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MODELE DE PAIX ET MODELE DE DEVELOPPEMENT QUELQUES REFERENCES AFRICAINES OU MONDIALES

VISION ET GOUVERNANCE


Publié le 28/02/2019 à 10:08:38
POLITIQUE/ GOUVERNANCE/ SABORDAGE DE L’ALTERNANCE : une fois au pouvoir, les règles constitutionnelles changent à leur profit (impopularité et légitimité de façade…)



 

« De mémoire de Sénégalais, on n’aura jamais vu aussi peu de candidats à une élection présidentielle depuis 1988, où seuls quatre concurrents s’étaient affrontés. Le 2 janvier, le Conseil constitutionnel a délivré les derniers procès-verbaux relatifs à la validation des dossiers de parrainage des aspirants candidats à la présidentielle de 2019. Sur 27 dossiers, 19 ont été définitivement rejetés. Cinq seulement ont été validés : ceux de Macky Sall, Issa Sall, Ousmane Sonko, Karim Wade et Khalifa Sall. Tandis que trois d’entre eux ont été temporairement recalés au motif de doublons ou d’un problème de répartition des signatures en régions. »

 

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1 - Venezuela : un coup de plus contre la démocratie

 

Editorial. Les élections, dimanche, destinées à dissoudre l’Assemblée nationale dominée par l’opposition au président Maduro sont une sorte de coup d’Etat juridique.

Editorial du « Monde ». S’il s’agissait d’un régime de droite, toute la gauche européenne et américaine serait mobilisée. Mais voilà, c’est au Venezuela, et le président Nicolas Maduro – démocratiquement élu en 2013 – est l’héritier de la « révolution bolivarienne » conduite par son prédécesseur, Hugo Chavez, héros d’une partie de la gauche « alter ». D’où quelques complaisances résiduelles à l’égard d’un pouvoir en passe de se livrer à une sorte de coup d’Etat juridique. Car comment qualifier autrement la tenue de ces élections à une Assemblée constituante – dimanche 30 juillet – destinée à dissoudre l’Assemblée nationale démocratiquement élue fin 2015 et dominée par l’opposition ?

 

Le camp du président Maduro fait valoir qu’il a le soutien de la Cour suprême, institution épurée pour être à la botte du régime et qui s’est distinguée en s’efforçant, en vain, de s’attribuer début avril les pouvoirs de l’Assemblée, la manœuvre ne trompe personne. Il s’agit bel et bien d’annuler des élections libres et de chasser des élus qui ne plaisent pas pour les remplacer par un corps constituant chargé d’accroître encore les pouvoirs de M. Maduro. Ce n’est pas seulement un coup porté à la démocratie, c’est aussi absurde. A qui fera-t-on croire, en effet, que ce dont souffre prioritairement ce pays, plongé dans le chaos et la misère, c’est une réforme constitutionnelle ?


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Toute l’opposition, de nombreux syndicats et même une partie des chavistes sont contre cette initiative. Le pays a connu cette semaine une grève générale violemment réprimée par la soldatesque du régime : sept morts, qui viennent s’ajouter à une centaine d’autres, tués par balles lors de manifestations quasi quotidiennes depuis avril. Le régime a recours aux tribunaux militaires pour les civils appréhendés pendant les manifestations. Nombre de témoignages font état de tortures en prison : sévices sexuels, décharges électriques, passages à tabac.

 

Ni les sanctions décidées par les Etats-Unis – qui ont approuvé une tentative de coup d’Etat contre Hugo Chavez en 2002 – ni l’effondrement des cours du pétrole ne sont à l’origine du désastre économique, social, humanitaire que vit le Venezuela. Autrefois l’un des plus riches de la région, ce pays est au bord de l’abîme du fait de l’incompétence et de la corruption du régime chaviste. L’étatisation d’une partie de l’économie l’a mise au service d’officiers supérieurs aussi mauvais gestionnaires que peu scrupuleux – quand ils n’ont pas versé dans des trafics criminels. L’inflation a explosé. Les supermarchés sont vides. L’insécurité règne.


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Traditionnellement, le Venezuela était une terre d’asile pour les voisins colombiens qui, par centaines de milliers, fuyaient la violence dans leur pays. Le flux migratoire s’est inversé, au point que les autorités de Bogota redoutent d’être submergées par une immigration de masse en provenance du Venezuela. Majoritairement de centre gauche, l’opposition ne réclame pas grand-chose : une élection présidentielle anticipée à moins d’un an de la fin du mandat de M. Maduro. Les organisations régionales se sont mobilisées en vain. Le Mexique et la Colombie ont tenté des médiations. Les Etats-Unis menacent de nouvelles sanctions en cas d’élection de cette Constituante. M. Maduro s’accroche, soutenu par l’armée. Il a peur d’élections libres, il truque le mode de scrutin traditionnel. C’est le propre d’un régime en passe de devenir une dictature pure et simple.

 

Publié le 29 juillet 2017/ Mis à jour le 31 juillet 2017/

 

https://www.lemonde.fr/idees/article/2017/07/29/venezuela-un-coup-de-plus-contre-la-democratie_5166409_3232.html


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2 - Nicolas Maduro, un deuxième mandat contesté de toutes parts

 

Au Venezuela, le président Nicolas Maduro sera investi ce jeudi 10 janvier 2019 pour un deuxième mandat, alors que le pays traverse une grave crise économique, sociale et politique. Officiellement, Nicolas Maduro a été réélu haut la main le 20 mai 2018 avec 68% des suffrages. Mais ce résultat est contesté par l'opposition vénézuélienne soutenue par une partie de la communauté internationale. Les adversaires de Nicolas Maduro l’appellent à renoncer à la présidence.

 

Les Etats-Unis, l'Union européenne, le Canada et douze pays latino-américains ne reconnaissent pas la réélection de Nicolas Maduro. Selon eux, le scrutin n'a pas rempli les critères démocratiques requis. Forte de ce soutien international, l’opposition vénézuélienne semble reprendre un peu de couleurs. L’union des partis d’opposition qui s’étaient rassemblés dans une vaste coalition baptisée MUD (Table de l’union démocratique) avait volé en éclat, au printemps 2018, quand Henri Falcon, membre de la MUD, avait décidé de se présenter à l’élection présidentielle face à Nicolas Maduro, alors que le reste de l’opposition avait décidé de boycotter le scrutin.

 

Aujourd’hui, l’Assemblée nationale, seule institution entre les mains de l’opposition, se dit prête à restaurer l’ordre constitutionnel dans le pays. Et elle est rejointe par la puissante conférence épiscopale. Certains élus veulent créer un conseil de transition afin d’organiser des élections libres. D’autres veulent tenter de remobiliser la population qui avait manifesté massivement pendant des semaines en 2017 en faveur d’un changement politique au Venezuela. Mais en vain.


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_ L'opposition doit regagner la confiance des Vénézuéliens

« Ce 10 et le 11 janvier, nous, les députés, allons nous réunir en session extraordinaire, ici à l'Assemblée ou dans la rue, pour montrer aux Vénézuéliens que nous sommes disposés à avancer constitutionnellement et sous la protection de la communauté internationale », explique Desiree Barboza, élue du parti Voluntad Popular. « Nous espérons pouvoir compter également sur le soutien des forces armées. Qu'elles s'en tiennent à la Constitution et au droit. Il est urgent d'arriver à une transition politique. Parce qu’en ce moment, Nicolas Maduro veut poursuivre sa farce. Il nous défie en se maintenant au pouvoir. Ce faisant, il viole une nouvelle fois la constitution. Nous devons agir. Et nous sommes disposés à le faire ». Nicolas Maduro prêtera serment aujourd’hui devant le Tribunal suprême de justice, proche du pouvoir, et non devant l’Assemblée nationale comme le voudrait la Constitution.

 

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_ Le régime chaviste impassible

Malgré les pressions internes et la stratégie d’une partie de la communauté internationale d’isoler le régime chaviste, ses membres se montrent impassibles aux critiques. « Un pays qui déclare ne pas reconnaître un processus électoral que les Vénézuéliens ont reconnu, c'est de l'ingérence ! C'est de l'ingérence dans les affaires internes d'une autre nation. C'est contraire à la charte des Nations unies et cela vaut pour le Venezuela et tout autre pays du monde », martèle Tania Diaz, la vice-présidente de l'Assemblée constituante, une institution exclusivement composée d'élus pro-gouvernementaux. Elle souligne que la dernière présidentielle n'a pas seulement confirmé Nicolas Maduro au poste de président, mais par la même occasion a validé le projet politique de la révolution bolivarienne, qui fête ses 20 ans cette année.

 

« A deux reprises, le peuple vénézuélien a majoritairement voté pour Nicolas Maduro. Mais à travers le président Maduro, le peuple a surtout voté pour le programme gouvernemental présenté par feu le président Hugo Chavez lors de sa dernière élection. C'était le même programme que Nicolas Maduro a présenté lors de sa première campagne électorale. Et puis Nicolas Maduro a renouvelé ce programme par le biais de sa réélection. Ce plan du président Maduro, nous en avons débattu, nous l'avons construit et enfin à travers une élection libre, démocratique, ouverte et légitime, les Vénézuéliennes et les Vénézuéliens l'ont approuvé ».

 

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_ Un exode des Vénézueliens persistant

Depuis 2015, quelque 2,3 millions de Vénézuéliens ont fui l’hyperinflation ainsi que des pénuries alimentaires et de médicaments. L’ONU prévoit qu’en 2019 cet exode devrait encore s’accélérer. Andrés d’Ascoli a quitté le Venezuela en juillet 2017. A 26 ans, ce jeune économiste et étudiant en politiques publiques se dit découragé quant à l’avenir proche de son pays natal : « Moi je ne pense pas que la situation changera de sitôt », confie-t-il.

 

« On pensait que la crise sociale allait déclencher un mouvement de contestation de grande ampleur. Parce que cette crise touche tous les secteurs de la population pas seulement les moins favorisés. Force est de constater que rien ne se passe. Et que le gouvernement ne fait rien pour résoudre cette crise. Tant que le régime a le contrôle de l'armée il est sûr de rester au pouvoir. Et les militaires qui essayent de se soulever, ils sont en prison ». Pour cette journée d’investiture de Nicolas Maduro, les forces spéciales ont été déployées massivement dans les rues de Caracas et dans toutes les grandes villes du Venezuela.

 

Par Stefanie Schüler/ Publié le 10-01-2019 / Modifié le 10-01-2019/

 

http://www.rfi.fr/ameriques/20190110-venezuela-maduro-election-reaction-communaute-internationale-opposition


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3 - INTERNATIONAL/ VENEZUELA : Le groupe de Lima écarte une intervention militaire au Venezuela

 

L’alliance de quatorze Etats contre le régime de Nicolas Maduro a répété que « la transition vers la démocratie doit être menée pacifiquement » et a regretté la « grave situation humanitaire ». Il n’y aura pas, pour le moment, d’intervention militaire au Venezuela. Lundi 25 février, les pays du groupe de Lima réunis à Bogota pour fixer une position commune face au gouvernement de Nicolas Maduro ont « réitéré leur conviction que la transition vers la démocratie doit être conduite pacifiquement par les Vénézuéliens eux-mêmes, dans le cadre de la Constitution et du droit international, en usant de moyens politiques et diplomatiques, sans recours à la force ». La longue déclaration finale s’abstient toutefois d’appeler les parties au dialogue.

 

Le groupe de Lima réunit 13 pays latino-américains et le Canada. Le Mexique d’Andrés Manuel Lopez Obrador, seul membre du groupe à ne pas avoir reconnu Juan Guaido, s’est abstenu de participer à la réunion de Bogota. En revanche, deux invités de choix y étaient présents : Mike Pence, le vice-président des Etats Unis, et le député vénézuélien Juan Guaido, qui a formellement fait son entrée dans le groupe en tant que « président légitime » du Venezuela. Trois jours plus tôt, M. Guaido avait clandestinement quitté son pays pour coordonner une opération dite « humanitaire » qui a été un échec et s’est soldée par la mort « d’au moins quatre personnes ».


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« Président Guaido, le président Donald Trump m’a envoyé ici avec un simple message pour vous et le peuple du Venezuela : “Estamos con ustedes”, nous sommes avec vous à 100 % », a déclaré M. Pence devant les caméras, cependant qu’à Washington, le département du Trésor américain annonçait des sanctions contre quatre gouverneurs vénézuéliens accusés d’avoir bloqué l’aide américaine à la frontière. Comme Mike Pence, M. Guaido avait demandé à la communauté internationale de maintenir « toutes les options » sur la table. Lundi matin, avant la réunion, le député en exil Julio Borges précisait que M. Guaido entendait demander une intervention militaire.

 

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_ Pour le Brésil, « l’option militaire n’a jamais été une option »

MM. Pence et Guaido en sont pour leur frais. Avant même le début de la réunion, le Brésil, le Pérou et le Chili faisait clairement savoir qu’ils n’approuveraient pas un vote du recours à la force. « Pour nous, l’option militaire n’a jamais été une option », a déclaré le vice-président brésilien, Hamilton Mourao. Le vice-ministre des relations extérieures du Pérou, Hugo de Zela, a souligné, lui, que « les événements du 23 février [avaient] montré que l’usage de la force ne produit que des morts et des blessés et cause un mal énorme à la famille vénézuélienne, ce qui est précisément ce que nous voulons éviter ».

 

Avant de se ranger à l’avis de ses pairs, le président colombien, Ivan Duque, avait déclaré : « La situation que vit le Venezuela ne pose pas un dilemme entre la guerre et la paix – comme veut le faire croire la propagande de la dictature [vénézuélienne]. Non, nous sommes ici parce que le vrai dilemme est entre la continuation de la tyrannie ou le triomphe de la démocratie. » Tout au long de la journée, des voix s’étaient élevées contre une éventuelle opération militaire, parmi lesquelles celles de l’Union européenne, d’organisations de défense des droits de l’homme comme Human Rights Watch et de dizaines de responsables politiques et de simples citoyens convaincus que la guerre ne peut être une solution.

 

Le risque de guerre est écarté à court terme, mais les tensions régionales restent vives. La déclaration finale affirme que « la permanence au pouvoir de Nicolas Maduro et de son régime illégitime représente une menace sans précédent à la sécurité, la paix, la liberté et la prospérité de toute la région ». Le scénario d’une résolution du Conseil de sécurité des Nations Unies pour un recours à la force est rendu « impossible par le veto de la Russie et de la Chine », note l’analyste Laura Gil.

 

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_ Appel à la Cour pénale internationale

Le groupe de Lima a par ailleurs « demandé à la Cour pénale internationale de prendre en compte la grave situation humanitaire du Venezuela, la violence criminelle du régime contre la population civile et le refus de la laisser accéder à l’assistance internationale, ce qui constitue un crime contre l’humanité ». « M. Maduro, remarque Mme Gil, n’est ainsi pas incité à négocier sa sortie. » M. Pence a de son côté mis en garde M. Maduro après que celui-ci a rompu les relations diplomatiques avec « le gouvernement fasciste » de Bogota : « La Colombie est notre allié le plus important dans la région, a rappelé le vice-président américain. Toute menace contre sa souveraineté et sa sécurité se heurtera à la détermination des Etats-Unis. »

 

Au terme de la déclaration officielle du groupe de Lima, le ministre des relations extérieures colombien, Carlos Holmes Trujillo, a dit « détenir des informations concernant des menaces sérieuses et crédibles contre la vie et l’intégrité personnelle de Juan Guaido et de sa famille ». Et de prévenir : « Nous responsabilisons l’usurpateur Maduro de toute action violente contre Guaido. Elle créerait une situation qui obligerait le groupe de Lima à agir collectivement. » M. Guaido a déclaré lundi soir qu’il entendait rentrer dans son pays « d’ici à une semaine ». La crise n’est pas finie.

 

Marie Delcas (Bogota, correspondante)/ Le Monde avec AFP / Publié le 25 février 2019/ Mis à jour le 26 février 2019/

 

https://www.lemonde.fr/international/article/2019/02/25/venezuela-les-etats-unis-soutiennent-guaido-a-100-et-n-ecartent-aucune-option-contre-maduro_5428211_3210.html


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4 - ELECTIONS/ Côte d’Ivoire : 3e mandat pour Ouattara « inacceptable et irréalisable », selon l’opposition

 

Une coalition de l'opposition ivoirienne a affirmé dimanche à Abidjan que l'idée d'un troisième mandat du président ivoirien Alassane Ouattara, dont le deuxième s'achève en 2020, est "anticonstitutionnelle, inacceptable et irréalisable", y voyant une "provocation". Alassane Ouattara a déclaré qu’il n’excluait pas un troisième mandat alors que la bataille pour sa succession a déjà commencé, dans un entretien paru dans l’édition n° 2995 de Jeune Afrique (actuellement en kiosques ou disponible ici en édition digitale). « La nouvelle Constitution m’autorise à faire deux mandats à partir de 2020. Je ne prendrai ma décision définitive qu’à ce moment-là, en fonction de la situation de la Côte d’Ivoire. La stabilité et la paix passent avant tout, y compris avant mes principes », a déclaré le président ivoirien, interrogé sur la possibilité de se représenter.

  

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_ « Provocation »

« Cette déclaration désormais ouverte n’est que pure provocation contre le peuple ivoirien. L’idée d’un troisième mandat, le chef de l’État actuel le sait, est anticonstitutionnelle, inacceptable et irréalisable en Côte d’Ivoire », a déclaré le président de « Ensemble pour la démocratie et la souveraineté » (EDS), le Pr Georges Armand Ouégnin, dans un communiqué. EDS est une coalition qui regroupe des partis politiques, des associations de la société civile et le Front populaire ivoirien (FPI), le parti de l’ex-président Laurent Gbagbo. La plateforme, qui a été particulièrement active lors des protestations contre le nouveau Sénat dont l’élection a eu lieu en mars, demande surtout une nouvelle commission électorale (CEI) avant tout nouveau scrutin et notamment avant la présidentielle de 2020.

 

Pour EDS, Alassane Ouattara « devrait donc se résoudre, dès maintenant, à la mise en place d’une CEI consensuelle pour des élections libres, justes et transparentes, élections auxquelles il ne peut se présenter en 2020, mais qui doivent être le gage d’une alternance démocratique et pacifique dans notre pays ». Après avoir longtemps écarté cette possibilité, le président Ouattara estime désormais que le changement de Constitution de 2016 dont il est artisan a remis tous les compteurs à zéro et que ses élections de 2010 et 2015 ne comptent pas. Cette interprétation, qui est souvent diffusée par ses partisans, est largement remise en cause par l’opposition mais aussi par une grande partie de la communauté internationale.


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_ Guerre de succession

De leur côté, certains observateurs estiment que le président utilise la « menace » de se représenter pour faire taire les querelles internes nées de la guerre de succession qui a déjà commencé. En même temps, le président tente de transformer en parti la coalition au pouvoir afin d’organiser une primaire pour la présidentielle de 2020. La transformation en un parti unifié du Rassemblement des Houphouëtistes pour la démocratie et la paix (RHDP) est un serpent de mer de la politique ivoirienne depuis une dizaine d’années.

 

Voulue par le président Ouattara, elle se heurtait à des réticences au sein de son propre parti mais surtout de ses alliés et notamment du principal d’entre eux, le Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI) de l’ancien président Henri Konan Bédié, qui a permis son élection en 2010 et 2015. Un des points d’achoppement est justement l’investiture du candidat à la présidentielle 2020: une partie des membres du PDCI estime que cette investiture revient de droit à leur formation, puisqu’ils ont soutenu celle du Rassemblement des Républicains (le parti du président Ouattara) à deux reprises. « Je considère que les Ivoiriens doivent choisir le prochain président dans la paix et sans violence, comme ils l’ont fait en 2015 (…) La démocratie et la transparence sont mes seuls objectifs », nous a précisé Alassane Ouattara.

 

04 juin 2018/ Par Jeune Afrique avec AFP/ Mis à jour le 04 juin 2018/

 

https://www.jeuneafrique.com/565139/politique/cote-divoire-3e-mandat-pour-ouattara-inacceptable-et-irrealisable-selon-lopposition/


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5 - POLITIQUE/ Côte d’Ivoire : Alassane Ouattara promulgue la nouvelle Constitution

 

La nouvelle Constitution ivoirienne a été promulguée ce mardi par le président Alassane Ouattara. La Côte d'Ivoire entre officiellement dans la troisième République. La promulgation de la nouvelle Constitution a eu lieu ce mardi 8 novembre, lors d’une cérémonie officielle. « C’est avec beaucoup d’émotion que je viens de promulguer la Constitution de la 3e République. Notre démocratie a encore fait un pas en avant. En dehors de quelques cas isolés, le jour du vote s’est déroulé dans le calme, confirmant que la grande majorité des Ivoiriens aspirent à la paix », a notamment déclaré le chef de l’État.


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La promulgation de la nouvelle Constitution, désormais loi n° 2016-886 du 8 novembre 2016, permet à la Côte d’Ivoire d’entrer officiellement dans la 3e République. Le texte prévoit par ailleurs la création d’un poste de vice-Président qui alimente les fantasmes. En outre, ce texte crée un Sénat, institutionnalise la Chambre des rois et chefs traditionnels et étend le domaine de compétence du Conseil économique et social à l’environnement.

 

08 novembre 2016/ Par Jeune Afrique avec AFP/ Mis à jour le 08 novembre 2016/

 

https://www.jeuneafrique.com/372538/politique/cote-divoire-alassane-ouattara-promulgue-nouvelle-constitution/


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6 - Côte d'Ivoire/ politique : L’hypothèse “malsaine” d’un troisième mandat de Ouattara

 

Le président ivoirien a déclaré qu’il n’excluait pas de se représenter à nouveau en 2020, alors qu’il n’est pas établi que la constitution l’y autorise. Pour les médias locaux, “ce jeu de devinettes peut avoir des conséquences dramatiques pour le pays”, rapporte RFI dans sa revue de presse Afrique. Dans la dernière livraison de l’hebdomadaire Jeune Afrique, le président Alassane Ouattara a évoqué la présidentielle dans deux ans et déclaré qu’il n’excluait pas de briguer un troisième mandat. “La nouvelle Constitution m’autorise à faire deux mandats à partir de 2020. Je ne prendrai ma décision définitive qu’à ce moment-là, en fonction de la situation de la Côte d’Ivoire. La stabilité et la paix passent avant tout, y compris avant mes principes”, a déclaré le président ivoirien. [Selon lui, le changement de constitution de 2016 a remis tous les compteurs à zéro, et ses élections de 2010 et 2015 ne comptent pas.]

 

Aussitôt, coup de tonnerre dans le ciel politique ivoirien. L’opposition s’insurge. “Cette déclaration désormais ouverte n’est que pure provocation contre le peuple ivoirien. L’idée d’un troisième mandat, le chef de l’État actuel le sait, est anticonstitutionnelle, inacceptable et irréalisable en Côte d’Ivoire”, a déclaré le président d’Ensemble pour la démocratie et la souveraineté (EDS), Georges Armand Ouégnin, cité par Le Monde Afrique. EDS est une coalition de l’opposition qui regroupe des partis politiques – dont le Front populaire ivoirien (FPI), la formation de l’ex-président Laurent Gbagbo – et des associations de la société civile. [La contestation de la victoire de Ouattara à la présidentielle de 2010 par Laurent Gbagbo avait débouché sur une crise politico-militaire de plusieurs mois faisant plus de 3 000 morts].

 

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_ Une menace pour mettre fin à la bataille de succession ?

En fait, avance Le Monde Afrique, “certains observateurs estiment que le président Ouattara utilise la ‘menace’ de se représenter pour faire taire les querelles internes nées de la guerre de succession qui a déjà commencé. Et en même temps, le président tente de transformer en parti la coalition au pouvoir (Rassemblement des houphouétistes pour la démocratie et la paix, RHDP), afin d’organiser une primaire pour la présidentielle de 2020”. Reste qu’on y perd son latin, comme le constate L’Inter, à Abidjan : Qui croire ? À quoi accorder du crédit ? À gauche comme à droite. Tout le monde a raison. Personne n’a tort. […] Promesse d’alternance ou non ? On n’en sait rien. Troisième mandat ou pas ? Nous en sommes là. Ce jeu de devinettes. Malsain. Aux conséquences dramatiques. Et on avance. Vers cette autre échéance. 2020. Le cœur serré. L’horizon sombre.”


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_ Le Conseil constitutionnel pour arbitre

Ce qui est sûr, d’après le juriste et analyste politique Geoffroy-Julien Kouao, interrogé par L’Inter, c’est que “seul le Conseil constitutionnel, au moment venu, est compétent pour dire qui peut être candidat ou non à l’élection présidentielle de 2020. Les deux instruments juridiques dont il dispose pour rendre ses décisions sont la Constitution et le Code électoral”. Du côté du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI), composante de la coalition présidentielle, on calme le jeu… L’un des vice-présidents du mouvement, Daniel Kablan Duncan, interpellé par un militant, a demandé de faire preuve de sérénité après la sortie du chef de l’État concernant la possibilité de sa troisième candidature. C’est ce que rapporte le site d’information ivoirien Linfodrome. “C’est une possibilité. Il n’a pas dit qu’il allait être candidat, a indiqué Daniel Kablan Duncan. Vous êtes trop pressés. Attendez de voir. Ne courez pas plus vite que vos pieds.”


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_ “Dangereuse zone de turbulences”

En attendant, la presse, en Côte d’Ivoire et au-delà, se perd en conjectures… Notamment Le Pays, au Burkina, qui reprend et complète l’hypothèse énoncée par Le Monde Afrique, à savoir, pour Ouattara, faire taire les querelles internes à sa succession. En effet, avance le quotidien ouagalais, “ADO [Alassane Dramane Ouattara] aurait laissé entrevoir la possibilité pour lui de briguer un troisième mandat pour tempérer les ardeurs des potentiels candidats à sa succession au sein du RHDP. Cette lecture tient d’autant plus la route qu’au sein de cette coalition les appétits présidentiels des uns et des autres sont tellement gargantuesques qu’ils peuvent, avant 2020, engager la Côte d’Ivoire dans une dangereuse zone de turbulences”.


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_ “Lui coller une étiquette de dictateur”

“En faisant planer l’hypothèse d’un troisième mandat dans ce contexte, poursuit Le Pays, il est fort probable qu’ADO cherche par-là à décrisper l’atmosphère au sein du RHDP de manière à y détecter le candidat à son goût, pour lui succéder en 2020 au palais de Cocody”. Enfin, le site d’information ivoirien Le Point Sur retient de cette fameuse interview d’Alassane Ouattara à Jeune Afrique tout autre chose que ses déclarations sur la présidentielle… À savoir, la réussite économique du pays : 50 % d’augmentation de la richesse nationale en six ans, un revenu par habitant qui a crû d’un tiers, le salaire minimum pratiquement doublé, celui des fonctionnaires revalorisé…

Bref, commente Le Point Sur, “à la lecture des propos d’Alassane Ouattara, il est évident que sa préoccupation ne se limite pas seulement à se cramponner au pouvoir. Il met si bien en avant sa volonté d’assurer un mieux-être à ses concitoyens que, nonobstant cette noble ambition qu’il a déjà réussi à matérialiser, ses détracteurs veulent lui coller une étiquette de dictateur”.

 

RFI – PARIS/ Publié le 05/06/2018/

 

https://www.courrierinternational.com/article/cote-divoire-lhypothese-malsaine-dun-troisieme-mandat-de-ouattara


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7 - ELECTIONS/ Présidentielle au Sénégal : pourquoi 19 candidats de l’opposition ont été écartés

 

Le Conseil constitutionnel sénégalais a rejeté 19 des 27 dossiers de parrainage déposés en vue de la présidentielle de 2019. L’opposition y voit une volonté d’éliminer les challengers qui devaient faire face au président sortant, Macky Sall…

De mémoire de Sénégalais, on n’aura jamais vu aussi peu de candidats à une élection présidentielle depuis 1988, où seuls quatre concurrents s’étaient affrontés. Le 2 janvier, le Conseil constitutionnel a délivré les derniers procès-verbaux relatifs à la validation des dossiers de parrainage des aspirants candidats à la présidentielle de 2019. Sur 27 dossiers, 19 ont été définitivement rejetés. Cinq seulement ont été validés : ceux de Macky Sall, Issa Sall, Ousmane Sonko, Karim Wade et Khalifa Sall. Tandis que trois d’entre eux ont été temporairement recalés au motif de doublons ou d’un problème de répartition des signatures en régions.

 

Les trois candidats en sursis sont Malick Gakou, Idrissa Seck et Madické Niang, qui ont jusqu’au 4 janvier pour prétendre à un repêchage. En cas de validation de leur candidature par les Sages, l’élection se jouerait donc à huit, tout au plus. Mais ce nombre pourrait être ramené à six, en raison de la probable mise hors course de Karim Wade et de Khalifa Sall pour des motifs judiciaires. La Cour suprême a en effet confirmé ce 3 janvier sa condamnation à cinq ans de prison, notamment pour escroquerie.


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_ Le scrutin pourrait donc réunir moins de huit candidats.

Le scénario serait surprenant, dans un pays qui comptait 14 candidats en 2012, 15 en 2007 et 8 en 1993 et en 2000. « Inédit, mais pas surprenant », selon Thierno Bocoum – ancien lieutenant d’Idrissa Seck –, qui a décidé de retirer sa candidature au profit de la mutualisation des forces de l’opposition.

  

_ Un « procédé d’élimination »

Prise au dépourvu, l’opposition à Macky Sall a fusionné dans un nouveau collectif de 23 candidats, lesquels se sont réunis en conférence de presse mercredi 2 décembre. Selon le C23, « le système de parrainages apparaît clairement, aux yeux de tous, comme un procédé d’élimination des candidats en compétition ». De son côté, le Conseil constitutionnel a rappelé, dans un communiqué, les motifs de rejet insusceptibles de régularisation : en l’occurence, un numéro de carte d’identité de la Cedeao non conforme, des doublons internes à la liste de parrainages déposée par chaque candidat, un problème de conformité dans le nombre de parrains par région ou encore des parrains non inscrits sur le fichier électoral servant de référence au Conseil.

  

_ Faute de frappe

Parmi les problèmes que pointent collectivement les candidats écartés : le logiciel, utilisé par le Conseil constitutionnel, sur lequel se base la vérification. « Comment fonctionne-t-il ? Et dans les mains de qui est-il ? Les juges constitutionnels ne sont pas des informaticiens ! », s’insurge l’ex-Premier ministre Abdoul Mbaye, dont les parrainages ont été rejetés et qui est l’un des porte-paroles du collectif de l’opposition. « Le dossier de parrainage de Moustapha Mamba Guirassy a été rejeté définitivement du fait d’une faute de frappe sur le fichier électronique, que le logiciel ne pouvait dès lors plus lire. Le président du Conseil constitutionnel a donc décidé d’arrêter la vérification ! », raconte Mamadou Kaw Cissokho, mandataire de l’ex-ministre Moustapha Mamba Guirassy, qui a assisté à la vérification des parrainages de son candidat au Conseil constitutionnel.


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« C’EST INCROYABLE QUE L’ON INVALIDE UNE SIGNATURE À CAUSE D’UNE ERREUR DE SAISIE ! »

 

Une procédure d’arbitrage qui va à l’encontre des règles édictées, selon Abdoul Mbaye : « La loi nous réclame deux formulaires : l’un sur papier, l’autre électronique. On ne peut pas exclure une erreur de saisie sur ce dernier, mais la loi prévoit qu’en cas de litige on se tourne vers la fiche sur papier. Or l’on privilégie aujourd’hui la fiche électronique. C’est incroyable qu’on invalide une candidature à cause d’erreurs.


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_ Fichier électoral

Si le logiciel et son utilisation sont pointés du doigt, le fichier électoral est au cœur de la contestation, Le document, qui est remis à jour avant chaque élection, n’a en effet pu être consulté par aucun des candidats de l’opposition. « Nous ne savons pas quel est le fichier qui figure aujourd’hui dans le circuit. Ni celui-ci ni le logiciel dont dispose le Conseil constitutionnel n’ont été validés par les candidats de l’opposition comme le prévoit le code électoral », peste Thierno Bocoum.

 

Si certains évoquent prudemment une défaillance possible du système, d’autres crient à la « fraude organisée ». C’est le cas de Babacar Ba, représentant de la maire de Podor, Aïssata Tall Sall, dont 46 009 des 56 138 parrainages ont été rejetés. « Certains de ses parrains qui ont été invalidés sont des conseillers municipaux qui ont été élus et figurent nécessairement sur le fichier électoral. Ils disposent d’une carte d’identité Cedeao conforme », garantit-il. « Nous sommes convaincus que le Conseil Constitutionnel ne dispose pas du bon fichier électoral », renchérit Thierno Bocoum. Contacté par Jeune Afrique, le Conseil constitutionnel n’a pas répondu à nos sollicitations.

 

S’ils sont aujourd’hui privés de recours, les candidats écartés appartenant au collectif de 23 candidats de l’opposition affichent leurs revendications communes au travers d’un communiqué. Ils exigent notamment « la suppression des modifications de la Constitution et du code électoral » relatives aux parrainages et « l’accès immédiat des partis et candidats au fichier électoral ». Certains entendent également faire appel à des juridictions supranationales. D’autres, comme Abdoul Mbaye, rassemblent les éléments nécessaires et menacent de porter plainte pour falsification.

 

03 janvier 2019/ Par Manon Laplace - à Dakar/ Mis à jour le 03 janvier 2019/

 

https://www.jeuneafrique.com/698797/politique/presidentielle-au-senegal-pourquoi-19-dossiers-de-parrainage-ont-ete-ecartes/


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8 - Sénégal/ Politique : Le nouveau Code électoral pousse les opposants dans la rue

 

Adoptée jeudi 19 avril par l’Assemblée nationale dans une ambiance houleuse, la réforme du Code électoral a provoqué la colère de ses détracteurs. Plusieurs opposants ont été arrêtés durant une manifestation, avant d’être libérés le lendemain. La tension politique ne cesse de monter au Sénégal. Après de violents débats entre députés, qui ont failli en venir aux mains dans l’hémicycle, la journée du jeudi 19 avril s’est achevée par des interpellations de figures des partis d’opposition, après des affrontements dans la rue entre forces de l’ordre et manifestants. Ces derniers se dirigeaient vers l’Assemblée nationale située dans le Plateau, le centre-ville de Dakar, en réponse à l’appel national des leaders de l’opposition. Parmi les interpellés se trouvaient Idrissa Seck et Abdoul Mbaye, anciens Premiers ministres, respectivement de l’ex-président Abdoulaye Wade et de Macky Sall, actuel chef de l’État, ainsi que Kilifeu, figure du mouvement citoyen “Y en a marre”. Ils ont été libérés ce vendredi 10 avril.


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_ “La montagne a accouché d’une souris”

Comme le rappelle le site du journal sénégalais Le Quotidien, les gaz lacrymogènes et les barricades en feu dressées dans la capitale ne sont pas sans rappeler la situation qui prévalait le 23 juin 2011, alors qu’Abdoulaye Wade venait d’annoncer un projet de réforme de la Constitution pour se maintenir au pouvoir. “L’opposition avait promis de faire un 23 juin bis ce 19 avril 2018. Hier, la montagne a finalement accouché d’une souris. Aucun manifestant n’a pu accéder aux grilles de l’Assemblée nationale.”

Les protestataires contestaient l’adoption d’une loi imposant aux candidats de la prochaine élection présidentielle un parrainage de 0,8 % du corps électoral, soit environ 52 000 signatures dans au moins sept régions du “pays de la téranga”. L’opposition ayant boycotté le vote, le texte a été adopté à l’unanimité par les élus de la majorité. Après la condamnation à cinq ans de prison ferme du maire socialiste de Dakar, Khalifa Sall, le mois dernier, les détracteurs de Macky Sall accusent l’homme fort du pays de tout faire pour assurer sa réélection en février prochain, en éliminant les concurrents capables de lui faire de l’ombre.

 

LE QUOTIDIEN – DAKAR/ Publié le 20/04/2018/

 

https://www.courrierinternational.com/article/senegal-le-nouveau-code-electoral-pousse-les-opposants-dans-la-rue


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9 - Colère de l’opposition sénégalaise après le rejet de 25 candidatures

  

Le rejet de 25 dossiers de candidature des opposants conduit à un mouvement de contestation. L'opposition sénégalaise riposte après le rejet par le Conseil constitutionnel d'une vingtaine de dossiers de ses candidats déclarés. Le collectif des 25 candidats de l'opposition, le C25, a appelé lundi le peuple sénégalais à considérer Macky Sall comme un candidat éliminé de l'élection présidentielle du 24 février 2019.

 

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_ Cinq candidats retenus pour la présidentielle au Sénégal :

·        El Hadji Issa Sall,

·        Idrissa Seck image

·        Macky Sall,

·        Madické Niang,

·        Ousmane Sonko.

 

Cette sortie survient au lendemain de la publication de la liste définitive des candidats par le Conseil constitutionnel. Et selon cette liste, seuls quatre opposants feront face au président sortant.

 

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·        Les candidatures de Karim Wade et Khalifa Sall rejetées

 

Il s'agit d'Idrissa Seck du parti Rewmi, Ousmane Sonko, de la formation Pastef, El Hadji Issa Sall, candidat du PUR, et de Me Madické Niang, investi par la coalition "Madické 2019".

 

Pour l'opposition, il n'y a qu'une seule explication au rejet d'autant de dossiers de candidature. "Il est maintenant clair pour l'opinion nationale et internationale que Mack Sall s'entête à mettre en route son plan de réélection au premier tour au lieu d'organiser une élection libre et transparente", soutient Boubacar Camara, candidat de FIPPU et membre du collectif C25.

Lors de la mobilisation lundi, c'est l'opposant Malick Gackou, en qualité de modérateur, qui a pris la parole pour annoncer "une grande révolution". Un mouvement qui s'étendra sur toute l'étendue du territoire national pour empêcher l'organisation de l'élection présidentielle par le ministre de l'Intérieur Aly Ngouille Ndiaye et barrer la route à Macky Sall qui, selon le C25, veut confisquer les suffrages des Sénégalais. A presque deux semaines de l'ouverture officielle de la campagne électorale, l'opposition sénégalaise a tenu à afficher son unité. Les leaders du collectif des 25 candidats, C25, ou leurs représentants ont parlé d'une seule voix en clamant qu'ils vont faire face au pouvoir. Selon eux, le président sortant les oblige à la confrontation.


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"Le président Macky Sall nous y invite et nous allons y répondre. Et ça ne se déroulera pas seulement à Dakar, mais dans tout le Sénégal", martèle Pape Diop, membre du C25 et candidat déclaré, dont le dossier a été rejeté par le Conseil constitutionnel. "Nous allons sillonner le pays pour installer des comités de résistance dans les quartiers, dans les villages… partout au Sénégal pour faire face à Macky Sall", soutient-il. Le C25 déclare considérer que le président sortant Macky Sall est éliminé de l'élection présidentielle de février prochain. Il demande au peuple d'en faire de même. Selon ce collectif, Macky Sall a ourdi un plan de réélection pour un second mandat sans organiser une élection libre et transparente.

 

L'opposition estime que le contexte politique sénégalais est marqué par des provocations du pouvoir, qui se matérialisent par "des arrestations arbitraires de ses militants, la répression féroce des démocrates et des combattants de la démocratie".

 

·        Sénégal : des leaders de l'opposition arrêtés

 

Le C25 rejette donc "les résultats du contrôle des parrainage et les décisions du Conseil constitutionnel et promet une lutte sans concession pour défendre les acquis démocratiques" du Sénégal, conclut Boubacar Camara.

 

22 janvier 2019

 

https://www.bbc.com/afrique/region-46957865


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