Logo

MODELE DE PAIX ET MODELE DE DEVELOPPEMENT QUELQUES REFERENCES AFRICAINES OU MONDIALES

VISION ET GOUVERNANCE


Publié le 10/03/2019 à 20:16:01
MONDE/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE : nouveaux pouvoirs, nouvelles attentes (5e mandat : le président Bouteflika écoute son peuple…)



 

0.1 - « Algérie/ politique/ Bouteflika renonce à briguer un 5e mandat, le scrutin reporté : Coup de tonnerre en Algérie. Le président algérien Abdelaziz Bouteflika, confronté depuis deux semaines à une contestation inédite en 20 ans de pouvoir, a annoncé lundi renoncer à briguer un 5e mandat et le report sine die de la présidentielle prévue le 18 avril. Le président Bouteflika avait regagné l'Algérie dimanche, à l'issue de deux semaines d'hospitalisation en Suisse pour des «examens médicaux». »


Résultat de recherche d'images pour "Algérie/ politique/ Bouteflika renonce à briguer un 5e mandat, le scrutin reporté, 2019"


0.2 - « Afrique/ Algérie/ En Algérie, la presse salue une mobilisation "historique" contre le 5ème mandat de Bouteflika. La presse algérienne salue les manifestations "historiques" du vendredi 8 mars en Algérie contre un 5e mandat du président Abdelaziz Bouteflika. Elles ont mobilisé des centaines de milliers de personnes dans les grandes villes du pays. La presse est unanime, ou presque. Les quotidiens algériens consacrent, samedi 9 mars, de nombreuses pages aux manifestations "historiques" du vendredi 8 mars en Algérie contre le 5e mandat que brigue le président Abdelaziz Bouteflika. "Un peuple fabuleux !", s'enthousiasme en Une El Watan qui consacre 12 pages au 3e vendredi consécutif de contestation, marqué par une mobilisation gigantesque à travers le pays. »

 

Résultat de recherche d'images pour "Algérie/ politique/ Bouteflika renonce à briguer un 5e mandat, le scrutin reporté, 2019"

 

----------------------------------

 

Résultat de recherche d'images pour "Algérie/ politique/ Bouteflika renonce à briguer un 5e mandat, le scrutin reporté, 2019"

  

1 - Algérie/ politique : Bouteflika renonce à briguer un 5e mandat, le scrutin reporté

 

La candidature du président algérien, en poste depuis 1999, à l'élection présidentielle prévue le 18 avril avait provoqué des manifestations massives dans tout le pays. Il indique toutefois implicitement qu'il restera chef de l'État à l'expiration de son mandat, le 28 avril prochain, l'élection étant reportée. Coup de tonnerre en Algérie. Le président algérien Abdelaziz Bouteflika, confronté depuis deux semaines à une contestation inédite en 20 ans de pouvoir, a annoncé lundi renoncer à briguer un 5e mandat et le report sine die de la présidentielle prévue le 18 avril. Le président Bouteflika avait regagné l'Algérie dimanche, à l'issue de deux semaines d'hospitalisation en Suisse pour des «examens médicaux».

 

Dans un message à la nation publié par l'agence officielle APS, il précise que la présidentielle aura lieu «dans le prolongement» d'une conférence nationale» chargée de réformer le système politique et d'élaborer un projet de Constitution d'ici fin 2019. En s'engageant dans ce texte «à remettre les charges et les prérogatives de président de la République au successeur que le peuple algérien aura librement élu», Abdelaziz Bouteflika indique implicitement qu'il restera chef de l'État à l'expiration de son mandat le 28 avril 2019. «Il n'y aura pas de cinquième mandat et il n'en a jamais été question pour moi, mon état de santé et mon âge ne m'assignant comme ultime devoir envers le peuple algérien que la contribution à l'assise des fondations d'une nouvelle République», déclare Abdelaziz Bouteflika dans ce texte.

 

«Il n'y aura pas d'élection présidentielle le 18 avril prochain», poursuit le président algérien disant ainsi «satisfaire une demande pressante que vous (Algériens) avez été nombreux à m'adresser». La prochaine présidentielle «aura lieu dans le prolongement de la conférence nationale inclusive et indépendante (...) équitablement représentative de la société algérienne comme des sensibilités qui la parcourent» qui «devra s'efforcer de compléter son mandat avant la fin de l'année 2019», ajoute Abdelaziz Bouteflika.

 

Noureddine Bedoui, jusqu'ici ministre algérien de l'Intérieur, a été nommé premier ministre en remplacement d'Ahmed Ouyahia, cible aux côtés du président Abdelaziz Bouteflika de plus de deux semaines de contestation inédite en Algérie depuis 20 ans, a annoncé l'agence de presse officielle APS. Bedoui est chargé de former le nouveau gouvernement, selon l'APS. Il est flanqué d'un vice-premier ministre, Ramtane Lamamra, nommé également ministre des Affaires étrangères, poste qu'il a déjà occupé de 2013 à 2017.

 

Résultat de recherche d'images pour "Algérie, manifestations, 2019"


_ Nombreuses réactions

À Alger, la capitale du pays, la nouvelle est accueillie par un concert de klaxons, rapporte une journaliste sur place. En France, cette annonce a été saluée par la classe politique. «La France prend acte du renoncement du président Bouteflika» de se présenter à un cinquième mandat à la tête de l'Algérie, a déclaré le secrétaire d'État auprès du ministre de l'Éducation nationale, Gabriel Attal au Figaro. «Je ne crois pas avoir beaucoup d'autres commentaires à faire. Les Algériens tiennent à ce qu'on respecte leur indépendance, leur souveraineté, ils ne veulent pas qu'on fasse de l'ingérence», a-t-il poursuivi. Le leader de La France insoumise, Jean-Luc Mélenchon, a tweeté: «Par sa mobilisation massive, le peuple algérien obtient la satisfaction de sa principale revendication: Abdelaziz Bouteflika renonce à se présenter à la présidentielle.

Chapeau le peuple algérien ! En France on devrait y réfléchir».

 

Par   Journaliste Figaro/ Le figaro.fr/ Journaliste Figaro AFP agence/ Mis à jour le 12/03/2019/ Publié le 11/03/2019/

 

http://www.lefigaro.fr/international/2019/03/11/01003-20190311ARTFIG00199-algerie-bouteflika-renonce-a-briguer-un-5e-mandat-le-scrutin-reporte.php

 

Résultat de recherche d'images pour "Algérie, manifestations, 2019"


----------------------------------

  

Résultat de recherche d'images pour

 

2 - Salvador : Nayib Bukele élu président dès le premier tour

 

L'ancien maire de San Salvador Nayib Bukele, 37 ans, a annoncé le 3 février avoir remporté la présidence de la république du Salvador. Sa victoire dès le premier tour, a été reconnue dans la foulée par ses deux principaux adversaires, Carlos Calleja, du parti de droite Alliance républicaine nationale (Arena), et Hugo Martinez, du parti Front Farabundo Marti de libération nationale (FMLN ex-guérilla).

 

Au Salvador, Nayib Bukele, ancien maire de la capitale San Salvador sous l'étiquette du parti de gauche FMLN (ex-guérilla), a été élu le 3 février à l'âge de 37 ans à la présidence en promettant d'en finir avec le bipartisme droite-gauche qui durait depuis la fin de la guerre civile en 1992. Ses principaux adversaires n'étaient autres que le richissime homme d'affaires Carlos Calleja, 42 ans, et le candidat de son ancien parti, le Front Farabundo Marti de libération nationale (FMLN), l'ex-ministre des Affaires étrangères Hugo Martinez, âgé de 51 ans.

Nayib Bukele était en lice sous la bannière du petit parti conservateur Grande alliance pour l'unité nationale (Gana) qui l'a accueilli après son expulsion du FMLN. Il n'a jamais lâché la place de favori, dans tous les sondages de la campagne électorale.


Résultat de recherche d'images pour

 

_ « Nous allons écrire l'Histoire »

Surnommé « l'hirondelle », emblème de son parti, ce fils d'un notable de la communauté arabe, d'origine palestinienne, est devenu l'enfant terrible de la politique salvadorienne. Sa famille était liée à la guérilla et a même caché certains de ses dirigeants clandestins pendant la guerre civile.  

La paix revenue, et le FMLN intégré au jeu démocratique, Nayib Bukele est élu en 2012 sous la bannière du parti de gauche à la mairie de Nuevo Cuscatlan, dans la banlieue de San Salvador. Trois ans plus tard, sous la même étiquette, il devient maire de la capitale, de 2015 à 2018. Il est pourtant exclu du FMLN en 2017, après une altercation avec une conseillère municipale. Selon nombre d'observateurs, le parti a saisi un prétexte pour écarter ce trublion qui faisait trop d'ombre à la vieille garde. Bousculant les codes traditionnels, ce publicitaire de profesison a fait une campagne efficace sur les réseaux sociaux.

 

Fort d'une réputation de bon gestionnaire municipal, reconnu pour avoir sécurisé la capitale, il a pris pour cible la corruption des deux partis qui dominent la vie politique salvadorienne depuis près de 30 ans, et proclamé qu'« il y a assez d'argent » pour tous les Salvadoriens « quand personne ne vole ». « Nous n'allons pas permettre que nous gouvernent toujours les mêmes, a-t-il promis. Nous allons écrire l'Histoire ». Pour tenir son pari il lui faut encore conclure un accord de gouvernement avec la majorité parlementaire de l'Arena, un parti de droite qui tient les rênes de l'assemblée jusqu'en 2021 et rompre avec la double malédiction de la violence des gangs criminels et de la misère qui poussent des milliers de Salvadoriens à fuir leur pays.

 

Par RFI / (Avec agences)/ Publié le 04-02-2019/ Modifié le 04-02-2019/

 

http://www.rfi.fr/ameriques/20190204-salvador-nayib-bukele-president-fmln-gana


Résultat de recherche d'images pour


----------------------------------

 

Résultat de recherche d'images pour

 

3 - Nayib Bukele élu président du Salvador

 

Le candidat anticorruption d'origine palestinienne Nayib Bukele a été élu président du Salvador avec près de 54% des voix. Il s'est d'emblée distancié du vénézuélien Nicolas Maduro, le qualifiant de «dictateur». Avec la victoire de Nayib Bukele se tourne une page de la politique salvadorienne, longtemps dominée par deux formations politiques issues de la guerre civile qui ravagea le pays durant douze ans. Le Front Farabundo Marti de Libération nationale (FMLN), éminence politique des guérilleros marxistes, et le parti conservateur Alliance Républicaine Nationale (ARENA), dont le fondateur Robert D'Aubuisson était proche des milices paramilitaires, ont été tous deux éliminés dimanche.

 

Le Tribunal Suprême Électoral (TSE) a consacré la victoire de Nayib Bukele, avec quelque 53.78% des voix sur 87% des bulletins dépouillés. Le nouveau président, dont le mandat de cinq ans commencera le 1er juin, devra composer avec l'ARENA, qui dispose de la majorité à l'Assemblée législative jusqu'en 2021. À 37 ans, Nayib Bukele a mis en avant sa jeunesse et a courtisé durant la campagne les électeurs sur les réseaux sociaux, partageant sa passion pour le paintball et les sports extrêmes et menant une stratégie de communication numérique très maîtrisée. Ses tenues décontractées - jean, veste en cuir, casquette de base-ball - visaient aussi à séduire la jeunesse.

 

Son ascension fut rapide. Fils d'un notable de la communauté palestinienne émigrée au Salvador, entrepreneur à succès, Nayib Bukele a grandi dans une famille proche des guérillas marxistes, qui aurait caché certains de ses dirigeants clandestins. C'est donc tout naturellement qu'il adhère tout d'abord au FMLN, sous la bannière duquel il est élu en 2012 à la mairie de Nuevo Cuscatlan, une petite commune de 6 800 habitants dans la banlieue de San Salvador, avant de devenir maire de la capitale de 2015 à 2018. Exclu en octobre 2017 pour avoir critiqué son parti, Nayib Bukele fonde dans la foulée le groupe de réflexion «Nuevas Ideas» (Nouvelles Idées) et adhère au GANA, alors un petit parti de centre droit qui ne dispose que d'une dizaine de députés à l'Assemblée législative, et dont les initiales évoquent le verbe «gagner» en espagnol.

 

Résultat de recherche d'images pour


_ «Rendez ce que vous avez volé»

Fort de cette trajectoire, Bukele a axé sa campagne sur le renouvellement, cherchant à dépasser l'alternance droite gauche qui a dominé le pays depuis les accords de paix de 1992. Il a multiplié les attaques contre la corruption. «Rendez-nous ce que vous avez volé», déclare-t-il, ajoutant qu'«il y a assez d'argent [pour le pays] lorsque personne ne vole». Il vise implicitement trois anciens présidents du Salvador: Francisco Flores (1999-2004), Antonio Saca (2004-2009) et Mauricio Funes (2009-2014).

 

Francisco Flores (ARENA) aurait détourné environ 10 millions de dollars d'aides internationales envoyées après le tremblement de terre qui décima le pays en 2001 ; la mort lui a épargné tout procès. Antonio Saca (ARENA) purge actuellement une peine de 10 ans de prison, après avoir plaidé coupable lors d'un procès pour détournement de fonds publics et blanchiment d'argent. Mauricio Funes (FMLN) est, quant à lui, accusé d'avoir détourné près de 350 millions de dollars et a fui au Nicaragua, qui lui a accordé l'asile. Pour lutter contre ces dérives, Nayib Bukele a proposé que le Salvador se dote d'une commission internationale anticorruption sur le modèle de celle en place pendant plus de 10 ans au Guatemala.


Résultat de recherche d'images pour


«L'hirondelle» - comme le surnomment ses électeurs en référence au logo du GANA - a mené, en tant que maire de San Salvador, d'importants projets d'aménagement qui lui ont valu une indéniable popularité. Le centre historique de la capitale fut redynamisé et plusieurs infrastructures pour la jeunesse ont vu le jour. Mais certains lui reprochent de ne pas s'être attaqué aux problèmes de circulation et à la question des déchets, deux dossiers moins payant électoralement.

 

Tout au long de sa campagne, Nayib Bukele s'est voulu un défenseur de la démocratie. Une semaine avant son élection, il critiquait sur les réseaux sociaux plusieurs dirigeants des pays voisins, Nicolás Maduro au Venezuela, Daniel Ortega au Nicaragua et Juan Orlando Hernandez au Honduras, les qualifiant de «dictateurs». «Un dictateur est un dictateur, qu'il soit de «droite» ou de «gauche»», affirme-t-il sur Twitter. S'il n'a pas clairement exprimé son soutien à Juan Guaido, il s'est rangé dans le camp hostile à Nicolás Maduro. Au-delà de sa rhétorique anticorruption et du désir d'alternance de la population, Nayib Bukele devra à présent s'atteler aux deux plaies majeures du pays: la pauvreté et la violence endémique causées par les gangs.

 

Par  Journaliste Figaro/ Le figaro.fr / Publié le 04/02/2019/

 

http://www.lefigaro.fr/international/2019/02/04/01003-20190204ARTFIG00172-nayib-bukele-elu-president-du-salvador.php


Résultat de recherche d'images pour


----------------------------------

 

Résultat de recherche d'images pour   


4 - Sénégal/ Présidentielle au Sénégal : Macky Sall est réélu dès le premier tour

 

Au Sénégal, Macky Sall est réélu. Le chef de l'Etat sortant a remporté la présidentielle de dimanche dès le premier tour. D'après les chiffres annoncés ce jeudi par la Commission nationale de recensement des votes (CNRV), il a obtenu plus de 58% des suffrages. Loin derrière, on trouve l'ancien Premier ministre Idrissa Seck, 20% des voix, et Ousmane Sonko, 15%.

 

Résultat de recherche d'images pour


_ L'opposition conteste mais jette l'éponge

De manière unanime, les 4 candidats battus ont rejeté fermement les résultats. Pour autant, ils ont indiqué qu'ils n'allaient pas introduire de recours devant le Conseil constitutionnel. C'est à présent à ce Conseil constitutionnel de valider les chiffres annoncés par la commission électorale. "Force est de constater que le candidat sortant a confisqué la volonté du peuple souverain et sera le seul à assumer les conséquences face au peuple et face à l'histoire", a déclaré Idrissa Seck, en lisant un texte cosigné par Ousmane Sonko, Madické Niang et Issa Sall.

 

Résultat de recherche d'images pour


_ La joie au QG de Macky Sall

Les partisans de Macky Sall ont laissé éclater leur joie à l'annonce de la victoire. Macky Sall, 56 ans, a été élu en 2012 pour 7 ans. A compter de cette année, le mandat du président au Sénégal a été ramené à 5 ans.

 

Par Olivier Peguy • Dernière MAJ: 28/02/2019- avec agences -

 

https://fr.euronews.com/2019/02/28/le-president-macky-sall-est-reelu-des-le-premier-tour-au-senegal-avec-58-27-des-voix-provi


Résultat de recherche d'images pour

(Senegal is building a $2 billion futuristic city)


----------------------------------

 

Résultat de recherche d'images pour   


5 - Sénégal : officiellement réélu, Macky Sall « tend la main » à l’opposition

 

La réélection au premier tour du président sortant a été proclamée par le Conseil constitutionnel. Le chef de l’Etat devrait prêter serment le 2 avril. Le Conseil constitutionnel du Sénégal a sans surprise proclamé mardi 5 mars la réélection au premier tour du président Macky Sall, qui a aussitôt annoncé « tendre la main » à l’opposition pour un « dialogue constructif » dès le début de son second mandat le 2 avril. Ses quatre adversaires au premier tour du 24 février avaient annoncé la semaine dernière rejeter les résultats provisoires proclamés par la Commission nationale de recensement des votes (CNRV), mais renoncé à les contester devant le Conseil constitutionnel.

 

L’examen des documents transmis le 28 février par la CNRV, dont les observations des représentants de certains candidats, « ne révèle pas d’irrégularité de nature à altérer la sincérité du scrutin », selon la décision du Conseil lue par sa greffière en chef, Ernestine Ndèye Sanka. Après les « corrections et redressements nécessaires », Macky Sall a obtenu 2 555 426 voix, soit 58,26 % des suffrages. « Il y a lieu de le déclarer élu au premier tour », a déclaré Mme Sanka.


Résultat de recherche d'images pour


_ « Nouveau contrat de confiance »

 Le chef de l’Etat, réélu pour cinq ans, est suivi de l’ancien premier ministre Idrissa Seck (20,51 %), du candidat antisystème Ousmane Sonko (15,67 %), du président d’université privée Issa Sall, proche d’un mouvement religieux issu de la confrérie tidjane (4,07 %) et de l’ex-ministre Madické Niang (1,48 %). M. Sall, 56 ans, qui a vu dans « ce nouveau contrat de confiance » la validation de son Plan Sénégal émergent (PSE), s’est engagé à « faire encore plus et mieux », dans un discours en fin d’après-midi, sa première déclaration publique depuis le scrutin, marqué par une participation de plus de 66 %.

 

« A mes yeux, il n’y a ni vainqueur ni vaincu », a-t-il assuré. « Je tends la main à toutes et à tous pour engager un dialogue ouvert et constructif dans l’intérêt supérieur de la nation », a déclaré le président sénégalais, promettant des « propositions en ce sens » après sa prestation de serment le 2 avril. « Je convie à ce dialogue républicain toutes les forces vives de la nation, sans exclusive, dialogue auquel mes prédécesseurs, les présidents Abdou Diouf et Abdoulaye Wade, pourraient apporter leur contribution », a-t-il précisé.

 

Résultat de recherche d'images pour


_ « Processus électoral chaotique »

L’ancien président Wade, qui au début de la campagne électorale avait appelé à brûler le matériel électoral, avant de plaider pour « une résistance somme toute ferme mais pacifique », avait recommandé à ses partisans de « ne pas participer à ce simulacre d’élection », confisquée selon lui par Macky Sall. L’opposition a dénoncé l’invalidation des candidatures de Karim Wade, fils et ancien ministre d’Abdoulaye Wade, et de Khalifa Sall, maire déchu de Dakar, tous deux frappés par des condamnations judiciaires, ainsi que l’instauration d’un nouveau système de parrainages qui a éliminé vingt des vingt-sept prétendants.

 

Dans la matinée, le mouvement citoyen Y’en a marre, en pointe en 2012 contre un troisième mandat d’Abdoulaye Wade, a salué la forte participation, mais déploré « un processus électoral chaotique conduit de façon cavalière par le pouvoir » et exigé la « libération immédiate » d’une dizaine de partisans de l’opposition arrêtés après le vote, dont un ancien porte-parole de l’armée. Huit d’entre eux ont comparu mardi devant la justice qui les a libérés sans retenir de charges contre eux, a rapporté l’Agence de presse sénégalaise.

Le Sénégal, qui a connu deux alternances, en 2000 et en 2012, et aucun coup d’Etat, fait figure de modèle démocratique en Afrique, mais les campagnes électorales y sont souvent émaillées d’accusations de corruption, de désinformation et de violences. Des affrontements ont fait deux morts le 11 février à Tambacounda, à 420 km à l’est de Dakar, entre partisans de Macky Sall et d’Issa Sall.

 

Le Monde avec AFP Publié le 06 mars 2019/

 

https://www.lemonde.fr/afrique/article/2019/03/06/senegal-officiellement-reelu-macky-sall-tend-la-main-a-l-opposition_5432086_3212.html


Résultat de recherche d'images pour


----------------------------------

  

 

6 - En RDC, Félix Tshisekedi est proclamé président par la Cour constitutionnelle

 

La Cour constitutionnelle a rejeté le recours déposé par Martin Fayulu. Juste après, cet opposant s’est déclaré « seul président légitime » du pays. La République démocratique du Congo (RDC) a, enfin, un président. Restée sourde aux appels de l’Union africaine (UA) lui demandant de suspendre l’officialisation des résultats, la Cour constitutionnelle a officiellement proclamé, dimanche 20 janvier, Félix Tshisekedi vainqueur de l’élection présidentielle.

 

A 55 ans, il succède au chef de l’Etat sortant Joseph Kabila, au pouvoir depuis l’assassinat de son père Laurent-Désiré Kabila en janvier 2001. C’est officiellement la première transmission pacifique du pouvoir depuis l’indépendance de la RDC, le 30 juin 1960. La Cour a validé tels quels les résultats provisoires annoncés le 10 janvier par la Commission électorale (CENI), donnant M. Tshisekedi vainqueur avec 38,5 % des voix, devant Martin Fayulu (34,8 %) et le candidat du pouvoir, Emmanuel Ramazani Shadary (23 %).

  

_ « Un coup d’Etat constitutionnel »

La décision des neuf juges est sans surprise, car ils sont largement considérés comme étant acquis au président Kabila. Ils se sont toutefois montrés étonnamment sévères envers le recours de Martin Fayulu, en le considérant comme « non fondé ». Dans son arrêt, lu par le juge Noël Kilomba, la plus haute juridiction du pays a estimé que M. Fayulu n’a « pas apporté la preuve » que les résultats annoncés par la Commission électorale n’étaient pas conformes à la réalité.

 

Mais Martin Fayulu ne l’entend pas ainsi. « Je me considère désormais comme le seul président légitime de la RDC », a-t-il déclaré, juste après l’annonce de la Cour constitutionnelle. M. Fayulu accuse M. Tshisekedi d’être « totalement complice » d’un « putsch électoral » organisé par le président sortant Kabila. Il continue, pour sa part, de revendiquer la victoire avec 60 % des voix, et a appelé les Congolais à organiser des manifestations « pacifiques » pour protester contre la décision de la Cour : « Ce n’est ni plus ni moins qu’un coup d’Etat constitutionnel, car il porte à la magistrature suprême un non-élu. () Par cet arrêt, la Cour constitutionnelle vient une fois de plus de confirmer qu’à l’instar de la Commission électorale, elle est au service d’un individu et d’un régime dictatorial qui ne respecte ni les lois de la République ni les règles les plus élémentaires de la démocratie et de la morale. »

 

En confirmant les résultats de la Commission électorale, la Cour constitutionnelle a pris le risque de provoquer un bras de fer entre le pouvoir congolais et l’UA. Elle a décidé de passer outre aux injonctions des poids lourds de l’UA, qui avaient appelé jeudi à la « suspension » de la proclamation des résultats définitifs, parce qu’ils considéraient que ceux annoncés par la CENI étaient entachés de « doutes sérieux ».

 

L’Afrique du Sud a félicité dimanche Félix Tshisekedi et appelé « toutes les parties prenantes en RDC à respecter la décision de la Cour constitutionnelle » malgré les réserves émises par l’Union africaine et l’Union européenne. De son côté, l’Union africaine a annulé sa mission prévue lundi en RDC. La délégation devait être menée par le président en exercice de l’UA, le chef de l’État rwandais Paul Kagame, et le président de la Commission de l’UA, le Tchadien Moussa Faki.

 

Le Monde avec AFP/ Publié le 20 janvier 2019/ Mis à jour le 20 janvier 2019/

 

https://www.lemonde.fr/afrique/article/2019/01/20/en-rdc-felix-tshisekedi-est-proclame-president-par-la-cour-constitutionnelle_5411750_3212.html

 

----------------------------------

  

 

7 - En Algérie, la presse salue une mobilisation "historique" contre le 5ème mandat de Bouteflika

 

La presse algérienne salue les manifestations "historiques" du vendredi 8 mars en Algérie contre un 5e mandat du président Abdelaziz Bouteflika. Elles ont mobilisé des centaines de milliers de personnes dans les grandes villes du pays. La presse est unanime, ou presque. Les quotidiens algériens consacrent, samedi 9 mars, de nombreuses pages aux manifestations "historiques" du vendredi 8 mars en Algérie contre le 5e mandat que brigue le président Abdelaziz Bouteflika.

 

"Un peuple fabuleux !", s'enthousiasme en Une El Watan qui consacre 12 pages au 3e vendredi consécutif de contestation, marqué par une mobilisation gigantesque à travers le pays. "Un nouveau roman national est en train de s'écrire", assure le quotidien francophone, "le peuple a repris la main à travers ce sursaut d'orgueil qui remet l'histoire à l'endroit". Pour le journal, "si les tenants du régime comptaient sur un essoufflement du mouvement (...), ils ont déjà une réponse. Claire et sans bavure".

 

Pour Liberté, autre quotidien francophone qui titre en une "Le Printemps d'Algérie" auquel il consacre 10 pages, il a flotté sur Alger vendredi comme un parfum de "jour d'indépendance". Hospitalisé en Suisse depuis plus de 12 jours, officiellement pour des "examens médicaux",  le président Bouteflika "refuse ou fait mine de ne pas entendre le peuple qui se révolte comme un seul homme et lui demande de s'en aller", déplore le journal. "C'est le propre des potentats, qui ne savent pas quitter le fauteuil quand la confiance de leur peuple est perdue", écrit le journal qui estime que, vendredi, l'Algérie "a condamné Bouteflika à sortir par la petite porte de l'Histoire. Et plus il s'entête (...) plus cette porte de sortie se rétrécit".

 

 

_ "Aucune voix ne sera supérieure à celle du peuple"

En Une, El Khabar estime que "des millions" d'Algériens ont dit "d'une seule voix : Eh Bouteflika, pas de 5e mandat !", en reprenant un des slogans scandés pendant les manifestations. "Aucune voix ne sera supérieure à celle du peuple", estime le quotidien arabophone, qui consacre huit pages à la contestation à travers de nombreuses villes d'Algérie. Selon Le quotidien d'Oran, deuxième ville du pays, "l'opposition populaire contre le 5e mandat" est "en train de donner à la scène politique algérienne des contours tout à fait vivifiants". Elle mène vers "un changement de la manière dont est géré le pays avec plus de transparence" et "tous les ingrédients de la vraie démocratie : la bonne gouvernance et l'alternance au pouvoir", se réjouit le journal pour qui l'heure est en attendant au "bras de fer". "Pour la rue (...) le refus (d'un 5e mandat) est irréversible. 


Pour le candidat (Bouteflika) et ses soutiens, retirer maintenant cette candidature serait non seulement un échec patent devant la pression de la rue, mais une sorte de reniement". Seul le quotidien gouvernemental El Moudjahid, lié au Front de Libération Nationale (FLN), renvoie les manifestations à l'intérieur du journal, en page 9, sans mentionner les demandes de départ du chef de l'État, scandés à pleins poumons par la rue.

 

AFP/ Texte par : FRANCE 24/ Première publication : 09/03/2019/ Dernière modification : 09/03/2019/

 

https://www.france24.com/fr/20190309-algerie-presse-revue-algerienne-mobilisation-5eme-mandat-bouteflika

 

----------------------------------

 

Résultat de recherche d'images pour

 

8 - Des manifestants pro et anti gouvernement défilent au Venezuela après la panne géante

 

Des milliers de manifestants sont descendus dans les rues de Caracas samedi alors que les tensions montaient entre le chef de l'opposition, Juan Guaido, et le président Nicolas Maduro. Des milliers de partisans de l'opposition, vêtus de blanc, convergeaient samedi 9 mars vers le centre de Caracas malgré un impressionnant déploiement de forces de l'ordre, au lendemain d'une gigantesque panne électrique qui enfonce encore un peu plus le Venezuela dans la crise.

 

Simultanément, des milliers de soutiens du régime, en rouge, attendaient dans un autre quartier du centre le président Nicolas Maduro, qui a accusé l'opposition et les États-Unis de sabotage. En début d'après-midi, peu avant 14h00 locales (18H00 GMT), ils étaient près de dix mille manifestants de l'opposition à gagner le lieu du rassemblement final avec Juan Guaido, leader de l'opposition et président par intérim autoproclamé, où de nombreux policiers anti-émeutes ont été déployées depuis les premières heures du jour. Alors que leur nombre continuait de croitre, de très nombreux militaires de la Garde nationale bolivarienne (GNB), accompagnés d'une vingtaine de blindés, avaient pris position le long des autoroutes urbaines et bloquaient les sorties conduisant à l'avenue de la Victoria.

 

Résultat de recherche d'images pour


_ "On n'en peut plus"

"Il n'y a pas d'eau, pas de lumière, rien à manger, on n'en peut plus", s'énerve Jorge Lugo, qui vient du quartier de Santa Mónica, au sud-est de la ville, en brandissant un drapeau. "Ils vont essayer de nous faire peur mais ils vont avoir une surprise : ils n'arriveront pas à contenir un peuple décidé à en finir avec l'usurpation" a averti samedi matin sur Twitter Juan Guaido.

 

Dans la nuit, des députés de l'opposition ont dénoncé l'arrestation de trois de leurs collaborateurs qui étaient en train de monter une estrade. Mais ils ont affirmé que l'appel à défiler était maintenu même sans estrade.

 

 

_ L'eléctricité est revenu par intermittence dans certains États

De son côté, le président Maduro qui avait appelé à une mobilisation "anti impérialiste" a affirmé samedi matin, également via Twitter,  qu'"une fois de plus l'impérialisme américain a sous-estimé la détermination du peuple vénézuélien". Le chef de l'État, dont la réélection est contestée par l'opposition, a attribué la gigantesque panne électrique qui a paralysé le pays pendant près de 30 heures à un "sabotage cybernétique" fomenté par les États-Unis. L'électricité est revenue par intermittence samedi dans la plupart des quartiers de Caracas et dans les États du centre-est du pays, mais le reste du territoire reste privé de courant, en particulier la zone pétrolière et très peuplée de Maracaibo (ouest) et les territoires de l'intérieur du pays qui sont dans le noir depuis plus de 40 heures.

 

Les télécommunications, entièrement coupées - internet et réseaux cellulaires - commencent à se rétablir mais le métro de la capitale, qui transporte chaque jour près de deux millions de personnes, est resté fermé. L'absence de courant depuis jeudi 16h50 locales a créé par endroit une situation sanitaire problématique et provoqué des décès dans les hôpitaux qui ne sont pas équipés de générateurs.

 

Résultat de recherche d'images pour


_ Maduro accuse les États-Unis de "sabotage"

Cette panne soumet l'économie du Venezuela, déjà très fragile, et la population à de nouvelles tensions. Avec une inflation hors de contrôle, l'argent liquide est rare, faute de billets disponibles. Seules les transactions électroniques permettent de faire des achats, même pour du pain. Mais toutes ont été suspendues dès jeudi soir. "J'appelle tout le peuple vénézuélien à s'exprimer massivement dans la rue contre le régime usurpateur, corrompu et incapable qui a plongé notre pays dans l'obscurité", avait appelé Juan Guaido, le président par intérim autorpoclamé, reconnu par une cinquantaine de pays.

Le gouvernement, sous pression depuis des semaines, a dénoncé "la guerre impérialiste sur l'électricité". Le ministre de la Défense Vladimir Padrino a qualifié la panne d'"agression délibérée" des États-Unis et a annoncé un "déploiement" de l'armée, sans plus de détails.

 

Résultat de recherche d'images pour

_ Des "preuves" contre Washington

Le gouvernement vénézuélien a affirmé qu'il fournirait à l'ONU "des preuves" d'une responsabilité de Washington dans cette panne géante, la pire jamais connue par le pays. Ces informations seront remises à une délégation du Haut Commissariat de l'ONU aux droits de l'Homme qui est attendue dans quelques jours à Caracas, a déclaré le ministre de la Communication, Jorge Rodriguez. L'origine de la coupure n'est pas encore connue. Des experts accusent le gouvernement socialiste de ne pas avoir investi pour entretenir les infrastructures alors que la crise économique fait rage. La compagnie vénézuélienne d'électricité Corpoelec a dénoncé un "sabotage" de la centrale hydroélectrique vénézuélienne de Guri, la plus importante du pays et l'une des principales d'Amérique latine.

 

Avec AFP/ Texte par : FRANCE 24/ Première publication : 09/03/2019/ Dernière modification : 09/03/2019/

 

https://www.france24.com/fr/20190309-venezuela-manifestations-maduro-guaido-panne-electrique


Image associée


----------------------------------

 

Image associée

 





Avis des internautes

Articles recommandés

» POLITIQUE/ GOUVERNANCE/ SABORDAGE DE L’ALTERNANCE : une fois au pouvoir, les règles constitutionnelles changent à leur profit (impopularité et légitimité de façade…)

» MONDE/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE : nouvelles gouvernances et nouveaux pouvoirs (légitimité, reconnaissance et perspectives)

» AFRIQUE/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE : difficile de sortir de la mauvaise gouvernance en Afrique (corruption et pouvoir de l’argent, tribalisme et rattrapage ethnique, prétexte de la souveraineté, démission, machiavélisme...)

» AFRIQUE/ NOMADISME POLITIQUE : Ici, le ridicule ne tue pas (du jour au lendemain, des élus-chasseurs de primes virent d’un parti politique à un autre, au détriment des électeurs)

» AFRIQUE/ COTE D’IVOIRE/ POLITIQUE : le chantage des anciens militants du PDCI-RDA (attaques des décisions du parti, nomadisme politique, destruction des rapports avec la Présidence ivoirienne, etc.)

» MONDE/ POLITIQUE : élections, processus électoral inclusif ou non (Mexique, Mali, Côte d’Ivoire, Sénégal, RD Congo, Madagascar, Togo, Mauritanie…)

» POLITIQUE/ GOUVERNANCE : nouvel exécutif, nouvelle gouvernance (ces nouveaux acteurs de la gouvernance mondiale)

» AFRIQUE/ GOUVERNANCE/ PERSPECTIVES : nouvelles gouvernances et attentes (ces pays qui ignorent la confiscation du pouvoir au profit d’un clan)

» COTE D’IVOIRE/ CRISES MULTIFORMES : ce pays redevient-il méconnaissable ? (le Pdci-Rda, victime éternelle, récolte les dividendes de sa politique d’ouverture, d’hospitalité et de générosités)

» AFRIQUE/ POLITIQUE : gouvernance et perspectives (Ethiopie, renforcement de la coalition au pouvoir par un nouveau premier ministre)

» MONDE/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE : Elections, processus électoral, gouvernance et risques politiques

» POLITIQUE/ ELECTIONS/ GOUVERNANCE : élections, difficultés électorales, gouvernance (USA, France, Chili, Honduras, Autriche, Espagne, RD Congo, Afrique du Sud…)

» DEMOCRATIE ET GOUVERNANCE : élections, fraudes et contestations électorales, gouvernance et perspectives sociales

» CHINE/ POLITIQUE/ DEVELOPPEMENT ECONOMIQUE ET SOCIAL : rôle économique, commercial et politique mondial (une nouvelle superpuissance)

» DEMOCRATIE/ GOUVERNANCE : Elections et gouvernance électorale, cohésion d’Etat ou cohésion de peuples, autodétermination (Japon, Venezuela, Espagne, Italie, Kenya, Chine, Autriche…)

» MONDE/ POLITIQUE : élections et processus électoral (Allemagne, Angola, Kurdistan (Irak), France…)

» MONDE/ GOUVERNANCE/ ELECTION : Processus électoral, élections, controverses électorales

» IRAN/ POLITIQUE/ ECONOMIE : M. Hassan Rohani, réélu président (IRAN, nation de plus de 80 millions d’habitants et grande puissance du Tiers Monde)

» MONDE/ COREE DU SUD/ POLITIQUE/ ECONOMIE : M. Moon Jae-In, nouveau président élu, pour renouer le dialogue avec la Corée du Nord

» MONDE/ FRANCE/ POLITIQUE/ ECONOMIE : M. Emmanuel Macron, nouveau président élu, dévoile son leadership et ses grandes réformes

» MONDE/ SERBIE/ POLITIQUE/ ECONOMIE : M. Aleksandar Vucic, le nouveau président serbe élu au premier tour

» MONDE/ ALLEMAGNE/ POLITIQUE/ ECONOMIE : M. Frank-Walter Steinmeier, nouveau président élu d’Allemagne

» « AFRIQUE/ Etats africains et sous-développement : consolider les mêmes recettes qui ont échoué ?

» AFRIQUE/ SOMALIE/ POLITIQUE/ ECONOMIE : M. Mohamed Abdullahi Farmajo élu président

» AFRIQUE/ UNION AFRICAINE/ 28e SOMMET : nouveau leadership, nouvelles autorités

» AFRIQUE/ GHANA/ POLITIQUE/ ECONOMIE : l’élection présidentielle remportée avec plus de 53 % des voix par Nana Akufo-Addo

» MONDE/ HAITI/ POLITIQUE/ ECONOMIE : M. Jovenel Moïse nouveau président élu d’Haïti

» AFRIQUE/ GAMBIE/ POLITIQUE/ ECONOMIE : Le président gambien élu Adama Barrow a appelé Yahya Jammeh à accepter sa défaite, l'armée déployée

» MONDE/ MOLDAVIE/ POLITIQUE/ ECONOMIE : En Moldavie, le candidat prorusse remporte l’élection présidentielle

» MONDE/ BULGARIE/ POLITIQUE/ ECONOMIE : Roumen Radev nouveau président élu de la Bulgarie

» MONDE/ USA/ POLITIQUE/ ECONOMIE : Donald Trump, 45e président des USA, oriente son pays vers un leadership vertueux, solide et constructif

» MONDE/ NICARAGUA/ POLITIQUE/ ECONOMIE : Daniel Ortega est élu président du Nicaragua

» MONDE/ LIBAN/ POLITIQUE/ ECONOMIE : Michel Aoun élu président après plus de deux ans de vide politique

» AFRIQUE/ CAP-VERT/ POLITIQUE/ ECONOMIE : le président Fonseca réélu dès le premier tour

» AFRIQUE/ GABON/ POLITIQUE/ ECONOMIE/ GOUVERNANCE ET CRISE POST-ELECTORALE : la Cour constitutionnelle valide la victoire du Président Ali Bongo

» AFRIQUE/ ZAMBIE/ POLITIQUE/ ECONOMIE/ GOUVERNANCE : le président Edgar Lungu réélu au premier tour

» MONDE/ PEROU/ POLITIQUE/ ECONOMIE : Pedro Pablo Kuczynski nouveau président du Pérou

» MONDE/ FRANCE/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : un pays piégé dans des conflits et des grèves multiples et violentes (l'image de la France désormais écornée)

» AUTRICHE/ POLITIQUE/ ECONOMIE : Van der Bellen élu président de l'Autriche, l'extrême droite s'incline

» COTE D’IVOIRE/ ECONOMIE/ GOUVERNANCE/ MARCHE FINANCIER LOCAL : bonne perspective économique sur fond de morosité de l’économie mondiale

» MONDE/ PHILIPPINES/ POLITIQUE/ ECONOMIE : M. Rodrigo Duterte, nouveau Président élu des Philippines

» MONDE/ COREE DU NORD/ POLITIQUE/ ECONOMIE/ GOUVERNANCE : nouvelles orientations politiques, économiques et stratégiques dans la stabilité (M. Kim Jong-Un, Président du Parti des travailleurs de Corée/ PTC)

» AFRIQUE / GUINEE EQUATORIALE / POLITIQUE / ECONOMIE : M. Teodoro Obiang Nguema Mbasogo réélu président de la Guinée Equatoriale, pour affronter les nouveaux défis socio-économiques

» MONDE/ BRESIL/ CRISE POLITIQUE / GOUVERNANCE : instabilité politique et économique (M. Michel Temer, Président intérimaire du Brésil, suite au départ forcé de Mme Dilma Roussef)

» AFRIQUE/ TCHAD/ POLITIQUE/ ECONOMIE/ GOUVERNANCE : M. IDRISS DEBY ITNO réélu Président du Tchad pour un 5e mandat, avec 61,56% de voix (Céni)

» MONDE/ CUBA/ POLITIQUE/ ECONOMIE/ GOUVERNANCE : M. Raul Castro réélu pour cinq ans à la tête du PC cubain

» AFRIQUE/ UNION DES COMORES/ POLITIQUE/ ECONOMIE : M. Azali Assoumani, élu Président de l'Union des Comores selon les résultats de la CNI

» AFRIQUE/ DJIBOUTI/ POLITIQUE/ ECONOMIE/ GOUVERNANCE : M. Ismaïl Omar Guelleh largement réélu Président pour un quatrième mandat

» MONDE/ BIRMANIE/ POLITIQUE ET GOUVERNANCE : M. Htin Kyaw investi en tant que nouveau président du Myanmar

» AFRIQUE/ CONGO/ POLITIQUE/ ECONOMIE : M. Denis Sassou Nguesso réélu au premier tour avec 60,39% des voix

» AFRIQUE/ NIGER/ POLITIQUE/ ECONOMIE : Le président sortant Issoufou Mahamadou réélu avec 92,49% des voix (CENI / résultats officiels de l’élection présidentielle/ scrutin contesté par l’opposition)

» AFRIQUE/ BENIN/ POLITIQUE/ ECONOMIE : M. Patrice Talon est élu Président du Bénin avec 65,39% des voix (Commission électorale)

» AFRIQUE/ CENTRAFRIQUE/ POLITIQUE/ ECONOMIE/ GOUVERNANCE : M. Faustin-Archange Touadéra élu président de la Centrafrique (Autorité nationale électorale-ANE)

» AFRIQUE/ OUGANDA/ POLITIQUE/ ECONOMIE/ TECHNOLOGIES : Yoweri Museveni réélu président pour un cinquième mandat

» UNION EUROPEENNE/ GRANDE-BRETAGNE/ REFORMES : un accord qui donne un « statut spécial » au Royaume-Uni dans l’UE (UE : pas de réformes en profondeur)

» MONDE/ HAITI/ POLITIQUE/ ECONOMIE : M. Jocelerme Privert, investi président intérimaire, prêche le consensus politique

» UNION AFRICAINE/ 26e SOMMET : M. Idriss Deby Itno, président tchadien et nouveau président de l'UA pour 2016

» MONDE/ CROATIE/ POLITIQUE/ ECONOMIE/ GOUVERNANCE : La Croatie a enfin un nouveau gouvernement, dirigé par M. Tihomir Oreskovic

» MONDE/ Portugal/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : le candidat conservateur Marcelo Rebelo de Sousa élu président du Portugal dès le premier tour

» MONDE/ VIETNAM/ POLITIQUE/ ECONOMIE/ GOUVERNANCE : Réélection de Nguyen Phu Trong à la tête du Parti communiste vietnamien (PCV)

» MONDE/ TAIWAN/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : Dr Tsai Ing-wen élue première femme présidente de Taïwan

» MONDE/ FEDERATION DE RUSSIE/ ASSEMBLEE FEDERALE/ MESSAGE ANNUEL : le Président Vladimir Poutine devant le Parlement (politique nationale et étrangère, Syrie, terrorisme, sécurité globale, gouvernance et leadership, etc.)

» MONDE/ MYANMAR (BIRMANIE)/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : victoire électorale de la Ligue nationale pour la démocratie (LND) aux élections législatives en Birmanie et nouvelles perspectives sociopolitiques

» AFRIQUE/ BURKINA FASO/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : Roch Marc Kaboré, nouveau président élu dès le premier tour

» MONDE/ ARGENTINE/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : le libéral Mauricio Macri remporte l'élection présidentielle

» AFRIQUE/ TANZANIE/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : John Magufuli élu président de la Tanzanie (le nouveau président appelle à l’unité nationale)

» MONDE/ NEPAL/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE : Mme Bidhya Devi Bhandari élue présidente du Népal

» MONDE/ POLOGNE/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : victoire écrasante des conservateurs eurosceptiques à l’issue des législatives en Pologne

» MONDE/ GUATEMALA/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : Un acteur-président pour relever les défis du Guatemala

» AFRIQUE/ GUINEE / POLITIQUE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : la Céni confirme la victoire d'Alpha Condé

» MONDE/ CANADA/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE : Législatives au Canada/ victoire nette des libéraux après une décennie conservatrice

» MONDE/ BELARUS (BIOLORUSSIE)/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE : Le président Alexandre Loukachenko réélu pour un cinquième mandat

» MONDE/ RUSSIE/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE : le Président Vladimir Poutine explique les options et les interventions de la Russie

» AFRIQUE/ CONGO-BRAZZAVILLE/ REFORMES CONSTITUTIONNELLES/ GOUVERNANCE : un nouveau départ (Référendum constitutionnel au Congo Brazzaville : victoire du « oui » à plus de 92 %)

» MONDE/ GRECE (UE) / ELECTIONS/ CRISE ET GOUVERNANCE : Alexis Tsipras et Syriza vainqueurs des élections en Grèce pour sortir le pays de la crise économique

» MONDE/ CHINE/ DEFENSE ET SECURITE/ DEVELOPPEMENT : un monde de paix et de développement

» AFRIQUE/ BURUNDI/ GOUVERNANCE/ POLITIQUE/ ECONOMIE : Pierre Nkurunziza élu président pour un dernier mandat, doit œuvrer sincèrement à la réconciliation et garantir l’unité, la paix et le développement véritable du pays

» AFRIQUE/ CONGO/ PAIX ET STABILITE/ DEVELOPPEMENT ECONOMIQUE ET SOCIAL : Améliorer la gouvernance pour consolider la paix et le développement

» FRANCE/ COOPERATION ET BONNE GOUVERNANCE/ DEVELOPPEMENT ET DEMOCRATIE/ SECURITE : le Président Hollande en Afrique pour rappeler les attentes de la France

» AFRIQUE/ REPUBLIQUE FEDERALE D’ETHIOPIE/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : un pays stable à la pointe de l’émergence économique et sociale en Afrique

» AFRIQUE/ UNION AFRICAINE/ 25e SOMMET/ GOUVERNANCE/ POLITIQUE : quel agenda pour stabiliser et développer le continent ?

» MONDE/ POLOGNE/ POLITIQUE/ ECONOMIE : le conservateur Andrzej Duda remporte l’élection présidentielle polonaise de mai 2015

» MONDE/ GUYANA/ POLITIQUE/ GOUVERVANCE/ ECONOMIE : M. David Granger (à la tête d'une coalition de partis politiques) est élu président du Guyana

» MONDE/ ROYAUME-UNI/ POLITIQUE/ ECONOMIE : le triomphe électoral des conservateurs britanniques peut ouvrir de nouvelles perspectives politiques en Europe

» MONDE/ COSTA RICA/ POLITIQUE/ DEVELOPPEMENT ECONOMIQUE ET SOCIAL : le Costa Rica, un pays d’avenir

» AFRIQUE/ TOGO/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : M. Faure Gnassingbé officiellement réélu président de la république du Togo

» AFRIQUE/ POLITIQUE/ ELECTIONS PRESIDENTIELLES 2015 : M. Omar el-Béchir réélu Président avec 94,5 % des voix

» MONDE/ KAZAKHSTAN/ POLITIQUE/ ECONOMIE ET GOUVERNANCE : M. Noursoultan Nazarbaïev remporte la présidentielle anticipée au Kazakhstan

» AFRIQUE/ PRESIDENCE DE L’UNION AFRICAINE/ NOUVEAU LEADERSHIP : l’Afrique, un continent exploité en mal de considération

» AFRIQUE/ NIGERIA/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE/ DEVELOPPEMENT ECONOMIQUE ET SOCIAL : Muhammadu Buhari élu Président de la république fédérale du Nigeria

» AFRIQUE/ LESOTHO/ POLITIQUE/ ECONOMIE/ GOUVERNANCE : Le nouveau Premier ministre du Lesotho, Pakallitha Mosisili, a été investi

» MONDE/ ISRAEL/ POLITIQUE/ ECONOMIE/ GOUVERNANCE : le Likoud et Netanyahu remportent les élections législatives

» AFRIQUE/ EGYPTE/ GOUVERNANCE/ TERRORISME : le leader du monde arabe s’engage pour le renouveau et la modernisation

» MONDE/ BRICS/ POLITIQUE/ ECONOMIE/ GOUVERNANCE : le renouveau en marche pour un monde d’espoir

» AFRIQUE/ BONNE GOUVERNANCE/ PRIX MO IBRAHIM 2015 : Le président namibien, Hifikepunye Pohamba, reçoit le prix Mo Ibrahim 2015 pour le leadership d’excellence en Afrique

» MONDE/ URUGUAY/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE : Tabaré Vazquez, élu président, a prêté serment à la tête de l'Uruguay

» MONDE/ URUGUAY/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : Président Jose Mujica d’Uruguay, leçons de vie, de présidence et de sacerdoce

» AFRIQUE/ ZAMBIE/ POLITIQUE/ ECONOMIE/ GOUVERVANCE : Edgar Lungu, Président élu de la Zambie, a prêté serment

» MONDE/ UNION EUROPEENNE/ BCE/ GRECE : M. Alexis Tsipras, nouveau Premier ministre, engage la Grèce dans une nouvelle politique économique

» MONDE/ ARABIE SAOUDITE/ POLITIQUE/ ECONOMIE ET GOUVERNANCE : Les défis du nouveau roi d'Arabie saoudite, Salmane Ben Abdel Aziz

» MONDE/ CROATIE/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : Mme Kolinda Grabar Kitarovic, première Présidente élue de la Croatie

» MONDE/ SRI LANKA/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : M. Maithripala Sirisena, nouveau Président élu du Sri Lanka

» AFRIQUE/ DEVELOPPEMENT SOCIO-ECONOMIQUE/ GOUVERNANCE : réflexions prospectives pour 2015

» AFRIQUE/ TUNISIE/ POLITIQUE ET GOUVERNANCE/ ECONOMIE : M. Béji Caïd Essebsi, Chef du parti Nidaa Tounès (Appel de la Tunisie) est élu Président de Tunisie

» MONDE/ FEDERATION DE RUSSIE/ POLITIQUE/ ECONOMIE : conférence de presse annuelle du Président Poutine sur la situation politique et économique nationale et internationale

» MONDE/ ROUMANIE/ POLITIQUE/ ECONOMIE : Klaus Iohannis, héraut de l'anti-corruption, élu président de Roumanie

» AFRIQUE/ BURKINA FASO/ POLITIQUE/ ECONOMIE : Michel Kafando, Président de la transition

» AFRIQUE/ MOZAMBIQUE/ POLITIQUE ET GOUVERNANCE/ ECONOMIE : Filipe Nyusi, Président élu du Mozambique

» MONDE/ RUSSIE/ PAIX ET DEVELOPPEMENT : Le Président Poutine se prononce en faveur d’un monde pacifique et respectueux du droit international

» MONDE/ BRESIL/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : Dilma Rousseff réélue, de nouveaux engagements pour un Brésil fort

» AFRIQUE/ BOTSWANA/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : le président en exercice Ian Khama officiellement réélu

» MONDE/ ROYAUME-UNI/ AUTO-DETERMINATION DE L’ECOSSE : victoire du « non » et rejet de la souveraineté par l’Ecosse

» MONDE/ TERRORISME ET TUERIES DE CIVILS NON ARMES/ PLUS JAMAIS CA : le sous-développement, l’extrême pauvreté et les maladies sont des exutoires intéressants qui doivent pouvoir mobiliser nos terroristes et rebelles

» BRESIL/ PRESIDENTIELLES 2014 / ECONOMIE ET GOUVERNANCE : l'économie domine le deuxième débat présidentiel

» TURQUIE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : Recep Tayyip Erdogan premier président élu au suffrage universel direct de la Turquie

» COTE D’IVOIRE/ BURKINA FASO/ COOPERATION ET DEVELOPPEMENT : Communiqué conjoint du traité d'amitié et de coopération entre le Burkina et la Côte d'Ivoire, le 31 juillet 2014

» IRAK/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : Fouad Massoum nouveau président irakien

» INDONESIE/ ECONOMIE/ GOUVERNANCE : Joko Widodo élu président

» UNION EUROPEENNE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE/ RELATIONS INTERNATIONALES : Jean-Claude Juncker élu président de la Commission européenne par le Parlement

» ESPAGNE/ABDICATION DU ROI/ GOUVERNANCE ET ECONOMIE : l’Espagne a un nouveau Chef de l’Etat

» AFRIQUE/ MALAWI/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : Mutharika a prêté serment comme président au Malawi

» EGYPTE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE ET PERSPECTIVES : Abdel Fattah al-Sissi élu Président promet la sécurité et la stabilité du pays

» AFRIQUE DU SUD/ GOUVERNANCE ET ECONOMIE/ 2e mandat de Jacob Zuma : quel renouveau socio-économique et quel leadership continental ?

» GUINEE BISSAU/ ECONOMIE/ GOUVERNANCE : José Mario Vaz élu président de Guinée-Bissau avec 61,90% des voix

» FRANCE/ ELECTIONS LOCALES/ GOUVERNANCE/ EMPLOIS : Nouveau gouvernement sur fond de rejet de la politique de François Hollande

» CHILI/ POLITIQUE ET ECONOMIE : Michelle Bachelet Présidente, face à la nouvelle génération, pour vaincre les inégalités

» AFRIQUE/ ECONOMIE ET DEVELOPPEMENT : D’ici à 2040, l’Afrique aura plus de pays à revenu intermédiaire

» AFRIQUE/ VISION ET GOUVERNANCE : La renaissance africaine selon Thabo Mbeki

» YEMEN/ ECONOMIE ET DEVELOPPPEMENT LOCAL/ LIBERTE ET JUSTICE : le Yémen renonce à l’Etat unitaire et s’engage pour l’Etat fédéral

» FRANCE - UNION EUROPEENNE : Espoirs et scepticisme face aux nouveaux engagements du Président Hollande pour une France forte.

» ECONOMIE ET DEVELOPPEMENT/ AFRIQUE : nouvelles approches, nouveaux espoirs, nouvelles incertitudes.

» COTE D’IVOIRE : La croissance retrouvée.

» site internet Paix et développement.com

» TUNISIE : économie fragilisée et perspectives économiques défavorables après 3 ans de révolution tunisienne


Haut de page