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MODELE DE PAIX ET MODELE DE DEVELOPPEMENT QUELQUES REFERENCES AFRICAINES OU MONDIALES

VISION ET GOUVERNANCE


Publié le 18/07/2015 à 03:03:31
AFRIQUE/ CONGO/ PAIX ET STABILITE/ DEVELOPPEMENT ECONOMIQUE ET SOCIAL : Améliorer la gouvernance pour consolider la paix et le développement




0.1 - « Après cinq jours des discussions sur l'avenir des institutions congolaises à Sibiti, à l'ouest de Brazzaville, les participants au dialogue national ont appelé vendredi à un changement de la Constitution, qui limite à deux les mandats présidentiels, plutôt qu'à une simple révision. On se dirige sans doute vers une nouvelle République au Congo-Brazzaville. En tout cas, selon le communiqué final du forum politique tenu du 13 au 17 juillet, une « nouvelle Constitution sans limite d’âge maximal pour les candidats à la présidentielle ni restriction du nombre de mandats autorisés à un chef de l’État » devrait bientôt être soumise à référendum. Une voie ouverte à Denis Sassou Nguesso pour 2016. À l’issue de ce dialogue national boudé par l’opposition, « une forte majorité s’est [en effet] dégagée en faveur d’un changement de Constitution qui concilierait les valeurs universelles de la démocratie et les réalités politiques, sociales et culturelles de notre pays », indique ce communiqué lu publiquement à Sibiti (250 km à l’ouest de Brazzaville) où s’étaient ouvertes lundi les discussions. « À cet effet, les réformes à engager porteront notamment sur la fixation de l’âge pour être éligible à l’élection présidentielle à 30 ans minimum et la fixation de la durée du mandat présidentiel à cinq ans renouvelable », ajoute le texte. »



0.2 – « Congo/ Economie : Après un fléchissement en 2013, la croissance a rebondi à 6.0 % en 2014 et devrait atteindre 6.8 % en 2015 mais la baisse continue des cours du pétrole pourrait affaiblir les perspectives économiques du pays. Le rythme et la qualité de la croissance économique n’ont pas été suffisants pour permettre une réduction significative de la pauvreté et l’atteinte des OMD. La structure géoéconomique centralisée du pays se traduit par une faible inclusion spatiale, même s’il y a eu des avancées grâce aux récents investissements dans les infrastructures. »

 


0.3 – « CONGO/ POINTS FORTS : Ressources naturelles abondantes (pétrole, minerai de fer, potassium, phosphates, bois) et potentiel agricole ; Importants amortisseurs budgétaires et extérieurs ; Annulation de dette dans le cadre de l’initiative PPTE/IADM.

CONGO/ POINTS FAIBLES : Forte dépendance à l’égard du pétrole (60% du PIB, 74% des recettes de l’Etat et 82% des exportations) ; Manque d’infrastructures, réduction insuffisante de la pauvreté ; Environnement des affaires pénalisant et faible gouvernance ; Risque d’instabilité politique en cas de départ soudain du chef de l’Etat. »


 

 

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1 - Congo-France : opération séduction pour Sassou Nguesso

 

Le président congolais, Denis Sassou Nguesso (DSN), est rentré à Brazzaville le 9 juillet manifestement ragaillardi par sa visite de travail en France. Celle-ci s’est en effet beaucoup mieux passée que ne l’espérait son opposition et que ne le laissaient craindre de précédentes déclarations de François Hollande sur l’intangibilité des règles constitutionnelles. Reçu au pied du perron de l’Élysée, puis en tête à tête par Hollande pendant plus d’une heure (la réunion élargie n’a duré qu’une quinzaine de minutes), DSN a longuement exposé à son hôte son projet d’évolution des institutions congolaises (dialogue national, puis référendum sur le changement de la Constitution), en précisant qu’il s’agissait pour l’instant d’une probabilité et que le dernier mot reviendrait au peuple. De son côté, Hollande a insisté sur la nécessité d’entourer cette démarche d’un consensus maximal (sachant bien qu’il ne saurait être total).

 

Recevant, dans l’après-midi du 7, le Premier ministre Manuel Valls à son hôtel, Sassou Nguesso a de nouveau développé ses arguments devant un interlocuteur attentif et bienveillant : les deux hommes, qui se connaissent et s’apprécient, sont en contact régulier depuis trois ans, et Valls a joué un rôle clé dans la mise au point de cette visite, que certains conseillers de Hollande voyaient d’un œil pour le moins réservé.



Des dispositions prises pour mettre fin à des « pratiques inadmissibles »

À l’un comme à l’autre, DSN a également parlé de la Centrafrique, de Boko Haram, mais aussi de problèmes plus « domestiques ». Il s’est ainsi plaint de la mise sous séquestre (en partie levée récemment) des comptes de l’ambassade du Congo en France, à la demande de créanciers libanais ; des tracas judiciaires infligés à certains de ses proches ; et des agissements de groupes d’opposants radicaux de la diaspora, qui, à l’instar des « combattants » de RD Congo, agressent les personnalités congolaises de passage à Paris et tentent de s’introduire dans l’enceinte de l’ambassade. Valls a aussitôt chargé Bernard Cazeneuve, le ministre de l’Intérieur, de prendre les dispositions nécessaires pour mettre un terme à ces « pratiques inadmissibles ».

À noter que ni Hollande ni Valls (pas plus que Laurent Fabius ou Michaëlle Jean, également reçus) n’ont abordé avec Sassou Nguesso l’éventualité de sa candidature en 2016. Même si tout le monde l’avait en tête, l’intéressé ne leur a laissé, sur ce point, aucune prise.

 

Publié le 13 juillet 2015/ Par Jeune Afrique

 

http://www.jeuneafrique.com/mag/245743/politique/congo-france-operation-seduction-pour-sassou-nguesso/



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2 - Congo-Brazzaville : les participants au dialogue national recommandent le changement de la Constitution

 

Après cinq jours des discussions sur l'avenir des institutions congolaises à Sibiti, à l'ouest de Brazzaville, les participants au dialogue national ont appelé vendredi à un changement de la Constitution, qui limite à deux les mandats présidentiels, plutôt qu'à une simple révision. On se dirige sans doute vers une nouvelle République au Congo-Brazzaville. En tout cas, selon le communiqué final du forum politique tenu du 13 au 17 juillet, une « nouvelle Constitution sans limite d’âge maximal pour les candidats à la présidentielle ni restriction du nombre de mandats autorisés à un chef de l’État » devrait bientôt être soumise à référendum. Une voie ouverte à Denis Sassou Nguesso pour 2016. À l’issue de ce dialogue national boudé par l’opposition, « une forte majorité s’est [en effet] dégagée en faveur d’un changement de Constitution qui concilierait les valeurs universelles de la démocratie et les réalités politiques, sociales et culturelles de notre pays », indique ce communiqué lu publiquement à Sibiti (250 km à l’ouest de Brazzaville) où s’étaient ouvertes lundi les discussions.

 

« À cet effet, les réformes à engager porteront notamment sur la fixation de l’âge pour être éligible à l’élection présidentielle à 30 ans minimum et la fixation de la durée du mandat présidentiel à cinq ans renouvelable », ajoute le texte. Par consensus, les participants au dialogue national ont opté pour les réformes institutionnelles et s’en remettent au président de la République, initiateur du dialogue, pour qu’il en tire les conséquences conformément à ses prérogatives constitutionnelles.


©Dialogue de Sibiti DSC_0152 (1)  

 

« Un coup d’État constitutionnel », selon l’opposition

Sassou Nguesso a choisi de mettre le pays dans une situation de chaos. « Ce qui vient de se passer […], c’est la concrétisation du coup d’État constitutionnel décidé par le président Sassou Nguesso », a dénoncé de son côté Clément Miérassa, président du Parti social démocrate congolais au nom de la coalition d’opposition, le Front républicain pour le respect de l’ordre constitutionnel et l’alternance démocratique (Frocad). « Nous sommes préoccupés parce que le président Sassou Nguesso a choisi de mettre le pays dans une situation de chaos. C’est une situation inacceptable », a ajouté Clément Miérassa. « Notre responsabilité est d’œuvrer par des voies pacifiques et démocratiques pour arrêter ce coup d’État », a-t-il renchéri.

  

17 juillet 2015/ Mis à jour le 17 juillet 2015/ Par Jeune Afrique avec AFP

 

http://www.jeuneafrique.com/247655/politique/congo-brazzaville-participants-dialogue-national-recommandent-changement-de-constitution/


 


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3 - Congo : le "dialogue national" ouvre la voie à une nouvelle candidature de Sassou Nguesso

 

Le "dialogue national" sur l'avenir des institutions en République du Congo voulu par le président Denis Sassou Nguesso a ouvert la voie vendredi à la tenue d'un référendum sur une nouvelle constitution qui permettrait au chef de l’État de se représenter en 2016. A moins d'un an de la prochaine présidentielle, à laquelle M. Sassou ne peut en l'état être candidat, un dirigeant de la plate-forme regroupant l'essentiel de l'opposition - qui avait boycotté ce forum - a qualifié ses conclusions de "coup d’État constitutionnel".

 

Les quelques centaines de délégués ayant participé au "dialogue national" à Sibiti (250 km à l'ouest de Brazzaville) se sont prononcés pour une nouvelle constitution sans limite d'âge maximal pour les candidats à la présidentielle, ni restriction du nombre de mandats autorisés à un chef de l’État. Après la chute du président burkinabè Blaise Compaoré chassé du pouvoir par le peuple à Ouagadougou en octobre pour avoir tenté une modification constitutionnelle qui lui aurait permis de briguer un nouveau mandat, la question de la révision des lois fondamentales est au cœur du débat politique dans plusieurs pays d'Afrique centrale dont les dirigeants font face à plus ou moins brève échéance à l'obligation de céder la place.

 

Outre au Congo, cette question se pose ou s'est posée en République démocratique du Congo voisine, au Rwanda, ou le Parlement vient de donner son feu vert à une révision constitutionnelle qui permettrait au président Paul Kagame de se représenter en 2017, et au Burundi, en proie à la violence depuis que le président sortant, Pierre Nkurunziza a décidé de concourir à la présidentielle, reportée au 21 juillet. Censé quitter le pouvoir fin 2016, le président de la RDC, Joseph Kabila, réfléchit actuellement à l'opportunité qu'il y aurait à convoquer un "dialogue national" en vue d'"élections apaisées".

 

A Sibiti, "une forte majorité s’est dégagée en faveur" d’un "changement de constitution" qui concilierait "les valeurs universelles de la démocratie et les réalités politiques, sociales et culturelles de notre pays", selon le communiqué final lu publiquement à l'issue du "dialogue national" qui s'était ouvert lundi. Il appartient désormais au président Sassou de décider de la suite qu'il entend donner à ces recommandations. Adoptée en 2002, la Constitution congolaise stipule que nul ne peut être candidat à la fonction suprême s'il a plus de 70 ans et limite à deux le nombre de mandats que peut assurer le président du pays.

 

 


- "Egos dominés" -

Âgé de 72 ans, M. Sassou cumule plus de trente ans à la tête du pays. Il a dirigé le Congo à l'époque du parti unique, de 1979 jusqu'aux élections pluralistes de 1992, qu'il a perdues. Revenu au pouvoir en 1997 à l'issue d'une violente guerre civile, il a été élu président en 2002 et réélu en 2009. La Constitution stipule que l'initiative de sa révision appartient concurremment au chef de l’État ou au Parlement, mais que dans le cas où le président en est à l'origine, celle-ci doit être adoptée par référendum. "Ce qui vient de se passer, c’est la concrétisation du coup d’État constitutionnel décidé par le président Sassou Nguesso", a déclaré à l'AFP Clément Miérassa, président du Parti social démocrate congolais (PSDC), au nom du Frocad.

 

Accusant le président de vouloir plonger le pays dans le "chaos", M. Miérassa a estimé de la "responsabilité" de l'opposition "d’œuvrer par des voies pacifiques et démocratiques pour arrêter ce coup d’État". "Au cours de nos débats, nous sommes parvenus à dominer nos égos dans le seul but de dessiner une autre architecture politique qui tienne compte de l’évolution de nos mentalités", a estimé à l'inverse André Obami Itou, président du Sénat et des travaux de la rencontre de Sibiti. Représentant d'une "opposition républicaine" ayant fait le choix de participer au dialogue, Anguios Nganguia Engambé, candidat malheureux à la présidentielle de 2009 a déclaré pour sa part qu'il ne s'était "dégagé aucun consensus". "J’ai rejeté le rapport sur la réforme des institutions. Je n’étais pas seul à le faire", a-t-il ajouté.

La France, ancienne puissance coloniale du Congo, où le groupe pétrolier français Total est fortement implanté, avait affirmé le 7 juillet "son attachement à la préservation et à la consolidation des institutions" en Afrique, par la voix du président François Hollande, à l'issue d'une rencontre avec M. Sassou à l’Élysée.

 

17/07/2015 / AFP

 

http://www.lyonne.fr/france-monde/actualites/a-la-une/international/2015/07/17/congo-le-dialogue-national-ouvre-la-voie-a-une-nouvelle-candidature-de-sassou-nguesso_11524048.html


 


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http://congobrazzaville2016.o.c.f.unblog.fr/files/2015/07/dsc_0152-1.jpg  

  

4 - Analyse/ Dialogue national: fallait-il ne pas aller à Sibiti ?

 

Et, variablement, fallait-il y aller ? Du côté de la majorité présidentielle comme de l’opposition, il s’est trouvé des dirigeants pour expliquer que se rendre au dialogue national de Sibiti relèverait d’une mauvaise fréquentation. Ils ont refusé d’aller à la rencontre de leurs compatriotes afin de leur parler de vive voix, de faire tomber par les vertus du dialogue les barrières psychologiques installées depuis plusieurs mois par le débat passionné et passionnant sur le changement ou non de la Constitution du 20 janvier 2002, question d’intérêt éminemment national.

 

Pour les leaders de l’opposition, Sibiti est une rencontre de trop. Attachés, disent-ils, aux conclusions des précédentes réunions du même type organisées tour à tour à Ewo, dans la Cuvette Ouest, en 2011, et à Dolisie, dans le Niari, en 2012, ils n’ont eu de cesse d’en demander la mise en application. Ce qu’il faut retenir ici, c’est qu’au sein de la plateforme Frocad (Front républicain pour le respect de l’ordre constitutionnel et l’alternance), qui fédère cette partie de l’opposition congolaise, tous les acteurs n’avaient guère pris part aux concertations politiques dont il est question. En toute logique, Ils ne peuvent donc pas prétendre en défendre les conclusions.

 

Au sein de la Majorité, des déclarations opposées à ce qui se passe à Sibiti se sont multipliées peu avant l’ouverture des assises. Le MCDDI (Mouvement congolais pour la démocratie et le développement intégral), y est allé de sa contestation de la forme donnée à ce dialogue. Ruiné, cependant par une crise latente, d’abord, mais qui a ensuite commencé à grossir, cette formation politique pourrait difficilement défendre une position homogène à long terme. Dans la même lancée, mais presque sur le tard, le PSVR (Parti pour la sauvegarde des valeurs républicaines) à la tête duquel se trouve l’ancien ministre Michel Mampouya, actuellement membre du Conseil économique et social a brocardé Sibiti.

 

Depuis l’instauration du pluralisme au Congo, en 1991, le paysage politique national subi des retournements à chaque grand évènement.  En sera-t-il peut-être de même au sortir du dialogue national qui devra, en principe se clôturer, ce vendredi 17 juillet, dans le chef-lieu du département de la Lékoumou ?  Devrait-on assister à la naissance de deux grands courants, dans lesquels siégeraient ceux des partis ayant pris part au dialogue et les autres qui ont choisi l’improbable politique de la chaise vide ? Il nous faudrait attendre l’issue de ce dialogue pour en tirer les conséquences qui s’imposent. Ce qui est vrai, au regard de l’insistance du président de la République, initiateur du dialogue sur la recherche du consensus, sans doute gardera-t-il encore la porte ouverte à ceux qui hésitent. Pour dire que l’on ne peut pas refuser de dialoguer. D’après les premières informations sorties de Sibiti, les 500 Congolaises et Congolais qui se sont retrouvés en conclave pendant les cinq derniers jours n’ont pas fait le déplacement pour rien.

 

Les Dépêches de Brazzaville / Jeudi 16 Juillet 2015

 

http://www.adiac-congo.com/content/dialogue-national-fallait-il-ne-pas-aller-sibiti-35471


 


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http://icibrazza.com/wp-content/uploads/2014/12/palais-du-parlement-brazzaville.jpg  

  

5 - République du Congo : Vue d'ensemble et situation socioéconomique

 

Le pays en bref

La République du Congo dispose de nombreux atouts pour construire une économie forte, offrir un niveau de vie élevé à sa population et tirer la croissance économique de la sous-région. Le pays détient d’importantes réserves de pétrole, de vastes forêts naturelles (près de 22 millions d’hectares) et de nombreuses terres arables (10.000.000 d’hectares). Il possède également un réseau hydrographique très développé, un climat favorable à l’agriculture, une biodiversité reconnue d'importance mondiale pour la régulation des gaz à effet de serre, des ressources minières et une position géographique stratégique en Afrique centrale. Sa façade maritime de 170 km sur l’Océan Atlantique, avec un port en eau profonde à Pointe-Noire dont pourrait bénéficier l’ensemble de la sous-région, vient compléter cette longue liste d’atout

 


Contexte politique

La République du Congo est relativement stable depuis l'adoption d'une nouvelle Constitution en 2002. Le pays poursuit ses efforts en faveur de la paix et de l’établissement d’institutions démocratiques. Le Président sortant, Denis Sassou-Nguesso a été réélu pour 7 ans en juillet 2009. Un éventuel troisième mandat du président Sassou-Nguesso en 2016, occupe actuellement le débat public. Les articles 55 et 58 de la constitution adoptée en 2002 fixent la limite d’âge du président de la république à 70ans et le nombre de mandats à deux.

La majorité présidentielle souhaiterait toutefois avoir plus de temps pour terminer les réformes entreprises et propose de réviser la constitution pour permettre une troisième candidature du chef de l'État. Dans les parties du Centre et ceux de l’opposition, certains y sont favorables et d’autres farouchement opposés. Il en est de même dans les partis ralliés à la majorité présidentielle. Le chef de l'État envisage de trancher le débat par voie de referendum et appelle à un dialogue national sur la constitution.

 


Situation économique

La performance économique du Congo au cours des trois dernières années a été nettement inférieure au taux de croissance nécessaire pour atteindre les objectifs de développement fixés à l’horizon 2025. La croissance économique a été de 3,5% de 2011 à 2013, contrairement aux 8,5% prévus par son Plan national de développement (PND). Cette faible croissance s’explique par la mauvaise performance du secteur pétrolier, qui a chuté de 8,2% sur la même période. On constate cependant une reprise de l’activité économique en 2014, avec un taux de croissance de  6,4% tiré par le production pétrolière (3,1%) et les investissements publics dans les infrastructures (9,2%). Les secteurs non extractifs devraient continuer de tirer parti de ces investissements avec une croissance attendue à 7,4% en 2015. L'inflation annuelle a nettement baissé entre 2013 et 2014, passant de 2,9%  à 0,9% et se maintenant désormais en dessous du plafond de 3% fixé par la CEMAC.

 

Le gouvernement a décidé de ralentir le rythme des dépenses publiques en 2015 afin d’ajuster sa politique budgétaire à la chute du cours du pétrole. Entre 2011 et 2014, les recettes de l’État ont augmenté en moyenne de 7,4%. La hausse constante des dépenses publiques a permis de compenser la baisse substantielle des recettes pétrolières due à un ralentissement de la production pétrolière. En outre, les réserves du Congo à la BEAC ont continué d’augmenter de 2% en 2014 et couvrent jusqu’à 5 mois d'importations.

 

À moyen terme, les perspectives économiques du Congo demeurent positives avec 5,5% de croissance annuelle moyenne sur 2015-2017. Elle serait tirée par les secteurs non-extractifs dans un contexte de faible inflation et de mise en exploitation des gisements de Moho Nord et de Lianzi. Représentant 23,7% du PIB sur la période 2011-2014, les dépenses publiques ont baissé en 2014 et devraient connaître une progression plus lente pour atteindre 4,5% par an entre 2015 et 2017. L'économie demeure vulnérable aux chocs exogènes tels que la volatilité des prix du pétrole, la chute de la production pétrolière et des retards dans la  production minière.  Des risques internes persistent également, mais ont toutefois été pris en compte dans la stratégie économique du gouvernement.

 

Dernière mise à jour: 26 juin 2015

 

http://www.banquemondiale.org/fr/country/congo/overview

 


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10 nouvelles locomotives sont arrivées au port de Pointe-Noire.

 

6 - Congo : Economie et perspectives socioéconomiques

 

Population 4,274 millions

PIB 14,114 milliards $US

 


 

Principaux Indicateurs économiques

 

2012

2013

2014 (p)

 2015 (p)

Croissance PIB (%)

3,8

3,3

5,0

7,5

Inflation (moyenne annuelle)

5,0

4,6

2,2

2,3

Solde budgétaire / PIB (%)

6,4

 8,5

 5,2

 5,8

Solde courant / PIB (%)

 -1,2

 -3,4

-3,2

3,2

Dette publique / PIB (%)

 34,1

 38,2

38,2

35,5

 

(p) Prévisions

 

 

POINTS FORTS

. Ressources naturelles abondantes (pétrole, minerai de fer, potassium, phosphates, bois) et potentiel agricole

. Importants amortisseurs budgétaires et extérieurs

. Annulation de dette dans le cadre de l’initiative PPTE/IADM

 

 

POINTS FAIBLES

. Forte dépendance à l’égard du pétrole (60% du PIB, 74% des recettes de l’Etat et 82% des exportations)

. Manque d’infrastructures, réduction insuffisante de la pauvreté

. Environnement des affaires pénalisant et faible gouvernance

. Risque d’instabilité politique en cas de départ soudain du chef de l’Etat.

 

 


Appréciation du risque

Une croissance tirée par le secteur non-pétrolier ; un rebond attendu de la production d’or noir en 2015. La croissance s’accélère, en dépit d’une légère baisse de la production pétrolière en 2014, sous l’effet de la poursuite des investissements dans le secteur pétrolier et de la mise en œuvre d’un important programme de grands travaux. Ce programme, financé par les recettes issues du pétrole et des prêts de la Chine, comprend notamment la remise à niveau des infrastructures portuaires, routières, ferroviaires et électriques.

 

L’entrée en activité d’une brasserie et d’une cimenterie contribue également au regain de l’activité. La production d’hydrocarbures, en recul ces dernières années, du fait du vieillissement des gisements en cours d’exploitation, devrait rebondir à compter de 2015 en lien avec la mise en service de nouveaux champs pétroliers. A plus longue échéance, la production de minerai de fer devrait connaître une forte expansion à la suite de l’édification d’un port minéralier. De même, la construction à venir d’une usine de potasse devrait permettre la mise en exploitation d’un important gisement de cette matière première. L’inflation reste largement conforme à l’objectif de la CEMAC (3%) en raison de la baisse des prix mondiaux des produits alimentaires et d’une amélioration de l’offre locale.

 



Une position extérieure toujours solide mais des faiblesses structurelles à surmonter

Les comptes extérieurs devraient demeurer déficitaires jusqu’en 2016 du fait de la forte hausse des importations de biens et services liée à la mise en œuvre des grands projets d’infrastructures et aux nouveaux investissements réalisés dans le secteur pétrolier. La hausse des exportations pétrolières et minières devraient toutefois permettre d’inverser la tendance en 2017-2018. L’évolution dépendra par la suite de l’étendue des nouvelles découvertes. Néanmoins, le besoin de financement extérieur reste faible au regard des recettes d’exportation et les investissements directs étranger, qui se dirigent essentiellement vers le secteur pétrolier, le couvrent très largement. Dans ce contexte, et bien que les cours du brut commencent à se tasser, les réserves de change officielles du Congo demeurent à un niveau élevé (7 mois d’importations). L’Etat congolais en a même profité, ces dernières années, pour accroître les dépôts en devises qu’il a constitués auprès de la China Exim Bank. Ainsi, même si le stock de la dette publique extérieure est remonté depuis l’important allégement de dette réalisé dans le cadre des initiatives PPTE/IADM en 2010, du fait des décaissements effectués au titre des accords de prêts conclus avec la Chine, le pays affiche toujours un faible risque de surendettement.

 

Néanmoins, du fait de sa forte dépendance à l’égard des recettes pétrolières et aux exportations, l’économie reste vulnérable à une chute des prix du pétrole ou à une diminution de la demande de ses partenaires commerciaux, dont la Chine, devenue, de loin, le premier importateur de produits congolais. Ce type de chocs externe pourrait provoquer de graves déséquilibres et obliger le pays à s’endetter davantage, d’où la nécessité de continuer à mener des politiques budgétaire et d’emprunt prudentes et à diversifier l’économie. Cependant, la production, notamment minière, doit faire face à de nombreux goulots d’étranglement et l’économie demeure confrontée à un environnement des affaires pénalisant.

 

 

   

Une situation politique qui pourrait devenir instable si le chef de l’Etat venait à quitter le pouvoir de façon soudaine

Le président Denis Sassou Nguesso, réélu pour sept ans en juillet 2009, a renforcé sa position à l’approche de l’élection présidentielle de 2016. Après les élections législatives d’août 2012, le Parti congolais du travail, la formation présidentielle, a de nouveau affirmé sa suprématie lors des élections municipales et sénatoriales de septembre et octobre 2014. La situation politique reste plutôt calme, en dépit de l’absence de résultats tangibles en matière de réforme politique, de questions portant sur la légitimité du régime et de tensions sociales et intercommunautaires latentes. Le chef de l’Etat, âgé de 70 ans, pourrait être tenté de faire amender la constitution afin de pouvoir se représenter en 2016 ce qui pourrait tendre le climat politique et social. Le départ inopiné du chef de l’Etat de la scène politique déclencherait plus sûrement encore une forte instabilité étant donné la concentration du pouvoir entre ses mains.

 

Par ailleurs, les liens avec l’Angola se sont distendus depuis une brève incursion de soldats angolais dans le territoire congolais, en octobre 2013, et les tensions avec la RDC se sont renforcées à la suite de l’expulsion de Brazzaville de nombreux ressortissants de ce pays, en avril 2014. Enfin le Congo continue d’afficher de faibles performances en matière de gouvernance, notamment sur le plan de la qualité de la réglementation.

 

http://www.coface.fr/Etudes-economiques-et-risque-pays/Congo


 


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https://christianpias.files.wordpress.com/2014/12/dsc_3683.jpg

 

7 - Congo : Economie et indicateurs économiques

 

 _ Après un fléchissement en 2013, la croissance a rebondi à 6.0 % en 2014 et devrait atteindre 6.8 % en 2015 mais la baisse continue des cours du pétrole pourrait affaiblir les perspectives économiques du pays.

_ Le rythme et la qualité de la croissance économique n’ont pas été suffisants pour permettre une réduction significative de la pauvreté et l’atteinte des OMD.

_ La structure géoéconomique centralisée du pays se traduit par une faible inclusion spatiale, même s’il y a eu des avancées grâce aux récents investissements dans les infrastructures.

 

La croissance a atteint 6.0 % en 2014, contre 3.3 % en 2013, grâce au rebond de la production pétrolière (qui représente 60 % du Produit intérieur brut [PIB]) et aux bonnes performances du secteur non pétrolier soutenu par la poursuite des investissements publics. L’inflation a fléchi, passant de 4.6 % en 2013 à 3.0 % en 2014 sous l’effet de la baisse des prix des produits alimentaires. Elle devrait se maintenir dans les limites du seuil de convergence régionale de 3 % en 2015-16. Reflétant la poursuite de la politique budgétaire expansionniste du gouvernement et la baisse des prix du pétrole, le déficit primaire de base hors pétrole s’est creusé de 61.2 % du PIB non pétrolier en 2013 à 74.5 % en 2014, tandis que le déficit du compte courant de la balance des paiements s’est dégradé, passant de 4.7 % du PIB en 2013 à 6.3 % en 2014.

 

La croissance devrait atteindre 6.8 % en 2015 et 7.3 % en 2016, soutenue par la poursuite du programme d’investissements publics, le démarrage de la production minière et le dynamisme des secteurs des services et de l’agriculture. Cependant, la baisse actuelle des cours du pétrole pourrait nettement affaiblir les perspectives du pays. Le rythme et la qualité de la croissance n’ont pas été suffisants pour permettre une réduction significative de la pauvreté, qui est passée de 50.7 % en 2005 à 46.5 % en 2011, loin de la cible de 35% pour 2015 des Objectifs du Millénaire pour le développement (OMD). La réalisation des autres OMD sera difficile et les inégalités géographiques demeurent importantes. Il est urgent d’accélérer la diversification de l’économie à travers, en particulier, l’amélioration de l’efficience des investissements publics et l’approfondissement des réformes visant à améliorer l’environnement du secteur privé pour engendrer une croissance favorisant la réduction de la pauvreté et l’inclusion spatiale.



La structure géoéconomique du pays et le profil de la croissance qu’elle génère ont entraîné un développement régional déséquilibré. La concentration des activités économiques et des investissements à Brazzaville et Pointe-Noire se traduit par des déséquilibres géographiques importants, en particulier entre le milieu urbain et rural. L’incidence de la pauvreté est de 74.8 % en milieu rural contre 32.3 % en milieu urbain (Enquête Congolaise auprès des ménages [ECOM] de 2011). Afin de favoriser l’inclusion spatiale, le gouvernement a entrepris depuis dix ans un programme de municipalisation accélérée qui a permis de désenclaver les départements et de réduire les inégalités régionales. Dans le cadre de son Plan National de Développement (PND) 2012-16, le gouvernement met en oeuvre des politiques publiques axées sur le développement régional et l’aménagement du territoire. Cependant, l’amélioration de la qualité et du ciblage des politiques publiques axées sur le développement territorial sera nécessaire pour réaliser une plus grande inclusion spatiale.


 


Tableau 1 : Indicateurs Macroéconomiques

 

2013

2014(e)

2015(p)

2016(p)

Croissance du PIB

3.3

6

6.8

7.3

Taux de croissance du PIB réel par habitant

0.8

3.5

4.4

4.9

Inflation

4.6

3

3.4

2.4

Solde budgétaire (% PIB)

8.3

-5.4

-7

-2.3

Compte courant (% PIB)

-4.7

-6.3

-8.2

-5.9

Source : Données des administrations nationales ; calculs des auteurs pour les estimations (e) et les prévisions (p).

 

Auteurs: Nouridine Kane Dia, Ginette Mondongou Camara, Alain Beltran Mpoue

 

http://www.africaneconomicoutlook.org/fr/notes-pays/afrique-centrale/congo/


 


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8 - Le ministre BOUYA satisfait de l’évolution des chantiers de Brazzaville

 

La capitale congolaise vit depuis quelques décennies, sous la cadence des grues, bulldozers, niveleuses et autres engins de bâtiments et des travaux publics. Ce, à la faveur des chantiers engagés tous azimuts et dont le dénuement modifiera à coup sûr la physionomie de Brazzaville.

 

Le ministre BOUYA satisfait de l’évolution des chantiers de Brazzaville

 

Ces chantiers de grande importance ont fait l’objet les 28 et 29 juin 2014, d’une visite du ministre en charge de l’aménagement du territoire et de la délégation générale aux grands travaux, Jean Jacques Bouya.

 

Le ministre BOUYA satisfait de l’évolution des chantiers de Brazzaville

 

Il convient de signaler que certains chantiers sont concernés par les festivités des 11èmes jeux africains qui seront organisés en juillet 2015 à Brazzaville. Notamment, celui de la route de la corniche au niveau du tronçon situé entre le ravin du Tchad et la Case De Gaule. Le projet prévoit également la requalification du segment compris entre l’hôtel Mbamou Palace et le ravin du Tchad. Il sera construit un pont à hauban de 545m de longueur, deux giratoires (au ravin du Tchad et à la Case De Gaule), un pont d’accès de 360m de long et d’autres ouvrages.

Les travaux sont exécutés par la société chinoise CRBC (Chine road and bridge corporation), pour un montant de plus de 70 milliards de francs CFA. Ils ont débuté en octobre 2013, pour une durée contractuelle de 22 mois.

 

Le ministre BOUYA satisfait de l’évolution des chantiers de Brazzaville

 

Généralement, ce genre d’ouvrage se réalise en trois ou quatre ans. Mais, ici, c’est 24heures sur 24 heures. C’est un travail titanesque car nous voulons répondre aux orientations du président de la République. 2015, c’est les 11èmes jeux africains qui correspondent aussi au 50ème anniversaire de l’organisation des premiers jeux à Brazzaville. Il s’agit aussi de créer les conditions que les Congolais rêvaient de voir leur capitale tournée vers le fleuve. Ceci est en train de se faire, c’est un travail laborieux et très difficile », a déclaré Jean Jacques Bouya.

Les travaux du tronçon qui relie la Case De Gaule et le pont du Djoué seront financés par l’Agence française de développement (AFD) dans le cadre du Contrat de désendettement et de désengagement (C2D). Ils seront assortis de l’aménagement et de l’assainissement des quartiers de Makélékélé et Bacongo (1er et 2ème arrondissement).

Le chantier du complexe sportif de Kintélé fait également partie de ces infrastructures du cinquantenaire des jeux africains. Selon le ministre Bouya, ce chantier se trouve en avance de trois semaines par rapport aux délais contractuels. « Dans notre continent, a-t-il dit, ce genre d’ouvrages se comptent du bout des doigts. C’est un stade qui rivalise avec les stades mythiques de la planète. Il n’y a pas que le stade, c’est tout le complexe avec d’autres structures. Le travail se déroule bien, nous sentons que les calendriers seront tenus. Le président de la République y tient. Les jeux doivent se tenir surtout que les premiers ont eu lieu à Brazzaville, il y a 50 ans ».

 

Le ministre BOUYA satisfait de l’évolution des chantiers de Brazzaville

 

D’un coût de près de 380 milliards de francs CFA, le complexe sportif de Kintélé disposera entre autres, d’un stade de football de 60.055 places, d’un palais des sports de 10140 places, d’un hôtel de grand standing, d’un centre nautique de 2028 places, d’un centre média, d’un village olympique, d’un centre d’exposition, des terrains de basketball, handball, volleyball, tennis et pétanque, des aires de football de plage et de volleyball de plage, d’un héliport, d’un restaurant, d’un café et d’autres commodités.

«Il est fait pour accueillir en 2015, les 11èmes jeux africains. C’est le cinquantième anniversaire, c’est la reconnaissance de l’Afrique à notre pays. D’où nous devons tout mettre en œuvre pour que ce projet gigantesque soit terminé l’année prochaine vers juin et juillet», a insisté M. Bouya.

Hormis le complexe sportif de Kintélé, le gouvernement congolais est en train de construire une voie d’accès rapide au bord du fleuve Congo. Cette route appelée troisième sortie nord de Brazzaville disposera d’un viaduc d’environ 4m de hauteur et 7km de longueur, soutenu par quelque 728 pieux. Un échangeur sera érigé aux environs de l’ancienne brasserie Kronenbourg à Talangaï, 6ème arrondissement de la ville.


Mise en garde contre l’occupation anarchique des terrains
Profitant de la visite de ces ouvrages, le chef du département en charge des grands travaux a attiré l’attention des populations sur les occupations et les constructions anarchiques aux environs des infrastructures publiques.

 

Univerité Denis Sassou Nguesso de Kintélé Brazzaville

Univerité Denis Sassou Nguesso de Kintélé Brazzaville

  

« Il est implanté ici un ouvrage important qui aura aussi ses aléas. C’est-à-dire qu’il faut créer toutes les conditions d’assainissement requis. Nous sommes obligés d’aménager l’environnement autour de ces installations de grande envergure. Nous voyons des constructions anarchiques dans les environs. Quand il y a les pluies, les eaux drainées par ces grands ouvrages vont emporter ces constructions vers le fleuve Congo. Après, les Congolais vont pleurer et les pouvoirs publics seront coincés », a-t-il prévenu.

Les chantiers de l’hôtel de l’aéroport et du siège de la compagnie aérienne nationale ECAIR ont été de même épinglés. Les travaux avancent sans heurts et vont s’achever dans les mois à venir. Fruit de la coopération entre le Congo et l’ex-URSS, l’hôpital mère-enfant Blanche Gomes a fait peau neuve. L’ancien bâtiment rivalise de beauté avec le nouveau.

Le nouveau siège du ministère de l’intérieur et de la décentralisation sera disponible en juillet 2015, ont affirmé les techniciens de la société SAN JOSE en charge de la construction l’ouvrage qui aura deux bâtiments de 10 étages chacun.

Le ministre en charge de l’aménagement du territoire et de la délégation générale aux grands travaux s’est ensuite rendu sur les chantiers des logements modernes des camps 15 août et Mpila. Sur le site de Mpila se développe aussi un nouveau quartier moderne dans le cadre de la reconstruction des anciennes casernes dévastées par les explosions du 4 mars 2012.

M. Bouya a souligné la bonne tenue des travaux du nouveau quartier auxquels s’ajoutent ceux du musée de l’histoire du Congo. « Il est important à chaque fois que nous évoluons, nous puissions toujours marquer un point d’arrêt et regarder quel a été le parcours pour éviter ce qu’on a vécu dans le passé. Le président de la République veut à travers ce grand musée permettre aux Congolais de voyager en quelques heures dans le passé de leur pays pour mieux appréhender l’avenir », a-t-il signifié.

Au sujet de la reconstruction des quartiers totalement dévastés par le drame de Mpila, il a affirmé que «les experts sont sur le terrain pour assurer la propriété réelle pour que très rapidement à l’arrière nous commençons la construction nouvelle de cette partie des propriétés privées afin que chacun intègre une maison digne dans un espace transfiguré. Les habitants de ces quartiers auront les conditions mieux que celles d’avant».

 

Le ministre BOUYA satisfait de l’évolution des chantiers de Brazzaville

Des chantiers touchant les secteurs socioéducatifs

 

Cette visite des chantiers a concerné par ailleurs les ouvrages du secteur de l’éducation, notamment les deux amphis de 1500 places assises chacun en cours de construction à l’université Marien Ngouabi. Ces amphis sont réservés aux étudiants des facultés de droit et des sciences économiques.

«Nous avons simplement constaté que le travail est fini. Il reste à connecter l’ouvrage au réseau électrique. D’ailleurs, un poste est en train d’être équipé pour donner la bonne énergie à ces deux amphis. Les étudiants des facultés de droit et des sciences économiques pourront, cette fois-ci, travailler dans de meilleures conditions», s’est réjoui M. Bouya.

Peu avant, il a touché du doigt l’évolution des travaux de construction du marché moderne de Bacongo (2ème arrondissement), exécutés par l’entreprise italienne Franco Villarecci. Ce marché sera doté de deux modules (R+1) dont le premier sera ouvert au public en septembre prochain.

La première usine d’eau potable de Djiri (2.250m3/h) en pleine réhabilitation a figuré aussi parmi les infrastructures visitées. La seconde usine (5250m3/h) étant opérationnelle depuis juin 2013, le ministre Bouya a demandé aux cadres en charge de la gestion de l’infrastructure de s’activer dans la fourniture d’eau potable aux populations.

 


Les chantiers liés 4 mars évoluent bien
S’agissant de la reconstruction des quartiers détruits par les explosions du 4 mars 2012, le ministre Jean Jacques BOUYA a visité les zones publiques. Sur ces lieux, se construisent 964 logements sociaux, un complexe scolaire de haut standing (avec un gymnase pour recevoir quelques disciplines des jeux africains de 2015), un centre comercial, un mémorial de l’histoire du Congo, la Mairie de l’arrondissement 6 Talangai et les deux tours jumelles à usage commercial au quartier Chacona.
Seront aussi construits dans la zone, une voie rapide reliant le rond point Saint Tropez à l’Hopital de Talangai, l’Eglise catholique Saint Louis des français et les 640 logements sur le site du Génie rural par le groupe Adoha.

  

 

http://www.grandstravaux.org/Le-ministre-BOUYA-satisfait-de-l-evolution-des-chantiers-de-Brazzaville_a283.html



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9 - Lancement officiel des travaux de la route Kinkala-Mindouli.

 

Le lancement officiel des travaux d’aménagement et de bitumage de la route nationale n°1 dans le département du pool, tronçon Kinkala-Mindouli a eu lieu le vendredi 26 juin 2015, sous la tutelle du Président de la République Denis Sassou N’guesso.

 

La cérémonie s’est déroulée en présence de plusieurs membres du gouvernement dont le Ministre à la présidence, Chargé de l’Aménagement du Territoire et de la Délégation Générale aux Grands Travaux Jean Jacques Bouya.
Ces travaux sont financés conjointement par la République du Congo à hauteur de 24.566.490.347F CFA et d’autre part par l’union européenne pour 13.119 140 000Fcfa, dans le cadre du 10ème FED (Fond Européen de Développement). Les travaux sont exécutés par le groupement DTP-Terrassement /RAZEL-BEC pour une durée de 32 mois, sous le contrôle de techniplanSPA.


Cette voie qui va se connecter sur la route lourde Pointe-Noire/Brazzaville revêt une grande importance. Elle permettra le désenclavement du département du pool et contribuera au développement économique du pays, dans la mesure où elle facilitera la fluidité du trafic ; l’écoulement des produits agricoles et la libre circulation des personnes et des biens d’un département à un autre. Le séjour du Président de la République Denis Sassou N’guesso dans le département du pool, a été couronné par un dialogue citoyen organisé à Kinkala avec les forces vives du département du pool.

 

http://www.grandstravaux.org/Lancement-officiel-des-travaux-de-la-route-Kinkala-Mindouli_a310.html



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10 - Congo-Brazzaville : désenclavement de la région du Pool

 

Après une terrible guerre civile de cinq ans à la fin des années 1990, le Pool, région voisine de Brazzaville et grenier de la capitale congolaise, a amorcé sa difficile renaissance depuis quelque temps. Cette renaissance se poursuit avec le lancement des travaux de construction d’une route de 55 kilomètres qui va relier deux grands bassins de production du Pool (Mindouli et Kinkala) à Brazzaville et Pointe-Noire. Coût du projet qui s’achève en 2016 : plus de 37 milliards de francs CFA, dont le tiers est apporté par l’Union européenne. Notre correspondant au Congo, Loïcia Martial, a assisté au coup d’envoi des travaux.

 

Par Loïcia Martial / Diffusion : mercredi 1 juillet 2015

 

http://www.rfi.fr/emission/20150701-congo-desenclavement-region-pool/


 


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11 - L’arrimage du franc CFA à l’euro freine le développement de l’Afrique, selon l’économiste Kako Nubukpo

 

(Agence Ecofin) – L’économiste togolais Kako Nubukpo (photo) a souligné, dans un entretien publié le 8 juillet par le quotidien français Le Monde, l’urgence de revoir l’arrimage à l’euro du franc CFA, la monnaie des pays de l’Afrique de l’Ouest et de l’Afrique centrale créée en 1945, estimant que rien n’empêche ces pays d’utiliser les 3600 milliards de francs CFA (environ 72 milliards d’euros) dont ils disposent au titre de dépôts auprès du Trésor public français.

 

«Si  l’arrimage du franc CFA à l’euro était une garantie de stabilité monétaire dans la zone franc et qu’en contrepartie, ces pays avaient des taux de croissance relativement faibles, on pourrait considérer que l’arbitrage fait à la création du franc CFA en 1945, confirmé à la création de l’euro en 1999, a son sens. Mais on voit bien avec le cas de la Grèce qu’une économie faible qui a une monnaie forte engendre des ajustements très difficiles à soutenir. Comment pouvons-nous avoir un discours crédible sur l’émergence si nous ne touchons pas aux outils dont nous disposons ? Il faut revoir l’arrimage fixe du franc CFA à l’euro, si nous voulons développer nos économies», a-t-il déclaré. Et d’ajouter : «Personne n’interdit à nos pays d’utiliser le volet excédentaire des réserves de change pour financer la croissance. L’accord signé avec la France en 1945, dans le cadre du fonctionnement du compte d’opérations avec le Trésor, était qu’elle couvre l’émission monétaire des pays de la zone franc à hauteur de 20 %. Aujourd’hui, nous la couvrons quasiment à 100 %. Cela veut dire que nous n’avons plus besoin de l’«assureur» qu’est la France pour avoir la fixité entre le CFA et l’euro. Les dirigeants africains doivent prendre leurs responsabilités».


 


Le franc CFA a une parité fixe avec l’euro et les pays de la zone franc ont l’obligation de déposer 50 % de leurs réserves de change auprès du Trésor public français. Selon un rapport de la zone franc, la BEAC (Banque des Etats de l’Afrique centrale) et la BCEAO (Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest) disposaient en 2005 de plus de 3600 milliards de francs CFA auprès du Trésor français.

 

«La monnaie doit être au service de la croissance et du développement. Pour cela, il faut des crédits. Or le ratio crédit à l’économie sur PIB dans les pays de la zone franc est de 23 % quand il est de plus de 100 % dans la zone euro. Si bien qu’il est quasiment impossible pour nos pays de rattraper les économies émergentes si le franc CFA reste arrimé à l’euro», fait remarquer M. Nubukp.

Pour  revoir l’arrimage du franc CFA à l’euro, l’économiste suggère une démarche par étapes. La première étape consisterait, selon lui, à  remettre sur la table les objectifs des deux banques centrales d’Afrique de l’Ouest et d’Afrique centrale ainsi que leur capacité à financer la croissance économique et évaluer la qualité de leur gestion monétaire.

 

La seconde étape serait de modifier le régime de change pour aller vers un régime plus flexible avec, par exemple, un arrimage du CFA à un panier de devises.

«Cela va supposer de revoir le dispositif institutionnel. Aujourd’hui, le franc CFA via son rattachement à l’euro est beaucoup plus déterminé par les événements au sein de la zone euro que par la conjoncture au sein de la zone franc. C’est une hérésie», s’emporte M. Nubukp.

 

En réponse à une question sur les motifs de la non-utilisation des  3600 milliards de francs CFA dont les pays de la zone franc disposent auprès du Trésor public à Paris, M. évoque la «servitude volontaire», et rappelle que la France a officiellement ouvert le débat, si l’on s’en tient aux déclarations de François Hollande, en octobre 2012, à Dakar, où il encourageait les gouverneurs de nos banques centrales à utiliser de façon plus active les réserves de change dont les Etats de la zone franc disposent auprès du Trésor public français.

«Peut-on demander plus ? On ne peut pas en même temps revendiquer notre indépendance et attendre que ce soit l’ancien colonisateur qui nous donne l’autorisation d’agir. C’est à nous de demander à utiliser de ce qui nous revient», martèle-t-il.

 

http://regardsurlafrique.com/larrimage-du-franc-cfa-a-leuro-freine-le-developpement-de-lafrique-selon-leconomiste-kako-nubukpo/


   


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12 - Le groupe pétrolier Total continuera d’investir au Congo-Brazzaville

 

CONGO BRAZZAVILLE, (CONGOSITE) - Le chef de l’Etat congolais, Denis Sassou N’Guesso, a reçu en audience, le 3 avril 2015 à Brazzaville, le directeur Afrique du groupe Total, Guy Maurice. Au cours de leurs entretiens, le patron de Total Afrique a indiqué que son entreprise continuera d’investir en République du Congo, en dépit de la baisse du prix du baril de pétrole.

 

Denis Sassou N’Guesso et Guy Maurice ont fait un tour d’horizon du secteur pétrolier congolais. «Nous avons passé en revue les perspectives du secteur pétrolier du Congo. Ainsi, nous pouvons retenir deux éléments. Le premier c’est que Total continue d’investir, puisque nous avons un gros projet qui s’appelle Moho Nord et qui est en cours d’exécution. Nous avons également évoqué avec le chef de l’Etat, la possibilité de l'inauguration de ce champ pétrolier à fin de l’année. C’est un moment important pour nous tous», a déclaré M. Maurice. A en croire Guy Maurice, la baisse du prix du baril de pétrole et de la production pétrolière du Congo n’est pas une fatalité. Elle pourra être relevée avec l’entrée en production du champ pétrolier de Moho-Nord. Pour ce projet, 28 puits sous-marins au total sont raccordés à des unités de production flottante (FPU), auxquels s’ajoutent 17 puits supplémentaires développés à partir d’une nouvelle plateforme de type Tension Leg Platform (TLP). 



Moho Nord aura une capacité de 140.000 barils équivalent pétrole par jour (bep/j). Les réserves de ce champ pétrolifère sont estimées à 325 millions de barils. L'exploitation effective permettra d’augmenter la production pétrolière de la filiale de Total E&P Congo à 200.000 barils par jour au minimum.  Le deuxième élément à retenir, «c’est le prix du baril de pétrole qui est très bas. Ensemble, nous avons examiné les mesures qui doivent être prises et qui permettront de faire face à ces moments difficiles, pour qu’on puisse rebondir le moment venu», a-t-il ajouté. Premier opérateur pétrolier au Congo devant ENI-Congo, Total E&P est installée dans le pays depuis les années 60. Elle a une production estimée à un plus de 60% de la production nationale.

 

Vendredi 3 Avril 2015 / Gos Lenckonov & Fortuné Linge Mbochi

  

http://www.congo-site.com/Le-groupe-petrolier-Total-continuera-d-investir-au-Congo-Brazzaville_a18841.html


 


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13 - Denis Sassou N’Guesso : Un acteur de paix en Afrique

 

New-York, (Starducongo.com) - Le président de la République du Congo, Denis Sassou N’Guesso a quitté Brazzaville, ce 21 septembre en matinée, pour séjourne à New York (Etats-Unis) où il prendra part à la 69ème assemblée générale des Nations Unies qui planchera entre autres sur des questions de paix et de sécurité. A juste titre, le président congolais y fera entendre sa voix, sur ces sujets pour lesquels il s’investit sans compter. S’il est un domaine où le chef de l’Etat congolais s’investit sans réserve, il s’agit de la paix. Il tient à la préserver dans son pays et à la ramener chez les voisins, quand elle s’éloigne. 



Fin diplomate, Denis Sassou N’Guesso s’implique de façon constante, dans la résolution des conflits qui perturbent la paix et la quiétude, freinant de fait, les projets intégrateurs dans l’espace CEEAC (Communauté Economique des Etats de l’Afrique Centrale) et ailleurs en Afrique. Ses interlocuteurs dans ce domaine préfèrent le qualifier de ‘’sage d’Afrique’’ sur qui il faut compter. Il tire son expérience, notamment, des crises en série que son pays a connues de 1997 à 2000. Une parenthèse de sang qui transforma le Congo en un vaste champ de ruines et ouvrit la voie à sa désagrégation. Sur la base de ses orientations sages et clairvoyantes, les Congolais ont réussi presque sans secours extérieur, à reconstruire la jarre trouée que devenait le tissu social de leur pays, par le dialogue placé au cœur de la stratégie, alors que la paix et l’unité nationale étaient les objectifs à atteindre à court terme. Justement, parce que ces objectifs ont été atteints, le Congo qui a recouvré la stabilité est devenu, depuis, un vaste chantier à ciel ouvert, marchant sûrement vers son développement, son émergence.

 

 
Sur tous les fronts pour la paix
Conscient que le Congo ne peut pas constituer un ilot de paix dans une sous région en ébullition, Denis Sassou N’Guesso ne fait pas l’économie des ses forces. Bien au contraire, il s’investit corps et âme dans la résolution des conflits qui minent sa sous région (l’Afrique centrale) et au-delà. C’est ainsi qu’il reçoit en 2013, l’onction de ses paires de l’Afrique centrale quand, en Centrafrique, les rebelles de la Séléka menacent fortement de faire tomber le pouvoir François Bozizé. Et, il s’est investi et s’investi depuis lors, pour que la RCA redevienne un pays paisible. L’organisation à Brazzaville en juillet 2014, d’un forum sur la paix, la réconciliation et le dialogue politique dans ce pays s’inscrit dans ces efforts qui sont, non seulement diplomatiques, mais aussi militaires et financiers. 



En effet, le Congo est parmi les premiers pays de la sous région qui ont fournis plus de troupes ayant constitué, tour à tour, la Force multinationale d’Afrique centrale en Centrafrique (FOMAC), créée le 2 octobre 2002, la Mission de consolidation de la paix en Centrafrique (MICOPAX), qui a officiellement remplacé la FOMAC, le 12 juillet 2008 et la Mission internationale de soutien à la Centrafrique (MISCA) qui pris le relai de la MICOPAX, le 19 décembre 2013. De même, depuis que la RCA vit une instabilité politique sans précédent, le Congo, sous Dénis Sassou N’Guesso l’assiste financièrement, pour éviter qu’à la crise politique s’ajoute une crise humanitaire dont l’addition conduirait à l’implosion imparable du pays. C’est le président du parlement de transition de la RCA, Alexandre Ferdinand Nguedet, qui témoigne bien de la reconnaissance de la RCA à cet homme de paix qui est Denis Sassou N’Guesso. Sur les antennes de RFI, le 08 octobre 2013 il disait sans hésitation : « … n’eut été l’appui du président Sassou N’Guesso, aujourd’hui, nous allions assister à une explosion de la population », parce que, craignait-il, il fallait éviter qu’à la crise sécuritaire, s’ajouterait une autre humanitaire. 



Pour sa part, le président de la Conférence des Imams de France, Hassen Chalghoumi a, en reconnaissance de ses efforts de pacification, proposé, le 14 septembre dernier, au président congolais d’accueillir un forum mondial sur la paix dans le monde. Dans la région des Grands Lacs, le président congolais a également laissé les vestiges d’homme de dialogue. Il a ainsi réuni, le 24 mars 2013, autour d’une même table, les protagonistes de la crise de l’Est de la RDC : Joseph Kabila Kabange de la République démocratique du Congo, Yoweri Museveni de l’Ouganda et Paul Kagame du Rwanda. Ce sommet à quatre s’est penché en particulier sur « la mise en œuvre de l’accord cadre des Nations Unies relatif à la situation en RDC, signé à Addis-Abeba le 24 février 2013». Le président Sassou entre en danse dans ce dossier pour des discussions sincères entre acteurs d’une crise qui n’avait que trop durer. Dans la même région des Grands Lacs, alors que les Congolais de la RDC entamaient les concertations nationales, Denis Sassou N’Guesso a été appelé à la rescousse comme facilitateur, face aux réactions divergentes dans la classe politique à Kinshasa sur la nécessité ou non d’y prendre part. 



Ce qui ne se dit pas souvent, c’est l’apport de Denis Sassou N’Guesso dans la situation que le Mali a connu récemment. En effet, quand les islamistes menacent l’intégrité territoriale du Mali et que la France, conduit une opération de restauration de la paix et de la sécurité dans ce pays d’Afrique, le président congolais offre des moyens logistiques aux troupes tchadiennes pour leur permettre de rejoindre le font malien.
Et, le secrétaire générale de la présidence malienne est d’ailleurs venu à Brazzaville, le 20 septembre dernier, demander à Denis Sassou N’Guesso son ‘’secret’’ pour avoir, dit-il, réussi à ‘’ramener la paix dans son pays, après 1997’’.

 

 
La paix, un crédo historique
L’activisme du président Denis Sassou N’Guesso pour la paix en Afrique est vieux. Il remonte à la décennie 80, alors qu’il venait d’être élu à la tête de l’Organisation de l’Unité Africaine (OUA) en 1986. Il a fit alors entendre la voie de l’Afrique comme jamais auparavant sur cette problématique. Son engagement pour cette cause l’a conduit à initié un Fonds de soutiens aux peuples «opprimés » de l’Afrique australe, dénommé ‘’Fonds Africa’’. Médiateur dans les coulisses, Denis Sassou N’Guesso abrita en 1988, les négociations triparties (Angola, Cuba et les USA) sur la paix en Afrique Australe ; lesquelles ont abouti à la signature, le 25 décembre de cette année, du protocole de Brazzaville. Ce dernier conduisit droit à l’abolition du régime de l’apartheid en Afrique du Sud et à la libération de Nelson Mandela. Par la même occasion, la Namibie a acquis son indépendance, alors que les troupes cubaines ont quitté l’Angola. 



A l’occasion de la célébration du 25ème anniversaire de la signature du protocole de Brazzaville, le 11 février 2014, le président Denis Sassou N’Guesso a annoncé la création d’une fondation pour la paix dans le monde, pour accompagner tous les chantiers de construction et reconstruction de la paix en Afrique et partout ailleurs. L’ambition de Denis Sassou N’Guesso est de pérenniser la paix dans un monde où les foyers de tension ont resurgi avec force. Le président congolais n’a presque jamais tari d’initiatives pour la paix, en Afrique et dans le monde. C’est ainsi qu’au terme d’une réflexion sur les nouvelles approches de prévention et de gestion des crises en Afrique, Denis Sassou N’Guesso, qui bénéficia en 2006, d’un mandat à la tête de l’Union africaine, initia alors ‘’le Pacte Africain de non-agression’’. Il est d’ailleurs parmi les rares dirigeants du continent à avoir exercé deux mandats à la tête de l’institution panafricaine. D’abord en 1986-1987, du temps de l’Organisation de l’Union africaine (OUA), et sous l’Union Africaine (UA), en 2006-2007. 



Ce document est articulé en trois volets complémentaires : «Engagements des Etats Africains contre l’agression » qui définit l’agression et rappelle, au final, la nécessaire intégration des économies africaines comme fondement et moteur d’une paix durable. Le deuxième, «Principes africains de prévention des conflits » énonce les principes en matière de maintien, de rétablissement ou d’imposition de la paix ; le dernier : «Instruments de prévention et de résolution des conflits » détaille l’ensemble des moyens prévus par le pacte pour empêcher toute situation conflictuelle d’atteindre son point critique. L’objectif de ce texte est d’anticiper et de s’attaquer aux conflits avant qu’ils ne deviennent incontrôlables. Il est évident que Denis Sassou N’Guesso ne manquera pas de partager son expérience à ses pairs du monde, à l’occasion du débat sur les questions de paix et de sécurité, lors de la 69ème assemblée générale des Nations Unies, en cours à New York.

Samirat Wilguette/ Starducongo.com / 23/09/2014/ Mis à jour le 25/09/2014

 

http://www.starducongo.com/Denis-Sassou-N-Guesso-Un-acteur-de-paix-en-Afrique_a10516.html



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14 - LA REVOLUTION NUMERIQUE : ACCELERATEUR DE LA CROISSANCE AFRICAINE

 

La révolution numérique est résolument en marche en Afrique. Avec plus de 700 millions d’abonnés mobiles -plus que les Etats-Unis et l’Europe- un taux de connexion qui explose et des revenus issus d’Internet qui représentent déjà 4% du PIB du continent africain -plus de trois fois la part qu’ils représentent dans les économies développées-, le réseau tisse rapidement sa toile. Si de grands défis restent à relever, notamment en matière d’infrastructures, les progrès d’Internet en Afrique constituent d’ores et déjà un formidable moteur de croissance inclusive pour le continent.

  

Les progrès d’Internet sont sources d’opportunités pour tous :
• Pour les entreprises, et notamment la nouvelle génération d’entrepreneurs africains, qui bénéficient d’un terreau particulièrement fertile en matière d’infrastructures et d’innovation
• Pour les populations africaines, qui en perçoivent des bénéfices très concrets au quotidien : connexion, désenclavement, nouveaux services (mobile banking, e-santé, e-learning, etc)
• Pour les Etats, qui y voient une occasion de moderniser leurs services publics et de faciliter la vie des administrés (simplification des démarches administratives et accessibilité en ligne)

A l’échelle du continent, les perspectives sont considérables :
• On escompte d’ici 2016 plus d’un milliard d’abonnés sur mobiles, le premier support d’accès à Internet en Afrique.
• La contribution d’Internet au PIB continent pourrait atteindre 300 milliards de dollars en 2025

 

Pour cette 4e édition, le Forum Forbes Afrique 2015 se propose d’éclairer les conditions nécessaires à un développement raisonné d’Internet en Afrique, un secteur clé de l’économie du XXIème siècle, à la croisée de tous les autres, et un ferment du développement économique et social africain.

  

http://forumforbesafrique.com/programme/


 


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15 - Denis Sassou Nguesso prône la résolution de la question des infrastructures

 

L’Afrique doit résoudre le problème des infrastructures pour permettre aux populations de bénéficier des avantages de la révolution numérique en cours sur le continent, a lancé mardi à Brazzaville, le président congolais Denis Sassou Nguesso. Outre la résolution du problème des infrastructures, le continent doit favoriser la formation des compétences, développer la recherche et la créativité, a dit le chef de l’Etat congolais à l’occasion de la 4e édition du forum économique annuel Forbes Afrique qui s’est tenue mardi après-midi à Brazzaville.

La rencontre axée sur le thème : ‘’La révolution numérique : accélérateur de la croissance africaine’’ s’est déroulée au ministère des Affaires étrangères en présence de nombreuses personnalités politiques et des experts. Etaient présents le chef de l’Etat ivoirien, Alassane Ouattara, le Premier ministre du Gabon, le président de l’Assemblée nationale d’Ethiopie, le président du Ghana, John Dramani Mahama.

 

Il y avait aussi Aleksander Kwasniewski (ancien président polonais), José Manuel Barroso (ancien président de la Commission européenne),
Mario Monti (ancien président du Conseil italien), Guy Verhofstadt, député européen, Paul Krugman, Prix Nobel d’économie, Shimon Peres, ancien président israélien et Prix Nobel de la paix.

 

Le numérique est un des défis auxquels est confrontée l’Afrique dans son processus de développement. ‘’Le retard de l’Afrique est considérable, la fracture numérique profonde’’, a relevé Denis Sassou Nguesso. Il a sollicité l’appui de la communauté internationale dans le développement des infrastructures numériques. ’’La communauté internationale doit donner suite à ses engagements par des actes concrets’’ à l’issue des sommets sur la société de l’information en 2003 et 2005.

 

Le Congo, a-t-il dit, a l’ambition de développer les TIC dans le cadre d’une cyber-stratégie nationale. Il a cité le développement d’une double dorsale de fibre optique de 1500 km, l’établissement d’une interconnexion entre le Congo et le Gabon, la mise en place d’outils pédagogiques appelés cartables ou liseurs numériques contenant tous les programmes scolaires par niveau d’études.

 

Pour sa part, le président du Conseil d’administration de Forbes Afrique a souligné la percée du téléphone mobile sur le continent, ce qui a permis le passage à une ‘’société multivocales’’. L’Afrique est le deuxième marché mondial de la téléphonie, a relevé. Le Forum Forbes Afrique 2015 a invité les ’’pays numériquement dynamiques’’ dont le Sénégal représenté à la rencontre par son Directeur général de l’Autorité de régulation des postes et télécommunications (ARTP), Abdou Karim Sall.

 

Pour sa 4e édition, le Forum Forbes a voulu se pencher sur le secteur du numérique avec une ambition : ‘’Mettre en lumière les conditions et les solutions publiques et privées qui rendront possible le décollage digital de l’Afrique tout en garantissant une croissance partagée par tous’’. Pour le président ivoirien, Alassane Ouattara, ‘’le numérique est un facteur de croissance important dans tous les pays qui se sont développés rapidement, ces dernières années. Mais l’Afrique ne fait malheureusement que 3 à 4 % du numérique’’. ‘’Ce qui est important, c’est de voir à quel point le numérique prend de l’importance sur le continent. Il y a pratiquement plus de 700 millions de téléphones mobiles pour un milliard de population’’, a-t-il

souligné.

 

Il a cité le cas de la Côte-d’Ivoire avec 22 millions de mobiles pour 24 millions d’habitants, soit un taux de pénétration de 92%. ‘’Partout où le numérique part vite, il y a une croissance de 10%. Ceci peut ajouter un point au PIB de croissance économique. Or la croissance, c’est le développement, c’est le bien-être des populations’’, a soutenu Ouattara, soulignant que son pays vise l’émergence en développant aussi le numérique. Avec 167 millions d’utilisateurs, une moyenne de 70% de la population abonnée aux téléphones mobiles et la contribution au PIB des TIC estimée à 18 milliards de dollars US, l’Afrique reste un potentiel incontesté dans le numérique, selon le rapport ‘’La révolution mobile et numérique en Afrique : le saut qualitatif pour fournir les biens et services’’ du cabinet Alindaou Consulting international présenté au Forbes Afrique 2015.

 

Cette étude souligne que le numérique a permis d’innover en Afrique : que ce soit le mobile qui facilite les transactions bancaires et les paiements de factures ou l’Internet qui permet de disposer tel ou tel produit. Les projections de ce rapport font état d’un taux de pénétration de l’Internet de 5°% en 2025, de 600 millions d’utilisateurs Internet, de 75 milliards de dollars dans le commerce en ligne, de 300 milliards de dollars de contribution de l’Internet au PIB, de 300 milliards de dollars de productivité dans les secteurs clés grâce à l’utilisation du numérique. Conçu comme une plate-forme d’échanges libres et concrets, le Forum Forbes vise à réunir les décideurs économiques et politiques du monde entier ayant un intérêt commun pour l’Afrique et son développement économique et social.

 

APS/ Claudio/ juil 22, 2015

 

http://seninfoweb.com/denis-sassou-nguesso-prone-la-resolution-de-la-question-des-infrastructures/

  

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16 - NTIC/ FORBES Afrique : Ouattara invite les Etats africains à s’engager vers les politiques de vulgarisation des TIC

 

Le président de la République de Côte d’Ivoire, Alassane Ouattara, a invité mardi les Etats africains à s’engager résolument dans les politiques de développement et de vulgarisation des technologies de l’information et de la communication (TIC). "Il importe que n os Etats s’engagent résolument dans des politiques de développement et de vulgarisation des TIC, via les opérateurs privés, mais également par des investissements publics directs, destinés à corriger les faiblesses de nos marchés", a-t-il invité lors du forum FORBES Afrique, à Brazzaville.



"L’UIT et la Banque Mondiale indiquent que pour des pays comme les nôtres, 10% d’accroissement du taux de pénétration du haut débit internet, génère un point de croissance annuelle du Produit Intérieur Brut (PIB). Ceci devrait nous convaincre d’investir plus massivement et dès à présent, dans ces technologies nouvelles", a précisé, M. Ouattara. Le président Ouattara qui participait au forum FORBES Afrique s’est exprimé sur "la révolutio n numérique : accélérateur de la croissance africaine".


Kam/ Publié le mercredi 22 juillet 2015/ AIP

 

http://news.abidjan.net/h/559950.html


Arrivée


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