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MODELE DE PAIX ET MODELE DE DEVELOPPEMENT QUELQUES REFERENCES AFRICAINES OU MONDIALES

VISION ET GOUVERNANCE


Publié le 05/12/2017 à 15:25:08
DEMOCRATIE ET GOUVERNANCE : élections, fraudes et contestations électorales, gouvernance et perspectives sociales




«  Afrique/ le tribalisme un obstacle au développement économique : Le tribalisme au sens négatif (survalorisation de son identité propre, négation et rejet de l’autre) est connu pour être un obstacle à la démocratisation car contraire à la culture de l’acceptation de la différence d’autrui et de l’alternance pacifique du pouvoir. Mais ce tribalisme est aussi un obstacle au développement économique. Comment ? 

Le tribalisme nourrit le patronage dans la société s’éloignant ainsi de la méritocratie. Que ce soit pour un emploi ou un appel d’offres dans le secteur public et privé, ce qui compte n’est pas ce que l’on sait faire, mais celui que l’on connaît. Par conséquent, ce ne sont pas les plus compétents qui sont engagés et ce ne sont pas les entreprises les plus efficientes qui accèdent aux opportunités des affaires. Dès lors, plus que la compétence et l’efficacité, c’est l’origine ethnique, la filiation, la religion, qui deviennent le critère de l’allocation des ressources. Autant dire un non sens économique. Autrement dit, les ressources ne reçoivent pas leur meilleure valorisation, ouvrant la porte aux gaspillages et à la gabegie. »

 

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1 - Les résultats de l'élection au Honduras controversés

 

ÉLECTION PRÉSIDENTIELLE - Des irrégularités entachent le résultat serré de la présidentielle au Honduras, entre le président sortant Juan Orlando Hernandez et le candidat soutenu par la gauche Salvador Nasralla. L'opposition demande un recomptage d'un tiers des voix. L'Organisation des Etats américains (OEA) a dit lundi ne pas pouvoir affirmer avec certitude que le président du Honduras a remporté un deuxième mandat. Des irrégularités ont entaché le processus électoral enclenché il y a plus d'une semaine. La controverse a provoqué des manifestations de milliers de personnes dans le petit pays d'Amérique centrale. Des policiers se sont joints lundi aux manifestants et ont refusé de faire appliquer un couvre-feu imposé par les autorités. "Notre peuple est souverain", a dit un membre de la police anti-émeute Cobra, lisant un communiqué diffusé au nom de la Police nationale. Joignant sa voix à celle de l'opposition et des observateurs détachés par l'Union européenne, l'OEA a demandé à ce qu'un tiers de voix soit recompté.


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_ "Problèmes systématiques"

Les autorités ont terminé lundi de compter les voix. Après dépouillement de 99,96% des urnes, le président sortant Juan Orlando Hernandez, de centre-droit, avait totalisé 42,98% des suffrages lors du scrutin du 26 novembre contre 41,39% des voix pour le candidat soutenu par la gauche Salvador Nasralla. Cependant, les autorités se sont abstenues de déclarer un vainqueur, l'opposition emmenée par Salvador Nasralla exigeant le recomptage d'un près d'un tiers des voix. Juan Orlando Hernandez s'est également abstenu de se déclarer vainqueur. Il l'avait pourtant fait à plusieurs reprises au cours de la semaine écoulée.


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_ "Appel en faveur de la paix"

"Je lance un appel en faveur de la paix, de la fraternité, de la raison, de l'unité nationale. Ma détermination à oeuvrer pour la paix et la tranquillité du Honduras est plus forte que jamais", a-t-il dit. Dans un premier temps, le décompte de 70% des voix avait donné l'avantage à Salvador Nasralla et l'un des quatre membres du tribunal électoral, Marcos Ramiro Lobo, avait alors affirmé que cette avance était "irréversible" selon les experts techniques. Mais Juan Orlando Hernandez, 49 ans, est ensuite, après une pause inexpliquée de plus d'un jour dans le dépouillement, passé devant sur la base d'un peu plus de 80% des votes dépouillés. Cette bascule a alimenté les soupçons d'irrégularités. Agé de 64 ans, Salvador Nasralla, l'une des figures les plus connues au Honduras, a reçu le soutien de l'ancien président Manuel Zelaya (gauche), évincé en 2009 par un coup de force.

 

ATS/ 05.12.2017/ Actualisé 05/12/2017

 

http://www.lenouvelliste.ch/articles/monde/les-resultats-de-l-election-au-honduras-controverses-720542


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2 - Présidentielle au Honduras : sur France 24, le candidat Nasralla demande un recomptage des votes

 

Dans un entretien accordé à France 24, l'opposant de gauche Salvador Nasralla, arrivé deuxième à l'élection présidentielle du 26 novembre au Honduras, a affirmé lundi rejeter ce résultat et accuse le Tribunal suprême électoral de fraude. Candidat de l'Alliance d'opposition pour la dictature, Salvador Nasralla, un présentateur de télévision novice en politique, a accusé le Tribunal suprême électoral (TSE) du Honduras, lundi 4 décembre d’avoir manipulé les résultats de l'élection présidentielle du 26 novembre.

 

Dans un entretien exclusif accordé à France 24, il accuse notamment le TSE d'avoir gonflé le nombre de bulletins physiques en faveur de Juan Orlando Hernandez et d'avoir supprimé ceux au nom du candidat Nasralla. "Le tribunal a planifié ce vol des votes, avant même l’élection, dans les bureaux où il savait que le vote n’était pas digital, estime-t-il. Ils ont donc introduit dans les urnes deux votes par personne ; et quand les urnes sont arrivées au Tribunal le lundi, ils ont simplement enlevé les votes qui ne les arrangeaient pas." Les résultats présentés lundi par le TSE, qui a refusé de désigner officiellement un vainqueur en raison de possibles recours, portent sur 99,96 % des bulletins dépouillés. Ils attribuent à Salvador Nasralla 41,39 % des voix, contre 42,98 % pour le président sortant Juan Orlando Hernandez.


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_ Le gouvernement a utilisé une stratégie d’infiltration de nos manifestations"

Salvador Nasralla confie à France 24 vouloir contester les résultats et exige que soient analysés les bulletins physiques qui représentent 29 % du total des suffrages, selon lui. Il affirme avoir le soutien en ce sens des États-Unis, de l’Organisation des États américains (OEA) et de l’Union européenne, trois institutions qui ont envoyé des observateurs au Honduras. Le candidat de gauche accuse par ailleurs le gouvernement et l’armée du Honduras d’être à l’origine des débordements dans les rues et appelle ses soutiens à poursuivre les manifestations. "Le gouvernement a utilisé une stratégie d’infiltration de nos manifestations par des militaires en uniforme. Ils sont sortis des manifestations et ont commencé à voler dans les commerces. Et dans les médias, ils rejettent la faute sur nous. Nous avons des vidéos où l’on voit ces gens sortir des manifestations accompagnés par des militaires pour aller piller les magasins", affirme Salvador Nasralla.

 

Première publication : 04/12/2017/ Vidéo par Laurence CUVILLIER Matthieu COMIN/ Texte par Laurence CUVILLIER Matthieu COMIN/ Dernière modification : 04/12/2017

 

http://www.france24.com/fr/20171204-honduras-interview-france24-salvador-nasralla-tribunal-electoral-president-hernandez


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3 - Le président kényan, Uhuru Kenyatta, investi pour un second mandat

 

La réélection du chef de l’Etat s’est faite à l’issue d’un processus électoral chaotique qui a fragilisé le pays et fait resurgir de nombreuses fractures. Le président kényan, Uhuru Kenyatta, a été investi, mardi 28 novembre, pour un second et dernier mandat à la tête de son pays, lors d’une cérémonie marquant la fin d’une saga électorale à rebondissements qui a rappelé au Kenya ses profondes divisions ethniques, géographiques et sociales. Réélu lors de la présidentielle d’octobre boycottée par l’opposition, M. Kenyatta a prêté serment sous les vivats des 60 000 personnes rassemblées dans le stade de Kasarani, à Nairobi. Mais la fanfare militaire et la présence de treize chefs d’Etat, principalement africains, dans ce stade bondé où le président a scellé son maintien à la tête du pays pour cinq années supplémentaires sont l’arbre qui cache la forêt. Cette prestation de serment signale certes la fin d’un cycle électoral marqué notamment par l’invalidation par la Cour suprême de la présidentielle du 8 août, mais le pays sort meurtri de cet exercice démocratique chaotique, qui a remis en lumière ses profondes fractures communautaires, géographiques et sociales.


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_ Le chef de file de l’opposition prêtera aussi serment

Mardi, sur fond de déploiement sécuritaire important dans Nairobi, la police a bouclé un terrain du sud-est de la ville où l’opposition entendait organiser son propre rassemblement. A coups de gaz lacrymogène et de tirs de semonce, les forces de l’ordre ont joué au chat et à la souris avec des groupes de partisans de l’opposant Raila Odinga, environ 200, qui tentaient de se rendre sur les lieux, selon un journaliste de l’Agence France-Presse (AFP). Lors de ce rassemblement, le chef de file de l’opposition kényane a assuré qu’il prêterait, lui aussi serment le 12 décembre comme président du pays. Le 12 décembre est le jour de l’indépendance du Kenya, ancienne colonie britannique. « Je prêterai serment parce que je suis le président légitime », a déclaré Raila Odinga, à quelques centaines de partisans, comparant cette future cérémonie à la récente investiture du nouveau président zimbabwéen, Emmerson Mnangagwa, après le départ forcé de Robert Mugabe.

 

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_ « Désobéissance civile »

Depuis plusieurs semaines, l’opposition répète ne pas reconnaître la victoire de M. Kenyatta et a promis de poursuivre une campagne de « désobéissance civile » suivie jusqu’à présent de manière inégale par ses partisans. Selon un comptage de l’AFP, les violences ayant accompagné le processus électoral ont fait au moins 56 morts depuis le 8 août, principalement dans la brutale répression des manifestations de l’opposition par la police. Loin toutefois du millier de morts des violences qui avaient suivi l’élection de 2007. Cette crise politique avait paradoxalement débuté par une décision historique de la Cour suprême, le 1er septembre : saisie par l’opposition, elle évoquait des irrégularités dans la transmission des résultats par la Commission électorale et invalidait la présidentielle du 8 août. Une première en Afrique. Le jugement fut salué comme une opportunité pour les hommes politiques kényans de renforcer la démocratie, mais ces derniers n’ont redoublé d’efforts que dans leurs violentes invectives.

 

Le Monde.fr avec AFP/ Le 28.11.2017/ Mis à jour le 28.11.2017/

 

Lire aussi :   Kenya : le jour où les juges ont dit non au pouvoir politique

 

http://www.lemonde.fr/afrique/article/2017/11/28/kenya-uhuru-kenyatta-investi-president-pour-un-second-mandat_5221479_3212.html


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Résultat de recherche d'images pour "Kenya, réélection d’Uhuru Kenyatta, fiasco démocratique, 2017"

    

4 - Au Kenya, la réélection d’Uhuru Kenyatta est un fiasco démocratique

 

La violence qui s’est exprimée à l’occasion du processus électoral présidentiel à rebondissements a mis en péril les fragiles équilibres du pays. Depuis mardi 28 novembre, le Kenya a un « nouveau » président. Dans un stade de la banlieue de Nairobi, face à une fanfare militaire, des dizaines de milliers de supporters chauffés à blanc et une quinzaine de chefs de l’Etat, Uhuru Kenyatta a prêté serment pour son second mandat à la tête du pays. Du bruit, du beau monde, un peu de soleil : tout pour tenter de faire oublier la crise politique de ces derniers mois. Tout pour dissimuler, le temps d’une fête, les maux qui rongent le Kenya.

Le pays a donc un président. Mais à quel prix ? Le scrutin de 2017, censé n’être qu’une formalité, s’est transformé en pugilat sanglant pour le pouvoir. Il a mis en péril les fragiles équilibres du pays et jeté aux flammes, en l’espace de quelques semaines, dix ans de travail acharné pour la paix et la réconciliation, menées par les ONG et la société civile, suite aux terribles violences post-électorales de 2007-2008 qui avaient fait 1 100 morts et 600 000 déplacés.

  

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_ Une légitimité de paille

Préparée de longue date et soutenue à bout de bras par la communauté internationale, l’élection est un fiasco complet. Plusieurs dizaines de Kényans (pour l’essentiel des partisans de l’opposant Raila Odinga) ont perdu la vie dans les affrontements violents avec la police. Au passage, cette dernière s’est illustrée par une brutalité inouïe et des méthodes d’un autre âge, tirant à balles réelles sur la foule, tabassant sans discrimination simples civils et manifestants. Dans la mêlée, des membres d’organisation de défense des droits humains, des juges, des militants de la paix ou des employés de la Commission électorale ont été intimidés, menacés, battus, enlevés voire torturés – et ce par les deux camps. Conséquence du boycottage de l’opposition : à peine un tiers des Kényans se sont rendus aux urnes le 26 octobre et Uhuru Kenyatta a été réélu dans la violence avec un score affligeant de 98 % des voix. Il ne dispose plus que d’une légitimité de paille.

 

Mais, derrière cette farce politicienne, souvent tragique et parfois grotesque, le cycle électoral aura marqué pour le Kenya un tournant dangereux aux conséquences potentiellement dévastatrices sur le long terme, en particulier lors du prochain scrutin prévu pour 2022. Il a fait resurgir les démons du Kenya et laissé derrière lui un pays à bout de nerfs et profondément divisé. A plusieurs reprises ces derniers mois, des groupes de centaines d’habitants issus de communautés rivales se sont affrontés en plein jour dans les rues de Nairobi, armés de simples machettes et de couteaux de cuisine : des scènes de bataille rangées terrifiantes entre voisins, jamais vues depuis dix ans.


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_ Un vaste système clientéliste

Ces quelques incidents sont certes restés isolés et nous sommes encore à des années-lumière du déchaînement de violence généralisé de 2007-2008, mais ils n’augurent rien de bon. Car, plus que jamais, les Kényans sont aujourd’hui repliés sur leurs bases communautaires, au point que l’existence même du Kenya comme nation et comme Etat paraît aujourd’hui remise en cause. Le problème n’est certes pas nouveau. Le Kenya, avec ses quarante-quatre groupes ethniques et ses centaines de sous-tribus et sous-clans, est l’un des pays les plus divers du continent, mais aussi historiquement l’un des plus divisés. Depuis des décennies, l’antagonisme entre les différentes communautés a en effet été exacerbé par les politiciens de tout bord afin de s’assurer de la fidélité de leur électorat.

 

Ce jeu dangereux, débuté pour l’essentiel sous le régime de Daniel arap Moi (1978-2002) et prolongé depuis la fin de la dictature, a miné l’unité du pays et fini de transformer la démocratie kényane en un vaste système clientéliste, où chaque communauté suit aveuglément ses leaders et protège ses intérêts. Dans une bonne partie du pays, on ne se sent tout simplement plus kényan. Au point que le rêve d’une sécession ou l’avènement d’une nouvelle « République populaire du Kenya » indépendante, rassemblant les zones favorables à l’opposition, fait aujourd’hui son chemin et séduit une partie de la population, lassée d’une marginalisation supposée ou réelle, accablée par la pauvreté endémique et une démocratie corrompue et à bout de souffle.

 

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_ « La tribu a dévoré la nation »

L’idée d’un « divorce kényan », autrefois tabou, est maintenant reprise par un nombre croissant d’intellectuels et de voix de la société civile. Ainsi en est-il, par exemple, de David Ndii, économiste polémique et cadre de l’opposition, dont les idées sont revenues sur le devant de la scène à la faveur de ces derniers mois de crise politique. Selon David Ndii, la citoyenneté est en lambeau, « le nationalisme [kényan] est mort, remplacé par le sous-nationalisme. La tribu a dévoré la nation ». Dressant le constat d’un pays « balkanisé », transformé en véritable « Yougoslavie » africaine et menacé au même titre de « guerres génocidaires », l’économiste controversé appelle donc depuis des mois à un « reke tumanwo » : rien de moins que le démantèlement en règle de la République du Kenya.

 

Cette analyse extrême est à nuancer. Le Kenya dispose encore de puissants garde-fous. Il abrite l’une des sociétés civiles les plus énergiques d’Afrique et est doté d’une Constitution progressiste, célébrée par une grande majorité de la population. La décision historique de la Cour suprême d’annuler la première présidentielle du 8 août, entachée d’irrégularités, a par ailleurs montré qu’une institution kényane pouvait encore, si elle le souhaitait, faire acte d’indépendance, s’opposer au pouvoir et refuser la capilotade de la démocratie. Mais le constat est là, préoccupant : cinquante ans après l’indépendance, une nation africaine est à reconstruire. Le Kenya, seule démocratie de la région et siège de nombreuses institutions internationales, est certes toujours l’un des pays plus dynamiques du continent, mais il brûle d’un feu intérieur. Un incendie, qui pourrait à terme remonter à la surface et l’embraser tout entier.

 

Par Bruno Meyerfeld (Nairobi, envoyé spécial)/ LE MONDE Le 28.11.2017 / Mis à jour le 28.11.2017/

 

http://www.lemonde.fr/afrique/article/2017/11/28/au-kenya-tout-est-a-recommencer_5221400_3212.html/


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Kenya : Raila Odinga va prêter serment le 12 décembre

 

Le Kenya risque d’avoir deux présidents de la République. Le leader de l’opposition kényane, Raila Odinga, a annoncé qu’il va prêter serment en tant que « Chef d’Etat » le 12 décembre prochain. Le chef de l’opposition avait rassemblé ses partisans au moment où son rival, le président Kényan Uhuru Kenyatta était investi pour un second mandat à la tête du pays. Lors de ce rassemblement dispersé par la police anti-émeute, Raila Odinga a déclaré: « Je prêterai serment car je suis le président légitime ».Il entame ainsi son second mandat en tant que quatrième président du Kenya. M. Kenyatta a prêté serment en présence d’une dizaine de chefs d’Etat africains. Cette cérémonie marque la fin d’une crise électorale marquée par l’invalidation en justice de la présidentielle du 8 août. Uhuru Kenyatta a été réélu à la présidentielle d’octobre boycottée par l’opposition.

 

FATOU GUEYE/ 28/11/2017/

 

https://senego.com/kenya-raila-odinga-va-preter-serment-le-12-decembre_598923.html

 

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5 - Le Parti commmuniste chinois révèle son bureau politique et confirme Xi Jinping

 

Le président Xi Jinping a formellement obtenu mercredi un deuxième mandat de cinq ans à la tête du Parti communiste chinois. Les noms des six autres membres du comité permanent du bureau politique ont également été dévoilés. Il n'y avait pas de suspense. Mercredi 25 octobre, Xi Jinping a obtenu sans surprise un nouveau mandat de cinq ans à la tête du Parti communiste chinois (PCC). Avant la clôture de son 19e Congrès à Pékin, le parti a dévoilé les noms des six membres qui l'accompagneront au sein du comité permanent du bureau politique, principale instance dirigeante du pays. Outre le chef de l'État, seul le Premier ministre Li Keqiang conserve son siège au comité permanent du politburo. Parmi les nouveaux membres figurent trois proches du chef de l'État : le directeur de cabinet de Xi Jinping, Li Zhanshu, le directeur du département de l'organisation, Zhao Leji, et le directeur du Centre de recherche en politiques publiques du Comité central, Wang Huning. Ils siègeront aux côtés du vice-Premier ministre Wang Yang, représentant une faction rivale, et du chef du parti à Shanghai, Han Zheng.

 

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_ "Une approbation" du travail de Xi Jinping

S'adressant à la presse entouré de ses six collègues, Xi Jinping a remercié le comité central de lui avoir offert un nouveau mandat : "Je prends cela non seulement comme une approbation envers mon travail, mais aussi comme un encouragement qui me poussera à aller de l'avant", a-t-il lancé, dans une allocution retransmise en direct à la télévision.


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_ "IL N''Y A PAS DE SUCCESSEUR QUI ÉMERGE À XI JINPING"

"Le principal enseignement de ce Congrès est qu'aucun successeur à Xi jinping n'a émergé", analyse le correspondant de France 24 en Chine, Pierre-Philippe Berson. L'absence de successeur évident a alimenté ces derniers mois les spéculations sur le fait que Xi Jinping pourrait chercher à se maintenir au pouvoir à l'issue de son second mandat, en 2022. Une hypothèse qui a gagné en crédibilité, avec l'inscription de son nom dans la charte du PCC, le plaçant au même rang que le fondateur du régime, Mao Zedong. Xi Jinping, arrivé au pouvoir fin 2012, est assuré d'obtenir un nouveau mandat de président de la République populaire en mars 2018.

 

Avec AFP et Reuters/ Première publication : 25/10/2017/ Vidéo par Marc PAUPE/ Texte par FRANCE 24 / Dernière modification : 25/10/2017

 

http://www.france24.com/fr/20171025-chine-parti-commmuniste-bureau-politique-xi-jinping/


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6 - Perspectives politiques du futur de l’Afrique : Renforcement de la gouvernance démocratique pour répondre durablement aux défis de développement et de sécurité.

 

Les théoriciens du Sud –mais aussi du Nord– participent de plus en plus aux débats mettant au centre les expériences du « Sud global » ainsi que le rôle de l’Afrique dans la nouvelle géo-économie mondiale. Le continent Africain subi encore des réflexions et théories qui ne prennent pas en considération les spécificités du développement et de l’émergence des sociétés africaines dans un contexte mondialisé contemporain. Dans cette optique, le colloque organisé par l’OCP Policy Center les jeudi 5 et vendredi 6 Octobre 2017 sur les perspectives politiques du futur de l’Afrique a permis d’aborder une série de thèmes portant sur la notion de l’Etat, sa structure et son rôle, la démocratie, la gouvernance, le rôle de la société civile, les frontières, l’intégration régionale et la sécurité. Tout cela, afin de contribuer à la redéfinition du discours narratif imposé sur les réalités Africaines. 


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Il est évident que l’Homme est au centre du développement. Le rapport 2017 sur les perspectives économiques en Afrique présente le développement humain comme un bien intrinsèque et un tremplin essentiel vers d’autres objectifs de croissance durable. Le développement humain est le principal indicateur de croissance et non plus un simple signe d’émancipation sociale. L’investissement dans le capital humain, à travers l’éducation et la construction de compétences, la santé, la sécurité alimentaire, la promotion de l’emploi pour les jeunes et le développement de l’entreprenariat reste une priorité afin de tirer les pleins profits du dividende démographique africain. 

 

Les tensions ethnoculturelles rendent plusieurs états en Afrique structurellement vulnérables. Ces rivalités identitaires sont surtout alimentées par des problèmes socio-économiques sous-jacents qui résultent d’une instrumentalisation des quêtes de pouvoir, de richesse et des ressources. A cela, s’ajoutent les risques auxquels sont exposées des populations qui vivent dans des conditions très précaires. Les questions identitaires et l’ethnitisation des conflits ne sont pas des phénomènes nouveaux ou découlant du processus de décolonisation mais le diagnostic, souvent incomplet, avançant que la vulnérabilité chronique de certains pays africains est exclusivement de nature ethnique, ignore les origines systémiques et structurelles des points de divergence. Les tensions intra-étatiques révèlent des défauts fonctionnels des états qui peinent à répondre à leurs obligations régaliennes et à mettre en place des politiques inclusives qui tiennent compte de toutes les composantes de la nation et qui rénovent les relations entre population et état.


Date: 08/01/2016 Location: Bamako, Mali Description: A SPEAR team member keeps watch over the U.S. Embassy in Bamako, Mali, August 2016. (U.S. Department of State photo) - State Dept Image


Ainsi, loin d’être un conflit purement ethnique, le cœur du problème dans la crise du nord du Mali par exemple, est avant tout, politique et institutionnel. La perception centralisée de la gestion du territoire fut à l’origine du mal-être des populations du nord mais aussi de la mauvaise gestion des tensions. En effet, malgré le lancement d’un processus de décentralisation, la gestion des affaires publiques et financières au Mali est restée largement centralisée. La société civile du nord du Mali n’était pas impliquée de manière efficace dans la mise en œuvre des stratégies locales de développement et cette frustration s’est vite transformée en crise majeure dès lors que l’opportunité d’un vide sécuritaire s’est offerte.

 

Aussi, loin d’être simplement motivée par une volonté ethnique insurrectionnelle, la crise anglophone au Cameroun nécessite des solutions urgentes pour impliquer toute la population dans un système de gouvernance démocratique. L’aménagement linguistique au Cameroun, principalement dans les secteurs de l’éducation et de la justice, exacerbe les revendications d’une partie de la population. Pour cela, il reste primordial de garantir le traitement égalitaire des deux langues principales parlées dans le pays et de faire de ce bilinguisme une richesse nationale positive.

 

Après plusieurs décennies d'une gestion étatique centralisée et tentaculaire, fondée sur des modèles d’état Jacobin ou Hobbesien et héritée du mode d’administration colonial, des limites structurelles n’ont pas tardé à se montrer. Plusieurs états Africains ont alors compris la nécessité de réformer les méthodes de gestion des affaires politiques et administratives. Ce processus de réforme devrait d’avantage refléter la place centrale de l’échelon local dans la mise en place de stratégies de développement durable. La décentralisation politique s’est donc révélée comme un mode de gouvernance crucial pour mieux répondre aux intérêts des divers groupes de la société. La jeunesse a également un rôle important dans ce processus à travers sa participation au niveau des collectivités locales. Ainsi, la concomitance des processus de décentralisation et de déconcentration administrative peut grandement favoriser l’efficacité de politiques inclusives dans un système politique pluraliste qui assure une démocratie participative aux citoyens et un développement local profitable et durable. 


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L’extrémisme violent a causé la mort de plus de 33,300 personnes en Afrique entre 2011 et début 2016. Autour du lac Tchad, la présence et les activités de Boko Haram ont forcé plus de 200,000 Nigérians à se réfugier au Cameroun, au Tchad ou au Niger et ont conduit au déplacement de plus de 1.2 millions de personnes en interne. Le ‘nouveau terrorisme’, profitant des nouvelles technologies, connaît un changement radical et des mutations rapides tant dans sa nature, sa méthodologie, son mode de recrutement et d’endoctrinement, que dans sa mobilité. Il est donc difficile d’y répondre sans institutions démocratiques et sans établir une coordination pratique entre les différentes initiatives mises en place afin de trouver des solutions pragmatiques et réalistes pour renforcer la résilience dans des zones vulnérables et surpeuplées. Cumuler la force n’est pas un principe qui fonctionne.

 

Les initiatives internationales multiples impliquant plus de militarisme et moins de soft power restent mal coordonnées. Les solutions proposées sont souvent ad-hoc et sous financées par les acteurs continentaux, il en résulte des réponses dysfonctionnelles et non-adaptées à la réalité des crises.  De plus, la légitimité des missions de gestion et de résolution de conflits en Afrique est souvent remise en question en raison du financement et de l’engagement externe. Ce manque de légitimité aggrave souvent la situation et nourrit de nouvelles tensions. Pour cela, le principe de subsidiarité doit cadrer toutes les initiatives de gestion de crises et de conflits. Il faut donc assurer la capacité de déployer les moyens appropriés et impliquer les partenaires responsables et fiables tout en veillant sur l’interopérabilité entre les différentes initiatives en cours.


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Les communautés économiques régionales offrent un cadre institutionnel efficace et prouvé dans la gestion de crises continentales. La nomination de la CEDEAO au prix Nobel de la paix ne fait que confirmer cette idée. Certes, malgré leurs moyens de financement limités, les organisations régionales dans le continent jouent un rôle déterminant dans l’élaboration d’approches unifiées pour la prévention et la gestion de conflits. Sans ignorer les risques qui lui sont liés, l’intégration régionale offre un cadre de coopération stable pour garantir la sécurité humaine des populations et encourager le développement durable économique mais surtout social. Le pari du développement en Afrique repose sur la volonté et la capacité des Etats à construire des démocraties solides, basées sur des institutions modernes dans leur fonctionnement et dans leur structure et favorisant l’implication de la société civile dans le processus de réforme et de gouvernance. 

 

Sara Hasnaa Mokaddem/ Posted : October 12, 2017

 

http://www.ocppc.ma/blog/perspectives-politiques-du-futur-de-l%E2%80%99afrique-renforcement-de-la-gouvernance-d%C3%A9mocratique-pour#.WiaUkdLiaM8


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7 – Afrique/ Rapport : la forte croissance économique des pays d’Afrique de l’Ouest masque d’importantes inégalités territoriales

_ Une analyse des disparités spatiales du développement économique au Bénin, au Burkina Faso, en Côte d’Ivoire et au Togo

 

Un nouveau rapport du Groupe de la Banque mondiale, intitulé Géographie du bien-être au Bénin, au Burkina Faso, en Côte d’Ivoire et au Togo, explique pourquoi la forte croissance économique enregistrée dans la sous-région (plus de 5 % par an) ne bénéficie pas à l’ensemble de la population. Après avoir analysé les données de quatre enquêtes récentes sur la consommation des ménages, les auteurs constatent en effet d’importantes disparités à l’intérieur des quatre pays étudiés. « La géographie économique fait souvent l’objet de débats pour savoir si les niveaux de revenu par habitant et d’autres dimensions économiques sont déterminés par des variables géographiques et écologiques. Les importantes disparités que révèle ce nouveau rapport dans les quatre pays que nous couvrons nous permettent de mieux comprendre la situation et d’entrevoir les perspectives pour des actions mieux ciblées afin de lutter plus efficacement contre la pauvreté et de favoriser une croissance plus inclusive », souligne Pierre Laporte, directeur des opérations de la Banque mondiale pour le Bénin, le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire et le Togo.


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Alors que l’Afrique de l’Ouest connaît la plus forte croissance du continent, près de la moitié de la population des pays étudiés, soit plus de 25 millions de personnes, est pauvre et vit avec moins de 1,90 dollars par jour en parité de pouvoir d’achat en 2011. Une contradiction que les auteurs attribuent aux disparités spatiales découlant du développement économique de ces quatre pays. En effet, à mesure qu’un pays se développe, ses activités économiques se concentrent dans les régions dotées de conditions agricoles et environnementales plus favorables, de ressources naturelles plus abondantes ou d’une meilleure situation géographique offrant un bon accès aux marchés. Cette multiplication des opportunités économiques attire un plus grand nombre de personnes à la recherche de travail, entraînant une plus forte densité démographique dans ces régions dynamiques, aux dépens des autres régions. Le rapport constate les mêmes schémas d’inégalités territoriales dans les quatre pays étudiés, notamment avec le Nord moins bien doté que le Sud dans les pays côtiers tels que le Bénin, la Côte d’Ivoire et le Togo.

 

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« À l’intérieur d’un pays, les écarts de revenus et de niveau de vie peuvent être très importants d’une région à l’autre. De plus, certaines zones, caractérisées par un fort taux de pauvreté et peu d’habitants au kilomètre carré, constituent des « poches » géographiques de pauvreté », souligne Nga Thi Viet Nguyen, économiste au pôle mondial d’expertise Pauvreté et équité de la Banque mondiale. « Dans ces zones difficiles d’accès, le coût des programmes de lutte contre la pauvreté peut être exorbitant, et les empêcher de rattraper les villes plus développées. Ces inégalités persistantes entre régions pauvres et riches peuvent être une source potentielle de tensions, et affecter à terme la croissance économique du pays ainsi que sa stabilité politique. Par conséquent, nous devons absolument mesurer l’ampleur du problème et bien comprendre les causes de ces inégalités spéciales, afin de pouvoir élaborer des politiques de développement et des interventions adaptées ».

 

Le rapport recommande quatre orientations générales pour réduire les disparités géographiques du bien-être tout en stimulant la croissance. Il s’agit de : (i) favoriser l’urbanisation et augmenter la concentration des activités économiques dans les régions peu développées ; (ii) accroître la productivité agricole en améliorant le régime foncier, l’irrigation, l’utilisation d’engrais, etc. ;  (iii) renforcer les transferts budgétaires en faveur des régions défavorisées ; et (iv) mettre en place des programmes de filets de protection sociale tels que les coupons électroniques et les virements mobiles permettant d’atteindre les populations vivant dans des zones difficiles d’accès. 

 

WASHINGTON, 26 octobre 2017/  COMMUNIQUÉ DE PRESSE N° : 2018/036/AFR

 

http://www.banquemondiale.org/fr/news/press-release/2017/10/26/world-bank-group-report-the-geography-of-welfare-in-benin-burkina-faso-cote-divoire-a


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8 - Afrique : le tribalisme un obstacle au développement économique

 

Le tribalisme au sens négatif (survalorisation de son identité propre, négation et rejet de l’autre) est connu pour être un obstacle à la démocratisation car contraire à la culture de l’acceptation de la différence d’autrui et de l’alternance pacifique du pouvoir. Mais ce tribalisme est aussi un obstacle au développement économique. Comment ? 

Le tribalisme nourrit le patronage dans la société s’éloignant ainsi de la méritocratie. Que ce soit pour un emploi ou un appel d’offres dans le secteur public et privé, ce qui compte n’est pas ce que l’on sait faire, mais celui que l’on connaît. Par conséquent, ce ne sont pas les plus compétents qui sont engagés et ce ne sont pas les entreprises les plus efficientes qui accèdent aux opportunités des affaires. Dès lors, plus que la compétence et l’efficacité, c’est l’origine ethnique, la filiation, la religion, qui deviennent le critère de l’allocation des ressources. Autant dire un non sens économique. Autrement dit, les ressources ne reçoivent pas leur meilleure valorisation, ouvrant la porte aux gaspillages et à la gabegie. 

 

Cet accès aux ressources fondé sur l’identité sociale nourrit les ressentiments car ce patronage à base tribale ou ethnique conduit à l’exclusion politique et économique des autres tribus ou ethnies éloignées du cercle du pouvoir. Ainsi, dans un contexte de rareté des ressources, et de méfiance généralisée, le tribalisme conduit chaque groupe à voter sur une base ethnique afin de placer leur représentant dans les rouages de l’appareil étatique. Ce faisant, ils vont tenter via leur représentant élu de capter les subventions, les nominations et les services publics pour les détourner vers leurs groupes au détriment du reste des autres factions. Il en découle une sorte de course effrénée à l’appropriation de l’État car c’est le seul moyen de contrôler les ressources publiques et de s’enrichir. D’où l’émergence d’une économie rentière fondée sur le patronage, le clientélisme et la corruption. 


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Le tribalisme, en justifiant la fermeture des communautés les unes aux autres, limite les opportunités d’échange entre elles, ce qui rend la taille restreinte du marché. Cela réduit les débouchés pour les entrepreneurs et donc les opportunités d’investissement. Avec un marché de taille réduite, il n’est pas rentable d’investir en technologie et en innovation en raison des coûts fixes élevés. Ceux-ci ont besoin d’un volume de production conséquent pour être amortis, donc des marchés plus grands afin de rentabiliser les investissements. C’est la raison pour laquelle les marchés domestiques africains demeurent exigus.


Cette étroitesse des marchés, combinée à la fragmentation des économies africaines, constituent un réel obstacle au décollage économique de l’Afrique. En effet, comme l’a bien expliqué Adam Smith, l’origine du développement vient l’accroissement de l’étendue du marché qui permet d’élever le degré de division du travail et de spécialisation – donc de productivité et in fine d’augmentation des revenus. Malheureusement, la fragmentation des économies africaines illustrée parfaitement par la faiblesse du commerce intra-africain qui est de 11,3%, contre 50% en Asie et 70% en UE, prive les entreprises africaines d’économies d’échelle permises par une taille plus étendue du marché. Cela trouve son origine dans le tribalisme qui empêche la consolidation de l’économie de marché. Si celle-ci n’est pas développée en Afrique, c’est parce que l’économie de marché est un grand réseau de relations anonymes.


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Or, par définition, le tribalisme limite les relations, en l’occurrence économiques, aux membres de la famille, du clan ou de la tribu. En instaurant une sorte de méfiance généralisée, le tribalisme empêche d’échanger avec les étrangers. Il empêche aussi de conclure des contrats avec les étrangers. La dynamique de densification des réseaux d’échange, de partenariats et d’association entre les différents acteurs économiques, s’en trouve dès lors limitée. D’ailleurs, si la plupart des entreprises en Afrique sont familiales et de petite taille c’est en raison de ce manque de confiance en autrui. 

 

Une méfiance qui est portée par ce tribalisme pénalisant la dynamique d’investissement dans les économies africaines car plusieurs projets sont abandonnés faute de pouvoir faire confiance à quelqu’un d’étranger. Ces repli et isolement économiques nourris par le tribalisme expliquent la marginalisation économique de l’Afrique qui a raté le train de la mondialisation comparativement aux pays asiatiques par exemple. Ainsi, L’Afrique ne reçoit que 2% des IDE dans le monde et sa part dans le commerce mondial ne dépasse pas les 3%.

 

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Si le tribalisme a été utilisé jadis par les colons pour garder leur mainmise sur les pays africains, depuis l’indépendance il a été instrumentalisé par les dirigeants africains aussi pour garder leur pouvoir selon le principe « diviser pour mieux régner ». Ainsi, le tribalisme a justifié le nationalisme et le chauvinisme, ce qui a fait le lit du protectionnisme. Au lieu de s’ouvrir et d’apprendre des autres, nos dirigeants nous ont enfermé dans des logiques réactionnaires de type « Nous contre eux », «nous devons faire tout nous mêmes», «nous n’avons pas besoin des autres ». Cela s’est traduit par de mauvaises stratégies et politiques de développement : l’auto-suffisance, la substitution aux importations, les industries industrialisantes, etc. Des politiques qui n’ont fait au final que consolider la dépendance économique de l’Afrique, exacerber la pauvreté et creuser les inégalités, poussant les africains à se réfugier dans un tribalisme protecteur. Un véritable cercle vicieux ! 

 

Maintenant, ce n’est qu’en dépassant la voie étroite du tribalisme que nous serions en mesure d’offrir plus d’opportunités de créer de la richesse et des emplois. La reconstitution d’un grand marché africain boostera non seulement nos investisseurs, mais surtout offrira aux dirigeants africains un plus grand pouvoir de négociation lorsqu’il s’agit de défendre les intérêts de leurs pays. C’est cela qui a permis à la Chine de s’imposer comme la seconde puissance économique mondiale, et non pas de simples slogans creux de chauvinisme et de sectarisme qu’ils soient à base religieuse, nationaliste ethnique ou tribale. 

 

Dr. Hicham El Moussaoui, Maître de conférences en économie à l’université Sultan Moulay Slimane (Maroc)/ News en temps réel - Info en temps réel & Utile 7J/7 le Dimanche 13 Avril 2014/

 

https://www.afrik53.com/Afrique-le-tribalisme-un-obstacle-au-developpement-economique_a18176.html


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9 - Le chômage des jeunes à l’ombre de la croissance économique

 

Les gouvernements africains luttent contre le chômage à plusieurs niveaux. Au Sénégal, 200 000 Sénégalais arrivant chaque année sur le marché du travail, le président Macky Sall a lancé en février 2013 un programme visant à créer 30 000 emplois en un an et éventuellement 300 000 avant 2017. La Banque africaine de développement (BAD) finance certains de ces programmes qui visent à l’auto-emploi des jeunes et des femmes. Selon la Banque mondiale, les jeunes représentent 60 % de l’ensemble des chômeurs africains. En Afrique du Nord, le taux de chômage des jeunes est de 25 %, mais ce taux est encore plus élevé  au Botswana, en République du Congo, au Sénégal et en Afrique du Sud, entre autres pays. Avec 200 millions d’habitants âgés de 15 à 24 ans, l’Afrique compte le plus de jeunes au monde. Dans la plupart des pays africains, le chômage des jeunes « est au moins deux fois supérieur à celui des adultes », souligne la BAD.

 

Les jeunes femmes sont plus durement touchées. La BAD a constaté que dans la plupart des pays d’Afrique subsaharienne et dans tous ceux de l’Afrique du Nord, il est plus facile pour les hommes que pour les femmes d’obtenir un emploi, même si celles-ci possèdent le même  niveau d’expérience et de compétences. Les statistiques du chômage en Afrique ne tiennent pas compte des emplois précaires  ni du sous-emploi dans le secteur informel. Selon un rapport de la Brookings Institution, un groupe de réflexion basé à Washington, « Les jeunes [africains] trouvent du travail, mais celui-ci est souvent mal rémunéré et ne leur permet pas de  perfectionner leurs compétences ni  de jouir d’une certaine sécurité de l’emploi ». 

 

La Brookings Institution considère le sous-emploi comme un grave problème, qui masque la réalité dans les pays qui affichent un  faible taux de chômage. Plus de 70 % des jeunes de la « République du Congo, de la République démocratique du Congo, de l’Éthiopie, du Ghana, du Malawi, du Mali, du Rwanda, du Sénégal et de l’Ouganda sont à leur compte ou contribuent au travail familial  », ajoute le rapport de la Brookings Institution.

 

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_ Sous-emploi masqué 

Gabriel Benjamin, chômeur diplômé de l’université de Lagos (Nigéria), explique qu’on rencontre souvent de jeunes Nigérians diplômés qui exercent  de petits boulots. « Ils nettoient les sols dans des hôtels, vendent des cartes téléphoniques ou sont même ouvriers dans des usines ». Cependant, le sous-emploi ne constitue pas une solution à la pauvreté, souligne l’Organisation internationale du Travail (OIT), qui a signalé en 2016 que jusqu’à 70 % des travailleurs africains sont des « travailleurs pauvres », le taux le plus élevé dans le monde. Et l’organisation d’ajouter que « la part de jeunes travailleurs pauvres a augmenté de près de  80 % ces 25 dernières années ».

 

Alexander Chikwanda, ancien ministre zambien des Finances, a résumé ainsi la situation lors d’un entretien : « Le chômage des jeunes est une bombe à retardement »,
qui semble maintenant dangereusement proche de l’explosion. M. Chikwanda entendait ainsi attirer l’attention sur les conséquences d’un taux de chômage des jeunes aussi important sur un continent où près de 10 à 12 millions de jeunes arrivent chaque année sur le marché du travail. « Comme les événements en Afrique du Nord [le Printemps arabe] l’ont montré, le manque de possibilités  d’emploi peut fragiliser la cohésion sociale et la stabilité politique », avait mis en garde la BAD.

 

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_ Intervention des dirigeants

Un certain nombre de gouvernements africains, toutefois, se sont efforcés de joindre les actes à la parole. C'est ainsi que le  Ghana a mis en place un service national de la jeunesse et des programmes d’autonomisation visant à doter les diplômés de l’enseignement supérieur des compétences requises et à les aider à trouver un emploi. Maurice a élaboré un plan visant à inciter les jeunes à se tourner vers l’enseignement technique et la formation professionnelle. La Zambie a adopté une politique nationale pour la jeunesse et créé un fonds pour les jeunes entrepreneurs afin de stimuler la création d’emplois. L’effet de ces initiatives nationales sur le taux de chômage des jeunes reste à évaluer. Mais il n’y a « pas de solution miracle », a indiqué M. Ncube, qui a recommandé « de renforcer les mécanismes de création d’emplois ». La Banque mondiale propose une stratégie pour l’emploi qui accorde plus d’attention au développement rural. L’investissement dans l’agriculture ralentit l’exode rural des jeunes et les prépare au marché du travail. 

 

La Brookings Institution préconise de mettre l’accent sur la production industrielle, « le secteur le plus étroitement associé à une forte croissance de l’emploi ». Elle encourage aussi l’accroissement des investissements dans l’agriculture, le tourisme, le bâtiment et dans les projets qui emploient des jeunes. « Les programmes de travaux publics permettent  aux jeunes travailleurs, en particulier à ceux des zones rurales et aux personnes peu qualifiées,  d’acquérir une première expérience professionnelle. » L’Union africaine préconise également d’accroître les investissements dans l’agriculture et  demande à ses membres d'y  consacrer 15 % de leur budget national. Lors de l’élection présidentielle de décembre 2016, l’opposition ghanéenne a utilisé le taux élevé de chômage pour mobiliser les jeunes contre l’ancien Président Dramani Mahama.  

 

Pendant la campagne électorale, certains opposants politiques ghanéens ont  fréquemment cité le rapport 2016 de la Banque mondiale sur  la situation de l’emploi dans le pays. Ce rapport, rédigé par Maddalena Honorati et Sara Johansson de Silva,  indiquait que seuls « 52 % des jeunes  âgés de 15 à 24 ans travaillaient, contre 77 % pour l’ensemble de la population », signifiant que 48 % de ces jeunes étaient au chômage. Bien que les auteurs aient attribué le taux élevé de chômage des jeunes au fait que près d’un tiers de ces derniers étaient actifs à l’école, ces chiffres ont toutefois mis en évidence le défi que doit relever le pays. 

 

« J’ai peur pour l’avenir de ce pays », déclarait le candidat Addo avant les élections. « Nous devons faire en sorte de réduire le taux actuel de chômage  au Ghana, parce que si rien n’est fait, les conséquences pourraient être désastreuses. » Il faisait ainsi sans doute discrètement allusion  à certains pays africains (Nigéria et Somalie, par exemple), où les jeunes se laissent  facilement recruter  par des groupes armés ou des forces rebelles. Une enquête réalisée en 2011 par la Banque mondiale a montré qu’environ 40 % de ceux qui rejoignent des mouvements rebelles se disent motivés par le manque d’emplois.     

 

Topics : Jeunes & chômage/ Priorité à la création d'emplois/ Par : Kingsley Ighobor/ Afrique Renouveau : Édition spéciale jeune 2017

 

http://www.un.org/africarenewal/fr/magazine/%C3%A9dition-sp%C3%A9ciale-sur-la-jeunesse-2017/le-ch%C3%B4mage-des-jeunes-%C3%A0-l%E2%80%99ombre-de-la-croissance


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