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MODELE DE PAIX ET MODELE DE DEVELOPPEMENT QUELQUES REFERENCES AFRICAINES OU MONDIALES

VISION ET GOUVERNANCE


Publié le 23/12/2014 à 17:54:54
AFRIQUE/ TUNISIE/ POLITIQUE ET GOUVERNANCE/ ECONOMIE : M. Béji Caïd Essebsi, Chef du parti Nidaa Tounès (Appel de la Tunisie) est élu Président de Tunisie




1 – « M. Caïd Essebsi, 88 ans, a obtenu 55,68 % des suffrages, soit plus de 1,7 million de voix, contre plus d'un 1,3 million pour son rival (44,32 % des suffrages), a annoncé le président de l'ISIE, Chafik Sarsar. Le taux de participation a atteint 60,1 % des inscrits. Premier président démocratiquement élu depuis l'indépendance du pays en 1954, Béji Caïd Essebsi verra ses prérogatives largement limitées par la nouvelle Constitution, au profit du gouvernement, que devraient diriger ses partisans.»


 

  

2 – « Alors que ces dix dernières années, la Tunisie affichait une croissance annuelle moyenne d’environ 5%, la crise économique internationale de 2008-2009, puis la révolution sociopolitique qui a éclaté dans le pays début 2011, la crise de la zone euro et la guerre civile en Libye ont considérablement obscurci la situation. Le pays est entré en récession en 2011 (-1,8%) puis l'économie s'est redressée. La croissance est estimée à 2,6% en 2013, et le gouvernement prévoit une croissance de 4% pour 2014, estimation jugée peu réaliste. En 2013, la crise politique a été exacerbée par l'assassinat de deux hommes politiques tunisiens, affectant du même coup la croissance économique et la confiance des bailleurs et investisseurs. Le gouvernement dominé par les islamistes du parti Ennahdha a été contraint d'annoncer qu'il céderait la place à une équipe de technocrate, et dans le cadre du dialogue national, un nouveau chef de gouvernement a été désigné, Mehdi Jomâa, ingénieur sans étiquette partisane connue. Les lenteurs du processus de transition politique ont engendré un retard du versement de l'aide du FMI, et les finances publiques se sont délabrées. Le déficit est passé de 1% du PIB en 2010 à 5,9% en 2013, l'endettement public s'est creusé (49%), et les réserves financières se sont épuisées. »

 

 


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1 - Béji Caïd Essebsi promet d'être « le président de tous les Tunisiens »

 

M. Caïd Essebsi, 88 ans, a obtenu 55,68 % des suffrages, soit plus de 1,7 million de voix, contre plus d'un 1,3 million pour son rival (44,32 % des suffrages), a annoncé le président de l'ISIE, Chafik Sarsar. Le taux de participation a atteint 60,1 % des inscrits.

Premier président démocratiquement élu depuis l'indépendance du pays en 1954, Béji Caïd Essebsi verra ses prérogatives largement limitées par la nouvelle Constitution, au profit du gouvernement, que devraient diriger ses partisans. Le camp de celui qui fut ministre du dictateur déchu Ben Ali, Nidaa Tounès (« l’appel de la Tunisie »), avait déjà revendiqué la victoire dès dimanche après la fermeture des bureaux de vote. Face à près de 2 000 personnes rassemblées devant son quartier général de campagne, Béji Caïd Essebsi, 88 ans, avait alors remercié ses électeurs et salué son rival, bien que l'inimitié entre les deux hommes soit de notoriété publique. Lundi, il a promis d'être « le président de tous les Tunisiens ».

 

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TOUR DE FORCE POLITIQUE

Moncef Marzouki avait, quant à lui, refusé dimanche de reconnaître la victoire de son adversaire, attendant la publication des résultats. Dans le courant de l'après-midi, le président sortant a appelé son rival victorieux pour le féliciter, selon son directeur de campagne. Au premier tour, le 23 novembre, Essebsi avait obtenu 39,4 % des suffrages, contre 33,4 % pour Marzouki, élu il y a trois ans par l'Assemblée constituante. La participation avait frôlé les 65 %.

La victoire définitive de M. Caïd Essebsi clôt la transition, près de quatre ans après le renversement de Zine El-Abidine Ben Ali. « En franchissant cette étape majeure, la Tunisie confirme le rôle historique qui est le sien », s'est félicité le chef de la diplomatie française, Laurent Fabius. Le président élu aura réalisé un véritable tour de force politique : en deux ans, et à 88 ans, cette figure de la vie politique tunisienne aura fait de Nidaa Tounès le premier parti du pays et la principale formation anti-islamiste.


 


Vainqueur des législatives du 26 octobre, Nidaa Tounès est parvenu à détrôner le très solide parti islamiste Ennahda, qui avait raflé la mise lors des législatives de 2011. Et sera à ce titre à la tête du prochain gouvernement, probablement dans le cadre d'une coalition. Ancien compagnon de route de Bourguiba, le père de l’indépendance, M. Caïd Essebsi aura réussi à incarner pour toute une partie des Tunisiens, fatigués par quatre années d’instabilité, la promesse d’un ordre rétabli. Et la première véritable alternative aux islamistes dont le passage au gouvernement (2011-2013) a constitué un traumatisme pour une partie de la population. M. Essebsi a résisté aux multiples tentatives entreprises par Moncef Marzouki pendant la campagne de le dépeindre comme représentant de la dictature tunisienne déchue.

 

Le Monde.fr avec AFP et Reuters / 22.12.2014/ Mis à jour le 22.12.2014

 

http://www.lemonde.fr/tunisie/article/2014/12/22/les-deux-camps-revendiquent-la-victoire-en-tunisie_4544506_1466522.html

  

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Militants de l'alliance laïque Nidaa Tounès célèbrent à Tunis la.victoire à l'élection présidentielle de leur candidat, Béji Caïd Essebsi,, qui a obtenu 55,68% des voix au second tour de scrutin contre 44,32% à son rival, le président intérimaire sortant Moncef Marzouki /Photo prise le 22 décembre 2014/REUTERS/Anis Mili

  

2 - Tunisie : Essebsi remporte la présidentielle, Marzouki le félicite

 

Béji Caïd Essebsi a été officiellement déclaré vainqueur ce lundi de l'élection présidentielle en Tunisie avec 55,68 % des voix. Son rival Moncef Marzouki (44,32 % des suffrages) l'a félicité pour sa victoire.

Béji Caïd Essebsi, 88 ans, est le nouveau président tunisien. Ce lundi, le chef du parti anti-islamiste Nidaa Tounès (Appel de la Tunisie) a été officiellement déclaré vainqueur de l'élection présidentielle, dont le second tour s'est déroulé dimanche en Tunisie. Il l'emporte avec 55,68 % des voix (plus d'1,7 million de voix) contre 44,32 des suffrages (1,3 million de voix) pour son rival, Moncef Marzouki, annonce l'instance électorale (ISE).

 

Le président sortant Marzouki a félicité Essebsi moins de deux heures après la publication des résultats officiels. Dimanche soir, les relations entre les deux hommes étaient plus tendues. Béji Caïd Essebsi avait revendiqué sa victoire malgré les objections de son rival. «L'avenir proche et lointain nous oblige à travailler ensemble pour la Tunisie», lançait-il à l'adresse de Marzouki. Ce dernier avait jugé «sans fondement» la revendication de victoire de son adversaire, disant attendre les résultats officiels.


 



Une coalition stable à construire
Avec cette victoire, Béji Caïd Essebsi réalise un doublé moins de deux mois après la victoire de son parti aux législatives. Nidaa Tounès doit désormais former le prochain gouvernement. Cette formation hétéroclite devra rapidement s'atteler à constituer une coalition stable, faute de majorité absolue au Parlement. Elle devra composer avec les islamistes d'Ennahda, qui restent la deuxième force politique du pays et n'avaient pas présenté de candidat à la présidentielle.

L'essentiel du pouvoir exécutif revient au gouvernement, le chef de l'Etat ayant vu ses prérogatives limitées dans la Constitution adoptée début 2014 afin d'éviter un retour vers la dictature. L'actuel Premier ministre Mehdi Jomaa, un indépendant désigné après une profonde crise politique qui forcé les islamistes d'Ennahda à quitter le pouvoir, a estimé que le nouveau gouvernement devrait prendre ses fonctions en février.

 

 

 

La presse tunisienne salue une «journée historique»
Ce lundi matin, les journaux tenaient pour acquise la victoire Caïd Essebsi, un vétéran de 88 ans ayant servi le père de l'indépendance Habib Bourguiba, puis brièvement Zine El Abidine Ben Ali, avant d'assurer plusieurs mois la fonction de Premier ministre après la révolution.

Si la presse tunisienne salue une journée «historique», et un «vote de l'espoir», elle relève aussi que les défis sont nombreux, en particulier sur le plan économique, car quatre ans après une révolution largement motivée par la pauvreté, le chômage et la misère restent endémiques alors que la croissance est anémique. «En témoignent tous ces clignotants socio-économiques qui ont viré au rouge avec surtout un pouvoir d'achat à son plus bas et une situation sociale totalement désordonnée», note La Presse. 


  



Des défis à relever
Autre grand défi : la sécurité avec l'essor d'une mouvance jihadiste armée responsable de la mort de dizaines de soldats, notamment à la frontière algérienne, et de deux figures politiques anti-islamistes en 2013. Des militants du groupe Etat islamique ont d'ailleurs menacé la Tunisie quelques jours avant la présidentielle.

Les journaux savourent cependant l'achèvement de quatre ans de transition difficile, sans pour autant que la Tunisie ne bascule dans le chaos, la violence ou la répression, à l'inverse d'autres pays ayant connu des soulèvements en 2011. «Le bon déroulement de ces élections ne fera que rehausser le prestige de la Tunisie l'unique pays du Printemps arabe qui a pu et su se tirer d'affaire», conclut Tunis Hebdo.



 

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Barack Obama félicite la Tunisie et Béji Caïd Essebsi
Le président américain Barack Obama a félicité Béji Caïd Essebsi lundi pour sa victoire. «Les Etats-Unis ont hâte de travailler étroitement avec le président élu Béji Caïd Essebsi et le nouveau gouvernement tandis qu'ils s'emploient à poursuivre les idéaux de la révolution tunisienne et à répondre aux aspirations des Tunisiens en matière de sécurité, d'opportunités économiques et de dignité», a indiqué le porte-parole de la Maison Blanche dans un communiqué.
Barack Obama souligne le «succès de la première élection présidentielle organisée en vertu de la nouvelle constitution». C'est «une étape cruciale vers l'achèvement de la transition historique de la Tunisie vers la démocratie», a poursuivi le président américain, en précisant que les Etats-Unis souhaitaient renforcer et étendre le partenariat stratégique avec la Tunisie.


Fabius confirme le «rôle historique» de la Tunisie
Le chef de la diplomatie française, Laurent Fabius avait lui salué, dès dimanche soir, «le bon déroulement de l'élection présidentielle». «En franchissant cette étape majeure, la Tunisie confirme le rôle historique qui est le sien», disait-il dans un communiqué, sans se prononcer sur le nom du vainqueur, qui n'était pas encore connu officiellement.

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22 Déc. 2014/ MAJ : 22 Déc. 2014

 

http://www.leparisien.fr/international/election-en-tunisie-le-nom-du-nouveau-president-attendu-en-fin-de-journee-22-12-2014-4393639.php

 

 


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3 - TUNISIE : « Nous réussirons aussi la transition économique de la Tunisie »

 

Comme le Premier ministre et le gouverneur de la Banque centrale, le ministre tunisien de l'Économie et des Finances se dit lui aussi « persuadé que le succès de la transition politique aura des effets économiques positifs ». Et la Tunisie pourrait devenir, à court terme,« la nouvelle économie émergente en Méditerranée ».// NB - Cet entretien exclusif a été publié pour a première fois dans La Tribune hebdo n° 113, daté du 19 décembre 2014.

  

LA TRIBUNE — Beaucoup d'indicateurs de l'économie tunisienne sont au rouge. Quels commentaires vous inspire cette situation ?

HAKIM BEN HAMMOUDA - Pour pouvoir mesurer le chemin parcouru, il faut revenir une année en arrière, au moment de notre prise de fonction. L'économie connaissait de grandes difficultés du fait des soubresauts de la transition politique, ainsi que de l'apparition du danger terroriste et des difficultés sécuritaires. Il fallait arrêter cette dérive des finances publiques, et nous avons engagé une action énergique pour assurer la stabilité de la situation macroéconomique. Les progrès ont été importants : le déficit sera ramené à moins de 6 % d'ici à la fin de l'année, et à moins de 5 % pour l'année prochaine. Nous sommes aussi parvenus à maîtriser l'inflation, passée de plus de 6 % l'année dernière à 5,2 % cette année. Nous avons également réussi à relever la part des recettes propres dans le budget, qui passeront de moins de 70 % à 75 % en 2015. Nous avons aussi maintenu une croissance positive en dépit de la difficulté de la situation internationale et des défis de la transition.

En même temps, nous avons accéléré le mouvement des réformes, notamment  bancaire et fiscale. Certes, il y a encore des défis importants à affronter. Le déficit courant reste élevé, le niveau de l'investissement interne et international est encore bas. Mais je suis persuadé que le succès de la transition politique aura des effets positifs sur la situation économique et permettra des progrès plus importants.

 

Après quelques incertitudes, vous avez pu faire adopter la loi de finances. Autour de quelles priorités l'avez-vous structurée ?

Les priorités portées par la loi de finances sont la maîtrise des grands équilibres, la relance de la croissance et de l'investissement, les réformes, l'inclusion et la solidarité sociale. La loi de finances a été adoptée dans le respect des délais constitutionnels, c'est-à-dire le 10 décembre, après un important travail effectué par la nouvelle Assemblée. Le respect de ces délais a été un message important envoyé par les députés fraîchement élus, pour montrer leur engagement à respecter la Constitution.

 

Vous avez aussi annoncé que la loi de finances 2016 comprendra des mesures fiscales et des réformes. Lesquelles ?

La Tunisie est en train de parachever une importante réforme fiscale. Ses objectifs tournent autour d'une plus grande justice sociale, la simplification du dispositif fiscal, le soutien à l'investissement et le développement de la fiscalité locale, afin de soutenir la décentralisation. Nous sommes aussi en train de développer le plan d'action pour la mise en œuvre de cette réforme majeure. Nous avons déjà commencé à appliquer une série de réformes, notamment pour renforcer le devoir fiscal et lutter contre l'évasion. Mais, c'est avec la loi de finances 2016 que se concrétisera le début de la mise en application de cette réforme.

 

Vous avez déclaré que le taux de croissance attendu pour 2015  sera de 3 %. N'est-ce pas insuffisant pour réduire le chômage ?

Oui, nos prévisions de croissance pour l'année prochaine sont de 3 %. C'est une projection proche de celles des institutions internationales. Et en effet, ce niveau reste faible eu égard aux défis et aux demandes en matière de développement. Nous sommes cependant persuadés que le succès de la transition politique nous permettra de réaliser de meilleures performances lors des prochaines années.

 

Comment allez-vous faire pour attirer plus d'investissements directs étrangers (IDE), ainsi que vous le souhaitez ?

L'ouverture sur l'extérieur reste un choix stratégique pour la Tunisie et l'accueil des IDE joue un rôle majeur. La destination Tunisie est connue et appréciée, car elle dispose d'importants avantages comparatifs, notamment la proximité avec l'Europe et la présence d'une main-d'œuvre qualifiée. Ces avantages ont été renforcés après la révolution par le développement de l'État de droit et de la bonne gouvernance, qui sont aujourd'hui au cœur du nouveau système économique que nous cherchons à construire. Ces développements, j'en suis persuadé, vont renforcer l'attrait de notre destination. Ceci étant, nous avons aussi multiplié les rencontres avec les investisseurs étrangers et nous avons également développé une série de réformes, notamment sur la concurrence et sur les procédures collectives, qui vont améliorer l'environnement des affaires.

 

Vous avez déclaré compter beaucoup sur la relance par l'investissement privé... Comment comptez-vous vous y prendre ?

L'investissement privé a un rôle important à jouer et il peut peser de manière forte sur la dynamique de croissance. L'incertitude des périodes de transition a été à l'origine de son recul et nous avons mis en place des politiques de relance pour y remédier, notamment par l'investissement public. Maintenant, nous nous attendons à une reprise de l'investissement privé dès les prochains mois, à la suite du succès de la transition politique et à l'amélioration de la situation sécuritaire.


 


Où en êtes-vous de la réforme bancaire annoncée au printemps ?

La réforme bancaire a beaucoup progressé. Nous lui avons consacré pas moins de quatre conseils ministériels. Nous avons défini un cadre général pour les réformes bancaires. Nous nous sommes attaqués à la réforme des trois grandes banques publiques. Nous avons achevé des plans de restructuration à plusieurs niveaux, notamment la gouvernance, les ressources humaines, le positionnement stratégique, les systèmes d'information. Dans le cadre de ce programme de restructuration, l'État fera un important effort financier pour les recapitaliser.

 

Vous affirmez que le nouvel élan attendu à la suite des réformes et de la transition démocratique réussie «  fera de notre pays, dans trois ou quatre ans, la nouvelle économie émergente en Méditerranée  ». Trois ou quatre ans, n'est-ce pas un peu court ? D'autant qu'il faudrait un taux de croissance supérieur à 7 %...

Je crois dans l'avenir de l'économie tunisienne. Je suis optimiste : comme nous sommes en train de réussir la transition politique, je pense que nous réussirons aussi la transition économique. Mais, pour cela, il faut impérativement maîtriser nos grands équilibres, poursuivre de manière déterminée le programme des réformes. Il faut également doter le pays d'une vision stratégique sur son développement futur, et surtout se remettre au travail et améliorer notre productivité.

 

Quels sont les secteurs d'activité sur lesquels vous comptez pour redresser le pays ?

L'économie numérique, et les secteurs liés aux nouvelles technologies, sont ceux qui pourront amener notre économie sur la voie d'une croissance durable. Le secteur aéronautique et l'industrie automobile aussi seront de véritables sources de croissance.

 

On vous dit souvent néokeynésien, mais vous réfutez ce qualificatif. Quelques mots sur votre philosophie économique ?

 Je crois profondément à la coexistence positive et dynamique entre l'État et le marché. Les gouvernements doivent définir la vision stratégique du développement, en coordination avec les autres acteurs économiques. L'État a également un rôle à jouer dans la définition du cadre de régulation des activités économiques, dans la gestion et la définition des contrats sociaux d'un pays. Et c'est aux entreprises, ainsi qu'à l'investissement privé, de jouer leur rôle, si important, dans les dynamiques de croissance.

 

Propos recueillis par Alfred MIGNOT / Alfred Mignot/ 22/12/2014

 

http://www.latribune.fr/blogs/euromed/20141222trib70bdcf418/nous-reussirons-aussi-la-transition-economique-de-la-tunisie.html


 


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4 – Tunisie : La croissance économique ralentit à 2,1% au cours du 1er semestre 2014 (BCT)

 

Le Conseil d'Administration de la Banque centrale de Tunisie, a constaté un ralentissement de la croissance économique, avec un taux de croissance de 2,1%, durant la première moitié de l'année 2014. Ce taux a été, selon les dernières données publiées par l'INS, de l'ordre de 2% en glissement annuel au cours du second trimestre 2014, contre 2,8% enregistré au cours de la même période de l'année précédente.

 

Dans un communiqué publié mardi, la BCT souligne qu"hormis le secteur de l'agriculture et de la pêche qui a connu un certain redressement (+1% contre -4% au cours du deuxième trimestre 2013), ce ralentissement du rythme de la croissance est imputable, essentiellement, à la poursuite du repli de la valeur ajoutée dans le secteur des industries non manufacturières (-5,8% contre -1,4%) et à la décélération de la croissance dans les autres secteurs, surtout les industries manufacturières (+0,1% contre +4,1%) et les services marchands (+3,8% contre +4%).

 

Elargissement du déficit courant de 29,3%

Le Conseil réuni le 1er septembre 2014, a relevé l'absence de prémices de détente au niveau du déficit courant. Bien au contraire, ce déficit a connu un élargissement de 29,3% au cours des sept premiers mois de l'année, pour atteindre 4950 millions de dinars (MD) ou l'équivalent de 6% du PIB contre 3829 MD et 5% du PIB au cours de la même période de l'année précédente. Cette tendance est imputable au déficit de la balance commerciale qui s'est accru de 18,2%, avec l'élargissement persistant du déficit énergétique, suite au repli des exportations du pétrole brut (-11%) et la hausse des achats du gaz naturel (+66,9%). Le déficit de la balance commerciale est également dû à l'aggravation du déficit de la balance alimentaire (+68,8%).

 

A cet égard, les importations des produits alimentaires ont été maintenues à des niveaux élevés malgré un repli de 5,7% d'une année à l'autre. Cependant, ces évolutions n'ont pas affecté directement la situation des avoirs nets en devises qui ont été "maintenus à un niveau acceptable", soit environ 12.642 MD ou l'équivalent de 113 jours d'importation à fin août 2014, contre 104 jours à la fin du même mois en 2013, et ce, grâce à l'amélioration des flux de recettes en devises, surtout au titre de la mobilisation de ressources d'emprunts extérieurs importantes.

A la lumière de ces évolutions, le Conseil a insisté, de nouveau, sur l'ampleur des risques liés aux évolutions négatives du secteur extérieur suite au dérapage continu du déficit de la balance commerciale; ce qui exige la mise en place, d'urgence, de mesures idoines à même de réduire le rythme des importations, parallèlement à l'intensification de l'effort à l'exportation.

Le CA de la BCT a noté qu'en dépit de ces évolutions globalement négatives et de la faiblesse du rythme d'activité, l'économie nationale a pu préserver malgré une conjoncture internationale, régionale et intérieure difficile, une capacité de résilience, qui devrait être consolidée. Dans ce contexte, une amélioration sensible des principaux indicateurs du secteur touristique a été observée, au cours du mois d'août 2014, avec une augmentation des recettes en devises, au cours des vingt premiers jours, de 40,1% contre 12,9% l'année précédente. Cette hausse est due à l'augmentation des entrées des visiteurs maghrébins (+107,8% contre -48,2%).


 


Hausse du taux d'inflation à 6%

S'agissant de l'évolution des prix, le Conseil a constaté une hausse du taux d'inflation au mois de juillet 2014, qui a atteint 6% en glissement annuel contre 5,7% le mois précédent, après avoir été limité à 5% en mars dernier, et ce en rapport avec l'ajustement des prix de certains produits administrés, en plus de la poursuite de l'augmentation des prix de produits libres à un rythme accéléré. Pour ce qui est de l'inflation de base (hors produits alimentaires et énergie), elle a connu également une augmentation, atteignant 4,6% au cours du même mois, contre 4,3% le mois passé.

Lors de l'analyse de l'activité du secteur bancaire, le Conseil a noté une évolution positive du rythme des dépôts au cours des sept premiers mois de l'année (+6% contre +2,6% durant la même période de 2013).

 

De même, les concours à l'économie ont enregistré une hausse sensible de leur rythme d'évolution, au cours de la même période (+6,5% contre +3,9% un an plus tôt), en relation avec la reprise des crédits à court terme et la consolidation du rythme d'évolution des crédits à moyen et long termes, en plus du ralentissement du rythme d'évolution des crédits impayés et des crédits de consolidation.

Quant aux évolutions monétaires, le Conseil a constaté une certaine détente des besoins des banques en liquidité, au cours du mois d'août 2014, ce qui a eu pour effet de réduire le volume global des interventions de la Banque Centrale sur le marché monétaire à environ 4297 MD à la fin du mois contre 4979 MDT à fin juillet dernier. Cette évolution s'est traduite par une baisse du taux d'intérêt moyen sur ce marché d'une fin du mois à l'autre (4,55% contre 4,98%).

 

  


Appréciation de 0,4% du dinar par rapport à l'euro

Concernant le marché des changes, le Conseil a noté une certaine reprise de la valeur du dinar par rapport à l'euro, en août 2014, qui a connu ainsi, une appréciation de 0,4% pour s'établir, le 28 du mois, à 2,2941 dinars, alors qu'il a enregistré une légère baisse vis-à-vis du dollar américain (-1,1%) dont le cours a atteint 1,7383 dinars au même jour, et ce, en rapport avec une amélioration relative de la liquidité sur le marché des changes. En comparaison avec le début de l'année, la baisse du dinar a atteint 1,2% par rapport à l'euro et 5,3% par rapport au dollar.

Le conseil d'administration a décidé de maintenir inchangé le taux d'intérêt directeur de la Banque Centrale. Il a également examiné les développements récents de la conjoncture économique internationale, marquée notamment par une accélération du rythme de l'activité aux Etats-Unis au cours du deuxième trimestre de l'année 2014, contre une stabilité dans la Zone Euro, tout en signalant le repli des prix des produits de base et la poursuite de la décélération des taux d'inflation dans ces pays, ce qui a amené les principales banques centrales à maintenir leurs politiques monétaires accommodantes.

 

HuffPost Maghreb/TAP /  Publication : 02/09/2014

 

http://www.huffpostmaghreb.com/2014/09/02/tunisie-taux-de-croissance-2014_n_5751820.html


 


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5 - Tunisie - Nidhal Ouerfelli, porte parole du gouvernement : Les finances publiques dans un état critique

 

Les finances publiques de la Tunisie sont dans un état critique et l'Etat a eu recours à des "mesures exceptionnelles" pour garantir le versement des salaires d'avril, a affirmé jeudi le porte-parole du gouvernement. "Aujourd'hui, les finances publiques passent par une situation difficile, pour ne pas dire critique, surtout au niveau des liquidités", a déclaré Nidhal Ouerfelli, qui est également ministre auprès du chef du gouvernement en charge du suivi des affaires économiques, cité par des radios locales. Le ministère des Finances a dû recourir à des "mesures exceptionnelles (...) pour couvrir les salaires d'avril 2014", a-t-il ajouté, sans préciser quelles mesures avaient été prises.

Pour couvrir ses dépenses, l'Etat compte sur des prêts de 2,4 milliards de dinars (plus d'un milliard d'euros) mais doit encore trouver 600 millions de dinars (plus de 270 millions d'euros) d'ici juillet, a-t-il poursuivi. Le déficit commercial de la Tunisie s'est également creusé sur les trois premiers mois de 2014, selon des chiffres officiels. Les importations ont augmenté de 7,9% par rapport à la même période l'an dernier, tandis que les exportations ont baissé de 1,8%.


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L'économie tunisienne a fortement pâti de l'instabilité qui a suivi la révolution de 2011 et la fuite du président Zine El Abidine Ben Ali. Le secteur-clé du tourisme a connu une chute vertigineuse avant de se reprendre lentement, et des conflits sociaux alimentés par la pauvreté et le chômage continuent d'agiter régulièrement le pays. Environ 15% de la population active est sans emploi, un taux qui dépasse les 30% chez les diplômés. Le Fonds monétaire international (FMI) a toutefois jugé mardi que la croissance économique en Tunisie devrait se raffermir, "stimulée par un retour de la confiance après l'adoption d'une nouvelle Constitution, la baisse des tensions sécuritaires et l'introduction de réformes préélectorales".

 

AFP / Publication: 10/04/2014 / Mis à jour : 10/04/2014 

 

http://www.huffpostmaghreb.com/2014/04/10/finances-tunisie-crise_n_5127652.html

 



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6 - Tunisie : Perspective économique

 

_ Dans un contexte de crise politique et sécuritaire, la Tunisie a enregistré en 2013 une croissance modérée de 2.6 %, en recul par rapport à 2012 (3.7 %).

_ La croissance devrait s'accélérer en 2014 et 2015 dans un contexte apaisé par la promulgation de la nouvelle constitution et la formation d'un gouvernement transitoire formé de technocrates.

_ Le retour de la Tunisie sur un schéma de croissance durable nécessitera une rationalisation des dépenses publiques et un encadrement efficace du secteur financier, du marché du travail et des investissements.

 

La Tunisie a enregistré une croissance de 2.6 % en 2013, en deçà de la prévision officielle (4.5 %) et de l’exercice 2012 (3.7 %). Les blocages politiques, la dégradation de la situation sécuritaire, la fragilité du contexte social, la stagnation de la zone euro (premier client et premier fournisseur du pays) et une production agricole en recul de 3.3 % expliquent ce ralentissement. Les secteurs clés du tourisme (+ 2 % de recettes en devises) et des industries exportatrices (en croissance de 6 %) ont certes démontré une capacité de résilience inattendue, aidés par la dépréciation du dinar (10 % par rapport à l’euro, 6.7 % face au dollar des États-Unis). La situation de l’emploi a d’ailleurs connu une timide amélioration, le taux de chômage reculant à 15.7 % au troisième trimestre 2013 contre 17 % pendant la même période en 2012. Le chômage des jeunes diplômés reste néanmoins à un niveau particulièrement préoccupant (34 %, frappant un jeune diplômé sur trois), en raison d’un décalage grandissant entre leurs compétences et les besoins des entreprises.

Mais les principaux indicateurs macroéconomiques se sont détériorés. Et les dépenses sociales, notamment les subventions à l’énergie, ont fortement pesé sur les équilibres budgétaires.


 


La croissance devrait repartir en 2014 et en 2015, clôturant ainsi l’épisode de récession subi en 2011 (- 1.8 %). La mise en oeuvre attendue de la réforme fiscale et de la réforme des subventions à l’énergie, une gestion plus rigoureuse des finances publiques, et des capacités de financement restaurées devraient permettre dès 2014 de réduire le déficit budgétaire puis de le résorber en 2015. Et le déficit du compte courant devrait diminuer dès 2014 sous l’effet de la reprise économique et de la relance du tourisme.

 

La Tunisie est historiquement bien intégrée dans les chaînes de valeur mondiales (CVM), notamment dans trois secteurs industriels : le textile-habillement, l’industrie agroalimentaire, et les industries mécaniques, électriques et électroniques. Ce dernier secteur a connu l’évolution la plus marquée grâce au développement des branches de composants automobiles et aéronautiques, et ses exportations ont progressé de 18 % en moyenne et par an entre 2000 et 2012. Les trois secteurs clés de l’industrie tunisienne représentent 75 % des entreprises exportatrices et ils concentrent plus de 65 % des emplois industriels. De nouvelles activités, comme les technologies d’information et de communication (TIC) et l’externalisation, se sont récemment développées, mais leur intégration dans les CVM se limite à des maillons de sous-traitance à faible valeur ajoutée, et elles restent géographiquement concentrées sur les zones littorales.

 

L’intégration de la Tunisie dans les CVM est stimulée par les accords de libre-échange avec l’Union européenne (UE), mais elle est handicapée par divers obstacles en matière de politiques commerciales et d’investissement, d’environnement des affaires, de logistique, de transports, de déséquilibres régionaux et de transferts de technologie.

 


Tableau 1 : Indicateurs Macroéconomiques

 

2012

2013(e)

2014(p)

2015(p)

Croissance du PIB

3.7

2.6

3.3

4.6

Taux de croissance du PIB réel par habitant

2.6

1.5

2.2

3.5

Inflation

5.6

6

5.5

4.9

Solde budgétaire (% PIB)

-4.8

-6.2

-6.4

-4.3

Compte courant (% PIB)

-8.2

-8.2

-7.4

-6.4

Source : Données des administrations nationales ; calculs des auteurs pour les estimations (e) et les prévisions (p).

 

http://www.africaneconomicoutlook.org/fr/pays/afrique-du-nord/tunisie/

 

Steg : un investissement colossal de 2 540 MD 


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7 - TUNISIE/ Données générales :

 

Présentation/ Conjoncture économique

Alors que ces dix dernières années, la Tunisie affichait une croissance annuelle moyenne d’environ 5%, la crise économique internationale de 2008-2009, puis la révolution sociopolitique qui a éclaté dans le pays début 2011, la crise de la zone euro et la guerre civile en Libye ont considérablement obscurci la situation. Le pays est entré en récession en 2011 (-1,8%) puis l'économie s'est redressée. La croissance est estimée à 2,6% en 2013, et le gouvernement prévoit une croissance de 4% pour 2014, estimation jugée peu réaliste.

 

En 2013, la crise politique a été exacerbée par l'assassinat de deux hommes politiques tunisiens, affectant du même coup la croissance économique et la confiance des bailleurs et investisseurs. Le gouvernement dominé par les islamistes du parti Ennahdha a été contraint d'annoncer qu'il céderait la place à une équipe de technocrate, et dans le cadre du dialogue national, un nouveau chef de gouvernement a été désigné, Mehdi Jomâa, ingénieur sans étiquette partisane connue. Les lenteurs du processus de transition politique ont engendré un retard du versement de l'aide du FMI, et les finances publiques se sont délabrées. Le déficit est passé de 1% du PIB en 2010 à 5,9% en 2013, l'endettement public s'est creusé (49%), et les réserves financières se sont épuisées.

 

Le Budget 2014, en hausse de 2,3% par rapport à 2013 prévoit une hausse des recettes fiscales et le gel relatif des dépenses (notamment de gestion, relatives aux salaires et aux subventions). Il comprend l'exonération d'impôts pour les catégories sociales à faibles revenus, l'imposition d'une taxe de 10% sur les sociétés totalement exportatrices, et des mesures améliorant la transparence des transactions financières. Les dépenses liées aux projets de développement ont été augmentées de 17%. Le budget alloué à la compensation dans les domaines de l'alimentaire et des hydrocarbures a été réduit à hauteur de 22% par rapport à celui de l’année 2013. L'objectif est de maintenir le déficit budgétaire à environ 6,5% du PIB contre 7,5% en 2013. La première tranche du crédit de précaution, accordé par le FMI à la Tunisie et signé en juin 2013, sera débloquée en 2014 et le gouvernement négocie avec l'Union Européenne (UE) l'octroi d'un crédit de 300 à 500 millions EUR.

 

En parité de pouvoir d’achat, la Tunisie se rapproche du niveau de revenus des pays développés. On peut également noter de nombreux progrès en matière d’espérance de vie, de la place des femmes dans la société, ou des infrastructures de santé et d’éducation. Le taux de chômage officiel a augmenté sous l'effet de la crise (environ 17%) et reste plus élevé chez les jeunes, en particulier les jeunes diplômés dont le taux de chômage dépasse le taux moyen de 3 à 5 points. 


 



Principaux secteurs d'activité

L’agriculture est un secteur clef de l'économie tunisienne et l'amélioration de sa production ces dernières années a permis de développer le secteur (culture d'oliviers, d'arbres fruitiers, de palmiers) et a également permis au pays d’atteindre un niveau de sécurité alimentaire suffisant. L'agriculture biologique est également en plein boom, la Tunisie étant le deuxième pays le plus performant dans cette industrie. L'agriculture assure plus de 8% du PIB et emploie approximativement 25% de la main-d’œuvre. Ces performances sont la conséquence d’importants efforts de soutien et de modernisation réalisés dans le cadre d’une politique de développement et de régulation des activités agricoles et rurales.

 

Les industries non manufacturières représentent 17% du PIB. Les industries manufacturières et principalement le textile et l'agroalimentaire totalisent 20% du PIB, ces dernières sont relativement mises à mal par la concurrence asiatique. Elles sont essentiellement tournées vers l'export.

L'économie locale est largement tournée vers les services qui comptent pour plus de 58% du PIB, dont les TIC (Technologies de l'Information et de la Communication) qui sont en plein développement et l'industrie du tourisme.

Plus d'informations sur la page "Market Analyses about Tunisia" de Globaltrade.net, the Directory for International Trade Service Providers.





Commerce extérieur

La Tunisie possède une économie ouverte, le commerce représentant près de 105% du PIB (moyenne 2010-2012). Jusqu'à la crise de 2011, le pays a poursuivi sa politique d'ouverture économique et a signé un "accord d'association" avec l'Union Européenne qui supprime les barrières tarifaires et commerciales sur la plupart des marchandises. La Tunisie a aussi signé un accord-cadre de commerce et d'investissement (TIFA) avec les Etats-Unis, qui sera plus tard transformé en accord de libre-échange.

 

La balance des transactions courantes de la Tunisie est structurellement déficitaire et ce déficit a tendance à se creuser. Le déficit commercial s'est aggravé en 2013, du fait de l'envolée des importations alimentaires et énergétiques.  Les quatre principaux partenaires de la Tunisie à l'importation et à l'exportation sont l'Union Européenne, la Libye, la Russie et la Chine. La France reste le premier fournisseur de la Tunisie. Les principaux biens exportés par la Tunisie sont le textile et le cuir, les produits mécaniques et électriques, l'agroalimentaire et les produits énergétiques. Le pays importe des matières premières et semi-finies, des biens d'équipements, des biens de consommation (hors alimentation) et des services financiers et d'assurances.

 

Plus d'informations sur la page "How to Export to Tunisia" de Globaltrade.net, the Directory for International Trade Service Providers.

 

 


Le contexte politique/ Le pouvoir exécutif

L'article 37 de la Constitution dispose que "le pouvoir exécutif est exercé par le Président de la République assisté d'un gouvernement dirigé par un Premier ministre". Le Président de la République est le Chef de l'Etat. Il est élu pour cinq ans au suffrage universel, libre, direct et secret, et à la majorité absolue des voix exprimées. Le Président de la République est le garant de l'indépendance nationale, de l'intégrité du territoire et du respect de la Constitution et des lois ainsi que de l'exécution des traités. Il veille au fonctionnement régulier des pouvoirs publics constitutionnels et assure la continuité de l'Etat. Il bénéficie d'une immunité juridictionnelle durant et après la fin de l'exercice de ses fonctions.

 

Le Président de la République est le Chef Suprême des Forces Armées. Il accrédite les représentants diplomatiques auprès des puissances étrangères. Le Président de la République oriente la politique générale de l'Etat, en définit les options fondamentales et en informe la Chambre des Députés. Le Président de la République nomme le Premier ministre et, sur proposition de celui-ci, les autres membres du gouvernement. Le Président de la République préside le Conseil des ministres. Le Président de la République nomme les hauts fonctionnaires civils et militaires sur proposition du gouvernement.

 


Le pouvoir législatif

Le peuple exerce le pouvoir législatif par l'intermédiaire d'une assemblée représentative, dénommée, depuis 1981, "Chambre des Députés" et de la Chambre des Conseillers, ou par voie de référendum. La Chambre des Députés se compose de 189 députés élus pour un mandat de cinq années au suffrage universel, libre, direct et secret.


L'initiative des lois appartient concurremment au Président de la République et aux membres de la Chambre des Députés. Les projets présentés par le Président de la République ont la priorité.

 

Les principaux partis politiques

Il y a une centaine de partis politiques en Tunisie. La quasi-totalité d'entre eux ont été créés après la révolution. On peut citer :
- Le Congrès pour la République (CPR) : Centre-gauche ;
- Le Mouvement des démocrates socialistes (MDS) : Social-démocrate ;
- Le Parti de l'unité populaire (PUP) : Socialiste ;
- Le Parti social-libéral (PSL) : Social-libérale ;
- L'Union démocratique unioniste (UDU) : Socialiste et Panarabe ;
- Le Mouvement Ettajdid (ME) : Centre-gauche ;
- Ettakatol (FDTL) : Social-démocrate ;
- Le Parti des verts pour le progrès (PVP) : Ecologiste.

 

 


Les hôpitaux internationaux

Il n'existe pas d'hôpitaux internationaux, mais des cliniques privés existent où des étrangers peuvent y être admis dans différentes spécialités.

  

http://www.lemoci.com/pays/tunisie/



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 (Tunisia Economic City, le méga projet de 50 milliards de dollars et 200.000 emplois)

 





Avis des internautes

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