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MODELE DE PAIX ET MODELE DE DEVELOPPEMENT QUELQUES REFERENCES AFRICAINES OU MONDIALES

VISION ET GOUVERNANCE


Publié le 14/09/2014 à 01:50:08
MONDE/ TERRORISME ET TUERIES DE CIVILS NON ARMES/ PLUS JAMAIS CA : le sous-développement, l’extrême pauvreté et les maladies sont des exutoires intéressants qui doivent pouvoir mobiliser nos terroristes et rebelles




1 – « Treize ans après les attentats revendiqués par Al-Qaïda, la menace a évolué et M. Obama assure «qu’aucun complot spécifique sur le sol américain» émanant de l’EI n’a été identifié à ce jour. Mais son discours solennel de mercredi démontre que la page de l’engagement militaire américain au Moyen-Orient est loin d’être tournée. Et si le pays s’apprête à mener un autre type de combat, sans troupes de combats au sol et avec l’appui d’une vaste coalition internationale, il est désormais probable qu’en quittant la Maison Blanche en janvier 2017, Barack Obama laisse à son successeur un chapitre non achevé, comme George W. Bush l’avait fait avec les guerres en Irak et Afghanistan. «Cette guerre ou bataille est extrêmement complexe, incertaine, sujette à des retournements, et demandera de la patience durant toute la durée de cette administration et au-delà», résume Anthony Cordesman, du Center for Strategic and International Studies (CSIS), qui avertit que «les intérêts partisans et la frustration de l’opinion» pourraient menacer cette stratégie. »

 

 


2 – « Les Etats-Unis ont commémoré jeudi les attentats du 11 septembre 2001 qui ont fait près de 3.000 morts, avec des cérémonies du souvenir à New York, en Pennsylvanie et à Washington, où Barack et Michelle Obama ont observé une minute de silence. »

 

 


3 – Aide et soutien financier au terrorisme mondial : Les terroristes sont des criminels sans frontière qui doivent être traités avec sévérité par les pouvoirs publics dans les pays où ils ont perpétré des actes criminels. Les terroristes ont choisi la voie de la mort aveugle infligée aux innocents. Il faut les aider à vivre eux-mêmes la mort et les pires souffrances.

Mais discuter sans des préalables bloquants avec certains mouvements armés rebelles (ou même terroristes) n’est pas stupide. En comprenant les terroristes et leurs profondes motivations, (même lorsqu’elles concernent la gestion d’entités étatiques ou la religion), il sera possible de dénouer plus durablement des crises terroristes sanglantes. Cette démarche ouverte s’explique en partie par le fait que des occidentaux, en nombre important malheureusement, sont parmi les terroristes, où ils servent de financiers, de techniciens militaires, de conseillers, ou même de combattants. Ils aident ainsi les terroristes à tuer, à déstabiliser et à combattre. Qui soutient alors le terrorisme mondial ?  

  

 


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1 - Etats-Unis : 13e anniversaire des attentats du 11-Septembre

 

Les Etats-Unis ont commémoré jeudi les attentats du 11 septembre 2001 qui ont fait près de 3.000 morts, avec des cérémonies du souvenir à New York, en Pennsylvanie et à Washington, où Barack et Michelle Obama ont observé une minute de silence.

 

http://www.dailymotion.com/video/x25qnx0_etats-unis-13e-anniversaire-des-attentats-du-11-septembre_news


 


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2 - Obama commémore le 11-septembre à l’aube d’une nouvelle opération militaire

 

Le président Barack Obama a appelé jeudi les Américains à ne jamais «céder à la peur» en commémorant les attentats du 11-septembre au lendemain de l’annonce d’une vaste opération militaire contre l’Etat islamique en Irak et en Syrie. M. Obama et son épouse Michelle ont marqué une minute de silence sur la pelouse de la Maison Blanche à 08H46 (12H46 GMT), l’heure à laquelle le premier avion de ligne détourné a percuté l’une des deux tours du World Trade Center (WTC).

 

Le président américain s’est ensuite rendu au Pentagone, où l’un des quatre avions détournés par les terroristes au matin du 11 septembre 2001 s’était écrasé. «Ils ont tenté de détruire ce que nous sommes et de prouver au monde que leur pouvoir de destruction était plus grand que notre capacité à persévérer et à construire», a déclaré M. Obama, évoquant les quelque 3.000 victimes de ces attentats. «Mais nous allons de l’avant car nous ne cédons jamais à la peur. Jamais», a-t-il poursuivi, 12 heures après avoir annoncé que les Etats-Unis étaient prêts à lancer des frappes aériennes en Syrie pour «détruire» le groupe jihadiste ultra-radical qui a revendiqué la décapitation de deux journalistes américains.

 

A New York, les familles des victimes se sont rassemblées à Ground Zero, autour du mémorial national créé sur le site où étaient érigées les deux tours. Treize ans après les attentats revendiqués par Al-Qaïda, la menace a évolué et M. Obama assure «qu’aucun complot spécifique sur le sol américain» émanant de l’EI n’a été identifié à ce jour. Mais son discours solennel de mercredi démontre que la page de l’engagement militaire américain au Moyen-Orient est loin d’être tournée.

Et si le pays s’apprête à mener un autre type de combat, sans troupes de combats au sol et avec l’appui d’une vaste coalition internationale, il est désormais probable qu’en quittant la Maison Blanche en janvier 2017, Barack Obama laisse à son successeur un chapitre non achevé, comme George W. Bush l’avait fait avec les guerres en Irak et Afghanistan.

«Cette guerre ou bataille est extrêmement complexe, incertaine, sujette à des retournements, et demandera de la patience durant toute la durée de cette administration et au-delà», résume Anthony Cordesman, du Center for Strategic and International Studies (CSIS), qui avertit que «les intérêts partisans et la frustration de l’opinion» pourraient menacer cette stratégie.

 

 


- «Détruire l’EI, objectif trop ambitieux» -

Elu en 2008 en partie sur son opposition à la guerre en Irak, M. Obama a tenté mercredi soir de tracer une ligne nette entre les guerres lancées par son prédécesseur républicain et la campagne qu’il entend mener, plus proche selon lui des opérations américaines contre les islamistes au Yémen ou en Somalie.

Pour le sénateur républicain Marco Rubio, candidat potentiel à la Maison Blanche en 2016, cette comparaison est une erreur tant la nature de la menace est différente. «L’EI n’est pas seulement un groupe terroriste. Ils mènent des opérations militaires, ils sont bien financés, ils contrôlent un territoire de la taille de l’Etat du Maryland», a-t-il souligné.

 

Et si la tâche s’annonce compliquée en Irak, elle pourrait se transformer en véritable casse-tête en Syrie, où Washington partage désormais un ennemi commun avec le président Bachar al-Assad. L’administration Obama, qui veut renforcer son aide à l’opposition modérée, martèle sa conviction qu’elle n’a pas à choisir entre le régime Assad et les jihadistes de l’EI. «Nous ne pensons pas que nos efforts en Syrie offriront une ouverture à Assad», commente un responsable américain sous couvert d’anonymat. «Honnêtement, si l’EI est affaibli dans ces régions, les forces qui ont le plus de chance d’en bénéficier sont les autres composantes de l’opposition», assure-t-il.

 

La Maison Blanche a insisté jeudi sur le fait que M. Obama était en position d’ordonner des frappes en vertu de la loi sur l’Autorisation de l’usage de la force militaire (AUMF) votée il y a 13 ans, quelques jours après les attentats du 11 septembre. Pour Anthony Cordesman, le plan d’action présenté par M. Obama «a une bonne chance d’atteindre la moitié de ses objectifs: affaiblir sérieusement l’EI, ce qui pourrait être suffisant pour l’empêcher de fonctionner comme un quasi-Etat». Détruire l’EI est cependant probablement un objectif beaucoup trop ambitieux.

 

AFP 11 septembre 2014/ Mis à jour 11 septembre 2014

 

http://www.liberation.fr/monde/2014/09/11/les-etats-unis-marquent-le-13e-anniversaire-des-attentats-du-11-septembre_1098368


 


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3 - Journée mondiale de lutte contre le terrorisme

 

Depuis 2008, le 11 septembre a été reconnu Journée Mondiale de Lutte contre le Terrorisme par de nombreuses associations, comme le MPCT (Mouvement pour la Paix et Contre le Terrorisme). Cette date n'est évidemment par anodine puisqu'elle rappelle l'un des actes de terrorisme les plus marquants de l'Histoire: les attentats du 11 septembre 2001.

Cette journée est l'occasion de renforcer la solidarité envers les victimes et leurs familles et de renforcer les liens entre les diverses associations d'aide aux personnes touchées par des actes de terrorisme. L'association SOS Attentats – SOS terrorisme souhaite, par ce rapprochement, créer un véritable réseau qui apportera des réponses, un soutien, une écoute aux victimes, sans discrimination aucune.

 

 

Comment agir ?

Bien que les associations et les Organisations Non Gouvernementales se chargent des actions les plus délicates, telles que la création de loi en faveur des victimes du terrorisme ou la mise en place d'un suivi psychologique, chacun d'entre nous peut agir à son niveau en intégrant une association ou en se mobilisant lors des rencontres internationales

 

http://www.journee-mondiale.com/23/journee-mondiale-de-lutte-contre-le-terrorisme.htm

 

 


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4 - Bilan du terrorisme

 

Selon les statistiques recueillies par le Centre national du contreterrorisme des États-Unis (NCTC), il y a eu 14 506 attentats terroristes dans le monde en 2007 et 11 770 en 2008. Le nombre de décès causés par des attaques terroristes en 2007 était de 15 765 dont 33 citoyens américains et en 2008 de 22 508 morts dont 19 américains (Ces chiffres ne prennent pas en compte les pertes militaires américaines) 70.

Un centre de l’OTAN compte en 2010 10 337 actes terroristes, en 2011 12 122 actes terroristes dans 96 pays. Le bilan étant pour (l’année 2012) de 17 403 morts, 25 700 blessés et de 2 059 personnes 71...

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Guerre_contre_le_terrorisme

 


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5 - Terrorisme/ Coopération internationale renforcée

 

Le Conseil de sécurité des Nations unies renforce la coordination entre les trois Comités créés pour lutter contre le terrorisme et chargés de surveiller l’application de ses résolutions par les États membres. Les trois comités concernés sont : le Comité des sanctions contre Al-Qaida et les Taliban (créé par la résolution 1267 en 1999 appelé aussi Comité 1267)72, le Comité contre le terrorisme (créé par la résolution 1373 en 2001), et le Comité sur la non-prolifération des armes de destruction massive (créé par la résolution 1540 en 2004). La résolution 1624 en 2005 ouvrent la voie à l’adoption de mesures anti-terroristes au niveau mondial .73

 

Plusieurs accords ont lieu entre États pour lutter contre le terrorisme et renforcer les textes existants tel la convention interaméricaine contre le terrorisme signée le 3 juin 2002 par les 34 États de l’Organisation des États américains74 et la Convention européenne pour la prévention du terrorisme du Conseil de l'Europe signée en 2005 et entrée en vigueur le 1er juin 200775.

 

En 2005, Interpol crée la Notice spéciale Interpol – Conseil de sécurité des Nations Unies concernant des personnes associées à Al-Qaida et aux Taliban qui figurent sur la liste du Comité 1267 du Conseil de sécurité des Nations-Unis et font l’objet de sanctions telles que le gel de leurs avoirs, une interdiction de voyager et un embargo sur les armes.

Les services de sécurité américains multiplient les contacts et les centres de coordination de lutte antiterroriste avec leurs homologues à travers le monde tel l’Alliance Base à Paris.

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Guerre_contre_le_terrorisme


 


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6 - ONU/ Derniers développements à New-York

 

1 - Le 28 mai 2014, le Conseil de sécurité s’est réuni pour écouter le briefing des ambassadeurs d’Australie (M. Quinlan, président du Comité de sanctions 1267/1989 contre Al-Qaïda et ses groupes associés), de Lituanie (Mme Murmokaité, présidente du Comité 1373 contre le terrorisme) et de République de Corée (M. Oh, président du Comité 1540 contre la prolifération des armes de destruction massive), sur l’état de la lutte contre le terrorisme.

 

Mme Murmokaité a fait une déclaration commune dans laquelle elle a mis en exergue la poursuite de la coopération entre les trois comités. Les présidents des trois comités ont insisté sur l’importance de la coopération régionale et internationale avec les États, et sur la nécessité de visites ciblées de pays afin de renforcer leurs capacités en matière de lutte contre le terrorisme. M. Quinlan a indiqué que la menace d’Al-Qaïda et de ses filiales évoluait, caractérisée par une fluidité de sa structure organisationnelle et de sa portée géographique (apparition de « combattants étrangers » ; acteurs plus jeunes ; recours aux nouvelles technologies ; plus grande propension à la violence). Afin d’avoir des sanctions effectives, il était indispensable de constamment réviser la liste des sanctions d’Al-Qaïda à travers l’inscription ou la radiation de noms.

Le Représentant de la France s’est dit particulièrement inquiet du phénomène des jeunes « combattants étrangers » qui s’engageaient aux côtés de groupes terroristes. Il était urgent que le Comité des sanctions prenne des mesures et que le comité contre le terrorisme continue à s’intéresser à cette problématique. S’agissant du Comité 1540, la prolifération des armes de destruction massive et le risque qu’elles tombent entre les mains de terroristes constituaient un danger réel contre lequel les États devaient renforcer leur engagement, à travers la mise en œuvre rigoureuse de la résolution 1540.

  

2 - Le 27 janvier 2014, le Conseil de sécurité des Nations unies a adopté à l’unanimité la résolution 2133 portant sur la prise d’otages par des terroristes en vue d’obtenir des rançons.

  

3 - Le 17 décembre 2013, le représentant spécial des Nations unies pour le Sahel et chef du Bureau des Nations unies pour l’Afrique de l’Ouest (BNUAO), M. Saïd Djinnit, a présenté son 12ème rapport sur la situation en Afrique de l’Ouest. Il a salué le retour à l’ordre constitutionnel au Mali et la poursuite du dialogue politique en cours, tout en affirmant que les défis en termes de stabilité et de sécurité demeuraient importants. Le représentant spécial a appelé les dirigeants de l’opposition en Guinée-Conakry à coopérer pour faire siéger l’Assemblée nationale avant les fêtes de fin d’année. Il a salué l’adoption de la stratégie transfrontalière de l’Union du fleuve Mano, adoptée à Conakry en octobre dernier, et s’est félicité de la mise en œuvre de la plateforme de coordination entre les pays du Sahel, qui continuaient à faire face aux menaces du terrorisme et de la criminalité transnationale organisée. Il a enfin rappelé que plusieurs pays de l’Afrique de l’Ouest entraient dans une période électorale.

A l’issue de la réunion, le Conseil de sécurité a adopté la résolution 2129 (2013) sur la lutte contre les menaces contre la paix et la sécurité internationales résultant d’actes de terrorisme.

  

4 - Le 27 novembre 2013, le Conseil de sécurité s’est réuni pour écouter le briefing des ambassadeurs d’Australie (M. Quinlan, président du Comité 1267/1989), du Maroc (M. Loulichki, président du Comité 1373) et de République de Corée, (M. Oh, président du Comité 1540) sur l’état de la lutte contre le terrorisme. M. Quinlan a fait une déclaration commune dans laquelle il a souligné la coopération accrue entre les trois comités. Il a indiqué que la menace du terrorisme évoluait, Al-Qaïda ayant des franchises de plus en plus hétérogènes et des réseaux de plus en plus étendus. A cet égard, il fallait renforcer la coopération régionale et sous régionale ainsi que les capacités d’assistance en matière de lutte contre le terrorisme, notamment au Sahel et au Moyen-Orient. Il fallait également que l’application du régime de sanctions demeure pertinente et ciblée. Enfin, M. Quinlan a appelé à des procédures claires, justes et transparentes.

 

Lors de cette réunion, le représentant de la France a souligné que la menace liée à Al-Qaïda restait d’actualité. Il était crucial que le Comité 1267 des sanctions contre Al-Qaïda continue de travailler étroitement avec tous les Etats membres et s’assure de la mise à jour régulière de la liste. Il devait également continuer d’accorder la plus grande importance au respect des droits de l’Homme dans la lutte contre le terrorisme, les deux étant complémentaires. Le Comité 1373 contre le terrorisme devait continuer à s’assurer de la bonne mise en œuvre par les Etats membres des résolutions 1373 et 1624 en effectuant un suivi régulier des visites. S’agissant du Comité 1540, la prolifération des armes nucléaires et le risque qu’elles tombent entre les mains de terroristes constituaient un danger réel contre lequel les Etats devaient renforcer leur engagement. La mise en œuvre de la résolution 1540 jouait un rôle important à cet égard. Enfin, le représentant a rappelé que la lutte contre le terrorisme devait être coordonnée afin de renforcer la cohérence et la visibilité de l’action des Nations unies.

  

5 - Le jeudi 7 juin s’est tenue à Istanbul la deuxième réunion ministérielle du Forum global de lutte contre le terrorisme, enceinte qui a été lancée à New York le 22 septembre 2011. Les discussions portaient sur les travaux menés pendant ces six derniers mois dans le cadre de ce Forum, dans des domaines tels que la justice pénale, l’État de droit, la lutte contre la radicalisation et le renforcement des capacités dans plusieurs régions, notamment au Sahel.

La France voulait à cette occasion attirer notamment l’attention de ses partenaires sur la situation préoccupante au nord du Mali, où AQMI est présent.

Au niveau technique, ce forum permet de comparer les moyens et les méthodes mis en œuvre pour lutter contre les groupes terroristes, et d’élaborer des bonnes pratiques utiles à l’ensemble de la communauté internationale.

La France était représentée par M. Jacques Audibert, directeur pour les affaires politiques.

 

http://www.franceonu.org/la-france-a-l-onu/dossiers-thematiques/paix-et-securite/lutte-contre-le-terrorisme/la-france-a-l-onu/dossiers-thematiques/paix-et-securite/lutte-contre-le-terrorisme/article/lutte-contre-le-terrorisme


 


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7 - La Syrie disposée à soutenir le combat international contre l’État Islamique

 

Le gouvernement syrien est prêt à travailler et à coopérer avec le nouveau représentant des Nations-Unies afin de mettre en place des mesures qui débarrasseront le peuple syrien du terrorisme, affirme le président Bashar al-Assad.

 

BEYROUTH — « La Syrie et ses habitants souhaitent beaucoup de succès à la mission du nouveau représentant des Nations-Unies en Syrie, Staffan de Mistura », a déclaré le président syrien, Bashar al-Assad, après sa rencontre ce jeudi avec le diplomate italien à Damas.

« Le gouvernement syrien est prêt à travailler et à coopérer afin de mettre en place des mesures qui débarrasseront le peuple syrien du terrorisme, qui est devenu une menace pour tous. Tout progrès dans ce domaine contribuera à promouvoir des accords de réconciliation obtenus dans différentes régions de Syrie, et rendront par conséquent possible un dialogue national », a déclaré le président syrien.

 

La rencontre entre Assad et Staffan de Mistura s’est déroulée sous une atmosphère positive. Les deux hommes ont exprimé des points de vue similaires sur la résolution 2170 du Conseil de Sécurité des Nations-Unies, qui envisage la création d’une coalition internationale de lutte contre le terrorisme. « Ils ont insisté sur l’importance de cette décision et sur le besoin de la mettre en œuvre comme il se doit », rapporte l’agence de presse SANA.

 

Ali Haidar, ministre d’État syrien en charge de la Réconciliation nationale, a confié aux journalistes, après sa rencontre avec le nouvel envoyé des Nations-Unies pour la Syrie à Damas, que toute intervention militaire américaine non autorisée serait considérée comme une agression. Le ministre syrien des Affaires étrangères, Walid Muallem, abonde dans ce sens.

« Il est difficile pour nous d’évaluer quelle serait la réponse syrienne dans un tel cas de figure, puisqu’aucune attaque n’a encore été lancée. La réponse dépendra de la nature de l’attaque », a déclaré Ali Haidar, ajoutant que toute action militaire ou autre sur le territoire syrien devrait être coordonnée avec Damas.

 

 Traduit d’après l’article de Itar-Tass par Fabio Coelho pour Croah.fr / 11 septembre 2014

 

http://croah.fr/corbeau-dechaine/monde-corbeau-dechaine/la-syrie-disposee-a-soutenir-le-combat-international-contre-letat-islamique/


 


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8 - Barack Obama monte au front contre l'État islamique

 

INFOGRAPHIE - La campagne de frappes aériennes devrait être élargie aux zones contrôlées par les djihadistes du Califat en Syrie, selon le plan d'action élaboré par le président américain.

 

Barack Obama s'était rêvé en président «post-Irak», qui «termine» les guerres. Il y a quelques jours encore, il disait ne pas avoir de «stratégie» face au Califat qui a surgi sur la carte du Moyen-Orient, bousculant les frontières de l'Irak et de la Syrie, terrorisant les chrétiens, crucifiant et décapitant ses ennemis chiites… Mais une chose paraissait claire ce mercredi à quelques heures de son grand discours destiné à dévoiler son plan de lutte contre l'État islamique: l'Irak, la Syrie et le Moyen-Orient tout entier devraient dominer - avec la question russe - la fin de son second mandat, faisant passer au premier plan son statut de «commandant en chef».

 

Exit, de facto, le «pivot» vers l'Asie, censé désengager l'Amérique d'une région où elle s'était embourbée durant dix ans sans succès probant. Convaincue que le Califat mis en place par le sinistre Abou Bakr al-Baghdadi représente «un danger majeur» pour l'Amérique, l'Europe et l'ensemble du monde arabe et africain, c'est à un combat multidimensionnel de longue haleine que se prépare Obama. Il ne s'agit plus seulement de «contenir la menace des djihadistes» à l'aide de frappes aériennes ciblées, comme cela a été le cas depuis le début de l'été dans le ciel irakien, mais bien de mettre en place une coalition de moyens et de pays pour «détruire» l'EI. Ce combat «pourrait prendre un an, deux ans, trois ans», a déclaré le secrétaire d'État américain John Kerry.

 

Les grandes lignes du plan, dont l'annonce coïncide, symboliquement, avec le 13e anniversaire du 11 Septembre, ont déjà percé. S'il reste viscéralement opposé à l'envoi de boys au sol, Barack Obama va passer à la vitesse supérieure sur le plan militaire. Changement majeur, la campagne de frappes aériennes devrait être élargie aux zones contrôlées par l'État islamique en Syrie, annonçait ce mercredi le New York Times. Un sacré revirement pour la Maison-Blanche, qui avait renoncé il y a un an à frapper les forces de Bachar el-Assad, après l'utilisation par ce dernier d'armes chimiques. L'Amérique se refusant à s'allier avec le dictateur syrien pour combattre l'EI, une telle extension des frappes poserait évidemment un problème de droit international, l'Amérique ne disposant pas d'un mandat de l'ONU. Mais «après la décapitation de deux journalistes américains, Washington ne s'arrêtera pas à ces problèmes légaux et se sent investi d'un mandat d'agir par son opinion publique, galvanisée par l'horreur des vidéos et favorable à une bataille contre l'EI», commente l'expert Brian Katulis.

 


Vers un soutien tacite du Congrès

L'autre élément militaire central de la stratégie d'Obama va consister à soutenir, armer et entraîner en Irak les forces locales susceptibles de contrer les djihadistes radicaux, essentiellement les Kurdes et l'armée irakienne, très affaiblie. Les Américains vont parallèlement continuer de tordre le bras de Bagdad pour forcer le nouveau gouvernement, beaucoup plus inclusif, à mettre en place une politique de réconciliation nationale. Il est aussi question de mettre en place des camps d'entraînement des rebelles syriens dits modérés, qui se battent à la fois contre le régime d'Assad et l'État islamique. Enfin, l'Amérique est en train de fédérer autour d'elle une armada de pays arabes et occidentaux, qui mettraient en commun leurs moyens de renseignement, leurs armées, leurs diplomaties et leurs réseaux financiers, pour décimer l'État islamique et assécher ses juteux circuits de financement. Une coopération renforcée en matière de lutte contre le terrorisme se met en place au sein de l'Otan face à la menace que représentent les milliers de djihadistes porteurs de passeports européens et américains.

 

Si tout le monde à Washington semble soulagé de voir Obama prendre «le taureau» du Califat par les cornes, les failles du plan n'échappent pas aux experts. La fiabilité des partenaires arabes de la coalition fait question, des pays du Golfe ayant été jusqu'ici des soutiens actifs des groupes djihadistes sunnites en Syrie. Leurs relations sont tendues - la Turquie et le Qatar ne faisant pas confiance aux Saoudiens - ce qui «laisse présager un attelage difficile et divisé», prévoit Brian Katulis. Le deuxième gros point d'interrogation concerne les forces rebelles syriennes, la capacité de groupes modérés à exister entre les forces loyales à Assad et l'EI restant douteuse. Le troisième sujet d'inquiétude a trait à l'Irak, dont la fragile coalition gouvernementale «peut exploser à tout moment», dit Katulis.

 

Malgré toutes ces limites, le président semble à peu près sûr d'obtenir un soutien tacite du Congrès, qui, embarrassé par l'approche des élections de mi-mandat, et divisé sur les interventions extérieures, pourrait juger habile de laisser le président agir dans le cadre des autorisations existantes, sans exiger de vote. Lui laissant assumer seul la responsabilité de cette nouvelle guerre contre l'islam radical. Obama refuse l'idée d'un combat solitaire, affirmant qu'il ne s'agira pas d'une bataille de l'Amérique contre les sunnites, mais de l'Occident et des sunnites contre le fléau du terrorisme islamiste…

Par Laure Mandeville, Service infographie du Figaro/ Mis à jour le 10/09/2014 / Publié le 10/09/2014

 

http://www.lefigaro.fr/international/2014/09/10/01003-20140910ARTFIG00410-obama-monte-au-front-contre-l-etat-islamique.php

 

 


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Egyptian Foreign Minister Sameh Shoukry (L) and Egyptian President Abdel Fattah al-Sisi (R) listen to U.S. Secretary of State John Kerry before a meeting at the presidential palace in Cairo September 13, 2014. 

 

9 - "L'Egypte, un rempart contre le terrorisme" (Kerry)

 

Téhéran accuse Washington de "violer la souveraineté des Etats" dans sa lutte contre le terrorisme.

 

Le secrétaire d'Etat américain John Kerry poursuivait samedi en Egypte son marathon diplomatique pour bâtir une coalition internationale contre l'Etat islamique (EI), un groupe extrémiste sunnite contre lequel Washington s'est déclaré "en guerre".

Les efforts internationaux visant, selon la terminologie américaine, à "affaiblir" puis à "détruire" l'EI, se sont multipliés cette semaine: le président français François Hollande était en Irak vendredi et John Kerry a enchaîné depuis mercredi des visites à Bagdad, Amman, Jeddah, en Arabie saoudite, et Ankara, avant d'arriver samedi au Caire. L'Egypte est "en première ligne" dans la lutte "anti-terroriste", a indiqué samedi Kerry qui met en place une coalition internationale.

"L'Egypte est en première ligne dans la lutte contre le terrorisme, en particulier en ce qui concerne la lutte contre les groupes extrémistes dans le Sinaï", a indiqué M. Kerry lors d'une conférence de presse, en allusion aux groupes disant s'inspirer d'Al-Qaïda, responsables d'attaques meurtrières contre les forces de sécurité dans cette péninsule de l'est égyptien.

"C'est pour cela que dans un effort de soutien, nous avons annoncé le mois dernier la livraison" d'hélicoptères Apache à l'Egypte, a-t-il précisé.

M. Kerry s'exprimait en présence de son homologue égyptien Sameh Choukri après avoir rencontré le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi et le chef de la Ligue arabe Nabil al-Arabi.

Washington voudrait qu'en Egypte "les institutions religieuses se prononcent contre l'EI et en parlent dans leurs sermons du vendredi", dans les mosquées, a expliqué un diplomate américain avant la conférence de presse.

L'Egypte, qui s'est engagée à appuyer les efforts américains en vue de tenter d'éradiquer les djihadistes de l'EI en Irak et en Syrie, ne devrait néanmoins pas y apporter un soutien militaire.

Le secrétaire d'Etat américain a également affirmé samedi avoir eu "une discussion franche" au sujet de la question épineuse des droits de l'Homme.

"Les Etats-Unis n'échangent jamais leurs préoccupations au sujet des droits de l'Homme au profit d'autres objectifs", a-t-il dit dans une conférence de presse, après que l'Egypte a apporté son soutien à la coalition dirigée par les Etats-Unis.

 

 

 

Washington "viole la souveraineté des Etats"

Un haut responsable iranien a accusé Washington de chercher à "violer la souveraineté des Etats, sous prétexte de lutter contre le terrorisme", alors que les Etats-Unis ont déclaré la guerre aux djihadistes de l'Etat islamique, qui sévit en Irak et en Syrie.

"Sous prétexte de lutter contre le terrorisme, les Etats-Unis veulent poursuivre leur politique unilatérale et violer la souveraineté des Etats", a déclaré Ali Shamkhani, secrétaire du Conseil suprême de la sécurité nationale, cité samedi par l'agence officielle iranienne, IRNA. "L'action des Etats-Unis vise à détourner l'attention de l'opinion publique mondiale du rôle central de ce pays et de ses alliés dans la création, l'armement et le développement des groupes terroristes sous prétexte de (vouloir) faire tomber le pouvoir légal en Syrie", a-t-il souligné.

 

L'Iran, principal allié régional de la Syrie, accuse les Etats-Unis, certains pays européens ainsi que l'Arabie saoudite, le Qatar et la Turquie, de financer et armer les groupes rebelles syriens, favorisant ainsi, selon Téhéran, l'émergence de groupes djihadistes comme l'Etat islamique ou le Front al-Nosra. L'Iran, poids lourd chiite de la région, soutient les gouvernements syrien et irakien mais aussi les Kurdes d'Irak dans leur lutte contre les djihadistes sunnites.

Le président de la région autonome du Kurdistan irakien Massoud Barzani a récemment affirmé que l'Iran avait été le premier pays à fournir des armes aux combattants kurdes pour repousser les djihadistes qui voulaient prendre le contrôle de la capitale Erbil. Les Etats-Unis, qui mènent depuis début août des raids aériens contre l'Etat islamique, ont déclaré la guerre à l'EI et tentent de mettre sur pied une coalition internationale contre ce groupe extrémiste sunnite armé responsable d'atrocités en Irak et en Syrie.

 

Selon l'agence américaine du renseignement (CIA), l'EI compte "entre 20 000 et 31 500" combattants en Syrie et en Irak. Une conférence internationale sur l'Irak se tient lundi à Paris et l'Iran n'y a pas été conviée, le secrétaire d'Etat américain, John Kerry, jugeant que la participation de Téhéran "ne serait pas adéquate", notamment en raison de son implication en Syrie, où l'Iran soutient le régime de Bachar el-Assad.

(Avec AFP)

 

http://www.i24news.tv/app.php/fr/actu/international/moyen-orient/43661-140913-l-egypte-un-rempart-contre-le-terrorisme-kerry

  


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10 - Le dilemme d'Israël face à la coalition contre l'État islamique

 

En collaborant avec les États-Unis pour lutter contre l'EI, l'État hébreu se retrouve, indirectement, « au côté » de la Turquie et de plusieurs pays, dont l'Iran, avec lesquels il n'entretient pas de bonnes relations.

 

Ce n'est pas le moindre paradoxe de l'attelage mis sur pied pour contrer l'État islamique (EI). Selon un diplomate occidental cité par l'agence Reuters, Israël a récemment transmis à son allié américain des images satellites ainsi que divers renseignements qui, presque aussitôt, ont été partagés avec la Turquie et plusieurs États arabes. Autant d'acteurs avec lesquels ce pays n'entretient pas ou peu de relations. Selon le diplomate, les annotations en hébreu avaient été effacées de ces documents afin d'épargner tout malaise aux destinataires. «Techniquement, on pourrait même imaginer que certaines de nos informations soient utilisées par l'Iran dès lors que ce partage intervient dans le strict cadre de la lutte contre l'EI, glisse un responsable israélien. La progression de cette organisation et les menaces qu'elle fait peser sur la région nous imposent de choisir entre Charybde et Scylla…»

 

S'il n'est pas question que l'État hébreu intègre la coalition échafaudée par Barack Obama - la chose serait inacceptable par plusieurs pays arabes -, ses dirigeants ne manquent pas de saluer la démarche. «Je me félicite de l'initiative américaine de prendre les choses en main», a ainsi fait savoir le ministre des Affaires étrangères, Avigdor Lieberman.

 

 


Défense de la Jordanie

Depuis le début de l'été, les stratèges israéliens observent avec circonspection la montée en puissance de l'EI dans la région et certains observateurs craignent que ses succès ne suscitent, à terme, des vocations en Cisjordanie. Le 3 septembre, le ministère de la Défense l'a d'ailleurs inscrite sur la liste des organisations illégales.

 

Les troupes de l'EI, étirées sur plusieurs fronts en Irak et en Syrie, se tiennent pour l'heure à bonne distance de l'État hébreu. Mais leur apparition à la frontière jordanienne, au mois de juin, a jeté un froid. Le roi Abdallah II a aussitôt appelé la communauté internationale à soutenir son régime face à la menace djihadiste. «Israël ne laissera pas des groupes comme l'EI prendre le contrôle de la Jordanie», lui a répondu Benyamin Nétanyahou, promettant de fournir «toute l'aide requise» à son plus proche allié dans la région. «Nous avons un intérêt vital à la survie du régime jordanien, rappelle Ephraïm Kam, directeur de recherches à l'Institut d'études pour la sécurité nationale, qui prévient toutefois: face à des groupes djihadistes locaux qui tenteraient de contester la monarchie, nos moyens seraient forcément limités…»

 

D'autres voix soulignent l'épineux dilemme auquel l'émergence de l'EI confronte Israël. Selon l'ex-chef du renseignement militaire, Amos Yadlin, «il ne faut pas oublier qu'on parle de quelques milliers de terroristes qui chevauchent des pick-up et sont armés de kalachnikov…» A contrario, le haut gradé invite la communauté internationale à ne pas laisser Téhéran arracher des concessions sur ses activités nucléaires. «En proposant ses services dans la lutte contre le terrorisme, l'Iran cherche à devenir une partie de la solution plutôt qu'une partie du problème, observe Emmanuel Nahshon, porte-parole du ministère des Affaires étrangères. Or, chacun doit se rappeler que nous parlons d'un pays résolu à détruire Israël.»

 

Par Cyrille Louis/ Mis à jour le 11/09/2014 / Publié le 10/09/2014 

 

http://www.lefigaro.fr/international/2014/09/10/01003-20140910ARTFIG00377-le-dilemme-d-israel-face-a-la-coalition-contre-l-etat-islamique.php

  

 


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11 - Nigeria : le gouvernement prêt à négocier avec Boko Haram

 

Le gouvernement nigérian s'est déclaré mardi soir "prêt à dialoguer" avec Boko Haram pour assurer la libération des 223 lycéennes enlevées par le groupe islamiste à Chibok, dans le nord-est du pays. 

Après avoir émis lundi un refus de négocier avec le groupe terroriste Boko Haram, les autorités nigérianes ont changé de position. "Nous sommes prêts à discuter de tous les problèmes, et les lycéennes enlevées à Chibok en font partie", a déclaré mardi 13 mai le ministre des Affaires spéciales Taminu Turaki, qui a dirigé l'année dernière un comité chargé de réfléchir à un programme d'amnistie avec Boko Haram.

Cette disposition déclarée au dialogue d'Abuja intervient le jour où le commandant des forces armées américaines en Afrique (Africom) est dans la capitale fédérale pour s'entretenir avec les autorités nigérianes au sujet des lycéennes capturées par Boko Haram. Le général David Rodriguez est au Nigeria pour "discuter de l'aide américaine dans les opérations de recherche ainsi que de toute la coopération" entre les forces américaines et nigérianes, a expliqué un responsable de la défense américaine.

 

Surveillance américaine

Selon le gouverneur de l'État de Borno, l'ensemble des filles apparaissant dans la dernière vidéo diffusée lundi par Boko Haram font partie des 200 lycéennes enlevées le 14 avril à Chibok. "Toutes les filles de cette vidéo ont été identifiées comme étant des élèves du lycée public de Chibok", a déclaré Kashim Shettima mardi après-midi à Abuja aux manifestants du mouvement #bringbackourgirls, réunis devant son bureau de la capitale fédérale.

 

L'arrivée du général américain David Rodriguez coïncide par ailleurs avec la demande de prolongation de l'état d'urgence que vient de formuler le président nigérian dans le nord-est du pays, désormais survolé par des avions américains. "Nous avons partagé des images de satellites commerciaux avec les Nigérians et nous effectuons des vols, avec pilotes, d'espionnage, de surveillance et de reconnaissance au-dessus du Nigeria, avec la permission du gouvernement", a révélé un haut fonctionnaire de l'administration américaine.



Émotion mondiale

En vigueur depuis un an, l'état d'urgence dans le nord-est du Nigeria est cependant d'une efficacité limitée puisqu'il n'a pas empêché Boko Haram de multiplier ses attaques. "L'état d'urgence n'a pas été en mesure de bloquer l'insurrection de Boko Haram", estime Dapo Thomas, expert politique de l'Université de l'État de Lagos. "En fait, la secte est devenue plus dangereuse et mortelle (...) Le gouvernment ne devrait pas continuer de limiter la liberté de la population en prorogeant" l'état d'urgence.

Face à l'émotion mondiale suscitée par ce rapt sans précédent, le gouvernement nigérian, pourtant traditionnellement rétif aux ingérences étrangères, a accepté l'aide internationale. Les États-Unis, le Royaume-Uni et la France ont dépêché des équipes, tandis qu'Israël et la Chine ont aussi proposé leur aide. Des experts américains passent également "à la loupe" la vidéo de Boko Haram, a indiqué la diplomatie américaine. Dans la vidéo, le chef de Boko Haram, Abubakar Shekau, exige la libération de ses "frères" combattants prisonniers en échange de celle des jeunes filles.

  

Sommet samedi à Paris

Shekau affirme que le marchandage ne concernerait que les filles "qui ne se sont pas converties" à l'islam. En effet, alors qu'il avait menacé de les traiter en "esclaves" dans une précédente vidéo, il explique avoir entrepris de convertir les otages à la religion musulmane. La nouvelle vidéo de Boko Haram montre environ 130 adolescentes assises à l'air libre sous des arbres, dans un lieu non-identifié, en train de réciter ensemble la "fatiha", l'une des principales sourates du Coran.

À l'initiative de François Hollande, un sommet régional doit se tenir samedi à Paris pour aider le Nigeria et ses voisins à faire face au défi posé par Boko Haram, dont le nom en langue haoussa signifie "L'éducation occidentale est un péché". Ce sommet devrait rassembler, autour du président français, les dirigeants d'au moins cinq pays africains : le Nigeria et quatre de ses voisins, le Tchad, le Cameroun, le Niger et le Bénin. Américains et Britanniques ont également été invités.

 

(Avec AFP)/ 14/05/2014/ Par Jeune Afrique


http://www.jeuneafrique.com/Article/ARTJAWEB20140513184017/

  

 


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12 - Ces Français candidats au djihad

 

Le djihad en Syrie et en Irak suscite des vocations parmi de jeunes Français qui, au terme d'un processus d'autoradicalisation, lâchent leur famille pour combattre. Un projet de loi contre le terrorisme, qui contient une interdiction de sortie du territoire pour freiner leur départ du pays, a été débattu à l'Assemblée. 

  

Loi antiterrorisme en France: agir avant le départ au djihad

Le projet de loi antiterroriste, qui sera débattu ce lundi à l'Assemblée nationale, prévoit de confisquer les papiers d'identité et d'interdire de sortie de territoire tout ressortissant qui projette de se livrer à "des activités terroristes".

  

Mourad Fares, le djihadiste en chef adjoint

Ce Franco-marocain de 29 ans a été arrêté en Turquie en août et remis mercredi aux autorités françaises. Mourad Fares aimait se présenter "principal recruteur" des Français, mais pourrait avoir exagéré son rôle.

 

Un Français soupçonné d'être recruteur pour le djihad arrêté

Un des plus grands recruteurs djihadistes en France a été rapatrié en France dans la nuit de mercredi à jeudi. Activement recherché par les services, il a été présenté devant un juge du pôle anti-terroriste de Paris ce jeudi.

  

Djihad en famille: "Ils s'imaginent qu'ils élèveront mieux leurs enfants en Syrie"

Deux cas de parents partis avec un ou plusieurs enfants en Syrie ont fait la "Une" de l'actualité à une semaine d'intervalle. Comment expliquer ce comportement?

  

Djihad: ce que l'on sait des parents et de leurs quatre enfants partis en Syrie

Il y a trois semaines, un couple accompagné de ses très jeunes enfants se serait envolé vers Gaziantep, ville turque considérée comme l'une des portes d'entrée vers la Syrie.

  



En un an, 61 djihadistes présumés ont été incarcérés en France

Après la diffusion par Libération d'informations faisant état de l'intention de Mehdi Nemmouche de se livrer à un attentat massif le 14 juillet dernier, le ministre de l'Intérieur, Bernard Cazeneuve a tenu à démentir les faits. Et s'est livré à un bilan de la menace terroriste.

  

Djihad : deux Français et leurs quatre enfants partis vers la Syrie

Une famille recomposée iséroise a disparu depuis trois semaines avec quatre enfants, dont une fillette de trois ans. Ils auraient pris la direction de Gaziantep, la porte d'entrée vers la Syrie.

  

Frères ennemis du djihad

En Syrie, les guerres intestines entre les factions islamistes ultraradicales sèment la discorde jusque dans les rangs des Français qu'elles recrutent. L'Express retrace ainsi le destin d'Abou Tasnim et de ses amis, partis de la région parisienne en 2013. Une histoire révélatrice de l'embrigadement de ces jeunes et du chaos sur place.

  

Assia, la fillette sauvée du djihad en Syrie

L'Express retrace l'opération qui a permis à une mère de famille, soutenue par les autorités françaises, de récupérer son enfant enlevé par son ex-mari. Radicalisé en l'espace de quelques mois, le père avait rejoint les djihadistes proches d'Al-Qaeda.

 

Une mère rentre en France avec sa fille, emmenée en Syrie par son père

Mériam Rhaiem est rentrée en France dans la nuit de mardi à mercredi avec sa fille de 28 mois, qu'elle n'avait plus vu depuis onze mois. Le père de l'enfant l'avait emmenée de force.

 

Un recruteur pour le jihad arrêté à Nice

Le ministère de l'Intérieur annonce l'arrestation d'un présumé recruteur pour le jihad, ce samedi, qui aurait été une jeune fille de 16 ans à acheter un billet d'avion pour la Turquie.

 

La France est-elle vraiment la fille aînée du djihad?

"16% des Français sont favorables à l'Etat islamique", selon un sondage repris par la presse américaine mardi. Un chiffre choc à prendre avec précaution, mais qui interroge sur le rapport de la France aux djihadistes.

 

Djihad en Syrie: une ado interpellée en Bretagne

Selon une information de RTL, une jeune fille de 14 ans a été interpellée ce mercredi à Quimper par la police judiciaire. Elle est soupçonnée d'avoir voulu gagner la Syrie pour y faire le djihad.

 

Djihad : une mère écrit à Cazeneuve

EXCLUSIF - Estimant que "rien n'a été fait" pour empêcher son fils de s'engager auprès des djihadistes, une mère de famille a interpelé par courrier le ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve.

 

Cazeneuve: 900 djihadistes français "partis en Syrie, en Irak et en Libye"

Le ministre de l'Intérieur a confirmé ce mercredi que des ressortissants français se seraient engagés auprès des djihadistes de l'Etat Islamique en Irak.

 

Djihadistes français: la justice avance

EXCLUSIF - Les enquêtes judiciaires sur les djihadistes français au Mali ne vont pas tarder à être bouclées. Les procès pourraient débuter dès cet automne à Paris.

 

http://www.lexpress.fr/actualite/societe/ces-francais-candidats-au-djihad_1318916.html

 

 


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