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VISION ET GOUVERNANCE


Publié le 19/07/2014 à 19:00:28
UNION EUROPEENNE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE/ RELATIONS INTERNATIONALES : Jean-Claude Juncker élu président de la Commission européenne par le Parlement




1 – « Le chrétien-démocrate luxembourgeois Jean-Claude Juncker est le nouveau président de la Commission européenne. Après les chefs d'Etat et de gouvernement en juin, le candidat désigné à la présidence de la Commission européenne a obtenu mardi la confiance du Parlement européen par 422 voix contre 250 (avec 47 abstentions et 10 bulletins nuls). L'ancien Premier ministre luxembourgeois devait, pour être élu, obtenir une majorité qualifiée de la moitié des eurodéputés, soit au moins 376 voix. Il n'a pas fait le plein des voix, puisque la grande coalition entre son parti de droite, le PPE, et les socialistes, à laquelle s'était ralliée les libéraux et centristes, faisait un total de 480 députés. Cela signifie qu'au moins une soixantaine de parlementaires ont fait défection. D'autant qu'un certain nombre des 50 députés Verts étaient décidés à voter pour lui afin de défendre le principe, nouveau cette année, du choix du président de la Commission au sein du parti arrivé en tête des élections européennes du 25 mai, en l'occurrence le PPE. »

  

 


2 – « Les chiffres de croissance du premier trimestre publiés ce 15 mai dans la zone euro ont apporté un certain nombre d'enseignements qui, encore une fois, mettent à mal le « scénario central » des économistes et des dirigeants européens. Rappelons les grandes lignes de ce scénario : une accélération progressive et continue de la croissance de la zone euro pour revenir progressivement à une croissance de 2 % qui semble la norme acceptée par tous. Mais un esprit curieux ne manquera pas de remarquer que ce « scénario central » est quasiment toujours le même depuis le début de la crise financière en 2007. Et qu'il s'est rarement réalisé. Aussi pourrait-il bien en être de même cette fois-ci. Reste qu'il ne faudra pas se laisser prendre à certaines illusions. »

 

  

 

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1 - Jean-Claude Juncker nouveau patron de l’Europe

 

Le chrétien-démocrate luxembourgeois Jean-Claude Juncker a été élu mardi président de la Commission européenne par le Parlement européen. Il avait été désigné le 27 juin par 26 chefs d'Etat et de gouvernement de l'UE sur 28.

 

C'est fait ! Le chrétien-démocrate luxembourgeois Jean-Claude Juncker est le nouveau président de la Commission européenne. Après les chefs d'Etat et de gouvernement en juin, le candidat désigné à la présidence de la Commission européenne a obtenu mardi la confiance du Parlement européen par 422 voix contre 250 (avec 47 abstentions et 10 bulletins nuls). L'ancien Premier ministre luxembourgeois devait, pour être élu, obtenir une majorité qualifiée de la moitié des eurodéputés, soit au moins 376 voix.

Il n'a pas fait le plein des voix, puisque la grande coalition entre son parti de droite, le PPE, et les socialistes, à laquelle s'était ralliée les libéraux et centristes, faisait un total de 480 députés. Cela signifie qu'au moins une soixantaine de parlementaires ont fait défection. D'autant qu'un certain nombre des 50 députés Verts étaient décidés à voter pour lui afin de défendre le principe, nouveau cette année, du choix du président de la Commission au sein du parti arrivé en tête des élections européennes du 25 mai, en l'occurrence le PPE.

  

 

Majorité qualifiée

L'élection de jean-Claude Juncker a été saluée sur Twitter par le par le président sortant de la Commission européenne, José Manuel Barroso comme par le président du Conseil européen, Hermann van Rompuy. C'est la première fois qu'est mise en oeuvre la procédure d'élection du président de la Commission à majorité qualifiée prévue par le Traité de Lisbonne. Le traité stipule que le Parlement accorde son investiture au chef de l'exécutif européen que les Etats membres auront proposé « en tenant compte du résultat des élections européennes ». Les eurodéputés ne disposaient jusqu'à présent que du droit d'accepter ou de refuser en bloc le collège des commissaires européens.

 

Vers une "présidence compliquée"

Jean-Claude Juncker, candidat du PPE, la formation de centre-droit arrivée en tête des élections en mai dernier, avait été désigné par les chefs d'Etat et de gouvernement le 27 juin à une majorité de vingt-six contre deux. Le Royaume-Uni et la Hongrie ayant voté contre sa candidature, jugée trop fédéraliste. "Les vifs échanges qui ont précédé le vote promettent une présidence compliquée," écrit le site spécialisé euractiv.

 

Dans son discours d'avant vote au Parlement européen, Jean-Claude Juncker s'était prononcé en faveur d'un plan d'investissements de 300 milliards d'euros sur les trois prochaines années _ "Nous le ferons" a-t-il assuré _ pour lutter contre le chômage et pour une Europe plus sociale. "Il y a un 29e Etat qui est en train de se constituer, l'Etat de ceux qui n'ont pas d'emploi (...) j'aimerais que ce 29e Etat membre soit réintégré dans les autres, et je propose un programme d'investissements exigeant pour y parvenir", avait-il lancé. Quant à l'accord de libre-échange en cours de négociation entre l'UE et les Etats-Unis, il ne sera "pas conclu à n'importe quel prix", a-t-il affirmé en plaidant pour davantage de transparence.

 

Aujourd'hui âgé de 59 ans, Jean-Claude Juncker fut pendant dix-huit ans Premier ministre du Luxembourg. Il lui revient maintenant de composer son collège de commissaires à partir des candidatures soumises par les Etats. La composition de cette nouvelle commission sera soumise au vote du Parlement européen avant son entrée en fonction prévue le 1er novembre (voir encadré).


 

 

Le bal des nominations a commencé

L'élection de Jean-Claude Juncker ouvre le bal des nominations, avec la désignation attendue mercredi par les dirigeants européens du vice-président chargé de la politique extérieure. Les libéraux, incontournables pour la constitution d'une majorité au Parlement réclament "une représentation dans toutes les institutions" et exigent que l'exécutif bruxellois compte "pas moins de neuf postes de commissaire pour des femmes", comme dans la Commission sortante. Leurs exigences renvoient au grand marchandage engagé entre les capitales pour les deux derniers grands postes à pourvoir, ceux de chef de la diplomatie européenne, poste actuellement occupé par la Britannique Catherine Ashton, et le poste de président du Conseil. Les socialistes revendiquent le poste de président du Conseil, actuellement occupé par le chrétien-démocrate belge Herman Van Rompuy, mais ils ne sont pas parvenus à s'entendre sur un candidat. Ils pourraient se satisfaire du poste de chef de la diplomatie, avec en complément le portefeuille de l'Économie, brigué par l'ancien ministre socialiste français Pierre Moscovici. La présidence du Conseil pourrait alors revenir à la droite du PPE ou aux libéraux. En cas de blocage, les chefs d'État et de gouvernement pourraient choisir de renvoyer cette décision à un nouveau sommet en septembre ou en octobre. Enfin, la direction du service diplomatique de l'UE devrait revenir à une femme. La jeune chef de la diplomatie italienne, la sociale-démocrate Federica Mogherini tient la corde mais la Bulgare Kristalina Georgieva, proche du PPE et actuelle commissaire à l'Action humanitaire, elle brigue aussi le poste.

 

Les Echos | Le 15/07

 

http://www.lesechos.fr/monde/europe/0203641609968-jean-claude-juncker-elu-president-de-la-commission-europeenne-1024839.php/

 

  


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2 - Jean-Claude Juncker élu président de la Commission européenne par le Parlement

 

EUROPE - Le chrétien-démocrate luxembourgeois Jean-Claude Juncker a été élu mardi 15 juillet président de la Commission européenne par le Parlement européen. Jean-Claude Juncker, désigné le 27 juin par 26 chefs d'Etat et de gouvernement de l'UE sur 28, a obtenu 422 voix sur 751 eurodéputés.

Il n'a pas fait le plein des voix, puisque la grande coalition entre son parti de droite, le PPE, et les socialistes, à laquelle s'était ralliée les Libéraux et centristes, faisait un total de 480 députés. Cela signifie qu'au moins une soixantaine de parlementaires ont fait défection. D'autant qu'un certain nombre des 50 députés Verts étaient décidés à voter pour lui afin de défendre le principe, nouveau cette année, du choix du président de la Commission au sein du parti arrivé en tête des élections européennes du 25 mai, en l'occurrence le PPE.

Avant le vote, Jean-Claude Juncker s'était efforcé de convaincre les eurodéputés en plaidant pour un plan d'investissements de 300 milliards d'euros et une Europe plus sociale. Ce vote doit ouvrir le bal des nominations avec la désignation attendue mercredi par les dirigeants européens du vice-président chargé de la politique extérieure.

 

 


Son discours pour séduire les indécis plutôt bien reçu

Jean-Claude Juncker s'est adressé aux indécis avec un discours plein de promesses. "Nous devons répondre aux angoisses, aux peurs et aux espoirs des citoyens européens par le rêve", a-t-il lancé. Il a ensuite annoncé son intention de demander un plan d'investissements de 300 milliards d'euros sur les trois prochaines années pour lutter contre le chômage.

Il a affirmé que "le social doit être aussi au coeur de l'action européenne", promettant de "lutter contre la fraude fiscale, l'évasion fiscale, le dumping social". Il a assuré qu'il allait "modifier le processus d'autorisation de culture des OGM" et qu'il n'accepterait pas un accord de libre échange avec les Etats-Unis conclu "à n'importe quel prix".

Ce catalogue d'engagements clairement adressés aux élus socialistes, libéraux et Verts dont l'indécision menaçait son élection, a été plutôt bien reçu, une longue salve d'applaudissements saluant sa conclusion. Son discours a visiblement convaincu puisqu'il a réussi avec ses 422 voix à faire mieux que le social-démocrate allemand Martin Schulz, réélu début juillet président du Parlement européen avec 409 voix.

 

 


"Pas de chèque en blanc"

"Nous ne vous donnons pas un chèque en blanc, avait toutefois averti le président du groupe socialiste, Gianni Pittella. "Vous serez probablement élu, et nous vous souhaitons bon vent, mais nous ne voterons pas pour vous aujourd'hui", avait lancé de son côté le conservateur britannique Syed Kamall.

"C'est difficile pour une partie du Parlement, mais en votant pour élire le président de la Commission européenne, nous établissons une vraie démocratie européenne", a insisté le patron des Libéraux, Guy Verhofstadt. "Vous vous mettez du coté des anti-européens", avait-il prévenu les élus tentés par un vote contre.

Les libéraux, incontournables pour la constitution d'une majorité au Parlement, réclament "une représentation dans toutes les institutions", et exigent que l'exécutif bruxellois compte "pas moins de neuf postes de commissaire pour des femmes", comme dans la Commission sortante.

Les exigences des libéraux renvoient au grand marchandage engagé entre les capitales pour les deux derniers grands postes à pourvoir, chef de la diplomatie européenne et président du Conseil, et pour l'obtention de portefeuilles de poids au sein de l'exécutif.

 

 


Moscovici brigue l'Economie

Les socialistes revendiquent le poste de président du Conseil, actuellement occupée par le chrétien-démocrate belge Herman Van Rompuy, mais ils ne sont pas parvenus à s'entendre sur un candidat. Ils pourraient se satisfaire du poste de chef de la diplomatie, avec en complément le portefeuille de l'Economie, brigué par l'ancien ministre socialiste français Pierre Moscovici.

La présidence du Conseil pourrait alors revenir à la droite du PPE ou aux libéraux. En cas de blocage, les chefs d'Etat et de gouvernement pourraient choisir de renvoyer cette décision à un nouveau sommet en septembre ou en octobre.

Le sommet de mercredi soir à Bruxelles ne déboucherait que sur la nomination du successeur de la Britannique Catherine Ashton à la tête du service diplomatique. Le poste devrait revenir à une femme. La jeune chef de la diplomatie italienne, la social-démocrate Federica Mogherini, tient la corde, mais la Bulgare Kristalina Georgieva, proche du PPE et actuelle commissaire à l'Action humanitaire, brigue également la fonction.

 

Le HuffPost avec AFP / Publication : 15/07/2014/ Mis à jour : 15/07/2014

 

http://www.huffingtonpost.fr/2014/07/15/jean-claude-juncker-president-commission-europeenne_n_5587321.html/


  


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3 - Commission européenne : son président issu des élections de mai 2014

 

Jean-Claude Juncker a été élu président de la Commission européenne (2014-2019) par le Parlement européen le 15 juillet 2014 en obtenant 422 des 729 suffrages exprimés. Il avait été désigné comme candidat au poste de président de la Commission par le Conseil européen du 27 juin 2014. Ce choix avait été motivé par les résultats des dernières élections du Parlement européen (mai 2014), où le Parti populaire européen (PPE), fédération de partis de centre-droit, était arrivé en tête. Ainsi, conformément aux nouvelles règles posées par le traité de Lisbonne, selon lequel le Conseil européen propose au Parlement européen un candidat pour la présidence de la Commission "en tenant compte des élections au Parlement européen" (Titre II, article 9D, alinéa 7), la tête de liste du parti arrivé premier lors des dernières élections a obtenu la direction de l’exécutif européen.

 

La nouvelle Commission (collège de 28 membres) sera nommée par le Conseil européen, après un vote d’approbation du Parlement européen portant sur le haut représentant pour les affaires étrangères et la politique de sécurité et les autres membres de la Commission en tant que collège. La composition de la nouvelle Commission devrait être discutée lors du Conseil européen du 30 août 2014, le vote du Parlement devant intervenir en octobre 2014.

 

Le 18 07 2014

 

http://www.vie-publique.fr/actualite/alaune/commission-europeenne-son-president-issu-elections-mai-2014.html

 

 

 

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4 - Statut et gouvernance de l'Union

 

L'Union européenne (UE)Note 4 est une association sui generis de vingt-huit États européens qui délèguent ou transmettent par traité l'exercice de certaines compétences à des organes communs. Elle s'étend sur un territoire de 4 493 7124 km2, est peuplée de plus de 507 millions d'habitants2 et est la première puissance économique mondiale5.

L'Union européenne est régie par le traité sur l'Union européenne (TUE) et le traité sur le fonctionnement de l'Union européenne (TFUE), dans leurs versions actuelles, depuis le 1erdécembre2009 et l'entrée en vigueur du traité de Lisbonne. Sa structure institutionnelle est en partie supranationale, en partie intergouvernementale : le Parlement européen est élu au suffrage universel direct, tandis que le Conseil européen et le Conseil des ministres sont composés de représentants des États membres ; la Commission européenne est élue par le Parlement sur proposition du Conseil européen. La Cour de justice est chargée de veiller à l'application du droit de l'UE.

 

Les membres fondateurs de l'Union européenne (1957) sont l'AllemagneNote 5, la Belgique, la France, l'Italie, le Luxembourg et les Pays-Bas. Ils sont rejoints en 1973 par trois membres de l'Association européenne de libre-échange : le Danemark, l'Irlande et le Royaume-Uni. L'Union s'élargit vers le sud avec l'adhésion de la Grèce en 1981, puis de l'Espagne et du Portugal en 1986. Entre temps, en 1985, le Groenland a décidé de se retirer en ratifiant le Traité sur le Groenland et a désormais le statut de pays et territoire d'outre-mer associé. Avec la fin de la Guerre froide, la partie Est de l’Allemagne rejoint de facto l’Union européenne en 1990 (puisque réunifiée avec la partie ouest-allemande). Puis l’Union européenne intègre en 1995 des États neutres : l'Autriche, la Finlande et la Suède et en 2004dix nouveaux États, en majorité issus du bloc de l'Est : Chypre, l'Estonie, la Hongrie, la Lettonie, la Lituanie, Malte, la Pologne, la République tchèque, la Slovaquie et la Slovénie ; puis en 2007 la Bulgarie et la Roumanie. L'adhésion de la Croatie est effective le 1erjuillet20136 et confirme les perspectives d'élargissement dans les Balkans commencé neuf ans plus tôt.

En 2014, six pays ont une candidature reconnue à l'adhésion : l'Albanie, l'Islande, la Turquie, la Macédoine, le Monténégro et la Serbie. La Moldavie a annoncé sa demande d'adhésion qu'elle soumettra en 2015.

 

 

4.1 - Statut

Au regard du droit international, l'UE dispose de la personnalité juridique42 et son statut résulte d'un traité qui ne peut être modifié que par l'accord unanime de tous ses signataires. Comme les autres organisations régionales (Mercosur, ASEAN, etc.), l'UE exerce ses prérogatives sur un champ géographique restreint ; cependant, elle dispose d'un rôle politique propre et d'un pouvoir de contrainte sur ses membres de façon plus importante que dans une organisation régionale classique43.

 

 

4.2 - Gouvernance de l'Union : Compétences propres et partagées

Le traité sur l'Union européenne de 1992 avait fondé l'UE sur trois « piliers ». L'image du pilier s'était imposée au printemps 1991 sur le modèle du temple antique : le fronton (l'Union) soutenu par trois piliers donnant à l'ensemble sa stabilité et son équilibre60. Les trois piliers étaient :

1er pilier : Pilier supranational relatif aux politiques intégrées (Politique Agricole Commune, union douanière, marché intérieur, euro, etc.), celui des anciennes « Communautés européennes » (Communauté européenne du charbon et de l'acier, Communauté européenne de l'énergie atomique et la Communauté économique européenne).

2e pilier : Pilier intergouvernemental relatif à la coopération en matière d'affaires étrangères et de sécurité, appelé le pilier de la « politique étrangère et de sécurité commune ».

3e pilier : Pilier intergouvernemental relatif à la coopération policière et judiciaire en matière pénale, appelé le pilier « Justice et affaires intérieures ».

Les compétences diverses au sein des trois piliers, qui souvent se recoupaient et se superposaient, constituaient un enchevêtrement difficile à aborder, même pour les experts. Cette opacité poussa les États membres à donner mission à la Convention sur l'avenir de l'Europe de simplifier le fonctionnement des institutions61. Cette dernière a notamment suggéré de fusionner les trois piliers, ce qui fut fait avec l'entrée en vigueur du traité de Lisbonne. On peut toutefois continuer à distinguer les domaines, selon que l'Union y exerce sa compétence exclusive, une compétence partagée (ou concurrente) avec les États membres, ou une compétence complémentaire (d'appui ou de coordination)62 :

 

 

Compétence exclusive

Seule l'Union peut légiférer et adopter des actes juridiquement contraignants, les États membres ne pouvant le faire par eux-mêmes que s'ils sont habilités par l'Union, ou pour mettre en œuvre les actes de l'Union.

Union douanière

Établissement des règles de concurrence nécessaires au fonctionnement du marché intérieur

Politique monétaire pour les États membres de l'Eurogroupe qui utilisent l'euro

Conservation des ressources biologiques de la mer dans le cadre de la politique commune de la pêche

Politique commerciale commune

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Compétence partagée

L'Union et les États membres peuvent légiférer et adopter des actes juridiquement contraignants dans ces domaines. Les États membres exercent leur compétence dans la mesure où l'Union n'a pas exercé la sienne. Les États membres exercent à nouveau leur compétence dans la mesure où l'Union a décidé de cesser d'exercer la sienne.

 

Marché intérieur

Politique sociale pour les aspects définis dans le présent traité

Politique de cohésion économique, sociale et territoriale

Politique agricole et halieutique à l'exclusion de la conservation des ressources biologiques de la mer

Politique environnementale

protection des consommateurs

Politique des transports

Développement de réseaux transeuropéens

Politique énergétique

Espace de liberté, de sécurité et de justice

Enjeux communs de sécurité en matière de santé publique

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Compétence de coordination

L'Union dispose d'une compétence pour mener des actions pour appuyer, coordonner ou compléter l'action des États membres.

Politique industrielle

Politique culturelle

Politique touristique

Politique d'éducation, de formation et de la jeunesse (en)

Protection et amélioration de la santé humaine

Protection civile

Coopération administrative

   


4.3 - Institutions

 

L'Union européenne est dotée de sept institutions, qui jouent chacune un rôle spécifique.

 

Pouvoir législatif

Le Conseil de l'Union européenne est la composante législative de l'Union où se réunissent les ministres des États membres (par portefeuille), représentant les gouvernements. Le Conseil de l'Union est présidé à tour de rôle par le ministre des Affaires étrangères de chaque État membre, pour six mois. Le nombre de voix d'un pays est plus ou moins fonction de sa puissance démographiqueNote 12. Pour les décisions importantes, le traité de Nice, puis celui de Lisbonne ont institué de nouvelles règles de vote63, notamment la nécessité d'avoir une majorité qualifiée en faveur de la décision envisagéeNote 13,64.

Le Parlement européen a un rôle co-législatif avec le Conseil de l'Union et vote seul le budget, ses membres sont directement élus tous les cinq ans par les citoyens des États membres65. Les eurodéputés élisent leur président pour trente mois, au début et à la moitié de chaque législature.

 

 

Pouvoir exécutif

Le Conseil européen est le sommet des chefs d'État et de gouvernement des États membres, il donne à l'Union les impulsions nécessaires à son développement et les grandes orientations de ses politiques. Le Conseil élit son président pour deux ans et demi. Actuellement, les anciennes présidences tournantes n'ayant pas été supprimées, il y a à la fois un président du Conseil européen et un pays qui préside66.

La Commission européenne est le moteur de l'Union, elle a un rôle co-exécutif avec le Conseil européen ; son président, élu par le Conseil européen pour un mandat de cinq ans et approuvé par un vote du Parlement européen ; nomme 28 commissaires avec lesquels il est responsable devant le Parlement, qui peut les censurer par un vote des deux tiers67.

 

 

Pouvoir judiciaire

La Cour de justice de l'Union européenne garantit le respect de la législation et veille à l'uniformité de son interprétationNote 14. Elle regroupe trois juridictions : la Cour de justice, le Tribunal et le Tribunal de la fonction publique68.

 

 

Institutions économiques

La Cour des comptes est l'organe de contrôle de l'utilisation correcte et légale du budget de l'Union69.

La Banque centrale européenne est responsable de la politique monétaire et de la gestion de l'euro70.

 

 

Autres institutions

À côté de ces sept institutions, on trouve quatre autres organes importants :

Le Comité économique et social qui exprime les opinions de la société civile organisée dans les domaines économique et social71.

Le Comité des régions qui exprime les opinions des collectivités locales et régionales72.

Le médiateur européen qui traite les plaintes des citoyens européens pour mauvaise administration de la part des institutions ou organes de l'Union73.

La Banque européenne d'investissement qui contribue à la réalisation des objectifs de l'Union en finançant des projets d'investissement74.

 

Jusqu'au 31décembre2009, le chef d'État ou de gouvernement d'un États membre - pendant les six mois où son ministre des Affaires étrangères présidait le Conseil de l'Union européenne - présidait de son côté les sommets européens ayant lieu entre chefs d'État et de gouvernement pendant le semestre (les conseils européens), il était alors appelé par analogie « président du Conseil européen ». À la suite de l'entrée en vigueur du traité de Lisbonne instituant le poste de président du Conseil européen, élu pour deux ans et demi par les chefs d'État et de gouvernement des pays membres, les sommets entre exécutifs ont une présidence fixe et indépendante tandis que la présidence tournante de l'Union entre ministres des Affaires étrangères continue d'exister75.

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Union_europ%C3%A9enne

 

   


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5 - Zone euro

 

La zone euro (ou Union économique et monétaire - UEM) est une zone monétaire qui regroupe les pays de l'Union européenne qui ont adopté l'euro (EUR, €) comme monnaie unique. Au total, vingt-cinq pays utilisent l'euro. Parmi eux, dix-huit pays de l'Union européenne, représentant près de 324 millions d'habitants1 font partie de la zone euro au 1erjanvier2014. Elle a été créée en 1999 par onze pays : Allemagne, Autriche, Belgique, Espagne, Finlande, France, Irlande, Italie, Luxembourg, Pays-Bas, Portugal, rejoints par la Grèce en 2001, par la Slovénie en 2007, par Chypre et Malte en 2008, par la Slovaquie en 2009, par l'Estonie en 2011 et par la Lettonie en 2014. L'entrée de la Lituanie est officialisée à partir du 1erjanvier2015.

Les billets et les pièces circulent depuis le 1er janvier 20022,3 mais sont fabriqués depuis le 1er janvier 1999 dans les onze pays fondateurs. Plusieurs critères sont nécessaires pour rejoindre la zone euro : un déficit public inférieur à 3 % du PIB, une dette publique ne dépassant pas 60 % du PIB, une inflation maîtrisée, une indépendance de la banque centrale du pays et une devise nationale stable pendant au moins deux ans au sein du MCE II.

 

Le taux directeurrepo de la zone euro, fixé par la Banque centrale européenne, est de 1 % depuis 8décembre2011 (il est publié sur le site de la Banque centrale européenne). À partir du début de l'année 2010, avec le déclenchement de la crise de la dette publique grecque, puis de la crise irlandaise, la zone euro entre dans une période de turbulences. Au cours de nombreuses réunions du Conseil européen et de nombreux sommets européens, l'architecture globale de la zone euro va connaître de profondes évolutions.

 

 


Eurogroupe

La zone euro est représentée politiquement par les ministres des Finances réunis dans l'Eurogroupe actuellement présidé par Jeroen Dijsselbloem. Les ministres des finances de l'Eurogroupe se réunissent un jour avant la réunion du Conseil européen des affaires économiques et financières (Ecofin). l'Eurogroupe n'est pas officiellement intégré dans Ecofin mais quand ce dernier traite seulement des affaires de la zone euro, seuls les membres de l'Eurogroupe votent26,27,28.

Avec le Traité sur la stabilité et la gouvernance dans l'UEM, entré en vigueur le 1er janvier 2013, l'Eurogroupe doit se réunir au moins deux fois par an.

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Zone_euro


      


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6 - Croissance : les illusions perdues de la zone euro


Les chiffres de croissance du premier trimestre publiés ce 15 mai dans la zone euro ont apporté un certain nombre d'enseignements qui, encore une fois, mettent à mal le « scénario central » des économistes et des dirigeants européens. Rappelons les grandes lignes de ce scénario : une accélération progressive et continue de la croissance de la zone euro pour revenir progressivement à une croissance de 2 % qui semble la norme acceptée par tous. Mais un esprit curieux ne manquera pas de remarquer que ce « scénario central » est quasiment toujours le même depuis le début de la crise financière en 2007. Et qu'il s'est rarement réalisé. Aussi pourrait-il bien en être de même cette fois-ci. Reste qu'il ne faudra pas se laisser prendre à certaines illusions.

 

 

Première illusion : la stratégie de croissance européenne fonctionne

La hausse du PIB de la zone euro de 0,2 % au premier trimestre est la même qu'au trimestre précédent. Mais l'Allemagne fait illusion et un quart de la zone euro est en contraction, si on ajoute la France, on constate que près de la moitié du PIB de la zone euro n'a pas augmenté.

 

Toutes les politiques européennes mises en place depuis 2010 dans la zone euro et gravées dans le marbre institutionnel des Six-Pack, Two-Pack et semestre européen reposent sur une illusion : l'amélioration des comptes publics favorise la croissance. En réalité, cette politique a détruit les modèles économiques existants, a comprimé fortement la demande intérieure et a laissé les économies à la merci d'une demande mondiale au moment même où celle-ci, notamment celle des pays émergents, ralentissait. Elle a été incapable de créer une dynamique.

 

Certes, dans les pays sous programme, qui ont connu le plus fort de la récession en 2012 et 2013, on a assisté fin 2013 à une lente stabilisation de la situation. Certaines dépenses ne peuvent être remises à plus tard éternellement et les gains de compétitivité coût ont fini par faire gagner des parts de marché à l'export aux entreprises de ce pays. Mais tout ceci est très fragile. L'effondrement au premier trimestre du PIB portugais (-0,7 % contre +0,1 % attendu par le consensus) prouve à la fois les illusions des économistes et la mauvaise route prise aussi par ces pays.

 

Pour gagner en dynamisme, il faudrait investir massivement dans ces pays pour augmenter  les capacités de production, diversifier l'économie et progressivement monter en gamme. Il faudrait aussi stabiliser la demande intérieure en lui redonnant du dynamisme. Mais la faiblesse de la demande externe, le manque de crédit, les marges sous pression depuis des années, l'incapacité des entreprises à fixer leurs prix et la poursuite des politiques d'austérité rendent ce processus impossible. Sans compter que l'Italie et la France vont entrer dans cette guerre des coûts et qu'il va falloir réagir pour ne pas perdre son avance. Il va donc falloir encore comprimer la consommation.

D'autant que les autres pays (Allemagne exceptée) sont lancés à pleine vitesse dans cette guerre de compétitivité pour gagner les faibles parts de marché à disposition. On y comprime donc la demande, ce qui détruit toute dynamique et réduit encore les débouchés pour les pays « qui ont ajusté. » Le gâteau se réduit encore, la pression augmente et on tente encore de gagner de la compétitivité en réduisant encore le gâteau. Tout le monde veut exporter moins cher et, donc, tout le monde va dans le mur. Bref, c'est une machine infernale. La contraction des PIB italiens (-0,1 %), néerlandais (-1,4 % !) et finlandais (-0,4 %) et la stagnation du PIB français est le fruit de cette folie. L'illusion a été si aveugle qu'elle a fini par transmettre au nord du continent les plaies du sud !

 

 

Deuxième illusion : la France est le mauvais élève et doit être corrigée !

La croissance zéro de la France au premier trimestre a déclenché une série de lazzi de la part des observateurs. Sans doute avec raison, c'est un mauvais chiffre.  Mais la France n'est pas un cas isolé, c'est un cas décalé. La France commence à ressentir les effets de la politique unilatérale de l'offre annoncée en grande pompe par son président en janvier. Autrement dit de son entrée dans la compétition par les coûts. Évidemment, ceci commence par une panique des consommateurs et une perte de confiance des entreprises qui, on l'oublie souvent, pensent parfois à leurs demandes futures avant d'investir et d'embaucher. Rien de surprenant à cela, c'est la politique menée partout depuis 2011 en Italie et en Espagne, mais aux Pays-Bas depuis 2012. On a vu le succès de ces politiques et comment elles n'avaient pas permis de réellement regagner de la dynamique. Autrement dit, on n'a peut-être encore rien vu en France si Paris persiste dans ses choix économiques.

 

Le problème, c'est que la France n'est pas une île économique. Son économie est liée aux autres pays de la zone euro, notamment à celles qui, grâce aux politiques d'ajustement, fondent leur croissance sur les exportations. Sans croissance en France, l'Espagne et l'Italie exporteront moins. Nos voisins européens, toujours prompts à la Schadenfreude (ce sentiment de bonheur devant les malheurs du voisin) devraient donc prendre garde : la deuxième économie de la zone euro ne s'effondrera pas sans qu'il y ait de casse chez eux. Demander des « réformes » à la France dans ce contexte est peut-être le nec plus ultra de la moralité économique, mais c'est une politique très risquée pour l'ensemble de la zone euro. C'est, tout simplement, un facteur récessif de plus pour une région qui n'en a guère besoin. Croire que c'est ainsi que l'on sauvera l'économie européenne relève de l'illusion.

 

 

Troisième illusion : l'Allemagne profite de sa compétitivité

L'Allemagne a enregistré une forte croissance au premier trimestre : + 0,8 %. Plus que jamais, c'est le « bon élève » de la zone. Sauf que cette croissance est un argument supplémentaire contre la poursuite des politiques récessives en zone euro. Car l'Allemagne n'a nullement profité de sa compétitivité externe au cours de ce trimestre. L'Office fédérale des Statistiques, Destatis, souligne ainsi que cette croissance provient « exclusivement » de la demande interne. Les détails ne sont pas connus, mais il est certain que la consommation des ménages, les dépenses publiques et la construction ont apporté l'essentiel de cette croissance. Quant à l'investissement, sa dynamique s'explique en grande partie par un rattrapage naturel, après plusieurs années de désinvestissement outre-Rhin.

 

Autrement dit : l'Allemagne prouve que, pour faire de la croissance aujourd'hui, dans la zone euro, il faut s'appuyer sur la demande interne. La croissance allemande est la preuve de l'inanité absolue de la politique européenne du gouvernement allemand. Les exportations allemandes sont en petite forme : la croissance des émergents est bien trop faible. Et ce qui est vrai pour les produits allemands l'est évidemment pour les autres. Bref, l'Allemagne montre l'exemple, mais pas celui que l'on croit ordinairement.

 


Quatrième illusion : l'Allemagne tire la croissance de la zone euro

L'écart de croissance entre l'Allemagne et ses grands « fournisseurs » (Pays-Bas, France, Autriche et République tchèque) suffit à le prouver : le scénario rêvé par certains keynésiens d'une « locomotive » allemande tirant grâce à sa demande interne le reste du continent ne semble pas fonctionner. La forte dynamique interne de l'Allemagne a bien augmenté les importations, mais cela n'a guère été suffisant pour tirer l'activité dans la zone euro. C'est évidemment la preuve que la croissance du commerce allemand, importations comme exportations, ne se fait pas sur l'Europe, mais sur les pays émergents. La croissance allemande profite donc principalement à d'autres. L'Allemagne consomme certes plus, mais pas forcément plus de produits de la zone euro. L'impulsion qui est donnée par la croissance allemande au reste de l'Europe n'est donc pas suffisante.

 

Sans compter que l'Allemagne a peut-être déjà mangé son pain blanc. Les enquêtes sur le climat des affaires qui se succèdent, que ce soit celui de l'Ifo ou du ZEW, montrent une inquiétude pour l'avenir des entreprises. La dynamique semble donc perdre de la vitesse également outre-Rhin. En réalité, on ignore la capacité de l'économie allemande à « tenir » sans son moteur externe. Si celui-ci ne reprend pas et ne vient pas irriguer la demande interne, il n'est pas certain que la dynamique de l'économie allemande, notamment le rattrapage des investissements, tienne longtemps. L'Allemagne ralentira alors, réduisant encore le déjà maigre gâteau à disposition des exportations des autres pays de la zone euro.

 

 

Cinquième illusion : il n'y a pas de menace déflationniste

Dans ce contexte de croissance fragile et faible, souvent négative, l'inflation faible demeure un des principaux danger. Et la préoccupation majeure de la BCE qui semble déterminée à envoyer un message fort en juin. On l'a vu : les facteurs alimentant cette faiblesse de l'inflation restent plus que jamais en place. La compression des coûts demeure la norme et entretient dans beaucoup de pays européens un chômage élevé et une demande atone. Prêter à une PME dans ce contexte de dépression du marché intérieur demeure très risqué pour les banques, dont précisément, le niveau de créances douteuses atteint un record. Une enquête de la Banque de France publiée ce jeudi révèle un retour dans le négatif du « solde d'opinion » des banques sur les crédits aux entreprises. Ceci entretient la faible demande et la faible inflation.

 

L'ennui, c'est que cette faible inflation (qui, depuis octobre, est inférieure à 1 %) est une vraie menace parce qu'elle pèse sur les marges et bloque l'investissement. Survienne un choc externe ou une confirmation du ralentissement, et la déflation deviendra une réalité. « L'expérience japonaise prouve que les anticipations d'inflation deviennent négatives seulement lorsque la déflation est là », explique Isabelle Job-Bazille, économiste chez Crédit Agricole. Bref, les anticipations d'inflation « ancrées » comme ne cesse de le répéter la BCE ne doivent pas faire illusion : la menace déflationniste existe. 

 

L'action de la BCE pourra-t-elle sauver l'économie européenne ? C'est encore une illusion de penser que les banques centrales peuvent tout. Mario Draghi ne cesse du reste de le répéter. Les outils à disposition de la BCE peuvent tout au plus compenser en partie les effets récessifs des politiques menées, notamment en jouant sur le taux de change, mais nullement les annuler. Tout ce qui est fait dans les Etats pousse à la déflation et au renchérissement de l'euro. La BCE n'est pas omnipotente comme on le croit trop souvent : elle a surtout la capacité à agir sur les banques. Mais les banques ne manquent pas de liquidités, elles refusent de prêter à des économies en panne.

 

Changer ? Impossible !

Ce tableau rapide prouve combien est dangereuse la doxa actuelle de la zone euro. Malgré l'échec de ces trois dernières années, aucune vraie inflexion ne semble en vue. Rien n'a été appris des leçons du passé. La seule issue pour chaque pays semble être la guerre des coûts avec ses « partenaires » pour aller chercher des parts de marché décroissantes. La solidarité européenne semble la dernière illusion qui est sur le point de tomber : malgré la monnaie unique, les pays de la zone euro sont dans une guerre économique féroce et la croissance allemande est incapable d'alimenter le reste de l'économie européenne. Les illusions perdues des dirigeants européens ne provoqueront pas le retour à un nécessaire pragmatisme. La « cage de fer » idéologique et institutionnelle est trop bien serrée. Un sursaut serait nécessaire, mais il ne viendra pas.

 

http://www.latribune.fr/actualites/economie/union-europeenne/20140515trib000830133/croissance-les-illusions-perdues-de-la-zone-euro.html


 


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