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MODELE DE PAIX ET MODELE DE DEVELOPPEMENT QUELQUES REFERENCES AFRICAINES OU MONDIALES

VISION ET GOUVERNANCE


Publié le 19/01/2019 à 14:31:36
AFRIQUE/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE : difficile de sortir de la mauvaise gouvernance en Afrique (corruption et pouvoir de l’argent, tribalisme et rattrapage ethnique, prétexte de la souveraineté, démission, machiavélisme...)



 

« Présidentielle du 30 décembre/ l’Union Africaine (UA) dépêche une délégation de haut niveau à Kinshasa : La situation politique en RDC, marquée par la publication de résultat provisoire de la présidentielle du 30 décembre dernier par la CENI, résultat aussitôt contesté par le regroupement politique « Lamuka » qui a saisi la Cour constitutionnelle, préoccupe l’Union Africaine. Dans un communiqué rendu public par l’UA et dont digitalcongo.net a pu se procurer une copie, cette organisation continentale demande la suspension de l’arrêt de la Cour constitutionnelle qui était attendu ce week-end. L’Ua, qui prend au sérieux le doute sur la publication de ce résultat provisoire par la CENI, vient de dépêcher à Kinshasa une délégation de haut niveau conduite par le président en exercice Paul Kagame. La délégation entend prendre langue en urgence avec les parties en présence pour dialoguer et aboutir à un consensus. »

 

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1 - Justice/ Côte d’Ivoire : se disant victimes de pressions politiques, des magistrats en appellent à Ouattara

 

Dans une déclaration commune, deux syndicats de magistrats ivoiriens dénoncent, entre autres, des « immixtions » du pouvoir exécutif dans l’exercice de leurs fonctions. Le point sur ce qu'ils reprochent au gouvernement du président Alassane Ouattara. La déclaration est signée de l’Union nationale des magistrats de Côte d’Ivoire (Unamaci, une vieille association regroupant la majorité des magistrats) et de l’Association syndicale de la magistrature (ASM). Ces deux groupements disent constater « une dégradation progressive de leurs conditions morales et psychologiques de travail en raison de violations récurrentes des textes régissant leur corporation, de menaces, d’intimidations et d’immixtions dans l’exercice de leurs fonctions ».

 

À l’appui de leurs allégations, des faits décrits dans le texte, mais pas seulement. « Il y a quelques semaines, un membre du gouvernement, s’exprimant au nom d’un groupement politique, s’est autorisé à adresser des menaces et injonctions à la chambre administrative de la Cour suprême, ouvrant, de ce fait, la voie à d’autres justiciables, en mal de publicité, pour proférer des injures, menaces et intimidations à l’endroit des institutions judiciaires et des magistrats, ainsi livrés à la vindicte populaire », dénoncent-ils dans le texte.

 

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_ Pressions, sanctions…

Le membre du gouvernement ciblé est le ministre Kobenan Kouassi Adjoumani, porte-parole du Rassemblement des houphouëtistes pour la démocratie et la paix (RHDP, mouvance présidentielle). Ce dernier avait affirmé fin décembre, au cours d’une conférence de presse, que « si les juges de la chambre administrative de la Cour suprême décidaient d’une reprise du scrutin [des élections locales à Grand-Bassam, ndlr] et donc de l’annulation de la victoire du RHDP, ils assumeront toutes les conséquences de ce qui pourrait subvenir ».

 

Dans leur déclaration, les magistrats font par ailleurs état de « mutations sanctions de certains d’entre eux dont le seul tort est d’avoir exercé leur office en leur âme et conscience et conformément à la loi », sans donner plus de détails. De fait, l’Unamaci et l’ASM font notamment allusion aux mutations de juges de la cour d’assises du Plateau qui avaient acquitté, en mars 2017, du fait d’un dossier d’accusation mal ficelé par le procureur, l’ex-première dame Simone Gbagbo, accusée de crimes contre l’humanité et crimes de guerre. Irritant le palais présidentiel, ce jugement avait été invalidé par la Cour suprême, en déclarant avoir confié l’affaire à une autre cour d’assises. En août 2018, le magistrat Ange Olivier Grah, alors président du Syndicat des magistrats de Côte d’Ivoire (Symaci), avait été radié après avoir dénoncé des maux dont souffre le système judiciaire ivoirien, notamment la corruption. Se disant menacé, il s’est depuis enfui du pays et vit désormais en exil aux États-Unis.

 

« Les magistrats souhaitent que le président « prenne des mesures propres à faire respecter la séparation des pouvoirs »

 

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_ Menace de grèves et manifestations

« C’est pour cette raison que les signataires de la déclaration commune n’ont pas voulu dévoiler leurs noms, ils craignent des représailles du garde des Sceaux, le ministre Sansan Kambilé », explique une source au sein de la magistrature. C’est aussi pour cette raison que les signataires ont nuancé leur déclaration, en pointant « la contestation, par un membre du pouvoir législatif, de la portée de la formule exécutoire aux termes de laquelle la justice est rendue au nom du peuple de Côte d’Ivoire ».

 

Le ministère de la Justice n’a pas encore réagi à la déclaration commune des syndicats. Le gouvernement ivoirien a toujours clamé être respectueux de l’indépendance de la justice. Quant aux magistrats, ils n’excluent pas une grève ponctuée de marches si les pressions politiques persistent. En attendant, ils « en appellent au président de la République, garant constitutionnel de l’indépendance du pouvoir judiciaire, afin qu’il prenne des mesures propres à faire respecter la séparation des pouvoirs et à faire cesser, par voie de conséquence, les graves intrusions de nature à ébranler les fondements de l’État de droit ».

 

18 janvier 2019/ Par André Silver Konan/ Abidjan

 

https://www.jeuneafrique.com/709010/societe/cote-divoire-se-disant-victimes-de-pressions-politiques-des-magistrats-en-appellent-a-ouattara/


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2 - Amnesty critique la justice sénégalaise

 

Dans son dernier rapport, Amnesty International épingle la justice sénégalaise en mettant en lumière plusieurs manquements. L'examen périodique universel des Nations unies produit par Amnesty International jette un coup de projecteur sur la justice sénégalaise. Dans l'ensemble la situation "des droits humains stagne malgré les promesses qui ont été faites par les autorités sénégalaises" affirme Francois Patuel, chercheur à Amnesty. Le rapport de l'ONG souligne qu'un certain nombre de procès au Sénégal n'ont pas été équitables faisant planer de forts doutes sur l'indépendance de la justice sénégalaise.

 

L'organisation de défense des droits de l'homme cite entre autre les affaires des présumés jihadistes, le dossier Karim Wade sans oublier le procès Khalifa Sall, candidat à la présidentielle de 2019. Les procès n'ont pas respecté "les normes internationales" et "les gens se posent des questions sur la politisation des affaires traitées par la justice et notamment quand il s'agit de militants de l'opposition" indique Francois Patuel, chercheur à Amnesty. Dans le procès des présumés jihadistes, l'ONG évoque "une longue détention préventive et sans assistance" des prévenus par leurs avocats".


D'autres faits et situations reviennent dans le rapport notamment la répression violente des manifestations estudiantines à Saint Louis avec la mort par balle d'un étudiant et un décret interdisant rassemblements et manifestations dans certains quartiers de Dakar. A l'approche des élections présidentielles au Sénégal, Amnesty International s'inquiète de la situation dans le pays sur les points relatifs aux libertés politiques. Les autorités sénégalaises doivent prendre toutes les dispositions pour que les différents acteurs puissent avoir la liberté d'exprimer leurs opinions préconise l'ONG.

 

16 août 2018/

 

https://www.bbc.com/afrique/region-45207420


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3 - RD Congo : l'Union africaine demande «la suspension de la proclamation des résultats définitifs»

 

L'Union africaine tente de faire régner la transparence dans un contexte de doutes, apparu après la publication des résultats provisoires de l'élection présidentielle de la République démocratique du Congo. Le gouvernement refuse de suspendre leur proclamation officielle. Plus d'une semaine après la proclamation de la victoire de l'opposant Félix Tshisekedi à l'élection présidentielle en République démocratique du Congo (RDC), l'Union africaine (UA) a annoncé l'envoi lundi prochain d'une délégation de haut niveau à Kinshasa, la capitale du pays. Les chefs d'État et de gouvernement qui composent l'UA possèdent des «doutes sérieux» quant à la conformité des résultats définitifs. Voilà pourquoi ils exhortent également la Cour constitutionnelle, chargée d'évaluer la validité du scrutin, à suspendre leur publication.

 

Une initiative qui montre un changement de ton par rapport à la Communauté de développement de l'Afrique australe (SADC) qui s'était contentée d'appeler les acteurs politiques congolais «à obtenir des réponses à leurs doléances électorales dans le respect de la Constitution (congolaise) et des lois électorales concernées», sans parler d'un recomptage des voix. D'après un communiqué de l'UA jeudi soir, la délégation comprendra le président de la Commission de l'UA, le Tchadien Moussa Faki, et le président en exercice de l'UA, le chef de l'État rwandais Paul Kagame, dont le pays entretient des relations complexes avec la RDC. Elle devra entrer en contact «avec toutes les parties prenantes congolaises, dans le but de trouver un consensus sur une issue à la crise post-électorale dans le pays». Afin de mener à bien leur tentative de transparence, les pays africains réunis à Addis Abeba «demandent à tous les acteurs concernés en RDC d'interagir positivement avec la délégation africaine de haut niveau, dans l'intérêt de leur pays et de leur peuple».

 

Le gouvernement du pays s'y oppose toutefois et rejette la demande de repousser la proclamation des résultats. Son porte-parole, Lambert Mende, explique vendredi que la délégation de l'UA est la bienvenue, mais que le processus post-électoral n'a pas à être modifié. Jeudi, il martelait auprès de l'AFP: «Je ne pense pas qu'il appartienne au gouvernement ou même à l'Union africaine de dire à la Cour ce qu'elle doit faire. Je ne sais pas s'il y a des pays où on peut interférer comme ça dans une procédure légale.» «Nous trouvons ça scandaleux, ça n'a aucun fondement juridique», a pour sa part réagi Peter Kazadi, directeur de cabinet adjoint du vainqueur, Tshisekedi. «C'est une grande surprise. C'est une première à ma connaissance. C'est inacceptable».


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Une initiative qui perturbe le calendrier

Le candidat malheureux Martin Fayulu, qui dénonce un «putsch électoral» et revendique 61% des voix, avait saisi la Cour constitutionnelle mardi afin d'exiger «un recomptage». Celle-ci dispose d'un délai de quatre jours pour proclamer les résultats définitifs de l'élection, la prestation de serment du nouveau président de la République étant prévue mardi prochain. Mais d'après Reuters, cette proclamation officielle est attendue ce vendredi ou samedi au plus tard. Selon les résultats provisoires proclamés le 10 janvier, l'opposant Félix Tshisekedi remporte le scrutin, tandis que le parti du chef de l'État sortant Joseph Kabila, au pouvoir depuis 2001, garde une confortable majorité à l'Assemblée nationale, soit au moins 350 députés sur 500.

 

Les Nations unies et l'Union européenne avaient conseillé aux Congolais d'éviter toute contestation violente. En début de semaine, les autorités américaines avaient appelé à la transparence. Les États-Unis demandaient à la Cour constitutionnelle de «suivre un processus légal, juste et transparent pour résoudre les disputes électorales». Cela fait déjà plusieurs mois que la RDC répète vouloir organiser ses élections sans aide étrangère ni ingérence extérieure.

 

Par  Journaliste Figaro / Le figaro.fr AFP, Reuters Agences Publié le 18/01/2019/

 

http://www.lefigaro.fr/international/2019/01/18/01003-20190118ARTFIG00146-rdc-l-union-africaine-demande-la-suspension-de-la-proclamation-des-resultats-definitifs.php

 

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4 - Présidentielle du 30 décembre : l’Union Africaine (UA) dépêche une délégation de haut niveau à Kinshasa

 

La situation politique en RDC, marquée par la publication de résultat provisoire de la présidentielle du 30 décembre dernier par la CENI, résultat aussitôt contesté par le regroupement politique « Lamuka » qui a saisi la Cour constitutionnelle, préoccupe l’Union Africaine. Dans un communiqué rendu public par l’UA et dont digitalcongo.net a pu se procurer une copie, cette organisation continentale demande la suspension de l’arrêt de la Cour constitutionnelle qui était attendu ce week-end.


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L’Ua, qui prend au sérieux le doute sur la publication de ce résultat provisoire par la CENI, vient de dépêcher à Kinshasa une délégation de haut niveau conduite par le président en exercice Paul Kagame. La délégation entend prendre langue en urgence avec les parties en présence pour dialoguer et aboutir à un consensus.

 

Théodore Ngangu Ilenda/MMC / TN/Yes/ Internet/ Kinshasa18-01-2019/ Politique -

 

https://digitalcongo.net/article/5c4208b41a1b260004130c89/


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5 - De l’instrumentalisation de la souveraineté en Afrique

 

Suite aux propos du chef de la diplomatie belge Karel de Gucht, dénonçant « les privilèges fabuleux» des hommes politiques congolais, le Président Joseph Kabila s’est insurgé contre toute volonté de mise sous tutelle de son pays. Loin de nous l’idée de justifier toute ingérence dans les affaires congolaises, mais nous sommes quand même obligés de relever que cet argument de protection de la souveraineté revient souvent chaque fois qu’un dirigeant africain est mis en cause.

 

Mugabe n’a pas hésité à déclarer récemment, suite à l’augmentation de la pression internationale, que « le Zimbabwe n’est pas à vendre », comme si le respect du processus démocratique menaçait la souveraineté de son pays. Ces mêmes dirigeants aujourd’hui, et d’autres dans le passé, se plaçant comme les garants de la souveraineté de leurs pays, ont instrumentalisé celle-ci pour justifier, d’une part, des politiques de développement nationalistes inefficaces, et d’autre part, l’inertie et le statu quo. Si nul ne peut contester la souveraineté territoriale de nos pays africains, notamment sur les ressources naturelles, condition sine qua non de développement économique, l’instauration d’un dirigisme étatique pour la sauvegarder produit souvent l’effet inverse, à savoir le renforcement de la dépendance du pays vis-à-vis de l’étranger.

 

Au lendemain de leur indépendance, plusieurs décideurs des pays africains (Algérie, Congo ex-Zaïre, etc.), ont mis en place une stratégie de développement autocentré fondée sur la non-dépendance : substitution de productions locales aux importations ; instauration de barrières tarifaires et non-tarifaires pour réduire la concurrence extérieure ; nationalisation des entreprises et mise en place de monopoles publics.

 

Malheureusement, ce choix stratégique s’est soldé par des échecs à tous points de vue. La faiblesse de la part de l’industrie dans la création des richesses et la désuétude des appareils industriels africains témoignent de l’échec de la stratégie de « l’industrie industrialisante » qui a plongé les pays africains dans la dépendance en biens industriels vis-à-vis de l’étranger. La substitution des productions locales aux importations a été un fiasco qui s’est traduit par l’explosion des factures des importations, le creusement des déficits commerciaux de nombreux pays Africains et leur endettement massif. Aujourd’hui, avec 14 % de la population mondiale, l’Afrique n’assure que 2,9 % des exportations mondiales. Les monopoles publics et les nationalisations ont généré de la mauvaise gouvernance et l’accroissement de l’endettement public.

 

Il est généralement admis que l’élément central de la souveraineté d’un pays, en l’occurrence économique, réside dans la liberté et la capacité de faire ses propres choix. Dans ces conditions, force est de constater que l’adoption d’une conception autarcique de la souveraineté a donné à bien des pays africains l’illusion de la liberté, mais a surtout compromis leur capacité à évoluer vers l’autonomie. En effet, cette conception autarcique de la souveraineté a conduit non seulement à des échecs mais a, qui plus est, servi d’alibi pour bloquer les réformes.

 

Ainsi, jusqu’à 1994, l’Algérie a résisté au changement au nom de la souveraineté. Même si les recommandations de la Banque mondiale et du FMI peuvent être discutées, rien n’empêchait les décideurs algériens par exemple d’entreprendre les réformes structurelles qui s’imposaient d’elles-mêmes. Le même constat peut être prolongé pour des pays comme le Zimbabwe et la République Démocratique du Congo (RDC) où les dirigeants ne se contentent pas seulement d’engluer leurs pays dans l’inertie, mais font de la souveraineté le fonds de commerce de leurs activités prédatrices.

 

Ceci a été le cas aussi de la politique mobutiste de "zaïrianisation" des biens des résidents étrangers en 1974, qui fut en fait un simple transfert de propriété au bénéfice des membres du gouvernement et de leurs alliés, sous couvert de politique de développement nationaliste. Par ailleurs, pendant que des dirigeants africains accusaient les occidentaux de piétiner la souveraineté de leurs pays, ils ne rechignaient pas à détourner l’argent de l’aide au développement, qui nourrit leurs réseaux de patronage. Ce deal de la souveraineté contre des ressources financières est au cœur du sous-développement et du blocage institutionnel que connaissent plusieurs pays africains (Congo, Tchad, Gabon, etc.)

 

Ce qui est en cause ici n’est pas le droit de sauvegarder sa souveraineté, mais les moyens d’y parvenir. Une plus grande intégration économique ne se traduit pas nécessairement par une perte d'indépendance. Au contraire, l’ouverture économique est le moyen pour que les pays africains puissent acquérir la force économique leur permettant de faire leur propres choix sans être contraints par des forces externes. En faisant le choix d’ouverture économique, la Chine n’a pas perdu sa souveraineté. Au contraire, grâce à la liberté de l’investissement et de l’échange, à l’instauration de la concurrence, la Chine a pu accéder aux capitaux et à la technologie nécessaire à toute émancipation économique.

 

L’Afrique gagnerait à suivre cette voie car pour devenir autonome et donc réellement souverain, il est incontournable d’apprendre à devenir performant. L’apprentissage de la performance ne peut s’effectuer que dans un contexte d’échange et d’ouverture, mais jamais dans un environnement fermé et protégé car dans ce dernier les incitations à se responsabiliser sont très faibles. Contrairement à l’idéologie de la souveraineté véhiculée par certains hommes politiques africains, ce sont les réformes allant dans le sens d’ouverture économique (la liberté d’investir, de produire, de consommer et d’échanger) qui sortiront leurs économies de la dépendance pour les amener vers l’autonomie et au bout du compte, à consolider leur souveraineté.

 

Hicham El Moussaoui est docteur-chercheur en économie/ Hicham El Moussaoui Afrique Politique / Hicham El Moussaoui, le 2 mai 2008

 

http://www.libreafrique.org/node/418

 

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6 - Les nordistes de Côte-d’Ivoire sont-ils otages ou coupables du rattrapage ethnique ?

 

« Ne rien répondre, c’est approuver, c’est dire oui ; rester silencieux face à une décision, c’est donner son accord implicite » 

Les Africains sont habitués au dolorisme, pleurant pour leur passé, un passé de colonisé. Cette douleur était justifiée hier mais pas de nos jours. Actuellement les africains sont en grande partie responsable du sous-développement de l’Afrique. L’Afrique n’est pas le seul continent à être colonisé pourtant il est le seul à demeurer dans le silence de l’avancement. Des pays comme l’Inde, la Malaisie, le Mexique, le Brésil, Singapor, anciennement des colonies sont devenus des grands pays. Le mal se trouve parfois en nous et nous détruit. Un sage disait qu’on peut te traiter d’esclave mais lorsque tu te comportes comme un esclave, c’est alors que tu donnes du contenu à cette injure. Tous les pays du monde ont compris que l’unité nationale est le ciment d’une nation.

 

Mais en Afrique, certains gouvernants ont décidé de retarder le développement de leurs pays en prêchant l’évangile de la discorde. En Côte d’Ivoire, depuis l’arrivée du Président Alassane Ouattara au pouvoir, la Côte d’Ivoire donne l’impression d’un pays construit mais dans les faits, le pays est en déconstruction. La fracture sociale est visible même si les populations n’osent pas le dire. Qui en est responsable ? Un seul homme, le Président actuel. Il a importé dans notre pays les germes de la division et de la haine. Dans cette œuvre machiavélique, ses alliés semblent l’accompagner sans dire un mot. Dans ce contexte, on peut se poser la question de savoir si ceux qui profitent de cette situation sont des coupables ou des otages. Tel est l’objet de notre présente réflexion. 


_ Le rattrapage ethnique comme colonne vertébrale de la gouvernance du régime actuel 
Pour commencer soyons juste et précis. C’est bien le Président Ouattara qui a signé l’acte de naissance de sa théorie et pratique. Lors de son premier voyage en France après sa prise du pouvoir, il n’a pas manqué de se signaler dans ce sens. Répondant à une question relative à ses nominations claniques et tribales, voici ses propos recueillis par Vincent Hugeux et publiés le 25/01/2012, sur le site du journal français « l’Express » : “Il s’agit d’un simple rattrapage. Sous Gbagbo, les communautés du Nord, soit 40 % de la population, étaient exclues des postes de responsabilité. S’agissant des hauts cadres de l’armée, j’ai eu à négocier avec les officiers des ex-Forces nouvelles [FN, ancienne rébellion nordiste], qui voulaient tous les postes. Et j’ai réussi à imposer cet équilibre dans la hiérarchie militaire, jusqu’au niveau de commandant : le n° 1 issu des FN, flanqué d’un n° 2 venu de l’ancienne armée régulière. Tous grades confondus ; il y a 12 % de nordistes dans la police, 15 % dans la gendarmerie et 40 % environ dans l’armée… Sur ce terrain-là, on ne peut rien me reprocher.” 


_ La Côte d’Ivoire n’est plus une république mais une société ethnique 
La Côte d’Ivoire est devenue le pays de la gouvernance publique ethnico-tribale. Notre pays est devenu une poudrière tribale, dont les fondements sont l’appareil de l’Etat. Le tribalisme d’Etat est devenu la clé de répartition et de gestion des ressources du pays. Nous ne sommes plus dans une république. La raison est simple : la république n’est pas une simple juxtaposition d’institutions, une fédération d’ethnies. Elle est un ensemble de valeurs et d’obligations pour les dirigeants et les citoyens qui la composent. Depuis 2011, notre république est mise à mal par nos comportements sectaires, nos dérives identitaires alors que la république est une vision, un contrat. 

Dans notre pays, c’est l’ethnie, la région et le parti politique qui déterminent l’ascension sociale des individus. Selon le sociologue Max Weber, l’ethnicité est le sentiment de partager une ascendance commune, que ce soit à cause de la langue, de coutumes, de ressemblances physiques ou de l’histoire vécue. Et c’est sur cette base que fonctionnent désormais les institutions de notre pays. Le « tribalisme d’Etat » en Côte d’Ivoire a pour cache-sexe l’équilibre régional ou du moins le rattrapage selon les propres termes du Président Ouattara. Pratiquement tous les postes de direction sont aux mains des nordistes. Le rattrapage ethnique fonctionne à plein tube en Côte d’Ivoire. On a l’impression que les plus éduqués, les plus diplômés, les plus intelligents sont du Nord. Tous les régimes fascistes naissent comme ça, autour d’un clan, autour d’une communauté, sur des idées fausses voire des mythes. 



La République est le destin commun de tous ceux qui ont choisi le pays, quelle que soit leur origine ou leur religion. Et c’est elle qui est la cible des communautaristes et des intégristes qui veulent imposer une société cloisonnée, fermée, à l’anglo-saxonne, où à chaque ethnie correspond un quartier, où plus personne ne communique avec l’autre parce qu’il est différent. 


_ Pourquoi le silence des Nordistes face à cette ségrégation sociale ? 
La Côte d’Ivoire est une et indivisible. En science politique on parle de principe d’indivisibilité. Ce principe signifie que la République est conçue au sein d’un Etat unitaire dans lequel la souveraineté nationale est indivisible. Contrairement à l’Etat fédéral où la souveraineté est fragmentée entre les différents Etats fédérés, l’Etat unitaire est le seul détenteur de la souveraineté. Ce principe emporte plusieurs conséquences sur l’unité du territoire et du peuple de Côte d’Ivoire, sur le recours à la langue comme langue de la République et sur le principe d’égalité devant la loi de tous les citoyens. En Côte d’Ivoire, c’est plutôt le régionalisme qui a pris le pas sur ce principe. On peut donc se demander si nos frères nordistes sont des otages ou coupables de cette pratique du rattrapage ethnique ? 


Une première réponse est de dire qu’ils sont pris en otage par les gouvernants actuels. On pourrait par exemple mettre en avant le fait que c’est le Président de la république qui nomme et de ce fait, il est le seul responsable. On peut également dire que le Président Ouattara a instrumentalisé le Nord à tel point qu’il se sent dans l’obligation de nommer les fils et filles de cette partie du pays. Il n’est pas superflu également de dire qu’on gouverne avec les cadres de son parti et comme les nordistes constituent la majorité des militants du RDR, c’est normal que ces derniers occupent les plus hauts postes du pays. Si on retient ces quelques arguments alors on peut dire que les nordistes sont des otages de la pratique du rattrapage ethnique en Côte d’Ivoire. Mais il est possible de prendre le contrepied parfait de cette argumentation pour accuser nos frères nordistes de connivence avec les gouvernants actuels. 


La seconde réponse à notre question inaugurale est de dire que nos frères nordistes sont coupables. En général, lorsqu’on est contre une politique, on doit pouvoir dire non. En restant muet face à la destruction de la nation, le Nord devient coupable. En effet, la cohésion sociale correspond à la situation d’un groupe fortement solidaire et intégré. Cette cohésion favorise l’intégration des individus, c’est à dire la participation à un réseau de relations sociales qui confère aussi une identité propre. Ne pas s’opposer à l’éclatement de la nation est une faute grave. 


Les ivoiriens se souviennent encore du comportement républicain du ministre Joseph Dja Blé en 2006. Alors qu’il était ministre de l’Intérieur, il s’est insurgé contre le tribalisme dans la Police. Il a refusé de procéder au recrutement des agents de la Police nationale sur des bases tribales. Voici ce qu’il disait « Ils m’ont demandé de ne pas recruter des ressortissants du Nord et de ne retenir à 80% que des gens de ma région. Je n’ai pas accepté cela. Si d’autres ministres l’ont fait, moi je ne le ferai pas ». Il continue pour dire ceci « Il faut arrêter ce genre de pratiques qui nous ont conduits à la guerre. Si nous voulons aller à la réconciliation, nous devons y mettre fin. Cette guerre, nous en savons beaucoup, mais allons d’abord à la paix. Quand la paix sera revenue, nous ferons l’histoire de cette guerre, parce que nous savons d’où elle est venue ». Monsieur Joseph Dja Blé était ministre sous le Président Gbagbo et de sa région. Si aujourd’hui aucun cadre du Nord ne peut s’opposer à cette pratique alors on peut dire que nos frères du Nord sont complices. 


On peut également dire que la pratique actuelle du rattrapage ethnique est une suite logique de la Charte du Nord. Cette malheureuse et historique Charte du Nord, a fait couler beaucoup d’encre et de salive. Voici quelques lignes tirées de cette charte « …………….aborder et réaliser le ralliement constructif autour d’une idée force : «un pour tous, tous pour un» au service de l’intérêt supérieur d’un Grand Nord réhabilité en tant que membre à part entière d’une nation ivoirienne forte et harmonieuse. Faire renaître le sentiment de l’attachement mutuel sur fond de nos affinités traditionnelles, raviver la notion de solidarité ethnique entre communautés unies par un même destin, propager la vertu de l’esprit de sacrifice pour forger un idéal lumineux, redéfinir une position commune au sujet d’un modèle de société où l’égalité sera la règle, voilà qui constitue une ambition prétentieuse, mais non impossible.. ». 
Coupable ou otage, le Grand Nord doit s’unir avec le reste du pays pour condamner tout ce qui peut nous diviser. 


Conclusion 
A l’observation, notre pays marcherait vers des situations de confusion demain. Les méthodes de gouvernance en cours contribuent à diviser les ivoiriens qu’à les unir, à les appauvrir qu’à les enrichir. L’histoire rappelle que tous les gouvernements qui ont érigé le tribalisme en mode de gestion politique ont conduit leurs différents pays à des frustrations ayant finalement abouti à des rebellions ou coups d’Etat. Au Rwanda de Juvénal Habyarimana, le tribalisme était le système politique par excellence. Cela ne gênait personne. Les tutsi, victimes de ce tribalisme, s’organisaient pour renverser la tendance. La suite est connue. 

Prao Yao Séraphin/ Dimanche 29 Mai 2016/ La Dépêche d'Abidjan

 

https://www.ladepechedabidjan.info/Les-nordistes-de-Cote-d-Ivoire-sont-ils-otages-ou-coupables-du-rattrapage-ethnique_a23289.html

 

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7 - Côte d’Ivoire : Le président Ouattara est il tribaliste ?

 

Si le Président de la République de côte d’ivoire Alassane Ouattara réaffirme sans cesse sa volonté de constituer un gouvernement d`union nationale depuis son arrivée au pouvoir en 2011, de plus en plus de voix s’élèvent depuis peu pour dénoncer le tribalisme au sein de son parti, le RDR. Cependant, doit –on accoler cette tare au régime de Ouattara ?

 

Attaqué très durement sur cette question du tribalisme par la presse de l’opposition et la presse française quelque mois après son accession au pouvoir, et plus précisément accusé d’avoir nommé plusieurs cadres du nord, le président Ouattara, au cours d’une interview accordé à RFI, était parvenu à confondre ses détracteurs en indiquant de manière désinvolte que c’était un « rattrapage ». Six ans après cette déclaration, le camp du président ivoirien est taxé de tribalisme.

 

Homme moderne ayant évolué dans les arcanes de la haute finance internationale depuis le FMI, la BCEAO, etc., dans un contexte multiculturel, le Président Ouattara sait, mieux que quiconque, que c`est de la convergence intelligente et positive de toutes les compétences que se réalisent les grandes œuvres et se bâtissent les grandes nations, raison pour laquelle le président ivoirien a plutôt mis l’accent sur l’appel à candidature pour des postes clefs au sommet de l’Etat depuis son arrivée. En la matière, il n`a de leçon à recevoir de personne, surtout pas du FPI ou de LMP dont il succède au trône, mais le camp du président est de plus en plus accusé de traibalisme et régionalisme.

 

Aujourd’hui le sujet n’est plus tabou et les murmures grandissent dans les rues de la capitale économique, Abidjan à l’intars de la sortie fracassante de l’amical des forces nouvelles traitant le parti d’Alassane Ouattara de tribaliste. Pour bon nombre d’observateurs politiques, le  RDR a une direction à coloration tribale à 80 %, En effet la direction du Rdr est composée à plus de 80% de ressortissants du nord du pays. Même la direction nationale de campagne du candidat du Rdr à l’élection présidentielle d’octobre 2010 avait, en son sein, dix (10) ressortissants du nord sur les onze (11) personnes qui la composait.

 

Selon certains politiques, l’Etat ivoirien aurait donc dû opposer au Rdr, la loi dès sa création. Car la Constitution de la République de Côte d’Ivoire interdit la création de partis politiques sur la base tribale et religieuse. En attendant donc que ceux qui instruisent ce procès en tribalisme intenté au RDR disent ce qui fonde leur jugement sans appel, nous avons modestement essayé de passer en revue les différentes nominations de ces dernières années pour permettre une visibilité dans la gestion des hommes qui a été celle du président Ouattara ainsi que sa logique de répartition des ressources du pays. Le constat est clair, les nominations qui sont faites animent depuis un temps les débats nationaux sur la forte coloration nordiste qui se dégage à travers les patronymes.

 

Imatin.net/ Date: 23, août 2017/

 

http://netafrique.net/cote-divoire-le-president-ouattara-est-il-tribaliste/

 

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8 - Économie/ Indice Mo Ibrahim 2018 : une Afrique à deux visages

 

L’Indice Ibrahim de la gouvernance africaine (IIAG) pour l’année 2018 a été rendu public ce 29 octobre. La fondation, qui consacre un trio de tête composé de l’Île Maurice, des Seychelles et du Cap Vert, pointe une tendance à l'amélioration de la gouvernance, mais souligne l'irrégularité de ces progrès. 

 

« Le niveau de gouvernance globale en Afrique maintient une tendance moyenne à l’amélioration au cours de la décennie écoulée, et environ trois citoyens du continent sur quatre (71,6 %) vivent en 2017 dans un pays où la gouvernance s’est améliorée », ont constaté les rédacteurs du 12e Indice Ibrahim de la gouvernance africaine. Mais en parallèle, la fondation rappelle que les attentes fortes d’une population de plus en plus jeune ne sont pas pour le moment satisfaites : le score moyen obtenu par le continent est 49,9 points sur 100. Un score moyen qui est de surcroît tiré vers le haut par une quinzaine de « locomotives » réalisent les plus belles progressions depuis 2008 et plus particulièrement sur les cinq dernières années. Ces pays abritent, selon le rapport, presque la moitié de la population africaine, soit 48,7 %.

 

 

_ Bons élèves

Dans son mot d’introduction, Mo Ibrahim a d’ailleurs exprimé sa satisfaction quant aux réalisations de la Côte-d’Ivoire qui signe la meilleure progression (12,7 points) entre 2007 et 2018, ce qui lui vaut de passer de la 41e à la 22e place. Le Maroc qui gagne 10 points et passe de la 25e à la 15e Kenya du classement, et le Kenya avec 8 points de plus (de la 19e à la 11e place) font aussi partie des bons élèves de l’indice. En face, la Libye qui réalise la pire chute en perdant 15,6 points sur la même période, tandis que le Burundi perd 5 points et le Mali 4 points.

 

L’indice, élaboré à partir d’une centaine d’indicateurs répartis sur quatre grandes familles (sécurité et état de droit ; participation et droits de l’homme ; le développement économique durable ; développement humain) relève notamment la faible place du développement économique durable, qui ne progresse que de 0,2 % en dix ans, quand le PIB du continent bondit quant à lui de 40 %. Ce qui en dit long sur la capacité des gouvernements à offrir la possibilité aux potentiels investisseurs de poursuivre leurs objectifs économiques et de prospérer.

 

« En 2017, quatre des dix pays ayant le PIB le plus élevé du continent ont réalisé un score inférieur à la moyenne continentale en matière de Développement économique durable et se situent dans la moitié inférieure du classement africain. Il s’agit de l’Algérie, l’Angola, le Nigéria et le Soudan », pointe le rapport. Dans 25 pays, qui représentent 43,2 % de la population, le développement économique durable sur la décennie est même en régression.

 

 

_ Un environnement des entreprises mal en point

Le Cap Vert et les Seychelles, qui sont respectivement les 6e et 5e plus petites économies d’Afrique, sont a contrario en haut de la liste en matière de Développement économique durable. Pour la fondation, les performances réalisées en matière d’environnement des entreprises à l’échelle du continent reste très limitées. L’indicateur a connu une détérioration de presque 5 points au cours de la décennie écoulée. Une situation alarmante quand on sait que la population en âge de travailler devrait progresser de 30 % au cours des dix prochaines années. En parallèle, l’indicateur qui mesure la création d’emplois perd 3,1 points alors que celui de l’insertion socio-économique des jeunes recule de 2,3 points.

 

La dimension Participation et droits humains a en moyenne progressé au cours de la décennie écoulée et presque 80% des citoyens du continent vivent dans un pays où la situation s’est améliorée dans ce domaine. Ceci dit, et de façon préoccupante, l’espace civique et politique enregistre en moyenne sur le continent un rétrécissement, avec une détérioration moyenne des indicateurs mesurant la participation de la société civile, les libertés d’association et de réunion, les droits et libertés individuels et la liberté d’expression.

 

·        Tunisie, 9e

La Tunisie signe la meilleure progression du continent dans le domaine de la participation et des droits de l’homme, un domaine dans lequel elle a gagné 22 places entre 2007 et 2018 pour se hisser en 9e position. Les progrès ont cependant commencé à ralentir en 2013, et même à décliner depuis 2016, notent les auteurs du rapport. Le pays s’est aussi débarrassé d’une grande partie de ses lourdeurs bureaucratiques, une catégorie dans laquelle il progresse de 33,4 points en cinq ans.

 

·        Sénégal, 10e

Les progrès enregistrés par le Sénégal relèvent majoritairement de la catégorie « développement humain ». L’Indice Mo Ibrahim relève notamment les avancées de Dakar en matière de lutte contre la pauvreté et de santé – le Sénégal aussi, avec le Burkina Faso, l’un des deux seuls pays dont les progrès dans le domaine de la santé ont été constants durant la dernière décennie. Le pays de la Teranga fait aussi partie, avec l’Ouganda, le Zimbabwe, le Cap-Vert et le Tchad, des cinq pays qui ont le plus progressé en matière d’accès à l’électricité.

 

·        Maroc, 15e

Deuxième en matière de management public, 3e pour les infrastructures et le secteur rural… S’il est un domaine dans lequel le Maroc s’illustre, c’est bien le développement économique durable, où le royaume se classe en 3e position, après une belle progression de 14,1 points. Le Maroc fait aussi partie des trois seuls pays (avec la Guinée et l’Égypte), où les banques se sont renforcées ces dix dernières années.

 

·        Côte d’Ivoire, 22e

Comme souligné ci-dessus, la Côte d’Ivoire signe la plus belle progression de l’indice, avec une amélioration de 12,7 points par rapport à 2008. Le pays est en outre le seul qui a progressé dans chacune des quatre catégories et des 14 sous-catégories de l’indice.

 

·        Algérie 27e

L’Algérie affiche un score légèrement moins important qu’il y a dix ans. Pourtant, l’analyse des auteurs de l’Index n’est pas si négative : dans certains domaines, notamment le droit de propriété, la situation, qui s’était fortement détériorée entre 2008 et 2013, se normalise depuis cette date. Si Alger poursuit sur sa lancée, elle devrait retrouver en 2019 sa situation de 2008. Dans le domaine de la santé en revanche, les auteurs du rapport s’inquiètent d’une situation qui se dégrade.

 

·        Cameroun, 36e

Le rapport relève une situation qui a peu évolué dans le domaine des droits de l’homme ou de la croissance économique durable. En revanche, la situation sécuritaire s’est fortement détériorée, tandis que les secteurs de l’éducation et de la santé ont enregistré des progrès considérables.

 

29 octobre 2018/ Par El Mehdi Berrada et Nelly Fualdes/ Mis à jour le 02 novembre 2018/

 

https://www.jeuneafrique.com/655223/economie/indice-mo-ibrahim-2018-une-afrique-a-deux-visages/

 

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9 - Côte d'Ivoire : Face aux vice-présidents du PDCI, Bédié dénonce les manœuvres de liquidation et de déstabilisation de son parti par le pouvoir

 

Le président du parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI) multiplie ces derniers temps ses attaques contre le régime au pouvoir lors de ses rencontres officielles. Hier, mercredi 16 décembre à Daoukro, le premier responsable du plus vieux parti de Côte d’Ivoire recevait les vice-présidents du PDCI Rechercher PDCI dans le cadre des échanges de vœux de nouvel an. À cette rencontre, Henri Konan Bédié a profité pour dénoncer les manœuvres du pouvoir d’Abidjan visant à liquider et à déstabiliser son parti, le PDCI-RDA. Des manœuvres conduites selon Bédié par certains cadres de son parti. « Comme vous le savez, notre parti a eu à faire face et continue de résister à toutes les manœuvres de déstabilisation et de liquidation par voie judiciaire.

 

Hélas ! Ces manœuvres sont conduites par certaines personnalités du PDCI-RDA, aidées par certains tenants du parti unifié RHDP. Ces personnalités se sont révélées au grand jour en créant, ici et là, des mouvements non statutairement reconnus par les textes régissant notre parti, tout en affirmant leur propre engagement à contribuer à la création du parti unifié RHDP. En agissant ainsi, ces derniers ont volontairement choisi de ramer à contre-courant des résolutions prises par le 6ème Congrès Extraordinaire ; à savoir le retrait du PDCI-RDA du groupement politique RHDP et du processus de création du parti unifié RHDP », fait remarquer le sphinx de Daoukro.

 

Bédié a tenu également à exhorter ses hôtes à demeurer mobilisés et vigilants car l’année 2019 est une année décisive dans la marche harmonieuse de son parti vers la reconquête du pouvoir d’État en 2020 selon lui. « Oui 2019 est une année décisive car c’est l’année de la convention de notre parti qui va investir le militant actif du PDCI-RDA que nous allons choisir pour être le candidat du PDCI-RDA à l’élection présidentielle d’Octobre 2020 », a-t-il conclu.

 

Jean Chrésus/ ©Koaci.com – Jeudi 17 janvier 2019 –

 

http://www.koaci.com/cote-divoire-face-vice-presidents-pdci-bedie-denonce-man%C5%93uvres-liquidation-destabilisation-parti-pouvoir-126997.html

 

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10 - Côte d'Ivoire : Bédié accuse Ouattara de vouloir créer le désordre et le chaos dans le pays

 

Depuis Daoukro où il reçoit les vœux de nouvel an de la presse, Henri Konan Bédié a dénoncé un certain nombre de pratiques du régime Ouattara qui, selon lui, sont susceptibles d'entrainer le chaos en Côte d'Ivoire. Corruption des mœurs, mépris de la démocratie, intimidation, limogeage systématique des cadres pour opinion politique différente... Henri Konan Bédié a passé tous ces sujets au peigne fin. Dans sa résidence privée de Daoukro, le président du PDCI a exprimé son ras-le-bol. «Ce sont des pratiques de nature à créer le désordre et le chaos dans tout le pays. Le désordre est déjà dans certains quartiers, certains villages et agglomérations comme à Grand-Bassam, Bouaké», a-t-il déploré.

 

C'est pourquoi, l'ancien chef de l'Etat a tenu à lancer un appel solennel à son jeune frère Alassane Ouattara: «Je lance un appel solennel au président de la République à faire cesser ces pratiques immorales et illégales non conformes à l'Etat de droit et à la bonne gouvernance». Se disant satisfait de la collaboration de son parti avec les médias ivoiriens, le «Sphinx de Daoukro» s'est engagé à poursuivre une collaboration ''franche et sincère'' avec les acteurs et professionnels des médias. Ce déjeuner institutionnel, qui est à sa 4ème année, est synonyme des bonnes relations entre les acteurs des médias et le PDCI.

 

David YALA/ Infos (F. Bony à Daoukro)/ 10/01/2019

 

http://news.educarriere.ci/news-27315-cote-d-ivoire-bedie-accuse-ouattara-de-vouloir-creer-le-desordre-et-le-chaos-dans-le-pays.html

 

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11 - L’acquittement de Gbagbo? Non, la libération d'un otage.

 

Je ne comprends rien à ce bas-monde. Enfin,qu'est-ce que je raconte, bien sûr que je comprends. Voilà un Chef d'Etat qu'on est allé capturer dans sa chambre au palais présidentiel, en Avril 2011, sous l'énorme prétexte qu'il aurait commis un "crime contre l'humanité". Huit ans après, on nous parle d'acquittement comme si son arrestation avait relevé d'une quelconque justice.

 

Parlons peu. Parlons vrai.

Laurent Gbagbo et son compagnon Blé Goudé ont été les otages de la Cour Pénale Internationale pendant huit bonnes années. Parler d'acquittement, en ce qui concerne ces deux hommes, est une incongruité. Tout comme, ce qui s'est passé en Côte d'Ivoire après les élections de 2010 relève d'une part, de la médiocrité de la classe dirigeante africaine, et d'autre part, de la réelle criminalité de la communauté internationale. Communauté internationale, qui au gré des circonstances, des têtes et terres, des pays et des sous-sols, décide si oui ou non, telle ou telle élection s'est bien déroulée. Elle est réputée la communauté pour sa légendaire objectivité, n'est-ce pas?

 

Il y a quelques jours encore, Jean-Yves Le Drian, Ministre de la Vérité des Urnes en Afrique et des Affaires Etrangères en France, n'est pas allé par quatre chemin pour déclarer que les résultats annoncés par les autorités constitutionnelles en RDC n'étaient pas crédibles, "conformes". Pour lui, le gagnant était l'opposant qui contestait le résultat....Mais enfin, quelques mois auparavant, au Cameroun, un opposant lui-aussi criait que c'était lui qui avait gagné les élections. Hélas, Le Drian, n'a pas daigné voler à son secours. L'opposant camerounais en question n'étant pas Martin Fayulu, candidat soutenu par un ex-chef de guerre, Jean-Pierre Mbemba et un sérieux mafieux, Moïse Katumbi, à quoi bon le soutenir quand on déjà un Paul Biya, vieux sage qui a su conduire son peuple inexorablement vers la dérive ?

 

En tout cas, je vous passe l'histoire de Mbemba et Katumbi. Ces deux caïmans bénéficient donc d'une parfaite et nette crédibilité au yeux de son Excellence Le Drian. En 2011, on n'avait pas affaire à Le Drian, mais à Sarkozy, à DSK  au FMI, et au lamentable Jean Ping à l'Union Africaine. Ce sont eux qui ont décidé et jugé que Dramane Alassane Ouattara avait gagné les élections en Côte d'Ivoire. Ça leur sautait tellement aux yeux qu'ils n'ont pas trouvé utile de recompter les voix du scrutin comme le suggérait celui qu'ils ont accusé plus tard de "crime contre l'Humanité", à savoir Laurent Gbagbo.

La milice de Ouattara ou de Sorro Guillaume (ce n'était pas l'armée ivoirienn) aidée par l'armée française, toujours en poste là où il faut, a alors capturé le président en exercice ou même contesté, avec sa vaillante épouse Simone, et son brave compagnon Blé Goudé. Il y a eu des morts en Côte d'Ivoire. C'est un fait épouvantable. Cependant, ce n'est pas Gbagbo et son armée qui sont descendus dans les rues et se sont mis à tirer comme des "islamistes",sans distinction aucune, sur la population par le plaisir, en criant Allah akbar!

 

Il y a eu en Côte d'Ivoire une bataille pour le pouvoir entre deux chefs. Deux camps s'affrontaient donc. Une Armée précaire et une milice survitaminée et bénie par l'Occident. Des militants de Gbagbo et de Ouattara sont morts. Des citoyens qui ne demandaient rien à personne aussi. La Côte d'Ivoire aurait du faire son propre procès avant toute chose. Au lieu de quoi, hélas! les puissants ont jugé qu'un seul camp méritait d'être traîné en justice. L'autre camp, ayant absolument gagné les élections, ne saurait être accusé de crime contre l'Humanité.

 

Bref ! Inutile de refaire l’histoire. C'est fou ce qui s'était passé. C'est fou ce qui continue de se passer dans ce continent. Bush père est mort sans recevoir le moindre coup d'appel de la CPI. Bien au contraire, il a eu les honneurs, et de son pays et de la communauté internationale. Or, si Gbagbo a du sang sur les mains, le seul père Bush, lui, a du sang dans son bain. Et qui mousse ! Pourquoi cette CPI, si soucieuse de l'Humanité, des crimes, ne s’intéresse pas à des gens comme Nicolas Sarkozy ou Tony Blair? Quel dirigeant africain ces soixante dernières années peut se targuer de concurrencer en nombres de crimes ces deux missionnaires démocrates? 

 

Bien vouloir surveiller son langage. Bien vouloir desservir la propagande. Ne surtout pas parler d'un acquittement .... Laurent Gbagbo n'a pas été acquité. Il a été libéré par ses ravisseurs. Ce fut un otage et rien qu'un otage. Je ne parle pas d'innocent, mais d'otage. Nous nous réjouissons qu'il soit enfin libre...mais non, Justice n'a pas été rendue. Justice ne pouvait pas être rendue.

 

15 janv. 2019 / Par Charles Kabango / Blog : Le blog de Charlie.T /*

 

https://blogs.mediapart.fr/charles-kabango/blog/150119/l-acquittement-de-gbagbo-non-la-liberation-dun-otage

 

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12 - Côte d’Ivoire/ Politique/ Nouvelle prolongation pour Bensouda : Gbagbo vraiment otage de la Cpi (Publié le samedi 9 novembre 2013/Notre Voie)

 

Et de deux. La procureure de la Cpi, Fatou Bensouda, doit encore retourner à sa copie. Les juges de la chambre préliminaire 1 ont prolongé hier son délai pour qu’elle continue de rechercher les preuves contre le Président Laurent Gbagbo. Selon le porte-parole de la Cpi interrogé par Alerte Info, « la Cour a accédé à la requête (de Bensouda) vu les positions des parties mais la Défense (de Gbagbo) ne s’y est pas opposée ». Le 6 novembre dernier expirait le premier délai imparti à la procureure pour fournir des preuves supplémentaires dans la perspective de l’audience de confirmation des charges. Mais la mission s’est avérée infructueuse pour elle, malgré un déplacement effectué en Côte d’Ivoire par Bensouda et une équipe. Aussi le premier délai expiré, le parquet de la Cpi s’est-il retourné à nouveau vers les juges pour renégocier un autre délai de 15 jours.

 

Les juges accédant à cette requête ont accepté de prolonger le délai pour que la procureure continue de chercher les fameuses preuves supplémentaires. Cette autre faveur à l’accusation finit de convaincre si besoin était encore, qu’il n’y a rien contre le Président Laurent Gbagbo, et que par conséquent, la procureure ne peut rien trouver contre lui. En d’autres termes, le monde entier assiste à un échec de la Cpi contre Laurent Gbagbo et le garder encore signifie que le président ivoirien renversé par la France de Nicolas Sarkozy est un véritable otage de la Cpi.

 

Armand Bohui/ Politique/ Publié le samedi 9 novembre 2013/ Notre Voie

 

http://news.abidjan.net/h/479732.html

  

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13 - Affaire Gbagbo: acquittement porté en appel, libération en suspens

 

La question de la suspension de la libération de MM. Gbagbo et Blé Goudé est en train d'être débattue en audience. La décision de la Cour pourra faire l'objet d'un appel de la part de la Défense, a souligné Fadi El Abdallah, porte-parole de la Cour pénale internationale, à Sputnik. Le procureur de la Cour pénale internationale (CPI) a fait savoir, mercredi 16 janvier, qu'il comptait interjeter appel de la décision d'acquittement de Laurent Gbagbo et de son ex-ministre, Charles Blé Goudé, prononcée la veille par la juridiction internationale.

 

Une requête, présentée par l'Accusation et rendue publique par la CPI, contestait le bien-fondé des motivations de la décision d'acquittement et demandait à surseoir à la libération immédiate des deux accusés. «L'Accusation demande que la Chambre impose des restrictions à la libération des accusés […], et ce, conformément aux stipulations de l'article 81 (3) (c) (i) du Statut [de Rome qui a institué la CPI en 1998, ndlr]. L'Accusation, sur la base d'une évaluation préliminaire de l'annonce d'acquittement des accusés, rendue à la majorité par la 1re Chambre, a décidé qu'elle entend faire appel de l'ensemble de la Décision, ainsi que de ses motivations détaillées», peut-on lire dans la note d'une vingtaine de pages sur l'affaire Procureur c/Charles Blé Goudé et Laurent Gbagbo. «La question de la suspension de la libération de MM. Gbagbo et Blé Goudé est en train d'être débattue, en ce moment, dans une audience. La décision sera rendue aujourd'hui, ou plus tard. Cette même décision pourra faire l'objet d'un appel» de la part de la Défense, a souligné Fadi El Abdallah, porte-parole de la CPI, joint au téléphone par Sputnik.

 

Sans préjudice de l'élargissement éventuel des deux anciens dignitaires ivoiriens, la durée d'un procès en appel pourrait «ne pas durer aussi longtemps que le procès en première instance. Il n'est pas possible, en revanche, d'avancer une estimation sur la durée moyenne d'un procès en appel à la CPI. Cela change d'une affaire à une autre», poursuit l'officier international. Régulièrement accusés de cibler prioritairement des personnalités africaines, les juges de La Haye avaient rendu, en juin 2018, une autre décision d'acquittement en faveur de l'ex-chef rebelle congolais Jean-Pierre Bemba.


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À la suite d'une première condamnation à 18 ans de prison, prononcée en juin 2016, une décision d'acquittement est intervenue, en appel, au terme de 2 ans de procès. M. Bemba était poursuivi pour «crimes de guerre» et «crimes contre l'humanité» en Centrafrique, pour la période allant d'octobre 2002 à mars 2003. Ses troupes avaient, à l'époque, soutenu les forces loyalistes du Président Ange-Félix Patassé contre la rébellion de M. François Bozizé, auteur d'un coup d'État. 

 

L'enjeu de la durée du procès en appel est en rapport avec l'échéance de la présidentielle ivoirienne, prévue dans moins de deux ans, en Côte d'Ivoire, et à laquelle M. Gbagbo n'exclut pas de se présenter, d'après ses proches. L'acquittement de Laurent Gbgabo, 73 ans, intervient au terme de huit ans de détention, dont trois ans de procès, au cours desquelles plusieurs demandes de remise en liberté provisoire avaient été présentées, sans succès. L'ancien président ivoirien et son ex-ministre devaient répondre de plusieurs chefs d'accusation sur fond de leur implication présumée dans les violences post-électorales de 2010-2011 en Côte d'Ivoire qui ont fait 3.000 morts, imputés aux deux camps en conflit. Cette crise politico-sécuritaire est née d'un différend électoral qui aboutit à la proclamation de deux vainqueurs, à la suite du second tour de la présidentielle, MM. Laurent Gbagbo et Alassane Ouattara. L'arrestation du premier, le 11 avril 2011, par les troupes du second, soutenues par l'armée française, a signé la fin de la crise.

 

International/ 16.01.2019/ Mis à jour 16.01.2019/ Safwene Grira© AFP 2018 Sia KAMBOU/

 

https://fr.sputniknews.com/international/201901161039660835-affaire-gbagbo-acquittement-appel-liberatio-suspens/


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Avis des internautes

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» UNION EUROPEENNE/ GRANDE-BRETAGNE/ REFORMES : un accord qui donne un « statut spécial » au Royaume-Uni dans l’UE (UE : pas de réformes en profondeur)

» MONDE/ HAITI/ POLITIQUE/ ECONOMIE : M. Jocelerme Privert, investi président intérimaire, prêche le consensus politique

» UNION AFRICAINE/ 26e SOMMET : M. Idriss Deby Itno, président tchadien et nouveau président de l'UA pour 2016

» MONDE/ CROATIE/ POLITIQUE/ ECONOMIE/ GOUVERNANCE : La Croatie a enfin un nouveau gouvernement, dirigé par M. Tihomir Oreskovic

» MONDE/ Portugal/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : le candidat conservateur Marcelo Rebelo de Sousa élu président du Portugal dès le premier tour

» MONDE/ VIETNAM/ POLITIQUE/ ECONOMIE/ GOUVERNANCE : Réélection de Nguyen Phu Trong à la tête du Parti communiste vietnamien (PCV)

» MONDE/ TAIWAN/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : Dr Tsai Ing-wen élue première femme présidente de Taïwan

» MONDE/ FEDERATION DE RUSSIE/ ASSEMBLEE FEDERALE/ MESSAGE ANNUEL : le Président Vladimir Poutine devant le Parlement (politique nationale et étrangère, Syrie, terrorisme, sécurité globale, gouvernance et leadership, etc.)

» MONDE/ MYANMAR (BIRMANIE)/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : victoire électorale de la Ligue nationale pour la démocratie (LND) aux élections législatives en Birmanie et nouvelles perspectives sociopolitiques

» AFRIQUE/ BURKINA FASO/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : Roch Marc Kaboré, nouveau président élu dès le premier tour

» MONDE/ ARGENTINE/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : le libéral Mauricio Macri remporte l'élection présidentielle

» AFRIQUE/ TANZANIE/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : John Magufuli élu président de la Tanzanie (le nouveau président appelle à l’unité nationale)

» MONDE/ NEPAL/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE : Mme Bidhya Devi Bhandari élue présidente du Népal

» MONDE/ POLOGNE/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : victoire écrasante des conservateurs eurosceptiques à l’issue des législatives en Pologne

» MONDE/ GUATEMALA/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : Un acteur-président pour relever les défis du Guatemala

» AFRIQUE/ GUINEE / POLITIQUE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : la Céni confirme la victoire d'Alpha Condé

» MONDE/ CANADA/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE : Législatives au Canada/ victoire nette des libéraux après une décennie conservatrice

» MONDE/ BELARUS (BIOLORUSSIE)/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE : Le président Alexandre Loukachenko réélu pour un cinquième mandat

» MONDE/ RUSSIE/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE : le Président Vladimir Poutine explique les options et les interventions de la Russie

» AFRIQUE/ CONGO-BRAZZAVILLE/ REFORMES CONSTITUTIONNELLES/ GOUVERNANCE : un nouveau départ (Référendum constitutionnel au Congo Brazzaville : victoire du « oui » à plus de 92 %)

» MONDE/ GRECE (UE) / ELECTIONS/ CRISE ET GOUVERNANCE : Alexis Tsipras et Syriza vainqueurs des élections en Grèce pour sortir le pays de la crise économique

» MONDE/ CHINE/ DEFENSE ET SECURITE/ DEVELOPPEMENT : un monde de paix et de développement

» AFRIQUE/ BURUNDI/ GOUVERNANCE/ POLITIQUE/ ECONOMIE : Pierre Nkurunziza élu président pour un dernier mandat, doit œuvrer sincèrement à la réconciliation et garantir l’unité, la paix et le développement véritable du pays

» AFRIQUE/ CONGO/ PAIX ET STABILITE/ DEVELOPPEMENT ECONOMIQUE ET SOCIAL : Améliorer la gouvernance pour consolider la paix et le développement

» FRANCE/ COOPERATION ET BONNE GOUVERNANCE/ DEVELOPPEMENT ET DEMOCRATIE/ SECURITE : le Président Hollande en Afrique pour rappeler les attentes de la France

» AFRIQUE/ REPUBLIQUE FEDERALE D’ETHIOPIE/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : un pays stable à la pointe de l’émergence économique et sociale en Afrique

» AFRIQUE/ UNION AFRICAINE/ 25e SOMMET/ GOUVERNANCE/ POLITIQUE : quel agenda pour stabiliser et développer le continent ?

» MONDE/ POLOGNE/ POLITIQUE/ ECONOMIE : le conservateur Andrzej Duda remporte l’élection présidentielle polonaise de mai 2015

» MONDE/ GUYANA/ POLITIQUE/ GOUVERVANCE/ ECONOMIE : M. David Granger (à la tête d'une coalition de partis politiques) est élu président du Guyana

» MONDE/ ROYAUME-UNI/ POLITIQUE/ ECONOMIE : le triomphe électoral des conservateurs britanniques peut ouvrir de nouvelles perspectives politiques en Europe

» MONDE/ COSTA RICA/ POLITIQUE/ DEVELOPPEMENT ECONOMIQUE ET SOCIAL : le Costa Rica, un pays d’avenir

» AFRIQUE/ TOGO/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : M. Faure Gnassingbé officiellement réélu président de la république du Togo

» AFRIQUE/ POLITIQUE/ ELECTIONS PRESIDENTIELLES 2015 : M. Omar el-Béchir réélu Président avec 94,5 % des voix

» MONDE/ KAZAKHSTAN/ POLITIQUE/ ECONOMIE ET GOUVERNANCE : M. Noursoultan Nazarbaïev remporte la présidentielle anticipée au Kazakhstan

» AFRIQUE/ PRESIDENCE DE L’UNION AFRICAINE/ NOUVEAU LEADERSHIP : l’Afrique, un continent exploité en mal de considération

» AFRIQUE/ NIGERIA/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE/ DEVELOPPEMENT ECONOMIQUE ET SOCIAL : Muhammadu Buhari élu Président de la république fédérale du Nigeria

» AFRIQUE/ LESOTHO/ POLITIQUE/ ECONOMIE/ GOUVERNANCE : Le nouveau Premier ministre du Lesotho, Pakallitha Mosisili, a été investi

» MONDE/ ISRAEL/ POLITIQUE/ ECONOMIE/ GOUVERNANCE : le Likoud et Netanyahu remportent les élections législatives

» AFRIQUE/ EGYPTE/ GOUVERNANCE/ TERRORISME : le leader du monde arabe s’engage pour le renouveau et la modernisation

» MONDE/ BRICS/ POLITIQUE/ ECONOMIE/ GOUVERNANCE : le renouveau en marche pour un monde d’espoir

» AFRIQUE/ BONNE GOUVERNANCE/ PRIX MO IBRAHIM 2015 : Le président namibien, Hifikepunye Pohamba, reçoit le prix Mo Ibrahim 2015 pour le leadership d’excellence en Afrique

» MONDE/ URUGUAY/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE : Tabaré Vazquez, élu président, a prêté serment à la tête de l'Uruguay

» MONDE/ URUGUAY/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : Président Jose Mujica d’Uruguay, leçons de vie, de présidence et de sacerdoce

» AFRIQUE/ ZAMBIE/ POLITIQUE/ ECONOMIE/ GOUVERVANCE : Edgar Lungu, Président élu de la Zambie, a prêté serment

» MONDE/ UNION EUROPEENNE/ BCE/ GRECE : M. Alexis Tsipras, nouveau Premier ministre, engage la Grèce dans une nouvelle politique économique

» MONDE/ ARABIE SAOUDITE/ POLITIQUE/ ECONOMIE ET GOUVERNANCE : Les défis du nouveau roi d'Arabie saoudite, Salmane Ben Abdel Aziz

» MONDE/ CROATIE/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : Mme Kolinda Grabar Kitarovic, première Présidente élue de la Croatie

» MONDE/ SRI LANKA/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : M. Maithripala Sirisena, nouveau Président élu du Sri Lanka

» AFRIQUE/ DEVELOPPEMENT SOCIO-ECONOMIQUE/ GOUVERNANCE : réflexions prospectives pour 2015

» AFRIQUE/ TUNISIE/ POLITIQUE ET GOUVERNANCE/ ECONOMIE : M. Béji Caïd Essebsi, Chef du parti Nidaa Tounès (Appel de la Tunisie) est élu Président de Tunisie

» MONDE/ FEDERATION DE RUSSIE/ POLITIQUE/ ECONOMIE : conférence de presse annuelle du Président Poutine sur la situation politique et économique nationale et internationale

» MONDE/ ROUMANIE/ POLITIQUE/ ECONOMIE : Klaus Iohannis, héraut de l'anti-corruption, élu président de Roumanie

» AFRIQUE/ BURKINA FASO/ POLITIQUE/ ECONOMIE : Michel Kafando, Président de la transition

» AFRIQUE/ MOZAMBIQUE/ POLITIQUE ET GOUVERNANCE/ ECONOMIE : Filipe Nyusi, Président élu du Mozambique

» MONDE/ RUSSIE/ PAIX ET DEVELOPPEMENT : Le Président Poutine se prononce en faveur d’un monde pacifique et respectueux du droit international

» MONDE/ BRESIL/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : Dilma Rousseff réélue, de nouveaux engagements pour un Brésil fort

» AFRIQUE/ BOTSWANA/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : le président en exercice Ian Khama officiellement réélu

» MONDE/ ROYAUME-UNI/ AUTO-DETERMINATION DE L’ECOSSE : victoire du « non » et rejet de la souveraineté par l’Ecosse

» MONDE/ TERRORISME ET TUERIES DE CIVILS NON ARMES/ PLUS JAMAIS CA : le sous-développement, l’extrême pauvreté et les maladies sont des exutoires intéressants qui doivent pouvoir mobiliser nos terroristes et rebelles

» BRESIL/ PRESIDENTIELLES 2014 / ECONOMIE ET GOUVERNANCE : l'économie domine le deuxième débat présidentiel

» TURQUIE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : Recep Tayyip Erdogan premier président élu au suffrage universel direct de la Turquie

» COTE D’IVOIRE/ BURKINA FASO/ COOPERATION ET DEVELOPPEMENT : Communiqué conjoint du traité d'amitié et de coopération entre le Burkina et la Côte d'Ivoire, le 31 juillet 2014

» IRAK/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : Fouad Massoum nouveau président irakien

» INDONESIE/ ECONOMIE/ GOUVERNANCE : Joko Widodo élu président

» UNION EUROPEENNE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE/ RELATIONS INTERNATIONALES : Jean-Claude Juncker élu président de la Commission européenne par le Parlement

» ESPAGNE/ABDICATION DU ROI/ GOUVERNANCE ET ECONOMIE : l’Espagne a un nouveau Chef de l’Etat

» AFRIQUE/ MALAWI/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : Mutharika a prêté serment comme président au Malawi

» EGYPTE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE ET PERSPECTIVES : Abdel Fattah al-Sissi élu Président promet la sécurité et la stabilité du pays

» AFRIQUE DU SUD/ GOUVERNANCE ET ECONOMIE/ 2e mandat de Jacob Zuma : quel renouveau socio-économique et quel leadership continental ?

» GUINEE BISSAU/ ECONOMIE/ GOUVERNANCE : José Mario Vaz élu président de Guinée-Bissau avec 61,90% des voix

» FRANCE/ ELECTIONS LOCALES/ GOUVERNANCE/ EMPLOIS : Nouveau gouvernement sur fond de rejet de la politique de François Hollande

» CHILI/ POLITIQUE ET ECONOMIE : Michelle Bachelet Présidente, face à la nouvelle génération, pour vaincre les inégalités

» AFRIQUE/ ECONOMIE ET DEVELOPPEMENT : D’ici à 2040, l’Afrique aura plus de pays à revenu intermédiaire

» AFRIQUE/ VISION ET GOUVERNANCE : La renaissance africaine selon Thabo Mbeki

» YEMEN/ ECONOMIE ET DEVELOPPPEMENT LOCAL/ LIBERTE ET JUSTICE : le Yémen renonce à l’Etat unitaire et s’engage pour l’Etat fédéral

» FRANCE - UNION EUROPEENNE : Espoirs et scepticisme face aux nouveaux engagements du Président Hollande pour une France forte.

» ECONOMIE ET DEVELOPPEMENT/ AFRIQUE : nouvelles approches, nouveaux espoirs, nouvelles incertitudes.

» COTE D’IVOIRE : La croissance retrouvée.

» site internet Paix et développement.com

» TUNISIE : économie fragilisée et perspectives économiques défavorables après 3 ans de révolution tunisienne


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