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MODELE DE PAIX ET MODELE DE DEVELOPPEMENT QUELQUES REFERENCES AFRICAINES OU MONDIALES

VISION ET GOUVERNANCE


Publié le 18/12/2017 à 15:53:11
POLITIQUE/ ELECTIONS/ GOUVERNANCE : élections, difficultés électorales, gouvernance (USA, France, Chili, Honduras, Autriche, Espagne, RD Congo, Afrique du Sud…)




« En RDC, des élections désormais promises pour décembre 2018 : Le nouveau calendrier électoral pourrait permettre à Joseph Kabila de se maintenir une année de plus alors que son mandat a pris fin en décembre 2016. L’opposition conteste. Il faut beaucoup de patience pour voter en République démocratique du Congo (RDC). Et personne ne peut dire avec certitude que les élections, annoncées et reportées de nombreuses fois depuis plus d’un an, auront bien lieu un jour. Dimanche 5 novembre, les 43 millions d’électeurs enregistrés dans ce grand pays d’Afrique centrale ont pu se réjouir et être déçus tout à la fois à l’écoute de la Radio-Télévision nationale congolaise. A Kinshasa, la capitale, le président de la Commission électorale nationale indépendante (CENI), Corneille Nangaa, a présenté un calendrier électoral que beaucoup n’attendaient plus : la présidentielle, ainsi que les élections législatives et provinciales, doivent désormais avoir lieu le 23 décembre 2018.»

 

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 1 - Honduras: le sortant déclaré vainqueur, l'opposition et l'OEA contestent

 

Le chef de l'Etat sortant, le conservateur Juan Orlando Hernandez, a été déclaré officiellement dimanche vainqueur de l'élection présidentielle controversée du 26 novembre au Honduras, a annoncé l'autorité électorale à l'issue d'un recomptage des votes, un résultat aussitôt contesté par le camp adverse. "Le président réélu pour la période de 2018 à 2022 est le citoyen Juan Orlando Hernandez Alvarado", a déclaré le président du Tribunal suprême électoral (TSE) David Matamoros. Ces élections ont été "d'une transparence jamais vue au Honduras", a assuré M. Matamoros, souhaitant que "le calme règne". Juan Orlando Hernandez, 49 ans, physique athlétique, cheveux poivre et sel et large sourire, a obtenu 42,95% des voix devant Salvador Nasralla (41,24%), 64 ans, animateur de télévision novice en politique, selon le résultat officiel.

 

Un verdict immédiatement récusé par l'opposition : "Nous rejetons totalement la déclaration du Tribunal suprême électoral", "le peuple reconnaît comme président Salvador Nasralla", a annoncé lors d'une conférence de presse l'ancien chef de l'Etat Manuel Zelaya, à la tête de l'alliance de gauche opposée à Hernandez. Il a appelé ses partisans à redescendre dans la rue dès lundi, faisant craindre de nouvelles violences dans ce pays miné par les gangs criminels. Depuis près d'un mois, les partisans du candidat de gauche Salvador Nasralla manifestent pour dénoncer une "fraude" supposée lors de ce scrutin. "Cette élection doit être annulée. Cette élection est nulle et nous n'allons pas en respecter" le résultat, a ajouté l'ancien président, lui-même destitué par un coup d'Etat en 2009.

 

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L'OEA conteste aussi

Quelques heures avant l'annonce officielle du TSE, M. Nasralla s'est rendu aux Etats-Unis pour y rencontrer le secrétaire général de l'Organisation des Etats Américains, Luis Almagro, et être reçu au Département d'Etat. S'il n'a pas obtenu l'adoubement qu'il espérait, il a tout de même reçu un soutien partiel de l'OEA, qui a estimé qu'il y avait trop de zones d'ombre dans cette élection pour qu'elle soit valable, et a appelé à un nouveau scrutin. "Les conditions (dans lesquelles s'est déroulé le scrutin) ne permettent pas d'affirmer que l'un ou l'autre des candidats est vainqueur, (...) contrairement à ce qui a été annoncé", a estimé le secrétaire général de l'OEA, Luis Almagro.  "La seule voie possible pour que le vainqueur soit vraiment le peuple du Honduras, c'est d'appeler à de nouvelles élections générales", a-t-il déclaré. En revanche, le chef adjoint de la mission d'observation de l'Union européenne, Antonio de Gabriel, a assuré lors d'une conférence de presse que l'alliance d'opposition leur avait remis plus de 14.000 procès-verbaux (sur un total de 18.103) et que les résultats correspondaient avec ceux du tribunal électoral. Il a cependant souligné que le système électoral était "politisé" à tous les niveaux, ce qui pouvait engendrer une certaine méfiance vis-à-vis du processus.

 

De plus, la longueur du dépouillement avait nourri les doutes. Les premiers résultats donnaient en effet M. Nasralla en tête avec cinq points d'avance, mais au fil des jours le décompte de voix a finalement placé M. Hernandez devant. Cette inversion de tendance, combinée à une série de pannes informatiques jugées suspectes par l'opposition, a incité cette dernière à exiger un recomptage total des votes, puis une annulation pure et simple du scrutin. M. Hernandez s'était par ailleurs prévalu d'une décision controversée du Tribunal constitutionnel pour se présenter à un second mandat, ce qu'interdit la Constitution. Le TSE étudie depuis le recours déposé par l'opposition.

 

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_ Violence dans les rues

L'opposition a donc appelé ses partisans à descendre dans la rue pour contester le résultat annoncé, faisant craindre de nouvelles violences. Un rapport d'Amnesty International publié au Mexique affirme qu'au moins 14 personnes sont mortes dans les manifestations. Les autorités honduriennes ont confirmé seulement trois décès, tandis que Nasralla avance lui le chiffre de 20 morts. M. Zelaya a également appelé l'armée et la police à "se mettre à la disposition" de Salvador Nasralla en tant que président élu. Début décembre, des centaines de policiers avaient manifesté leur refus de faire appliquer l'état d'urgence et de réprimer les manifestations de l'opposition. Au siège du Parti national au pouvoir, l'ambiance n'était pas particulièrement festive, sans doute en raison du décès samedi, dans un accident d'hélicoptère, d'une soeur du président.

 

AFP, publié le lundi 18 décembre 2017/

 

https://actu.orange.fr/monde/honduras-le-sortant-declare-vainqueur-l-opposition-et-l-oea-contestent-CNT000000UeIRz.html


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 2 - Honduras/ Elections : Vol électoral apparent

 

En 2009, la secrétaire d’État Hillary Clinton a justifié un coup d’État au Honduras pour mettre fin à un éventuel second mandat d’un président progressiste, mais les États-Unis maintenant ne font rien, alors qu’un président de droite vole un second mandat, affirme Rick Sterling. Le Honduras est à nouveau en crise. L’élection nationale a eu lieu le 26 novembre et les résultats ont été publiés cette nuit-là, montrant que le challenger Salvador Nasralla avait une avance de 5 % avec 57 % des voix exprimées Puis des choses étranges ont commencé à se produire.

 

Après minuit le soir des élections, le Tribunal électoral suprême (TSE) a cessé d’afficher des mises à jour et a effectivement cessé de fonctionner pendant les 36 heures suivantes. Le président du TSE, David Matamoros Batson, a déclaré que le TSE avait reçu 13 000 feuilles de comptage, mais qu’il en manquait 6 000. Avec un peu plus de 18 000 au total, ce n’est pas tout à fait la valeur totale. Deux heures plus tard, Matamoros a porté à 7 500 le nombre de feuilles de comptage manquantes. Lorsque les mises à jour ont repris, en milieu de journée mardi dernier, les résultats ont toujours été favorables au président sortant de droite Juan Orlando Hernandez. L’avance de l’opposition a diminué progressivement puis a disparu.

 

Le chef de la Coalition de l’opposition contre la dictature, Salvador Nasralla, a dénoncé les malversations apparentes et les manifestations ont commencé dans tout le pays. La police et l’armée ont parfois réagi violemment. De nombreux Honduriens non armés ont été tués au cours des cinq derniers jours. Lundi, plus d’une semaine après les élections, le TSE a annoncé des résultats qui donnent une victoire serrée au président du parti national Juan Orlando Hernandez. Alors que les manifestations de masse se poursuivent, l’opposition a exigé le recompte de toutes les feuilles de pointage reçues après la fermeture du TSE.

 

L’actuel gouvernement du Parti national est issu du coup d’État militaire de 2009, qui a renversé le président modérément progressiste Manuel Zelaya, supposément parce qu’il avait envisagé la possibilité de briguer un second mandat. Lorsque Zelaya a été kidnappé lors du coup d’État de 2009, il a été transporté directement de Tegucigalpa à la base aérienne du gouvernement américain de Palmerola, à seulement 48 milles de la capitale.

 

Après avoir passé du temps sur le terrain, les chefs du coup d’État ayant probablement consulté Washington, le président enlevé a été emmené au Costa Rica. Cinq mois plus tard, une élection a eu lieu pour remplacer Zelaya. L’élection a été largement boycottée au Honduras, mais le sceau d’approbation a été donné par Washington. La secrétaire d’État Hillary Clinton a déclaré que les élections avaient fait du coup d’État un « point contestable ».

 

Quatre ans plus tard, en 2013, il y a eu une autre élection présidentielle, qui incluait un nouveau parti : le Parti de la Libération et de la Refondation connu sous le nom de LIBRE. Ce parti représentait les forces populaires, qui soutenaient Zelaya et ses politiques progressistes – et avait émergé de la résistance populaire au coup d’État. Le parti a rapidement dépassé le Parti libéral traditionnel et a posé un sérieux défi au Parti national de Hernandez alors que des observateurs internationaux ont consignél’intimidation des électeurs et d’autres irrégularités. Hernandez a assumé la présidence le 27 janvier 2014. (Ironiquement, malgré la justification du renversement de Zelaya – parce qu’il envisageait apparemment de briguer un second mandat au mépris de la Constitution – la voie de la réélection de Hernandez a été déblayée par une décision contentieuse du tribunal en 2016.)

 

Avant l’élection de 2017, le LIBRE a formé une coalition élargie avec deux petits partis pour soutenir Salvador Nasralla en tant que candidat. Cette alliance politique prit le nom de Coalition contre la dictature et l’ancien président Zelaya en fut le coordinateur principal. Quelques jours avant la récente élection au Honduras, The Economist a publié un article à grand succès intitulé « Le Parti au pouvoir hondurien planifie-t-il de truquer les élections ? », dans lequel il rapporte : « The Economist a obtenu un enregistrement qui, s’il est authentifié, laisse entendre que le parti au pouvoir a l’intention de fausser les résultats des élections à venir ». L’enregistrement de deux heures vient d’une session de formation du Parti National. Il détaille cinq tactiques utilisées pour influencer les résultats des élections : acheter les identifiants des délégués des petits partis qui supervisent les bureaux de vote locaux, permettre subrepticement aux électeurs du Parti National de voter plus d’une fois, rendre nuls les votes pour les autres candidats, endommager la feuille de comptage qui favorise l’adversaire pour qu’elle ne puisse pas être transmise électroniquement au siège des élections – et expédier les feuilles de pointage en faveur de leur parti.


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_ Faire pencher la balance

Outre les manœuvres de truquage signalées sur le terrain, les arbitres électoraux étaient loin d’être neutres. Le Tribunal électoral suprême (TSE) est dirigé par le président David Matamoros Batson, qui était auparavant secrétaire général et membre du Congrès du Parti national.

 

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Ci-dessous figurent des preuves de manquements et de partialité du TSE :

 

1 – Le TSE a retardé l’affichage des résultats qui favorisaient le candidat de l’opposition.

Aux élections de 2013, le TSE a commencé à afficher les résultats des élections à 18h13 alors que seulement 24 % du total des votes avaient été obtenus. Ces résultats ont donné au candidat du Parti national Juan Orlando Hernandez une avance de 5 points de pourcentage.

Pour cette élection, le TSE a agi différemment. À 19h55, Matamoros, le président de TSE, tweetait « Nous avons reçu 40 % des résultats », mais ils ne les ont pas publiés. Ils ont retardé l’affichage des données jusqu’à minuit. Ils ont ensuite déclaré qu’avec 57,2 % du total des voix exprimées, les résultats étaient :

– Salvador Nasralla (Coalition de l’opposition contre la dictature) avec 855 847 voix = 45,17 % du total.

– Juan Orlando Hernandez (Parti national) avec 761 892 voix = 40,22 %.

– Luis Zelaya (Parti libéral, aucun lien avec Manuel Zelaya évincé) avec 260 994 voix = 13,77 % du total.

– Plusieurs autres candidats avaient moins de 1 %.

Avant les élections, le TSE prévoyait de publier les résultats de 70 % des électeurs le soir du scrutin, soulevant la question de savoir si le TSE retenait davantage de résultats.

 

2 – Le TSE a modifié la procédure de l’élection.

La procédure électorale en vigueur au Honduras consiste à dépouiller et compiler les bulletins de vote en papier dans chacun des bureaux de vote du pays. La feuille de comptage (« acta ») est signée par les représentants de chaque parti, puis scannée et transmise par voie électronique au siège social du TSE où elle est ajoutée aux totaux nationaux et publiée.

Après l’affichage des résultats montrant le candidat de l’opposition avec une avance significative, vers minuit le jour du scrutin, le TSE a changé la procédure et a cessé d’afficher les résultats pendant les 36 heures suivantes. Le président de TSE Matamoros a arbitrairement changé les procédures.

L’explication a été donnée par Matamoros à 13h39 le 27 novembre : « Aujourd’hui, nous allons commencer à ouvrir les urnes qui viennent de partout dans le pays pour comprendre les bulletins et les résultats ». Cinq minutes plus tard, à 13h44, il a ajouté : « Nous ne pouvons pas donner de résultats tant que toutes les feuilles de pointage manquantes ne sont pas arrivées. »

La situation a été contestée par l’observateur électoral espagnol Ramon Jauregui qui a noté : « Il n’ y a aucune raison technique qui explique ce retard, car les comptages rendus depuis les 18 000 bureaux de vote ont été transmis électroniquement à @tsehonduras le jour de l’élection. »

 

3 – Le TSE a faussement signalé le nombre de feuilles de pointage manquantes.

À 13h56, Matamoros a annoncé que le TSE avait reçu 13 000 du total, mais qu’il lui manquait encore 6000 feuilles de comptage (« actas »). « Nous avons reçu 13 000 comptages de partout au pays… il nous en manque 6 000 ». Avec un total de 18 100 comptages, le nombre réel de données manquantes aurait dû être d’environ 5 100.

À 16h17, le nombre de feuilles de comptage manquantes a mystérieusement augmenté de 25 % pour atteindre 7 500. Matamoros du TSE a annoncé qu’il nous manquait 7500 actas.

 

4 – Les responsables du TSE ont donné des résultats contradictoires.

Alors que Matamoros publiait des informations contradictoires sur le nombre « d’actas » manquantes, un autre fonctionnaire électoral disait quelque chose de très différent. Ainsi que que rapporté dans l’article de Reuters :

« L’officier électoral Marcos Ramiro Lobo a déclaré à Reuters lundi après-midi que Nasralla menait avec une marge de cinq points, sur environ 70 % des bulletins comptés. Lobo a déclaré que Nasralla semblait certain de gagner, signalant que les experts du corps électoral considéraient son avance comme irréversible. »

 

Le candidat du Parti libéral à la troisième place a également reconnu Nasralla comme le gagnant et a exhorté le chef du Parti national à concéder la défaite.

 

Vers midi, le 28 novembre, le TSE a repris la publication des résultats des élections après l’interruption de 36 heures. Les nouvelles données ont montré que l’avance de Nasralla déclinait régulièrement et que le candidat du Parti National et l’actuel Président Juan Orlando Hernandez prenait de l’avance. Le Centre de recherche sur l’économie et les politiques a analysé les données et déterminé que le brusque revirement des résultats électoraux était « presque impossible ».


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Où en sont les choses

 

Le TSE a annoncé les résultats montrant Juan Orlando Hernandez remportant les élections. Le candidat de la coalition d’opposition Nasralla a appelé à de nouvelles élections sous observation et contrôle international. Le Coordonnateur de l’opposition et ancien président, Manuel Zelaya, a publié une déclaration demandant une enquête et la vérification des procédures et des résultats de l’élection.

 

Le Honduras est important pour la politique étrangère des États-Unis et la Maison-Blanche suit de près les événements. À la mi-novembre, le magazine Foreign Policy a publié un article intitulé « Les États-Unis ont beaucoup de choses à dire sur l’élection au Honduras ». L’article dit que « perdre Hernandez serait un véritable revers. » Il est clair que le peuple hondurien a encore plus de choses à dire sur les élections au Honduras. Le coup d’État de 2009 a entraîné une recrudescence de la criminalité et de la violence, ainsi qu’une répression massive des paysans sans terredes communautés environnementales et indigènes. De la mer des Caraïbes à l’océan Pacifique, les politiques intérieures du Honduras ont été faussées au profit des sociétés étrangères, des plantations, de l’oligarchie locale et des voisins au nord.

 

La situation actuelle remet en question l’objectivité des États-Unis et de l’Organisation des États américains (OEA). Les États-Unis et l’OEA vont-ils émettre des critiques symboliques, mais finiront-ils par approuver cette élection au Honduras malgré les problèmes flagrants ? Si c’est le cas, cela mettra en évidence la double norme, car les États-Unis et l’OEA ont critiqué énergiquement les élections vénézuéliennes et ont refusé de reconnaître les résultats, même après avoir procédé à des recomptages et à des vérifications complètes.

 

Le processus électoral au Honduras offre la possibilité d’une vérification, mais seulement si les données de chaque bureau de vote sont comparées aux données enregistrées au siège du TSE. L’entraînement secret du Parti National décrite par The Economist appelait spécifiquement à la perturbation de la transmission des « actas » défavorables (fichiers de comptage) au quartier général. Si les demandes de l’opposition en vue d’un examen approfondi des procédures électorales et du scrutin ne sont pas satisfaites, les protestations et la répression risquent d’exploser au Honduras. Il est évident que la majorité des Honduriens veulent un nouveau dirigeant et ont voté en sa faveur. Il semble que les désirs des électeurs aient été contrecarrés par un processus électoral manipulé et un vol évident.

 

Par Rick Sterling/Source : Rick Sterling, Consortium News, le 4 décembre 2017

 

.. Rick Sterling est journaliste d’investigation et observateur officiel des élections au Honduras en 2013.

 

https://www.les-crises.fr/vol-electoral-apparent-au-honduras-par-rick-sterling/


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3 - Chili : le conservateur Sebastian Piñera remporte la présidentielle

 

L’ex-chef d’Etat conservateur Sebastian Piñera a remporté dimanche l’élection présidentielle au Chili et va succéder à la socialiste Michelle Bachelet, un résultat qui confirme le virage à droite de l’Amérique latine. Selon des estimations diffusées par l’autorité électorale chilienne (Servel), basées sur le dépouillement de plus de 99% des votes, M. Piñera a obtenu 54,57% des voix, contre 45,43% pour son adversaire. «Nous avons subi une défaite douloureuse», a reconnu M. Guillier, 64 ans, moins de deux heures après la fermeture des bureaux de vote.

 

Annoncé comme très serré, le scrutin a finalement tourné très nettement à la faveur de l’ancien président (2010-2014) et milliardaire, âgé de 68 ans. «Au premier tour, nous avons obtenu moins de votes qu’attendu et au second tour plus que prévu», s’est réjoui Sebastian Piñera, dans une allocution prononcée au côté de son rival qui a promis de diriger «une opposition constructive». Sebastian Piñera, l’un des hommes les plus riches du pays, gouvernera le Chili de 2018 à 2022. Ses partisans ont commencé à descendre dans les rues de la capitale, Santiago. Passionné d’histoire et grand lecteur, Sebastian Pineira a reçu le soutien de son ami le prix Nobel de littérature Mario Vargas Llosa. «Celui qui a gagné est celui qui veut que les Chiliens travaillent et ne vivent pas de l’Etat. Je suis heureux, à présent, nous allons aller de l’avant», a déclaré Carlos Vargas, 39 ans, qui agitait un drapeau chilien au côté de centaines de compatriotes. Le Chili, une des principales économies d’Amérique latine, a été dirigé ces quatre dernières années par la socialiste Michelle Bachelet, qui a bouleversé cette société réputée très conservatrice par une série de réformes progressistes, dont l’adoption du mariage homosexuel et la dépénalisation de l’avortement, auparavant interdit. La loi ne lui permettait pas de se représenter.

 

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_ 'Réformes irréversibles'

«Les réformes vont continuer à être discutées, elle sont irréversibles», juge l’analyste Guillermo Holzmann. Parmi les plus importantes figure celle instaurant la gratuité de l’éducation, encore en discussion au Parlement. Mme Bachelet a appelé le nouveau président pour le féliciter, selon les images de la conversation diffusées sur CNN Chile. Comme le veut la tradition locale, le président élu l’a invitée en retour à prendre le petit-déjeuner à son domicile lundi. Cette victoire marque la fin d’un cycle pour une grande partie de la gauche latinoaméricaine: l’Argentine avec Mauricio Macri, le Brésil avec Michel Temer, le Pérou avec Pedro Pablo Kuczynski, ont désormais des présidents conservateurs. Mme Bachelet était la seule femme à gouverner un pays dans la région.

 

Sebastian Piñera, dont la fortune est estimée à 2,7 milliards de dollars par Forbes, avait reçu le soutien du candidat de l’extrême droite José Antonio Kast, qui a remporté 7,9% des voix au premier tour en revendiquant l’héritage du dictateur Augusto Pinochet (1973-1990). Le vainqueur de dimanche n’aura pas de majorité au Parlement. Les législatives, organisées lors du premier tour et pour la première fois avec un scrutin à la proportionnelle, ont laissé un paysage fragmenté dans les deux chambres. Le futur locataire du palais présidentiel de La Moneda, à compter du 11 mars 2018, aura «besoin de nouer des alliances» avec les autres groupes parlementaires, estime Rodrigo Osorio, professeur de sciences politiques à l’université de Santiago. Le successeur de Mme Bachelet à la tête de la cinquième puissance de la région aura en revanche l’économie avec lui. Après quatre années de croissance ralentie à 1,8% en moyenne, le PIB grimpera de 2,8% en 2018, selon la Cepal, commission économique de l’ONU pour l’Amérique latine. Marqué par 17 années de dictature sous Pinochet, le Chili représente depuis les années 1990 un pôle de stabilité politique et de dynamisme économique dans la région.

 

AFP/ Par AFP / 17 décembre 2017 / Mis à jour le 18 décembre 2017 /

 

http://www.liberation.fr/planete/2017/12/17/chili-le-conservateur-sebastian-pinera-remporte-la-presidentielle_1617355


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4 - Corse : les nationalistes remportent les élections territoriales comme prévu

 

La coalition nationaliste Pè a Corsica (Pour la Corse) l'emporte largement avec 56,5 % des voix. Pas de surprise, ce soir en Corse. Comme prévu,  le succès des nationalistes s'est confirmé au second tour des élections territoriales,  après avoir largement remporté le premier. La coalition qui rassemble les autonomistes de Gilles Simeoni et les indépendantistes de Jean-Guy Talamoni, rassemble ainsi 56,5 % des suffrages exprimés, selon les résultats définitifs. La liste nationaliste se trouve ainsi quasiment 40 points devant son premier poursuivant, la liste régionaliste de droite de Jean-Martin Mondoloni (18,29 %).


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_ Forte abstention

Selon ces résultats définitifs diffusés par la préfecture de Corse, l'abstention à ce scrutin qui va permettre de désigner les 63 élus de la nouvelle collectivité unique de Corse qui verra le jour le 1er janvier s'établit à 47,4 %. Derrière Mondoloni, on retrouve la liste LREM menée par Jean-Charles Orsucci (12,67 %) des suffrages. Puis celle de Valérie Bozzi, soutenue par Les Républicains (LR), qui obtient 12,57 % des votes. Les autonomistes alliés aux indépendantistes vont donc régner en maîtres absolus sur la future collectivité unique de l'île. Ils sont sur leur lancée de leur succès aux municipales de Bastia en 2014 et, plus récemment, de leur réussite historique aux législatives. En juin dernier, ils ont envoyé  pour la première fois trois députés (sur quatre) à l'Assemblée nationale. Un mouvement qui séduit de nombreux jeunes.  Ces derniers croient en sa capacité à relancer la croissance économique de l'île.

 

ENRIQUE MOREIRA / Le 10/12/2017/ Mis à jour le 11/12/2017.

 

https://www.lesechos.fr/politique-societe/regions/0301005712113-corse-les-nationalistes-remportent-les-elections-territoriales-comme-prevu-2137177.php


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5 - Corse : les nationalistes triomphent aux élections territoriales

 

Avec 56,5 % des suffrages, la coalition nationaliste Pè a Corsica a largement remporté dimanche le second tour des élections territoriales en Corse. La coalition nationaliste Pè a Corsica (Pour la Corse) a largement remporté, dimanche 10 décembre, le second tour des élections territoriales en Corse, avec 56,5 % des suffrages exprimés, quasiment 40 points devant son premier poursuivant, la liste régionaliste de droite de Jean-Martin Mondoloni (18,29 %). "Paris a aujourd'hui à prendre la mesure de ce qui se passe en Corse", a réagi la tête de la liste Pè a Corsica, Gilles Simeoni : "La balle est dans notre camp pour ce qui relève des compétences de la Corse et de la responsabilité qui est la nôtre pour construire ce pays".

 

Le Premier ministre Édouard Philippe a appelé Gilles Simeoni, et s'est dit prêt à le recevoir à Paris, a indiqué Matignon peu avant 23 heures. Selon ces résultats définitifs diffusés par la préfecture de Corse, l'abstention à ce scrutin s'établit à 47,4 %. Derrière Jean-Martin Mondoloni, la liste LREM menée par Jean-Charles Orsucci obtient 12,67 % des suffrages, et celle de Valérie Bozzi, soutenue par LR, 12,57 %. Avant même la proclamation officielle des résultats, les sympathisants nationalistes ont porté en triomphe sur leurs épaules Gilles Simeoni et son allié indépendantiste Jean-Guy Talamoni, venus assister au dépouillement à la mairie de Bastia. Le scrutin va donner naissance, en janvier, à une Collectivité territoriale unique, une première en France métropolitaine, à la place des deux conseils départementaux et de la Collectivité territoriale (région). Ses 63 élus n'auront qu'un mandat de trois ans et demi, jusqu'en 2021, date des prochaines élections régionales.

 

Avec AFP/ Première publication : 10/12/2017/ Vidéo par FRANCE 3/ Texte par FRANCE 24 / Dernière modification : 11/12/2017

 

http://www.france24.com/fr/20171210-corse-urnes-nationalistes-position-force-participation-faible-collectivite-territoriale


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6 - Elections en Catalogne : Puigdemont vante « un résultat que personne ne peut discuter »

 

Plus de deux mois après le référendum d’autodétermination, les Catalans étaient appelés aux urnes jeudi pour renouveler le Parlement régional.

  

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Pari gagné pour les indépendantistes ? Selon des résultats quasi définitifs, jeudi 21 décembre, les trois partis indépendantistes (ERC-CatSi, Ensemble pour la Catalogne, CUP) obtiennent la majorité des sièges au parlement régional — 70 sur 135. C’est toutefois le parti centriste libéral Cuidadanos qui arrive en tête des suffrages avec 25 % des voix (37 sièges) alors que la participation a atteint un niveau historique (82 %, contre 75 % en 2015). La liste Ensemble pour la Catalogne, du président séparatiste destitué Carles Puigdemont, obtiendrait 34 élus, et la Gauche républicaine de Catalogne (ERC), de son ex-vice-président emprisonné, Oriol Junqueras, en aurait 32. Avec les anticapitalistes de la CUP (4 élus), les trois listes indépendantistes obtiendraient ainsi ensemble 70 sièges et retrouveraient la majorité absolue dont elles disposaient dans le parlement dissous par le gouvernement central. Le parti du premier ministre, Mariano Rajoy, le Parti populaire, ne récolte que 4 % des voix et 3 sièges.

 

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_ Puigdemont jubile

Le dirigeant séparatiste catalan en exil Carles Puigdemont a salué jeudi soir à Bruxelles la victoire du camp indépendantiste, soulignant que c’est « un résultat que personne ne peut discuter ». Il a ajouté  que c’était une victoire de la « République catalane » sur l’Etat espagnol. Le Premier ministre espagnol Mariano « Rajoy a perdu le plébiscite qu’il cherchait », et le fait que le camp indépendantiste reste majoritaire est « une claque », a jubilé M. Puigdemont devant un petit parterre de militants indépendantistes catalans et de sympathisants nationalistes flamands réunis dans une salle du centre de Bruxelles. 

 « Je veux féliciter le peuple catalan parce qu’il a donné une leçon au monde », « une leçon de civisme et de démocratie ! », a lancé M. Puigdemont, un grand sourire au lèvre, après avoir été acclamé par l’assistance aux cris de « Président, président ! » « Nous avons gagné cette nuit le droit d’être écoutés! », a-t-il martelé. Mais la dureté de la campagne électorale et le risque que le bras de fer entre indépendantistes et gouvernement espagnol perdure « nous empêchent de sabrer le “cava” », a-t-il ajouté en référence au vin pétillant espagnol, l’un des produits phares de la Catalogne. « L’Europe doit en prendre bonne note, la recette de Rajoy ne fonctionne pas » en Catalogne, a-t-il également jugé, en vilipendant la procédure utilisée par Madrid pour destituer l’exécutif régional et prendre le contrôle des institutions après que la région eut déclaré son indépendance.

 

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_ L’UE ne change rien

« Notre position sur la question de la Catalogne est bien connue et a été réitérée régulièrement, et à tous les niveaux. Elle ne changera pas. S’agissant d’une élection régionale, nous n’avons pas de commentaire à faire », a indiqué pour sa part un porte-parole de la Commission européenne, Alexandre Winterstein. Depuis le début de la crise, l’UE s’est refusée à reconnaître l’indépendance unilatéralement proclamée par le Parlement de Catalogne, considérant qu’il s’agissait d’une « affaire intérieure » espagnole et appelant au « respect de la Constitution espagnole » que Madrid affirme défendre.

 

Le Monde.fr avec AFP/ 21.12.2017/ Mis à jour le 22.12.2017/

 

http://www.lemonde.fr/europe/article/2017/12/21/elections-regionales-en-catalogne-les-partis-independantistes-conservent-la-majorite-absolue_5233136_3214.html


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7 - Espagne/ Catalogne : les indépendantistes font campagne sans leur leader

 

Week-end décisif en Catalogne, à quatre jours des élections régionales du 21 décembre. Les enjeux sont de taille pour les différents partis politiques car les derniers sondages donnent le camp des unionistes et celui des séparatistes au coude-à-coude. Samedi, plusieurs formations politiques, comme le parti de la gauche républicaine, organisaient leur événement de milieu de campagne devant plusieurs milliers de militants. Le meeting d’Esquerra Republicana, le parti de la gauche républicaine, s’est déroulé sur l’esplanade de Born, un lieu emblématique de Barcelone, situé à quelques mètres seulement du Parlement régional. L'occasion de rendre un hommage solennel à Oriol Junqueras, le leader du parti actuellement derrière les barreaux. Accusé de « sédition », de « rébellion » et de « malversation », le numéro un de la liste d’Esquerra Republicana ne pourra vraisemblablement pas être investi comme président de la Generalitat.

 

Ce dernier a tout de même trouvé le moyen d’être présent lors de cet acte de campagne puisqu’une lettre qu’il a écrite en prison a été lue devant les militants et un enregistrement audio leur a également été diffusé. En signe de respect, une chaise vide surmontée d’un ruban jaune indépendantiste a été laissée libre au premier rang. Si le parti décide d’encenser Oriol Junqueras à chaque nouveau meeting, c’est qu’il a du mal à imposer Marta Rovira, sa numéro deux, comme tête de liste de la coalition Esquerra Republicana-Catalunya Sí. Aujourd’hui, quatre autres partis organiseront à leur tour leur meeting de milieu de campagne.

 

Par RFI/ Publié le 16-12-2017/  Modifié le 16-12-2017/ Avec notre correspondante à Barcelone,  Leticia Farine

 

http://www.rfi.fr/europe/20171216-catalogne-independantistes-font-campagne-leur-leader


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8 - Autriche : le nouveau gouvernement de droite et d'extrême droite a prêté serment

 

Les membres du gouvernement autrichien dirigé par Sebastian Kurz ont prêté serment lundi, à Vienne. À cette occasion, plusieurs milliers de personnes ont manifesté contre la participation du parti d'extrême droite FPÖ au gouvernement. Le nouveau gouvernement autrichien a prêté serment lundi 18 décembre, à Vienne. Dirigé par Sebastian Kurz, issu du parti conservateur ÖVP, il signe l'arrivée au pouvoir d'une coalition formée par la droite et l'extrême droite. Alors que le nouveau chancelier de 31 ans était investi par le chef de l'État Alexander Van der Bellen, aux côtés du vice-chancelier Heinz-Christian Strache, chef du parti d'extrême droite FPÖ, des milliers de personnes s’étaient rassemblées pour protester contre la participation du FPÖ au gouvernement.


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Les manifestants, dont beaucoup de jeunes, étaient encadrés par d'importantes forces de police qui ont canalisé le rassemblement sur la place des Héros, un lieu emblématique de l'histoire autrichienne où Hitler fit un discours en 1938 pour prononcer le rattachement de l'Autriche à l'Allemagne. Conscient que certains Autrichiens sont "hostiles" au nouveau gouvernement, Alexander Van der Bellen, un écologiste libéral, a appelé le nouveau gouvernement à "respecter l'histoire autrichienne, [...] ses pages positives comme ses pages sombres", à "respecter les droits des minorités et ceux qui pensent différemment". L'alliance ÖVP-FPÖ vient couronner une année faste pour l'extrême droite en Europe, qui a également réalisé une forte progression aux Pays-Bas, en France et en Allemagne, sans toutefois parvenir à s'y hisser au pouvoir.

 

Avec AFP/ Première publication : 18/12/2017/ Vidéo par Hanane SAÏDANI/ Texte par FRANCE 24 / Dernière modification : 18/12/2017

 

http://www.france24.com/fr/20171218-autriche-nouveau-gouvernement-droite-extreme-droite-kurz-strache-manifestations


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9 - Plusieurs victoires démocrates lors d'élections locales aux Etats-Unis

 

Les démocrates ont remporté mardi soir plusieurs victoires lors d'élections locales face au Parti républicain de Donald Trump. Ironie du calendrier, le président américain célèbre mercredi le premier anniversaire de son élection. Les démocrates au poste de gouverneur en Virginie et dans le New Jersey ont tous les deux battu des candidats républicains qui, s'ils avaient gardé leurs distances avec Donald Trump, ont toutefois repris à leur compte ses idées, liant par exemple immigration clandestine et criminalité. Dans l'Etat du Maine, les électeurs ont approuvé par référendum l'élargissement du programme public de couverture maladie pour les plus modestes, validant un volet de la réforme de l'ex-président Barack Obama. Sans surprise, le maire démocrate de New York Bill de Blasio a été réélu avec plus de 65% des voix (lire encadré).

 

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_ "Un message à tout le pays"

"Les électeurs ont rejeté l'agenda Trump-Pence, s'est félicité le président du Parti démocrate, Tom Perez. Les succès de ce soir ne sont que le début". "Le New Jersey a envoyé un message à tout le pays: nous valons mieux que cela", a quant à lui déclaré Phil Murphy, vainqueur dans le New Jersey, soulignant qu'il s'agissait des premières élections majeures depuis la victoire de Donald Trump.

 

agences/kg/ Publié le 08 novembre 2017/ Modifié le 08 novembre 2017


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A peine réélu, le maire démocrate de New York défie Donald Trump

 

Le maire démocrate de New York Bill de Blasio a été facilement réélu mardi à la tête de la capitale financière américaine. Il a immédiatement promis de combattre le président Donald Trump. Bill de Blasio, qui s'est posé toute la campagne en défenseur des New-Yorkais face au président américain, l'a emporté haut la main avec 66,1% des voix contre 28,1% à sa rivale républicaine Nicole Malliotakis, sur la base des résultats de 97% des bureaux de vote, selon les médias américains. 

 

Malgré une faible participation, cet Italo-Américain de 56 ans a estimé que les New Yorkais avaient envoyé, en le réélisant, "un message à la Maison Blanche", un an exactement après l'élection de Donald Trump.

 

Monde / Modifié le 08 novembre 2017/

 

https://www.rts.ch/info/monde/9067282-plusieurs-victoires-democrates-lors-d-elections-locales-aux-etats-unis.html


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10 - Afrique du Sud/ ANC : le vice-président Ramaphosa succède Zuma à la tête de l’ANC

 

A deux ans d’élections cruciales pour l’avenir du Congrès national africain et du pays, Cyril Ramaphosa succède au très contesté Jacob Zuma. Le vice-président sud-africain, Cyril Ramaphosa, a été élu lundi 18 décembre à la tête du Congrès national africain (ANC), au pouvoir depuis 1994, à la place du très contesté président Jacob Zuma, à deux ans d’élections cruciales pour l’avenir du parti et du pays. M. Ramaphosa a remporté 2 440 voix, contre 2 261 à sa seule rivale, l’ancienne présidente de l’Union africaine (UA) et ex-épouse de M. Zuma, Nkosazana Dlamin Zuma, selon les résultats proclamés devant la conférence de l’ANC réunie à Johannesburg. Soutenu par les milieux d’affaires et les centres urbains, le vice-président, militant anti-apartheid de la première heure, semblait se préparer au poste depuis sa tendre enfance.

 

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_ Négociateur aux côtés de Mandela

Ancien syndicaliste féroce, négociateur de la transition démocratique aux côtés de Nelson Mandela, il était le dauphin préféré de l’icône sud-africaine, avant d’être doublé dans les années 1990 par Thabo Mbeki. Cet échec l’avait conduit à quitter l’ANC et la vie politique un temps, pour mieux y revenir. Un détour par le secteur privé l’a rendu millionnaire — en 2015, sa fortune était estimée à 378 millions d’euros par le magazineForbes. Miraculeusement épargné par les scandales qui touchent le chef de l’Etat, le vice-président, érigé en chef des frondeurs, ne retenait plus les coups contre M. Zuma. « Notre mouvement va mal, le pays va mal. Nous avons beaucoup de ressources, mais plusieurs mauvaises personnes sont à des postes clés », avait-il notamment déclaré. Figure rassurante, Cyril Ramaphosa semblait le plus à même de rassembler et de faire revenir les déçus de l’ANC dans l’escarcelle du parti.

 

Le Monde.fr avec AFP/ Le 18.12.2017 / Mis à jour le 18.12.2017/

 

http://www.lemonde.fr/afrique/article/2017/12/18/afrique-du-sud-le-vice-president-ramaphosa-succede-a-zuma-a-la-tete-de-l-anc_5231533_3212.html


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11 - En RDC, des élections désormais promises pour décembre 2018

 

Le nouveau calendrier électoral pourrait permettre à Joseph Kabila de se maintenir une année de plus alors que son mandat a pris fin en décembre 2016. L’opposition conteste. Il faut beaucoup de patience pour voter en République démocratique du Congo (RDC). Et personne ne peut dire avec certitude que les élections, annoncées et reportées de nombreuses fois depuis plus d’un an, auront bien lieu un jour. Dimanche 5 novembre, les 43 millions d’électeurs enregistrés dans ce grand pays d’Afrique centrale ont pu se réjouir et être déçus tout à la fois à l’écoute de la Radio-Télévision nationale congolaise. A Kinshasa, la capitale, le président de la Commission électorale nationale indépendante (CENI), Corneille Nangaa, a présenté un calendrier électoral que beaucoup n’attendaient plus : la présidentielle, ainsi que les élections législatives et provinciales, doivent désormais avoir lieu le 23 décembre 2018.

 

Soit plus de deux ans après la fin du deuxième et dernier mandat du président de la République, Joseph Kabila, officiellement terminé le 19 décembre 2016. Soit, aussi, plus d’un an après la date prévue par l’accord dit « du 31 décembre », conclu entre sa majorité parlementaire et l’opposition sous l’égide des évêques congolais fin 2016. Soit, enfin, plus de dix-sept ans après sa première investiture, en 2001, à la suite de l’assassinat de son père, Laurent-Désiré Kabila.

 

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_ Respect du calendrier loin d’être gagné

Le chef de l’Etat, âgé de 46 ans, devait organiser les élections en novembre 2016. Elles n’ont jamais eu lieu, ce qui lui a valu les critiques des Nations unies, des Etats-Unis et de l’Union européenne, qui ont financé les élections de 2006 et soutenu l’actuel processus électoral à travers la Monusco, la plus importante mission de maintien de la paix de l’ONU dans le monde« Les élections ne sont pas organisées pour les Etats-Unis », a répliqué Corneille Nangaa à propos de la visite à Kinshasa, fin octobre, de Nikki Haley, l’ambassadrice américaine aux Nations unies. Celle-ci y avait défendu la date de 2018, poussant l’opposition à abandonner officiellement son espoir d’élections en 2017. La publication du calendrier intervient à la suite d’une forte pression internationale sur le régime Kabila, y compris de la part de l’Union africaine, dont les discours sont pourtant plus conciliants envers le pouvoir congolais. Il y a un an, l’organisation panafricaine avait encadré un premier accord entre le pouvoir et une partie de l’opposition, qui préconisait, déjà, des élections en 2018.

 

Après avoir laissé patienter diplomates et journalistes pendant plus de trois heures, le président de la CENI a laissé son rapporteur, Jean-Pierre Kalamba, s’empêtrer dans le détail de ses cinq pages de calendrier : l’« enrôlement » – l’inscription des électeurs – prendra fin le 31 janvier 2018 dans les dernières provinces concernées. Jusqu’alors, la CENI prévoyait que les scrutins pourraient au mieux se tenir « cinq cent quatre jours »après la fin de l’enrôlement, soit en avril 2019, une date régulièrement évoquée par les proches de Joseph Kabila. L’ensemble du processus électoral comporte, de fait, des défis logistiques et financiers immenses et encore irrésolus : les vingt-six provinces de la RDC demeurent peu connectées et le budget de l’Etat, gangrené par la corruption, est bien maigre. Corneille Nangaa a réclamé des moyens supplémentaires, laissant entendre que le respect du calendrier était loin d’être gagné. Avec trois scrutins à organiser en un seul jour sur 17 000 circonscriptions, le moindre problème technique peut affecter l’ensemble du processus et reporter de nouveau le vote, ce qui aurait pour conséquence de laisser Joseph Kabila au pouvoir dans l’attente d’un successeur.


Dès sa publication, la majorité présidentielle a salué les dispositions du calendrier, l’opposition les a rejetées. Les évêques congolais, qui jouent un rôle clé de médiation politique dans le pays, se réuniront à partir du 22 novembre pour arrêter une position. Si elles ont lieu, les élections de 2018 rendraient possible la première alternance pacifique de l’histoire congolaise. En attendant ce jour, de nombreux observateurs s’inquiètent des tensions éventuelles du mois de décembre, ultime date butoir pour ceux qui veulent manifester malgré la répression, comme en décembre 2016. D’autant que, outre la contestation dans les grandes villes, des groupes armés demeurent actifs dans l’est du pays ainsi que, depuis peu, dans le centre.

 

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_ « On continue de profiter du pouvoir »

L’annonce officielle de ce calendrier devrait permettre au régime de Kinshasa de souffler un peu, le soutien financier du Fonds monétaire international (FMI) et de nombreux investissements étant conditionnés à l’organisation des élections. Mais les contours de la nouvelle période d’attente qui s’ouvre en RDC demeurent profondément incertains, y compris pour le régime lui-même, dont de nombreux dignitaires ont été ciblés par des sanctions économiques américaines et européennes. La désignation d’un « dauphin » de M. Kabila, la Constitution interdisant à ce dernier de se représenter, n’est pas tranchée.

 

En l’absence de Moïse Katumbi, en exil, et de Jean-Pierre Bemba, en prison au Pays-Bas après sa condamnation par la Cour pénale internationale (CPI), la question des candidatures de l’opposition n’est pas résolue non plus, même si, après la mort d’Etienne Tshisekedi, en février, son fils Félix apparaît comme le principal opposant encore présent dans le pays. Les uns seront-ils prêts à quitter les avantages du pouvoir et les autres en mesure de le conquérir ? Une source gouvernementale explique : « Le problème, pour tous ceux qui travaillent de près ou de loin avec le régime, c’est que, si les élections sont organisées, tout le monde devra partir avec Kabila. Alors on continue de profiter du pouvoir, on reste prudents et on attend avec lui. »

 

Par Pierre Benetti (Kinshasa, correspondance)/ LE MONDE Le 06.11.2017/ Mis à jour le 07.11.2017/

 

http://www.lemonde.fr/afrique/article/2017/11/06/en-rdc-des-elections-promises-desormais-promises-pour-decembre-2018_5210803_3212.html


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