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MODELE DE PAIX ET MODELE DE DEVELOPPEMENT QUELQUES REFERENCES AFRICAINES OU MONDIALES

VISION ET GOUVERNANCE


Publié le 28/06/2015 à 19:25:25
AFRIQUE/ REPUBLIQUE FEDERALE D’ETHIOPIE/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : un pays stable à la pointe de l’émergence économique et sociale en Afrique




0.1 – « Ethiopie/ les partis du pouvoir remportent la quasi-totalité des sièges : La coalition au pouvoir en Éthiopie et des partis alliés ont raflé 546 des 547 sièges de la Chambre des représentants du peuple, chambre basse du Parlement, où un dernier siège reste à attribuer, selon les résultats officiels des législatives du 24 mai, proclamés lundi. Le Front démocratique révolutionnaire des peuples éthiopiens (EPRDF), coalition de quatre grands partis qui dirige l'Éthiopie depuis 1991, remporte les 500 circonscriptions dans lesquelles il présentait des candidats, les 46 autres sièges se répartissant entre des petites formations régionales qui lui sont alliées. Manque le résultat définitif de la circonscription de Bonga (sud-ouest), où le scrutin avait dû être reporté, mais les chiffres provisoires semblent montrer, là aussi, une victoire du camp au pouvoir. »


 

 

0.2 – « Ethiopie / POINTS FORTS : Progrès dans la diversification de l’économie ; Investissements publics dans les infrastructures (transport, énergie et télécommunications), Soutien des bailleurs de fonds internationaux, Très fort potentiel hydroélectrique. Ethiopie/ POINTS FAIBLES : Vulnérabilité aux aléas climatiques et à la volatilité des cours des matières premières, Non-résolution des causes de l’insécurité alimentaire, Niveau des réserves de change insuffisant, Lacunes en termes de gouvernance ; Les emprunts de l’Etat fragilisent le secteur privé, Conflits frontaliers »



0.3 – « L'Éthiopie entend faire de l'énergie l'une de ses locomotives : le potentiel hydroélectrique et éolien de l'Éthiopie est immense. Le gouvernement ambitionne de multiplier par neuf ses capacités de production en quelques années, passant de 1 000 à 9 000 mégawatts. L'Éthiopie, le "château d'eau" d'Afrique de l'Est, a pour objectif d'être autosuffisante et d'exporter de l'énergie. L'hydroélectricité doit devenir le premier secteur économique d'exportation. L'Éthiopie doit devenir la "centrale électrique" de la région, alimentant le Soudan, Djibouti et le Kenya. Depuis dix ans, l'Éthiopie est un des rares pays africains ayant réussi à mener à bien les grands projets d'infrastructures. »

 

 


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1 - Élections en Éthiopie : les partis du pouvoir remportent la quasi-totalité des sièges

 

La coalition au pouvoir en Éthiopie et des partis alliés ont raflé 546 des 547 sièges de la Chambre des représentants du peuple, chambre basse du Parlement, où un dernier siège reste à attribuer, selon les résultats officiels des législatives du 24 mai, proclamés lundi. Le Front démocratique révolutionnaire des peuples éthiopiens (EPRDF), coalition de quatre grands partis qui dirige l'Éthiopie depuis 1991, remporte les 500 circonscriptions dans lesquelles il présentait des candidats, les 46 autres sièges se répartissant entre des petites formations régionales qui lui sont alliées. Manque le résultat définitif de la circonscription de Bonga (sud-ouest), où le scrutin avait dû être reporté, mais les chiffres provisoires semblent montrer, là aussi, une victoire du camp au pouvoir.

 

L'EPRDF et ses alliés emportent également la quasi-totalité des 1987 sièges des Assemblées des neuf États composant la fédération éthiopienne, laissant échapper seulement 21 sièges. Ces élections étaient les premières depuis la mort en 2012 du premier ministre Meles Zenawi, qui avait incarné le pouvoir en Éthiopie depuis le renversement de Mengistu Haile Mariam, chef de la junte qui dirigea l'Éthiopie durant la «terreur rouge», entre 1974 et 1991.


 


Le président de la Commission électorale, Merga Bekana, s'est félicité de la «forte participation et du déroulement harmonieux du processus électoral», qualifiant les élections de «libres, équitables, pacifiques, crédibles et démocratiques». L'un des principaux partis de l'opposition éthiopienne, le parti Semayawi («Parti bleu») avait dénoncé fin mai «un déni de démocratie» après l'annonce de résultats provisoires montrant que l'EPRDF s'acheminait vers une victoire écrasante. «Le parti Semayawi n'accepte pas ce processus électoral comme étant libre et juste et ne reconnaît pas le résultat malsain et non démocratique de ces élections», avaient indiqué à l'avance ses dirigeants.

 

Taye Negussie, professeur de sociologie à l'Université d'Addis Abeba a estimé que «ce résultat était totalement attendu». «Il n'y a pas de multipartisme en Éthiopie. C'est simplement une imitation», a-t-il déclaré à l'AFP. Symbole de la famine dans les années 1980, le pays affiche désormais une croissance économique insolente, autour de 10 % ces cinq dernières années, selon la Banque mondiale. Des ONG de défense des droits de l'homme dénoncent un développement économique à marche forcée, dont les populations locales et l'environnement paient le prix fort, mais également le caractère autoritaire du régime, les atteintes à la liberté d'expression et la volonté d'étouffer toute voix dissidente.

 

Publié le 22 juin 2015 à 11h15/ Mis à jour le 22 juin 2015 à 11h15 / Agence France-Presse/ ADDIS ABEBA

 

http://www.lapresse.ca/international/afrique/201506/22/01-4880081-elections-en-ethiopie-les-partis-du-pouvoir-remportent-la-quasi-totalite-des-sieges.php


People take part in an Ethiopian People’s Revolutionary Democratic Front (EPRDF) election rally in Addis Ababa. 


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2 – UE : Déclaration de la porte-parole sur les élections en Éthiopie

 

"L'Éthiopie a pacifiquement mené à bien son processus préélectoral et le scrutin, auxquels ont activement pris part de nombreux partis et participants. Le conseil électoral national d'Éthiopie a accompli un travail considérable et déployé des efforts organisationnels importants pour faire en sorte que, parmi les 36,8 millions d'électeurs inscrits en Éthiopie, le plus grand nombre possible aient la possibilité d'exercer leur droit de vote.

L'UE juge encourageant que le processus se soit déroulé de manière générale dans l'ordre et dans le calme. Elle prend note de la déclaration préliminaire de la mission d'observation électorale de l'Union africaine, la seule mission internationale présente pour observer les élections, et relève notamment les domaines dans lesquels la mission a estimé qu'il fallait encore des améliorations.



Le processus électoral a été examiné, dans le cadre du dialogue politique UE-Éthiopie, avec le gouvernement et les principaux acteurs politiques concernés. Parmi les questions discutées, l'accent a été mis sur l'ouverture de l'espace politique, les libertés d'expression, d'association et de réunion et la neutralité des instances électorales, autant d'éléments cruciaux pour que tous les électeurs gardent confiance et que ceux qui ont été élus aient à rendre des comptes et pour lutter contre l'extrémisme.

 

Les arrestations de journalistes et de personnalités politiques de l'opposition, la fermeture d'un certain nombre de médias et les obstacles rencontrés par l'opposition pour faire campagne ont limité les possibilités de l'espace requis pour un débat ouvert et ont pesé sur le contexte électoral général. Toutes les parties doivent respecter les dispositions de la charte africaine de la démocratie, des élections et de la gouvernance. L'UE a établi de longue date un partenariat approfondi avec le peuple et le gouvernement éthiopiens. 

 

Ce partenariat ne porte pas seulement sur le soutien bilatéral à la croissance, au développement et à la démocratie, mais également sur des questions régionales et internationales, comme la lutte contre le terrorisme et le changement climatique, le traitement des questions de migration, autant de domaines qui intéressent nos populations et dans lesquels l'Éthiopie a un rôle important à jouer. L'UE attend avec beaucoup d'intérêt de pouvoir poursuivre et approfondir ce partenariat avec le nouveau gouvernement et la population éthiopiens dans un esprit d'honnêteté et de coopération."

 

Bruxelles, 27/05/2015/ 150527_03_fr DÉCLARATION/ 27/05/2015

 

http://eeas.europa.eu/statements-eeas/2015/150527_03_fr.htm




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3 - Présentation de l’Ethiopie

 

. Données générales

. Nom officiel : République fédérale démocratique d’Ethiopie
. Nature du régime : République fédérale
. Chef de l’Etat et/ou du Gouvernement : M. Mulatu Teshome WIRTU (depuis le 7 octobre 2013)

 

Données géographiques

. Superficie : 1 104 300 km²
. Capitale : Addis Abeba
. Villes principales : Addis Abeba, Debre Zeit, Nazareth, Baher Dar, Dire Dawa, Mekele
. Langue (s) officielle (s) : amharique, anglais, arabe, oromigna (langue régionale officielle), tigrinya (langue régionale officielle)
. Langue (s) courante (s) : amharique, anglais, arabe, oromo, tigrinya, somali, gurage, sidamo, hadiyya

. Monnaie : le Birr éthiopien ; 1€ = 26,28 ETB (décembre 2013)
. Fête nationale : 28 mai (chute du régime du Derg)


 

 

Données démographiques

. Population : 93,8 millions (2013)
. Densité : 84,9 habitants/km² (2013)
. Croissance démographique : 2,9% (2013)
. Espérance de vie : 57,7 ans pour les hommes ; 62,3 ans pour les femmes (2013)
. Taux d’alphabétisation : 42,7% (2009)
. Indice de développement humain : 0,396 – 173ème sur 187 (2012)

. Composition ethnique : Oromo 34,5% ; Amhara 26,9% ; Somali 6,2% ; Tigré 6,1% ; Sidama 4% ; Gurage 2,5% ; Welayta 2,3% ; Hadiyya 1,7% ; Afar 1,7% ; Gamo 1,5% ; Gedeo 1,3% ; autres 11,3%
. Religions : Orthodoxes 43,5% ; Musulmans 33,9% ; Protestants 18,6% ; Animistes 2.6%, Catholiques 0,7% ; autres 0,7%
. Nombre de réfugiés présentes sur le territoire éthiopien : 425 000 soit le deuxième pays d’accueil en Afrique derrière le Kenya (2013)


Addis Ababa metro rail


Données économiques

. PIB : 41,90 Mds USD (2012)
. PIB par habitant : 437,1 USD/habitant (2012)

. Taux de croissance : 7% (2012)
. Taux d’inflation : 22,9% (2012) Estimations : 8% (2013)
. Taux de chômage (au sens du BIT) : n.d.

. Déficit public : 2,7% du PIB (2012)
. Dette publique : 34% du PIB (2012)

. Taux d’accès à l’électricité : 23% (2011)
. Taux d’accès à l’eau potable : 49% de la population totale ; 97% en ville ; 39% en zone rurale (2011)

. Balance commerciale : - 7,2 Mds USD (2012)

. Principaux clients : Chine 13% ; Allemagne 10,8% ; Etats-Unis 8% ; Belgique 7,7% ; Arabie Saoudite 7,6% (2012)
. Principaux fournisseurs : Chine 13,1% ; Etats-Unis 11% ; Arabie Saoudite 8,4% ; Inde 5,4% (2012)

. Part des principaux secteurs d’activités dans le PIB (2012) :

. Agriculture : 46,2%

. Industrie : 10,6%

. Services : 43,2%

 


Politique intérieure

En 1991, le Front Démocratique et Révolutionnaire du peuple Ethiopien (EPRDF), qui regroupe divers mouvements d’opposition armée, notamment le Front de Libération du peuple du Tigré (FLPT), dirigé par Meles Zenawi et allié à la rébellion indépendantiste du Front populaire de Libération de l’Erythrée (FPLE dirigé par Issayas Afeworki, actuel Président érythréen), met fin à la dictature marxiste du colonel Mengistu (régime du Derg). Meles Zenawi devient Président du gouvernement de transition, puis Premier ministre de l’Ethiopie en août 1995. Il stabilise le pays et en fait un Etat fédéral avec l’adoption de la Constitution de 1994 qui établit neuf régions sur une base ethnique. Il sera réélu en 2000, 2005 et 2010 à la faveur des victoires de l’EPRDF aux élections législatives.

Les élections de 2005 sont marquées par une contestation des résultats par l’opposition. Après une reprise en main du pays, l’ERDF sort grand vainqueur des élections générales de mai 2010 remportant 99% des sièges au Conseil des représentants des peuples (la chambre basse éthiopienne).

 

Pragmatique et visionnaire, Meles Zenawi a cherché à sortir son pays de l’extrême pauvreté. Il a lancé des réformes structurelles pour attirer les investisseurs et un programme ambitieux de développement, le Plan de croissance et de transformation 2010-2015 (Growth and Transformation Plan 2010-2015). Il s’est également fait le porte-parole actif de l’Afrique sur la scène internationale : représentant de l’Afrique au G8 et au G20 en tant que Président du New partnership for Africa’s development (NEPAD) ; porte-parole du continent lors des négociations climatiques (notamment lors de la Conférence de Copenhague de décembre 2009) ; implication personnelle sur les dossiers soudanais et somalien. Meles Zenawi est décédé en août 2012 et sa succession s’est déroulée dans le calme. Hailemariam Desalegn, ancien Vice-premier ministre et Ministre des Affaires étrangères, a été nommé Premier ministre en septembre 2012 après un vote au Parlement. Meles Zenawi en avait fait son successeur naturel. Hailemariam Desalegn est également devenu nouveau Président de l’EPRDF. Si le nouveau gouvernement éthiopien a réaffirmé son engagement à poursuivre la politique mise en œuvre par Meles Zenawi, notamment en matière économique et de politique étrangère, cette transition a été marquée par l’émergence d’une nouvelle génération qui n’a pas pris part à la lutte armée contre le Derg.

 

Malgré ces évolutions, le pays demeure traversé par des tensions de nature diverse : rebellions armées luttant pour l’indépendance de certaines régions (ONLF dans l’Ogaden ; Front de Libération Oromo dans l’Oromo ; Front Uni Révolutionnaire Démocratique Afar dans la région Afar, etc.) ; arrestations de membres de l’opposition et de journalistes sur le fondement de la loi antiterroriste votée en juillet 2009 ; malgré une forte croissance, une inflation et une pauvreté persistante qui suscitent le mécontentement de la population, notamment en zone rurale ; plus récemment des tensions avec la communauté musulmane par crainte d’une contagion des « Printemps arabes ».

 

 


Situation économique

Situation macroéconomique

Au cours de la décennie écoulée, l’Ethiopie s’est appuyée sur une stratégie de développement soutenue par un haut niveau d’investissement public et des taux d’intérêt nominaux très bas. Accordant un rôle prépondérant aux entreprises publiques et au développement d’infrastructures, l’Etat éthiopien a fermement dirigé la politique économique du pays. Un plan quinquennal de croissance et de transformation (Growth and Transformation Plan – GTP) a été lancé en novembre 2010 afin d’atteindre les objectifs de développement du millénaire. Cette stratégie volontariste a permis à l’Ethiopie d’afficher des taux de croissance élevés, supérieurs à 10 % par an entre 2005 et 2010. Depuis 2011, les services du Fonds monétaire international ont cependant relevé un taux de croissance inférieur au taux affiché par les autorités éthiopienne (+7 % contre +11%).

 

Malgré ce niveau de croissance, l’Ethiopie a récemment connu des déséquilibres macroéconomiques importants. L’inflation s’est accrue au cours en 2011 en raison de la hausse des cours des matières premières dans un contexte de sécheresse et des importantes dépenses publiques consenties pour atteindre les objectifs du plan quinquennal de développement. Les autorités n’ont pas tardé à réagir et ont adopté une politique monétaire restrictive qui, combinée à un ralentissement de la hausse des prix des produits alimentaires, a permis de faire baisser l’inflation (8,4% en octobre 2013).

Enfin, l’Ethiopie affiche un déficit commercial qui atteint 7,2 Mds USD en 2012 (3 Mds USD d’exportations contre 10,2 Mds USD d’importations). Le déficit commercial ressort à 7,5% du PIB et illustre la dépendance forte de l’économie éthiopienne pour les biens transformés et les équipements. La balance des paiements et transferts courants est elle-même déficitaire d’environ 2,9 Mds USD et les réserves de change sont basses.

 


Situation de la dette

Selon le FMI, le risque de surendettement éthiopien est faible. L’Ethiopie a bénéficié d’un allègement de dette en 2006. Six ans plus tard, la dette publique s’établit à 34,2 % du PIB, dont 54 % de dette extérieure, soit 18,5 % du PIB. L’Ethiopie semble en mesure de contenir son endettement et le FMI prévoit que le niveau de la dette se stabilise autour de 40 % du PIB à l’horizon 2017. Si le niveau élevé des exportations reste un élément rassurant pour assurer la soutenabilité de la dette éthiopienne, le principal risque pourrait provenir de la politique de grands investissements publics menée par le gouvernement. En effet, la plupart repose sur des prêts (à la fois concessionnels et non-concessionnels) qui pourraient à moyen terme peser sur le service de la dette.

  



Aide publique au développement

Avec un indice de développement humain de 0,396 la classant au 173e rang sur 187 et un revenu national brut par habitant de 390 $ (en 2011), l’Éthiopie appartient à la catégorie des pays les moins avancés (PMA). Le pays bénéficie d’un niveau d’aide publique au développement (APD) important, représentant 11% du RNB soit 42 $ par habitant. En 2011, l’Éthiopie a bénéficié d’une APD totale de 2 419 M€. L’Éthiopie est le 3e récipiendaire d’APD dans le monde, le 2e en Afrique subsaharienne, après la République démocratique du Congo.

Les principaux bailleurs sont les États-Unis (497 M€), la Banque mondiale (477 M€), le Royaume-Uni (374 M€), la Banque africaine de développement (218 M€), la Commission européenne (138 M€), le Fonds mondial (182 M€) et le Japon (110 M€). Avec 10 M€ d’APD bilatérale en 2010, la France est le 25e bailleur, ou le 16e si l’on ne considère que les donateurs bilatéraux.

 

http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/dossiers-pays/ethiopie/presentation-de-l-ethiopie/


Addis Ababa, Ethiopia


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4 - Ethiopie : principaux indicateurs socio-économiques

 

Population 90,982 M

PIB 49,857 M$

 

Principaux Indicateurs économiques

 

2012

2013

 2014 (e)

2015 (p)

Croissance PIB (%)

8,5

9,7

8,2

8,5

Inflation (moyenne annuelle)

13,5

8,1

 8,2

8,3

Solde budgétaire / PIB (%)

 -2,9

 -3,5

 -4,3

-4,4

Solde courant / PIB (%)

 -6,5

 -6,0

 -7,1

-7,3

Dette publique / PIB (%)

 32,7

 37,4

44,7

49,7

 

(e) Estimations (p) Prévisions

 

(Kagame Visits Ethiopia Defence Industry)

 


POINTS FORTS

Progrès dans la diversification de l’économie

Investissements publics dans les infrastructures (transport, énergie et télécommunications)

Soutien des bailleurs de fonds internationaux

Très fort potentiel hydroélectrique

 

 

POINTS FAIBLES

Vulnérabilité aux aléas climatiques et à la volatilité des cours des matières premières

Non-résolution des causes de l’insécurité alimentaire

Niveau des réserves de change insuffisant

Lacunes en termes de gouvernance

Les emprunts de l’Etat fragilisent le secteur privé

Conflits frontaliers

 

Addis Ababa light rail test running. 


Appréciation du risque

_ Une croissance soutenue par le plan quinquennal

L’activité éthiopienne restera dynamique en 2015 soutenue par le Plan pour la Croissance et la Transformation (GTP). Ce plan vise principalement à maintenir l’agriculture au centre de la croissance, à favoriser le développement industriel et à améliorer le développement et la qualité des infrastructures. L’investissement public, mais également privé, seront donc moteurs de la croissance en 2015 grâce à la poursuite du développement des réseaux routiers, ferroviaires et des centrales hydroélectriques (barrage Grand Renaissance).

 

Ces projets sont souvent des partenariats publics privés. Par exemple, une voie routière de circulation rapide va être construite entre l’Est du pays et Djibouti afin de faciliter les échanges avec l’extérieur. Elle fait suite à deux autres projets commencés 2014: une ligne ferroviaire et une ligne électrique. En effet, le port de Djibouti city offre un accès à la mer à l’Ethiopie enclavée. Cette construction sera faite par une société chinoise et sera finalisée en 2017. Le secteur de l’agriculture et de l’industrie agroalimentaire bénéficiera du développement de ces réseaux dans le cadre de sa transformation d’une économie de subsistance vers une activité commerciale. En outre en 2013, le gouvernement a ouvert aux non-résidents une partie de l’économie jusqu’ici réservée aux entreprises éthiopiennes.

 

Les secteurs concernés sont l’exploitation agricole, l’extraction minière, la fabrication de certains biens de consommation courante, la télécommunication et le textile. Les investissements directs étrangers (IDE) ont augmenté de 240% en 2013 selon les Nations Unis. Dans le secteur du textile, l’entreprise chinoise de chaussures Huanjian group (qui fournit les marques Guess et Tommy Hilfiger), ambitionne de devenir le leader mondial du marché en développant des lignes de fabrication pour 2,2 Mds$ (4% du PIB) dans la zone de Lebu au sud-ouest Addis Abeba. Le projet permettra l’emploi de 3 000 travailleurs. Contrairement aux pays voisins, le développement de l’économie éthiopienne profite à chaque catégorie de la population et participe ainsi au développement soutenue de la consommation de l’ensemble des ménages. Le chômage, s’il est élevé (16,5% en 2013), diminue depuis 2009 (20,4%). En outre, l’inflation sera de nouveau inférieure à 10%, en lien avec les bonnes récoltes de 2014 qui permettent de contenir la hausse des prix liée à une offre élevée, et avec le resserrement monétaire mis en place par les autorités en 2011.

 

 


La situation financière demeure fragile

En 2015, le déficit courant restera élevé du fait des importations de biens et services liées aux investissements publics et étrangers dans les infrastructures notamment énergétiques. Néanmoins, la bonne orientation de la croissance mondiale profitera aux exportations de produits manufacturés et de produits agricoles. En outre, le pays exporte principalement des produits miniers (or). Le pays produit des céréales (maïs, orge, sorgho, blé), des légumineuses (pois chiche, haricots…), des oléagineuses (tournesol, carthame), du colza, de la canne à sucre, du khat, du coton. Malgré cette grande diversité, la production agricole est dominée par la culture du café qui assure 35% des exportations. La compétitivité des produits éthiopiens se dégrade car le Birr est surévalué en terme réel. Selon le FMI, un ajustement de 10% est nécessaire pour équilibrer les comptes extérieurs. En 2015, les exportations de services et le tourisme continueront de se développer grâce à la croissance de la compagnie aérienne nationale Ethiopian Airlines. Les IDE ne permettront de couvrir qu’une partie du déficit courant (environ 30%) et le pays devra donc s’endetter davantage. Dans ce contexte, les réserves, qui ont chuté avec la dépréciation de la devise, seront insuffisantes, couvrant à peine deux mois d’importations. La devise continuera à se déprécier en 2015.


Le secteur financier est exposé à des risques importants en raison du mode de financement des grands projets du plan quinquennal (GTP). Le rôle important joué par la banque publique Commercial Bank of Ethiopia en fait une institution systémique qui demande une surveillance accrue. La régulation contraignante qui vise à diriger l’épargne domestique vers le financement des besoins publics pèse sur les banques privées et limite l’investissement. Ces dernières font face à des problèmes de liquidités et d’obtention de devises étrangères.


Le déficit budgétaire devrait légèrement diminuer en 2014 du fait d’une amélioration de la collecte fiscale en lien avec les recommandations du FMI. Toutefois, pour limiter l’ampleur du déficit, le pays restera dépendant de l’aide extérieure (7% du PIB en 2014). Malgré sa forte progression, le niveau de dette publique (49,7% du PIB) reste modéré.

  

Elections générales en 2015

Après la mort en août 2012 de Meles Zenawi, l’homme fort du parti dominant, Hailemariam Desalegn a été désigné premier ministre à l’unanimité par le parti au pouvoir (EPRDP). En 2015, des élections générales auront lieu, mais l’opposition ne semble pas suffisamment organisée pour prendre la place de l’EPRDP.
Le pays pâtit d’un environnement des affaires difficile marqué par le manque de transparence des données du secteur public et par la corruption.

 

http://www.coface.com/fr/Etudes-economiques-et-risque-pays/Ethiopie


Ethiopian Cinema , Edna Mall


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5 - Éthiopie : économie et perspectives socio-économiques

 

_ En 2013/14, l’économie éthiopienne a progressé de 10.3 %, devenant ainsi l’une des plus performantes d’Afrique ; cette croissance vigoureuse devrait se poursuivre en 2015 et en 2016.

_ Grâce à des politiques budgétaire et monétaire prudentes et coordonnées, l’inflation s’est maintenue sous la barre des 10 % depuis 2013.

_ Le fédéralisme et la dévolution de pouvoirs aux régions aideront à surmonter les contraintes géographiques et socio-économiques qui entravent la croissance inclusive et la transformation structurelle.

 

Le Fonds monétaire international (FMI) classe l’Éthiopie parmi les cinq économies les plus dynamiques au monde. Après une décennie d’expansion continue (durant laquelle le PIB réel a augmenté de 10.8 % par an en moyenne), le pays a affiché en 2013/14, pour la onzième année consécutive une forte croissance, estimée à 10.3 %. Pendant l’exercice budgétaire 2013/14, (qui va de juillet à juillet) tous les principaux secteurs de l’économie ont enregistré de bons résultats. L’agriculture (40.2 % du PIB) a progressé de 5.4 %, l’industrie (14 % du PIB) de 21.2 % et les services (46.2 % du PIB) de 11.9 %. Cette dynamique devrait se poursuivre dans les deux prochaines années, quoiqu’à un rythme plus lent en raison de contraintes qui freinent le développement du secteur privé.



À la faveur d’un fléchissement des cours mondiaux des produits de base, les pouvoirs publics ont réussi à contenir l’inflation annuelle des prix à la consommation à 7.1 % en décembre 2014 (contre 39.2 % en 2011), en suivant une politique monétaire rigoureuse et en recourant à la monnaie de la banque centrale comme point d’ancrage nominal. La politique budgétaire est axée sur le renforcement de la mobilisation de ressources nationales et la réduction de l’emprunt intérieur, dans le but de préserver la stabilité macroéconomique. La politique d’austérité budgétaire, reposant en particulier sur des mesures destinées à améliorer l’administration fiscale et le recouvrement, a permis de contenir le déficit budgétaire à 2.6 % du PIB en 2013/14, ce qui représente toutefois une hausse de 1.9 % sur l’exercice précédent. 



En 2013/14, les exportations de marchandises ont progressé de 5.6 % en valeur, atteignant 3.25 milliards USD, bien que leur part dans le PIB ait reculé, de 6.5 % à 5.9 % au cours de l’exercice. Les importations, provenant essentiellement d’Europe et d’Asie, ont augmenté, passant de 11.5 milliards USD en 2012/13 à 13.7 milliards USD en 2013/14, ce qui a creusé le déficit commercial (passé de 8.4 milliards USD à 10.5 milliards USD). L’impact sur la balance des paiements globale a cependant été beaucoup plus limité, puisque le déficit s’est seulement creusé, de 6.5 millions USD en 2012/13, à 91.5 millions USD en 2013/14, ce qui est principalement dû aux bons résultats des autres comptes (services hors revenus des facteurs, transferts privés et compte de capital excédentaire).

Bien que la dette en proportion du PIB se soit alourdie, de 21.6 % en 2012/13 à 24.3 % à la clôture de l’exercice 2013/14, le pays présente un faible risque de surendettement. Il lui faut toutefois reconstituer ses réserves en devises, qui couvrent aujourd’hui moins de deux mois d’importations.


National Bank of Ethiopia (NBE) 


Tableau 1 : Indicateurs Macroéconomiques

 

2013

2014(e)

2015(p)

2016(p)

Croissance du PIB

9.8

10.3

8.5

8.7

Taux de croissance du PIB réel par habitant

7.2

7.8

6

6.2

Inflation

13.5

8.1

9

9

Solde budgétaire (% PIB)

-1.9

-2.6

-1.4

-0.9

Compte courant (% PIB)

-6

-8.6

-5.9

-7.2

 

Source : Données des administrations nationales ; calculs des auteurs pour les estimations (e) et les prévisions (p).

 

Auteurs: Admit Zerihun Wondifraw, Haile Kibret, James Wakaiga

 

http://www.africaneconomicoutlook.org/fr/notes-pays/afrique-de-lest/ethiopie/


 


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Addis Ababa, Ethiopia 

 

6 - Le scénario des TIC dans le contexte éthiopien : soyez prêt pour une technologie révolutionnaire

 

Au cours des deux dernières décennies Ethiopie améliorée remarquablement plusieurs social et indices économiques. Plusieurs objectifs du Millénaire pour le développement sont maintenant à portée de main: outre, malgré les terribles retombées de la crise économique, Économie éthiopienne grandit solidement et de manière élastique. Ethiopie enduré questions dévastateurs que les calamités naturelles (la plupart du temps des sécheresses de longue durée), catastrophes humanitaires et les crises post-conflit dans la Corne de l'Afrique: le développement des infrastructures, soutien logistique, nouvellement construire une route, réseaux de systèmes d'alimentation et de marché ont permis à l'Éthiopie pour surmonter ces défis, en effet.

 

Parallèlement nous avons assisté à un développement sans précédent dans l'accès aux Technologies de l'Information et de (TIC). Ict est actuellement dans le monde entier utilisé comme levier pour améliorer et maintenir la croissance économique, la productivité dans les différents secteurs, accélérer le partage de savoir-faire, à la fois sur le contexte local et international. Il est largement reconnu combien projet de développement soutenu par des outils de TIC sont beaucoup plus susceptibles d'atteindre des résultats plus plutôt ceux qui ne sont pas soutenus par une stratégie des TIC.

 

À 2014 les téléphones mobiles ont dépassé ordinateur fixe comme la plupart dispositif d'accès Web répandue partout dans le monde, principalement dans les pays, alors que la téléphonie fixe en développement sont encore cher et le haut débit est faible. De plus les médias sociaux et l'Internet des objets sont de plus en plus populaire, même dans les pays africains: la ligne de fond est de rendre toute identification de l'objet unique par sa propre adresse IP unique, grâce à l'utilisation de dispositifs minuscules. Ceci est une explication flagrant de la récente investissement massif de la Banque mondiale dans les TIC: autour 74% du budget global est affecté au projet, y compris les composants TIC, en effet.



Ceci est la raison pour laquelle le gouvernement éthiopien regarde les TIC comme le squelette, clé afin d'accélérer et d'élargir le taux de la croissance économique et le coussin poverty's conséquences dans le pays, dans le cadre socio-économique plus large. Ainsi, TIC et télécommunications ont émergé comme des jalons dans la croissance de government's et du Plan de Transformation (GTP) de la dernière 5 ans.

 

Ethiopie tente de déployer une stratégie réussie qui pourrait couvrir à la fois dans le secteur privé et public. Le secteur privé des TIC est encore assez naissante, si on les compare avec d'autres pays les plus florissantes que le Kenya et l'Afrique du Sud qui sont maintenant émergé comme des acteurs clés sur le marché mondial de Il. Ethiopie ouvre la voie à la création d'un secteur à base de IT-élastique, mais beaucoup de travail doit encore être réalisé: principalement dans la politique, domaine juridique et institutionnel, dans le développement d'une équipe hautement qualifiée de professionnels, l'adaptation aux nouvelles technologies, le développement des infrastructures des TIC et l'accès au financement et en douceur des fonds, aussi bien.

 

Les possibilités liées à l'IT-potentiels sont illimitées: outre, estimations disent que plus de 7 million d'emplois directs seront nouvellement créés par 2016 par l'industrie des TIC. Ethiopie devrait concevoir un plan à part entière afin de parvenir à une structure de service basé sur IT-solide: ce qui contribuera à favoriser le développement à la fois de l'industrie et d'autres objectifs nationaux. La création d'une association de l'industrie adressée entièrement au secteur des TI, chassant le rôle-modèle des pays comme l'Inde et les Philippines, pourrait être un tremplin crucial pour une promotion de pénétration du secteur.

 

Néanmoins, le cadre juridique et institutionnel est également nécessaire en vue d'attirer les investissements étrangers: des incitations fiscales, politiques d'allégement fiscal et d'autres franges qui impliquent des externalités positives. En tout cas, un accès aisé au financement est encore un énorme goulot d'étranglement pour la majorité des PME de la région, prêts à développer et élargir leur marché et entreprise cible. Une connexion plus profonde entre les entreprises étrangères avec des entrepreneurs locaux est une étape prospective de porter cette question à sa solution, en effet.

 

La rationalisation du secteur des TIC peut fournir des résultats fructueux sur le secteur public trop. L'optimisation et le renforcement de la TIC public peut déclencher un effet boule de neige vertueux grâce à une meilleure prestation de services, réduction des coûts et une gouvernance plus fiable et digne de confiance. Il est également important de souligner que les deux citoyens et le gouvernement serait en mesure de bénéficier de la peaufiner d'une plate-forme TIC forte. Sur le côté de l'offre TIC renforce la capacité du gouvernement à fournir des services en temps opportun et dûment à la communauté et aux entreprises.

 

D'autre part, en regardant du côté de la demande, Les TIC permettent aux citoyens et aux entreprises d'engager et obtenir le long bien avec les autorités locales et institutions gouvernementales, pour réaliser une citoyenneté véritable leader à la suite à un niveau de inclusion's meilleure sociale. L'Ethiopie est actuellement bien placé pour attraper l'occasion de rationaliser le TIC dans le secteur public et de stimuler sa relance économique.

 

Mais d'abord et avant tout l'Ethiopie devrait s'efforcer d'effacer certains défis comme hors égard de la livraison des services publics. Parmi d'autres, de nombreuses entités gouvernementales sont obligées de fonctionner séparément des autres services résultant de l'absence d'interopérabilité et de l'inefficacité et de retard en termes de prestation de services; l'accès aux TIC pour les citoyens est encore relativement limité en raison de mauvaises positions de bureau et la disponibilité instable en ligne; approche à base de papier-: une énorme masse de processus sont encore réalisée à travers des formulaires papier, provoquant la bureaucratie excessive et la bureaucratie, faible audit et l'analyse et le retard dans la livraison massif; système de paiement inexactes: la plupart des paiements doivent être encore fait sur une base de trésorerie, soit dans les bureaux du gouvernement ou à la banque nationale, encore l'aggravation tous les processus, aussi bien.

 

En ce qui concerne tout cela peut paraître comme un processus sans fin et fastidieux, il est la prochaine meilleure chose à apporter le développement éthiopienne simple à l'étape suivante.

 

http://corporate.wivela.com/fr/2015/06/18/le-sc%C3%A9nario-de-TIC-dans-le-contexte-%C3%A9thiopien-%C3%A0-se-pr%C3%A9parer-pour-une-technologie-r%C3%A9volutionnaire/


 


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7 - Situation économique et financière de l'Ethiopie - Mars 2015

 

1. Eléments structurels 

Avec près de 90 millions d’habitants, l’Éthiopie est le deuxième pays d’Afrique le plus peuplé derrière le Nigéria. Beaucoup d’économistes considèrent cette donnée comme un atout à moyen et long terme pour l’Ethiopie en termes de main d’œuvre pour la mise en œuvre d’une politique de transformation manufacturière et de taille minimale pour l’émergence encore timide d’une classe moyenne de consommateurs. 


 


2. Une croissance historiquement élevée pour les dix dernières années

L’économie éthiopienne a connu une décennie de fort développement avec un taux moyen de croissance du PIB de 10,6 % l’an selon le gouvernement et  8 % selon le FMI. Le plan gouvernemental pour la période 2010-2015, le Growth and Transformation Plan (GTP), mis en œuvre de manière méthodique par le Premier Ministre Haile Mariam Dessalegn est au cœur de cette renaissance de l’économie éthiopienne. Il table sur une croissance de 11 à 12 % contre une moyenne de 7,5/8 % pour le FMI. Un second plan –GTP II- est en cours d’élaboration qui mettra davantage l’accent sur les activités manufacturières.

 

Si ce développement historique très positif se poursuivait, l’économie et la population éthiopienne pourraient atteindre le niveau de pays à revenu moyen en 2025, défini actuellement à 1430 $ par habitant par la Banque mondiale. A ce stade, l’Ethiopie demeure un pays parmi les plus pauvres avec un PIB par habitant de 530 $ et des indicateurs sociaux faibles : espérance de vie de 59,2 ans et taux de scolarisation du secondaire de 38 %. Le pays est classé au 174e rang sur 187 pour ce qui est de l’indicateur du développement humain.


 

Le plan quinquennal de développement du gouvernement, (GTP), poursuit au plan économique :

 

a) Le développement des infrastructures -  modernisation et extension des infrastructures (routes, chemin de fer, énergie, télécommunications etc.).

 

b) La modernisation de l’agriculture et le développement de l’agro-industrie, pilier socio-économique du pays (40% du PIB, 75% des emplois et 80% des exportations) afin d’accroitre la productivité, d’augmenter les exportations et de favoriser les productions de substitution aux importations ;

 

c) Le décollage/développement des activités manufacturières basées sur les ressources locales (terre agricole, coton, cheptel, mines) et l’élévation des valeurs-ajoutées et avec comme objectif l’augmentation de l’emploi et des exportations. 

 

Le bilan pour 2013/14 met en lumière, d’une part, les capacités de bonne gouvernance économique (bonne maitrise budgétaire, de l’inflation et dette croissante mais faible), les réalisations remarquables en termes de croissance et la meilleure pertinence des politiques sociales et, d’autre part, le défaut d’atteinte des objectifs pour les deux domaines-clés que sont le décollage du secteur privé manufacturier et le développement des exportations.

  

Publié le 23/04/2015

 

http://www.tresor.economie.gouv.fr/11396_situation-economique-et-financiere-de-lethiopie-mars-2015


Addis Ababa 


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8 - L'Éthiopie sur les pas de la Chine

 

Depuis 2000, l'Éthiopie a engagé sa marche vers l'émergence. La Chine est sa source d'inspiration pour rejoindre en 2025 les pays à revenus intermédiaires. L'émergence économique érigée en dogme national avec comme horizon 2025 ? C'est ce que le Premier ministre éthiopien Meles Zenawi a concrétisé dès 2005. Sa première initiative forte : la mise en place d'un vaste programme de développement économique et social. Sa ligne de crête : hisser l'Éthiopie au rang de pays à revenus intermédiaires en 2025 sur le modèle de développement de la Chine. Résultat : toute l'organisation politique, économique et sociale du pays est mise au service de cet unique objectif. Comme en Chine, l'Éthiopie adopte des plans quinquennaux. Le dernier plan, qui couvre la période 2010-2015, est intitulé "Plan de croissance et de transformation".




Addis-Abeba conduit une politique macroéconomique prudente

Cette politique a produit des résultats spectaculaires. Depuis 2005, l'Éthiopie fait partie des États africains non pétroliers qui connaissent les plus forts taux de croissance, soit en moyenne 10 % par an. Les objectifs sociaux et éducatifs sont impressionnants puisque 100 % des enfants seront scolarisés en 2015, alors que quinze universités ont ouvert leurs portes depuis 2005. Après deux programmes d'ajustement structurel, l'Éthiopie n'est plus sous programme du FMI depuis 2010. Le déficit public annuel est de 2,8 % et l'inflation est aujourd'hui maîtrisée (moins de 10 %), après des tensions inflationnistes très fortes dans les années 2000 (40 % en moyenne annuelle). Globalement, Addis-Abeba conduit une politique macroéconomique prudente.


En août 2012, la mort de Meles Zenawi laisse l'Éthiopie orpheline. L'ancien vice-premier ministre, Hailemariam Desalegn, est désigné au poste de Premier ministre. Les postes de vice-Premier ministre sont attribués à des membres représentant les quatre grandes ethnies éthiopiennes. Les membres du gouvernement représentent aussi l'ensemble des religions du pays, orthodoxe, protestante et musulmane. Dans ce nouveau pouvoir éthiopien, la référence à "Meles" est permanente, notamment à l'orientation politique et économique donnée à l'État. L'objectif de l'émergence économique est, plus que jamais, le principe cardinal de la politique éthiopienne.

 


De gros challenges à relever et des changements importants observés

Cependant, malgré ses succès, l'Éthiopie doit encore affronter plusieurs difficultés. Le PIB par habitant n'est encore en 2013 que de 1 300 dollars, un tiers de la population vit sous le seuil de pauvreté. L'espérance de vie est basse, à 58 ans pour les hommes et 63 ans pour les femmes. La population est rurale à 85 % et la croissance démographique est de 2,9 % par an. En d'autres termes, l'Éthiopie n'a pas entamé sa transition démographique et son urbanisation, clé du développement, reste encore limitée. Surtout, l'économie reste encore majoritairement rurale, l'Éthiopie étant un des premiers producteurs mondiaux de café.

 

Mais les changements se réalisent rapidement. La part du secteur tertiaire est en pleine croissance et équivaut aujourd'hui à l'agriculture. L'Éthiopie, qui reçoit trois milliards de dollars annuels d'aide publique au développement, a utilisé ces fonds de manière remarquable en construisant des infrastructures de base (routes, chemins de fer) et en investissant dans les secteurs sociaux. Les données économiques brutes doivent être relativisées, car elles ne rendent pas compte du chemin spectaculaire accompli par ce pays depuis dix ans. L'analyse des données éducatives et sociales montre que l'Éthiopie est aujourd'hui un pays émergent, où la construction d'infrastructures, l'apparition d'une classe moyenne urbaine et la croissance économique sont en plein essor. Cette trajectoire de développement est d'autant plus remarquable que l'Éthiopie est un pays enclavé.


 

L'Éthiopie entend faire de l'énergie l'une de ses locomotives

Autre point majeur : le potentiel hydroélectrique et éolien de l'Éthiopie est immense. Le gouvernement ambitionne de multiplier par neuf ses capacités de production en quelques années, passant de 1 000 à 9 000 mégawatts. L'Éthiopie, le "château d'eau" d'Afrique de l'Est, a pour objectif d'être autosuffisante et d'exporter de l'énergie.

L'hydroélectricité doit devenir le premier secteur économique d'exportation. L'Éthiopie doit devenir la "centrale électrique" de la région, alimentant le Soudan, Djibouti et le Kenya. Depuis dix ans, l'Éthiopie est un des rares pays africains ayant réussi à mener à bien les grands projets d'infrastructures. Le premier barrage de grande dimension fut celui de Gibe III, achevé en 2013 dans la vallée de l'Omo, un des plus hauts barrages africains (240 m). Il alimente une centrale hydroélectrique de 1 800 mégawatts, soit quasiment le double de la consommation totale d'électricité en Éthiopie. Le barrage du lac Tana est à la source du Nil bleu. Quant au barrage de la Renaissance, dont les travaux ont commencé en 2010 et qui sont financés uniquement par des fonds éthiopiens à hauteur de 5 milliards de dollars, il sera le plus important d'Afrique (6 000 mégawatts). Ces projets sont source de contrats pour les entreprises françaises, Alstom ayant emporté le contrat des turbines du barrage de la Renaissance (250 millions de dollars).


 

 

Le pays veut récupérer les délocalisations des Brics

L'Éthiopie entend également développer son énergie éolienne, notamment avec l'ouverture, en octobre 2013, de la plus grande ferme éolienne d'Afrique à Ashegoda, construite par l'entreprise française Vergnet. Les hauts plateaux éthiopiens se prêtent particulièrement à l'édification de ces infrastructures.

Comme la Chine, l'Éthiopie veut développer son industrie manufacturière et de grandes entreprises publiques. S'agissant de l'industrie, l'objectif de récupérer une partie des délocalisations en provenance des Brics. La combinaison d'une énergie électrique peu chère, de bas coûts de main-d'oeuvre et d'un niveau de formation élevé a déjà attiré de nombreux investisseurs. Les Chinois, les Turcs, les Israéliens et les Saoudiens ont massivement investi ces dernières années, incarnant le développement du commerce Sud-Sud. Le gouvernement entend aussi développer de grandes entreprises publiques, comme EEPCO (Electric Ethiopian Power Corporation), Ethiopian Airlines ou METEC. Cette dernière entreprise, issue du conglomérat militaire éthiopien, a vocation à développer son activité civile, notamment dans le secteur agricole et électrique.

 

La question principale, pour l'avenir, réside dans le rythme et le degré d'ouverture de l'économie éthiopienne. Le gouvernement, de nature dirigiste, est réticent à la libéralisation de l'économie. Or, la réforme foncière, l'allégement administratif et la libéralisation du secteur bancaire seront des politiques indispensables à mettre en oeuvre pour accompagner la croissance potentielle du pays. Enfin, les réflexes protectionnistes demeurent marqués. À l'initiative de l'Union européenne, un forum d'affaires, le EU Business Forum, a été créé en 2012. Conscient des difficultés, le gouvernement éthiopien l'a reconnu comme un interlocuteur légitime, notamment pour évoquer les améliorations en termes de climat des affaires et de stabilité juridique et fiscale. À tout point de vue, l'Éthiopie s'annonce ainsi comme un grand pays émergent du XXIe siècle.

 

Le Point Afrique / Modifié le

 

http://afrique.lepoint.fr/economie/l-ethiopie-sur-les-pas-de-la-chine-19-08-2014-1857854_2258.php


 


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9 - ETHIOPIE : Installation mensuelle de 15 000 systèmes solaires

 

La GTZ prévoit d’installer 15000 systèmes solaires par mois en Éthiopie, où seulement moins d’un pour cent de la population rurale utilise l’énergie solaire, en raison de la faiblesse des investissements dans le secteur. La GTZ travaille en Éthiopie sur le développement de l’énergie solaire, l’énergie hydroélectrique et l’énergie éolienne. Les installations serviront de systèmes de secours dans les zones où l’électricité est disponible et comme sources d’énergie dans les zones où l’électricité ne l’est pas. Le projet Access to Modern Energy Service Ethiopia (AMES-E) de la GTZ prévoit l’installation de systèmes photovoltaïques dans 100 zones hors réseau, en mettant l’accent sur les centres de santé publique des zones reculées. Ces systèmes solaires PV fourniront assez d’énergie pour la réfrigération des vaccins, les examens ambulatoires ou hospitaliers, ainsi que pour l’utilisation de microscopes et autres technologies médicales.

Des endroits comme Gebato, Ererta, Hagera Sodita, Aleta Wondo, tous dans la Southern Nations, Nationalities and Peoples (SNNP) Regional State, ont bénéficié d’installations hydroélectriques de petite échelle pour alimenter des écoles, des hôpitaux et des maisons.


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Le paiement des services fournis à ces utilisateurs seront effectués à l’institution pour le développement de l’eau situés dans chacune de ces lieux. L’institution a reçu un certificat temporaire de l’Ethiopian Electric Power Corporation (EEPCo) pour leur permettre de percevoir des frais de service jusqu’à ce que soit délivré un permis officiel. En plus de cela l’AMES-E pilotera, en partenariat avec des organisations locales non gouvernementales telles que Selam Vocational Training et les Centres NATS pour le développement de la technologie et des compétences, l’assemblage et éventuellement la fabrication de micro-turbines hydroélectriques, et mettra en place un atelier d’installation pour tester les matériels. Il y a maintenant au moins trois entreprises privées qui ont rejoint le marché : l’entreprise Lydetco solaire et SolarNow qui sont locales, et Sola23, une société allemande. La GTZ facilite la formation des intervenants à l’aide des experts internationaux. Actuellement, un professeur du Bangladesh se trouve en Éthiopie à cet effet. 



L’Agence Éthiopienne pour l’Énergie (AEE) et le ministère des Mines et de l’Énergie (MOME) travaillent également sur un budget pour les investissements dans les systèmes solaires de sauvegarde pour aider lors de pannes d’électricité. Ce budget, qui en est à sa troisième version Le projet de loi, maintenant dans sa troisième version, devrait être adopté par le Parlement, selon Joachim Gaube, chef de projet au bureau de coordination d’accès à l’énergie moderne de la GTZ. La GTZ a installé et équipé en énergie solaire les zones rurales et reculées du pays pendant les deux dernières années et demie, avec le soutien financier des gouvernements néerlandais et allemand. Le gouvernement éthiopien facilite le travail. Les facultés de technologie des universités Hawasa et Jimma travaillent également en étroite collaboration avec la GTZ pour introduire la technologie à la population locale.


Source : www.riaed.net

 

http://www.club-er.org/fr/les-actualites/14-actualites/115-ethiopie--installation-mensuelle-de-15-000-projets-denergie-solaire-par-la-gtz.html


 


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10 - Éthiopie : la construction du barrage « Renaissance » et ses enjeux

 

Au terme de sa construction - prévu pour 2016, le barrage du « Millénaire » ou barrage de la « Renaissance » sera le premier barrage hydroélectrique d'Afrique et le dixième du monde en termes de puissance. Ses objectifs sont doubles : prévenir les inondations (il permettra de retenir 62 milliards de m3 d'eau), et augmenter la production d'énergie électrique (sa puissance électrique devrait atteindre 5 250 mégawatts).


 



Pas de soutien international
Ainsi, l'Éthiopie pourra à la fois satisfaire ses propres besoins énergétiques et commencer à exporter de l'électricité aux pays voisins. Le projet s'inscrit dans le plan quinquennal de croissance et transformation (GTP) lancé en septembre dernier par le gouvernement éthiopien : une augmentation de la capacité de production d'électricité de 2 000 à 8 000 mégawatts à l'horizon 2015 (et jusqu'à 10 000 mégawatts d'ici 2018) est prévue, pour un coût total de 14 milliards de dollars.

Le barrage Renaissance, dont la construction a été confiée à la compagnie italienne Salini Costruttori, représente à lui seul 4,8 milliards de dollars. Les organismes internationaux se sont désolidarisés du projet car ils reprochent à l'Éthiopie l'absence de prise en compte des conséquences environnementales : aucun rapport d'évaluation des risques n'a été fourni alors qu'une vaste zone pourrait être inondée et une partie de l'écosystème disparaître. C'est donc l'État éthiopien qui finance entièrement le projet : outre les fonds publics, la Banque éthiopienne de Développement émet des bons du Trésor afin que la population participe également au financement du projet. Il est néanmoins prévu que la Chine finance les turbines et les systèmes électriques pour un total d'1,8 milliard de dollars ; de son côté Djibouti a versé un million de dollars au gouvernement éthiopien en avril dernier, devenant ainsi le seul pays contributeur de la région.



Des inquiétudes en aval
En revanche, l'Égypte et le Soudan, pays d'aval, ne se montrent pas aussi enthousiastes. Pourtant, une rivalité liée au barrage lui-même n'a pas vraiment de sens. Techniquement, un barrage ne barre rien : il retient l'eau, récupère l'eau des crues, et l'énergie de l'eau des crues. Le barrage Renaissance permettra de réduire l'évaporation de l'eau des barrages d'Assouan en Égypte et de Djebel Aulia au Soudan. Il sera bien plus un bienfait qu'un tort causé à ces deux pays.

En réalité, leur frilosité est antérieure à la construction du barrage, et liée à la signature en mai 2010 d'un accord-cadre (CFA) sur le partage des eaux du Nil entre le Rwanda, la Tanzanie, le Kenya, et le Burundi. L'Éthiopie a pris une position de leader pour fédérer les pays de l'amont contre Khartoum et Le Caire, qui voient cet accord comme une atteinte à leurs droits historiques sur le fleuve . Des projets d'irrigation ou de barrages hydroélectriques peuvent désormais être développés sans que le Caire n'ait son mot à dire.

L'Égypte craint pour son autorité sur la région et sur le Nil en particulier, et ne voit pas d'un très bon œil la concurrence grandissante exercée par l'Ethiopie. Dès lors, la visite du nouveau chef de la diplomatie égyptienne Mohamed Amr en janvier dernier à Addis Abeba intervient comme un signal positif pour rompre avec l'ère Moubarak et ouvrir la perspective d'un apaisement des relations entre les deux Etats. Cependant, si la mise en place d'une stratégie « gagnant-gagnant » sur les eaux Nil a été suggérée par les deux parties, la question particulière du désaccord lié au CFA est restée en suspens.

 

Par Anne-Sophie Sebban/ lundi 12 novembre 2012

 

http://energie.lexpansion.com/energies-renouvelables/ethiopie-la-construction-du-barrage-renaissance-et-ses-enjeux_a-33-7617.html

 

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11 - Barrage de la Renaissance : fin des tensions entre Égypte et Éthiopie?

 

La construction du barrage de la Renaissance et son impact sur le Nil ont été pendant de nombreuses années source d’une vive discorde diplomatique entre l’Égypte, le Soudan et l’Éthiopie. Mais les trois gouvernements semblent s’être finalement mis d’accord sur la manière dont sera développé ce projet hydroélectrique. Les ministres des Affaires étrangères de ces 3 pays ont en effet signé, lundi 23 mars, une déclaration de principe portant sur la construction de cet édifice géant en Éthiopie.

Les détails de cet accord n’ont toutefois pas été révélés. Il impliquerait en outre la réalisation d’études portant sur les retombées internationales du projet. La construction de la centrale hydroélectrique devrait s’achever en 2017.

 

Mercredi 25 mars 2015 / Écrit par: Guy Belcourt

 

http://lenergeek.com/2015/03/25/barrage-de-la-renaissance-fin-des-tensions-entre-egypte-et-ethiopie/


 


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12 - L'Éthiopie, leader africain de l'énergie éolienne

 

Rares points d'accroche pour l'oeil dans un vaste paysage jaune, les 84 éoliennes d'Ashegoda jaillissent du sol. Le Tigré, région agricole du nord de l'Éthiopie, abrite un gigantesque champ ultra-moderne construit par une entreprise française.

Ashegoda, construit par l'entreprise Vernet pour 230 millions d'euros (près de 332 millions de dollars) à quelque 780 km d'Addis Abeba, est le plus vaste champ éolien d'Afrique. Avec une capacité de 120 mégawatts (MW), il n'est qu'un des nombreux projets éoliens du pays : une firme chinoise construit un champ d'une capacité deux fois supérieure dans le sud-est du pays. Mais il est l'un des projets énergétiques phares d'un gouvernement qui ambitionne de faire entrer le pays et ses 91 millions d'habitants dans le club des nations à revenu intermédiaire d'ici à 2025, et de jouer un rôle de centrale électrique régionale.

 

L'Éthiopie exporte déjà de l'électricité vers le Soudan et Djibouti et devrait bientôt fournir le Kenya. L'ensemble de l'Éthiopie dispose actuellement d'une capacité de production de 2177 MW et vise les 10 000 MW d'ici à 2015, essentiellement grâce au développement d'énergies renouvelables, éolienne, mais aussi solaire, géothermique et hydraulique.

 

Publié le 02 décembre 2013/ Jenny VAUGHAN/ Agence France-Presse/ ASHEGODA, Éthiopie

 

http://www.lapresse.ca/environnement/dossiers/energies-vertes/201312/02/01-4716599-lethiopie-leader-africain-de-lenergie-eolienne.php



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Avis des internautes

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» MONDE/ BIRMANIE/ POLITIQUE ET GOUVERNANCE : M. Htin Kyaw investi en tant que nouveau président du Myanmar

» AFRIQUE/ CONGO/ POLITIQUE/ ECONOMIE : M. Denis Sassou Nguesso réélu au premier tour avec 60,39% des voix

» AFRIQUE/ NIGER/ POLITIQUE/ ECONOMIE : Le président sortant Issoufou Mahamadou réélu avec 92,49% des voix (CENI / résultats officiels de l’élection présidentielle/ scrutin contesté par l’opposition)

» AFRIQUE/ BENIN/ POLITIQUE/ ECONOMIE : M. Patrice Talon est élu Président du Bénin avec 65,39% des voix (Commission électorale)

» AFRIQUE/ CENTRAFRIQUE/ POLITIQUE/ ECONOMIE/ GOUVERNANCE : M. Faustin-Archange Touadéra élu président de la Centrafrique (Autorité nationale électorale-ANE)

» AFRIQUE/ OUGANDA/ POLITIQUE/ ECONOMIE/ TECHNOLOGIES : Yoweri Museveni réélu président pour un cinquième mandat

» UNION EUROPEENNE/ GRANDE-BRETAGNE/ REFORMES : un accord qui donne un « statut spécial » au Royaume-Uni dans l’UE (UE : pas de réformes en profondeur)

» MONDE/ HAITI/ POLITIQUE/ ECONOMIE : M. Jocelerme Privert, investi président intérimaire, prêche le consensus politique

» UNION AFRICAINE/ 26e SOMMET : M. Idriss Deby Itno, président tchadien et nouveau président de l'UA pour 2016

» MONDE/ CROATIE/ POLITIQUE/ ECONOMIE/ GOUVERNANCE : La Croatie a enfin un nouveau gouvernement, dirigé par M. Tihomir Oreskovic

» MONDE/ Portugal/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : le candidat conservateur Marcelo Rebelo de Sousa élu président du Portugal dès le premier tour

» MONDE/ VIETNAM/ POLITIQUE/ ECONOMIE/ GOUVERNANCE : Réélection de Nguyen Phu Trong à la tête du Parti communiste vietnamien (PCV)

» MONDE/ TAIWAN/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : Dr Tsai Ing-wen élue première femme présidente de Taïwan

» MONDE/ FEDERATION DE RUSSIE/ ASSEMBLEE FEDERALE/ MESSAGE ANNUEL : le Président Vladimir Poutine devant le Parlement (politique nationale et étrangère, Syrie, terrorisme, sécurité globale, gouvernance et leadership, etc.)

» MONDE/ MYANMAR (BIRMANIE)/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : victoire électorale de la Ligue nationale pour la démocratie (LND) aux élections législatives en Birmanie et nouvelles perspectives sociopolitiques

» AFRIQUE/ BURKINA FASO/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : Roch Marc Kaboré, nouveau président élu dès le premier tour

» MONDE/ ARGENTINE/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : le libéral Mauricio Macri remporte l'élection présidentielle

» AFRIQUE/ TANZANIE/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : John Magufuli élu président de la Tanzanie (le nouveau président appelle à l’unité nationale)

» MONDE/ NEPAL/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE : Mme Bidhya Devi Bhandari élue présidente du Népal

» MONDE/ POLOGNE/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : victoire écrasante des conservateurs eurosceptiques à l’issue des législatives en Pologne

» MONDE/ GUATEMALA/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : Un acteur-président pour relever les défis du Guatemala

» AFRIQUE/ GUINEE / POLITIQUE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : la Céni confirme la victoire d'Alpha Condé

» MONDE/ CANADA/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE : Législatives au Canada/ victoire nette des libéraux après une décennie conservatrice

» MONDE/ BELARUS (BIOLORUSSIE)/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE : Le président Alexandre Loukachenko réélu pour un cinquième mandat

» MONDE/ RUSSIE/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE : le Président Vladimir Poutine explique les options et les interventions de la Russie

» AFRIQUE/ CONGO-BRAZZAVILLE/ REFORMES CONSTITUTIONNELLES/ GOUVERNANCE : un nouveau départ (Référendum constitutionnel au Congo Brazzaville : victoire du « oui » à plus de 92 %)

» MONDE/ GRECE (UE) / ELECTIONS/ CRISE ET GOUVERNANCE : Alexis Tsipras et Syriza vainqueurs des élections en Grèce pour sortir le pays de la crise économique

» MONDE/ CHINE/ DEFENSE ET SECURITE/ DEVELOPPEMENT : un monde de paix et de développement

» AFRIQUE/ BURUNDI/ GOUVERNANCE/ POLITIQUE/ ECONOMIE : Pierre Nkurunziza élu président pour un dernier mandat, doit œuvrer sincèrement à la réconciliation et garantir l’unité, la paix et le développement véritable du pays

» AFRIQUE/ CONGO/ PAIX ET STABILITE/ DEVELOPPEMENT ECONOMIQUE ET SOCIAL : Améliorer la gouvernance pour consolider la paix et le développement

» FRANCE/ COOPERATION ET BONNE GOUVERNANCE/ DEVELOPPEMENT ET DEMOCRATIE/ SECURITE : le Président Hollande en Afrique pour rappeler les attentes de la France

» AFRIQUE/ UNION AFRICAINE/ 25e SOMMET/ GOUVERNANCE/ POLITIQUE : quel agenda pour stabiliser et développer le continent ?

» MONDE/ POLOGNE/ POLITIQUE/ ECONOMIE : le conservateur Andrzej Duda remporte l’élection présidentielle polonaise de mai 2015

» MONDE/ GUYANA/ POLITIQUE/ GOUVERVANCE/ ECONOMIE : M. David Granger (à la tête d'une coalition de partis politiques) est élu président du Guyana

» MONDE/ ROYAUME-UNI/ POLITIQUE/ ECONOMIE : le triomphe électoral des conservateurs britanniques peut ouvrir de nouvelles perspectives politiques en Europe

» MONDE/ COSTA RICA/ POLITIQUE/ DEVELOPPEMENT ECONOMIQUE ET SOCIAL : le Costa Rica, un pays d’avenir

» AFRIQUE/ TOGO/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : M. Faure Gnassingbé officiellement réélu président de la république du Togo

» AFRIQUE/ POLITIQUE/ ELECTIONS PRESIDENTIELLES 2015 : M. Omar el-Béchir réélu Président avec 94,5 % des voix

» MONDE/ KAZAKHSTAN/ POLITIQUE/ ECONOMIE ET GOUVERNANCE : M. Noursoultan Nazarbaïev remporte la présidentielle anticipée au Kazakhstan

» AFRIQUE/ PRESIDENCE DE L’UNION AFRICAINE/ NOUVEAU LEADERSHIP : l’Afrique, un continent exploité en mal de considération

» AFRIQUE/ NIGERIA/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE/ DEVELOPPEMENT ECONOMIQUE ET SOCIAL : Muhammadu Buhari élu Président de la république fédérale du Nigeria

» AFRIQUE/ LESOTHO/ POLITIQUE/ ECONOMIE/ GOUVERNANCE : Le nouveau Premier ministre du Lesotho, Pakallitha Mosisili, a été investi

» MONDE/ ISRAEL/ POLITIQUE/ ECONOMIE/ GOUVERNANCE : le Likoud et Netanyahu remportent les élections législatives

» AFRIQUE/ EGYPTE/ GOUVERNANCE/ TERRORISME : le leader du monde arabe s’engage pour le renouveau et la modernisation

» MONDE/ BRICS/ POLITIQUE/ ECONOMIE/ GOUVERNANCE : le renouveau en marche pour un monde d’espoir

» AFRIQUE/ BONNE GOUVERNANCE/ PRIX MO IBRAHIM 2015 : Le président namibien, Hifikepunye Pohamba, reçoit le prix Mo Ibrahim 2015 pour le leadership d’excellence en Afrique

» MONDE/ URUGUAY/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE : Tabaré Vazquez, élu président, a prêté serment à la tête de l'Uruguay

» MONDE/ URUGUAY/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : Président Jose Mujica d’Uruguay, leçons de vie, de présidence et de sacerdoce

» AFRIQUE/ ZAMBIE/ POLITIQUE/ ECONOMIE/ GOUVERVANCE : Edgar Lungu, Président élu de la Zambie, a prêté serment

» MONDE/ UNION EUROPEENNE/ BCE/ GRECE : M. Alexis Tsipras, nouveau Premier ministre, engage la Grèce dans une nouvelle politique économique

» MONDE/ ARABIE SAOUDITE/ POLITIQUE/ ECONOMIE ET GOUVERNANCE : Les défis du nouveau roi d'Arabie saoudite, Salmane Ben Abdel Aziz

» MONDE/ CROATIE/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : Mme Kolinda Grabar Kitarovic, première Présidente élue de la Croatie

» MONDE/ SRI LANKA/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : M. Maithripala Sirisena, nouveau Président élu du Sri Lanka

» AFRIQUE/ DEVELOPPEMENT SOCIO-ECONOMIQUE/ GOUVERNANCE : réflexions prospectives pour 2015

» AFRIQUE/ TUNISIE/ POLITIQUE ET GOUVERNANCE/ ECONOMIE : M. Béji Caïd Essebsi, Chef du parti Nidaa Tounès (Appel de la Tunisie) est élu Président de Tunisie

» MONDE/ FEDERATION DE RUSSIE/ POLITIQUE/ ECONOMIE : conférence de presse annuelle du Président Poutine sur la situation politique et économique nationale et internationale

» MONDE/ ROUMANIE/ POLITIQUE/ ECONOMIE : Klaus Iohannis, héraut de l'anti-corruption, élu président de Roumanie

» AFRIQUE/ BURKINA FASO/ POLITIQUE/ ECONOMIE : Michel Kafando, Président de la transition

» AFRIQUE/ MOZAMBIQUE/ POLITIQUE ET GOUVERNANCE/ ECONOMIE : Filipe Nyusi, Président élu du Mozambique

» MONDE/ RUSSIE/ PAIX ET DEVELOPPEMENT : Le Président Poutine se prononce en faveur d’un monde pacifique et respectueux du droit international

» MONDE/ BRESIL/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : Dilma Rousseff réélue, de nouveaux engagements pour un Brésil fort

» AFRIQUE/ BOTSWANA/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : le président en exercice Ian Khama officiellement réélu

» MONDE/ ROYAUME-UNI/ AUTO-DETERMINATION DE L’ECOSSE : victoire du « non » et rejet de la souveraineté par l’Ecosse

» MONDE/ TERRORISME ET TUERIES DE CIVILS NON ARMES/ PLUS JAMAIS CA : le sous-développement, l’extrême pauvreté et les maladies sont des exutoires intéressants qui doivent pouvoir mobiliser nos terroristes et rebelles

» BRESIL/ PRESIDENTIELLES 2014 / ECONOMIE ET GOUVERNANCE : l'économie domine le deuxième débat présidentiel

» TURQUIE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : Recep Tayyip Erdogan premier président élu au suffrage universel direct de la Turquie

» COTE D’IVOIRE/ BURKINA FASO/ COOPERATION ET DEVELOPPEMENT : Communiqué conjoint du traité d'amitié et de coopération entre le Burkina et la Côte d'Ivoire, le 31 juillet 2014

» IRAK/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : Fouad Massoum nouveau président irakien

» INDONESIE/ ECONOMIE/ GOUVERNANCE : Joko Widodo élu président

» UNION EUROPEENNE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE/ RELATIONS INTERNATIONALES : Jean-Claude Juncker élu président de la Commission européenne par le Parlement

» ESPAGNE/ABDICATION DU ROI/ GOUVERNANCE ET ECONOMIE : l’Espagne a un nouveau Chef de l’Etat

» AFRIQUE/ MALAWI/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : Mutharika a prêté serment comme président au Malawi

» EGYPTE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE ET PERSPECTIVES : Abdel Fattah al-Sissi élu Président promet la sécurité et la stabilité du pays

» AFRIQUE DU SUD/ GOUVERNANCE ET ECONOMIE/ 2e mandat de Jacob Zuma : quel renouveau socio-économique et quel leadership continental ?

» GUINEE BISSAU/ ECONOMIE/ GOUVERNANCE : José Mario Vaz élu président de Guinée-Bissau avec 61,90% des voix

» FRANCE/ ELECTIONS LOCALES/ GOUVERNANCE/ EMPLOIS : Nouveau gouvernement sur fond de rejet de la politique de François Hollande

» CHILI/ POLITIQUE ET ECONOMIE : Michelle Bachelet Présidente, face à la nouvelle génération, pour vaincre les inégalités

» AFRIQUE/ ECONOMIE ET DEVELOPPEMENT : D’ici à 2040, l’Afrique aura plus de pays à revenu intermédiaire

» AFRIQUE/ VISION ET GOUVERNANCE : La renaissance africaine selon Thabo Mbeki

» YEMEN/ ECONOMIE ET DEVELOPPPEMENT LOCAL/ LIBERTE ET JUSTICE : le Yémen renonce à l’Etat unitaire et s’engage pour l’Etat fédéral

» FRANCE - UNION EUROPEENNE : Espoirs et scepticisme face aux nouveaux engagements du Président Hollande pour une France forte.

» ECONOMIE ET DEVELOPPEMENT/ AFRIQUE : nouvelles approches, nouveaux espoirs, nouvelles incertitudes.

» COTE D’IVOIRE : La croissance retrouvée.

» site internet Paix et développement.com

» TUNISIE : économie fragilisée et perspectives économiques défavorables après 3 ans de révolution tunisienne


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