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MODELE DE PAIX ET MODELE DE DEVELOPPEMENT QUELQUES REFERENCES AFRICAINES OU MONDIALES

VISION ET GOUVERNANCE


Publié le 22/10/2017 à 18:50:20
DEMOCRATIE/ GOUVERNANCE : Elections et gouvernance électorale, cohésion d’Etat ou cohésion de peuples, autodétermination (Japon, Venezuela, Espagne, Italie, Kenya, Chine, Autriche…)



 

« Kenya/ le chef de la Commission électorale ne croit pas en un scrutin crédible : Le président de la Commission électorale kényane (IEBC) a mis en doute mercredi la possibilité d’organiser un scrutin présidentiel crédible le 26 octobre, pendant que l’opposition appelait à des manifestations le jour même de l’élection. Le ciel continue à s’assombrir au-dessus de cette élection du 26 octobre, prévue après l’annulation du scrutin présidentiel du 8 août, et dont il est de plus en plus difficile d’anticiper dans quelles conditions elle va se dérouler. »


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1 - Xi Jinping réélu à la tête du Parti communiste

 

Xi Jinping a obtenu mercredi un nouveau mandat de 5 ans à la tête du Parti communiste chinois (PCC), qui l’a réélu secrétaire général du Comité central. Il redevient ainsi le représentant le plus élevé dans la hiérarchie PCC et le chef du Secrétariat général du parti. Le comité central du Parti communiste chinois a réélu mercredi Xi Jinping au poste de secrétaire général de son Comité central pour les 5 prochaines années. Cependant, cinq des sept membres du Comité permanent du bureau politique du PCC ont été remplacés. Outre Xi Jinping, le Premier ministre Li Keqiang a aussi gardé son siège au comité permanent du politburo.«Je prends cela non seulement comme une approbation envers mon travail, mais également comme un encouragement qui me poussera à aller de l'avant», a commenté Xi Jinping en s'adressant au comité.


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Xi Jinping a été élu secrétaire général et président de la Commission militaire centrale du Parti communiste chinois en novembre 2012. Auparavant, le nom de Xi Jinping a été gravé dans la charte du Parti communiste chinois (PCC), ce qui a fait de lui le plus puissant leader du pays au pouvoir depuis quarante ans et le premier dirigeant toujours en fonction à figurer dans le document depuis le fondateur du régime, Mao Zedong.

 

fr.sputniknews.com/ International/ 25.10.2017/

 

https://fr.sputniknews.com/international/201710251033599367-jinping-chine-particommuniste/


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2 - Autriche : le conservateur Sebastian Kurz remporte les législatives

 

Par le jeu des alliances, la victoire du jeune trentenaire, dimanche 15 octobre, signe le retour probable de la droite au pouvoir. A 31 ans, Sebastian Kurz est en passe de devenir le plus jeune dirigeant européen. Le leader conservateur a remporté les élections législatives autrichiennes, dimanche 15 octobre, signant le retour probable de la droite à la chancellerie, peut-être au prix d'une alliance avec l'extrême droite qui réalise un score historique. Son Parti chrétien-démocrate (ÖVP) est crédité de 31,7% des suffrages, devant les sociaux-démocrates du SPÖ (26,9%), selon les projections de la télévision publique. Dans l'attente des résultats définitifs publiés à partir de lundi 16 octobre pour inclure l'important vote par correspondance, la formation d'extrême droite FPÖ se classerait troisième (26%), mais apparaît en position de faiseur de roi. Si Sebastian Kurz n'a exclu aucune option, une coalition avec le FPÖ semble l'hypothèse la plus probable.

À l'instar du grand gagnant de la soirée, ses concurrents se sont gardés de dévoiler leur jeu quant aux futures négociations gouvernementales, qui pourront durer plusieurs semaines. En 2000, l'arrivée du FPÖ au gouvernement, en coalition avec les conservateurs, avait provoqué un tollé européen et l'adoption de sanctions de l'Union européenne contre Vienne. 

 

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_ Montée du populisme

Dans un contexte de montée des partis populistes et anti-migrants dans plusieurs pays européens, une telle levée de boucliers apparaît aujourd'hui peu probable. Mais une alliance entre Sebastian Kurz et le FPÖ pourrait infléchir la ligne jusqu'à présent très europhile du pays, le parti d'extrême droite prônant notamment un rapprochement avec le groupe de Visegrad, comprenant des pays comme la Pologne et la Hongrie qui multiplient les bras de fer avec Bruxelles. Dans une Autriche prospère, mais inquiète de la crise migratoire, Sebastian  Kurz a su mobiliser l'électorat conservateur en alliant une image de modernité et un discours de fermeté sur l'immigration. Ministre des Affaires étrangères depuis 2013, il avait été à l'automne 2015, un des premiers ténors européens à critiquer la politique d'accueil de la chancelière allemande Angela Merkel, et se targue d'avoir obtenu la fermeture de la route des Balkans.

Il a depuis encore régulièrement durci sa ligne, réclamant une réduction des aides sociales pour les étrangers, au point que le FPÖ l'accuse d'avoir "plagié" son programme. Si Sebastian Kurz parvient à former une coalition, il deviendrait le plus jeune dirigeant d'Europe, devant le Premier ministre irlandais Leo Varadkar (38 ans) et Emmanuel Macron (39 ans).

  

La question des réfugiés a changé beaucoup de choses// Elisabeth Untermayer, électrice du SPÖ 

  

Grand, le costume ajusté et les cheveux châtain clair invariablement coiffés en arrière, le jeune conservateur avait créé la sensation en mai en prenant le contrôle de son parti en pleine déconfiture et en provoquant ce scrutin anticipé. Donné depuis lors comme favori, il a réalisé un sans-faute durant sa campagne. Lors de la présidentielle l'an passé, les sociaux-démocrates et l'ÖVP avaient été éliminés dès le premier tour, du jamais-vu. "La société est plus à droite aujourd'hui, la question des réfugiés a changé beaucoup de choses", a confié dimanche Elisabeth Untermayer, une électrice du SPÖ. "Le FPÖ comme partenaire de gouvernement ne ferait pas bonne impression en Europe et Sebastian Kurz est conscient de ça", commentait dimanche le quotidien conservateur Standard. "Mais la question est de savoir s'il y aura moyen de faire sans lui après l'élection".

 

Félix Roudaut / AFP/ PUBLIÉ LE 16/10/2017

 

http://www.rtl.fr/actu/international/autriche-le-jeune-conservateur-sebastian-kurz-remporte-les-legislatives-7790533566

 

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3 - Venezuela : le parti au pouvoir remporte par surprise les élections régionales

 

Alors que l’opposition était donnée gagnante dans les sondages, les socialistes de Nicolas Maduro ont remporté 17 Etats sur 23, dont Caracas. Le résultat des élections régionales a de quoi faire grincer les dents de l'opposition vénézuélienne. Selon des résultats officiels publiés dimanche, le gouvernement socialiste de Nicolas Maduro a remporté 17 des 23 sièges en jeu lors de l'élection des gouverneurs régionaux, alors que l'opposition était donnée largement gagnante. "Le 'chavisme' est en vie, dans les rues, et triomphant", a déclaré, rayonnant, le président Maduro dans un discours aux Vénézuéliens, en référence à l'héritage politique de son prédécesseur Hugo Chavez.

  

_ L'opposition refuse de reconnaître les résultats

Les dirigeants de l'opposition ont refusé de reconnaître ces résultats. Le directeur de campagne de la Table pour l'unité démocratique (MUD), Gerardo Blyde, a demandé un audit complet des 23 scrutins régionaux et invité les candidats d'opposition à diriger des "activités de rues" ce lundi pour protester contre ces résultats jugés frauduleux. "Ces résultats sont incroyables et inexplicables", a renchéri le porte-parole Ramon Aveledo. Les dirigeants d'opposition anticipaient dimanche une "immense victoire" contre le président Nicolas Maduro, dans des discours optimistes prononcés à Caracas peu après la fermeture des bureaux de vote.

  

_ Le parti gouvernemental reprend Caracas

Au lieu de la dizaine de sièges espérée, l'opposition en a remporté cinq, soit trois de plus que précédemment, notamment dans les Etats des Andes de Merida et Achira, ainsi que dans la région pétrolière de Zulia. Les socialistes ont repris le contrôle de l'Etat de Miranda - qui englobe une partie de la capitale Caracas - gagné par l'étoile montante du parti Hector Rodriguez, a annoncé la commission électorale. Le frère cadet d'Hugo Chavez, Argenis Chavez, a remporté le fief familial et rural de Barinas, à l'ouest du pays.

 

Le Parti socialiste du président Maduro contrôlait avant l'élection 20 des 23 Etats, mais les sondages laissaient présager une progression bien plus forte de l'opposition. Une enquête d'opinion de l'institut Datanalisis créditait ainsi les opposants de 44,7 % des suffrages exprimés contre 21,1 % pour le parti au pouvoir.


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_ Maduro cherche à asseoir son pouvoir

Pendant toute la campagne électorale, le gouvernement a utilisé sans compter les ressources publiques pour soutenir ses candidats, multiplié les références à Hugo Chavez et présenté le vote socialiste comme un vote pour la "paix", contre les "candidats de la violence". Le chef de l'Etat chercherait à confirmer par ce scrutin régional la primauté de l'Assemblée constituante,  élue fin juillet et décriée par l'opposition et la majeure partie de la communauté internationale. Les futurs gouverneurs, a-t-il ainsi prévenu, devront "prêter serment et se soumettre" à l'Assemblée constituante, au risque d'être destitués.

  

_ Une campagne difficile pour les opposants

Le scrutin n'a pas été dénué de difficultés pour les opposants, des obstacles ayant notamment été dressés par la commission électorale proche du régime. Deux cents bureaux de vote situés dans des régions favorables à l'opposition ont été déplacés, officiellement pour des questions de sécurité, et les noms de candidats d'opposition éliminés lors des primaires ont été maintenus sur les bulletins. Au niveau technique, des pannes de courant, fréquentes dans le pays en crise, ont affecté certains bureaux de vote. Le gouvernement a assuré que les perturbations avaient été minimes.


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_ Vers une nouvelle vague de violences ?

Les résultats contestés laissent redouter une nouvelle vague de contestation, après des mois de manifestations de rue quasi quotidiennes et des troubles émaillés de graves violences qui ont fait jusqu'en juillet  au moins 125 morts.  Le Venezuela, bien que riche en hydrocarbures, traverse depuis des années une profonde crise politique et sociale mais surtout économique, avec pénurie de biens de première nécessité et  hyperinflation.

 

Source Reuters / Les Echos / Le 16/10/2017/ Mis à jour 16/10/2017

 

https://www.lesechos.fr/monde/ameriques/030726076180-venezuela-le-parti-au-pouvoir-remporte-par-surprise-les-elections-regionales-2122481.php


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4 - Kenya : le chef de la Commission électorale ne croit pas en un scrutin crédible

 

Le président de la Commission électorale kényane (IEBC) a mis en doute mercredi la possibilité d’organiser un scrutin présidentiel crédible le 26 octobre, pendant que l’opposition appelait à des manifestations le jour même de l’élection. Le ciel continue à s’assombrir au-dessus de cette élection du 26 octobre, prévue après l’annulation du scrutin présidentiel du 8 août, et dont il est de plus en plus difficile d’anticiper dans quelles conditions elle va se dérouler. Le chef de l’IEBC, Wafula Chebukati, dans un long et poignant message lu devant les caméras, s’est d’abord estimé incapable, en l’état, de garantir l’équité de ce scrutin. Quelques heures après la démission d’une des sept commissaires de l’IEBC, Roselyn Akombe, qui comptait parmi ses rares soutiens au sein de l’institution, M. Chebukati s’est livré à une critique virulente des dirigeants politiques kényans, de tous bords.

 

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_ Carton jaune

"Je donne un carton jaune à tous les dirigeants politiques du pays (...) En tant qu’arbitre, je veux adresser un sévère avertissement aux joueurs de ce match, dans tous les camps, (pour leur signifier) qu’ils devraient cesser toutes tentatives d’interférer avec le processus", a-t-il déclaré. "Ironiquement, ceux-là mêmes, les dirigeants politiques, qui sont censés bâtir la Nation, sont devenus la plus grande menace à la paix et à la stabilité de la Nation", a-t-il poursuivi, prévenant qu’il "ne tolérerait plus les interférences sur la Commission".

 

Ces interférences se sont ajoutées aux dissensions internes qui minent l’IEBC pour saper son autorité et l’empêcher de garantir le bon fonctionnement de la Commission, a également observé M. Chebukati. "J’ai fait plusieurs tentatives pour obtenir des changements majeurs, mais toutes mes propositions ont été rejetées par une majorité de commissaires", a-t-il dénoncé. "Dans de telles conditions, il est difficile de garantir une élection libre, équitable et crédible", a-t-il ajouté, précisant cependant que la Commission était, sur le plan technique et logistique, prête à organiser l’élection du 26 octobre. Ce scrutin fait suite à l’annulation le 1er septembre par la Cour suprême de l’élection du 8 août, marquée par la confortable réélection de M. Kenyatta (54,27% des voix).La Cour avait vertement tancé l’IEBC pour avoir organisé une élection qui n’était "ni transparente, ni vérifiable". Le leader de l’opposition, Raila Odinga, s’est rapidement saisi des critiques formulées par M. Chebukati, en appelant à des manifestations massives le 26 octobre.

 

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_ Une parodie

"Les manifestations vont se poursuivre et, le 26, ce seront les plus grandes manifestations, dans l’ensemble du pays", a-t-il déclaré lors d’un meeting à Nairobi devant plusieurs milliers de personnes. Il n’y aura "pas d’élection", a-t-il même promis, sans toutefois préciser comment il comptait parvenir à ce résultat.L’opposition pourrait décider de perturber l’élection, mais M. Odinga ne peut le dire ouvertement sans risquer d’être poursuivi pour incitation à la violence. L’opposition a déjà mené une série de manifestations pour obtenir une réforme de l’IEBC.Elle les a suspendues mardi, après la mort depuis vendredi de trois jeunes hommes, tués par balle, et il n’est pas clair au vu des propos de M. Odinga quand exactement elle entend les reprendre.

 

Au moins 40 personnes ont été tuées depuis l’élection, la plupart dans la répression brutale des manifestations par la police, selon les organisations de défense des droits de l’Homme. Considérant que ses demandes de réforme de l’IEBC n’ont pas été entendues, M. Odinga, 72 ans, avait annoncé dès la semaine passée qu’il ne prendrait pas part au scrutin du 26 octobre. Il estime que son retrait, qu’il n’a cependant pas formalisé, devrait entraîner l’annulation du scrutin et l’organisation d’un tout nouveau processus électoral, solution rejetée par M. Kenyatta, 55 ans. M. Chebukati a également demandé aux membres du secteur administratif de l’IEBC - le personnel non élu contrairement aux commissaires - qui avaient été mis en cause après l’invalidation du scrutin précédent de se mettre en retrait. "Sans des changements majeurs au niveau de membres clés du personnel du secrétariat, une élection libre, équitable et crédible sera sûrement rendue impossible", a-t-il insisté. Ses propos visent en particulier le directeur exécutif de l’IEBC, Ezra Chiloba, qu’il avait déjà mis en cause pour les dysfonctionnements observés pendant l’élection du 8 août dans un courrier ayant fuité dans la presse.

Mme Akombe, qui a fui à New York où elle est installée depuis plusieurs années, avait auparavant également estimé que l’IEBC "dans son état actuel ne peut certainement pas garantir une élection crédible le 26 octobre 2017". "Je ne veux pas faire partie d’une telle parodie", avait-elle ajouté, soulignant avoir craint pour sa vie quand elle était au Kenya.

 

Nairobi (AFP) / 18 octobre 2017

 

http://africa1.com/spip.php?article81817


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5 - Kenya : l’IEBC « ne peut pas organiser une élection crédible », selon Roselyn Akombe

 

Figure importante de la très controversée Commission électorale kényane (IEBC), Roselyn Akombe a déclenché une nouvelle tempête politique en démissionnant, mercredi 18 octobre. La désormais ex-commissaire dit craindre pour sa vie et se trouve aujourd’hui aux États-Unis. Elle explique à Jeune Afrique les raisons de sa démission. Alors que le président de l’IEBC a lui-même mis en doute la possibilité de tenir des élections crédibles le jeudi 26 Octobre, la commissaire, qui a travaillé pour les Nations Unies pendant plus de dix ans, revient pour Jeune Afrique sur les raisons de son départ et sur le processus électoral en cours au Kenya.

  

_ Jeune Afrique : Pourquoi avez- vous décidé de quitter la commission électorale ?

** Roselyn Akombe : Car je pense que dans l’état actuel des choses, l’IEBC ne peut organiser une élection crédible le 26 Octobre. D’autre part, je me suis rendue compte que je n’étais plus en capacité de participer activement au travail de la commission. En effet, les décisions au conseil doivent être votées à l’unanimité. Depuis quelques mois, à chaque fois que nous tentons d’apporter des réformes, elles sont rejetées par quatre commissaires.

 

Des commissaires reçoivent directement leurs instructions de partis politiques

 

Nous sommes trois commissaires, dont le président de l’IEBC, Wafula Chebukati et moi-même, à être sur la même ligne, tandis que les autres s’opposent à tout. Il n’y a même plus de discussion possible. Leur comportement est partisan : ces commissaires reçoivent directement leurs instructions de partis politiques.

 

 

_ De quel(s) parti(s) parlez vous ?

Je ne veux pas pointer du doigt, mais c’est bien connu. Il y en a certains disent que « tout va bien », alors que c’est faux.

  

_ Pourquoi partir seulement maintenant, à une semaine des élections, alors que vous avez participé à tout le processus ?

Ce n’était pas une décision facile. J’ai envoyé de nombreux mémos listant mes préoccupations, demandant à ce que nous tentions de régler ces problèmes. J’ai réalisé que rien ne changerait, que malgré tous nos efforts, nous ne pourrions apporter les réformes nécessaires. Et puis, le retrait d’un des candidats aurait dû changer la donne. Jusque-là, j’avais apporté mon soutien. J’ai été menacée à de nombreuses reprises. C’est pour cela que j’ai dû quitter le pays

 

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_ Vous avez déclaré à plusieurs reprises vous en sentir en danger. Qui vous menace ?

Oui, j’ai été menacée à de nombreuses reprises. J’ai signalé ces menaces mais rien n’a été fait. C’est pour cela que j’ai dû quitter le pays.

  

_ La Commission électorale se trouve aujourd’hui face à un dilemme. Doit-elle organiser des élections avant le premier novembre, comme le stipule la Constitution, au risque de tenir un scrutin non crédible ou de déclencher une crise constitutionnelle ? Quelle-est, selon vous, la solution ?  

 

Je répète mon appel au dialogue. Je suis consciente de l’ordre que la Cour Suprême nous a donné le 1er septembre d’organiser les élections sous 60 jours et je le respecte. Mais nous aurions pu retourner devant la justice en lui présentant les différents défis auxquels nous faisions face. Prenons l’exemple de la technologie : nous avions dans un premier temps prévu deux candidats pour cette nouvelle élection. Mais depuis un arrêt de la Haute Cour (en date du 11 octobre, NDLR), nous pouvons avoir jusqu’à huit candidats. Il est trop tard pour ajouter de nouveaux candidats dans le système.

 

Le risque de tenir une élection non crédible est plus important que les enjeux d’une crise constitutionnelle

 

L’entreprise française Safran/Morpho nous a clairement dit qu’il lui faudrait au moins deux semaines de plus pour mettre tout à jour correctement. Mais la Commission, elle, continue comme si de rien n’était. Je ne pense pas qu’il faille se conformer à une décision de justice que nous ne sommes pas en mesure d’appliquer. Mais la commission a voulu prendre des raccourcis, au lieu de penser dans le temps long.  Le risque de tenir une élection non crédible, qui peut encore une fois être annulée par la Cour suprême, est plus important que les enjeux d’une crise constitutionnelle. Aujourd’hui, nous avons besoin d’un dialogue entre les différents bords politiques, et rien ne pourra remplacer cela.

Au Burundi en 2015, l’Union Européenne a quitté le pays. Pourquoi un traitement différent au Kenya ?

  

_ Pensez-vous que les élections doivent donc être reportées, avec une nouvelle Commission électorale ?

C’est l’organisation même de la Commission électorale qui pose problème, au-delà des personnes qui la composent. Les deux pôles, l’un représenté par le président Wafula Chebukati, l’autre par le directeur exécutif, Ezra Chiloba, ne fonctionnent pas bien ensemble. Il devrait y avoir un seul centre de décision.

  

_ Aujourd’hui, selon vous, la démocratie kényane est-elle en danger ?

Les Kényans se sont battus pour obtenir la démocratie, et aujourd’hui, nous ne pouvons garantir un processus crédible. Il y a de sérieux problèmes. Je ne comprends pas la position des observateurs internationaux. L’Union africaine, les Nations unies auraient dû s’exprimer, appeler au dialogue, au lieu de soutenir ce processus électoral. Pourquoi avoir deux poids et deux mesures ? Au Burundi en 2015, la mission de l’Union Européenne a quitté le pays en estimant que les conditions n’étaient pas réunies pour la tenue d’une élection crédible. Pourquoi un traitement différent au Kenya ?

 

20 octobre 2017/ Mis à jour le 20 octobre 2017 / Par Laure Broulard

 

http://www.jeuneafrique.com/485008/politique/kenya-liebc-ne-peut-pas-organiser-une-election-credible-selon-roselyn-akombe-commissaire-demissionaire/

 

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6 - Japon : Large victoire de Shinzo Abe et sa coalition aux élections législatives

 

Le premier ministre nationaliste va atteindre le record de longévité pour un chef du gouvernement japonais. Le premier ministre conservateur du Japon, Shinzo Abe, a remporté ce dimanche 22 octobre une large victoire aux législatives anticipées, selon les premiers sondages, gagnant ainsi son pari d'obtenir un nouveau mandat à la tête de la troisième économie mondiale, sur fond de menaces nord-coréennes. La coalition formée par le Parti libéral-démocrate (PLD, droite) de Shinzo Abe et le parti Komeito (centre-droit) était en passe de remporter 311 sièges sur les 465 de la chambre basse, selon des estimations de la chaîne privée TBS, fondées sur les sondages de sortie des bureaux de vote diffusés après 20h heure locale (13h heure française). Au pouvoir depuis fin 2012, après un premier exercice raté en 2006-2007, Shinzo Abe pourrait ainsi rester aux commandes jusqu'en 2021, et atteindre le record de longévité d'un Premier ministre japonais.


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_ Fermeté avec la Corée du Nord

Avec cette confortable majorité, il se trouvera encore davantage conforté dans son attitude de fermeté vis-à-vis de la Corée du Nord, qui a déjà tiré deux missiles au dessus de l'archipel nippon. Shinzo Abe est favorable à la position de l'allié américain consistant à maintenir "toutes les options" sur la table, sous-entendu y compris militaire, contre Pyongyang. "Je soutiens la posture de Shinzo Abe de ne pas céder face à la pression nord-coréenne. Je veux qu'il continue à faire preuve de cette ferme volonté en coopérant avec les Etats-Unis et la Corée du Sud, c'est pour moi un point important dans cette campagne", a déclaré à l'AFP Yoshihisa Iemori, un patron d'entreprise qui a voté dimanche à Tokyo.

 

A l'issue d'une brève campagne de 12 jours centrée sur l'économie et la question nord-coréenne, des millions de Japonais ont bravé dimanche des pluies diluviennes à l'approche d'un puissant typhon. Si les intempéries n'ont pas perturbé la logistique du scrutin, elles pourraient avoir favorisé l'abstention, bien s'il soit possible au Japon de voter plusieurs jours à l'avance. Quelque 21,4 millions d'électeurs, sur environ 100 millions de Japonais en âge de voter, ont ainsi voté avant dimanche, un record. Shinzo Abe a bénéficié d'une opposition affaiblie et morcelée et composée essentiellement de deux partis fraîchement créés avant le scrutin. Le Parti de l'Espoir, après l'effet médiatique du coup de théâtre de sa création par la charismatique gouverneure de Tokyo, Yuriko Koike, devrait remporter 50 sièges, selon TBS. Le nouveau Parti démocratique constitutionnel du Japon a réalisé un score meilleur que prévu mais se trouvait lui aussi loin derrière la coalition de Shinzo Abe. "La victoire du PLD est simplement due au fait que l'opposition n'a pas pu former un front uni", a déclaré à l'AFP le politologue Mikitaka Masuyama, de l'Institut national d'études politiques.

 

La coalition de Shinzo Abe serait donc en passe de maintenir sa majorité des deux tiers à la chambre basse, comme c'est déjà le cas au Sénat. Il s'agit là d'une condition nécessaire pour convoquer un référendum proposant de réviser la Constitution pacifiste, dictée en 1947 par les Etats-Unis après la reddition du Japon à la fin de la Deuxième Guerre mondiale et dont l'article 9 consacre la renonciation "à jamais" à la guerre.

 

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_ Défis économiques

Enferré dans des scandales de favoritisme qui ont pesé sur sa cote de popularité, Shinzo Abe, 63 ans, a joué fin septembre la carte de la dissolution de la chambre basse, plus d'un an avant le scrutin prévu. Mais la vraie surprise est venue de Yuriko Koike qui a fondé et pris la tête du Parti de l'espoir. Cette femme de droite de 65 ans, une ex-vedette de la télévision au sens aigu de la communication, ancienne ministre de Shinzo Abe et elle aussi nationaliste, a ainsi précipité la décomposition du principal parti d'opposition, le Parti démocrate, tandis que Yukio Edano, défenseur de son aile gauche, a créé le Parti démocrate constitutionnel.

 

Mme Koike a vu toutefois sa cote de popularité fondre en ne se présentant pas au Parlement, dans un pays où la Constitution impose que le Premier ministre soit choisi parmi les députés ou les sénateurs. "Je pensais voter pour le Parti de l'espoir s'il était assez fort pour battre le gouvernement Abe. Mais ce parti s'est retrouvé dans la confusion (...) je suis assez déçue", a dit à l'AFP une retraitée de 80 ans, Kumiko Fujimori. "Notre temps de préparation était court. C'était une bataille très difficile", a déclaré samedi soir Mme Koike à des médias locaux avant de s'envoler pour Paris, où elle devait participer à une conférence internationale de maires engagés contre le réchauffement climatique.

 

Face au vieillissement de la population japonaise, à la déflation qui mine l'économie depuis deux décennies et à une croissance poussive, M. Abe vante sa politique de relance dite "abenomics", faite de largesses budgétaires et d'une politique monétaire consistant à alimenter le marché en liquidités. Yuriko Koike lui a reproché de ne pas procéder à des réformes structurelles et a promis de geler un projet de hausse de la TVA. Elle s'est aussi démarquée de M. Abe en plaidant pour une sortie progressive du nucléaire.

 

22/10/2017/ CEST / Rédaction Le HuffPost avec AFP

 

http://www.huffingtonpost.fr/2017/10/22/entry-slug-1508672172585_a_23251538/


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7 - POLITIQUE/ Espagne/ Catalogne : Mariano Rajoy n'a pas mâché ses mots pour justifier l'article 155

 

"Antidémocratique", "illégal" et "cherchant l'affrontement" : pendant un bon tiers de son intervention annonçant le déclenchement de l'article 155 de la Constitution espagnole, ce samedi 21 octobre, Mariano Rajoy n'a pas retenu ses coups contre le gouvernement catalan.

Dans un discours implacable, le chef du gouvernement a accusé Barcelone d'avoir tout fait, depuis l'organisation du référendum jusqu'à la décision de suspendre l'autonomie, pour provoquer Madrid, au mépris du droit et de la loi.

 

http://www.huffingtonpost.fr/2017/10/21/catalogne-mariano-rajoy-na-pas-mache-ses-mots-pour-justifier-larticle-155_a_23251162/


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8 - Indépendance de la Catalogne : la longue histoire d’un vieux rêve

 

Historique, le contentieux entre Barcelone et Madrid ne date pas d’aujourd’hui. Au XVIIe et au XVIIIe siècle, la France y a joué son rôle et, en 1934, une très éphémère République catalane a même été proclamée

"La Catalogne sera un Etat indépendant sous la forme d’une République", a annoncé hier le président de la région, Carles Puigdemont, devant le Parlement catalan, dans une allocution historique. Mais cette décision, prise une semaine après l’organisation du référendum d’autodétermination de la Catalogne interdit par les autorités madrilènes, qui a vu le "oui" l’emporter avec 90,18% des voix et un taux de participation de 43% ne prendra pas un effet immédiat. Le dirigeant séparatiste a également proposé au Parlement "la suspension de la déclaration d’indépendance", pour prendre le temps d’une concertation avec Madrid. 

 

Le rêve d’indépendance de la Catalogne vient de loin.Tout au long de l’histoire de l’Espagne, les Catalans se sont toujours distingués par une langue et une culture politique propres. Juridiques, économiques et fiscaux, les multiples contentieux entre Barcelone et Madrid, nés au XVIIe siècle, se sont cristallisés durant la période noire de la dictature franquiste.

 

_ 1714 : La "Diada" et le centralisme à la française

Ecrasés par les impôts imposés par Madrid pour financer la guerre franco-espagnole déclenchée en 1635, des centaines de paysans catalans se révoltent. Rassemblés à Barcelone, ils tuent le vice-roi qui représente le pouvoir central espagnol. La légendaire "guerre des Faucheurs" ("guerra dels Segadors") qui a nourri le nationalisme catalan, constitue encore le thème de l'actuel hymne catalan. La réconciliation entre Paris et Madrid lors du fameux traité des Pyrénées (1659), prévoit une partition de la Catalogne et la rétrocession de la moitié nord de la région, rebaptisée Roussillon, à la France. Le mariage royal du jeune Louis XIV et de l’Infante Marie-Thérèse, fille du roi d’Espagne, vient sceller la paix entre les deux pays.

 

_ Suppression des particularismes

A la mort de Charles II qui, sans descendance, a désigné comme héritier le Français Philippe d’Anjou, la guerre de Succession d’Espagne (1701–1714) éclate. En première ligne, les Catalans choisissent le camp des Habsbourg de Vienne, contre celui des Bourbons. Hélas pour eux, les seconds l’emportent et prennent Barcelone, le 11 septembre 1714. Depuis, cette date marque la fête nationale catalane, la "Diada", qui commémore la reddition de Barcelone et symbolise pour les Catalans le début de leur "martyre". Conforté sur son trône, le nouveau roi Philippe V de Bourbon, petit-fils de Louis XIV, décide d’appliquer à son royaume le centralisme à la française et d’y supprimer tous les particularismes régionaux.

 

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_ 1932 – 1975 : La dictature de Franco met fin à l’autonomie 

. Franco fait tomber Barcelone, en 1939

Au début du XXe siècle, la Catalogne, devenue la grande région industrielle d’Espagne, est le berceau de ses luttes ouvrières. Elle subit la répression policière de la monarchie. En 1932, sous la Seconde République, le Parlement espagnol vote un statut d’autonomie pour la Catalogne. Le castillan et le catalan sont placés à égalité comme langues officielles. En 1934, une très éphémère République catalane est même proclamée. Mais la guerre civile qui éclate en 1937, après la victoire du Front populaire en 1936, se solde par la défaite républicaine et la victoire du général nationaliste Franco, en janvier 1939, avec la chute très symbolique… de Barcelone. À partir de février 1939, commence l’exode des réfugiés espagnols de la guerre civile, la Retirada ("retraite" des troupes, en espagnol et catalan). Plus de 450 000 républicains franchiront la frontière franco-espagnole.

 

C’en sera fini de l’autonomie catalane durant les quatre décennies de dictature qui suivront. Jusqu’à la mort du Caudillo, le 20 novembre 1975, les mouvements indépendantistes nés dans les années 1920 et 1930 sont strictement interdits et poursuivis, comme dans les autres régions du pays. Le castillan devenu obligatoire, on ne parle plus la langue catalane qu’en privé, en famille et entre amis. Pour les Catalans d’alors, aller au match de foot pour encourager le FC Barcelone, le Barça, devient un des rares moyens d’affirmer collectivement une identité commune.

En 1942, alors que plus de 20 000 Catalans sont emprisonnés, Franco, le maître de l’Espagne encensé par la  propagande propagande franquiste et vichyste de l’époque, s’offre un bain de foule à Barcelone, à l’occasion de la finale de la " Coupe du Caudillo" de football. Barcelone gagne Bilbao par 2 à 0.

 

_ 1977 – 2006 : Du retour de l’autonomie au statut de "nation"

Après la mort de Franco, le 20 novembre 1975, et la chute du régime du dictateur, le nouveau roi d’Espagne Juan Carlos Ier, désigné par le Caudillo, fait passer en quelques mois le pays dans le camp des démocraties : c’est la "transition démocratique". Le gouvernement régional de Catalogne est rétabli provisoirement en 1977, avec à sa tête le président catalan en exil. La Constitution démocratique de 1978 fait de l’Espagne un pays semi-fédéral composé de dix-sept communautés autonomes. Trois d’entre elles ont un statut particulier : le Pays basque, la  Galice et la Catalogne.

 

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_ Langue, drapeau national, hymne et fêtes populaires

En 1979, la Catalogne obtient un nouveau statut d’autonomie régionale, lors d’un référendum approuvé par 88,1% des votants. Celui-ci leur confère notamment des compétences en matière d’éducation, de santé ou encore de politique linguistique et leur permet de créer une police autonome. En mars 2006, un vote au Parlement espagnol qui définit la région comme une « nation » dans l’Etat espagnol, vient conforter l’autonomie de la Catalogne. Avec ce nouveau statut plus avantageux, approuvé par la population, les Catalans disposent officiellement d’un drapeau national, d’un hymne et de fêtes populaires. A ces symboles nationaux s’ajoutent l’usage de la langue catalane qui devient un droit et un devoir en Catalogne.

 

_ 2010 – 2017 : Le bras de fer pour l’autodermination et la création d’un "Etat catalan"

Retour de bâton : en 2010, le Parti populaire (droite) de Marino Rajoy met le feu aux poudre en faisant annuler partiellement le statut catalan. A sa demande, le Tribunal constitutionnel espagnol rejette la valeur juridique de la définition de la Catalogne comme "nation" et l’usage du catalan comme "langue préférentielle" dans l’administration et les médias. Plus d’un million de Catalans descendent dans les rues de Barcelone pour protester.

 

_ "Catalogne, nouvel état d’Europe"

Deux ans plus tard, les séparatistes sont encore plus d’un million à manifester de nouveau à Barcelone, le 11 septembre 2012, à l’occasion de la grande fête de la Catalogne, la "Diada", pour réclamer un référendum d’indépendance et une négociation du pacte fiscal. Leur slogan : "Catalogne, nouvel état d’Europe". Rajoy, au pouvoir depuis 2011, refuse de négocier. Le président catalan Artur Mas qui remporte les élections régionales anticipées de novembre, promet un référendum d’autodétermination.

 

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_ 80% des votants disent oui à l’indépendance

La Catalogne organise un premier référendum d’indépendance en 2014. Symbolique, la consultation est déclarée anticonstitutionnelle par l’Etat espagnol. Près de 80% des votants (35% de participation), soit 1,8 millions de Catalans sur près de 6 millions d’électeurs potentiels, disent oui à l’indépendance. Dans la foulée, les partis indépendantistes deviennent pour la première fois majoritaires au parlement régional, le 27 septembre 2015.

 

Le 9 novembre, le Parlement Catalan lance le processus de création d’un "Etat catalan", devant aboutir à la naissance d’une République indépendante de la Catalogne, au plus tard en 2017. La Cour constitutionnelle espagnole annule la résolution adoptée par les élus catalans. 

Voulez-vous que la Catalogne soit un Etat indépendant sous forme de république ? La question soumise aux électeurs pour le référendum, le 1er octobre 2017

Le 9 juin 2017, Carles Puygdemont, un séparatiste de longue date, devenu président de la région en 2016, annonce la tenue d’un référendum d’autodétermination le 1er octobre.  Alors que Madrid a déclare le scrutin anticonstitutionnel et illégal, le 6 septembre, le Parlement régional défie Mariano Rajoy en adoptant la loi organisant le vote.

 

Le 12, le parquet espagnol ordonne à tous les corps de police d’agir contre les autorités, fonctionnaires ou particuliers, afin d’empêcher le "référendum illégal".  Malgré les lourdes amendes infligées le 21 septembre par la Cour constitutionnelle espagnole à 24 organisateurs du référendum, les autorités catalanes assurent que le référendum aura bien lieu. Mobilisés, des milliers de manifestants indépendantistes descendent le même jour dans la rue pour le droit à l’autodétermination qu’ils réclament depuis 2012.

 

_ Le "oui" l’emporte avec 90,18% des voix 

Dans un contexte passionnel, les séparatistes au pouvoir en Catalogne assurent qu’ils comptent mettre en place 2 315 bureaux de vote pour permettre aux Catalans de participer au référendum interdit par Madrid. L’arrivée de quelque 10 000 gardes civils renforce la sensation d’urgence, laissant craindre de fortes mobilisations, voire des affrontements entre ceux qui aspirent à l’indépendance de la région et ceux qui considèrent cette sécession comme suicidaire.

 

La veille du vote, le samedi 30 septembre, alors que les autorités espagnoles annoncent que la moitié des bureaux de vote ont été fermés et mis sous scellés par la police, les indépendantistes sont toujours déterminés à passer outre l’opposition de Madrid : "Nous voterons !", répètent-ils. Le dimanche 1er octobre des milliers de Catalans se rendent aux urnes pour participer au référendum d’autodétermination. Le "oui" l’emporte avec 90,18% des voix et un taux de participation de 43%, malgré l’interdiction du scrutin par le gouvernement espagnol qui a réprimé les opérations de vote, au prix de violences qui ont fait des dizaines de blessés. 

 

_ Dans une Espagne inquiète, divisés, les Catalans se déchirent

Après une journée de grève générale et une manifestation monstre, le 3 octobre, le roi d’Espagne, Felipe VI dénonce dans un discours télévisé d’une rare fermeté "la déloyauté inadmissible" des dirigeants catalans. Sur fond de dégringolade boursière, alors que de grandes entreprises installées en Catalogne déménagent leur siège social dans une autre région d’Espagne, des dizaines de milliers de manifestants vêtus de blancs défilent  le samedi suivant dans différentes villes en Espagne pour réclamer un dialogue entre la région de Barcelone et l’Etat.

 

_ "Vive la Catalogne, vive l’Espagne !" 

Point d’orgue d’une semaine sous très haute tension, le dimanche 8 octobre, à deux jours de l’intervention du président de la région Carles Puigdemont devant le Parlement catalan pour prendre acte des résultats en faveur de la sécession, au moins 300 000 personnes (1 million selon les organisateurs), descendent dans les rues de Barcelone pour défendre l’unité du pays en une démonstration de force anti-indépendantiste.


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_ LA CATALOGNE EN CHIFFRES

Première région exportatrice d’Espagne, la Catalogne, 16% des habitants du pays, génère 19 % du PIB espagnol. Elle est 4e pour le PNB par habitant (28. 600 euros, contre 24 000 en moyenne en Espagne), derrière Madrid, le Pays basque et la Navarre. Son taux de chômage est de 13 %, contre 17,2 % au niveau national. Si l’agroalimentaire est son premier secteur industriel, en pointe sur les biosciences, elle contrôle la moitié de la production chimique d’Espagne et fabrique 19 % des voitures du pays.

 

A La Une Politique International Europe / Publié le 01/10/2017/ Mis à jour le 11/10/2017/ Par Cathy Lafon.

 

http://www.sudouest.fr/2017/10/01/referendum-en-catalogne-la-longue-histoire-d-un-vieux-reve-d-independance-3818929-6109.php


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9 - Italie: la Vénétie et la Lombardie votent pour plus d’autonomie

 

Lors de référendums d’autonomie, la Vénétie et la Lombardie, qui comptent parmi les régions les plus riches d’Italie, se sont prononcées pour une plus grande autonomie. Les régions italiennes de la Vénétie et de la Lombardie ont voté dimanche 22 octobre, à une majorité absolue, en faveur d'une plus grande autonomie. Le taux de participation se serait respectivement chiffré à environ 40% et à plus de 57%. ​Selon des chiffres quasi définitifs, les électeurs ont voté à 95% en faveur du oui en Lombardie et à 98% en Vénétie. Les référendums sont consultatifs et n'entraînent pas de conséquences juridiques directes.

 

Le président de la Lombardie, Roberto Maroni, avait indiqué qu'une participation supérieure à 34% serait un succès. En Vénétie, le scrutin n'était valide que si un quorum de 50% était dépassé, rappelle l'AFP. Le président de la Vénétie, Luca Zaia, a souligné que la volonté d'autonomie était partagée «par la population entière», et non portée par un seul parti. En Vénétie, la publication des résultats a été ralentie par une attaque de hackers. En Lombardie, où l'on votait pour la première fois sur des tablettes, le président de la région, Roberto Maroni, a assuré que le système avait fonctionné.


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Les électeurs devaient dire s'ils souhaitaient que leur région dispose de «formes supplémentaires et conditions particulières d'autonomie», selon la formule inscrite dans la Constitution. La nature et l'ampleur de cette autonomie doit désormais être négociée avec Rome, puis validée par le Parlement. Matteo Salvini, le leader de la Ligue du Nord (extrême droite), parti au pouvoir dans les deux régions et promoteur du référendum, s'est félicité que des millions d'électeurs aient demandé «une politique plus proche, plus concrète et efficace, moins de bureaucratie et de gâchis».

 

La Lombardie (10 millions d'habitants) et la Vénétie (5 millions) figurent parmi les régions les plus riches d'Italie et contribuent à hauteur de 30% au PIB du pays.

 

International/ 23.10.2017/ Mis à jour : 23.10.2017/

 

https://fr.sputniknews.com/international/201710231033564550-italie-referendum-espagne-catalogne/


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10 - NIGERIA/ Biafra/ Autodétermination : pour une autonomie étatique renforcée au sein de la fédération nigériane (économie, diplomatie)

 

_ Nigeria : sécessionnisme d’hier et d’aujourd’hui au Biafra

 

Le 30 mai 1967, le Biafra proclamait son indépendance. La rébellion fut réprimée dans le sang par Lagos, obligeant les sécessionnistes de cette province orientale à réintégrer le Nigeria. Le regain de violences au cours des dernières années dans la région a relancé la question de l’indépendance du Biafra, surtout depuis l’arrivée à la présidence de Muhammadu Buhari. Retour sur l’irrédentisme biafrais en 5 questions.

  

_ Quelle est la situation actuelle dans le sud-est du Nigeria ?

** Parallèlement à la guerre qu’il livre dans le nord du pays aux islamistes du mouvement Boko Haram et à la révolte des chiites de Zaria, l’Etat nigérian est confronté depuis plusieurs mois à un mouvement indépendantiste dans le sud-est du Nigeria, qui rappelle les sombres heures de la sécession biafraise. Le 30 mai 1967, il y a qurante-neuf ans, l’Eastern Region, l’un des quatre Etats de la Fédération du Nigeria de l’époque, décidait de faire sécession et de créer la République indépendante du Biafra. Cette revendication sécessionniste qui fut réprimée dans le sang, a refait surface récemment. En butte depuis plusieurs mois à des attaques menées dans le Sud-Est par des bergers peuls, dont la plus meurtrière a eu lieu en février 2016 faisant des centaines de morts, les agriculteurs igbos estiment avoir été lâchés par Etat fédéral et réclament de nouveau la création d’un Etat indépendant.

  

_ Quelles étaient les causes de la première guerre de sécession biafraise ?

** Autrefois colonie britannique, le Nigeria est devenu indépendant le 1er octobre 1960. La nouvelle République du Nigeria était une fédération composée de quatre provinces dont l’Eastern Region qui fera sécession sept ans plus tard. Le pays compte trois ethnies dominantes, les Haoussas au Nord, les Yoroubas dans le Sud-Ouest et les Ibos dans l’Est et le Sud-Est. Le Nord islamisé vivait mal la domination d’un Sud, majoritairement christianisé et dont la population largement scolarisée monopolisait les emplois non-agricoles. Ces antagonismes ethniques vont aller s’accentuant après l’indépendance.

 

Des massacres visant notamment les chrétiens installés dans le Nord se sont traduits par l’exode de 2 millions de réfugiés igbos en 1966. C’est à la suite de ces événements que la province orientale décréta sa sécession le 30 mai 1967, sous la direction de son leader le lieutenant-colonel Odumegwu Emeka Ojukwu. Le nouveau territoire prit le nom de Biafra. La portée du conflit qui s’ensuivit déborda rapidement les frontières du Nigeria en raison des appuis internationaux dont bénéficiaient les belligérants.

 

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_ Quel rôle les puissances internationales ont-elles joué dans la guerre du Biafra ?

** La lutte politique des Igbos contre le gouvernement fédéral masquait en effet un enjeu économique. L’Eastern Region comptait à cette époque environ 14 millions d’habitants, soit moins d’un quart de la fédération nigériane, mais elle en était la partie la plus riche, grâce à ses gisements de gaz naturel, de pétrole, de charbon et ses exploitations de bois tropicaux. C’est d’ailleurs au Biafra que se trouvaient les quatre cinquièmes de la richesse pétrolière nigériane, dont la production en 1966 atteignait 400 000 barils par jour.

 

A la veille de la guerre civile, trois sociétés pétrolières se partageaient l’exploitation du pétrole nigérian : dans l’ordre de grandeur, la Shell-BP anglo-hollandaise, la Gulf Oil américaine et une filiale de la société française Elf. Selon la presse de l’époque, les tractations étaient en cours entre la société française et les sécessionnistes pour l’attribution des droits exclusifs d’exploration et d’extraction du pétrole au Biafra. Ces intérêts pétroliers expliquent sans doute que le gouvernement français a soutenu les sécessionnistes, apportant aux rebelles du Biafra dès 1968 une aide discrète en matériel et en hommes (notamment des mercenaires), sans pour autant reconnaître officiellement l’indépendance du Biafra.

 

Les rebelles étaient également soutenus par la Chine, le Portugal et une poignée de pays africains (la Côte d’Ivoire, la Tanzanie, le Gabon et la Zambie). De leur côté, le Royaume-Uni, l’Union soviétique et les Etats-Unis ont soutenu le gouvernement fédéral au nom de l’intangibilité des frontières héritées de la colonisation. Leurs aides militaires au gouvernement central nigérian a contribué à la victoire finale de Lagos sur l’Etat sécessionniste.

  

_ Pourquoi la guerre du Biafra a-t-elle autant marqué les esprits ?

** La guerre du Biafra dura trois ans, jusqu’à la défaite totale des armées biafraises au mois de janvier 1970. L’armée fédérale se montra inflexible à l’égard des rebelles et aligna, au plus fort des combats, jusqu’à 250 000 hommes. Cette guerre a marqué les esprits par l’ampleur des dégâts et des pertes en vies humaines qu’elle a occasionnées. Elle fit dans le camp des rebelles entre 1 et 2 millions de morts, victimes de la malnutrition et de la famine pour la plupart. La longue et héroïque résistance de la population civile, largement médiatisée, alerta les opinions publiques occidentales et suscita dès la première année de la guerre des actions d’intervention humanitaire.

 

Mais la solidarité internationale classique assurée par le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) fut rapidement mise à mal par la multiplication des entraves à l’aide par Lagos, donnant naissance à une nouvelle génération de militantisme humanitaire, incarnée par le mouvement des « French Doctors ». Rompant avec la tradition de neutralité érigée en règle par le CICR, ces derniers interpelèrent les pouvoirs publics nigérians et s’appuyèrent sur la presse pour mobiliser la communauté internationale contre la guerre et la famine qui sévissaient au Biafra. Cette mobilisation, qui fut massive, favorisa l’émergence des organisations telles que Médecins sans frontières (MSF) d’abord, puis celle d’autres associations humanitaires françaises comme Médecins du monde (MDM). Si la guerre du Biafra a marqué les esprits, c’est aussi parce qu’elle a été le creuset du renouveau de la philosophie et l’action humanitaires.

 

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_ Comment expliquer que le rêve d’indépendance demeure encore vivace dans le cœur des Igbos ?

** Le Nigeria est divisé aujourd’hui en 36 Etats régionaux. Les Igbos sont majoritaires dans 5 Etats de la zone Sud-Est. Ce territoire enclavé, coupé administrativement des zones pétrolifères, abrite quelque 19 millions d’habitants. Depuis la fin de la guerre du Biafra, les Igbos disent souvent avoir le sentiment d’être marginalisés par le gouvernement fédéral, qui les tient à l’écart des postes clés et les prive de grands projets d’infrastructure dans la région. Si ce ressentiment a été mis en sourdine sous les régimes militaires, il s’exprime plus librement depuis le retour de la démocratie au Nigeria en 1999, notamment à travers des manifestations des Igbos pour une meilleure prise en compte politique de leurs spécificités. Ces manifestations de désobéissance civile ont été organisées dans les années 2000 par le Mouvement pour l’actualisation de l’Etat du Biafra, le Massob.

 

Les années passant, la campagne est devenue plus virulente, avec l’entrée en scène d’un nouveau groupe de coordination, Peuple indigène du Biafra (IPOB), qui a pris la relève du Massob. Dirigé par l’Anglo-Nigérian Nnamdi Kanu, l’IPOB s’appuie sur la diaspora igbo en Europe et sur son média, Radio Biafra, qui émet depuis Londres. Depuis l’arrivée au pouvoir de Muhammadu Buhari, musulman du Nord et ancien général qui a servi dans les troupes fédérales, l’IPOB a radicalisé ses positions et n’hésite pas à recourir à la violence. En représailles à l’arrestation de Nnamdi Kanu à son retour au Nigeria en septembre 2015, les militants igbos ont mis le feu à la mosquée centrale d’Onitsha et à huit camions appartenant au groupe du millionnaire originaire du Nord, Aliko Dangote.

 

Le procès fait à leur leader pour trahison et la recrudescence des attaques des bergers peuls ces derniers mois dans le territoire igbo, servent d’arguments aux partisans d’un Biafra indépendant. Selon les observateurs de l’International Crisis Group, la riposte musclée du gouvernement Buhari aux manifestations et aspirations des Igbos risque d’être contre-productive et de conduire à terme à une plus grande radicalisation de leur mouvement. L’histoire est-elle en train de se répéter ?

 

Par Tirthankar Chanda / Publié le 27-05-2016/ Modifié le 27-05-2016/

 

http://www.rfi.fr/hebdo/20160527-nigeria-biafra-buhari-secession-guerre-civile-30-mai-1967-famine-humanitaire


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» MONDE/ ROYAUME-UNI/ POLITIQUE/ ECONOMIE : le triomphe électoral des conservateurs britanniques peut ouvrir de nouvelles perspectives politiques en Europe

» MONDE/ COSTA RICA/ POLITIQUE/ DEVELOPPEMENT ECONOMIQUE ET SOCIAL : le Costa Rica, un pays d’avenir

» AFRIQUE/ TOGO/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : M. Faure Gnassingbé officiellement réélu président de la république du Togo

» AFRIQUE/ POLITIQUE/ ELECTIONS PRESIDENTIELLES 2015 : M. Omar el-Béchir réélu Président avec 94,5 % des voix

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» AFRIQUE/ NIGERIA/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE/ DEVELOPPEMENT ECONOMIQUE ET SOCIAL : Muhammadu Buhari élu Président de la république fédérale du Nigeria

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» MONDE/ URUGUAY/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : Président Jose Mujica d’Uruguay, leçons de vie, de présidence et de sacerdoce

» AFRIQUE/ ZAMBIE/ POLITIQUE/ ECONOMIE/ GOUVERVANCE : Edgar Lungu, Président élu de la Zambie, a prêté serment

» MONDE/ UNION EUROPEENNE/ BCE/ GRECE : M. Alexis Tsipras, nouveau Premier ministre, engage la Grèce dans une nouvelle politique économique

» MONDE/ ARABIE SAOUDITE/ POLITIQUE/ ECONOMIE ET GOUVERNANCE : Les défis du nouveau roi d'Arabie saoudite, Salmane Ben Abdel Aziz

» MONDE/ CROATIE/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : Mme Kolinda Grabar Kitarovic, première Présidente élue de la Croatie

» MONDE/ SRI LANKA/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : M. Maithripala Sirisena, nouveau Président élu du Sri Lanka

» AFRIQUE/ DEVELOPPEMENT SOCIO-ECONOMIQUE/ GOUVERNANCE : réflexions prospectives pour 2015

» AFRIQUE/ TUNISIE/ POLITIQUE ET GOUVERNANCE/ ECONOMIE : M. Béji Caïd Essebsi, Chef du parti Nidaa Tounès (Appel de la Tunisie) est élu Président de Tunisie

» MONDE/ FEDERATION DE RUSSIE/ POLITIQUE/ ECONOMIE : conférence de presse annuelle du Président Poutine sur la situation politique et économique nationale et internationale

» MONDE/ ROUMANIE/ POLITIQUE/ ECONOMIE : Klaus Iohannis, héraut de l'anti-corruption, élu président de Roumanie

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» MONDE/ RUSSIE/ PAIX ET DEVELOPPEMENT : Le Président Poutine se prononce en faveur d’un monde pacifique et respectueux du droit international

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» MONDE/ TERRORISME ET TUERIES DE CIVILS NON ARMES/ PLUS JAMAIS CA : le sous-développement, l’extrême pauvreté et les maladies sont des exutoires intéressants qui doivent pouvoir mobiliser nos terroristes et rebelles

» BRESIL/ PRESIDENTIELLES 2014 / ECONOMIE ET GOUVERNANCE : l'économie domine le deuxième débat présidentiel

» TURQUIE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : Recep Tayyip Erdogan premier président élu au suffrage universel direct de la Turquie

» COTE D’IVOIRE/ BURKINA FASO/ COOPERATION ET DEVELOPPEMENT : Communiqué conjoint du traité d'amitié et de coopération entre le Burkina et la Côte d'Ivoire, le 31 juillet 2014

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» ECONOMIE ET DEVELOPPEMENT/ AFRIQUE : nouvelles approches, nouveaux espoirs, nouvelles incertitudes.

» COTE D’IVOIRE : La croissance retrouvée.

» site internet Paix et développement.com

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