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MODELE DE PAIX ET MODELE DE DEVELOPPEMENT QUELQUES REFERENCES AFRICAINES OU MONDIALES

VISION ET GOUVERNANCE


Publié le 19/02/2018 à 15:07:11
AFRIQUE/ POLITIQUE : gouvernance et perspectives (Ethiopie, renforcement de la coalition au pouvoir par un nouveau premier ministre)




« Afrique du Sud/ Ramaphosa décline son programme économique : Cyril Ramphosa, patron de l’ANC au pouvoir, à dévoiler lors d’un événement partisan sa feuille de route économique qui mêle expropriation de terrains agricoles, discrimination positive, facilitation d’accès à l’enseignement supérieur, lutte contre la corruption, renforcement de l’indépendance de la Banque centrale et la création d’emploi. Un programme qui a de fortes chances d’être la prochaine feuille de route électorale du parti. »

 

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1 - Face à la crise éthiopienne, un nouveau premier ministre (M. Abiy Ahmed, nouveau Premier Ministre)

 

Le successeur d’Hailemariam Desalegn a été désigné mardi 27 mars. Face à la crise, Abiy Ahmed est censé incarner la nouveauté. Qui est Abiy Ahmed, le nouveau premier ministre éthiopien ?

Abiy Ahmed a été choisi par le comité exécutif de la coalition au pouvoir, le Front démocratique révolutionnaire des peuples Éthiopiens (EPRDF), pour succéder au premier ministre Hailemariam Desalegn, démissionnaire depuis le 15 février. De père Oromo musulman et de mère amhara orthodoxe, Abiy Ahmed est un jeune politique de 41 ans. Il est le premier Oromo à accéder à la tête de l’exécutif. Autre singularité, il n’est pas de confession orthodoxe mais protestante. Élu député en 2010, il a été le ministre des Sciences et de la Technologie du gouvernement Hailemariam Desalegn. L’homme est connu pour avoir créé et dirigé un des organes de surveillance du pays, l’Agence éthiopienne de sécurité des réseaux d’information (INSA).




_ En Éthiopie, une crise au sommet de l’État

Peut-il être l’homme de la situation pour régler la crise en Éthiopie ? En choisissant un Oromo à cette fonction, l’EPRDF espère apaiser une partie des tensions sociales qui fracturent ce grand pays d’Afrique de l’Est. Tout indique pourtant qu’Abiy Ahmed est le paravent des Tigréens, le groupe ethnique qui domine la coalition au pouvoir. Composé de quatre partis, chacun issu d’un mouvement de libération armé fondé sur une base ethnique, l’EPRDF dirige l’Éthiopie depuis qu’elle a renversé le président Mengistu, en 1991. Bien qu’ultra-minoritaire (6 % de la population), les Tigréens contrôlent le parti, les forces de sécurité, le renseignement et l’économie du pays.

Abiy Ahmed n’a pu occuper et conserver son poste à l’Agence éthiopienne de sécurité des réseaux d’information, qu’avec l’accord et le soutien des Tigréens. En outre, il devra partager le pouvoir avec un vice premier ministre, le même que pour son prédécesseur : Demeke Mekonnen, un amhara dont la réputation d’homme lige des Tigréens est fortement établie à Addis-Abeba.


 

Quelles sont les tensions sociales ?

Depuis 2015, l’Éthiopie est secouée par d’importantes manifestations antigouvernementales. Oromos (33 % de la population) et Amharas (33 % de la population) protestent contre la surreprésentation des Tigréens au sein de l’EPRDF et dans les secteurs clés du pays.


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_ En Éthiopie, une trêve sans paix pour les Oromos

L’exaspération est d’autant plus vive que le pays affiche une croissance de + 7 % en 2017 (10 % entre 2005 et 2015). Mais la vie des Éthiopiens n’a pas changé pour autant : 31 % vivent sous le seuil de pauvreté et sur l’échelle de l’indice de développement humain, elle occupe le 174e rang sur 187 (2015). La répression de ces manifestations, en 2015 et 2016, a fait au moins 940 morts, selon la Commission éthiopienne des droits de l’homme, liée au gouvernement. L’instauration de l’état d’urgence entre octobre 2016 et août 2017 a permis un retour relatif à l’ordre. Mais les troubles ont repris dès le mois de septembre 2017. Ils s’étendent désormais à d’autres communautés comme les Somalis (6 %), qui se heurtent violemment aux Oromos. Début 2018, le régime a pris des mesures d’apaisement, procédant à la libération de dizaines de prisonniers politiques et de journalistes. Les accrochages entre communautés et le rejet des Tigréens n’ont toutefois pas cessé. D’où la démission du premier ministre Hailemariam Desalegn et l’instauration, le lendemain, d’un nouvel état d’urgence.

 

Laurent Larcher , le 28/03/2018/

 

https://www.la-croix.com/Monde/Afrique/Face-crise-ethiopienne-nouveau-premier-ministre-2018-03-28-1200927440/




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2 - Cyril Ramaphosa élu président d’Afrique du Sud

 

Depuis des semaines, l’ancien numéro deux tentait d’obtenir un départ en douceur de Jacob Zuma, qui a finalement démissionné mercredi soir. Seulement quinze heures après la démission de Jacob Zuma, le chef de file du Congrès national africain (ANC, parti au pouvoir), Cyril Ramaphosa, a été élu nouveau président de la République d’Afrique du Sud par les députés, jeudi 15 février. En l’absence d’un autre candidat face à Cyril Ramaphosa, le président de la Cour constitutionnelle, Mogoeng Mogoeng, l’a déclaré président de la République sans même procéder à un vote. A l’annonce du résultat, le nouveau chef de l’Etat, assis au premier rang dans l’Hémicycle, a fait un salut de la tête, tout sourire, sous les applaudissements des députés réunis en session extraordinaire. « Les problèmes de corruption, les problèmes liés à la nécessité de redresser les entreprises publiques (...) font partie de nos priorités. Ce sont des problèmes auxquels nous allons nous atteler, a déclaré M. Ramaphosa devant les députés. Je travaillerai très dur pour essayer de ne pas décevoir le peuple sud-africain. »

 

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_ La chute de Zuma applaudie

Jacob Zuma avait annoncé sa démission avec effet immédiat, mercredi soir, plutôt que d’être poussé vers la sortie par une motion de censure de l’ANC. A 75 ans, dix ans de plus que celui qui le remplace, il était très affaibli politiquement après des mois de polémiques et une accumulation de scandales teintés de corruption. Depuis des semaines, M. Ramaphosa tentait d’obtenir un départ en douceur du chef de l’Etat afin d’éviter une catastrophe électorale pour l’ANC en 2019. Mais il s’est heurté de front au refus de l’obstiné président, dont le mandat ne devait expirer que dans un an. Au bout de plusieurs jours de tractations, la direction du parti s’est résolue, mardi, à prendre le taureau Zuma par les cornes en le « rappelant », ainsi qu’elle peut le faire pour tous ses membres « délégués » à un mandat gouvernemental. Mais M. Zuma, qui n’avait aucune obligation juridique de se soumettre aux ordres de son parti, a résisté jusqu’au bout. Sa capitulation a été accueillie avec un soulagement quasi unanime dans une Afrique du Sud épuisée par une fin de règne marquée par l’instabilité politique, la corruption généralisée et des difficultés économiques persistantes.

 

« C’est la fin d’une période où la plus haute fonction du pays a été détournée en vue d’un pillage généralisé des coffres du pays », s’est réjouie la Fondation Nelson Mandela. Dès jeudi matin, les marchés ont salué le départ de M. Zuma par une hausse de l’indice de la Bourse de Johannesburg (jusqu’à + 2,7 %) et de la devise nationale, le rand, à son plus haut niveau face au dollar depuis trois ans.


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_ « Nous avons un problème avec l’ANC »

L’opposition, qui a vainement tenté depuis des années de pousser M. Zuma vers la sortie, a elle aussi applaudi avec enthousiasme l’annonce du départ de M. Zuma. « Toute la nation a été victime depuis plus de dix ans d’un délinquant et d’un imposteur (…), il va rejoindre les poubelles de l’histoire », a raillé Julius Malema, le chef des Combattants pour la liberté économique (EFF, gauche radicale). Mais M. Malema a aussitôt averti qu’il surveillerait de « très près » les nouveaux maîtres du pays. « Zuma est parti, maintenant je vais m’occuper d’eux », a-t-il lancé. « Nous n’avons pas un problème avec Zuma, nous avons un problème avec l’ANC », a renchéri le chef de l’Alliance démocratique (DA), Mmusi Maimane, devant les députés, appelant une nouvelle fois à la dissolution du Parlement et à des élections anticipées « pour un vrai renouveau » du pays.

 

La DA et les EFF ont infligé un sérieux revers à l’ANC aux élections locales de 2016 et espèrent le priver, en 2019, de la majorité absolue qu’il détient au Parlement depuis 1994. Ces dernières semaines, M. Ramaphosa a promis de tourner rapidement la page Zuma, assurant à qui voulait l’entendre que l’Afrique du Sud était entrée dans « une nouvelle ère ». Comme un symbole du changement promis, la police a perquisitionné, mercredi, le luxueux domicile de la sulfureuse et jusque-là intouchable famille Gupta, au cœur de la plupart des scandales qui impliquent l’ex-président Zuma, et la justice a émis, jeudi, un mandat d’arrêt contre l’un des frères Gupta.

 

Le Monde.fr avec AFP et Reuters/ Le 15.02.2018/ Mis à jour le 16.02.2018/

 

http://www.lemonde.fr/afrique/article/2018/02/15/cyril-ramaphosa-elu-president-d-afrique-du-sud_5257469_3212.html/


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3 - Afrique du Sud : Cyril Ramaphosa promet de "rétablir la santé des entreprises publiques"

 

Cyril Ramaphosa, le nouveau président sud-africain, a annoncé vendredi que le pays devrait prendre des "décisions difficiles" pour "stabiliser la dette et rétablir la santé des entreprises publiques", après des années de faible croissance. Le nouveau chef de l'État sud-africain Cyril Ramaphosa a promis, vendredi 16 février, un "nouveau départ" pour le pays, après la démission de Jacob Zuma dont la présidence a été marquée par les scandales de corruption et un ralentissement de l'économie. "Nous devons mettre derrière nous toute la négativité qui a perturbé notre pays parce qu'un nouveau départ nous attend. Un fantastique départ est là", a déclaré Cyril Ramaphosa devant les députés en présentant, au lendemain de son élection, les grandes lignes de son programme pour l'année dans son discours sur l'état de la nation.

"Des décisions difficiles doivent être prises" notamment pour "stabiliser notre dette et rétablir la santé de nos entreprises publiques", a-t-il ajouté, alors qu'il hérite d'entreprises publiques profondément endettées. "Les trois quarts du discours sont sur l'économie : restaurer la confiance des investisseurs, créer des emplois, ressusciter le secteur minier, on voit vraiment que c'est sa priorité", analyse Caroline Dumay, correspondante de France 24 en Afrique du Sud.

 

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_ "Nous renverserons le cours de la corruption"

En 2016, un rapport officiel avait mis en lumière le pillage des ressources de l'État par une famille d'hommes d'affaires, les Gupta, avec la complicité de Jacob Zuma. "C'est l'année où nous renverserons le cours de la corruption dans les entreprises publiques", a assuré le nouveau chef de l'État. "Nous allons intervenir de façon décisive pour stabiliser et donner un nouvel élan aux entreprises publiques", a-t-il ajouté, alors que ces sociétés accumulent des dettes abyssales en raison d'une mauvaise gestion et du pillage de leurs ressources. Cyril Ramaphosa s'est également dit déterminé à "développer" le secteur minier, l'une des principales sources de revenus de l'Afrique du Sud, la première économie du continent.

 

Avec AFP/ Première publication : 16/02/2018/ Texte par FRANCE 24 / Dernière modification : 16/02/2018

 

http://www.france24.com/fr/20180216-afrique-sud-nouveau-president-cyril-ramaphosa-promet-nouveau-depart-zuma


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4 - Afrique du Sud : Ramaphosa décline son programme économique

 

Cyril Ramphosa, patron de l’ANC au pouvoir, à dévoiler lors d’un événement partisan sa feuille de route économique qui mêle expropriation de terrains agricoles, discrimination positive, facilitation d’accès à l’enseignement supérieur, lutte contre la corruption, renforcement de l’indépendance de la Banque centrale et la création d’emploi. Un programme qui a de fortes chances d’être la prochaine feuille de route électorale du parti. Le nouveau président de l'ANC, Cyril Ramaphosa, élu à la tête du parti au pouvoir en promettant d'insuffler une nouvelle dynamique à une économie en déclin, tout en s'engageant à lutter contre la corruption et à redonner confiance aux investisseurs, vient de dévoiler une partie de sa feuille de route lors d'un discours prononcé à l'occasion du 106e anniversaire de la création du Congrès national africain.


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_ Changement à tout prix

«Nous sommes résolus dans notre engagement en cette année où nous construisons notre mouvement et redressons l'économie sud-africaine. Notre vision est une économie qui encourage et accueille les investissements, offre une stabilité politique et écarte les obstacles qui entravent la croissance et l'inclusion sociale», a déclaré Ramaphosa . Contrairement aux pronostics, le nouveau patron de l'ANC n'a fait aucune référence à une éventuelle reprise anticipée de pouvoir des mains de Jacob Zuma.

Ramaphosa s'est toutefois engagé à ce que «la nouvelle direction de l'ANC fasse les choses différemment». La nouvelle équipe a ainsi inscrit dans son programme le renforcement des efforts pour lutter contre les inégalités raciales, la modernisation et l'introduction de changements structurels dans les secteurs minier, manufacturier, agricole ou encore financier. L'ANC compte également assurer le rôle «d'interface sociale» entre le gouvernement, les salariés, le patronat, et les communautés de manière à relancer la croissance économique, créer des emplois et accélérer la transformation.


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_ Expropriations, gratuité de l'enseignement,... L'ANC veut renouer avec sa base

Ce programme économique, qui pourrait certainement faire figure de programme électoral des prochaines élections de 2019, promet également l'accès gratuit à l'enseignement supérieur aux enfants de ménages dont le revenu ne dépasse guère les 350 000 rands par an (28 000 dollars). Le secteur financier devrait connaître une nouvelle approche en termes de réglementation et d'octroi de licences de manière à assurer une concurrence loyale. Le rôle, le mandat et l'indépendance de la Banque centrale par rapport à l'Exécutif devraient être renforcés. L'ANC s'est également engagé à poursuivre l'expropriation des terres et de renforcer l'agriculture. Présent lors de l'événement, Jacob Zuma a été hué à son arrivée par les militants de l'ANC. Son remplaçant à la tête du parti s'est par ailleurs félicité de la création d'une commission d'enquête anti-corruption par la présidence tout en rappelant que «les défis dans les entreprises d'Etat ont été exacerbés par de mauvaises pratiques. Résultat des comptes, la gouvernance de ces entreprises publiques a été sévèrement affaiblie».

 

Ramaphosa a également promis d'apporter son soutien pour que les enquêtes et les poursuites engagées contre les responsables de corruption soient la priorité du parti et du gouvernement. Des promesses qui s'inscrivent dans un environnement économique mouvementé. En témoigne la projection de croissance de la Banque centrale qui se situe à 1,2% pour 2018, après la récession enregistrée en 2017.

 

Par La Tribune Afrique/ 13/01/2018/

 

https://afrique.latribune.fr/politique/2018-01-13/afrique-du-sud-ramaphosa-decline-son-programme-economique-764548.html


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5 - Ethiopie : démission du Premier ministre Hailemariam Desalegn

 

Sa démission n'est pas vraiment une surprise, contrairement au moment choisi pour le faire. En Éthiopie, Hailemariam Desalegn a annoncé ce 15 février sa volonté d'abandonner ses deux casquettes de Premier ministre et de président de la coalition au pouvoir. La rumeur circulait avec insistance dans les milieux politiques et journalistiques d'Addis-Abeba, la capitale, depuis déjà plusieurs semaines. Qu'est-ce qui a décidé le Premier ministre éthiopien à franchir le pas et à démissionner maintenant ? Différentes hypothèses sont possibles. Selon plusieurs analystes ou journalistes, Hailemariam Desalegn a présenté sa démission de son propre chef. L'agence Reuters cite par exemple un expert d'après qui le Premier ministre voulait accélérer le rythme des libérations d'hommes politiques, de militants et de journalistes emprisonnés. Il n'aurait pas été suivi par certains membres de la coalition, ce qui aurait précipité sa volonté de départ.


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_ Difficile succession

Selon une autre version qui circule, certains des membres de la coalition au pouvoir lui ont forcé la main. Il s'agit soit de ses mentors du Front de libération des peuples du Tigray (FLPT), le parti dominant depuis plus d'un quart de siècle, soit des partis oromos et amharas qui veulent voir l'un des leurs prendre le fauteuil. Comme souvent en Ethiopie, il est difficile de démêler le vrai du faux. « Il y a plus de questions que de réponses », explique un autre analyste politique. La coalition de l'Ethiopian People's Revolutionnary Democratic Front (EPRDF) au pouvoir va avoir fort à faire pour s'entendre sur le nom de son futur président et donc du futur Premier ministre éthiopien. Cela pourrait prendre plusieurs semaines, voire plusieurs mois. Selon ses déclarations, Hailemariam Desalegn restera Premier ministre tant qu'un successeur ne lui serait pas trouvé. Son départ doit par ailleurs encore être validé par l'EPRDF.

 

Par RFI/ Publié le 15-02-2018 / Modifié le 15-02-2018/

 

http://www.rfi.fr/afrique/20180215-ethiopie-demission-premier-ministre-hailemariam-desalegn-eprdf


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6 - Ethiopie : l’état d’urgence décrété après la démission du premier ministre

 

Hailemariam Desalegn a annoncé sa démission surprise, jeudi, alors que le gouvernement fait face à un mouvement de protestation inédit en vingt-cinq ans. Au lendemain de la démission du premier ministre Hailemariam Desalegn, le gouvernement éthiopien a décrété, vendredi 16 février, l’état d’urgence avec effet immédiat, a rapporté la télévision publique. Il durera six mois, selon un post Facebook du Front démocratique révolutionnaire des peuples éthiopiens (EPRDF). Le dernier état d’urgence avait pris fin il y a seulement six mois – il avait été instauré entre octobre 2016 et août 2017. « Afin d’être en mesure de protéger le système constitutionnel, l’instauration de l’état d’urgence est devenue nécessaire », a fait savoir le présentateur du journal de la télévision publique EBC, lisant un communiqué officiel du gouvernement. Cela faisait plusieurs mois que la capitale, Addis-Abeba, bruissait de rumeurs sur une possible démission du premier ministre, affaibli par une crise politique marquée par des manifestations antigouvernementales sans précédent depuis un quart de siècle.

Mais sa démission, jeudi, a malgré tout surpris les observateurs, qui ne s’attendaient pas à une annonce aussi rapide. C’est en effet une première dans l’histoire récente du pays. L’exécutif éthiopien, face à la colère populaire, avait récemment promis des réformes et entrepris la libération de centaines de prisonniers, dont des opposants de haut rang. Jeudi, M. Hailemariam a expliqué sa démission en assurant vouloir lui-même « faire partie de cette solution de réformes ».

  

_ Quelle est l’origine des manifestations antigouvernementales ?

Le mouvement de protestation a débuté fin 2015 en région oromo (sud et ouest), la plus importante ethnie du pays, puis s’était étendu à d’autres régions, dont celle des Amhara (nord). Sa répression a fait au moins 940 morts, selon la Commission éthiopienne des droits de l’homme, liée au gouvernement. Le calme n’était revenu qu’avec l’instauration de l’état d’urgence, même si d’occasionnelles manifestations ont encore lieu. Ces manifestations étaient avant tout l’expression d’une frustration des Oromo et des Amhara, face à ce qu’ils perçoivent comme une surreprésentation de la minorité des Tigréens au sein de l’EPRDF, qui règne sans partage depuis 1991, et plus largement une limitation des libertés individuelles et un déséquilibre dans le partage des richesses.

  

_ Et maintenant ?

La démission de M. Hailemariam doit encore être approuvée par le conseil de l’EPRDF et par le Parlement, une simple formalité a priori. M. Hailemariam devrait toutefois rester à son poste jusqu’à la nomination d’un successeur. L’instauration de ce nouvel état d’urgence a pour but de prévenir d’éventuelles manifestations et affrontements ethniques, « mais il ne fera qu’empirer les choses s’il est interprété comme une intensification de la répression », estimait René Lefort, chercheur indépendant spécialiste de l’Ethiopie, à l’AFP.

 

Le Monde.fr avec AFP et Reuters/ Le 16.02.2018/ Mis à jour le 16.02.2018/

 

http://www.lemonde.fr/afrique/article/2018/02/16/ethiopie-l-etat-d-urgence-decrete-apres-la-demission-du-premier-ministre_5258236_3212.html


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7 - Éthiopie : la déstabilisation du gouvernement vise sa coopération avec la Chine

 

Dimanche, la tentative de déstabilisation du gouvernement éthiopien, lancée depuis plusieurs mois, a franchi un cap. Si l’Éthiopie est dans la ligne de mire, c’est notamment pour son partenariat de plus en plus fructueux avec la Chine dans le grand projet de « Nouvelle Route de la soie ». Depuis dimanche, la ville éthiopienne de Bishoftu est en deuil après de la mort d’au moins une soixantaine de personnes piégées dans un mouvement de foule après des affrontements avec la police pendant le traditionnel festival oromo Irreecha. La région Oromia est la plus importante du pays et c’est là que bouillonne un vaste mouvement de contestation antigouvernemental.

 

« En conséquence de ce chaos, des vies ont été perdues et plusieurs blessés ont été transportés à l’hôpital » a déclaré le bureau des communications du gouvernement. À la télévision, le Premier ministre Haile Mariam Dessalegn a dit que les émeutiers avaient « planifié le chaos » et nié les rapports selon lesquels les forces de sécurité auraient tiré à balles réelles. Il a également loué les efforts des forces de l’ordre pour protéger la population. Enfin, il a juré de traduire en justice les responsables de ces actes. Sur place, un médecin de l’hôpital de Bishoftu a confirmé à Radio France International que les corps ne portaient pas de blessures par balle.


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 _ L’opposition et la NED

Merera Gudina, président de l’opposition du congrès fédéraliste Oromo, a vivement critiqué le gouvernement à qui il attribue l’entière responsabilité des événements ayant conduit à la mort des victimes. Mais qui est Gudina, et d’où a-t-il fait cette déclaration ? Il l’a faite depuis Washington, où il y a sa maison. L’homme y bénéficie également d’une bourse fournie par la fameuse National Endowment of Democracy (NED), depuis longtemps un canal par lequel passe les financements des « révolutions de couleurs » lancées contre tous ceux venant contester les desseins géopolitiques de l’oligarchie anglo-américaine. D’ailleurs, la plupart des leaders de l’opposition qui sont cités en direct à la télé aux États-Unis, ont tous obtenus de belles positions au NED, à Harvard, ou dans d’autres institutions des élites américaines.

L’interview de Gudina avec Reuters n’est pas une première. Il a été interviewé à plusieurs reprises par la « Fondation Thomson Reuters » qui finance la promotion de la « Primauté du droit » aux États-Unis. Il s’agit du groupe canadien Thomson Corp, qui a racheté Reuters en 2008. Le conseil d’administration de la fondation est rempli de dirigeants de banques et de sociétés d’investissement.


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_ Le train est en marche

Bien entendu, le calendrier de ces provocations est parfait. L’agence de presse chinoise Xinhua rapporte que le 5 octobre la liaison ferroviaire construite par les chinois qui part de la capitale éthiopienne et arrive au port de Djibouti est en passe de devenir pleinement opérationnel et sera le premier chemin de fer électrifié moderne de l’Afrique. L’électrification, qui est beaucoup moins cher que l’utilisation de locomotives diesel, a été rendue possible grâce aux investissements du gouvernement dans de grands projets hydroélectriques. Cette ligne est déjà utilisée depuis le mois de juin dernier pour apporter de la nourriture d’urgence dans les zones frappées par la sécheresse. Longue de 753 kilomètres, elle permet aux trains d’atteindre la vitesse moyenne de 120 km par heure. Construit par la China Railway Group et la China Civil Engineering Construction Corp, elle représente un investissement de quatre milliards de dollars. La nouvelle ligne permet de réduire la durée du trajet entre Djibouti et la capitale éthiopienne à 10 heures seulement, au lieu de 7 jours précédemment !

 

Zeng Deli, directeur de projet du China Railway Group explique à Xinhua : Le chemin de fer est construit sur le modèle des normes technologiques du chemin de fer chinois tout en tenant compte des conditions propres de l’Éthiopie et de Djibouti. La construction du projet a été finalisée en six ans, ce qui est considéré, y compris en Chine, comme un miracle. 20 000 travailleurs ont dû être embauchés pour compléter un tronçon de la ligne. Il était impossible de n’avoir que des ouvriers chinois, a précisé Fu Xun, un autre responsable du projet. Les équipes chinoises ont donc assuré la formation de 15 000 travailleurs locaux.

 

Le chemin de fer, à écartement standard moderne est parallèle à celui, décrépit, construit il y a plus de 100 ans par les européens. Plus de 90 % des importations et des exportations de l’Éthiopie – et notamment, en énergie et en nourriture - passent par le port de Djibouti. La capacité du réseau routier actuel est depuis longtemps submergée. Cette ligne Abeba-Djibouti est la première étape d’un vaste réseau ferroviaire. L’Éthiopie entend construire 5 000 km de voies ferrées d’ici à 2020. En plus d’assurer un acheminement plus rapide des biens et des personnes, l’Éthiopie entend bien faire de cet outil un catalyseur de son développement national.

 

La rédaction/ jeudi 6 octobre 2016

 

http://www.solidariteetprogres.org/actualites-001/Ethiopie-destabilisation-gouvernement-cooperation-Chine.html


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8 - Éthiopie, l'exception africaine au problème du chômage des jeunes

 

Entre croissance démographique, crise économique ou encore la faible industrialisation, bon nombre de pays africains connaissent une faible offre d’emploi, notamment à destination des jeunes. En dépit d’une croissance économique encourageante, la hausse du taux de chômage demeure d’actualité en Afrique, fait savoir un rapport de la Fondation Mo Ibrahim sur le chômage en Afrique. “Après avoir observé la situation de 51 pays, la fondation Mo Ibrahim constate que malgré la croissance économique, le chômage reste toujours à un niveau élevé. Même dans les pays qui ont des taux de croissance différents, le taux de chômage des jeunes reste statique”, soulignent les auteurs du rapport.

 

Face à ce tableau sombre de l’employabilité, le rapport met cependant en lumière un champion de l’emploi des jeunes sur le continent : l‘Éthiopie. Malgré un taux de croissance qui a chuté de 10,2 % en 2015 à 6,5 % en 2016, ce pays de l’Afrique de l’Est a réussi à stabiliser son taux de chômage. L‘Éthiopie enregistrait, en effet, en 2016, un taux de chômage général de 5,7 %, alors que celui des jeunes était de 8,1 %. Un taux qui tranche nettement avec ceux de pays comme l‘Égypte ou la Tunisie où les chiffres relatifs au chômage des jeunes caracolaient à 60 % la dernière décennie, rapporte la Fondation Mo Ibrahim. L’Afrique, en général, a enregistré un taux bien plus bas de 13 % la dernière décennie.

 

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_ Tirer profit de l’industrialisation

Depuis l’indépendance de son ancienne colonie, l‘Érythrée en 1993, l’Ethiopie n’a plus aucun accès à la mer et n’a donc aucun port. Toutefois, le pays a su conserver ses acquis. Forte de près de 92 millions d’habitants, l‘Éthiopie s’est appuyée sur sa population pour renforcer son réseau agricole. Aujourd’hui, l’agriculture emploie 80 % de la population active et représente pas moins de 40 % du PIB. Consciente de l’importance du secteur agricole pour son économie, l‘Éthiopie y consacre une large part dans son budget souverain.

 

Mais il n’y a pas que l’agriculture, qui malgré tout, reste très dépendante des facteurs climatiques et des marchés mondiaux. L’industrie se veut également l’une des mamelles de l‘économie éthiopienne. Bien qu’elle n’en soit qu‘à ses débuts, elle représente déjà un cas d‘école sur le continent. Sur les quatre dernières années, ce secteur a enregistré une forte croissance de 20 % avec en perspective la construction de parcs agro-industriels et à des exonérations fiscales incitatives pour les investisseurs étrangers. Et cela, dans l’optique de transformer sur place les matières premières agricoles – céréales, café, graines, canne à sucre, coton, légumes, viande et cuir. Objectif, rendre l’agriculture éthiopienne plus compétitive et rentable.

 

Carole KOUASSI / 27/04 - 15:25

 

http://fr.africanews.com/2017/04/27/ethiopie-l-exception-africaine-au-probleme-du-chomage-des-jeunes//


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9 - Togo : l'économie renouera avec la croissance dès cette année

 

La Banque africaine de développement vient d'annoncer la reprise de la croissance pour l'économie du Togo. Dans ses Perspectives économiques en Afrique 2018, l'institution financière multilatérale a indiqué que la croissance devrait atteindre 5% en 2018 et 5,3% en 2019, après une chute à 4,5% en 2017. Seul bémol, les conséquences de la crise politique que vit le pays de septembre dernier. L'année 2018 pourrait apporter un bon cru  pour l'économie au Togo. Alors que pour certains pays, comme la Côte d'Ivoire, l'on s'attend à un recul de la croissance, la Banque africaine de développement (BAD) vient d'annoncer un rebond pour le Togo. Dans ses Perspectives économiques en Afrique 2018, l'institution annonce que le taux de croissance économique du pays devrait atteindre de nouveau à 5 % en 2018 et est susceptible d'enregistrer 5,3 % en 2019, après une chute à 4,5% en 2017, à condition que «les précipitations restent favorables».

 

Selon la Banque, il s'agit d'une performance qui sera portée par des avancées dans le secteur agricole. «L'agriculture demeure le fondement de l'économie togolaise, avec une contribution de 1,7 point de pourcentage à la croissance en 2017 », précise l'institution panafricaine. Ce secteur devrait connaître plus de dynamisme encore avec la nouvelle politique agricole du gouvernement, basée sur le développement et la promotion des agropoles. En dehors du secteur agricole, le secteur tertiaire aussi est à prendre en compte dans cette remontée. En effet, la BAD indique qu'en 2018-2019, le secteur tertiaire (47 % du PIB selon l'INSEED) «devrait bénéficier de la capacité du port de Lomé, étendue grâce à l'installation d'équipements modernes de transbordement». Il faudrait également y ajouter les multiples réformes amorcées par le gouvernement pour attirer plus d'investissements privés, au détriment des dépenses publiques qui alourdissent la dette du pays.

«En 2017, l'État a commencé à réduire ses investissements à 14 % en 2018, puis à 4,3 % en 2019. Cette diminution devrait mettre un terme aux mécanismes de préfinancement des investissements publics par le truchement des banques commerciales et atténuer ainsi la prédominance de l'État dans le financement de l'activité économique», précise la BAD.


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_ Une économie fortement menacée par la crise politique

Toutefois, dans son rapport, la BAD prévient  sur les risques que représentent les manifestations de rue de l'opposition qui pourraient mettre à mal le rythme de croissance économique. «Une recrudescence des protestations politiques qui ralentissent l'activité économique depuis août 2017 pourrait entraîner une révision à la baisse de la croissance estimée pour 2017 et projetée pour 2018 et 2019», avertit l'institution multilatérale africaine. Pour sa part, le gouvernement togolais est conscient des pertes économiques subies depuis le début des mouvements de protestations politiques. Après la toute première série de manifestations organisées par l'opposition en août 2017, les autorités togolaises avaient en effet annoncé une perte financière estimée quotidiennement à 1,5 milliard de francs CFA. Depuis, le bras de fer entre pouvoir et opposition s'est durci. De quoi inquiéter le gouvernement, mais aussi les investisseurs.

 

Par Sylvain Vidzraku / 21/01/2018/

 

https://afrique.latribune.fr/economie/conjoncture/2018-01-21/togo-l-economie-renouera-avec-la-croissance-des-cette-annee-765485.html


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10 - Togo, Dialogue : Un nouveau marché de dupes en perspective ? La grande vigilance s’impose.

 

Les acteurs politiques se sont enfin entendus pour aller à ce fameux dialogue qui avait jusque-là du mal à se matérialiser. C’est du moins ce qui transparaît dans le communiqué rendu public par les deux ministres guinéen et Ghanéen, notamment Tibou Kamara et Albert Kan-Dapaah, dépêchés à Lomé par leurs présidents respectifs. Même si les termes de ce communiqué, surtout l’annonce de la suspension des marches suscite quelques commentaires du côté des leaders de l’opposition, à moins d’une nouvelle surprise le 15 février prochain, les différents protagonistes de la longue et lancinante crise togolaise vont se retrouver autour d’une table de négociation, en présence du médiateur et facilitateur ou de leurs représentants.


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Le lendemain de la Saint-Valentin sera une occasion de vérité de part et d’autre. Pour les Togolais qui ont déjà connu plus de 26 dialogues sans résultat tangible ou avancée notable, le 27è dialogue suscite peu d’espoir dans la mesure où le régime en place bien qu’acculé par une contestation généralisée aussi à l’intérieur que dans la diaspora, n’est pas disposé à céder aux exigences d’une vraie démocratie. Depuis 1990, le pouvoir RPT/UNIR a toujours trouvé des moyens peu orthodoxes pour se soustraire de ses engagements, aidé parfois ou souvent par une opposition divisée, tiraillée par les ego et les querelles de chapelle. Le cycle du dialogue sans fin et surtout sans résultat s’est poursuivi, toujours à l’avantage du régime en place au détriment des forces démocratiques, et ce, depuis plus de 27 ans. Tous les acquis en matière de liberté obtenue à la conférence nationale souveraine ont été remis en cause par le système en place.

 

Ce nouveau round de discussion va-t-il permettre d’esquisser les pistes pour une résolution définitive de la crise politique au Togo ? Dans quel état d’esprit la Coalition des 14 se rend-elle à la table d discussion et quels sont les vrais objectifs, au-delà des discours et des professions de foi devant les foules? Va-t-elle défendre sa plateforme jusqu’au bout où se contentera-t-elle d’un accord a minima qui pourrait apparaître plus tard comme une bouffée d’oxygène au régime ? Ce sont autant de questions que des centaines de milliers de Togolais qui prennent d’assaut les rues se posent tous les jours.

 

Pour éviter de se faire rouler une nouvelle fois dans la farine par le régime, des appels à la grande vigilance se font de plus en plus entendre au sein des forces démocratiques, car comme l’a si bien dit Assata Shakur, militante politique afro-américaine, membre du Black Panther Party (BPP) et de la Black Liberation Army (BLA), « aucun peuple ne s’est jamais affranchi en faisant appel au bon sens de l’oppresseur ». Avis donc à ceux qui continuent naïvement de croire à une quelconque bonne foi du régime cinquantenaire au point d’espérer quelque chose de positif de ce fameux dialogue. Les assises du lendemain de la Saint-Valentin seront tout sauf celles des amoureux.

 

Source : L’Alternative No.678 du 06 février 2018/ Par L'Alternative - / 10 février 2018

 

http://www.27avril.com/blog/actualites/politiques/togo-dialogue-nouveau-marche-de-dupes-perspective-grande-vigilance-simpose


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11 - Plus de la moitié de la population en Centrafrique aura besoin d'une aide humanitaire en 2018

 

La crise humanitaire qu’a traversée la République centrafricaine l’année dernière se poursuit. En raison des violences perpétrées par les groupes armés, plus d’un Centrafricain sur quatre est soit déplacé interne soit réfugié. En un an, le nombre de personnes déplacées internes a augmenté de plus de 70% depuis le premier trimestre de l’année 2017. Elle a exclu des milliers d’enfants de la jouissance de leur droit fondamental à l’éducation. La combinaison de ces facteurs fait qu’en 2018, 2,5 millions de Centrafricains auront besoin d’une assistance humanitaire.

Afin de répondre à leurs besoins, le Gouvernement centrafricain et l’Equipe humanitaire pays ont procédé le 24 janvier au lancement officiel du Plan de réponse humanitaire 2018, évalué à 515,6 millions de dollars (soit 275,7 milliards de CFA). A cette occasion, malgré une situation humanitaire relativement sombre, le Coordonnateur humanitaire, Najat Rochdi, a appelé la communauté internationale à rester confiante et optimiste pour la sortie de crise en République centrafricaine.


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La résilience des Centrafricains, l'engagement de la communauté internationale en RCA et celle des travailleurs humanitaires sont des catalyseurs clés pour mettre en œuvre le Plan de réponse humanitaire en même temps que le Plan National de Relèvement et de Consolidation de la Paix (RCPCA). Afin d’arriver à cet objectif, Najat Rochdi a souligné que « la situation requiert plus que jamais une attention particulière ». Une synergie d'efforts nationaux et internationaux permettrait à tous « d’accompagner le pays dans sa marche vers le bien-être de la population, la paix et le développement » a insisté le Coordonnateur Humanitaire. En 2017, grâce au soutien des bailleurs et à l’engagement indéfectible de la communauté humanitaire, 255 millions de dollars ont été mobilisés pour la réponse humanitaire en Centrafrique. Ces contributions ont permis notamment de faire bénéficier plus d’un million de personnes affectées par les crises d’un approvisionnement d’urgence en eau potable et plus d’un demi-million de personnes d’une aide alimentaire d’urgence.

 

Plus de 7 000 tonnes d’assistance humanitaire ont été délivrées aux personnes les plus vulnérables sur l’ensemble du territoire. Plus de 60 000 enfants ont bénéficié d’activités éducatives dans les sites de déplacement et les communautés hôtes. Ces objectifs ont été réalisés grâce aux contributions généreuses de l’ensemble des bailleurs de fonds qui ont permis de sauver tant de vies et « le retour des sourires sur le visage de ces enfants » a spécifié Najat Rochdi. Cependant, une réponse n’a pas pu être apportée à l’ensemble des besoins faute de financements suffisants. A cet égard, Mme Rochdi a invité la communauté internationale à s’engager davantage pour donner un avenir meilleur aux enfants, aux femmes et aux hommes de la Centrafrique.

 

. OCHA - République centrafricaine Lancement du Plan de réponse humanitaire

. Pour plus d’informations, veuillez contacter OCHA RCA Joseph Inganji, Chef de bureau, +236 70 73 87 30, inganji@un.org / Yaye Nabo Sène, Cheffe de section,

. Information publique + 236 70 08 75 65, seney@un.org / Les communiqués de presses d’OCHA sont disponibles sur www.unocha.org ou www.reliefweb.int

 

24 janvier 2018 / Bangui, le 24 janvier 2018 –

 

http://centrafrique-presse.over-blog.com/2018/01/plus-de-la-moitie-de-la-population-en-centrafrique-aura-besoin-d-une-assistance-humanitaire-en-2018.html


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12 - Soudan du Sud : l'ONU annonce la libération de plus de 300 enfants soldats

 

Le projet vise à sauver, au total, 700 enfants forcés à combattre dans ce pays ravagé par une guerre civile depuis décembre 2013. Un espoir pour les enfants soldats au Soudan du Sud. La mission de l'ONU au Soudan du Sud (Minuss) a annoncé la libération, mercredi, de plus de 300 enfants soldats dans le sud de ce pays ravagé par une guerre civile depuis décembre 2013. La libération de ces 311 enfants est la première phase d'un programme qui doit, au total, permettre la démobilisation de 700 enfants soldats dans la région de Yambio, dont 563 issus d'un ancien groupe rebelle du sud du pays aujourd'hui devenu l'armée nationale, dans le cadre d'un accord avec le gouvernement. L'ONU affirme que ces enfants vont commencer à réintégrer leurs communautés. Les 137 enfants soldats restants sont, eux, issus du principal groupe rebelle sud-soudanais, celui de l'ancien vice-président Riek Machar. David Shearer, chef de la Minuss, s'est félicité de cette nouvelle dans un communiqué. «Les enfants ne devraient pas porter des fusils et s'entretuer, ils devraient jouer, apprendre et s'amuser avec des amis tout en étant protégés et chéris par les adultes autour d'eux», a-t-il déclaré.


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_ Assurer une vie plus pérenne pour ces enfants

Sur la première phase du projet de libération impliquant 311 enfants, 87 étaient des filles «qui ont probablement enduré des souffrances, dont des abus sexuels», explique David Shearer. «Il est vital qu'elles reçoivent le soutien dont elles ont besoin pour rejoindre leurs communautés, et soient accueillies chez elles par leurs familles et leurs amis sans être stigmatisées», conclu-t-il. «Je tiens à remercier particulièrement les chefs religieux, qui se sont rendus dans des zones de conflit et ont risqué leurs propres vies pour mettre ces enfants en sûreté»// David Shearer, chef de la Minuss

La Minuss, qui a notamment collaboré avec l'Unicef, des chefs religieux locaux et les autorités locales pour négocier la libération des enfants, précise que le principal défi de la mission serait d'assurer une vie plus pérenne à ces jeunes: accès à des formations et des emplois mais surtout leur apporter un soutien financier et émotionnel.

 

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_ Un processus de libération entamé il y a plusieurs mois

Ce projet de libération des enfants a commencé il y a six mois. L'ONU a permis aux forces de maintien de la paix d'escorter les chefs religieux dans les zones reculées afin d'établir des contacts et de négocier avec les groupes armés. «Je tiens à remercier particulièrement les chefs religieux, qui se sont rendus dans des zones de conflit et ont risqué leur propre vie pour mettre ces enfants en sûreté», a souligné David Shearer. Les Nations unies ne veulent pas s'arrêter là. Ils entendent poursuivre d'autres projets visant à libérer les enfants soldats dans les mois à venir dans trois autres villes du Soudan du Sud (Morobo, Bentiu et Pibor) où les dossiers de 315 d'entre eux ont été jusqu'à présent vérifiés et enregistrés.


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_ Un phénomène récurrent dans la région

Le problème des enfants soldats n'est pas nouveau dans la région. Lors du conflit qui a mené à l'indépendance du Soudan du Sud en 2011, la rebellion sud-soudanaise, avait l'habitude de ce genre de pratique. Sous pression internationale, le pays avait réalisé quelques efforts pour mettre fin au recrutement d'enfants soldats, mais face au conflit en cours qui a débuté en 2013 dans le pays, ce phénomène a massivement repris. Selon les estimations de l'ONU, près de 12.000 enfants soldats se battaient dans l'armée sud-soudanaise en 2015. Fin décembre, en République démocratique du Congo, pays limitrophe du Soudan du Sud, l'ex-chef de guerre Thomas Lubanga s'est vu condamner à payer 10 millions d'euros de réparations collectives par la Cour pénale internationale, à 425 enfants soldats forcés à combattre.

 

Par  Jérémy Attal AFP agence / Mis à jour le 08/02/2018/ Publié le 07/02/2018/

 

http://www.lefigaro.fr/international/2018/02/07/01003-20180207ARTFIG00334-soudan-du-sud-l-onu-annonce-la-liberation-de-plus-de-300-enfants-soldats.php


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(Ethiopie, montée des menaces et coalition politique en difficulté, sur fond de réussite économique et sociale) 


 




Avis des internautes

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