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MODELE DE PAIX ET MODELE DE DEVELOPPEMENT QUELQUES REFERENCES AFRICAINES OU MONDIALES

VISION ET GOUVERNANCE


Publié le 09/04/2019 à 12:02:05
AFRIQUE/ POLITIQUE : des institutions responsables et fonctionnant librement renforcent la démocratie (fragilités, désordres ou institutions aux ordres déstabilisent durablement et sont contre la démocratie)



 

« Côte d’Ivoire/ Politique/ Gouvernance/ L’ordre des avocats réclame l’indépendance de la justice ivoirienne : Lors d’une réunion tenue hier à leur maison, sise à Cocody, les avocats de Côte d’Ivoire ont réclamé, à travers une déclaration publique lue par le Bâtonnier N’Dri Ze Thomas, l’indépendance et l’impartialité de la justice ivoirienne. Ils prêtent ainsi mains fortes aux juges ivoiriens qui ont récemment dénoncé l’immixtion de l’exécutif dans le pouvoir judiciaire. »

 

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1 - Les adieux de Abdelaziz Bouteflika au peuple algérien

 

Abdelaziz Bouteflika, au pouvoir depuis 20 ans, s'est dit "fier" de ses contributions. Il admet toutefois dans la lettre, "avoir manqué à ses devoirs". Il a ajouté qu'il "quittait la scène politique sans tristesse ni peur" pour l'avenir de l'Algérie. Dans sa lettre, Abdelaziz Bouteflika, âgé de 82 ans a exprimé sa "gratitude" pour "les marques d'affection et de respect". "Je quitte la scène politique sans tristesse ni peur pour l'avenir de notre pays" et "je vous exhorte à demeurer unis, à ne jamais vous diviser", indique notamment Abdelaziz Bouteflika dans cette lettre adressée à "ses chères sœurs" et "chers frères" algériens. "L'erreur est humaine, je demande pardon pour tout manquement", a t-il poursuivi.

 

M. Bouteflika a également imploré les Algériens à " rester unis et à ne jamais succomber à la division" après son départ. La démission de Abdelaziz Bouteflika intervenue mardi après six semaines de manifestations antigouvernementales, ouvre une période de transition. Selon la constitution, c'est le président du Conseil de la nation, la haute chambre du parlement algérien Abdelkader Bensalah, qui est chargé d'assurer l'intérim, pendant trois mois, jusqu'à l'élection d'un nouveau président.

 

3 avril 2019/

 

https://www.bbc.com/afrique/region-47809857


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2 - Démission du président Bouteflika : quelle transition pour l’Algérie?

 

L’Algérie tourne une importante page de son histoire avec le départ du président Abdelaziz Bouteflika de son poste. Le chef de l’État a annoncé, mardi 2 avril, sa démission avec effet immédiat. Au regard de la Constitution algérienne, c'est le président du Conseil de la nation, l’équivalent du Sénat, Abdelkader Bensalah, qui est chargé d'assurer l'intérim. Selon la Constitution algérienne, le président du Conseil de la nation est chargé avec le gouvernement de gérer les affaires courantes du pays et d’organiser les élections sous trois mois.

 

Le problème, c’est que l’actuel président, Abdelkader Bensalah, âgé de 77 ans, est une personnalité honnie, symbole de ce régime dont la rue ne veut plus. L’option d’une transition gérée par des figures du pouvoir est catégoriquement rejetée par la contestation populaire. Qui donc pourrait assurer cette transition ? Avant la démission d’Abdelaziz Bouteflika, des sources proches du pouvoir évoquaient la possibilité qu’une autre personnalité soit nommée à la tête du Conseil.

 

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_ Une transition hors du « système »

Mais certaines voix de l'opposition rappellent leur exigence d'une transition qui ne soit pas menée par l'entourage de Bouteflika, quitte à ne pas respecter la Constitution. C'est l'avis de Chafaa Bouaiche, député du parti d'opposition FFS : « On n’en peut pas avec le système actuel, avec la fraude électorale, avec tous les trafics, avec les verrouillages des champs d’expression et espaces d’expression, on ne peut pas organiser une élection présidentielle dans trois mois. Si on organise une élection présidentielle dans trois mois, on va arriver au même résultat qui a fait que Bouteflika en 1999 a été imposé à l’armée. Il faut qu’il y ait un dialogue. Les Algériens revendiquent une période de transition qui soit gérée par des personnalités, des partis politiques autonomes, des personnalités de la société civile et des gens choisis par le peuple algérien et non pas imposés comme d’habitude par le pouvoir. »


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Dans les rangs des manifestants, les appels se multiplient pour dissoudre le Conseil de la nation, l'Assemblée des représentants du peuple et le gouvernement. « Le mouvement populaire veillera à ce que les hommes du pouvoir ne dirigent pas la période transitoire », affirme un jeune activiste. Selon les protestataires, il faut former un Conseil constitutionnel indépendant ou une Assemblée constituante qui conduira la période transitoire et qui organisera les élections. Et mettre en place d’un groupe de personnalités issues de la société civile pour gérer la transition.


Cette dernière doit par ailleurs être nécessairement plus longue que trois mois pour avoir le temps de réviser la loi électorale mais aussi le fichier électoral et organiser des élections vraiment transparentes, les quatre derniers scrutins ayant été phagocyté par le régime en place. Il y a l’émotion de ce qu’on est en train de vivre mais ce n’est pas encore réalisé ! Nos revendications sont claires et j’espère que les militaires comprennent ce que le peuple veut : la réalisation d’une Algérie démocratique où le peuple est libre.

 

Par RFI/ Publié le 03-04-2019/ Modifié le 03-04-2019/

 

http://www.rfi.fr/afrique/20190403-algerie-demission-president-bouteflika-abdelkader-bensalah-transition-conseil


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3 - Côte d’Ivoire : L’ordre des avocats réclame l’indépendance de la justice ivoirienne

 

Lors d’une réunion tenue hier à leur maison, sise à Cocody, les avocats de Côte d’Ivoire ont réclamé, à travers une déclaration publique lue par le Bâtonnier N’Dri Ze Thomas, l’indépendance et l’impartialité de la justice ivoirienne. Ils prêtent ainsi mains fortes aux juges ivoiriens qui ont récemment dénoncé l’immixtion de l’exécutif dans le pouvoir judiciaire.

 

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_ « L’Etat de droit ne se proclame pas et ne se décrète pas, il se prouve »

L’Ordre des avocats de Côte d’Ivoire a demandé, hier lundi, aux juges ivoiriens d’accomplir leur mission en toute indépendance en veillant à ce que le droit et la politique restent à bonne distance l’un de l’autre. Prenant appui sur le dossier Alain Lobognon, ce député incarcéré pour divulgation de fausses nouvelles sur Twitter, les avocats de Côte d’Ivoire disent craindre pour l’indépendance des Magistrats, qui ne seraient en fait que les exécutants du pouvoir politique.

 

C’est pourquoi, relève Me N’Dri Thomas, « Le Barreau de Côte d’Ivoire demande, en conséquence, solennellement aux juges ivoiriens d’accomplir leur mission en toute indépendance et impartialité ». Pour le Barreau, « le juge ne doit recevoir d’ordre que de la loi » et non d’un homme, quel que pouvoir qu’il ait dans la République. Aussi, à l’endroit de tous ceux qui proclament un Etat de droit imaginaire, à longueur de journée, l’Ordre des avocats rappelle que « L’Etat de droit ne se proclame pas et ne se décrète pas, il se prouve », c'est-à-dire qu’il est observable au quotidien, à travers les cas pratiques.

 

Enfin, le Barreau prévient les juges qui se laissent manipuler, comme des marionnettes, par quelques obscures mains politiques qu’« Un poste politique et administratif, une promotion et même la promesse ou l’attrait de biens matériels, tous éphémères par essence, ne mettront jamais un juge ou un avocat à l’abri du jugement implacable et définitif de ses concitoyens constituant le peuple souverain de Côte d’Ivoire et de l’histoire de notre Nation en construction ».


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_ Une sortie à la suite de celles des Magistrats

Cette déclaration de l’Ordre des avocats intervient deux semaines après la protestation de deux syndicats de magistrats à savoir l’Union Nationale des Magistrats de Côte d’Ivoire (Unamaci) et l’Association Syndicale de la Magistrature (ASM). Ces deux syndicats ont déploré l’immixtion du pouvoir exécutif, véritable nœud coulant, dans l’exercice de leur fonction, et parfois avec des menaces et des intimidations à l’appui. Face aux velléités de plus en plus fortes des pouvoirs politiques, les magistrats ont appelé tous leurs collègues à l’union sacrée pour sauver l’indépendance du corps judiciaire, une indépendance inscrite en lettres d’or dans notre Constitution. Aussi, les juges ont appelé le Président Ouattara, garant constitutionnel de l’indépendance du pouvoir judiciaire « à prendre des mesures propres à faire respecter la séparation des pouvoirs et à faire cesser, par voie de conséquence, les graves intrusions de nature à ébranler les fondements de l’Etat de droit ».

 

Avec ces sorties successives des principaux animateurs de notre justice nationale, il apparaît clairement que l’indépendance de la justice ivoirienne est fortement menacée par les hommes politiques à des fins personnelles. Ce qui jette un regard nouveau sur les dossiers Akossi Bendjo, Jacques Ehouo et Alain Lobognon, même si pour les deux premiers cités il existe des motifs valables d’inculpation. Le problème c’est le timing et surtout le tri de ceux qu’on doit poursuivre ou non car rappelons que de nombreux pontes du régime ne sont pas des exemples de probité et de bonne gestion de l’argent public.

 

Paula K. avec Alex Dimeco, Correspondant/Akody.com/ MISE À JOUR  29 JANUARY, 2019/ AKODY CÔTE D'IVOIRE

 

https://www.akody.com/cote-divoire/news/cote-d-ivoire-l-ordre-des-avocats-reclame-l-independance-de-la-justice-ivoirienne-319897

 

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4 - SOUDAN / SÉCURITÉ : LE PAYS RÉSISTE AUX TENTATIVES DE DÉSTABILISATION DE L’EXTÉRIEUR

 

Apres des échanges de tirs, l’opération a également permis l’arrestation de 3 suspects par les forces de sécurité soudanaise qui faut-il le rappeler après interrogatoire, ont reconnu être membre du mouvement Abdul Wahid Nour venu de la Libye voisine. Déjà la semaine dernière, un camion d’armes avait été arrêté au point de contrôle de dar es Salam, cette fois la encore en provenance de la Libye. Alors que le pays traverse une période de tension sociale depuis le 19 décembre dernier suite à la hausse du prix du pain, des manifestations qui avaient pour objectifs premier une amélioration des conditions de vie des soudanais, ce sont rapidement transformées, réclamant le départ du président Omar el-Béchir. Comment comprendre ce retournement subite qui pour plusieurs spécialistes et experts de la question soudanaise, s’apparente tout simplement à une tentative de déstabilisation.


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Pour y parvenir, il faut remonter deux ans auparavant. Tout au long de cette période, le président el-Béchir a tout fait pour mettre en déroute le projet de partition du grand soudan souhaiter par l’occident, mais sans succès. Progressivement, il est parvenu à se réconcilier avec Juba ce qui a permis de relancer le transit du pétrole depuis le sud vers le nord, au grand dam des compagnies pétrolières occidentales. Tout au long de ses années de gouvernance à la tête du soudan, le président Omar el-Béchir a été confronté à plusieurs tentatives de coup d’état. Mais à chaque fois, il a su répondre avec fermeté ceci afin de faire régner la paix, la stabilité et la démocratie au soudan.

 

12 Mar 2019/ Afrique Media/

 

http://www.afriquemedia.tv/securite/soudan-securite-le-pays-resiste-aux-tentatives-de-destabilisation-de-l-exterieur


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5 - Manifestations au Soudan : des affrontements entre l'armée et les services de sécurité

 

Lundi matin, les militaires ont protégé les milliers de Soudanais mobilisés devant le palais présidentiel pour réclamer le départ du président Omar el-Béchir, victimes des tirs de lacrymogènes de la police anti-émeute. L’armée soudanaise a été déployée ce lundi matin à Khartoum alors que des dizaines de milliers de personnes manifestaient devant le quartier général de l'armée, pour réclamer «la chute du régime». Les militaires sont intervenus pour protéger les manifestants des services de police antiémeutes. Plusieurs témoins affirment qu’ils ont été dispersés à coups de gaz lacrymogène par les services de sécurité, qui chargeaient sur la foule avec des pick-ups.


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Des dizaines de milliers de Soudanais sont mobilisés depuis samedi pour demander le départ d’El-Béchir, arrivé au pouvoir en 1989 après un coup d’Etat. Le militaire avait fait interdire tous les partis et instauré la charia dans ce pays de 40 millions d’habitants. Il est poursuivi pour crimes de guerre, crimes contre l’humanité et génocide par la Cour pénale internationale (CPI) pour son implication dans les massacres au Darfour en 2003, qui ont fait plus de 300 000 victimes. C’est la première fois que cette juridiction émet un mandat d’arrêt contre un chef d’Etat toujours en activité.

 

La contestation de ce week-end est l’expression d’une colère qui remonte à l’annonce par le gouvernement, le 19 décembre, de la hausse du prix du pain, multiplié par trois. Cette inflation s’inscrit dans un contexte de crise économique, notamment déclenchée par les sanctions américaines et les pertes de revenus pétroliers depuis l’indépendance du Soudan du Sud en 2011, où se trouvaient les trois quarts des réserves du pays. Depuis le début du mouvement, le bilan officiel fait état de 31 morts. L’ONG Human Rights Watch dénombre quant à elle 51 victimes.

 

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_ «Maisons fantômes»

Le sit-in de samedi a été le plus gros rassemblement qu’a connu le Soudan en trente ans de présidence El-Béchir. La date, le 6 avril, correspond à l’anniversaire de la révolte de 1985, qui avait permis de renverser le régime de l’ancien chef d’Etat, Gaafar Nimeiry. D’après le ministre de l’Intérieur Bishara Jumaa, 7 personnes ont été tuées pendant les rassemblements du week-end et 2 496 manifestants ont été arrêtés dans la capitale.

 

Le Service national du renseignement et de la sécurité (NISS), qui mène la répression, a arrêté depuis décembre des milliers de manifestants, leaders de l’opposition, militants et journalistes. Des témoignages recueillis par CNN dénombrent 3 000 arrestations : «Beaucoup auraient été envoyés secrètement dans des "maisons fantômes", dont le gouvernement nie l’existence, et où les détenus disent avoir été torturés physiquement et psychologiquement.»

 

Par Clémentine Rigot/ 8 avril 2019/

 

https://www.liberation.fr/planete/2019/04/08/manifestations-au-soudan-des-affrontements-entre-l-armee-et-les-services-de-securite_1720085


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6 - Afrique/ Politique/ Gouvernance : Quand la Banque mondiale évalue les politiques et les institutions des pays africains

 

Gouvernance, politiques économiques, réformes structurelles... La Banque mondiale a rendu public le 12 septembre son classement de la qualité des politiques et des institutions des pays africains, utilisé pour répartir les fonds de l'Association internationale de développement, son guichet destiné aux pays les plus pauvres. « La qualité moyenne des politiques et des institutions des pays d’Afrique subsaharienne est restée […], dans l’ensemble, inchangée en 2017 », écrit la Banque mondiale. La note d’évaluation des politiques et des institutions nationales (CPIA) s’établit à 3,1. 


Cette évaluation, qui vise à refléter la qualité du cadre politique et institutionnel des pays, se compose de 16 critères relevant de la compétence des décideurs politiques, regroupés en quatre catégories : la gestion économique, la gouvernance, les politiques structurelles ainsi que les politiques contre l’exclusion sociale et en faveur de l’équité. Ce classement est utilisé pour déterminer la répartition des ressources de l’Association internationale de développement (IDA), filiale de la Banque mondiale qui aide les pays les plus pauvres de la planète.

  

_ Un environnement mondial plus favorable en 2017

« Un environnement mondial plus favorable en 2017 a allégé les contraintes politiques, octroyant aux pays une marge de manœuvre pour mettre en place leurs réformes », analyse la Banque mondiale. Cette année-là, le nombre de pays qui, aux yeux de l’institution internationale, ont renforcé la qualité de leurs politiques et de leurs institutions, a augmenté de 30 % en 2017, tandis que ceux qui ont connu un recul ont diminué de 40 %. Avec un score global de 4, le Rwanda demeure en tête du classement régional. Suit le Sénégal, qui enregistre une note de 3,8, dépassant de peu le Cap-Vert, le Kenya et la Tanzanie, qui ont tous obtenu le score de 3,7. La note régionale la plus faible (1,5) a été attribuée au Soudan du Sud, qui connaît une forte détérioration de la qualité de ses politiques et de ses institutions.

 

 

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Notes globales de la CPIA attribuées aux pays d’Afrique subsaharienne/ Infogram

 

Parmi les pays dont la note globale s’est améliorée, ne figure aucun pays riche en ressources, reflétant « les défis auxquels ils ont été confrontés pour s’adapter à la baisse des prix des produits de base après la fin du supercycle du prix des matières premières », soulignent les auteurs du rapport.

  

« DANS DE NOMBREUX CAS, LA HAUSSE DE LA NOTE EST LIÉE À L’AMÉLIORATION DE LA GESTION ÉCONOMIQUE »


« Dans de nombreux cas, […] la hausse de la note est liée à l’amélioration de la gestion économique. Par exemple, la tendance encourageante observée en Gambie et au Ghana résulte d’une amélioration des performances dans les secteurs de la politique budgétaire, monétaire et de change », écrivent-ils.

  

_ Stabilisation de la qualité de la gestion économique

La qualité de la gestion économique s’est stabilisée en 2017, mettant fin à quatre années de recul. « En 2017, un environnement politique plus favorable a permis d’inverser la tendance à la baisse de la qualité de la politique monétaire tout en enrayant celle de la détérioration de la politique budgétaire », indique l’institution internationale. En revanche, la qualité de la gestion de la dette a continué à se dégrader, signalant la hausse des risques liés à la soutenabilité de l’endettement des économies africaines. Dans le domaine des politiques structurelles, seul un nombre limité de pays connaissent de meilleures performances en 2017. « C’est le cas du commerce au Cameroun et en République centrafricaine, du secteur financier à Madagascar et de l’environnement des affaires au Bénin », salue la Banque mondiale.

  

« PROGRÈS LIMITÉ EN TERMES D’INCLUSION SOCIALE »

En 2017, la tendance à l’amélioration de la performance en matière de gouvernance a connu un coup d’arrêt, avec seulement trois pays – Cap-Vert, République centrafricaine et Togo – qui ont connu une hausse de leur score, contre 10 en 2016. Les progrès ont également été limités en matière de politique d’inclusion sociale. En conclusion, la Banque mondiale indique que la moyenne de 3,1 de l’Afrique subsaharienne est légèrement inférieure à la note de 3,2 des autres emprunteurs de l’IDA, principalement du fait des pays les plus fragiles, dont la performance est nettement plus faible que celles des économies comparables hors de la région. Cette tendance divergente s’est accentuée au cours des dernières années.

 

15 septembre 2018/ Par Victor Bérenger/ Mis à jour le 18 septembre 2018/

 

https://www.jeuneafrique.com/630019/economie/classement-quand-la-banque-mondiale-evalue-les-politiques-et-les-institutions-des-pays-africains/

 

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7 - Côte d’Ivoire/ Politique/ FPI/ : Communiqué relatif à la visite de Mr Affi N’Guessan au président Gbagbo (rejet de toute ingérence de l’Etat dans le fonctionnement du parti)

 

Depuis quelques jours, Monsieur Pascal Affi N’GUESSAN a émis le souhait de rencontrer le Président Laurent GBAGBO, Président statutaire du FPI. Le Président Laurent GBAGBO lui a alors fait savoir qu’il serait tout à fait disposé à le recevoir, mais qu’il avait néanmoins des préoccupations qui nécessitent de la part de Monsieur Pascal Affi N’GUESSAN un éclaircissement préalable et public. En effet, le Président Laurent GBAGBO a rappelé à Monsieur Pascal Affi N’GUESSAN que toute sa vie, il s’est battu pour la souveraineté, la démocratie et le multipartisme en Côte d’Ivoire. Dès lors, il ne saurait accepter aucun recul sur l’acquis du multipartisme en Côte d’Ivoire qui se manifesterait par la manipulation et l’ingérence de l’Etat dans vie du Parti.

 

Le Président Laurent GBAGBO a indiqué à Monsieur Pascal Affi N’GUESSAN qu’il entendait mettre fin à l’ingérence de l’Etat dans le fonctionnement du FPI, et lui a en conséquence, demandé de reconnaitre les Congrès de Mama et de Moossou et d’en respecter les décisions qui en ont découlées. Monsieur Pascal Affi N’GUESSAN avait alors fait savoir au Président qu’il acceptait ce préalable et qu’il s’engageait à faire une déclaration en ce sens avant leur rencontre. De manière fort surprenante, Monsieur Pascal Affi N’GUESSAN a annoncé une rencontre avec le Président Laurent GBAGBO, sans avoir pour autant fait ce qu’il s’était engagé à faire.

 

Le Président Laurent GBAGBO tient à indiquer que l’union au sein du Parti est fondamentale, le rassemblement est nécessaire, et cela doit se faire dans la vérité et la démocratie en rejetant toute ingérence de l’Etat dans le fonctionnement du Parti. Le Président Laurent GBAGBO reste disponible pour toute rencontre avec Monsieur Pascal Affi N’GUESSAN quand ce dernier sera prêt.

 

Pour le Président Laurent GBAGBO

P/O Le Secrétaire Général

Dr. Assoa ADOU

 

01/04/2019/

 

http://faceabidjan.com/fpi-communique-relatif-a-la-visite-de-mr-affi-nguessan-au-president-gbagbo/

 

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8 - Côte d’Ivoire/ politique/ Utilisation frauduleuse du logo du PDCI : Le RHDP persiste dans l’autocratie

 

Dans un communiqué en date du 8 août 2018, l’ex-président Henri Konan Bédié, avait annoncé le retrait du PDCI-RDA du processus de mise en place du parti unifié RHDP. Ce communiqué faisait suite à une rencontre que le Président du PDCI RDA avait eu le même jour avec le Président de la République, Son Excellence Monsieur Alassane Ouattara, Président du RHDP, dans le but de relancer le processus de création du parti unifié RHDP.

 

Depuis cette date, jusqu’à son communiqué du mercredi 28 novembre 2018, le logo du PDCI-RDA était toujours visible sur celui du RHDP unifié, formation dont il ne se reconnait plus. Un communiqué du bureau exécutif du Rassemblement des Houphouétistes pour la démocratie et la paix (RHDP) a eu lieu le mercredi 28 novembre 2018. Elle annonce le congrès constitutif du parti au cours du mois de janvier et la nomination d’Amadou Gon Coulibaly à la tête du directoire. Sur les entêtes du document de ce communiqué, le logo du parti d’Henri Konan Bédié était toujours perceptible au grand dam de ses militants alors qu’il a annoncé officiellement son retrait du RHDP unifié, le 8 août 2018. Certains de ses candidats utilisent à tort ou à raison le logo du RHDP ancien au sein duquel, est inscrit le logo du PDCI dans leurs activités.

 

Maurice Kakou Guikahué, secrétaire exécutif du Parti septuagénaire était monté au créneau pour dénoncer l’utilisation frauduleuse du logo de son parti. « Il n’est pas normal que les militants du RHDP, Parti unifié continuent d’utiliser notre logo pendant leurs activités. C’est fait dans l’intention de tromper la vigilance des militants », avait-il dénoncé. En effet, dans le logo du RHDP unifié utilisé lors de l’assemblée générale constitutive du 16 juillet 2018 celui du PDCI n’y apparaissait pas, pour la bonne et simple raison que ce parti n’est pas membre fondateur. Mais miracle, le 25 juillet 2018, le logo du PDCI réapparaissait, or aucun développement nouveau ne justifiait cette réapparition. Pire, le 8 août, Henri Konan Bédié s’était retiré de l’accord qu’il avait signé le 12 avril, de sorte que lui opposer cette signature aujourd’hui, c’est faire simplement preuve de mauvaise foi.

 

Répondant à la question de ce qu’il ressentait quand l’ex-président Bédié était allé dire au président Alassane Ouattara que s’en était fini pour le RHDP parti unifié, Félix Anoblé, actuel maire de San-Pedro disait ceci, « je reste un peu sceptique. Je pense que si le Nouveau réveil a publié que le PDCI ne fait plus partie du RHDP, et que le RHDP parti unifié est fini, je pense qu’il y a un peu plus la volonté d’autres personnes à l’intérieur du communiqué que j’ai lu plus que celle du président Henri Konan Bédié ». Et de faire cette précision, « En clair sans mettre en doute ce communiqué, je crois qu’on est allé un peu trop loin dans les propos qu’on a attribués au président Bédié ».

 

En effet, après la décision de la Cour suprême, le PDCI-RDA avait saisi le juge de référé à l’effet d’interdire l’utilisation de ses insignes par des candidats autres que ceux parrainés par le parti lors des élections locales du 13 octobre. Cette énième action du parti septuagénaire sur l’utilisation « frauduleuse » de son logo intervenait après que la Cour suprême ivoirienne, saisie, se soit déclarée incompétente à statuer sur ce dossier. « Le PDCI a saisi la Chambre administrative de la Cour suprême. Mais surprise, la Cour suprême s’est déclarée indépendante », expliquait Me Suy Bi.

Or certains cadres du Rassemblement des républicains (RDR) clamaient haut et fort que c’était parce que le parti d’Henri Konan Bédié n’avait pas acté son retrait du groupement politique. C’est chose faite depuis le 8 août 2018 mais jusque-là le RHDP unifié persiste dans l’autocratie.

 

Par Karina Fofana/ 4 décembre 2018

 

https://www.ivoiresoir.net/utilisation-frauduleuse-du-logo-du-pdci-le-rhdp-persiste-dans-lautocratie/

 

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Duncan et plusieurs cadres de PDCI-Renaissance temporairement exclus du PDCI-RDA

 

Convoqués devant le Conseil de discipline du Parti démocratique de Côte d’ivoire, jeudi 4 avril 2019, le Vice-président de la République, Daniel Kablan Duncan et plusieurs cadres du mouvement PDCI-Renaissance ont été temporairement exclus des rangs du Parti doyen de Côte d’Ivoire. La décision était très attendue au sein du Parti démocratique de Côte d’Ivoire.  Le conseil de discipline du plus vieux parti de Côte d’Ivoire a décidé de l’exclusion temporaire de plusieurs de ses cadres et non des moindres du PDCI-RDA. Il s’agit de Mrs Daniel Kablan Duncan, Patrick Achi, Raymonde Goudou, Claude Isaac Dé et Aka Aouélé pour des motifs d’indiscipline, d’insubordination et d’atteinte à l’unité du Parti.

 

Les concernés, faut-il le rappeler, ont toujours revendiqué leur appartenance au PDCI-RDA. Le seul couac, c’est leur opposition à la rupture du dialogue d’avec l’ancien allié du Parti le Rassemblement des houphouëtistes pour la démocratie et la paix (RHDP). Et cette appartenance, Duncan et les siens l’avaient rappelée lors de la cérémonie d’investiture de la coordination locale du mouvement PDCI-Renaissance de Treichville. A les en croire, le RHDP serait la seule alternative capable de maintenir la paix et la stabilité en terre d’éburnie. Gage d’un développement harmonieux susceptible de conduire la Côte d’Ivoire sur le chemin de l’émergence en 2020.

 

De l’autre côté, le président du Parti, Henri Konan Bédié semble avoir tourné la page du dialogue d’avec son ancien allié. Dénonçant à chaque sortie, les pratiques "non democratiques" du regime en place, le ''Sphynx de Daoukro'' estime qu'il est désormais temps que le PDCI-RDA revienne au pouvoir, 20 ans après l’avoir perdu, à la suite d’un coup d’Etat. Pour ce faire, le président Bédié dit pouvoir compter sur des soldats aguerris, et déterminés à l’accompagner dans ce combat pour les élections présidentielle de 2020.

 

Jean Kelly Kouassi/ 04/04/2019

 

http://www.linfodrome.com/vie-politique/47288-duncan-et-plusieurs-cadres-de-pdci-renaissance-temporairement-exclus-du-pdci-rda

 

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9 - Libye/ Politique/ Guerre : Haftar poursuit son offensive sur Tripoli, combats près de la capitale

 

De violents combats ont opposé dimanche près de Tripoli les forces du maréchal Khalifa Haftar, qui veut conquérir la capitale, aux troupes du Gouvernement d'union nationale (GNA), malgré des appels internationaux à la cessation des hostilités. Washington a appelé à l'"arrêt immédiat" de l'offensive du maréchal Haftar. Mais les grandes puissances ne sont pas parvenues à se mettre d'accord à l'ONU sur une position commune concernant la crise libyenne.

 

Les combats ont fait rage dimanche au sud de Tripoli, en particulier à Wadi Rabi et dans le périmètre de l'aéroport international, une infrastructure inutilisée depuis sa destruction par des combats en 2014. L'Armée nationale libyenne (ANL), la force paramilitaire dirigée par le maréchal Haftar, a annoncé dimanche avoir mené son premier raid aérien dans la banlieue sud de Tripoli. Les forces loyales au GNA du Premier ministre Fayez al-Sarraj, soutenu par l'ONU, avaient mené leur première frappe aérienne la veille.

 

 

- Pas de trêve -

La mission de l'ONU en Libye (Manul) avait lancé un "appel urgent" à une trêve de deux heures dimanche dans la banlieue sud de Tripoli pour permettre l'évacuation des blessés et des civils face à l'escalade militaire. Mais "il n'y a pas eu de trêve", a déclaré à l'AFP un porte-parole de la Manul, Jean Alam. Les services de secours libyens ont confirmé qu'ils n'avaient pas pu entrer dans les zones d'affrontements. Pays riche en pétrole, la Libye est déchirée depuis la chute du dictateur Mouammar Kadhafi en 2011 par de multiples conflits internes. Les forces du maréchal Haftar, homme fort de l'est du pays, ont lancé jeudi une offensive pour prendre Tripoli. Elles sont loyales à une autorité qui s'oppose au GNA installé à Tripoli et reconnu par la communauté internationale.

  

- Contre-offensive -

Dimanche, le porte-parole des forces du GNA a proclamé le début d'une contre-offensive nommée "Volcan de la colère" pour "nettoyer toutes les villes libyennes des agresseurs". L'armée américaine a annoncé dimanche le retrait provisoire de ses militaires en Libye à cause des combats. Au moins 21 personnes ont été tuées et 27 autres blessées depuis le début de l'offensive sur Tripoli, selon un bilan du ministère de la Santé du GNA. L'ANL a annoncé samedi avoir perdu 14 combattants.

 

M. Sarraj a affirmé que des soutiens affluaient de toutes les régions du pays pour soutenir les forces du GNA. Les puissants groupes armés de la ville de Misrata (200 kilomètres à l'est de Tripoli) semblent avoir décidé de participer à la défense de la capitale, de même que ceux des villes de Zentan et de Zawiya, respectivement au sud-ouest et à l'ouest de la capiale. Un groupe armé de Misrata, la "Brigade 166", est arrivé samedi dans l'est de Tripoli avec des dizaines de véhicules armés notamment de canons antiaériens, a constaté un correspondant de l'AFP.

 

 

- Eviter un embrasement -

Il est difficile "d'avoir une vision claire sur l'issue de la bataille ou sur les rapports de forces", a déclaré à l'AFP un diplomate occidental sous couvert de l'anonymat. Selon lui, l'ONU et les pays occidentaux ont pris contact avec les deux camps rivaux pour éviter un embrasement, mais le "succès est mitigé" jusqu'ici. Les violences interviennent avant une conférence nationale sous l'égide de l'ONU à Ghadamès (sud-ouest) et censée dresser une "feuille de route", avec la tenue d'élections. L'émissaire de l'ONU pour la Libye, Ghassan Salamé, a assuré samedi que cette conférence était maintenue aux dates prévues, du 14 au 16 avril, sauf en cas de "circonstances majeures".

  

- "Arrêt immédiat" -

Les Etats-Unis sont "profondément préoccupés" par les combats près de Tripoli, a déclaré dimanche le secrétaire d'Etat américain Mike Pompeo. "Nous avons fait clairement savoir que nous sommes opposés à l'offensive militaire des forces de Khalifa Haftar et nous appelons à l'arrêt immédiat de ces opérations militaires contre la capitale libyenne", a dit M. Pompeo dans un communiqué. Le chef de la diplomatie américaine a critiqué explicitement l'offensive des forces du maréchal Haftar. "Cette campagne militaire unilatérale contre Tripoli met en danger des civils et sape les perspectives d'un avenir meilleur pour tous les Libyens", a-t-il déclaré.

 

A l'ONU, la Russie a bloqué dimanche l'adoption d'une déclaration du Conseil de sécurité qui aurait appelé les forces du maréchal Haftar à arrêter leur avancée vers Tripoli, ont indiqué des diplomates. La délégation russe avait demandé que la déclaration formelle du Conseil appelle toutes les forces armées libyennes, et pas seulement celles du maréchal Haftar, à cesser leurs opérations, selon ces sources. Cette proposition russe de modification ayant été rejetée par les Etats-Unis, la Russie s'est opposée à l'adoption de la déclaration. M. Sarraj a accusé le maréchal Haftar d'oeuvrer à "saper le processus politique" pour "plonger le pays dans un cycle de violence et de guerre destructrice".

 

afp, le 08/04/2019/ Modifié le 08/04/2019/

 

https://www.la-croix.com/Monde/Libye-Haftar-assaut-Tripoli-face-resistance-organise-2019-04-07-1301014037

 

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10 - « Tout le monde sait que l’État de la Centrafrique est une fiction »

_ Comment la communauté internationale peut-elle aider la Centrafrique ? La réponse de Thierry Vircoulon, chercheur associé au programme Afrique subsaharienne de l’Ifri.

 

Depuis son indépendance en 1960, ce pays a toujours vécu sous la dépendance directe d’un ou plusieurs acteurs extérieurs. Jusqu’à la fin des années 1990, sous celle de la France. Puis de la sous-région, en particulier du Gabon. Et avec la crise ouverte par la Séléka, sa gestion a été transférée à l’ONU. Sur le fond, la greffe de l’État n’a jamais pris. C’était déjà une colonie au rabais aux yeux de la France. Elle n’a pas investi sérieusement dans les infrastructures et la formation d’une élite : en 1960, ce pays n’avait donc pas les ressources humaines pour l’administrer et assumer son indépendance.


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En conséquence, la France l’a pourvu en conseillers, en cadres et en soutien financier. Cette assistance technique et économique l’a infantilisé. Elle a conduit les Centrafricains à ne pas s’approprier leur administration, d’autant qu’ils se sont très bien accommodés de cette fausse indépendance. Le paroxysme a été atteint sous le régime du président Kolingba où un officier de la DGSE jouait le rôle de président bis. La fiction de l’État centrafricain a commencé à se fissurer avec le retrait de la France sous Ange-Félix Patassé, le président de la RCA de 1993 à 2003. Ce retrait a été comblé par des pays africains et des institutions internationales aux intérêts divergents et parfois très opportunistes. La dégénérescence de l’administration s’est alors accélérée.


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L’ambiguïté qui consiste à aider un État que l’on proclame souverain mais qui n’a jamais eu les moyens de l’être se répète chaque fois. Tout le monde connaît la trajectoire de la RCA depuis 1960, mais personne n’en tire les conséquences. Or, tant qu’elle n’aura pas à sa tête une élite suffisamment formée, intègre et nombreuse pour la prendre en charge, la communauté internationale ne réussira pas à l’aider. À cela s’ajoutent deux problèmes de fond : ses ressources sont insuffisantes pour financer son fonctionnement. Et elle est dépourvue de sentiment national. Ce pays est morcelé par des communautés qui ont des contentieux historiques. À la différence de la RD-Congo, il n’a pas réussi à créer une identité commune au-delà des appartenances singulières.

 

L’ONU continue à dire que c’est un pays souverain, qu’il est dirigé par un vrai gouvernement : or, ce n’est pas vrai. Le gouvernement n’a pas d’argent, pas de pouvoir (sauf celui de vider des caisses déjà à moitié vides) et répond à des intérêts hétérogènes. Les conditions sont réunies pour activer sa mise en tutelle comme le prévoit le chapitre XIII de la charte de l’ONU. Mais ce n’est pas la direction prise par la communauté internationale qui ne veut pas se déjuger, ni trop s’investir. Toutefois, si elle se retirait, la fiction centrafricaine cesserait : son territoire serait entièrement divisé et occupé par des chefs de guerre et leurs parrains régionaux. L’Afrique aurait un nouvel espace hors contrôle comme en Somalie et en Libye.

 

Recueilli par Laurent Larcher, le 29/10/2017/

 

https://www.la-croix.com/Debats/Forum-et-debats/Tout-monde-sait-lEtat-Centrafrique-fiction-2017-10-29-1200888033


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