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MODELE DE PAIX ET MODELE DE DEVELOPPEMENT QUELQUES REFERENCES AFRICAINES OU MONDIALES

VISION ET GOUVERNANCE


Publié le 26/10/2015 à 22:55:53
MONDE/ GUATEMALA/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : Un acteur-président pour relever les défis du Guatemala



 

0.1 – «Élu dimanche président du Guatemala à l'issue d'un véritable raz-de-marée électoral, l'acteur comique Jimmy Morales devra surmonter son manque d'expérience politique pour diriger ce pays d'Amérique centrale miné par la corruption, la pauvreté et l'insécurité. Agé de 46 ans, le candidat du parti de droite FCN-Nacion a ainsi obtenu près de 68% des suffrages exprimés, laissant sur le carreau sa concurrente et ex-Première dame Sandra Torres, 60 ans. Dans sa première intervention publique après son élection, Jimmy Morales a rappelé que sa priorité serait "la guerre contre la corruption", un fléau qui ronge le Guatemala, comme l'illustre le récent placement en détention provisoire du précédent chef de l'Etat, Otto Pérez, accusé dans le cadre d'un vaste scandale de corruption au sein des douanes. »


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0.2 – « Guatemala : Son PIB est en croissance, sa monnaie forte : si le Guatemala est considéré comme l'une des économies les plus solides d'Amérique centrale, le pays est rongé par la corruption, dont le coût pour les recettes fiscales est considérable. "L'économie du Guatemala connaît une croissance très stable, avec une hausse de 3 à 4% par an (du PIB) ces dernières années", explique Francisco de Paula Gutierrez, professeur à l'école de commerce Incae, au Costa Rica. Ses principaux partenaires commerciaux ? Les Etats-Unis et l'Amérique centrale. Le Guatemala exporte principalement "du café, des bananes, du sucre, des produits textiles", précise le professeur, qui salue aussi la stabilité de sa monnaie, le quetzal, alors que la plupart des monnaies latino-américaines ont fondu ces derniers mois. "Mais ses indicateurs en termes de compétitivité, de développement humain, de pauvreté, sont très faibles", tempère-t-il aussitôt, l'expliquant par des recettes fiscales très basses, "autour de 10,5% du PIB", contre 34,1% en moyenne au sein de l'OCDE en 2014. »

 

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0.3 – « GUATEMALA/ POINTS FORTS : Politiques économiques prudentes : faibles déficit et dette publics, Soutien des Etats-Unis et des prêteurs multilatéraux, Accord de libre-échange avec les Etats-Unis et l’UE, Proximité géographique des Etats-Unis et du Mexique, Fort potentiel touristique, agricole, minier, hydroélectrique, géothermique .

GUATEMALA / POINTS FAIBLES : Faiblesse des infrastructures, Vulnérabilité aux chocs externes (catastrophes naturelles et cours des matières premières), Faiblesse des recettes publiques et des institutions, Tensions sociales (pauvreté, inégalités, sous-emploi, clivages ethniques), Appréciation du risque. »

 

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1 - Guatemala : Jimmy Morales, l’acteur comique devenu président

Les Guatémaltèques ont élu, dimanche 25 octobre, un nouveau président de la République. Jimmy Morales, 46 ans, a obtenu plus de 68 % des voix lors du second tour qui l’opposait à Sandra Torres, ex-première dame du pays, selon des résultats officiels portant sur 96,3 % des suffrages exprimés. Humoriste, comédien et animateur de télévision, Jimmy Morales, 46 ans, avait été la grande surprise du premier tour le 6 septembre en remportant 23,99 % des votes, lui qui jusque-là n’avait fait de politique qu’au cinéma : il avait incarné le rôle d’un cowboy naïf sur le point de devenir président par accident. « Pendant 20 ans, je vous ai fait rire, je vous promets que si je deviens président, je ne vais pas vous faire pleurer », avait promis pendant la campagne cet homme charismatique qui sait attirer les caméras avec ses bons mots.

 

Soutenu par le parti de droite FCN-Nacion, il a bénéficié du vaste mouvement d’exaspération populaire contre la corruption et la classe politique traditionnelle qui avait poussé son prédécesseur, Otto Perez, à la démission. Ce dernier est désormais en prison, accusé, comme son ancienne vice-présidente, Roxana Baldetti, d’avoir organisé le réseau de corruption et perçu 800 000 dollars en pots-de-vin.

 

Dans ce contexte, l’absence totale d’expérience politique de M. Morales est perçue par ses partisans comme un gage d’honnêteté. Mais le parti qui le soutient est controversé, comme l’a rappelé Sandra Torres, son adversaire défaite lors du second tour, en l’accusant de « représente(r) la vieille garde de militaires douteux », certains des militaires ayant fondé FCN-Nacion étant soupçonnés de violations des droits de l’homme durant la guerre civile (1960-1996). Mme Torres est créditée de moins de 32 % des voix.

 

Le Monde.fr avec AFP/ 26.10.2015 / Mis à jour le 26.10.2015

 

http://www.lemonde.fr/ameriques/article/2015/10/26/jimmy-morales-l-acteur-comique-devenu-president-du-guatemala_4796773_3222.html


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2 - Un acteur-président pour relever les défis du Guatemala

 

Élu dimanche président du Guatemala à l'issue d'un véritable raz-de-marée électoral, l'acteur comique Jimmy Morales devra surmonter son manque d'expérience politique pour diriger ce pays d'Amérique centrale miné par la corruption, la pauvreté et l'insécurité. Agé de 46 ans, le candidat du parti de droite FCN-Nacion a ainsi obtenu près de 68% des suffrages exprimés, laissant sur le carreau sa concurrente et ex-Première dame Sandra Torres, 60 ans. Dans sa première intervention publique après son élection, Jimmy Morales a rappelé que sa priorité serait "la guerre contre la corruption", un fléau qui ronge le Guatemala, comme l'illustre le récent placement en détention provisoire du précédent chef de l'Etat, Otto Pérez, accusé dans le cadre d'un vaste scandale de corruption au sein des douanes.


Restructurer et assainir l'administration sera l'un des défis majeurs du futur président, qui ne pourra s'appuyer que sur les 11 députés de son parti dans un Parlement comptant 158 sièges. Jimmy Morales, qui prendra ses fonctions le 14 janvier prochain, a annoncé que son équipe économique se réunirait dès lundi avec le Congrès afin de discuter des priorités budgétaires de l'année à venir. Il s'est engagé à mettre l'accent sur la lutte contre la malnutrition, l'approvisionnement des hôpitaux en médicaments et le soutien aux producteurs du pays. Mais c'est sur sa capacité à lutter contre la corruption qu'il sera le plus étroitement surveillé, le Guatemala ayant été secoué entre avril et septembre par un mouvement de protestation populaire historique sur ce thème.


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- 'Des résultats immédiats' -
"Ce que nous souhaitons du nouveau gouvernement, ce sont des résultats concrets dès le premier jour. Nous voulons voir ce combat contre la corruption, avec des résultats mesurables", a mis en garde Jorge Briz, président du Comité de coordination des associations agricoles, commerciales, industrielles et financières (Cacif), qui représente le patronat guatémaltèque. "Le nouveau président l'a dit et c'est ce que nous exigeons tous : un combat contre la corruption. Nous voulons un nouveau gouvernement honnête, compétent et avec des résultats immédiats", a-t-il insisté.


Il est impossible de gouverner un pays où "30 à 40% des dépenses de l'Etat sont contaminées par la corruption", a-t-il souligné, demandant également des résultats en matière de santé publique, d'éducation, d'infrastructures, ainsi qu'une lutte contre la pauvreté. Au Guatemala, pays le plus peuplé d'Amérique centrale (15,8 millions d'habitants), 53,7% de la population vit sous le seuil de pauvreté, selon la Banque mondiale. Et ce sont près de 6.000 morts violentes par an qui sont enregistrées, en faisant l'un des pays les plus dangereux du monde.


Dans le même temps, l'éducation n'a plus de moyens et les hôpitaux publics souffrent du manque de médicaments. Les faibles recettes fiscales, 10% du PIB, ne facilitent pas les choses. L'écrasante victoire de M. Morales doit par ailleurs être nuancée par le faible taux de participation au second tour : seuls 56,32% des électeurs se sont rendus aux urnes. Et la faible représentation parlementaire de son parti met le futur gouvernement en position de faiblesse au cas où éclaterait un nouveau scandale de malversations.


"Le grand défi est d'éviter qu'il y ait des accusations de corruption, car face à la faible légitimité du prochain gouvernement, c'est quelque chose qui pourrait provoquer de nouvelles manifestations", comme celles qui ont contraint le président Otto Pérez à la démission début septembre, estime Cristhians Castillo, analyste politique à l'Institut des problèmes nationaux de l'Université de San Carlos. Selon lui, Jimmy Morales, par son profil atypique, auréolé de son absence totale d'expérience politique, suscite beaucoup d'attentes et sera soumis à une attention méticuleuse de la population.


Le futur président a assuré qu'il continuerait à travailler avec la Commission internationale contre l'impunité au Guatemala (Cicig), mission spéciale des Nations unies unique au monde, dont le travail commun avec le parquet a permis de révéler les récents scandales de corruption. Enfin, il a annoncé qu'il offrirait plus de moyens et recours supplémentaires à la justice afin de poursuivre ses actions contre la corruption.

 

26 Oct. 2015/ MAJ : 26 Oct. 2015  

 

http://www.leparisien.fr/flash-actualite-monde/un-acteur-president-pour-relever-les-defis-du-guatemala-26-10-2015-5220545.php


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3 - Lassé de la corruption, le Guatemala élit un acteur comique président

 

Le Guatemala a voulu dimanche tourner la page de la corruption qui a mené en prison son précédent président, en votant en grande majorité, pour lui succéder, en faveur d'un acteur comique sans aucune expérience politique. Humoriste, comédien et animateur de télévision, Jimmy Morales, 46 ans, a revendiqué dans la soirée la victoire au second tour de l'élection présidentielle, fort de son score écrasant (68,73% des voix) selon des résultats officiels portant sur 53,85% des suffrages exprimés. L'ex-Première dame Sandra Torres, 60 ans, soutenue par l'Union nationale de l'espoir (UNE, social-démocrate), a reconnu sa défaite, n'étant créditée que de 31,27% des voix.

 

"Avec ce vote, vous m'avez fait président, j'ai reçu un mandat et ce mandat doit servir à lutter contre la corruption qui nous a rongés", a déclaré dans un message télévisé M. Morales, candidat du parti de droite FCN-Nacion. Large sourire et charisme naturel, celui qui avait incarné au cinéma le rôle d'un cowboy naïf sur le point de devenir président par accident, avait été la grande surprise du premier tour le 6 septembre, profitant du vaste mouvement d'exaspération populaire contre la corruption et la classe politique traditionnelle. Son absence totale d'expérience politique est perçue par ses partisans comme un gage d'honnêteté. Mais le parti qui le soutient a été questionné, comme l'a rappelé dimanche Mme Torres en l'accusant de "représente(r) la vieille garde de militaires douteux", certains des militaires ayant fondé FCN-Nacion étant soupçonnés de violations des droits de l'homme durant la guerre civile (1960-1996).

 

Sandra Torres, ex-épouse d'Alvaro Colom, président de 2008 à 2011 dont elle dirigeait les programmes sociaux, a elle aussi été critiquée pendant la campagne, accusée d'avoir fait partie de l'ex-guérilla ayant combattu les autorités pendant cette même guerre civile, qui a fait 200.000 morts et disparus, ce qu'elle nie. Dans le pays le plus peuplé d'Amérique centrale (15,8 millions d'habitants) mais aussi l'un des plus violents au monde, le vote s'est déroulé dans le calme mais l'affluence a semblé faible, contrastant avec les longues files d'attente du premier tour, marqué par un record de participation (71%).

 

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« Que le Guatemala change »

Le scrutin était le point d'orgue de plusieurs mois de mobilisation historique contre la corruption, pour dénoncer le vaste réseau de fraude découvert au sein des douanes, qui aurait détourné 3,8 millions de dollars entre mai 2014 et avril 2015, alors que 53,7% des habitants vivent sous le seuil de pauvreté. Une ébullition populaire inédite qui avait précipité, quelques jours avant le premier tour, la démission du président Otto Perez, ex-général de 64 ans au pouvoir depuis 2012, puis son placement en détention provisoire. Il est accusé, comme son ancienne vice-présidente Roxana Baldetti, elle aussi incarcérée, d'avoir organisé le réseau de corruption et perçu 800.000 dollars en pots-de-vin.

 

Jusqu'au 14 janvier, quand Jimmy Morales prendra ses fonctions pour un mandat de quatre ans, le président par intérim Alejandro Maldonado assume le pouvoir. A Chinautla, commune située à 15 km de la capitale, les citoyens témoignaient dimanche de leur détresse face aux malversations: "Ici, rien n'est construit, mais ils encaissent quand même l'argent", confiait un habitant à l'AFP, sous couvert d'anonymat. Le maire de la ville est en prison, accusé d'avoir créé des entreprises fantômes pour blanchir de l'argent. "Nous avons un centre médical, mais ce qui est triste, c'est qu'à cause de la corruption il n'y a pas de médicaments", racontait un autre habitant, Leocadio Lic, en se rendant au bureau de vote avec sa femme et ses filles. "Nous avons l'espoir que le Guatemala change et nous espérons avoir bien voté, parce que nous en avons besoin", ajoutait-il.

 

Pour Manfredo Marroquin, directeur de l'ONG Accion Ciudadana, branche locale de l'organisation anticorruption Transparency International, la population est désormais "beaucoup plus attentive à ce que le gouvernement ne soit ni corrompu ni inefficace". "L'impulsion civique et citoyenne en faveur de la transparence devrait se maintenir avec le prochain gouvernement", renchérit le politologue Marco Antonio Barahona, de l'Institut centraméricain d'études politiques (Incep). C'est ce qui a poussé les deux candidats à signer jeudi une Alliance nationale pour la transparence, s'engageant ainsi à lutter contre la corruption.

 

2015 AFP/ Publié le 25/10/2015/ Mis à jour le 26/10/2015

 

http://www.ladepeche.fr/article/2015/10/25/2204787-lasse-corruption-guatemala-elit-acteur-comique-president.html


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4 - Guatemala : Le contexte économique

 

Les indicateurs économiques

La croissance du Guatemala, qui avec le Panama fut le seul pays à avoir évité une récession en 2009, se maintient à un bon niveau depuis 2011. La reprise des échanges internationaux et les mesures adoptées par le gouvernement ont permis à l'économie nationale de croître régulièrement. Bénéficiant de la reprise américaine (les Etats-Unis absorbant 40% des exportations du pays), la croissance guatémaltèque s'est élevée à 3,4% du PIB en 2014, et devrait rester proche de son potentiel en 2015, portée par la consommation des ménages et le secteur minier.

Les indicateurs macroéconomiques du pays sont plutôt bons: bien que modeste, la croissance se maintient, la dette publique est sous contrôle (25% du PIB), le déficit budgétaire est inférieur à 2% et l'inflation est basse. Néanmoins, la faiblesse des recettes budgétaires limite les moyens d'action du gouvernement, le faible taux d'investissement public (2,7% du PIB) ne répondant pas aux impératifs sociaux. La réforme fiscale votée en 2012, qui visait à augmenter les recettes publiques, voit sa mise en œuvre ralentie par la multitude de recours juridictionnels. L'absence de politique fiscale redistributive empêche la réduction des inégalités.

 

En novembre 2014, les paysans ont bloqué les routes pour exiger en vain le vote d'une loi sur le développement agraire. L'expansion des cultures d'exportation (canne à sucre et huile de palme) menace la sécurité alimentaire du pays. En plus de la pauvreté et des inégalités, le pays fait face à la violence générée par le crime organisé et les narcotrafiquants, poussant les jeunes à émigrer. La faible productivité, l’insuffisance des infrastructures, la corruption et l'impunité entravent le développement. Le pays est fréquemment victime de catastrophes naturelles (éruptions volcaniques, ouragans, tremblements de terre, inondations, sécheresse), mais dispose néanmoins d’un potentiel touristique, agricole, hydrologique et minier important.


Sur le plan social, la Guatemala fait face à une situation difficile : plus de la moitié de la population vit sous le seuil de pauvreté, le pays détient l'un des taux de malnutrition les plus élevés au monde, l’illettrisme concerne le quart des adultes et il existe de fortes inégalités de revenus. Le chômage et le sous-emploi sont restés élevés malgré le chiffre officiel de 3,8% en 2013, dans ce pays où les trois quarts de la population active travaillent dans le secteur informel. Les Etats-Unis vont débloquer des fonds pour le développement de l'Amérique centrale dans le cadre de l'"Alliance pour la prospérité dans les pays du Triangle Nord".

 

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Indicateurs de croissance

2011

2012

2013

2014

2015 (e)

PIB (milliards USD)

47,66

50,39

53,80

58,30

62,63

PIB (croissance annuelle en %, prix constant)

4,2

3,0

3,7

3,4e

3,7

PIB par habitant (USD)

3.234e

3.336e

3e

3.674e

3.850

Endettement de l'Etat (en % du PIB)

23,7

24,3

24,6

24,8

25,3

Taux d'inflation (%)

6,2

3,8

4,3

3,5e

4,3

Balance des transactions courantes (milliards USD)

-1,60

-1,31

-1,47

-1,19e

-1,39

Balance des transactions courantes (en % du PIB)

-3,4

-2,6

-2,7

-2,0

-2,2

Source : FMI - World Economic Outlook Database - 2014.

Note : (e) Donnée estimée



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Indicateurs monétaires

2010

2011

2012

2013

2014

Quetzal guatélmatèque (GTQ) - Taux de change annuel moyen pour 1 EUR

10,67

10,83

10,07

-

-

Source : Banque Mondiale - 2014.

 

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Les principaux secteurs économiques

L’agriculture représente 11,3 % du produit intérieur brut et emploie 32,3% de la population active. Il pèse plus de 70 % dans les exportations du pays. Le Guatemala produit et exporte principalement du café, du sucre, des bananes, du coton, du caoutchouc, de la cardamome et diverses variétés de bois précieux et de fruits exotiques. Le pays, qui dispose d'une petite industrie minière, extrait du cuivre, du zinc, du fer et du nickel, et possède un fort potentiel dans les secteurs de la géothermie et l'hydroélectricité.

Le secteur industriel représente 29% du PIB, et emploie 19,5% de la population. Il porte principalement sur le textile, les industries du papier, les produits pharmaceutiques ainsi que la transformation du caoutchouc. Il faut noter que depuis l'entrée du Guatemala dans la Zone de Libre Échange pour les Amériques (ZLEA), mise en place par les États-Unis, les avantages douaniers ont amené un accroissement des investissements et des implantations d'entreprises américaines sur le territoire.

Le secteur tertiaire représente la plus grande partie du PIB (59,7%) et emploie 48,2% de la population. L'industrie du tourisme est très dynamique et continue à croître.


Antigua Guatemala a World Heritage Site by UNESCO, Main Plaza  


Répartition de l'activité économique par secteur

Agriculture

Industrie

Services

Emploi par secteur (en % de l'emploi total)

32,3

19,5

48,2

Valeur ajoutée (en % du PIB)

11,5

29,0

59,5

Valeur ajoutée (croissance annuelle en %)

3,6

4,6

4,2

Source : Banque Mondiale - 2014.

 

 

La population active en chiffres

2011

2013

Population active

5.571.000

4.465.000

Source : CIA - The world factbook

 

2009

2010

2011

Taux d'activité total

-

66,90%

67,60%

Taux d'activité des hommes

87,90%

88,30%

88,30%

Taux d'activité des femmes

48,10%

48,80%

49,00%

 

Source : ONU - Organisation des Nations Unies

 

http://www.expert-comptable-international.info/fr/pays/guatemala/economie-3


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5 - Guatemala : économie et perspectives socioéconomiques

 

Population 15,482 millions

PIB 53,904 milliards $US

 

Principaux Indicateurs économiques

 

2012

2013

 2014(e)

 2015(p)

Croissance PIB (%)

3,0

3,7

4,0

3,5 

Inflation (moyenne annuelle)

3,4

4,3

 4,0

4,3 

Solde budgétaire / PIB (%)

-2,4

-2,1

-2,1

-2,2 

Solde courant / PIB (%)

-2,6

-2,7

-2,0

-2,2 

Dette publique / PIB (%)

24,3

24,6

24,8

25,3 

 

(e) Estimations (p) Prévisions

 

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POINTS FORTS

_ Politiques économiques prudentes : faibles déficit et dette publics

_ Soutien des Etats-Unis et des prêteurs multilatéraux

_ Accord de libre-échange avec les Etats-Unis et l’UE

_ Proximité géographique des Etats-Unis et du Mexique 

_ Fort potentiel touristique, agricole, minier, hydroélectrique, géothermique

 

Shared Arrival Transfer: Guatemala City Airport to Hotels information and ...  


POINTS FAIBLES

_ Faiblesse des infrastructures

_ Vulnérabilité aux chocs externes (catastrophes naturelles et cours des matières premières)

_ Faiblesse des recettes publiques et des institutions

_ Tensions sociales (pauvreté, inégalités, sous-emploi, clivages ethniques)

Appréciation du risque

 

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Croissance portée par la consommation privée 

La croissance 2015 devrait être portée par la consommation des ménages (85% du PIB) bénéficiant du dynamisme du crédit et de la progression de transferts des émigrés. Bien qu’en modeste progression, l’investissement privé (12% du PIB) et les exportations devraient bénéficier, à moyen terme, de la reprise de l’économie américaine (premier client avec 40% des exportations et principale source des remises des émigrés). Le potentiel de croissance reste toutefois obéré par l’insuffisance des infrastructures, la faible productivité liée à la main d’œuvre peu qualifié, la pauvreté et l’insécurité. L’inflation devrait se situer dans la fourchette moyenne de la cible de la banque centrale (3-5%), sous l’effet de stabilisation des prix pétroliers et alimentaires, malgré un pic d’inflation observée suite à la sécheresse qui a sévi 16 des 22 provinces du pays cet été. Dans la lignée des précédentes années, le crédit au secteur privé devrait continuer de progresser, mais restera coûteux ce qui contribue à freiner l’investissement.

 

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Déficit courant financé par les IDE

Le déficit commercial (11% du PIB) est à l’origine du déficit courant. Bien qu’en progression, les ventes des produits transformés (filière textile, sucre) ainsi que des matières premières (café, banane, caoutchouc), ne compensent pas celle des importations (carburants, céréales, produits de consommation et biens d’équipement). Le déficit des services restera faible compte tenu de la hausse des recettes touristiques conjuguée à la baisse des coûts de transport des marchandises.

 

Grâce au réinvestissement local des bénéfices réalisés par les sociétés étrangères, le déficit des revenus demeurera relativement stable à 2,3% du PIB. Les transferts des émigrés (10% du PIB) sont en progression et compensent à plus de 80% le déficit commercial. Les IDE en provenance d’Amérique du nord et de Colombie dans la mine, le commerce et l’industrie principalement, ainsi que l’emprunt public financent le déficit courant et participent au maintien d’un niveau confortable des réserves en devises.


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Manque de moyen et difficultés dans la mise en œuvre des reformes  

Les moyens de l’action publique restent obérés par la faiblesse des recettes budgétaires (11% du PIB) et par les difficultés persistantes à obtenir l’approbation du budget national. La réforme fiscale, votée en 2012, qui visait à augmenter les recettes publiques à hauteur de 1,5% du PIB ainsi qu’une série des décrets votés en 2013 visant à améliorer la transparence des finances publiques, sont ralenties en raison de la corruption généralisée et de la mauvaise gestion des organismes collecteurs (douane et impôt notamment). Face à l’opposition de groupes d’intérêts puissants et en l’absence de majorité au Congrès, le gouvernement peine à adopter des réformes économiques et sociales nécessaires à la  au développement du pays.

 

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Peu de progrès dans le domaine social et de la sécurité  

Bien que des efforts aient été déployés pour accroître les recettes budgétaires et lutter contre la pauvreté touchant la moitié de la population (dont 13% en extrême pauvreté), peu de progrès dans le domaine social ont été constatés. La faiblesse des recettes obligeant le gouvernement à réduire de moitié le budget 2013 destiné aux programmes sociaux, tels que « mi bono seguro » censé améliorer les conditions de vie de la population la plus pauvre, d’origine maya en majorité, vivant en en milieu rural.

 

L’action du gouvernement pour combattre la criminalité et le trafic des drogues, malgré la création sous l’égide de l’ONU en 2006 de la Commission internationale contre l’Impunité au Guatemala (CICIG), est affecté par la corruption et l’inertie de la justice. L’incapacité du gouvernement à mettre en œuvre son programme économique et social devrait perdurer jusqu’au moins les prochaines élections de septembre 2015.

 

Dernière mise à jour : Juillet 2015

 

http://www.coface.fr/Etudes-economiques-et-risque-pays/Guatemala


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6 - Guatemala : une économie en bonne forme apparente, rongée par la corruption

 

Son PIB est en croissance, sa monnaie forte : si le Guatemala est considéré comme l'une des économies les plus solides d'Amérique centrale, le pays est rongé par la corruption, dont le coût pour les recettes fiscales est considérable. "L'économie du Guatemala connaît une croissance très stable, avec une hausse de 3 à 4% par an (du PIB) ces dernières années", explique Francisco de Paula Gutierrez, professeur à l'école de commerce Incae, au Costa Rica. Ses principaux partenaires commerciaux ? Les Etats-Unis et l'Amérique centrale.


Le Guatemala exporte principalement "du café, des bananes, du sucre, des produits textiles", précise le professeur, qui salue aussi la stabilité de sa monnaie, le quetzal, alors que la plupart des monnaies latinoaméricaines ont fondu ces derniers mois. "Mais ses indicateurs en termes de compétitivité, de développement humain, de pauvreté, sont très faibles", tempère-t-il aussitôt, l'expliquant par des recettes fiscales très basses, "autour de 10,5% du PIB", contre 34,1% en moyenne au sein de l'OCDE en 2014.

 

En Amérique centrale, "nous sommes dans le groupe de ceux qui ont la plus forte croissance", dit aussi Mynor Cabrera, économiste à la Fondation économique pour le développement (Fedes) au Guatemala. Le pays compte "quatre moteurs forts : le secteur financier, les télécommunications, l'énergie et les industries d'extraction comme la mine et le pétrole", explique-t-il. Mais lui aussi critique les faibles recettes issues des impôts : "Le Guatemala n'a pas la capacité, en termes de recettes fiscales, d'avoir des services publics de qualité". C'est justement un scandale de corruption, au sein du service des douanes, qui a précipité la levée mardi, de l'immunité du président Otto Pérez, accusé par la justice de diriger ce réseau qui exonérait certains importateurs de taxes en l'échange de pots-de-vin.

 

"La corruption a mangé l'Etat", résume, désabusé, Manfredo Marroquin, directeur de l'ONG Accion Ciudadana, branche locale de l'organisation anticorruption Transparency International. "Presque tous les services publics se sont effondrés", raconte-t-il, citant l'exemple des hôpitaux où "on doit demander aux gens d'acheter leurs propres fournitures, les familles doivent amener le coton, les ciseaux, car il y a le personnel mais aucun matériel, même le plus basique, pour s'occuper des patients". Et, "dans l'éducation, on trouve des écoles construites il y a 50 ans, sans toit, sans pupitres pour tous les élèves, avec un sol en terre".

 

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- 500 millions de dollars envolés -

Mais comment mesurer, concrètement, ce que coûte la corruption aux caisses de l'Etat ? L'Institut centraméricain d'études fiscales (Icefi) s'y est attelé il y a quelques semaines, en collaboration avec l'ONG Oxfam. "Ce que nous avons trouvé, même si c'est très difficile de mesurer la corruption de par son côté obscur et ses multiples facettes, c'est que près de 30% du budget est vulnérable à la corruption", en raison du manque de transparence et de contrôles ou d'une législation ambiguë, explique Jonathan Menkos, directeur exécutif de l'Icefi. Sur ce total, "si 20% se perdait effectivement en corruption - le niveau minimal observé dans le reste du monde - nous aurions une perte d'environ 4,2 milliards de quetzales, soit 500 millions de dollars" par an, ajoute-t-il. Au final, "le coût de la corruption représente quatre fois le budget actuel du ministère public, chargé de lutter contre cette corruption", se désole-t-il.


Pour marquer le coup, l'institut a effectué des parallèles avec les dépenses de l'Etat, montrant le gâchis social que représente ce fléau dans un pays où 53,7% de la population vit sous le seuil de pauvreté selon la Banque mondiale. Ces 500 millions de dollars évaporés, "ce sont plus ou moins les trois quarts du budget de la santé publique", "3,5 millions d'enfants sans alimentation à l'école" et "la perte d'environ 5.000 bourses en éducation". Tout aussi grave, cet argent perdu représente "800.000 adolescents qui se retrouvent sans possibilité d'accès aux programmes de prévention de la violence, dans un pays où les jeunes sont la chair à canon du crime organisé", responsable de la majorité des 6.000 morts violentes enregistrées chaque année.

 

AFP/  03-09-2015

 

http://actu.orange.fr/une/guatemala-une-economie-en-bonne-forme-apparente-rongee-par-la-corruption-afp_CNT000000dFi2A.html


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