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MODELE DE PAIX ET MODELE DE DEVELOPPEMENT QUELQUES REFERENCES AFRICAINES OU MONDIALES

VISION ET GOUVERNANCE


Publié le 17/06/2015 à 20:09:00
AFRIQUE/ UNION AFRICAINE/ 25e SOMMET/ GOUVERNANCE/ POLITIQUE : quel agenda pour stabiliser et développer le continent ?



 

0.1 – « A l’ouverture des  travaux, dimanche, le chef de l’Etat zimbabwéen, Robert Mugabe, président en exercice de l’Union Africaine  a affirmé que la  "bataille" pour l'"autonomisation des femmes" en Afrique est loin d'être gagnée. Il reste encore beaucoup à faire, notamment dans le domaine de l'autonomisation économique et la prise des décisions", a signalé M. Mugabe tout en indiquant qu’il  s’agit d’un impératif pour la réussite de l'Afrique en général, et de l'Agenda 2063 de l'Union africaine en particulier. Robert Mugabe estime qu’« en dépit des nombreuses contributions que les femmes apportent au  continent, africain, elles font toujours face à la discrimination ». Pour la Présidente de la Commission de l’Union Africaine,  Nkosazana Dlamini-Zuma, l'autonomisation économique des femmes africaines relève aussi de la responsabilité des hommes. Elle a appelé à la poursuite des combats par ces mêmes femmes contre les violences et la discrimination à l'égard des femmes. »

 


0.2 – « L'UA s'est engagée à financer son budget de fonctionnement en utilisant principalement des ressources domestiques, a déclaré M. Mumbengegwi aux journalistes à Johannesburg, où se déroule le 25e Sommet de l'UA. "A partir de 2016, les États membres financeront 100% du budget de fonctionnement, au moins 75% du budget des programmes et au moins 25% de son budget pour les opérations de maintien de la paix ", a-t-il précisé. Depuis sa création en 1963, l'Organisation de l'unité africaine (OUA), prédécesseur de l'UA, avait connu des contraintes financières, en raison du fait que son budget de fonctionnement était financé de l'étranger. L'Afrique du Sud, la Libye, l'Egypte, le Nigeria et l'Algérie fournissent environ 65% des contributions à l'UA. »


 

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1 - Afrique : Le 25ème sommet de l’UA et l’autonomisation de la femme

 

L'Autonomisation des femmes et du développement en vue de la réalisation de l'Agenda 2063 de l'Afrique. C’est le thème du 25e sommet de l'Union africaine qui s'est achevé lundi 15 juin 2015 à Johannesburg en Afrique du Sud. A l’ouverture des  travaux, dimanche, le chef de l’Etat zimbabwéen, Robert Mugabe, président en exercice de l’Union Africaine  a affirmé que la  "bataille" pour l'"autonomisation des femmes" en Afrique est loin d'être gagnée. Il reste encore beaucoup à faire, notamment dans le domaine de l'autonomisation économique et la prise des décisions", a signalé M. Mugabe tout en indiquant qu’il  s’agit d’un impératif pour la réussite de l'Afrique en général, et de l'Agenda 2063 de l'Union africaine en particulier. Robert Mugabe estime qu’« en dépit des nombreuses contributions que les femmes apportent au  continent, africain, elles font toujours face à la discrimination ».



Pour la Présidente de la Commission de l’Union Africaine,  Nkosazana Dlamini-Zuma, l'autonomisation économique des femmes africaines relève aussi de la responsabilité des hommes. Elle a appelé à la poursuite des combats par ces mêmes femmes contre les violences et la discrimination à l'égard des femmes.

 

http://fr.radiovaticana.va/news/2015/06/15/afrique__le_25%C3%A8me_sommet_de_l%E2%80%99ua_et_l%E2%80%99autonomisation_de_la_femme/1151747



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2 - L’Union africaine doit appeler l’Afrique du Sud à protéger les réfugiés et les migrants des attaques xénophobes

 

L’Union africaine (UA) doit appeler les autorités sud-africaines à fournir une garantie de sécurité sur le long terme pour les réfugiés, les migrants et les demandeurs d’asile qui vivent dans le pays, ont déclaré Amnesty International et 12 autres organisations de la société civile lors d’un événement organisé vendredi 12 juin en marge du sommet de l’UA actuellement en cours à Pretoria et Johannesburg. La 25e session ordinaire de l’Assemblée de l’UA se tient dans un contexte d’attaques xénophobes persistantes commises contre des ressortissants étrangers par des Sud-Africains.

Le moment est venu pour l’UA de faire pression sur le gouvernement de l’Afrique du Sud pour qu’il remédie aux actes xénophobes incessants dans ce pays et qu’il veille à ce que les auteurs de ces agissements ne restent pas impunis. Elle doit lui rappeler son obligation de protéger toutes les personnes présentes sur son territoire des attaques violentes, quel que soit leur statut. Les attaques xénophobes doivent cesser. / Noel Kututwa, directeur régional adjoint pour l’Afrique australe à Amnesty International

 

L’Afrique du Sud est depuis longtemps le théâtre d’attaques xénophobes visant les demandeurs d’asile, les réfugiés et les migrants. En 2008, 62 personnes ont été tuées et des centaines de milliers d’autres déplacées lors d’une vague d’agressions xénophobes dans le pays.

 

De la même manière que les dirigeants africains doivent se rendre mutuellement des comptes quant à l’application d’une bonne gouvernance et au respect des droits humains, ils sont tenus de protéger les personnes à l’intérieur de leurs frontières. À l’occasion du sommet qui a lieu cette semaine, nous demandons à l’UA d’aider l’Afrique du Sud à montrer l’exemple dans la lutte contre la xénophobie et la protection des droits de toutes les personnes, y compris les réfugiés, les immigrants et les demandeurs d’asile./ Sipho Mthathi, directrice exécutive d’Oxfam Afrique du Sud

  

Depuis le début de l’année 2015, le pays connaît une nouvelle vague de violence xénophobe à l’encontre des réfugiés, des demandeurs d’asile et des migrants, ainsi que des commerces qu’ils tiennent. Les tensions se sont aggravées en mars à la suite d’une phrase controversée du roi zoulou Goodwill Zwelithini, qui a dit lors d’une cérémonie publique que les « immigrants [devaient] faire leurs bagages et retourner d’où ils viennent ».

 

Au moins cinq décès de « ressortissants étrangers », dont deux Mozambicains, un Zimbabwéen, un Éthiopien et un Bangladais, ont été confirmés. Cependant, d’autres décès signalés restent à confirmer. Trois Sud-Africains ont également trouvé la mort dans ces violences. « Un certain nombre de propos irresponsables ont été tenus par des personnes représentant l’autorité au sujet du statut des ressortissants étrangers pris pour cible lors des attaques. L’UA doit rappeler que le droit à la vie et celui de ne pas être soumis à la torture ou à d’autres traitements cruels, inhumains ou dégradants sont absolus. Rien ne peut justifier de violer ces droits. Le statut migratoire des ressortissants étrangers victimes des attaques en Afrique du Sud est donc hors de propos », a déclaré Kaajal Ramjathan-Keogh, directrice exécutive du Centre des litiges d’Afrique australe (SALC).



À la suite des attaques xénophobes de mars et avril 2015 en Afrique du Sud, la présidente de la Commission de l’UA, Nkosazana Dlamini-Zuma, a condamné les agressions de ressortissants étrangers dans la province du Kwazulu-Natal, en qualifiant cette violence d’« inacceptable ». Lors de sa réunion du 30 avril 2015, le Conseil de paix et de sécurité de l’UA a réprouvé la xénophobie sous toutes ses formes et manifestations, et affirmé que ces événements s’inscrivaient dans des difficultés sociales, économiques et politiques plus larges rencontrées par l’Afrique. En avril 2015, la Commission africaine des droits de l’homme et des peuples a adopté une résolution condamnant les attaques xénophobes en Afrique du Sud lors de sa 56e session ordinaire à Banjul, la capitale de la Gambie.

 

Amnesty International et les autres organisations de la société civile engagent l’UA à tenir l’engagement qu’elle a pris de promouvoir les droits humains et de mettre fin à l’impunité dans ses États membres, en demandant publiquement au gouvernement sud-africain d’appliquer pleinement et efficacement les recommandations de la Commission, en particulier les suivantes :

- faire cesser immédiatement les attaques visant des ressortissants étrangers dans le pays et mettre en place des mesures pour que ces agissements ne se reproduisent pas ;

- enquêter de manière exhaustive et transparente sur les circonstances qui mènent aux attaques xénophobes et autres actes de violence perpétrés contre des étrangers ;

- veiller à ce que tous les auteurs présumés de ces attaques soient traduits en justice dans le respect de la loi ;

- prendre sans délai des dispositions pour ratifier et intégrer dans la législation nationale la Convention de l’Union africaine sur la protection et l’assistance aux personnes déplacées en Afrique (Convention de Kampala), et faire une déclaration au titre du Protocole relatif à la Charte africaine des droits de l’homme et des peuples portant création d’une Cour africaine des droits de l’homme et des peuples, afin de permettre aux particuliers et aux ONG de saisir directement cette instance.

 

12 juin 2015, 21:09 UTC

 

https://www.amnesty.org/fr/articles/news/2015/06/african-union-should-call-on-south-africa-to-protect-refugees-and-migrants-from-xenophobic-attacks/



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3 - 25e Sommet de l’Union Africaine : La migration, la xénophobie et la gouvernance au goût du jour

 

A l’ouverture du sommet, hier dimanche, les discussions ont porté sur la migration, la xénophobie et la gouvernance. Des discussions ont eu lieu entre chefs d’Etat, à huis clos. Mais l’agenda rappelle aussi la vague d’attaques xénophobes en Afrique du Sud ces derniers mois. Au moins six personnes sont décédées et des centaines d’immigrés africains ont été déplacés. Concernant la migration, dans son dernier bulletin, le Bureau de la coordination des affaires humanitaires (Ocha, ONU) affirme que «les autorités nigériennes estiment qu’entre 80 000 et 120 000 personnes essaieront de transiter par le Niger en 2015».

 

15 June 2015, By Fançais

 

http://www.wadr.org/25e-Sommet-de-l-Union-Africaine-La.html?lang=en



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4 - Les dossiers chauds du sommet de l’Union africaine

 

Si la question du Burundi a bien été abordée par les chefs d’État africains, la présence du président soudanais Omar el-Béchir a en partie éclipsé les débats. Voici ce qu’il faut retenir de la première journée agitée du 25e sommet de l’UA hébergé à Johannesburg, en Afrique du Sud, du dimanche 14 au lundi 15 juin.

 

La présence d’Omar el-Béchir parasite le sommet

La présence d’Omar el-Béchir n’est pas passée inaperçue. Un tribunal de Pretoria devait se prononcer lundi matin sur la demande adressée par la Cour pénale internationale (CPI) à l’Afrique du Sud d’arrêter le président soudanais. Le tribunal a appelé dimanche les autorités sud-africaines à ne pas laisser Omar el-Béchir partir, dans l’attente du traitement de la demande d’arrestation envoyée à Pretoria par la CPI. Comme si de rien n’était, Omar el- Béchir, poursuivi pour crimes de guerre, crimes contre l’humanité et génocide, a pris place dimanche en début d’après-midi au premier rang des chefs d’Etats pour la photo de groupe, non loin du président sud-africain Jacob Zuma.

 

La loi électorale burkinabè en débat

La loi électorale burkinabè a été au centre des attentions, vendredi 12 juin à Johannesburg. Le groupe international de contact sur le suivi de la transition au Burkina en a longuement débattu, en marge du sommet de l’UA. Adoptée il y a deux mois par les autorités de transition, cette nouvelle loi électorale rend inéligibles les personnes ayant soutenu le projet de modification constitutionnelle de Blaise Compaoré. De nombreuses organisations ont exprimé leur avis sur cette limitation. Si la Cedeao s’est à nouveau exprimé en faveur d’élections « inclusives », les Français ont quant à eux demandé « des élections aussi ouvertes que possible ».



La crise au Burundi

Pierre Nkurunziza avait beau être absent à l’ouverture du sommet, dimanche, son nom était sur toutes les lèvres. Samedi, la présidente de la Commission de l’Union africaine, Nkosazana Dlamini-Zuma, a à nouveau exhorté les parties en conflit au Burundi à renouer le dialogue pour mettre fin à la crise qui secoue le pays depuis la fin avril. L’UA a par ailleurs annoncé qu’une délégation devrait se rendre au Burundi d’ici juillet, et que des observateurs des droits de l’homme y seraient envoyés.  Mais le conseil de paix et de sécurité, réunissant dimanche les chefs d’État, a soigneusement évité de faire référence à l’épineuse question du troisième mandat du président burundais.

 

Par Jeune Afrique avec AFP / 15 juin 2015 / Mis à jour le 15 juin 2015

 

http://www.jeuneafrique.com/236086/politique/les-dossiers-chauds-du-sommet-de-lunion-africaine/



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5 - L’Union africaine face aux crises

 

L’avancée des islamistes de Boko Haram au Nigeria, le sanglant conflit sud-soudanais, plusieurs élections à risques en 2015 ainsi que l’épidémie du virus Ebola domineront vendredi et samedi le 24e sommet de l’Union africaine (UA). Au cours de cette rencontre des chefs d’Etat du continent, l’organisation panafricaine portera à sa présidence tournante le président zimbabwéen, Robert Mugabe, au pouvoir depuis 1980 et adversaire déclaré des Occidentaux, qui signe ainsi son grand retour sur la scène diplomatique internationale.

 

Au Nigeria, la montée en puissance de Boko Haram, dont l’insurrection a fait plus de 13 000 morts depuis 2009, s’est encore manifestée le 25 janvier avec la prise de la localité de Monguno et une offensive sur Maiduguri, capitale régionale du nord-est, suscitant l’inquiétude chez les voisins. « Ce qui a commencé comme un gang criminel localisé se propage désormais en Afrique de l’Ouest et centrale. Nous devons agir maintenant et collectivement contre cette menace qui progresse », a lancé lundi la présidente de la Commission de l’UA, Nkosazana Dlamini-Zuma. « Ce n’est pas simplement une menace pour certains pays, c’est une menace pour le continent entier. C’est une menace mondiale qui doit être combattue mondialement, avec l’Afrique en tête », a-t-elle mis en garde.

  

Autre sujet de préoccupation : la Libye. Le groupe international de contact s’est réuni le 28 janvier. Opposée à une intervention militaire, l’UA privilégie la recherche d’une solution pacifique. Toutefois, l’organisation panafricaine tout comme l’ONU peinent à mener à bien des médiations fragiles. Et sur le terrain, les groupes jihadistes terroristes se renforcent et n’hésitent plus à lancer des opérations à Tripoli, la capitale sous contrôle des islamistes. Tandis qu’à l’est, à Tobrouk, le gouvernement reconnu par la communauté internationale semble impuissant. Le sommet des chefs d’Etat et de gouvernement tentera notamment de rendre effective une force multinationale d’environ 3 000 hommes créée fin 2014 par les pays riverains du lac Tchad et le Bénin, mais qui peine à entrer en action en raison de dissensions entre Abuja et ses voisins.

 

Le Tchad, qui estime ses « intérêts vitaux » menacés, a déployé mi-janvier un contingent au Cameroun. Seule une étroite bande de territoire camerounais sépare le Tchad des zones d’action de Boko Haram au Nigeria. Le financement de cette force devrait notamment être abordé, dans le cadre plus large de l’autonomie financière de l’Union africaine, dont le fonctionnement et les opérations - notamment l’Amisom, force de l’UA qui combat les islamistes shebab en Somalie - sont largement financés par les Occidentaux, États-Unis et Union européenne en tête. Les dirigeants africains se prononceront sur un rapport de l’ex-président nigérian Olusegun Obasanjo sur les « sources alternatives de financement » de l’organisation. Mais certaines mesures proposées - taxe sur les billets d’avions ou les nuits d’hôtels -, ne font pas l’unanimité.


 


Boko Haram risque de perturber la tenue des présidentielle et législatives prévues au Nigeria en février. Mais aussi d’accentuer les frictions, dans un contexte politique tendu, dans un pays où les scrutins sont souvent marqués par des violences, voire des bains de sang, comme en 2011 (plus de 1 000 morts). Des présidentielles et/ou législatives sont prévues dans une quinzaine de pays et le sommet d’Addis Abeba tentera de prévenir les risques de violences par endroits, comme au Burundi, en Centrafrique ou en Égypte…

 

Ces scrutins devraient constituer un « test » pour l’UA et ses principes, après les tentatives ou la volonté affichée de certains dirigeants africains d’abolir des limitations constitutionnelles du nombre de mandats, ou la récente révolte populaire qui a chassé Blaise Compaoré du pouvoir au Burkina Faso, selon l’Institut des études de sécurité (ISS). L’UA fait face à des accusations récurrentes d’impuissance. « L’Union africaine produit de longues déclarations qui ne sont pas suivies d’effet, ni appliquées », estime Solomon Dersso, analyste à l’ISS, « cela conduit à beaucoup de frustration ».

 

En marge du sommet, les dirigeants africains tenteront de faire pression sur le président sud-soudanais, Salva Kiir, et son ancien vice-président, Riek Machar, pour qu’ils mettent fin au conflit entre leurs troupes respectives qui ravage leur pays, plus jeune nation du monde, depuis décembre 2013. Malgré un an de pourparlers coûteux dans la capitale éthiopienne sous l’égide de l’Igad, organisation gouvernementale est-africaine, et plusieurs cessez-le-feu, combats et atrocités continuent au Soudan du Sud, où la situation humanitaire est catastrophique.

 

Les dirigeants africains se pencheront aussi sur le rétablissement économique des pays touchés par le virus Ebola, qui a fait 9 000 morts en un an essentiellement au Liberia, en Guinée et en Sierra Leone, et dont l’épidémie semble avoir marqué une pause. L’accession annoncée à la présidence tournante de l’UA de l’autocrate Robert Mugabe, 90 ans, au pouvoir depuis l’indépendance du Zimbabwe en 1980 et accusé d’avoir eu recours à la violence électorale pour asseoir son pouvoir, suscite d’ores et déjà l’inquiétude de plusieurs ONG. Selon les observateurs, cette arrivée inévitable à la tête de l’UA marque le retour probable sur la scène internationale du président zimbabwéen, sous sanctions européennes et américaines, auteur régulier de diatribes anti-occidentales et fervent défenseur d’une Afrique autosuffisante, mais qui a plongé son pays dans une crise économique profonde.

 

Le Monde.fr avec AFP / Le 29.01.2015/ Mis à jour le 09.02.2015 

 

http://www.lemonde.fr/afrique/article/2015/01/29/l-union-africaine-face-aux-crises_4565846_3212.html



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6 - Afrique/ L’Afrique réaffirme sa position commune pour un siège africain au Conseil de sécurité de l’ONU

 

Le Sommet du Comité des 10 de l'Union africaine (UA) s'est achevé lundi soir dans la ville de Livingstone dans le sud de la Zambie, sur une réaffirmation de la position commune de l'Afrique réclamant qu'un siège permanent au Conseil de sécurité des Nations unies (ONU) soit réservé à ce continent, a rapporté lundi un communiqué.
Le sommet d'une journée s'est achevé sur une déclaration indiquant que les demandes de réformes de l'ONU de l'Afrique étaient une entreprise viable nécessitant des efforts et soutiens concertés pour devenir une réalité, selon ce communiqué publié par le ministre zambien des Affaires étrangères, Harry Kalaba.

Le comité des dix a depuis convenu d'élaborer des stratégies pour étendre et renforcer la position commune de l'Afrique, telle que définie dans le consensus d'Ezulwini, et convenu également de mobiliser le soutien des autres États membres pour créer une dynamique afin de réformer le système de l'ONU. Le consensus d'Ezulwini souligne la volonté de l'Afrique d'être pleinement représentée dans tous les organes de prise de décision de l'ONU, et en particulier au sein du Conseil de sécurité, ajoute ce communiqué.

Ce sommet, organisé autour du thème "La stratégie de Livingstone pour accélérer les réformes de l'ONU" accueillait également le président de Sierra Leone, Ernest Bai Koroma, et le président namibien, Hage Geingob. L'exigence de réformes de l'ONU et de siège permanent africain au Conseil de sécurité est née il y a dix ans à Ezulwini au Swaziland, au cours d'une réunion qui a chargé dix pays, nommément l'Algérie, la République démocratique du Congo, la Guinée équatoriale, le Kenya, la Libye, la Namibie, le Sénégal, la Sierra Leone et la Zambie.
La conclusion de cette rencontre doit être présentée au prochain sommet ordinaire de l'UA prévu le mois prochain en Afrique du Sud, et les décisions du Sommet de l'UA seront ensuite soumises à la 17ème Assemblée générale de l'ONU en septembre prochain.

 

Publié le mardi 12 mai 2015/ Xinhua

 

http://news.alome.com/h/63857.html


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7 - L'UA en quête d'indépendance financière

 

Les chefs d'Etat de l'Union africaine (UA) ont adopté le principe d'une taxe sur les billets d'avion, nuits d'hôtels et SMS. Elle vise à réduire la dépendance financière de l'UA, financée à 72% par les donateurs étrangers, Etats-Unis et Union européenne en tête. Les dirigeants, réunis vendredi et samedi en sommet à Addis Abeba, ont toutefois laissé à chaque Etat membre de l'organisation panafricaine la possibilité d'appliquer la mesure à leur gré.

 

"Plus de 70% de notre budget vient de l'extérieur. Ce n'est pas tenable !", a lancé samedi soir le nouveau président en exercice de l'Union, le président zimbabwéen Robert Mugabe. L'UA ne finance elle-même que 28% des 522 millions de dollars de son budget de fonctionnement, auxquels s'ajoutent 750 millions de dollars pour les opérations de maintien de la paix en 2015. Le reste est payé par les donateurs, parmi lesquels l'UE, les Etats-Unis, la Banque mondiale, la Chine et la Turquie.



Pour réduire sa dépendance financière, l'organisation panafricaine propose aux 54 Etats membres de mettre en œuvre une taxe de 2 dollars sur les nuits d'hôtels et de 10 dollars sur les billets d'avion pour les vols en partance ou à destination de l'Afrique. Ces mesures permettraient de lever 730 millions de dollars par an. Une taxe additionnelle de 0,005 dollar par SMS échangé sur le continent rapporterait 1,6 milliard de dollars par an. De quoi mettre à l'abri l'UA des aléas budgétaires des donateurs et des turbulences économiques que traversent la Libye et l'Egypte, deux des plus gros contributeurs au budget de l'organisation parmi ses membres.


L'objectif affiché de l'UA est de financer 65% de ses dépenses dans un délai de cinq ans à partir de 2016. L'UA laisse toutefois aux pays le choix d'appliquer ou non tout ou partie de ces taxes, à condition de respecter un nouveau barème de contributions revu à la hausse en fonction du PIB de chaque pays. Le Togo serait de son côté favorable à une augmentation de sa contribution plutôt que d'imposer des taxes sur les services.

 

01/02/2015

 

http://www.togodiplomatie.info/Union-africaine/L-UA-en-quete-d-independance-financiere


 


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8 - L'UA veut introduire un système d'éducation standardisé en Afrique  

 

L'Union Africaine (UA) travaille pour obtenir un système d'éducation harmonisé pour tous les pays africains afin de promouvoir une éducation de qualité et le transfert des compétences sur le continent, a déclaré vendredi un officiel de l'UA. Dr Martail De-Paul Ikounga, commissaire de l'UA en charge des Ressources humaines, des Sciences et des Technologies, a déclaré aux journalistes à Johannesburg que le projet est de standardiser l'ensemble du système éducatif africain de la crèche à l'université.

 

M. Ikounga s'exprimait en marge du prochain sommet de l'UA. "Cela facilitera la circulation des biens, des services et de la population sur le continent", a déclaré le commissaire. "Quand un enfant a passé 10 ans à apprendre dans un pays, il ou elle devrait être en mesure d'aller dans un autre pays et poursuivre normalement. Nous voulons que le niveau de qualifications pour chaque classe soit le même dans tous nos pays", a ajouté M. Ikounga. Selon lui, des pays différents devaient coopérer et travailler ensemble à différents niveaux pour aboutir à cette uniformité, tout en assurant une éducation de qualité. Pour les critiques du plan de standardisation, une telle initiative tuera la diversité sur le continent et conduira à une mauvaise éducation étant donné que certains pays ont des budgets faibles pour les programmes de développement de l'éducation.

 

 
L'Union africaine veut son indépendance financière
Les représentants des Etats membres de l'Union africaine (UA), ont promis jeudi de chercher l'indépendance financière pour l'organisation. Ils veulent que l'UA soit en mesure de fournir son propre budget en 2016, a affirmé le président du Conseil exécutif de l'UA, Simbarashe Mumbengegwi.

L'UA s'est engagée à financer son budget de fonctionnement en utilisant principalement des ressources domestiques, a déclaré M. Mumbengegwi aux journalistes à Johannesburg, où se déroule le 25e Sommet de l'UA. "A partir de 2016, les États membres financeront 100% du budget de fonctionnement, au moins 75% du budget des programmes et au moins 25% de son budget pour les opérations de maintien de la paix ", a-t-il précisé. Depuis sa création en 1963, l'Organisation de l'unité africaine (OUA), prédécesseur de l'UA, avait connu des contraintes financières, en raison du fait que son budget de fonctionnement était financé de l'étranger.
L'Afrique du Sud, la Libye, l'Egypte, le Nigeria et l'Algérie fournissent environ 65% des contributions à l'UA.

La décision était également une étape importante prise par l'organisation pour permettre à l'Afrique de contrôler ses programmes et ses activités, a fait savoir M. Mumbengegwi.
Il a également souligné que l'UA doit vivre dans les limites de son propre budget pour éviter ce qu'il a appelé "une dépendance excessive sur nos partenaires de coopération".
Selon l'UA, le projet de plan pour 2014-2017, qui est actuellement sous discussion, est axé sur huit domaines clés, y compris le développement économique, les ressources humaines et le développement agricole.

 

12/06/2015


http://www.alterinfo.net/notes/L-UA-veut-introduire-un-systeme-d-education-standardise-en-Afrique_b7901410.html


 


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9 - Afrique/ Les dirigeants africains exhortés à arrêter la crise migratoire

 

La présidente de la commission de l'Union africaine (UA), Nkosazana Dlamini-Zuma a appelé jeudi les dirigeants africains à faire tout en leurs pouvoirs pour arrêter la crise migratoire alors qu’une nouvelle vague de migration africaine vers l'Europe a fait le tour de la presse internationale. Notre incapacité de le faire risquerait d'inverser les gains que notre continent a réalisés au cours de la dernière décennie, a laissé entendre Mme Dlamini-Zuma lors du 25ème sommet de l'UA qui se tient à Johannesburg.



Elle a noté qu'il y a eu des préoccupations que les Etats africains seront confrontés à une pénurie de compétences et les économies en difficulté souffriront davantage en raison du fait qu'un nombre croissant de migrants et de demandeurs d'asile tentent de fuir l'Afrique. Le sommet de l'UA, qui a débuté le 7 juin sous le thème "Année de l'autonomisation des femmes et le développement vers l'Agenda 2063 de l'Afrique", se terminera les 14 et 15 juin lorsque les chefs d'Etat et de gouvernement se réunissent pour discuter de questions affectant le continent. 



"Les Africains doivent sortir de l'Afrique quand ils veulent, non lors qu'ils sont forcés par les circonstances", a souligné Mme Dlamini-Zuma. Si les Africains continuent de quitter le continent en masse, le continent peut éprouver des difficultés pour atteindre les objectifs de son Agenda 2063 pour un continent prospère en paix avec lui-même, a fait savoir Mme Dlamini-Zuma à l'ouverture de la réunion du Conseil exécutif de l'UA, un rassemblement de ministres des Affaires étrangères représentant les 54 Etats membres de l'organisation. "Les Africains doivent être en mesure d'acquérir et d'utiliser les compétences au sein du continent. Nous voulons nous assurer que les citoyens africains peuvent utiliser leurs diplômes pour travailler partout en Afrique", a conclu Mme Dlamini-Zuma.

 

Publié le vendredi 12 juin 2015  |  Xinhua

 

http://news.alome.com/h/65456.html


 


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10 - Afrique/ L’Afrique lancera un accord commercial panafricain en 2017

 

Les pays membres de l'Union africaine (UA) doivent débuter les négociations sur un accord de libre-échange continental (CFTA) qui regrouperait tous les pays d'Afrique et aurait pour objectif d'augmenter le commerce à l'échelle régionale entre les 54 pays de ce bloc, a-t-on appris mercredi à Johannesburg. "Les progrès sont en cours pour le lancement de l'Accord de libre échange tripartite (TFTA), lancé en Égypte et regroupant 26 pays d'Afrique dont les 15 pays membres de la CEDEAO (Communauté économique des États d'Afrique de l'Ouest)", a déclaré Fatima Haram Acyl, Commissaire de l'UA au commerce et à l'industrie. Le TFTA est considéré comme un catalyseur pour l'établissement du CETA.

Mme Acyl s'exprimait à l'occasion du 25ème sommet de l'Union africaine (UA) qui a lieu actuellement à Johannesburg. L'Afrique du Sud accueille ce sommet débuté le 7 juin et qui doit durer jusqu'au 15 juin, avec pour thème : "L'année de l'émancipation de la femme et du développement vers l'Agenda 2063 en Afrique". Le CFTA est l'une des questions qui doit être discutée par les représentants participant à ce sommet. Il est envisagé que cet accord intrarégional, s'il est adopté lors de ce sommet, conduise à l'adoption du CFTA d'ici à 2017, d'après Mme Acyl.

Le CFTA proposé doit être un élément clé de la stratégie de l'UA pour augmenter le commerce à l'intérieur de la région d'au moins 50% au cours des dix années à venir. Le président zimbabwéen Robert Mugabe, président sortant de l'UA, a lancé mercredi l'accord historique du TFTA en Éypte, donnant ainsi naissance à un marché de 625 millions de personnes avec un produit intérieur brut combiné de plus de 1.000 milliards de dollars. La création du CFTA n'a pas été facile pour tous. Plusieurs pays étaient sceptiques sur la faisabilité de tels accords, a déclaré Mme Acyl.

Au niveau des entreprises, un exportateur africain exportant ses produits vers un autre pays du continent est confronté à des charges de 12,4% environ, contre 8,4% si cette même entreprise exportait hors d'Afrique.  La création de la CFTA est une partie importante du premier plan de 10 ans pour la mise en oeuvre de l'Agenda 2063 de l'Afrique.

 

Publié le jeudi 11 juin 2015/ Xinhua

 

http://news.alome.com/h/65441.html



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11 - Lancement d’un nouveau traité de libre-échange africain

 

Les dirigeants de vingt-six pays d'Afrique s’apprêtent à signer, mercredi 10 juin, un traité de libre-échange qui englobe la moitié orientale du continent et doit faciliter la circulation des biens et des marchandises. La Zone tripartite de libre-échange (Tripartite Free Trade Area - TFTA), ou la « Tripartite », doit devenir un marché commun unissant vingt-six des cinquante-quatre pays africains. Son coup d'envoi sera donné à Charm el-Cheikh, station balnéaire sur la mer Rouge, à l'occasion du sommet présidé par le chef de l'Etat égyptien, Abdel Fattah Al-Sissi. Mercredi « la TFTA sera officiellement lancée », a indiqué à l'AFP le ministre de l'industrie et du commerce égyptien, Mounir Fakhri Abdel Nour, avant d'ajouter : « Nous terminons les formalités. Le texte du traité est prêt. »

  

625 millions d’habitants

Du Cap au Caire, selon le mot de l'homme politique et magnat minier britannique Cecil Rhodes au XIXe siècle, la Tripartite englobera l'Afrique du Sud et l'Egypte, les deux économies les plus développées du continent, ainsi que des pays dynamiques comme l'Ethiopie, l'Angola, le Mozambique et le Kenya. Mais pas le Nigeria, premier PIB d'Afrique, notamment grâce au pétrole. L'ensemble regroupera plus de 625 millions d'habitants et plus de 1 000 milliards de dollars de PIB (900 milliards d'euros). Mais il faudra attendre plusieurs mois avant que ne se concrétise véritablement la Tripartite. Le calendrier « de démantèlement des barrières douanières » n'a pas encore été établi, a ainsi averti M. Abdel Nour. Pour entrer en vigueur, le traité devra être ratifié dans les deux ans par les Parlements des vingt-six pays.

  

Epaisses frontières

« L'objectif final est de permettre une circulation facile des marchandises entre les pays, sans taxes », a expliqué Peter Kiguta, directeur général de l'EAC (Communauté d'Afrique de l'Est). En des termes plus prosaïques, un fabricant de stylos ou de produits électroménagers d’un pays membre de la TFTA doit pouvoir vendre facilement ses produits dans un autre pays de la zone, a-t-il expliqué. De fait, seuls 12 % environ des échanges commerciaux en Afrique ont lieu entre pays du continent, contre 55 % en Asie et 70 % en Europe. C'est la conséquence de ce que les économistes appellent « l'épaisseur » des frontières. Elle se mesure au nombre de documents qu'il faut produire pour l'importation et l'exportation : sept ou huit papiers de douane en moyenne en Afrique, contre quatre ou cinq en Europe. Et cela tient compte aussi des délais et des coûts de franchissement des frontières.

 

La Tripartite doit ainsi fournir un mécanisme pour identifier les obstacles non tarifaires au commerce et les éliminer. Le traité a également pour objectif d'augmenter la part de l'Afrique dans les échanges commerciaux internationaux — qui s'élève actuellement à 2 % — en développant les industries nationales. « C'est un message fort, montrant que l'Afrique travaille à son intégration économique, et à créer un environnement favorable au commerce et à l'investissement », s'était félicité la semaine dernière le gouvernement sud-africain.


Le Monde.fr avec AFP/ Le 10.06.2015/ Mis à jour le 10.06.2015 

 

http://www.lemonde.fr/afrique/article/2015/06/10/lancement-d-un-nouveau-traite-de-libre-echange-africain_4650797_3212.html




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12 - "L'Agenda 2063" de l'Union africaine (Ua) adopté à Addis-Abeba, le 31 janvier 2015

 

Placé sous le thème "Année de l'autonomisation des femmes et Développement de l'Afrique pour la concrétisation de l'Agenda 2063", le 24è sommet des chefs d’État et de gouvernement de l'Union africaine (Ua) d’Addis-Abeba (en Éthiopie), les 30 et 31 janvier 2015, a connu l’adoption de «L’Agenda 2013 ». «L’Agenda 2063» est une sorte de vision et plan d'action pour faire de l’Afrique un continent prospère et pacifique.

En effet, il s’agit d’un programme panafricain destiné à renforcer la coopération intra-africaine. «Pour atteindre cet objectif, nous devons intensifier nos efforts pour ajouter la valeur et bénéficier de nos ressources minérales, en vue de l'industrialisation et de la création d'emplois pour nos peuples, notamment nos jeunes», a prescrit à l’occasion Robert Mugabe, chef de l’État zimbabwéen et nouveau président en exercice de l’Ua pour les douze prochains mois.

 

C’est une plateforme qui oriente le continent afin de consolider les progrès en cours et d’exploiter stratégiquement les possibilités qui s’offrent à court et à moyen termes, pour assurer une transformation socio-économique positive dans les cinquante années à venir. Les axes de cette vision globale sont, entre autres : le panafricanisme, le sens de l'unité, l’autonomie, le commerce intra-africain florissant, la démocratie et la parité, l'intégration, la solidarité des peuples africains et le développement durable.

En rappel, c’est en mai 2013 à Addis-Abeba que la Commission de l'Ua avait établi des priorités de cette vision pour une Afrique forte, solidaire, prospère et pacifique. 

 

http://www.mediaterre.org/actu,20150203152725,11.html


 


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13 - L’Afrique décidée à défier la Cour Pénale Internationale ?

 

Depuis quelques mois, la Cour Pénale Internationale est confrontée à des réticences de la part de certaines autorités africaines. En effet, ces dirigeants opposent des fins de non-recevoir à des demandes d’extradition de personnalités sur lesquelles pèsent des mandats d’arrêts internationaux pour « crimes contre l’humanité », pour « génocide ».

 

La dernière illustration de ce bras de fer entre la CPI et l’Afrique est le cas du président soudanais Omar El-Béchir. La justice internationale avait demandé son extradition de l’Afrique du Sud où il a assisté au 25ème sommet de l’Union Africaine. Pourtant, El Béchir, malgré une interdiction de la justice sud-africaine, va quitter la nation arc-en-ciel ce 15 juin pour son pays. La présidente de la commission de l’Union Africaine, Nkosazana Dlamini-Zuma, s’est même dite surprise que certaines informations annonçaient l’absence du président soudanais à ce sommet. Il y a quelques semaines, c’est la Côte d’Ivoire qui avait refusé d’envoyer à La Haye l’ancienne première dame, Simone Gbagbo. Les dirigeants africains tournent-ils ainsi le dos à la justice internationale qui ne serait présente que pour les poursuivre ? On se rappelle que Robert Mugabe, président en exercice de l’UA, avait déjà émis le vœu de voir l’Afrique se retirer du traité de Rome mettant en place la CPI.


B.D./ By Nouvel utilisateur 707808/ 17 juin 2015

 

http://www.corpsdiplomatictogo.com/lafrique-decidee-a-defier-la-cour-penale-internationale/


 


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14 - L’Union Africaine juge nécessaire d’exploiter son dividende démographique pour son Agenda 2063

 

Dans un communiqué de presse dont une copie a été envoyée à notre rédaction, le Bureau Togo de l’UNFPA fait part d’une réunion tenue le 29 Mars dernier au siège de l’Union africaine à Abéba par les ministres africains concernant le dividende démographique. Selon ce communiqué, ces ministres ont jugé nécessaire que des mesures idoines soient prises pour que le continent puisse jouir des fruits de son dividende démographique dans l’Agenda 2063. Nous vous proposons l’intégralité de ce communiqué.

  

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Des ministres africains et leurs partenaires ont souligné la nécessité d’engager des mesures immédiates en vue d’exploiter le dividende démographique pour l’Agenda 2063 de l’Union africaine.

 

Addis-Abeba, 29 mars 2015 : Les ministres du Burkina Faso, du Tchad, de l’Ethiopie et de l’Afrique du Sud ont souligné la nécessité de prendre des mesures concrètes et immédiates pour récolter les fruits du dividende démographique. C’était lors du Dialogue ministériel de haut niveau d’une demi-journée sur l’exploitation du dividende démographique pour l’Agenda 2063. Les ministres ont soutenu que les investissements dans l’éducation de qualité, la santé, la création d’emplois, les compétences d’entreprenariat des jeunes et l’autonomisation des femmes et des filles, sont essentiels pour bénéficier du dividende démographique et façonner le développement de l’Afrique pour les 50 prochaines années, tel que l’Agenda 2063 de l’Union africaine l’envisage.


« La fenêtre d’opportunité pour exploiter le dividende démographique est limitée dans le temps et exige des investissements immédiats », a déclaré Dr Babatunde Osotimehin, Directeur exécutif de l’UNFPA, le Fonds des Nations Unies pour la population, dans son allocution liminaire. Dr Osotimehin a ajouté que des investissements essentiels sur les jeunes, en particulier les adolescentes, doivent être faits en matière de santé sexuelle et reproductive et d’éducation de qualité, ainsi que dans le développement des infrastructures et la bonne gouvernance. L’Afrique subsaharienne a le potentiel de récolter un dividende de 500 milliards de dollars par an pendant 30 ans si elle met en œuvre des politiques publiques appropriées et des investissements avant ou pendant la transition démographique, a-t-il ajouté. « Il est temps de passer de l’engagement à l’action », a conclu Dr Osotimehin.


La déclaration faite au nom du Secrétaire exécutif adjoint de la CEA, Dr Abdalla Hamdok, relève que l’Afrique connaît une forte croissance économique mais la pauvreté reste élevée. Le continent doit se développer dans l’équité tout en gérant sa population et les changements démographiques en même temps que son développement socioéconomique durable et inclusif. « Pour que l’Afrique bénéficie du dividende démographique, nous devons tirer profit de la structure de sa population et de ses ressources naturelles pour coordonner l’expansion des investissements dans le développement humain et la protection sociale », a indiqué la déclaration.


S’exprimant au nom de Mme Nkosazana Dlamini Zuma, présidente de la Commission de l’Union africaine, Dr René Kouassi, directeur des affaires économiques à la CUA, a indiqué que la vision de l’Agenda 2063 dans l’édification d’une Afrique prospère et en paix exige de récolter le dividende démographique et d’exploiter le potentiel humain du continent. L’Afrique a une population importante et en pleine croissance et les jeunes sont au cœur de son avenir. Dans 32 pays africains, plus de 40 pour cent de la population a moins de 15 ans.


Dans un exposé technique, Professeur Eliya Zulu, directeur exécutif de l’African Institute for Development Policy, a fourni les principaux faits et les données sur la structure de la population de l’Afrique et mis en évidence ce qui est nécessaire pour réaliser le dividende démographique. Il a fait état des efforts déployés par certains pays africains pour faire avancer la question du dividende démographique.


Les intervenants et les participants du Dialogue ministériel ont souligné dans leurs interventions que la question du dividende démographique est centrale pour l’agenda du développement de l’Afrique, comme en témoigne l’appel à créer un cadre pour une initiative continentale sur le dividende démographique. Cela a été réaffirmé dans la Position commune africaine sur l’Agenda du développement après 2015 qui positionne le dividende démographique comme un outil essentiel au développement durable de l’Afrique. Reconnaissant les défis posés par le manque de ressources pour bénéficier du dividende démographique, il a été souligné que des efforts supplémentaires doivent être faits pour mobiliser des ressources internes et réduire la dépendance excessive vis-à-vis de l’aide étrangère et l’évasion illégale des fonds du continent.


Les conclusions de ce Dialogue ministériel de haut niveau sont censées constituer une contribution au prochain sommet des chefs d’Etat africains, à la conférence sur le financement international du développement et l’événement de haut niveau sur le dividende démographique qui aura lieu à l’Assemblée générale de l’ONU en septembre.


Le Dialogue a eu lieu dans le cadre de la Conférence des ministres africains des finances, de la planification et du développement économique en cours à Addis-Abeba. Il a été organisé par l’UNFPA et la Commission économique pour l’Afrique.

L’UNFPA réalise un monde où chaque grossesse est désirée, chaque accouchement sans danger et le potentiel de chaque jeune accompli

 

By Nouvel utilisateur 707808/ 1 avril 2015

 

http://www.corpsdiplomatictogo.com/lunion-africaine-juge-necessaire-dexploiter-son-dividende-demographique-pour-son-agenda-2063/



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15 - Politique, sécurité en vedette à l'UA

 

Le 25e sommet de l'Union africaine (UA) en Afrique du Sud pourrait permettre de mettre en lumière le nombre croissant de dirigeants africains qui tentent de s’accrocher au pouvoir en multipliant les mandats. De nombreuses organisations de la société civile se font le relais des demandes des opinions publiques naissantes sur le continent, qui s'opposent à cette situation. En outre, Jacob Zuma et le vice-président ghanéen Kwesi Amissah Arthur ont affirmé lors du forum économique mondial africain la semaine dernière que la question du renouvellement des mandats présidentiels devrait être au menu du sommet de l’UA. Le sommet ayant débuté par une réunion des ministres, sera suivi par la rencontre des chefs d'Etat ce week-end.

 

Au sommaire

Le principal objectif est d'aborder en profondeur les mesures à prendre concernant le terrorisme et la sécurité, la lutte contre la pauvreté et la gouvernance dans les pays en conflit comme au Burundi, au Nigeria et en Libye. Mais après une vague d'attaques contre les étrangers en Afrique du Sud, les présidents africains seront inévitablement soucieux d’évoquer le phénomène de xénophobie et l’intolérance qui y est associée.

 

Huis clos sur le Burundi

La présidente de la commission de l’UA s’est opposée à un troisième mandat de Pierre Nkunrunziza et une réunion à huis clos doit se tenir ce week-end sur le Burundi.

Selon David Zoumenou, chercheur à l’institut sur les études pour la sécurité à Pretoria, la charte de l’UA sur la gouvernance condamne toute manœuvre pour se maintenir au pouvoir en dehors du cadre constitutionnel, même si, bien souvent, elle n’est pas respectée. L’Union africaine est présidée depuis le début de l’année par le président zimbabwéen, Robert Mugabe, 91 ans, au pouvoir depuis 35 ans.

 

12 juin 2015

 

http://www.bbc.com/afrique/region/2015/06/150612_au_summit


 


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16 - Les temps forts du 25e sommet de l’Union africaine

 

Le 25e sommet des chefs d'Etat de l'Union africaine s'est terminé très tard lundi, aux environs de minuit, à l'issue d'un interminable huis clos. Les résolutions finales devraient être connues dans les prochaines heures. Entre autres, la condamnation de l'attaque de Ndjamena, l'adoption des échéances des dix prochaines années dans le cadre de l'agenda 2063 censé changer le visage du continent africain, la mécanisation de l'agriculture pour permettre l'autonomisation des femmes. En attendant de connaître les détails de ces résolutions, retour sur les moments à retenir de ce 25e sommet de l'Union africaine. Premier temps fort, la réunion, vendredi, du groupe de contact sur la Libye et l'agacement perceptible de la communauté internationale à l'égard des acteurs libyens incapables de trouver un accord politique alors que la menace terroriste gagne du terrain. Et le nouvel appel à leur sens des responsabilités, sans doute le dernier avant des sanctions.

 

Deuxième temps fort : le conseil de paix et de sécurité qui se penche samedi sur la crise au Burundi. Le pays est à la croisée des chemins, déclare à l'ouverture Jan Eliasson, le secrétaire général adjoint des Nations Unies. Les résolutions préparées par la commission de l'Union africaine sont adoptées sans gros changement. C'est une quasi-feuille de route de sortie de crise qui crée l'espoir chez l'opposition. Des décisions vite retoquées lundi dans un communiqué de la présidence burundaise.

C'est dans cette même soirée du samedi 13 juin qu'Omar el-Béchir arrive en catimini à Johannesburg. La CPI demande alors à l'Afrique du Sud de l'arrêter. La justice sud-africaine, saisie par une ONG locale, finit par ordonner son arrestation. Trop tard, le président soudanais est déjà parti. Mais sa présence aura quasiment éclipsé les discussions autour des thèmes phares de ce 25e sommet des chefs d'Etat : migrations, xénophobie, changement climatique ou encore autonomisation des femmes. L'Union africaine est plus que jamais en guerre contre la CPI.

 


Conflits et sécurité au centre des discussions

En résumé, ce 25e sommet aura été dominé par les crises qui secouent le continent. C’est d’ailleurs sur ce constat qu’a conclu le président zimbabwéen, président de l'Union africaine, lors de son discours de clôture lundi soir. « Les conditions inquiétantes de paix et de sécurité dans certaines régions du continent ont été prioritaires dans nos discussions, a déclaré Robert Mugabe. Nous nous sommes engagés à pousser pour un dialogue là ou il y a un conflit dans le pays. De la même façon, nous condamnons fermement les actes de terrorisme perpétrés par des militants extrémistes dans plusieurs régions. Nous venons juste d'apprendre qu'un de ces actes avait été perpétré au Tchad. Et nous nous sommes mis d'accord pour combattre le terrorisme tous ensemble afin d'y mettre fin et de débarrasser le continent de cette menace. »

 

Publié le 16-06-2015 / Modifié le 16-06-2015 / Par RFI

 

http://www.rfi.fr/afrique/20150616-temps-forts-25e-sommet-union-africaine-johannesburg-bechir-burundi/


 


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17 - Union africaine : L’autonomisation des femmes et le développement de l’Afrique vers l’Agenda 2063 au centre du 24e sommet

 

Le 24e sommet ordinaire des chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union africaine (UA) se tiendra les 30 et 31 janvier à Addis-Abeba, en Ethiopie, sous thème principal “l’Année de l’autonomisation des femmes et le développement en vue de la réalisation de l’Agenda 2063 de l’Afrique”. Les dirigeants et les représentants d’une cinquantaine de pays membres devraient saisir cette occasion pour proposer des actions concrètes et un plan d’action en vue d’accélérer les activités connexes et de rendre l’Agenda 2063 de l’UA, un feuille de route sur 50 ans destinée à donner un coup de fouet à l’économie du continent, concret et opérationnel.

 

Depuis longtemps, développer l’économie et éradiquer la pauvreté font partie des objectifs prioritaires que tous les Etats africains s’efforcent d’atteindre. Depuis la mise en oeuvre des Objectifs du millénaire pour le développement (OMD), l’économie africaine a réalisé une croissance rapide, devenant le continent bénéficiant du taux de croissance le plus élevé du monde. Selon un rapport de la Banque mondiale publié en janvier 2015, le taux de croissance du PIB de l’Afrique subsaharienne restera au niveau de 4,6% cette année, et s’élèvera à 5,1% en 2017. Dans le contexte de cette perspective optimiste, promouvoir l’autonomisation des femmes, importante source de main-d’œuvre agricole de l’Afrique, et éliminer les disparités dont elles souffrent contribueront à l’amélioration de la productivité et à la réalisation d’un développement sain et rapide de la société.


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Pour des pays africains, il y a encore un long chemin à parcourir dans la promotion de l’égalité des sexes, l’élimination des violences contre les femmes, l’amélioration de la situation économique des femmes et la participation politique des femmes. Selon le Fonds des Nations Unies pour la population (FNUAP),en raison du manque de matériel médical, du sous-investissement dans la santé des femmes, plus de 180.000 femmes des pays d’Afrique sub-saharienne meurent chaque année pendant la grossesse; plus de deux millions de filles entre 4 et 12 ans sont soumises à la mutilation génitale féminine chaque année, tandis que plus de 92 millions de filles et femmes de plus de 10 ans vivent avec l’indignité et la douleur résultant de tels abus, etc.

 

A Addis-Abeba, les dirigeants africains doivent aussi se pencher sur la prévention des maladies, les sources alternatives de financement de l’UA, les moyens pour réaliser une croissance économique inclusive, la sécurité régionale, et la coopération anti-terroriste. Le Sommet de l’Union africaine, tenu les 26 et 27 juin 2014 à Malabo en Guinée équatoriale, a déclaré 2015 Année de l’autonomisation des femmes et du développement en vue de la réalisation de l’Agenda 2063 de l’Afrique, pour marquer le 20e Anniversaire de l’adoption de la Déclaration de Beijing et de son Programmes d’action (1995) et le 5e anniversaire de la Décennie de la femme africaine (2010-2020).

 

http://www.jahmagarato.com/union-africaine-lautonomisation-des-femmes-et-le-developpement-de-lafrique-vers-l-agenda-2063-au-centre-du-24e-sommet/



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18 - Union africaine : Réaliser de réels progrès sur l’autonomisation des femmes en 2015

 

Addis-Abeba vit, depuis le 23 janvier et ce jusqu’au 31 janvier 2015, au rythme du 24e sommet de l’Union africaine. Ce 24e sommet de l’UA se tient sous le thème : "Année de l’autonomisation des femmes et du développement de l’Afrique pour la concrétisation de l’Agenda 2063". En attendant la rencontre des chefs d’Etat et de gouvernement prévue pour les 30-31 janvier ; les travaux du 24e sommet de l’Union africaine se poursuivent dans la capitale éthiopienne, Addis Abeba. Sur le thème de l’autonomisation des femmes et du développement de l’Afrique pour la concrétisation de l’Agenda 2063. Les délégations, venues des Etats membres de l’Union, y compris de la République arabe sahraouie démocratique (RASD), participent depuis le 23 janvier 2015 à plusieurs réunions pré-sommet au centre de conférence de l’Union africaine. C’est dans cette dynamique que le Conseil exécutif a débuté ce lundi 26 janvier 2015 sa 26e session ordinaire sous la présidence de Fatma Vall Mint Soueina. La ministre mauritanienne des affaires étrangères a souligné la nécessité de persévérer dans les efforts concertés pour relever les grands défis qui s’imposent à l’UA dans le cadre de ses plans et programmes pour la concrétisation de l’Agenda Afrique 2063 décidé ; en particulier la promotion des femmes pour leur permettre de jouer véritablement un rôle dans le développement du continent.


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Rapport d’activités 2014 et agenda 2063 de l’UA

Les membres vont examiner le rapport d’activités de la Commission de l’UA en 2014. Ce rapport met en exergue, selon Nkosazana Dlamini Zuma, le travail de la Commission de l’UA sur l’agenda 2063 et les étapes entreprises en collaboration avec les communautés économiques régionales et les Etats membres pour accélérer l’intégration continentale et réaliser les aspirations des peuples, conformément à la vision de l’UA qui vise à « bâtir une Afrique intégrée, prospère et en paix, soutenue et dirigée par ses propres citoyens et constituant une force dynamique sur la scène mondiale ». Soutenue par la vision de l’organisation, l’Agenda 2063 représente un effort collectif et une opportunité de renaissance pour l’Afrique. Après deux ans de gestation marquée par des concertations tous azimuts avec la société civile, la diaspora, les citoyens, les experts et planificateurs, les gouvernements des Etats membres, les communautés économiques régionales et les organes de l’UA, ledit agenda va être présenté pour adoption à ce 26e sommet de l’UA, toujours selon Mme Zuma. Une fois adopté, l’agenda devrait être assorti d’un premier plan d’actions de dix ans destiné à mettre en œuvre la vision de l’Union africaine. Ce premier plan décennal devrait porter entre autres sur la mise en œuvre de grands projets intégrateurs du continent tels l’université panafricaine, un marché africain de libre échange, la réalisation du Barrage hydroélectrique Inga.


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Autonomisation des femmes africaines

Sur la question de l’autonomisation des femmes africaines, au cœur du présent sommet de l’UA, la présidente de la Commission a plaidé pour un accroissement de la proportion des femmes dans les sphères gouvernementales, judiciaires et dans les autres institutions publique et privées, ainsi que de leur participation aux négociations de paix. Mme Zuma a en outre exhorté les hommes à œuvrer ensemble avec les femmes pour l’atteinte des objectifs de cette année 2015 dédiée à l’autonomisation des femmes. « Il s’agit d’améliorer la vie de plusieurs femmes africaines à travers des actions pratiques dans l’agriculture, la science, la technologie, l’innovation et l’éducation ; dans le développement des affaires et l’accès aux financements ; la santé et les droits au planning familial ; les campagnes contre les violences faites sur la base du genre, les violences sexuelles dans les conflits et les mariages précoces ». Bref, insiste la présidente de la Commission de l’UA, « après cette année, nous devons réellement avoir une impulsion irréversible en faveur de l’émancipation des femmes sur le continent ». Pour le secrétaire général adjoint de l’ONU et secrétaire exécutif de la Commission économique pour l’Afrique, Carlos Lopes, Nkosazana Dlamini incarne en elle-même les progrès que l’Afrique est en train de réaliser en termes d’autonomisation des femmes, mais que l’on doit encore faire beaucoup plus au regard des défis qui restent à relever en la matière.

 

Ebola, Boko Haram

Au-delà des problématiques de l’agenda 2063 et de l’autonomisation de l’autre moitié du ciel africain, les intervenants de la 26e session ordinaire du Conseil exécutif de l’UA ont abordé d’autres questions. Il s’agit d’abord des préoccupations sécuritaires avec les menaces que représentent les groupes comme Boko Haram en Afrique de l’Ouest et du Centre. Pour Nkosazana Dlamini Zuma, ce n’est pas seulement une menace contre des pays mais une menace globale de toute l’Afrique qui doit être traitée dans un cadre global avec l’Afrique en tête. Et de saluer le gouvernement tchadien pour sa disponibilité à assister le Cameroun dans ce combat contre Boko Haram. Le problème du virus Ebola qui reste d’actualité dans trois pays de l’Afrique de l’Ouest à savoir la Sierra Léone, le Libéria et la Guinée ; a été l’autre préoccupation évoquée. Aux différents acteurs qui ont contribué à ce que l’épidémie soit contenue, la présidente de la commission de l’UA a aussi rendu un vibrant hommage. De ces questions de Boko Haram, Ebola et autres, l’on en parlera encore, sans doute, au cours de ce 26e sommet de l’Union africaine qui est encore loin d’avoir livré toutes ses conclusions.

 

Grégoire B. Bazié, Envoyé spécial à Addis-Abeba/ Lefaso.net

  

Mardi 27 janvier 2015

 

http://www.lefaso.net/spip.php?article62969



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Avis des internautes

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» AFRIQUE/ CONGO/ POLITIQUE/ ECONOMIE : M. Denis Sassou Nguesso réélu au premier tour avec 60,39% des voix

» AFRIQUE/ NIGER/ POLITIQUE/ ECONOMIE : Le président sortant Issoufou Mahamadou réélu avec 92,49% des voix (CENI / résultats officiels de l’élection présidentielle/ scrutin contesté par l’opposition)

» AFRIQUE/ BENIN/ POLITIQUE/ ECONOMIE : M. Patrice Talon est élu Président du Bénin avec 65,39% des voix (Commission électorale)

» AFRIQUE/ CENTRAFRIQUE/ POLITIQUE/ ECONOMIE/ GOUVERNANCE : M. Faustin-Archange Touadéra élu président de la Centrafrique (Autorité nationale électorale-ANE)

» AFRIQUE/ OUGANDA/ POLITIQUE/ ECONOMIE/ TECHNOLOGIES : Yoweri Museveni réélu président pour un cinquième mandat

» UNION EUROPEENNE/ GRANDE-BRETAGNE/ REFORMES : un accord qui donne un « statut spécial » au Royaume-Uni dans l’UE (UE : pas de réformes en profondeur)

» MONDE/ HAITI/ POLITIQUE/ ECONOMIE : M. Jocelerme Privert, investi président intérimaire, prêche le consensus politique

» UNION AFRICAINE/ 26e SOMMET : M. Idriss Deby Itno, président tchadien et nouveau président de l'UA pour 2016

» MONDE/ CROATIE/ POLITIQUE/ ECONOMIE/ GOUVERNANCE : La Croatie a enfin un nouveau gouvernement, dirigé par M. Tihomir Oreskovic

» MONDE/ Portugal/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : le candidat conservateur Marcelo Rebelo de Sousa élu président du Portugal dès le premier tour

» MONDE/ VIETNAM/ POLITIQUE/ ECONOMIE/ GOUVERNANCE : Réélection de Nguyen Phu Trong à la tête du Parti communiste vietnamien (PCV)

» MONDE/ TAIWAN/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : Dr Tsai Ing-wen élue première femme présidente de Taïwan

» MONDE/ FEDERATION DE RUSSIE/ ASSEMBLEE FEDERALE/ MESSAGE ANNUEL : le Président Vladimir Poutine devant le Parlement (politique nationale et étrangère, Syrie, terrorisme, sécurité globale, gouvernance et leadership, etc.)

» MONDE/ MYANMAR (BIRMANIE)/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : victoire électorale de la Ligue nationale pour la démocratie (LND) aux élections législatives en Birmanie et nouvelles perspectives sociopolitiques

» AFRIQUE/ BURKINA FASO/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : Roch Marc Kaboré, nouveau président élu dès le premier tour

» MONDE/ ARGENTINE/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : le libéral Mauricio Macri remporte l'élection présidentielle

» AFRIQUE/ TANZANIE/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : John Magufuli élu président de la Tanzanie (le nouveau président appelle à l’unité nationale)

» MONDE/ NEPAL/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE : Mme Bidhya Devi Bhandari élue présidente du Népal

» MONDE/ POLOGNE/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : victoire écrasante des conservateurs eurosceptiques à l’issue des législatives en Pologne

» MONDE/ GUATEMALA/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : Un acteur-président pour relever les défis du Guatemala

» AFRIQUE/ GUINEE / POLITIQUE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : la Céni confirme la victoire d'Alpha Condé

» MONDE/ CANADA/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE : Législatives au Canada/ victoire nette des libéraux après une décennie conservatrice

» MONDE/ BELARUS (BIOLORUSSIE)/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE : Le président Alexandre Loukachenko réélu pour un cinquième mandat

» MONDE/ RUSSIE/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE : le Président Vladimir Poutine explique les options et les interventions de la Russie

» AFRIQUE/ CONGO-BRAZZAVILLE/ REFORMES CONSTITUTIONNELLES/ GOUVERNANCE : un nouveau départ (Référendum constitutionnel au Congo Brazzaville : victoire du « oui » à plus de 92 %)

» MONDE/ GRECE (UE) / ELECTIONS/ CRISE ET GOUVERNANCE : Alexis Tsipras et Syriza vainqueurs des élections en Grèce pour sortir le pays de la crise économique

» MONDE/ CHINE/ DEFENSE ET SECURITE/ DEVELOPPEMENT : un monde de paix et de développement

» AFRIQUE/ BURUNDI/ GOUVERNANCE/ POLITIQUE/ ECONOMIE : Pierre Nkurunziza élu président pour un dernier mandat, doit œuvrer sincèrement à la réconciliation et garantir l’unité, la paix et le développement véritable du pays

» AFRIQUE/ CONGO/ PAIX ET STABILITE/ DEVELOPPEMENT ECONOMIQUE ET SOCIAL : Améliorer la gouvernance pour consolider la paix et le développement

» FRANCE/ COOPERATION ET BONNE GOUVERNANCE/ DEVELOPPEMENT ET DEMOCRATIE/ SECURITE : le Président Hollande en Afrique pour rappeler les attentes de la France

» AFRIQUE/ REPUBLIQUE FEDERALE D’ETHIOPIE/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : un pays stable à la pointe de l’émergence économique et sociale en Afrique

» MONDE/ POLOGNE/ POLITIQUE/ ECONOMIE : le conservateur Andrzej Duda remporte l’élection présidentielle polonaise de mai 2015

» MONDE/ GUYANA/ POLITIQUE/ GOUVERVANCE/ ECONOMIE : M. David Granger (à la tête d'une coalition de partis politiques) est élu président du Guyana

» MONDE/ ROYAUME-UNI/ POLITIQUE/ ECONOMIE : le triomphe électoral des conservateurs britanniques peut ouvrir de nouvelles perspectives politiques en Europe

» MONDE/ COSTA RICA/ POLITIQUE/ DEVELOPPEMENT ECONOMIQUE ET SOCIAL : le Costa Rica, un pays d’avenir

» AFRIQUE/ TOGO/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : M. Faure Gnassingbé officiellement réélu président de la république du Togo

» AFRIQUE/ POLITIQUE/ ELECTIONS PRESIDENTIELLES 2015 : M. Omar el-Béchir réélu Président avec 94,5 % des voix

» MONDE/ KAZAKHSTAN/ POLITIQUE/ ECONOMIE ET GOUVERNANCE : M. Noursoultan Nazarbaïev remporte la présidentielle anticipée au Kazakhstan

» AFRIQUE/ PRESIDENCE DE L’UNION AFRICAINE/ NOUVEAU LEADERSHIP : l’Afrique, un continent exploité en mal de considération

» AFRIQUE/ NIGERIA/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE/ DEVELOPPEMENT ECONOMIQUE ET SOCIAL : Muhammadu Buhari élu Président de la république fédérale du Nigeria

» AFRIQUE/ LESOTHO/ POLITIQUE/ ECONOMIE/ GOUVERNANCE : Le nouveau Premier ministre du Lesotho, Pakallitha Mosisili, a été investi

» MONDE/ ISRAEL/ POLITIQUE/ ECONOMIE/ GOUVERNANCE : le Likoud et Netanyahu remportent les élections législatives

» AFRIQUE/ EGYPTE/ GOUVERNANCE/ TERRORISME : le leader du monde arabe s’engage pour le renouveau et la modernisation

» MONDE/ BRICS/ POLITIQUE/ ECONOMIE/ GOUVERNANCE : le renouveau en marche pour un monde d’espoir

» AFRIQUE/ BONNE GOUVERNANCE/ PRIX MO IBRAHIM 2015 : Le président namibien, Hifikepunye Pohamba, reçoit le prix Mo Ibrahim 2015 pour le leadership d’excellence en Afrique

» MONDE/ URUGUAY/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE : Tabaré Vazquez, élu président, a prêté serment à la tête de l'Uruguay

» MONDE/ URUGUAY/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : Président Jose Mujica d’Uruguay, leçons de vie, de présidence et de sacerdoce

» AFRIQUE/ ZAMBIE/ POLITIQUE/ ECONOMIE/ GOUVERVANCE : Edgar Lungu, Président élu de la Zambie, a prêté serment

» MONDE/ UNION EUROPEENNE/ BCE/ GRECE : M. Alexis Tsipras, nouveau Premier ministre, engage la Grèce dans une nouvelle politique économique

» MONDE/ ARABIE SAOUDITE/ POLITIQUE/ ECONOMIE ET GOUVERNANCE : Les défis du nouveau roi d'Arabie saoudite, Salmane Ben Abdel Aziz

» MONDE/ CROATIE/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : Mme Kolinda Grabar Kitarovic, première Présidente élue de la Croatie

» MONDE/ SRI LANKA/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : M. Maithripala Sirisena, nouveau Président élu du Sri Lanka

» AFRIQUE/ DEVELOPPEMENT SOCIO-ECONOMIQUE/ GOUVERNANCE : réflexions prospectives pour 2015

» AFRIQUE/ TUNISIE/ POLITIQUE ET GOUVERNANCE/ ECONOMIE : M. Béji Caïd Essebsi, Chef du parti Nidaa Tounès (Appel de la Tunisie) est élu Président de Tunisie

» MONDE/ FEDERATION DE RUSSIE/ POLITIQUE/ ECONOMIE : conférence de presse annuelle du Président Poutine sur la situation politique et économique nationale et internationale

» MONDE/ ROUMANIE/ POLITIQUE/ ECONOMIE : Klaus Iohannis, héraut de l'anti-corruption, élu président de Roumanie

» AFRIQUE/ BURKINA FASO/ POLITIQUE/ ECONOMIE : Michel Kafando, Président de la transition

» AFRIQUE/ MOZAMBIQUE/ POLITIQUE ET GOUVERNANCE/ ECONOMIE : Filipe Nyusi, Président élu du Mozambique

» MONDE/ RUSSIE/ PAIX ET DEVELOPPEMENT : Le Président Poutine se prononce en faveur d’un monde pacifique et respectueux du droit international

» MONDE/ BRESIL/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : Dilma Rousseff réélue, de nouveaux engagements pour un Brésil fort

» AFRIQUE/ BOTSWANA/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : le président en exercice Ian Khama officiellement réélu

» MONDE/ ROYAUME-UNI/ AUTO-DETERMINATION DE L’ECOSSE : victoire du « non » et rejet de la souveraineté par l’Ecosse

» MONDE/ TERRORISME ET TUERIES DE CIVILS NON ARMES/ PLUS JAMAIS CA : le sous-développement, l’extrême pauvreté et les maladies sont des exutoires intéressants qui doivent pouvoir mobiliser nos terroristes et rebelles

» BRESIL/ PRESIDENTIELLES 2014 / ECONOMIE ET GOUVERNANCE : l'économie domine le deuxième débat présidentiel

» TURQUIE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : Recep Tayyip Erdogan premier président élu au suffrage universel direct de la Turquie

» COTE D’IVOIRE/ BURKINA FASO/ COOPERATION ET DEVELOPPEMENT : Communiqué conjoint du traité d'amitié et de coopération entre le Burkina et la Côte d'Ivoire, le 31 juillet 2014

» IRAK/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : Fouad Massoum nouveau président irakien

» INDONESIE/ ECONOMIE/ GOUVERNANCE : Joko Widodo élu président

» UNION EUROPEENNE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE/ RELATIONS INTERNATIONALES : Jean-Claude Juncker élu président de la Commission européenne par le Parlement

» ESPAGNE/ABDICATION DU ROI/ GOUVERNANCE ET ECONOMIE : l’Espagne a un nouveau Chef de l’Etat

» AFRIQUE/ MALAWI/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : Mutharika a prêté serment comme président au Malawi

» EGYPTE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE ET PERSPECTIVES : Abdel Fattah al-Sissi élu Président promet la sécurité et la stabilité du pays

» AFRIQUE DU SUD/ GOUVERNANCE ET ECONOMIE/ 2e mandat de Jacob Zuma : quel renouveau socio-économique et quel leadership continental ?

» GUINEE BISSAU/ ECONOMIE/ GOUVERNANCE : José Mario Vaz élu président de Guinée-Bissau avec 61,90% des voix

» FRANCE/ ELECTIONS LOCALES/ GOUVERNANCE/ EMPLOIS : Nouveau gouvernement sur fond de rejet de la politique de François Hollande

» CHILI/ POLITIQUE ET ECONOMIE : Michelle Bachelet Présidente, face à la nouvelle génération, pour vaincre les inégalités

» AFRIQUE/ ECONOMIE ET DEVELOPPEMENT : D’ici à 2040, l’Afrique aura plus de pays à revenu intermédiaire

» AFRIQUE/ VISION ET GOUVERNANCE : La renaissance africaine selon Thabo Mbeki

» YEMEN/ ECONOMIE ET DEVELOPPPEMENT LOCAL/ LIBERTE ET JUSTICE : le Yémen renonce à l’Etat unitaire et s’engage pour l’Etat fédéral

» FRANCE - UNION EUROPEENNE : Espoirs et scepticisme face aux nouveaux engagements du Président Hollande pour une France forte.

» ECONOMIE ET DEVELOPPEMENT/ AFRIQUE : nouvelles approches, nouveaux espoirs, nouvelles incertitudes.

» COTE D’IVOIRE : La croissance retrouvée.

» site internet Paix et développement.com

» TUNISIE : économie fragilisée et perspectives économiques défavorables après 3 ans de révolution tunisienne


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