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MODELE DE PAIX ET MODELE DE DEVELOPPEMENT QUELQUES REFERENCES AFRICAINES OU MONDIALES

VISION ET GOUVERNANCE


Publié le 08/05/2018 à 10:53:37
POLITIQUE/ GOUVERNANCE : nouvel exécutif, nouvelle gouvernance (ces nouveaux acteurs de la gouvernance mondiale)



 

« Russie/ Poutine prête serment et propose Medvedev comme Premier ministre : Vladimir Poutine a été réinvesti président de la Russie. Son mandat dure jusqu’en 2024. Vladimir Poutine a été réinvesti président de la Russie ce lundi lors d’une cérémonie solennelle au Grand Palais du Kremlin. Son quatrième mandat court jusqu’en 2024. « Je considère comme mon devoir et comme le sens de ma vie de faire tout mon possible pour la Russie, pour son présent et pour son avenir », a-t-il déclaré. Juste avant, il avait prêté serment, la main sur la Constitution. »

  

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1 - Miguel Diaz-Canel, le nouveau président cubain n'est ni un Castro, ni un militaire mais "il n'y a aucune rupture"

 

Après Fidel puis Raul, la petite île des Caraïbes ne tourne pas complètement la page "Castro". Révolution à Cuba. Après plus de soixante ans au pouvoir, la famille Castro raccroche le cigare. Jeudi 19 avril, à l’issue d’une session inaugurale débutée la veille, l’Assemblée nationale cubaine a élu Miguel Diaz-Canel à la tête du pays, tournant ainsi la page de six décennies de pouvoir exclusif des frères Castro. Miguel Diaz-Canel s’est engagé jeudi à “poursuivre” la révolution et les réformes économiques lancées par son prédécesseur, sans toutefois faire d’annonces concrètes. “Le mandat donné par le peuple à cette législature est de poursuivre la révolution cubaine dans un moment historique crucial (...) dans le cadre de l’actualisation du modèle économique”, a déclaré Diaz-Canel dans son premier discours en tant que président du Conseil d’Etat. “Je viens travailler, je ne viens pas promettre”, a-t-il encore dit devant l’Assemblée nationale, réaffirmant sa “fidélité au legs du commandant Fidel Castro, mais aussi à l’exemple, à la valeur et aux enseignements du général Raul Castro”.

 

Depuis la révolution de 1959, Cuba n’avait connu qu’une seule véritable transition à sa tête. C’était en 2006, quand Fidel Castro, atteint par la maladie, passait le témoin à son frère cadet après plus de 40 ans de pouvoir sans partage. Fidel s’est éteint fin 2016 et c’est aujourd’hui au tour de Raul, 86 ans, de céder sa place à un représentant de la nouvelle génération, Miguel Diaz-Canel, un civil de 57 ans. Numéro deux du régime depuis 2013, cet homme du système ressemblant quelque peu à l’acteur américain Richard Gere y a été préparé. Depuis plusieurs années, il représente régulièrement son gouvernement lors de missions à l’étranger et ses apparitions dans les médias sont de plus en plus fréquentes.

 

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_ L’ombre de Raul Castro

Cet ingénieur en électronique né après la révolution va désormais devoir asseoir son autorité et poursuivre l’indispensable “actualisation” du modèle économique de l’île esquissée par le cadet des Castro. Une lourde tâche pour un homme au profil plutôt discret, qui a gravi dans l’ombre les échelons du pouvoir cubain, et désormais chargé de conduire une transition plus “symbolique” qu’historique, à en croire le spécialiste de l’Amérique latine Christophe Ventura. Car en effet, pour la première fois depuis des décennies, le président ne s’appellera pas Castro, ne fera pas partie de la génération “historique” de 1959, ne sera pas premier secrétaire du Parti communiste -qui reste entre les mains de Raul Castro- et ne portera pas l’uniforme militaire. Malgré tout, la transition devrait être très douce à la tête du pouvoir cubain. “Il n’y a aucune rupture”, explique Christophe Ventura au HuffPost, avant de détailler: “C’est un passage de relais d’une génération à une autre.

 

C’est la fin de celle des révolutionnaires, remplacée par celle de leurs enfants.” Continuité du système oblige, Miguel Diaz-Canel n’a d’ailleurs jamais présenté de programme. Il va devoir tenir compte des “lignes directrices” (“lineamientos”) votées par le parti unique et le Parlement, qui dessinent les orientations politiques et économiques à mener d’ici 2030. Dans le même temps, l’ombre de Raul Castro ne va pas faire que planer autour du nouveau président. En restant à la tête du Parti communiste cubain jusqu’en 2021, il gardera la main sur plusieurs prérogatives étatiques et chapeautera l’action de son successeur.

 

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_ Le défi économique

“Raul Castro va peser de tout son poids pour accompagner Diaz-Canel. Les temps que les choses s’installent. Tout a été planifié, préparé, organisé. Les cubains ne laissent pas de place au hasard”, explique Christophe Ventura. De l’avis des experts, le futur président sera surtout attendu sur le terrain économique, et sur son aptitude à mener les réformes nécessaires pour redresser une économie stagnante et fortement dépendante des importations et de l’aide de son allié vénézuélien aujourd’hui affaibli. Vice-président du régime depuis 2013, cet avocat du développement d’internet sur l’île, a su se donner une image moderne tout en demeurant économe en déclarations. Mais il sait aussi se montrer intransigeant vis-à-vis de la dissidence ou de diplomates trop enclins à critiquer le régime, comme l’a démontré une vidéo fuitée l’année dernière.

“C’est le plus jeune parmi les hauts dirigeants, il a de longues années d’expérience, il a été le dirigeant du parti dans deux provinces (...) et il a été intégré de manière cohérente dans la vie publique”, vante le politologue cubain Esteban Morales. Fort de cette expérience, il sera le tenant d’une ligne américano-compatible et “plus ouverte aux capitaux étrangers”, estime Christophe Ventura qui voit en Miguel Diaz-Canel l’homme qui actualisera “le modèle économique cubain.” “C’est sa ligne, parce qu’il l’a longuement préparée avec Raul Castro”, explique le chercheur à l’IRIS.


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_ Quid de l’uniforme vert olive ?

Si tous les voyants semblent au vert pour la bonne continuité du régime cubain sous l’égide de Diaz-Canel, “un point reste à soulever”, estime Christophe Ventura. À la présidence du Conseil, l’ancien ingénieur en électronique deviendra de fait chef des armées. Il devra donc composer avec la vieille garde des commandants “historiques”, dont plusieurs pourraient encore occuper de hautes fonctions au sein du PCC et du gouvernement. Une tâche qui s’annonce ardue pour un homme dont l’expérience militaire se résume à un service de trois ans dans une unité de missiles anti-aériens entre 1982 et 1985. “Il existe à Cuba une tradition d’hommes forts à la tête de l’Etat”, souligne l’expert cubain Arturo Lopez-Levy, professeur à l’Université du Texas Rio Grande Valley. 

Mais il pourra combler ce manque de légitimité grâce à Raul Castro, qui gardera la tête du puissant parti unique, ainsi que “quelques prérogatives militaires”, à en croire le spécialiste de l’Amérique latine qui souligne, au passage, que le cadet des Castro est chef des armées cubaines depuis près de 50 ans. “Raul a l’expérience, le leadership, et la reconnaissance pour conseiller le gouvernement et donner une cohérence au travail politique du parti en fonction des changements à mener” résume Esteban Morales. Reste à savoir s’il laissera un peu de place à son successeur.

 

Anthony BerthelierLe HuffPost/ INTERNATIONAL/ 19/04/2018/

 

https://www.huffpostmaghreb.com/entry/miguel-diaz-canel-le-nouveau-president-cubain-nest-ni-un-castro-ni-un-militaire-mais-il-ny-a-aucune-rupture_mg_5ad8b0d6e4b029ebe021cf18


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2 - Au Liban, le camp pro-Hezbollah sort renforcé des élections législatives

 

Bien qu’affaibli, le premier ministre sortant, Saad Hariri, semble en mesure de conserver son poste – réservé à un sunnite en vertu du système confessionnel libanais. L’image promet de marquer les esprits : des militants du Hezbollah criant victoire, drapeau en main, en plein centre de Beyrouth, autour de la statue de l’ancien premier ministre Rafic Hariri, assassiné en 2005 dans un attentat à la bombe pour lequel quatre membres du mouvement chiite sont actuellement jugés par contumace. Cette scène, choquante pour de nombreux sunnites libanais, s’est déroulée dans la soirée du dimanche 6 mai, à l’issue des élections législatives dans le pays du Cèdre. Lundi matin, les résultats préliminaires et les projections fournies par les médias locaux laissaient augurerune victoire du camp pro-Hezbollah. La vieille alliance dite du « 8 mars » formée autour du mouvement chiite et du Courant patriotique libre (CPL) du président Michel Aoun (droite chrétienne) est créditée de la majorité des 128 sièges du Parlement.

 

Le Courant du futur devrait cependant conserver le leadership de la communauté sunnite, ce qui, sur le papier, offre à son chef, le premier ministre sortant Saad Hariri, la possibilité d’être reconduit à ce poste – réservé à un sunnite en vertu du système confessionnel libanais. Mais selon les décomptes de voix initiaux, le Futur aurait perdu plusieurs sièges dans la bataille, notamment dans son fief historique de Beyrouth, que des partisans du Hezbollah ont sillonné pendant la nuit. Les Libanais ont peu participé, du fait d’un système de scrutin complexe, d’un débat atone et de listes sans identité claire.

 Alors que la dernière consultation nationale remonte à 2009 – les députés élus cette année-là ayant prorogé leur mandat à trois reprises pour des raisons sécuritaires –, moins de la moitié des inscrits (49 %) ont pris part au vote, un taux en baisse de cinq points par rapport au précédent scrutin. Ce désintérêt est le reflet de la désaffection générale des Libanais pour leurs représentants politiques, qu’ils jugent volontiers corrompus et incompétents.

 

Ce rejet a été avivé cette année par un mode de scrutin particulièrement complexe – un régime de liste à la proportionnelle neutralisé par le système du vote préférentiel –, par un débat atone, sans enjeux politiques marqués, et par la constitution de listes attrape-tout sans identité claire. Avant même les résultats officiels, attendus lundi en fin de matinée, le quotidien pro-Hezbollah Al-Akhbar a célébré la victoire de son favori en titrant sur la « claque » infligée à Saad Hariri. Sur les onze sièges en jeu dans la circonscription à dominante sunnite de Beyrouth-2, la moitié environ ont échappé au Futur, alors qu’en 2009 il avait triomphé dans ce district. « C’est une grande déception à Beyrouth car Saad Hariri a pris de grands risques sécuritaires en sillonnant la capitale et ses banlieues pour que les sunnites votent en grand nombre, mais cela n’a pas été le cas, estime Ghazi Youssef, un député sortant du Futur, donné perdant. La mobilisation n’a pas été à la hauteur. La loi électorale n’était pas familière aux électeurs, et le vote était lent : des électeurs sont partis sans voter. »

 

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_ Victoire des gendres du chef de l’Etat

Le Futur a également perdu des élus à Tripoli, la grande ville du nord, au profit de la liste conduite par l’ancien premier ministre et milliardaire Najib Mikati. Lundi matin, des estimations accordaient une vingtaine de sièges au Futur, contre 31 en 2009. « C’est une défaite relative pour Hariri, qui reste malgré tout incontournable sur la scène sunnite », estime Karim Emile Bitar, professeur à l’Université Saint-Joseph de Beyrouth. Contrairement au Futur, le Hezbollah et son allié, le parti chiite Amal, ont fait le plein des votes de leur communauté. La loi électorale libanaise accorde aux chiites 27 sièges au Parlement, le même nombre qu’aux sunnites. Le CPL du président Aoun, allié au mouvement chiite depuis 2006, devrait enregistrer des résultats corrects, avec une vingtaine d’élus environ, un score à peu près stable par rapport à 2009.

 

Le chef de l’Etat peut notamment se féliciter de la victoire de ses deux gendres engagés en politique, l’ancien général Chamel Roukoz et le ministre des affaires étrangères Gebran Bassil, qui conforte ainsi son ambition de prendre la suite de son beau-père à la tête de l’Etat. L’alliance du 8 mars pourrait aussi bénéficier au Parlement du soutien de figures indépendantes que le Hezbollah a contribué à faire élire, comme Oussama Saad à Saïda, Jihad Al-Samad dans la région de Tripoli et Abdel Rahim Mrad, un ancien ministre de la défense, dans la plaine de la Bekaa. Dans le camp opposé au Hezbollah, la seule bonne surprise est venue du parti chrétien des Forces libanaises, dont le nombre de sièges devrait fortement augmenter. Le Parti socialiste progressiste du chef druze Walid Joumblatt semble en mesure de continuer à peser sur la politique libanaise, avec une dizaines d’élus selon les projections. La liste issue de la société civile, Koullouna Watani, a échoué à capitaliser sur le ras-le-bol des Libanais vis-à-vis de leur classe politique : seulement un ou deux de ses candidats devraient être élus.

 

LE MONDE/ 07.05.2018/ Mis à jour le 08.05.2018/ Par Benjamin Barthe (Beyrouth, correspondant (avec Laure Stephan)

 

http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2018/05/07/au-liban-le-camp-pro-hezbollah-sort-renforce-des-elections-legislatives_5295506_3218.html


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3 - Russie : Poutine prête serment et propose Medvedev comme Premier ministre

 

Vladimir Poutine a été réinvesti président de la Russie. Son mandat dure jusqu’en 2024. Vladimir Poutine a été réinvesti président de la Russie ce lundi lors d’une cérémonie solennelle au Grand Palais du Kremlin. Son quatrième mandat court jusqu’en 2024. « Je considère comme mon devoir et comme le sens de ma vie de faire tout mon possible pour la Russie, pour son présent et pour son avenir », a-t-il déclaré. Juste avant, il avait prêté serment, la main sur la Constitution. « Je suis particulièrement conscient de ma responsabilité colossale devant chacun de vous, devant la Russie », a lancé Vladimir Poutine. « Je ferai tout pour augmenter la puissance, la prospérité et la gloire de la Russie », a-t-il ajouté. « Toute notre beauté et toute notre force sont dans notre authenticité culturelle et dans notre unité », a encore assuré Vladimir Poutine.


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Peu après la cérémonie, Vladimir Poutine a proposé une nouvelle fois comme Premier ministre Dmitri Medvedev, dont la candidature devrait sans surprise être acceptée mardi par la Douma, la chambre basse du Parlement. Président de 2008 à 2012 mais impopulaire et marginalisé au cours du mandat précédent de Vladimir Poutine, Dmitri Medvedev n’a jamais été désavoué par son mentor auquel il voue une loyauté inflexible. Vladimir Poutine a été réélu en mars dernier avec 76,7 % des voix, le score le plus élevé depuis son arrivée au pouvoir. La cérémonie d'investiture a été précédée par une série de manifestations anti-Poutine organisées samedi dans toute la Russie à l'appel du principal opposant au Kremlin, Alexeï Navalny. Ces rassemblements, qui avaient été interdits par les autorités, ont souvent été dispersés violemment et ont débouché sur plus de 1.500 arrestations, dont celle d’Alexeï Navalny, relâché peu après.

 

International/ Le Parisien avec AFP/ 07 mai 2018/ MAJ : 07 mai 2018/

 

http://www.leparisien.fr/international/russie-poutine-a-prete-serment-pour-son-4e-mandat-07-05-2018-7702839.php


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4 - Un nouveau président pour une Birmanie dans la tourmente

 

Win Myint, 66 ans, ancien avocat et prisonnier politique proche de la dirigeante Aung San Suu Kyi, devient ce 28 mars président d’une Birmanie instable et déchirée. Même avec le nouveau président Win Myint, élu ce mercredi 28 mars par le parlement dans la capitale Naypyidaw, rien ne devrait beaucoup changer en Birmanie. Pour la bonne et simple raison qu’en Birmanie, le poste de président est largement honorifique depuis la création en 2016 de celui de conseiller d’État taillé sur mesure pour Aung San Suu Kyi. Celle-ci, ne pouvant pas occuper un poste de président pour des raisons constitutionnelles (il est en effet interdit à quiconque ayant des enfants de nationalité étrangère, ce qui est le cas de Aung San Suu Kyi qui a deux fils britanniques, d’occuper le poste de président), avait expliqué au lendemain de l’élection du premier président civil Htin Kyaw en avril 2016 qu’elle serait « au-dessus » du président.

 

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_ Aung San Suu Kyi place ses fidèles aux postes importants

Deux ans plus tard, Htin Kyaw, qui vivait dans l’ombre de Aung San Suu Kyi et qui s’est très peu exprimé durant sa courte présidence et quasiment jamais sur les dossiers sensibles, a démissionné mercredi 21 mars, « pour des raisons de santé ». En quelques jours est choisi Win Myint, 66 ans, ancien avocat et prisonnier politique durant la dictature militaire, proche allié de la dirigeante Aung San Suu Kyi et il est élu à la présidence. Comme en 2016, la prix Nobel de la paix fait en sorte de placer de fidèles compagnons de dissidence à ce poste, principalement honorifique dans la configuration actuelle.

Win Myint est un camarade de dissidence d’Aung San Suu Kyi, présent dès 1988 dans la lutte contre les militaires. Mais c’est aussi un fidèle de la dame de Rangoun et il ne « fera rien contre elle », estime Yan Kyaw, analyste politique basé à Rangoun. C’est un nouveau défi pour Aung San Suu Kyi, qui incarnait d’immenses espoirs à son arrivée au pouvoir en 2016, mais dont le pays est aujourd’hui dans la tourmente. L’état de grâce n’a pas duré longtemps car dès la fin 2016 les accusations de « nettoyage ethnique » contre les Rohingyas se multiplient.

  

_ L’ONU accuse le pays d’épuration ethnique des musulmans rohingyas

La Birmanie est accusée par les Nations unies d’épuration ethnique de cette population musulmane dans l’ouest du pays. En une année près de 700 000 d’entre eux se sont réfugiés au Bangladesh pour fuir une campagne de l’armée birmane. Si elle garde la confiance de la grande majorité des Birmans, la prix Nobel de la paix 1991 a été pointée du doigt pour son manque de compassion à l’égard des Rohingyas et pour son silence sur le rôle de l’armée, avec laquelle elle doit composer sur le plan politique.


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_ En Birmanie, le « processus de paix dans l’impasse »

Et dans les coulisses, les politiques reprochent à Suu Kyi d’avoir concentré trop de pouvoir dans ses mains et d’étouffer le débat au sein du parti. Plus grave, le gouvernement de l’ancienne dissidente peine à relancer le pays : des guerres ethniques qui reprennent, des réformes économiques et sociales qui tardent, les critiques sur la scène internationale s’accumulent. Pendant des décennies, la Birmanie a vécu sous la dictature militaire et rêvé de démocratie. Le processus de démocratisation a été soutenu par l’Union européenne, qui a levé les sanctions économiques à l’égard de la Birmanie, et Barack Obama s’est même rendu en Birmanie en septembre 2016 pour annoncer une levée partielle des sanctions américaines. Autant de signes encourageant pour la jeune démocratie birmane pourtant toujours entre les mains des militaires en coulisses.

 

Les attentes des Birmans étaient donc très fortes après les élections historiques en novembre 2015, et Aung San Suu Kyi avait beaucoup promis mais elle semble incapable de relever le pays économiquement, de le pacifier en négociant avec les minorités ethniques du nord et de l’est du pays. Au contraire, son nationalisme birman face aux musulmans rohingyas ne fait que renforcer son image de « femme de fer » qui après avoir lutté pour la démocratie et les libertés individuelles ne semble plus beaucoup s’en préoccuper.

 

Dorian Malovic , le 28/03/2018/ Mis à jour le 28/03/2018/

 

https://www.la-croix.com/Monde/Asie-et-Oceanie/nouveau-president-Birmanie-tourmente-2018-03-28-1200927314


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5 - Chine : Xi Jinping réélu à l’unanimité pour un nouveau mandat

 

Le dirigeant avait déjà fait lever les obstacles à son maintien au pouvoir au-delà de 2023 grâce à une réforme de la Constitution, obtenue il y a moins d’une semaine. Il était le seul candidat à se présenter devant les députés. Sans surprise, Xi Jinping, 64 ans, a été réélu à la présidence de la Chine à l’unanimité par les près de 3 000 députés présents à la session plénière annuelle de l’Assemblée nationale populaire (ANP), samedi 17 mars. En plus de ce nouveau mandat de cinq ans, il pourra bénéficier de la réforme de la Constitution qui lui permet de se représenter à la tête de l’Etat autant de fois qu’il lui plaît.

 

L’homme fort du pays a fait encore mieux que lors de sa première élection en 2013. A l’époque, il avait obtenu un taux d’approbation de 99,86 %, un député ayant voté contre lui et trois autres s’étant abstenus. L’issue du scrutin présidentiel ne faisait guère de doute, tant Xi Jinping a assis son autorité depuis son arrivée à la tête du Parti communiste chinois (PCC) fin 2012. Après avoir placé des hommes à lui aux postes-clés, il concentre les pouvoirs comme aucun dirigeant chinois ne l’a fait depuis au moins un quart de siècle… notamment aux dépens du premier ministre, Li Keqiang, qui doit être, pour sa part, réélu dimanche par l’ANP.

 

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_ Un allié à ses côtés

Wang Qishan, a, quant à lui, été élu, samedi, vice-président. Outre ce poste largement honorifique, il pourrait, en bon anglophone, être chargé des difficiles relations avec les Etats-Unis. « Excellent » économiste, il formerait « une équipe de rêve » avec une étoile montante du PCC, Wang Yang, afin de gérer « la tempête géante qui se prépare autour des droits de douane » que menace d’imposer le président américain, Donald Trump, observe le sinologue Kerry Brown, du King’s College de Londres.

 

La désignation de ce proche du président montre que M. Xi, en dépit de sa toute-puissance, manque d’alliés loyaux et compétents, souligne à Pékin le politologue Hua Po. « Je pense que sa priorité pour ce deuxième mandat sera de renforcer encore son pouvoir », prévoit-il. Comme il l’a fait durant son premier mandat, il pourrait aussi accroître l’emprise du PCC sur la société chinoise, « en restreignant par exemple la liberté de parole », selon l’analyste. Mais l’homme fort de Pékin devra aussi répondre à bon nombre de griefs « s’il veut conquérir entièrement les cœurs », ajoute M. Hua alors que le pays est confronté à un accroissement des inégalités sociales, à une flambée des prix de l’immobilier et à une envolée des coûts des frais médicaux et de scolarité…

 

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_ Un président populaire

A grand renfort de propagande et grâce à une omniprésence dans les médias, Xi Jinping s’est fait le héraut d’une « nouvelle ère », peignant pour ses compatriotes le tableau d’une Chine moderne et respectée à l’horizon 2050. Ces cinq dernières années ont été marquées par une lutte contre la corruption, qui a sanctionné au moins 1,5 million de cadres du PCC, selon un chiffre officiel. M. Xi est soupçonné de s’être servi aussi de cette campagne pour éliminerdes opposants internes.

 

« La campagne contre la corruption est populaire, le ménage dans le parti est populaire, et son programme de modernisation est attrayant s’il débouche sur une administration moins corrompue, plus fiable et au service des citoyens », observe le sinologue Jean-Pierre Cabestan, de l’université baptiste de Hongkong. « Les gens sont fiers de leur chef, ils trouvent qu’il représente bien la Chine à l’étranger », estime-t-il. Même si « l’image du pays s’est dégradée » avec la réforme constitutionnelle qui ouvre la perspective d’une présidence à vie pour Xi Jinping.

 

Le Monde.fr avec AFP/ 17.03.2018 / Mis à jour le 17.03.2018/

 

http://www.lemonde.fr/asie-pacifique/article/2018/03/17/xi-jinping-reelu-a-l-unanimite-pour-un-nouveau-mandat-de-5-ans-en-chine_5272345_3216.html


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6 - L’Arabie Saoudite : une réforme ou un chaos économique ?

 

L’Arabie Saoudite a lancé en 2016 la Vision 2030, un programme de réformes ambitieux qui doit permettre à Riyad de diversifier son économie et sortir de sa dépendance au pétrole pour faire un grand saut dans l’économie du XXIe siècle. La globalisation économique, la compétitivité des marchés, l’économie des connaissances et la prolifération des nouvelles technologies d’information et de communication sont autant de facteurs qui propulsent le changement économique en Arabie Saoudite. L’économie du pays a reposé sur une ressource unique depuis la découverte du pétrole en 1938. Le débat sur la diversification n’est pas récent, il date de 1970 avec le premier plan de développement élaboré par le gouvernement saoudien à l’époque et comportant dix projets visant à mettre fin à la dépendance excessive de Ryad au pétrole. Après cette date, plusieurs plans de diversification ont été lancés, mais le royaume a subi un fiasco total, à l’exception de quelques infrastructures industrielles de taille, installations dans les secteurs de la pétrochimie, des plastiques et de la transformation alimentaire.

 

La Vision 2030 est dirigée par le prince héritier Mohammed ben Salmane, l’homme puissant de l’Arabie Saoudite aux nombreux pouvoirs et responsabilités, et qui occupe les fonctions de Vice-Premier ministre, ministre de la Défense et président du conseil économique et de développement. L’objectif est de chercher à diversifier l’économie saoudienne fondée principalement sur la rente pétrolière dont l’Arabie Saoudite produit plus de 7 millions de barils par jour.

 

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La Vision 2030 se base sur trois piliers fondamentaux :

1. La création d’un fonds souverain d’investissement de 2000 Md$ pour pallier la réduction de la rente pétrolière. Pour cela, l’État a vendu 5% des parts d’Aramco, la grande compagnie pétrolière.

2. La privatisation de plusieurs établissements publics et le recrutement privilégié de Saoudiens dans le secteur privé ; ce qui implique l’expulsion des travailleurs étrangers et la réduction d’emplois dans le secteur public.

3. La promotion du secteur tertiaire à travers le tourisme. Le royaume veut accueillir 30 millions de touristes en 2030. De plus, le pays a des projets grandioses comme celui de la cité futuriste NEOM au bord de la mer Rouge, un projet transversal mêlant tourisme, agriculture, industries numériques et nouvelles technologiques pour un coût de 500 Md$.

 

Ce programme cherche à absorber, et sur une période inférieure à 30 ans, le taux de chômage très élevé de près de 70% de la population, en encourageant la compétitivité du secteur privé et l’attractivité des investissements directs étrangers. En théorie, le secteur privé devrait alors augmenter sa contribution au PIB à 65% à l’horizon 2030. Le Fond Monétaire International (FMI) prévoit que le taux de croissance va enregistrer son niveau le plus bas en 2017 en Arabie Saoudite en raison de la baisse des prix du pétrole. Selon le rapport du FMI, la croissance économique sera faible. À ce point, l’économie saoudienne est fragilisée par la chute des cours du pétrole. Et pour le moment, la Vision 2030 rencontre plusieurs difficultés. L’Arabie saoudite sera en récession en 2017 avec un déficit budgétaire dépassant 53Md$.  Si les chèques récupérés auprès des princes emprisonnés vont assurément apporter un soutien non négligeable au budget saoudien, cette purge n’est pas le genre d’événement à rassurer les investisseurs et les entreprises étrangères, comme l’arrestation du prince Al-Walid ben Talal, le plus riche du monde arabe avec une fortune dépassant 18 Md$.

 

Le royaume annonce que ce genre de décision entre dans le cadre de la lutte contre la corruption et le capitalisme de connivence, le pays étant classé en 62ème rang dans le classement Transparency et 94ème dans le classement Doing Business édité par la banque mondiale. De même, les arrestations des princes et des hommes d’affaires ont d’autres objectifs, comme préparer le prince héritier Muhammad ben Salman à manipuler la prise de décision dans le royaume et contrôler les fonds de ces hommes d’affaires arrêtés et assignés à résidence dans le luxueux hôtel Ritz de Ryad pour les mobiliser afin de surmonter la crise financière de l’Arabie Saoudite. Cette vision néglige l’aspect institutionnel qui assure la primauté du droit et le travail en termes de respect des règles de gouvernance, de suivi, d’audit et de transparence.


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La mise en oeuvre de cette vision nécessite l’existence d’énormes ressources financières manquant actuellement à l’Arabie Saoudite, à la lumière de ses dépenses croissantes dans des guerres régionales, en l’occurrence le conflit au Yémen, et en l’absence de participation politique. Ce défaut de financement conduit à appliquer des politiques impopulaires, comme l’augmentation des subventions et des impôts. À ce titre, le royaume a instauré l’application d’une TVA à partir de janvier 2018 suscitant un accueil défavorable de la société saoudienne qui s’étonne de la nécessité d’une taxe dans le premier pays exportateur de l’or noir. La performance économique de l’Arabie Saoudite enregistre une régression significative. Entre 2012 et 2017, nous constatons une forte baisse de la plupart des indicateurs économiques : le taux de croissance passe d’environ 5,4%  à 1,7% selon les prévisions du FMI. La production brute a également diminué de 736 Md$. Les exportations saoudiennes sont passées de 388,4 Md$ en 2012 à 208,2 Md$ en 2017, sans oublier la grande baisse des réserves de change, soit environ 80 Md$ en 2017 ; et le déficit budgétaire de 53 Md$.

 

L’Arabie Saoudite n’a pas profité du grand boom des prix du pétrole entre 2002 et 2014, bien qu’elle soit le premier exportateur mondial de pétrole, sans réalisations de développement. De plus, elle souffre d’un déséquilibre majeur dans sa politique de dépense, du fait de la priorité donnée aux budgets de la sécurité et de la défense, au détriment du développement social, de l’expansion de la classe moyenne. En somme, les réformes économiques menées par l’Arabie Saoudite restent très cosmétiques et permettent de faire passer des projets politiques de manipulation et d’influence. Toute opération de réforme exige une volonté politique sincère, une planification précise et un management intégré.

 

MOYEN ORIENT/ 29 JANVIER 2018/ Par Younes Belfellah/

 

https://www.contrepoints.org/2018/01/29/308529-arabie-saoudite-reforme-chaos-economique


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7 - Sierra Leone : Julius Maada Bio, putschiste, opposant, et maintenant président

 

Le candidat du principal parti d'opposition est arrivé en tête du second tour de la présidentielle en Sierra Leone, avec 51,8% des voix, selon la Commission nationale électorale. Son rival a annoncé qu'il allait contester les résultats devant la justice. Il avait occupé le pouvoir pendant soixante-treize jours, dans la foulée d’un coup d’Etat mené en 1996, avant de le rendre à un gouvernement civil. Vingt-deux ans plus tard, Julius Maada Bio a cette fois été élu démocratiquement président de Sierra Leone. L’ancien militaire de 53 ans, devenu le candidat du principal parti d’opposition (Sierra Leone People’s Party, SLPP), a recueilli 51,8% des voix au second tour de scrutin, selon la Commission nationale électorale.

 

L’annonce a été faite dans la soirée de mercredi 4 avril. Deux heures plus tard, au cœur de la nuit, Julius Maada Bio a prêté serment dans une salle de conférence bondée d’un grand hôtel de bord de mer. Vêtu d’une tunique blanche, il s’est vu remettre le long bâton de commandement, symbole de la passation de pouvoir avec son prédécesseur, Ernest Bai Koroma, qui l’avait battu en 2012 mais ne pouvait plus se représenter après avoir atteint la limite des deux mandats.

 

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_ Panne d’Internet

Le dauphin désigné du chef de l’Etat sortant, Samura Kamara, a demandé à ses partisans de rester «calmes et pacifiques». Il va contester les résultats du vote devant la justice. Les deux candidats finalistes s’étaient engagés à respecter la décision de la Commission nationale électorale, mais des zones d’ombre ont plané sur le décompte des voix. Le soir du second tour, une panne d’Internet de plusieurs heures a pu perturber la transmission des résultats: le parti de Samura Kamara (All People’s Congress, APC) a exigé un comptage «manuel» des bulletins, jugé plus sûr. Le travail de compilation a duré quatre jours. «Dans l’ensemble, les résultats de ce second tour sont perçus comme plus crédibles, et semblent avoir été acceptés», précise Luisa Enria, de l’université britannique de Bath.

 

La participation a une nouvelle fois été très importante (81,1%) dans ce pays anglophone ravagé par une guerre civile qui a fait plus de 50000 victimes entre 1991 et 2002. En dépit du recours déposé par Samura Kamara, les institutions démocratiques sierra-léonaises semblent se renforcer. La campagne électorale a toutefois été marquée par des échauffourées entre les deux camps. Ce jeudi, dans les rues de Freetown, des centaines supporteurs de Julius Maada Bio ont célébré la victoire du SLPP, qui revient au pouvoir après dix ans passés dans l’opposition, et les médias locaux ont rapporté des incidents sporadiques. Des partisans du SLPP ont été blessés par balles par des policiers à Kenema (est), tandis que dans la ville de Makeni (centre), un couvre-feu a été instauré de jeudi soir à vendredi matin pour faire baisser les tensions. 

 

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_ Scolarité gratuite

L’ex-officier putschiste, qui s’était exilé aux Etats-Unis et en Angleterre au tournant des années 2000 pour suivre un cursus universitaire, était déjà arrivé en tête au premier tour de l’élection présidentielle, le 7 mars. Mais avec seulement 15000 voix d’avance. D’après les résultats publiés par la Commission nationale électorale, il a réussi à creuser l’écart pendant l’entre-deux tours. L’une des promesses phares de son programme, la scolarité gratuite pour tous du primaire à l’université, a séduit une partie de l’électorat sierra-léonais. «Je pense aussi que son concurrent, Samura Kamara, représentait la continuité avec la présidence sortante, marquée par la crise Ebola et l’effondrement de l’économie. Or il y avait une forte volonté de changement, analyse Luisa Enria. Si on regarde, district par district, la perte des voix de l’APC, on peut dans une certaine mesure lire les résultats comme un vote protestataire.»

 

Julius Maada Bio pourra-t-il tenir ses engagements et réaliser la rupture promise ? Au Parlement, renouvelé au même moment que l’exécutif, l’APC est resté le parti majoritaire (avec 63 sièges sur 132, contre 48 pour le SLPP). Ce qui risque de compliquer sérieusement la tache du nouveau président, qui devra composer avec la formation du sortant ou bien trouver des alliés parmi les petits partis. Depuis la fin de la guerre civile, la Sierra Leone a déjà prouvé sa capacité à digérer les alternances politiques, elle va maintenant, pour la première fois, faire l’expérience politique de la cohabitation.

 

Par Célian Macé/ 6 avril 2018/

 

http://www.liberation.fr/planete/2018/04/06/sierra-leone-julius-maada-bio-putschiste-opposant-et-maintenant-president_1641311


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8 - Ces trois hommes qui dominent la scène politique arménienne

 

Le paysage politique arménien est en plein bouleversement. Le pays s’apprête en effet à passer d’un système semi-présidentiel à celui d’un régime parlementaire au mois d’avril. Zoom sur trois hommes au cœur de ce changement. En avril prochain, l’Arménie deviendra officiellement un régime parlementaire. Cette réforme, qui sera pleinement effective à compter de la prochaine élection présidentielle le 2 mars, devrait remodeler le paysage politique du pays, dominé depuis dix ans par l’actuel président de la République, Serge Sarkissian. À ses côtés, deux hommes représentent le présent et le futur de la politique arménienne.

 

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_ Serge Sarkissian

Né au Karabagh en 1954, Serge Sarkissian accède à la plus haute marche du pouvoir après plus d’une décennie de haut-fonctionnariat dans différents ministères régaliens. Il occupe d’abord plusieurs postes au sein du comité de défense de sa région lors la guerre du Haut-Karabagh avant d’être nommé ministre de la Défense en 1993. Deux ans plus tard, ce diplômé de philologie prend la tête du département de la sécurité d’Etat, puis celui de l’Intérieur jusqu’en 1999. La même année, il accède au poste de chef d’Etat-major avant de retourner à la Défense en 2000. Élu président du Parti républicain d’Arménie (HHK) en 2007 et nommé Premier ministre dans la foulée, Serge Sarkissian remporte au premier tour les élections présidentielles de 2008 et 2013.

 

Après deux quinquennats consécutifs, Serge Sarkissian ne peut prétendre à sa propre succession. Qu’importe, seraient tentés de dire certains, puisque son successeur perdra la majorité de ses prérogatives au bénéfice du Premier ministre, du fait de la réforme. Impossible de le voir partir pour beaucoup qui soupçonnent aussi ce stratège, par ailleurs président de la fédération d’échecs, de tout mettre en oeuvre pour obtenir ou contrôler le poste de futur Premier ministre. De son côté, il n’a pas encore livré sa décision.


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_ Karen Karapetian

Placé au poste de Premier ministre par Serge Sarkissian en septembre 2016, Karen Karapetian n’a pas suivi la même trajectoire bureaucratique. Avant qu’il ne sorte du chapeau du Président, l’actuel Premier ministre et vice-président du HHK a bâti l’essentiel de sa carrière dans le privé au sein de l’entreprise russe Gazprom qu’il intègre en 2001. La même année, il obtient le poste de vice-ministre à l’Énergie. Karen Karapetian continue toutefois de grimper les échelons dans le privé  et devient vice-président de Gazprom Bank en 2011. Dans le même temps, il travaille comme haut dirigeant dans la filiale énergie et investissement du groupe. Des postes occupés en Russie mais mis en parenthèse par un passage éclair à la mairie d’Erevan entre décembre 2010 et octobre 2011, ponctué d’une démission pour “raisons personnelles”. Karen Karapetian n’a, pour l’instant, jamais exclu la possibilité de conserver son poste à l’issue de la prochaine élection.


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_ Armen Sarkissian

Les médias arméniens ne parlent plus que de lui depuis la mi-janvier. Si le Parti républicain se refuse toujours à avancer le nom de son futur Premier ministre, Armen Sarkissian devrait être, à moins d’un improbable retournement de situation, nommé président de la République le 2 mars prochain. Quasi-inconnu avant cela, le candidat officiel du HHK est actuellement ambassadeur au Royaume-Uni, pays dans lequel il établit, en 1991, la toute première ambassade à l’Ouest de la nouvelle République d’Arménie. Ancien professeur de physique, il incarne le pendant occidental du board politique de Serge Sarkissian.

 

Il quitte l’Arménie en 1984 pour occuper de très nombreux postes diplomatiques dans divers pays et institutions de l’Union Européenne. Comme Karen Karapetian, Armen Sarkissian n’a fait qu’une brève apparition dans le paysage politique de son pays en tant que Premier ministre entre 1996 et 1997. Autre point commun, le probable futur président de la République possède lui-aussi une petite expérience dans le secteur privé : BP, Alcatel… Armen Sarkissian est aussi le fondateur de plusieurs sociétés d’investissement dans les secteurs de l’énergie, les télécommunications ou encore l’immobilier. Trois domaines très porteurs dans les pays de l’ex-Union Soviétique.

 

Antoine Colombani & Malgo Nieziolek/ Carrousel/ 08 février 2018/

 

https://papiers-armenie.fr/2018/02/08/trois-hommes-dominent-scene-politique-armenienne/


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9 - Arménie : L'opposant Pachinian se dit "prêt à diriger le pays"

 

Le chef de l'opposition arménienne Nikol Pachinian s'est déclaré mardi "prêt à diriger le pays", au lendemain de la démission du Premier ministre contesté Serge Sarkissian à l'issue de onze jours de manifestations. "Oui, bien sûr, nous sommes prêts à diriger le pays", a déclaré M. Pachinian, 42 ans, interrogé, lors d'une conférence de presse devant des correspondants étrangers, pour savoir s'il était prêt à prendre la tête du gouvernement de cette ex-république soviétique du Caucase du Sud. "Si le peuple me confie cette responsabilité, je suis prêt à l'assumer". Plus tôt dans la journée, ce député et opposant a marché pendant près de deux heures avec des milliers de ses partisans de la place de la République, c?ur de la contestation anti-Sarkissian dans le centre-ville d'Erevan, jusqu'au mémorial dédié aux victimes du génocide arménien, érigé sur une colline surplombant la capitale de l'Arménie. Le 24 avril est la journée de commémoration des massacres perpétrés entre 1915 et 1917 sous l'Empire ottoman. Les autorités avaient appelé la veille les 2,9 millions d'Arméniens à l'unité pour cette journée de recueillement.

 

Quelques heures avant Nikol Pachinian, le président Armen Sarkissian (sans lien de parenté avec Serge Sarkissian), le Premier ministre par intérim Karen Karapetian et les autorités religieuses du pays s'étaient elles aussi recueillies devant le mémorial. Mercredi matin, M. Pachinian devait s'entretenir avec M. Karapetian, un fidèle du Premier ministre déchu, pour discuter de l'avenir politique du pays. Mais cette rencontre a été annulée, a déclaré à l'AFP mardi soir Tigran Avinian, le porte-parole du parti "Contrat civil" de Nikol Pachinian, sans plus de précisions. Les députés du Parlement arménien disposent de sept jours à partir de la démission du Premier ministre pour proposer de nouvelles candidatures à ce poste, et le vote pourrait avoir lieu le 2 mai. Alors que le Parti républicain de Serge Sarkissian dispose de 65 sièges sur 105 au Parlement, Nikol Pachinian a appelé mardi soir à organiser des élections législatives anticipées "dans les plus brefs délais (...), dans un ou deux mois". Il a assuré cependant qu'"il n'y aura pas de vendetta politique" à l'égard de Serge Sarkissian.

 

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- "Je suis pro-arménien" -

Lors de cette première conférence de presse depuis la victoire du mouvement de la contestation, M. Pachinian, qui s'exprimait en russe et en anglais, a prôné le maintien des liens étroits avec la Russie, "un pays frère". "Mais si quelqu'un dit que je suis pro-occidental ou prorusse, ce sera une erreur. Je suis pro-arménien", a-t-il souligné. A Moscou, le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, a déclaré plus tôt dans la journée aux journalistes qu'il espérait que "l'ordre et la stabilité seront préservés" en Arménie. Les Arméniens, eux, étaient pour la plupart soulagés mardi que les manifestations se soient terminées sans effusion de sang. "Je n'aimais pas Sarkissian mais je ne peux pas ne pas le remercier pour le fait de n'avoir pas utilisé la force", a expliqué Achot Minassian, un retraité de 72 ans.

 Rappelant la tragédie ayant frappé les Arméniens au début du XXe siècle, Karen Karapetian a déclaré dans un communiqué que "nous (les Arméniens, ndlr) traversons aujourd'hui une autre étape très difficile de notre histoire". "Nous montrons au monde aujourd'hui que, malgré les difficultés et nos problèmes internes non résolus, nous restons ensemble et unis", a-t-il ajouté.


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- "Position constructive" -

Dans un communiqué, le porte-parole de la diplomatie azerbaïdjanaise Khimket Gadjiev a affirmé qu'après le "départ de la dictature militaire de Serge Sarkissian", Bakou espérait "une position constructive" du futur gouvernement sur le conflit au Nagorny-Karabakh, région séparatiste revendiquée par les deux pays. "C'est tellement enthousiasmant de voir les Arméniens unis dans des manifestations pacifiques pour changer les choses", a pour sa part déclaré sur Twitter la starlette américaine Kim Kardashian, d'origine arménienne, saluant un "jour historique". L'annonce surprise de la démission de M. Sarkissian est intervenue lundi dans l'après-midi. "Je quitte le poste de dirigeant du pays", a laconiquement déclaré Serge Sarkissian, élu Premier ministre la semaine dernière par les députés après avoir été président pendant dix ans. "Nikol Pachinian avait raison. Et moi, je me suis trompé". N'ayant pas le droit de se représenter à un troisième mandat, il avait fait modifier la Constitution pour renforcer les pouvoirs du Premier ministre avant de se faire nommer à ce poste, le nouveau président n'ayant plus que des pouvoirs honorifiques.


AFP/ Publié le Mercredi 25 Avril/ Actualisé le Mercredi 25 Avril/

 

http://www.ipreunion.com/france-monde/reportage/2018/04/25/armenie-l-opposant-pachinian-se-dit-pret-a-diriger-le-pays,80959.html


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