Angela Merkel. Mais cette « saison 4 » commence très différemment des précédentes, avec une protagoniste affaiblie comme jamais face à un paysage politique en grande partie inédit.

LE MONDE/ 25.09.2017 / Mis à jour le 25.09.2017/ Par Thomas Wieder (Berlin, correspondant)

http://www.lemonde.fr/europe/article/2017/09/25/legislatives-allemandes-merkel-affaiblie-face-a-un-paysage-politique-en-grande-partie-inedit_5190659_3214.html/


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6 - Au Kurdistan, le « oui » au référendum d’indépendance triomphe, Bagdad fulmine

Les Kurdes irakiens étaient appelés à voter pour leur indépendance, lors d’un référendum organisé lundi par le gouvernement régional du Kurdistan irakien. Une initiative contestée par Bagdad. Le « oui » l’a emporté avec 92,73 % au référendum d’indépendance organisé lundi 25 septembre au Kurdistan irakien, selon les résultats officiels proclamés mercredi par la commission électorale. Selon ces données, la participation a atteint 72,16 %, soit plus de 3,3 millions de votants. Ces chiffres viennent renforcer le président de cette région autonome, Massoud Barzani, à l’initiative du référendum. Avant même la proclamation officielle des résultats, l’homme fort du Kurdistan irakien avait pris la parole, mardi, lors d’une allocution télévisée, pour inviter le gouvernement irakien à entamer avec lui « un dialogue sérieux (…) plutôt que de brandir des menaces ».

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_ « Maintenir l’unité de l’Irak »
Mais cette proposition n’a pas été accueillie favorablement par Bagdad, qui n’a cessé de critiquer vertement l’initiative kurde. Mercredi, le premier ministre irakien, Haider Al-Abadi, a posé comme condition à toute négociation avec les autorités du Kurdistan l’annulation des résultats du référendum d’indépendance. Les députés irakiens ont, de leur côté, demandé à M. Abadi, en tant que chef des forces armées, de « prendre toutes les mesures nécessaires pour maintenir l’unité de l’Irak et protéger les citoyens ». Ils ont, en outre, exigé l’envoi des forces de sécurité dans les zones disputées entre Bagdad et Erbil, où les autorités du Kurdistan irakien ont également organisé le scrutin lundi.
Dans le même temps, les pays voisins de l’Irak, où se trouvent d’importantes minorités kurdes aspirant aussi au vieux rêve d’un Etat unique, ont menacé haut et fort de prendre des sanctions contre la région autonome. Les compagnies nationales aériennes de la Turquie, du Liban et d’Egypte ont ainsi annoncé mercredi la suspension, à partir de vendredi, de leurs vols à destination d’Erbil, la capitale du Kurdistan irakien, à la demande des autorités de Bagdad furieuses contre le référendum.
Le Monde.fr avec AFP | 27.09.2017 à 16h39 • Mis à jour le 27.09.2017 à 18h40
http://www.lemonde.fr/moyen-orient-irak/article/2017/09/27/referendum-d-independance-du-kurdistan-le-oui-l-emporte-a-92-selon-des-resultats-officiels_5192407_1667109.html


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» AFRIQUE/ UNION AFRICAINE/ 28e SOMMET : nouveau leadership, nouvelles autorités

» AFRIQUE/ GHANA/ POLITIQUE/ ECONOMIE : l’élection présidentielle remportée avec plus de 53 % des voix par Nana Akufo-Addo

» MONDE/ HAITI/ POLITIQUE/ ECONOMIE : M. Jovenel Moïse nouveau président élu d’Haïti

» AFRIQUE/ GAMBIE/ POLITIQUE/ ECONOMIE : Le président gambien élu Adama Barrow a appelé Yahya Jammeh à accepter sa défaite, l'armée déployée

» MONDE/ MOLDAVIE/ POLITIQUE/ ECONOMIE : En Moldavie, le candidat prorusse remporte l’élection présidentielle

» MONDE/ BULGARIE/ POLITIQUE/ ECONOMIE : Roumen Radev nouveau président élu de la Bulgarie

» MONDE/ USA/ POLITIQUE/ ECONOMIE : Donald Trump, 45e président des USA, oriente son pays vers un leadership vertueux, solide et constructif

» MONDE/ NICARAGUA/ POLITIQUE/ ECONOMIE : Daniel Ortega est élu président du Nicaragua

» MONDE/ LIBAN/ POLITIQUE/ ECONOMIE : Michel Aoun élu président après plus de deux ans de vide politique

» AFRIQUE/ CAP-VERT/ POLITIQUE/ ECONOMIE : le président Fonseca réélu dès le premier tour

» AFRIQUE/ GABON/ POLITIQUE/ ECONOMIE/ GOUVERNANCE ET CRISE POST-ELECTORALE : la Cour constitutionnelle valide la victoire du Président Ali Bongo

» AFRIQUE/ ZAMBIE/ POLITIQUE/ ECONOMIE/ GOUVERNANCE : le président Edgar Lungu réélu au premier tour

» MONDE/ PEROU/ POLITIQUE/ ECONOMIE : Pedro Pablo Kuczynski nouveau président du Pérou

» MONDE/ FRANCE/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : un pays piégé dans des conflits et des grèves multiples et violentes (l'image de la France désormais écornée)

» AUTRICHE/ POLITIQUE/ ECONOMIE : Van der Bellen élu président de l'Autriche, l'extrême droite s'incline

» COTE D’IVOIRE/ ECONOMIE/ GOUVERNANCE/ MARCHE FINANCIER LOCAL : bonne perspective économique sur fond de morosité de l’économie mondiale

» MONDE/ PHILIPPINES/ POLITIQUE/ ECONOMIE : M. Rodrigo Duterte, nouveau Président élu des Philippines

» MONDE/ COREE DU NORD/ POLITIQUE/ ECONOMIE/ GOUVERNANCE : nouvelles orientations politiques, économiques et stratégiques dans la stabilité (M. Kim Jong-Un, Président du Parti des travailleurs de Corée/ PTC)

» AFRIQUE / GUINEE EQUATORIALE / POLITIQUE / ECONOMIE : M. Teodoro Obiang Nguema Mbasogo réélu président de la Guinée Equatoriale, pour affronter les nouveaux défis socio-économiques

» MONDE/ BRESIL/ CRISE POLITIQUE / GOUVERNANCE : instabilité politique et économique (M. Michel Temer, Président intérimaire du Brésil, suite au départ forcé de Mme Dilma Roussef)

» AFRIQUE/ TCHAD/ POLITIQUE/ ECONOMIE/ GOUVERNANCE : M. IDRISS DEBY ITNO réélu Président du Tchad pour un 5e mandat, avec 61,56% de voix (Céni)

» MONDE/ CUBA/ POLITIQUE/ ECONOMIE/ GOUVERNANCE : M. Raul Castro réélu pour cinq ans à la tête du PC cubain

» AFRIQUE/ UNION DES COMORES/ POLITIQUE/ ECONOMIE : M. Azali Assoumani, élu Président de l'Union des Comores selon les résultats de la CNI

» AFRIQUE/ DJIBOUTI/ POLITIQUE/ ECONOMIE/ GOUVERNANCE : M. Ismaïl Omar Guelleh largement réélu Président pour un quatrième mandat

» MONDE/ BIRMANIE/ POLITIQUE ET GOUVERNANCE : M. Htin Kyaw investi en tant que nouveau président du Myanmar

» AFRIQUE/ CONGO/ POLITIQUE/ ECONOMIE : M. Denis Sassou Nguesso réélu au premier tour avec 60,39% des voix

» AFRIQUE/ NIGER/ POLITIQUE/ ECONOMIE : Le président sortant Issoufou Mahamadou réélu avec 92,49% des voix (CENI / résultats officiels de l’élection présidentielle/ scrutin contesté par l’opposition)

» AFRIQUE/ BENIN/ POLITIQUE/ ECONOMIE : M. Patrice Talon est élu Président du Bénin avec 65,39% des voix (Commission électorale)

» AFRIQUE/ CENTRAFRIQUE/ POLITIQUE/ ECONOMIE/ GOUVERNANCE : M. Faustin-Archange Touadéra élu président de la Centrafrique (Autorité nationale électorale-ANE)

» AFRIQUE/ OUGANDA/ POLITIQUE/ ECONOMIE/ TECHNOLOGIES : Yoweri Museveni réélu président pour un cinquième mandat

» UNION EUROPEENNE/ GRANDE-BRETAGNE/ REFORMES : un accord qui donne un « statut spécial » au Royaume-Uni dans l’UE (UE : pas de réformes en profondeur)

» MONDE/ HAITI/ POLITIQUE/ ECONOMIE : M. Jocelerme Privert, investi président intérimaire, prêche le consensus politique

» UNION AFRICAINE/ 26e SOMMET : M. Idriss Deby Itno, président tchadien et nouveau président de l'UA pour 2016

» MONDE/ CROATIE/ POLITIQUE/ ECONOMIE/ GOUVERNANCE : La Croatie a enfin un nouveau gouvernement, dirigé par M. Tihomir Oreskovic

» MONDE/ Portugal/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : le candidat conservateur Marcelo Rebelo de Sousa élu président du Portugal dès le premier tour

» MONDE/ VIETNAM/ POLITIQUE/ ECONOMIE/ GOUVERNANCE : Réélection de Nguyen Phu Trong à la tête du Parti communiste vietnamien (PCV)

» MONDE/ TAIWAN/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : Dr Tsai Ing-wen élue première femme présidente de Taïwan

» MONDE/ FEDERATION DE RUSSIE/ ASSEMBLEE FEDERALE/ MESSAGE ANNUEL : le Président Vladimir Poutine devant le Parlement (politique nationale et étrangère, Syrie, terrorisme, sécurité globale, gouvernance et leadership, etc.)

» MONDE/ MYANMAR (BIRMANIE)/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : victoire électorale de la Ligue nationale pour la démocratie (LND) aux élections législatives en Birmanie et nouvelles perspectives sociopolitiques

» AFRIQUE/ BURKINA FASO/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : Roch Marc Kaboré, nouveau président élu dès le premier tour

» MONDE/ ARGENTINE/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : le libéral Mauricio Macri remporte l'élection présidentielle

» AFRIQUE/ TANZANIE/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : John Magufuli élu président de la Tanzanie (le nouveau président appelle à l’unité nationale)

» MONDE/ NEPAL/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE : Mme Bidhya Devi Bhandari élue présidente du Népal

» MONDE/ POLOGNE/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : victoire écrasante des conservateurs eurosceptiques à l’issue des législatives en Pologne

» MONDE/ GUATEMALA/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : Un acteur-président pour relever les défis du Guatemala

» AFRIQUE/ GUINEE / POLITIQUE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : la Céni confirme la victoire d'Alpha Condé

» MONDE/ CANADA/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE : Législatives au Canada/ victoire nette des libéraux après une décennie conservatrice

» MONDE/ BELARUS (BIOLORUSSIE)/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE : Le président Alexandre Loukachenko réélu pour un cinquième mandat

» MONDE/ RUSSIE/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE : le Président Vladimir Poutine explique les options et les interventions de la Russie

» AFRIQUE/ CONGO-BRAZZAVILLE/ REFORMES CONSTITUTIONNELLES/ GOUVERNANCE : un nouveau départ (Référendum constitutionnel au Congo Brazzaville : victoire du « oui » à plus de 92 %)

» MONDE/ GRECE (UE) / ELECTIONS/ CRISE ET GOUVERNANCE : Alexis Tsipras et Syriza vainqueurs des élections en Grèce pour sortir le pays de la crise économique

» MONDE/ CHINE/ DEFENSE ET SECURITE/ DEVELOPPEMENT : un monde de paix et de développement

» AFRIQUE/ BURUNDI/ GOUVERNANCE/ POLITIQUE/ ECONOMIE : Pierre Nkurunziza élu président pour un dernier mandat, doit œuvrer sincèrement à la réconciliation et garantir l’unité, la paix et le développement véritable du pays

» AFRIQUE/ CONGO/ PAIX ET STABILITE/ DEVELOPPEMENT ECONOMIQUE ET SOCIAL : Améliorer la gouvernance pour consolider la paix et le développement

» FRANCE/ COOPERATION ET BONNE GOUVERNANCE/ DEVELOPPEMENT ET DEMOCRATIE/ SECURITE : le Président Hollande en Afrique pour rappeler les attentes de la France

» AFRIQUE/ REPUBLIQUE FEDERALE D’ETHIOPIE/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : un pays stable à la pointe de l’émergence économique et sociale en Afrique

» AFRIQUE/ UNION AFRICAINE/ 25e SOMMET/ GOUVERNANCE/ POLITIQUE : quel agenda pour stabiliser et développer le continent ?

» MONDE/ POLOGNE/ POLITIQUE/ ECONOMIE : le conservateur Andrzej Duda remporte l’élection présidentielle polonaise de mai 2015

» MONDE/ GUYANA/ POLITIQUE/ GOUVERVANCE/ ECONOMIE : M. David Granger (à la tête d'une coalition de partis politiques) est élu président du Guyana

» MONDE/ ROYAUME-UNI/ POLITIQUE/ ECONOMIE : le triomphe électoral des conservateurs britanniques peut ouvrir de nouvelles perspectives politiques en Europe

» MONDE/ COSTA RICA/ POLITIQUE/ DEVELOPPEMENT ECONOMIQUE ET SOCIAL : le Costa Rica, un pays d’avenir

» AFRIQUE/ TOGO/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : M. Faure Gnassingbé officiellement réélu président de la république du Togo

» AFRIQUE/ POLITIQUE/ ELECTIONS PRESIDENTIELLES 2015 : M. Omar el-Béchir réélu Président avec 94,5 % des voix

» MONDE/ KAZAKHSTAN/ POLITIQUE/ ECONOMIE ET GOUVERNANCE : M. Noursoultan Nazarbaïev remporte la présidentielle anticipée au Kazakhstan

» AFRIQUE/ PRESIDENCE DE L’UNION AFRICAINE/ NOUVEAU LEADERSHIP : l’Afrique, un continent exploité en mal de considération

» AFRIQUE/ NIGERIA/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE/ DEVELOPPEMENT ECONOMIQUE ET SOCIAL : Muhammadu Buhari élu Président de la république fédérale du Nigeria

» AFRIQUE/ LESOTHO/ POLITIQUE/ ECONOMIE/ GOUVERNANCE : Le nouveau Premier ministre du Lesotho, Pakallitha Mosisili, a été investi

» MONDE/ ISRAEL/ POLITIQUE/ ECONOMIE/ GOUVERNANCE : le Likoud et Netanyahu remportent les élections législatives

» AFRIQUE/ EGYPTE/ GOUVERNANCE/ TERRORISME : le leader du monde arabe s’engage pour le renouveau et la modernisation

» MONDE/ BRICS/ POLITIQUE/ ECONOMIE/ GOUVERNANCE : le renouveau en marche pour un monde d’espoir

» AFRIQUE/ BONNE GOUVERNANCE/ PRIX MO IBRAHIM 2015 : Le président namibien, Hifikepunye Pohamba, reçoit le prix Mo Ibrahim 2015 pour le leadership d’excellence en Afrique

» MONDE/ URUGUAY/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE : Tabaré Vazquez, élu président, a prêté serment à la tête de l'Uruguay

» MONDE/ URUGUAY/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : Président Jose Mujica d’Uruguay, leçons de vie, de présidence et de sacerdoce

» AFRIQUE/ ZAMBIE/ POLITIQUE/ ECONOMIE/ GOUVERVANCE : Edgar Lungu, Président élu de la Zambie, a prêté serment

» MONDE/ UNION EUROPEENNE/ BCE/ GRECE : M. Alexis Tsipras, nouveau Premier ministre, engage la Grèce dans une nouvelle politique économique

» MONDE/ ARABIE SAOUDITE/ POLITIQUE/ ECONOMIE ET GOUVERNANCE : Les défis du nouveau roi d'Arabie saoudite, Salmane Ben Abdel Aziz

» MONDE/ CROATIE/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : Mme Kolinda Grabar Kitarovic, première Présidente élue de la Croatie

» MONDE/ SRI LANKA/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : M. Maithripala Sirisena, nouveau Président élu du Sri Lanka

» AFRIQUE/ DEVELOPPEMENT SOCIO-ECONOMIQUE/ GOUVERNANCE : réflexions prospectives pour 2015

» AFRIQUE/ TUNISIE/ POLITIQUE ET GOUVERNANCE/ ECONOMIE : M. Béji Caïd Essebsi, Chef du parti Nidaa Tounès (Appel de la Tunisie) est élu Président de Tunisie

» MONDE/ FEDERATION DE RUSSIE/ POLITIQUE/ ECONOMIE : conférence de presse annuelle du Président Poutine sur la situation politique et économique nationale et internationale

» MONDE/ ROUMANIE/ POLITIQUE/ ECONOMIE : Klaus Iohannis, héraut de l'anti-corruption, élu président de Roumanie

» AFRIQUE/ BURKINA FASO/ POLITIQUE/ ECONOMIE : Michel Kafando, Président de la transition

» AFRIQUE/ MOZAMBIQUE/ POLITIQUE ET GOUVERNANCE/ ECONOMIE : Filipe Nyusi, Président élu du Mozambique

» MONDE/ RUSSIE/ PAIX ET DEVELOPPEMENT : Le Président Poutine se prononce en faveur d’un monde pacifique et respectueux du droit international

» MONDE/ BRESIL/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : Dilma Rousseff réélue, de nouveaux engagements pour un Brésil fort

» AFRIQUE/ BOTSWANA/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : le président en exercice Ian Khama officiellement réélu

» MONDE/ ROYAUME-UNI/ AUTO-DETERMINATION DE L’ECOSSE : victoire du « non » et rejet de la souveraineté par l’Ecosse

» MONDE/ TERRORISME ET TUERIES DE CIVILS NON ARMES/ PLUS JAMAIS CA : le sous-développement, l’extrême pauvreté et les maladies sont des exutoires intéressants qui doivent pouvoir mobiliser nos terroristes et rebelles

» BRESIL/ PRESIDENTIELLES 2014 / ECONOMIE ET GOUVERNANCE : l'économie domine le deuxième débat présidentiel

» TURQUIE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : Recep Tayyip Erdogan premier président élu au suffrage universel direct de la Turquie

» COTE D’IVOIRE/ BURKINA FASO/ COOPERATION ET DEVELOPPEMENT : Communiqué conjoint du traité d'amitié et de coopération entre le Burkina et la Côte d'Ivoire, le 31 juillet 2014

» IRAK/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : Fouad Massoum nouveau président irakien

» INDONESIE/ ECONOMIE/ GOUVERNANCE : Joko Widodo élu président

» UNION EUROPEENNE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE/ RELATIONS INTERNATIONALES : Jean-Claude Juncker élu président de la Commission européenne par le Parlement

» ESPAGNE/ABDICATION DU ROI/ GOUVERNANCE ET ECONOMIE : l’Espagne a un nouveau Chef de l’Etat

» AFRIQUE/ MALAWI/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : Mutharika a prêté serment comme président au Malawi

» EGYPTE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE ET PERSPECTIVES : Abdel Fattah al-Sissi élu Président promet la sécurité et la stabilité du pays

» AFRIQUE DU SUD/ GOUVERNANCE ET ECONOMIE/ 2e mandat de Jacob Zuma : quel renouveau socio-économique et quel leadership continental ?

» GUINEE BISSAU/ ECONOMIE/ GOUVERNANCE : José Mario Vaz élu président de Guinée-Bissau avec 61,90% des voix

» FRANCE/ ELECTIONS LOCALES/ GOUVERNANCE/ EMPLOIS : Nouveau gouvernement sur fond de rejet de la politique de François Hollande

» CHILI/ POLITIQUE ET ECONOMIE : Michelle Bachelet Présidente, face à la nouvelle génération, pour vaincre les inégalités

» AFRIQUE/ ECONOMIE ET DEVELOPPEMENT : D’ici à 2040, l’Afrique aura plus de pays à revenu intermédiaire

» AFRIQUE/ VISION ET GOUVERNANCE : La renaissance africaine selon Thabo Mbeki

» YEMEN/ ECONOMIE ET DEVELOPPPEMENT LOCAL/ LIBERTE ET JUSTICE : le Yémen renonce à l’Etat unitaire et s’engage pour l’Etat fédéral

» FRANCE - UNION EUROPEENNE : Espoirs et scepticisme face aux nouveaux engagements du Président Hollande pour une France forte.

» ECONOMIE ET DEVELOPPEMENT/ AFRIQUE : nouvelles approches, nouveaux espoirs, nouvelles incertitudes.

» COTE D’IVOIRE : La croissance retrouvée.

» site internet Paix et développement.com

» TUNISIE : économie fragilisée et perspectives économiques défavorables après 3 ans de révolution tunisienne


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